"Le rassemblement se fait avant le 1er tour, pas dans l'entre-deux-tours" dit Sylvain Maillard
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse partielle
Pas de budget avant la fin de l'année. Est-ce l'échec de la méthode Le Cornu ?
- 0:45RelanceRéponse partielle
Est-ce que vous minimisez pas la situation ? Est-ce que vous banalisez pas la loi spéciale ?
- 1:45OuverteRéponse directe
Vous y voyez la pâte de Bruno Retaillot ?
- 3:00RelanceRéponse directe
Est-ce que c'est pas aussi la faute de la majorité de ne pas avoir réussi à construire ce compromis ?
- 4:15OuverteRéponse directe
Il aurait pas dû utiliser le 49.3 ?
- 5:15OuverteRéponse partielle
Vous croyez encore au compromis ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Sylvain MaillardFait
« Nous avons un budget de la sécurité sociale grâce au compromis. »
- 4:30Sylvain MaillardPromesse
« Il y aura quelques hausses d'impôts dans le prochain budget. »
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[musique] Bonjour Sylvain Mayard. Bonjour. Pas de budget donc avant la fin de l'année.
Il va falloir repasser comme l'année dernière par une loi spéciale. Est-ce que c'est l'échec de la méthode le cornu ? D'abord, vous avez tout à fait raison. il nous faut euh faire en sorte de pouvoir prélever les impôts et et être capable de payer les cours les les dépenses courantes.
Donc c'est important qu'on ait cette loi spéciale. Ce sera demain en commission et en hémicycle à l'Assemblée nationale. Moi ce que je vois c'est que par rapport à l'année dernière dans une situation qui est quand même compliquée, nous avons un budget de la sécurité sociale grâce au compromis.
Grâce au compromis. Très honnêtement, vous nous auriez posé vous m'auriez posé la question euh un mois, un mois et demi. Il y a de ça, un mois, un mois et demi, j'aurais été très sceptique.
Euh donc c'est un vrai succès de Sébastien Lecnu. Soyons soyons très clair, on a Est-ce que vous minimisez pas la situation ? Est-ce que vous banalisez pas finalement la loi spéciale en disant cela ?
Non, mais je sais d'où nous venons. Euh au mois de de septembre octobre, rappelez-vous, François Ber s'en va. Nous sommes dans une situation nous n'avons aucune majorité, plutôt des groupes qui ne se parlent pas et on arrive à avoir un budget de la sécurité sociale qui est quand même le gros du budget, c'est quand même la sécurité sociale.
Nous l'avons et à côté de ça, nous avons des lois spéciales. J'aurais voulu qu'on puisse avoir une commission mixe paritaire conclusive et qu'on puisse voter demain qui n'a pas fonctionné. Alors bah écoutez, j'ai j'ai moi j'ai le sentiment que sans sans pointer du doigt, mais enfin quand même, on a des sénateurs et c'est et typiquement les sénateurs LR euh qui refusent le compromis, en tout cas une partie du compromis.
Peut-être peut-être que peut-être que ils ont moins l'habitude comme d'eux que nous d'être en permanence dans une assemblée où il n'y a pas de majorité, donc nous sommes obligés de de de composer du compromis sinon nous n'avançons pas. Je crois qu'au Sénat, ils ont l'habitude d'avoir des majorités et qu' un moment quand un texte leur va pas, ils ne le votent pas. Euh bah nous à l'Assemblée nationale, ça a changé.
Maintenant, on est obligé de construire du compromis et c'est ce qu'on choit les français. La faute des sénateurs LR, vous dites "Vous y voyez la pâte de Bruno Retaillot ?" Je vois la pâte de personne en particulier.
Je pense que c'est une un contexte. Vous savez quand vous êtes majoritaire depuis très longtemps dans votre assemblée, vous avez l'habitude de porter des textes et au fond vous dites "Moi, ma ligne c'est celle-là et elle se restera toujours la même." Bah ça marche pas comme ça l'Assemblée nationale.
Nous on est contre à à Renaissance, nous sommes contre l'augmentation de tous les impôts. Mais malheureusement, si on veut un compromis et ce qu'on a dû faire sur le budget de la sécurité sociale, il y en a quelques-uns qu'on est obligé d'accepter tout en affirmant qu'on est contre. Est-ce que c'est pas aussi la faute de la majorité de ne pas avoir réussi à construire ce compromis ? majorité, on pourrait dire toute relative aujourd'hui mais dont vous faites partie.
Mais Brigit Bouchet, il y a pas de majorité. S'il y avait une majorité, je l'ai connu moi la majorité en 2017. C'est comme parti qui au gouvernement.
On a fait beaucoup beaucoup de compromis et nous ce qu'on a dit dans cette commission mix paritaire, nous étions prêts à la voter. Cette commission mixe paritaire, c'est de trouver un compromis si les socialistes s'abstenaient en disant si les socialistes ne s'abstiennent pas, de toute façon, il n'y a aucune chance que ce soit voté mardi en hémicycle. Donc c'est ça notre réussite de la méthode Le Cornu.
Est-ce qu'il aurait pas dû utiliser le 493 ? fait partie des armes de la Constitution et si ça se trouve ça aurait permis d'avoir un budget avant la fin de l'année. On peut pas lui reprocher et les mêmes qui lui reprochait il y a 3 mois en disant que c'est un scandale le 493 disent maintenant bah si s'il vous plaît utilisez le donc c'est c'est un peu facile.
S'il a s'il avait utilisé le 493 ou dit ou ne pas dit qu'il l'utiliserait pas en fait il y aurait pas eu cette discussion sur le budget. h honnêtement, ce sera arrêté tout de suite. D'ailleurs, les uns les uns comme les autres, les oppositions comme nous, nous ferions partis du fait qu'à la fin, ce sera le texte gouvernemental qui s'imposerait.
Comme il n'y avait pas ce 493, nous avons tous été contraints et tant mieux de discuter, d'être dans l'hémicycle. Vous avez pu le le constater, beaucoup de monde dans l'hémicycle tard le soir, les weekends, on a on a bataillé amendement par amendement. Comme ça, on sait où chacun d'entre nous est et on a pu voir à quel point par exemple le Rassemblement national qui vote l'augmentation de 34 milliards des des impôts.
Je je crois qu' aussi ça a été une grande période de clarification politique et ça c'est grâce au fait qu'il y avait pas le 493. Donc Sylvain Mayard, vous croyez encore au compromis ? Vous croyez encore en discussion aux discussions même à partir de début janvier ?
Moi je pense que si nous n'arrivons pas à trouver euh un budget euh après la avant la fin du mois de janvier comme le dit la ministre des comptes publics voyez fait voyez en tout cas dans dans euh au retour euh euh de la période de Noël euh si on narrive pas à trouver de budget euh moi ce que j'entends sur les marchés on fait campagne en ce moment euh c'est que en fait les députés ils servent à quoi c'estàd qu'on est 577 on est payé par le contribuable pour faire un budget qu'on a nous n'arrivons pas à faire un budget ça nous l'entendons dernière nous mais nous l'entendons tous mais ça dégrade incroyablement le rôle du du député du sénateur c'estàd vous n'êtes pas capable vous êtes payé par nos impôts, vous n'êtes pas capable de trouver un budget donc nous devons trouver un budget on doit pas trouver un budget pour nous crois oui je le crois enfin je crois qu' on a réussi à trouver pour un budget pardon il faut pas réintroduire le 493 pour le budget qui sera discuté en 2026 je crois que c'est très important qu'on ait un budget crois que si nous nous sommes obligés Si le gouvernement est obligé d'utiliser le 493, ça veut dire que l'ensemble des groupes demande à l'utilisation du 493. Donc le PS donc vous vous le feriez PS le premier le PS le premier, c'est eux qui ont demandé à ce qu'on l'enlève. Donc je crois que ça c'est la la base.
Mais il paraît qu'il le demande en off. Vous vous l'avez entendu dans les couloirs de la certains en parlent mais c'est pas la même chose de de d'en parler de venir à ce micro euh à 8h30 pour dire que de de l'utiliser. Moi la seule chose que je dis c'est que notre rôle c'est de trouver un budget à Renaissance.
Nous avons fait le toujours le tendu la main toujours pour un compromis pour trouver y compris en votant des choses qui sont très contraires à ce à quoi on croit comme la suspension de la réforme des retraites mais qu'un moment il faut il faut être raisonnable et j'espère queà la rentrée nous pourrons nous pourrons être enfin tous raisonnables pour trouver une PS doit aussi être raisonnable parce que là ils avaient surenchéri en demandant 10 milliards encore supplémentair est-ce que vous dites aussi parce que vous avez pointé la faute sur les sénateurs les républicains. Est-ce qu'il y a aussi une part de responsabilité du côté du Parti socialiste la dans la commission mixe par terre ? Elle a commencé avec un texte du Sénat à 5,4 % de déficit.
C'est ça le texte du Sénat. Alors que nous sommes tous engagés à être en dessous de 5 %. Donc c'estàd qu'il fallait trouver 9 milliards dans cette commission max paritaire.
Nous aurons dû refuser une grande partie des hausses d'impôts qui avaient été voté à l'Assemblée nationale. Exactement. Nous donc nous avons dit euh il faut trouver ces 9 milliards et cette discussion s'est arrêtée au bout d'une heure et donc il faudra revenir autour de la table et dire il faut trouver il faut je crois que nous sommes tous d'accord pour dire qu'on est en dessous des 5 % euh de déficit ce qui est déjà énorme.
En dessous des 5 % c'est notre la trajectoire dans laquelle la France est engagée et et s engagé auprès de Bruxelles mais auprès de nos nos créanciers. Donc c'est important de la tenir. Euh je crois que tout le monde doit peut-être profiter de des vacances de Noël pour pouvoir réfléchir à ça parce que une France sans budget, c'est une France qui n'investit plus.
En tout cas, la puissance publique n'investit plus. Peut-être on en parlera tout à l'heure entre autres sur le militaire. C'est honnêtement c'est une catastrophe.
Alors Sylvain Mailler, justement la ministre des comptes publics, Amélie de Monchalin a réclamé hier le vote d'un budget avant la fin du mois de janvier. Elle y croit et elle assure qu'il y aura quelques hausses d'impôts dans le prochain budget. Il y aura quelques hausses d'impôts.
Moi, je souhaite qu'on puisse lutter contre la suroptimisation fiscale, y compris les plus fortunés. Vous voyez bien que ça c'est quand même des hausses d'impôts. S'il y a des mécanismes à mettre en œuvre pour limiter la suroptimisation que tout le monde peut accepter.
Est-ce qu'elle tend la main une nouvelle fois au Parti socialiste ? Amélie de Monchalin ? Oui, ça fait partie des revendications du Parti socialiste et ça fait c'est exactement le même dispositif dont elle parle que le dispositif à l'heure actuelle. nous avions voté avec le monsieur, c'est de faire en sorte que euh vous aviez euh que les plus fortunés euh euh d'entre d'entre nous, c'estàdire ceux qui gagnent euh plus de 250000 € par personne hein et donc 500000 € par foyer fiscaux ont un minimum de de d'imposition supérieure à 20 %.
C'estàd que quand vous utilisez les différentes niches fiscales courantes hein que que les uns et les autres peuvent utiliser, bah vous vous payez au moins 20 % d'impôt qui correspond à à Mais il y aura pas d'impôts supplémentairire à part celui-là. On a on a ça été voté sur les de retour de l'ISF, ça suffira pas ça. Alors ça ça a été écarté.
Si nous devons trouver 9 les 9 milliards dont je vous parlais tout à l'heure, évidemment cet impôt correspond pas. Il y a pas d'impôt magique qui permet de gagner. Ça veut dire de nouveaux infos en plus de celui que vous venez d'évoquer pour les plus riches.
Beaucoup il y a eu beaucoup de propositions qui ont été faites entre autres c'est de faire de garder le le surimpôt euh la surtaxe d'è d'impôt sur les sociétés autour de 6 points de six points comme nous l'avions voté cette éfusé par le Sénat. Exactement. Et donc qui rapporte un peu plus de un peu plus de 6 milliards et donc qui correspond à peu près à ce dont on a besoin.
Mais il faudra faire des économies supplémentaires. [rires] Prê à faire. sont où les économies ?
C'est ce que nous devions discuter dans cette commission mixte par Eher. Nous en fait plusieurs propositions. Alors nous ce que nous voulons pas c'est des coups de rabot dans tous les ministères parce qu'on pense que la politique du rabau c'est ce qu' a de pire.
Et puis je crois qu'il faut que nous assumions tous collectivement que nous baissions la dépense. D'ailleurs, les Français nous le demandent de baisser la dépense et de dire de sur quelle politique nous baissons la dépense plutôt que faire un coup de rabot généralisé. Mais c'est ça dont nous devons discuter.
C'est ça dont nous aurions dû discuter dans la commission mix paritaire. Donc pas de budget pour l'instant, Sylvain Mayard, mais on a un nouveau porte-avion qui commence à être construit sur les chantiers navals de Saint-Ana avec un coût estimé à 10 milliards d'euros. On a les moyens.
Alors euh nous aurons un porte-avion en 2038, donc on a un petit peu de temps tout de même euh et c'est important. On a le Charles de Gaulle qui va arriver en en fin de fin de carrière et nous devons garder un porte-avion pour pouvoir nous projeter. Nous sommes une puissance mondiale avec des des départements, des territoires partout dans le monde et nous devons affirmer notre propuissance et donc c'est important d'avoir un porte-avion et un beau porte-avion qui soit efficace.
Donc oui, ça coûte 10 milliards. On l'a déjà budgeté dans la loi de programmation militaire et c'est surtout un investissement d'abord nécessaire d'un point de vue militaire, mais c'est un investissement qui va irriguer l'ensemble de nos PME partout sur les territoires. D'ailleurs, la puissance industrielle américaine, elle vient aussi du fait de cette puissance militaire qui permet d'investir d'investir en permanence, d'assurer des commandes et de garantir sur tout le territoire que nos usines, nos industries puissent fonctionner, de garder un savoir-faire.
Donc oui, c'est une très bonne nouvelle. Sauf que l'ensemble de ces dépenses militaires ne sont pas budgetées. Il y a effectivement une partie qui fait partie de la loi de programmation militaire, mais vous vous le disiez aussi, l'absence de budget fait que l'ensemble de nos dépenses militaires ne sont pas couvertes. 6 milliard 7 qui qui prévu.
Vous avez tout à fait raison. En fait, nous on a une une trajectoire d'augmentation très importante de nos de notre budget militaire dans lequel s'inscrit le porte-avion, le nouveau porte-avion nouvelle génération. Mais effectivement, avec une loi spéciale, aucun investissement ne pourra commencer au 1er janvier parce que nous n'avons pas de budget.
Donc c'est important de voter un budget. Vous restez avec nous, Sylvain Mayard. Je rappelle que vous êtes député Renaissance de Paris.
Il est 8h45 sur France info et tout de suite c'est le fil info avec Laura du lieu. La France va se doter d'un nouveau porte-avion qui succédera au Charles de Gaulle. Emmanuel Macron a officiellement lancé [musique] sa construction depuis Abou Dhabi lors du Noël aux armées françaises.
Plus lourd et plus long que le Charles de Gaul. Il pourra embarquer 30 avions de combat. La loi spéciale au programme d'un conseil des ministres en fin de journée pour assurer la continuité du fonctionnement de l'État en l'absence de loi de finance 2026.
Le texte sera ensuite soumis au vote de l'Assemblée nationale et du Sénat. Plusieurs blocages encore ce matin des agriculteurs, notamment dans le sud-ouest, mais la mobilisation diminue. Les autorités recensaient [musique] hier soir une vingtaine d'action en cours en opposition à la politique d'abattage massif des beauvins touchés par la dermatose nodulaire contagieuse.
Un général de l'armée russe a été tué ce matin à Moscou dans l'explosion d'une voiture. Les autorités russes affirment étudier [musique] une piste ukrainienne. Enfin, le club de foot de Bailleux a tiré le gros lot pour les 16e de finale de la Coupe de France de foot.
Les Normands affronteront l'Olympique de Marseille et autre petit pousset de la compétition Montreuil qui accueillera Amien club de Ligue 2. [musique] France info le 830 France info Sol Crissant Brigitte Boucher et toujours avec Sylvain Bayard invité du 830 France info. Je rappelle que vous êtes député Renaissance de Paris.
Les barrages d'agriculteurs, il n'y en a presque plus ce matin. Concentré surtout dans le Sud-Ouest. Vous dites ouf, la crise est passée.
Non, la crise n'est pas passée mais on on imagine bien que d'abord ce sont les fêtes de Noël et que nos agriculteurs veulent aussi avoir un temps et c'est bien important en famille. Euh c'est une crise que nous ne sous-estimons pas. C'est une crise avec plusieurs facettes dans un monde paysan qui est déjà en souffrance pour une grande partie d'entre eux.
D'ailleurs, c'est aussi dans le sud-ouest où les revenus agricoles sont les plus bas et c'est là où la contestation est la plus forte. On entend ce qu'ils nous disent. On essaie d'y répondre de façon scientifique en écoutant les scientifiques et et le politique met en application ce que dit la doctrine scientifique et on entend en même temps la douleur des éleveurs, c'est toute leur vie, leurs bêtes toute leur vie et et que il faut essayer de trouver un une voie de passage pour conserver évidemment leur bête mais en même temps de faire en sorte que cette dermatose modulaire qui est une une saloperie tropicale hein qu'on sache bien c'est une une vraie une nouvelle transmission qu'onit pas du tout en Europe et qui est arrivée et qui est extrêmement contagieuse et qui fait que si nous d'abord nous devons vacciner probablement une partie du cheptel mais ce chaptel que nous vaccinons ça veut dire tout simplement que la viande n'est plus vendable à l'export et donc il faut trouver le bon compromis pour garder ça veut dire qu'il ne faut pas de vaccination généralisée à l'ensemble du territoire comme le demandons à l'ensemble du territoire ça veut dire que notre viande la viande française ne sera plus exportable c'est pourtant ce que réclame alors la FNSE est contre la vaccination générale, mais la coordination rurale et la confédération paysane qui mène la colère agricole depuis la semaine dernière réclame une vaccination général.
Oui, c'est ça la grande difficulté. J'étais euh encore il y a 2 semaines 2 semaines avec le président de la République en Chine et et les autorités chinoises nous ont bien redit que évidemment si les bêtes étaient nos animaux notre agriculture nos nos animaux nos vins, nos beauvins étaient vaccinés il ne c'est la viande n'était plus vendable n'était plus vendable en Chine mais c'est pareil dans tous les pays. Donc c'est c'est ça, c'est le bon compromis que nous devons trouver, faire en sorte de de protéger notre mais en même temps de garder une viande qui puisse être exportable.
C'est pour ça que d'ailleurs tous les agriculteurs sont pas d'accord, vous l'avez dit entre les différentes confédérations syndicales, nous c'est la la doctrine pour le moment scientifique de nouveaux blocages à la rentrée une fois les fêtes passées. Bien sûr, le risque est là. Euh et puis il y a aussi les négociations qui continuent sur le Mercossur euh on a ça devrait être signé le 12 janvier d'ailleurs au Paraguay.
Est-ce que vous pensez pouvoir encore l'éviter ? Moi je vois le travail qui a été fait par le président de la République à Bruxelles est parti de jours discuter pied à pied convaincre aussi l'Italie de bloquer et de faire en sorte que on ne puisse pas sacrifier sacrifier notre agriculture. Sa que l'Italie a dit qu' fininé elle signerait cet accord.
Ça veut dire qu'elle va nous lâcher ça veut tout simplement dire que l'Italie dit elle veut signer cet accord mais d'ailleurs nous fondamentalement on est moi je suis pour le libre échange he je suis favorable à un accord surtout dans un monde qui est aussi difficile que que le nôtre à vous pensez qu'il faut signer le mercant des clauses de sauvegarde et des clauses du miroir ouais mais je pense qu'il faut être faut rentrer vraiment dans le détail les quand on dit des clauses de sauvegarde c'est pas uniquement de dire on veut de la l'importation de de bêtes de qualité c'est d'aller le vérifier sur place il faut que nous nous puissions avoir une trace habité sur place, que les les la viande éventuelle qui arrivera en Europe, on puisse la contrôler dans les ports brésiliens avant et pas qu'il prennent le bateau et qu'ils arrivent au Havre et qu'on soit avec finalement de la viande qu'on importe parce qu'elle est un peu forcée. Vous voyez vraiment ? Vous pensez vraiment que c'est possible d'aller contrôler les élevages ?
En tout cas, ce qu'on sait, c'est que les pays d'Amérique du Sud veulent absolument signer cet accord et que euh euh ils entendent nos préoccupation euh d'abord pour nos agriculteurs, mais aussi pour pour tous nos tous nos téléspectateurs et et auditeurs qui écoutent, c'estàd d'avoir tout simplement de la viande de qualité ou du produit agricole de qualité qui arrive et pas plein de pesticides, plein d'OGM alors qu'on l'interdit, on l'interdit en Europe pour pour la santé publique. Donc ça c'est évident. Nous devons avoir ces garanties absolues et ces garanties absolues, c'est pas uniquement signé sur un papier, c'est de vérifier la qualité des produits avant qu'ils prennent le bateau et qu'ils arrivent en Europe.
Vous êtes aussi le porte-parole de Rachid Adekli pour la campagne des municipales à Paris. Il y a un déjeuner secret qui a été révélé par la tribune dimanche hier à l'invitation du président du Sénat avec tous les responsables de l'ancien socle commun. Est-ce qu'il faut un accord national partout et où on en est ?
Ça c'est une bonne question Bouchet que vous me posez. Moi je suis vraiment dans la campagne parisienne. Moi j'aurais souhaité évidemment un accord d'accord j'aurais souhaité un accord évidemment on a des accords dans toutes les dans toutes les villes.
C'est vrai que c'est un peu étonnant de pas avoir un accord à Paris. Pardon vous n'avez pas d'accord dans toutes les villes. Il y en a pas anim paron.
Oui anim vous avez raison mais disons que dans l'immense majorité des villes nous avons trouvé un accord et et ça paraîtrait assez logique de trouver un accord à Paris. Bon nous on fait campagne on fait campag c'estàdire vous demandez à Pierre Bournael de vous rejoindre. On a toujours tendu la main en disant notre notre opposition, ce contre qui on se on se bat parce qu'on on veut changer Paris tout simplement, c'est le tandem, Idalgo Emmanuel Grégoire tout simplement.
On veut autre chose. Ça fait 25 ans qu'ils sont au pouvoir à Paris. La ville est sale, la ville n'est pas sécure.
Et on voit bien que dans les mobilités, c'est le cas où. Donc on veut changer avec un déficit habissal de la mairie de sur ils ont réussi cette alliance. David Béliard a rejoint Emmanuel Grégoire, il y a aussi les communistes et dans les sondages, il vous passent devant.
Euh c'est une nécessité aujourd'hui de d'une entente entre Pierre Bournazel et Rachid. Il y a il y a deux choses. Alors, j'ai changé le mode de scrutin donc à Paris Lon Marseille.
Donc on voit bien qu'il y a un besoin aussi de de réunir les forces parce que il faut être le plus fort possible au premier tour. Ça c'est le constat qu' fait aussi la gauche. Mais c'est aussi je crois tout simplement parce qu'il voit bien qu'ils sont très loin de Rachidati en fait quand ils sont séparés.
Euh on voit quand on voit les scores que faisait Anniealgo en 2020 et les scores que que Ferait Emmanuel Grégoire, il y a 8 à 9 points en dessous. Sauf que la dynamique, elle sera de leur côté s'ils sont alliés. C'est pour ça que pour nous d'abord on commence la campagne.
Je pense qu' a d'abord le début de campagne, je crois qu'il est vraiment marqué par ce que fait Rachid Adati. Euh euh mais nous voulons évidemment pas virer en tête au premier tour. C'est c'est important.
Donc on va se concentrer dessus. Bah nous on demande le rassemblement. La main est tendue mais le rassemblement il se fait avant le premier tour, il se fait pas dans l'entre de tours.
C'est ce que j'ai ce qu' a rappelé Rachidati et et je crois qu' est notre ligne de conduite. Et bien merci beaucoup Sylvain Mayard d'avoir été l'invité du 830 France info ce matin avec Brigitte Boucher. Sylvain Mayard, je rappelle que vous êtes député Renaissance de Paris.
Bonne journée. Bonne journée à vous toutes.
Sylvain Maillard