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Audition parlementairePublic Sénat (sur YouTube)· 21 juin 2021 93 minContradictoireFond programmatiqueÉducation & rechercheSantéLogementSolidarités & famille

F. Vidal : "Nous préparons une rentrée en présentiel"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 68 %Attaque 10 %Défensif 22 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Quel bilan faites-vous des mesures exceptionnelles mises en œuvre pendant la crise ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Quels dispositifs mis en place pendant la crise pourraient être prolongés après la crise sanitaire ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Où en êtes-vous de la réforme des bourses sur critères sociaux annoncée par le président ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Quel est l'état d'avancement du plan 60 000 logements étudiants ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Quelles pistes travaillez-vous pour améliorer l'accès aux soins des étudiants ?

  • 22:00RelanceRéponse directe

    Faut-il envisager un nouveau plan campus pour moderniser les universités ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 11:00F. VidalFait
    « « Le plan étudiants a permis d'agir sur toutes les dimensions de la vie étudiante d'abord en matière de santé avec l'affiliation au régime général de sécurité sociale qui a grandement facilité l'accès aux soins. » »
  • 21:00F. VidalChiffre
    « « Nous avons doublé le nombre de psychologues dans les CSU. » »
  • 3:00F. VidalFait
    « on a modifié par décret les aides à l'investissement pour la construction l'amélioration et l'acquisition de logements locatifs suite à la loi élan »
  • 5:01F. VidalPromesse
    « la question du prêt contingenté c'est une chose on y réfléchit »
  • 6:00F. VidalFait
    « il faut que ce soit simple parce que quand vous êtes président d'université et que pour faire travailler un étudiant quatre heures dans la semaine vous devez faire un contrat »
  • 9:01F. VidalChiffre
    « plus de 6700 étudiants qui ont utilisé le système consultation en ligne c'est plus de 18000 consultation »
  • 13:01F. VidalChiffre
    « ils seront seize mille cinq cent d'accord contre 14 me l'année dernière ils seront plus de dix mille six cents à entrer en médecine »
  • 17:01F. VidalChiffre
    « on a fait par exemple plus 40% d'accès post bac dans l'est dans les villes dans certaines des villes où on a installé des campus connectés »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bonjour à la main la ministre merci d'avoir fait le déplacement jusque jusqu'au sénat et devant cette mission d'information qui est qui est filmée et retransmise en direct sur le site du sénat bonjour bonjour chers collègues merci de continuer à être aussi présent à assister aux auditions de cette mission d'information c'est rare et je le dis pour vous même les ministres que dans une mission d'information l'essentiel du groupe sont encore là à la fin ce qui montre tout l'intérêt que le recul que le sénat a apporté à cette mission d'information je fais mon ouvrage de président en rappelant que c'est une mission d'information qui a été demandée par le groupe union centriste du sénat etc monsieur laurent lafon président de la commission de la culture qui en est le leur à porter cette mission avait de grands objectifs le premier c'était de faire un bilan de la façon dont étudiantes et étudiants ont vécu parfois douloureusement nous nous en avons nous en avons pris conscience cette crise pandémique et puis ensuite au delà porter une réflexion plus systémique sur les conditions de la vie étudiante et les faits et les façons de de les améliorer offert en mesure de nos auditions qui ont été nombreuses longues parfois très suivie sur sur les réseaux et notamment les réseaux sociaux le sénat a innové il ya des problématiques qui nous sont apparues comme tout à fait essentiel et notamment celle de la relation importante entre états établissements d'enseignement supérieur et les collectivités et vous l'avez ressenti madame la mise lors de la récente discussion sur la proposition de loi tickets restaurant ou cette problématique que nous n'avions pas absolument identifié au départ s'est affirmé avec avec force je palais plus loin dans mon propos liminaires et par l'est et par donner tout de suite la parole à monsieur le président le rapporteur qui va vous poté poser quelques quelques questions pour introduire ce débat je vous laisserai ensuite la parole puis mes collègues vous poseront des questions auxquelles vous pourrez répondre de façon globale monsieur le président je vous laisse je vous laisse là parlent merci monsieur le président madame la ministre mais banks ne re de vous recevoir celle issue c'est le la dernière audition de ces semaines de travail et de cette mission est évidemment pour nous c'est extrêmement important de de vous entendre sur un certain nombre de points alors cette mission de la vie étudiante comme son nom l'indiqué se préoccupe de tout ce qui tourne autour d'eux des conditions d'études des étudiants alors s'agit pas de parler des cursus des à proprement parler mais tout ce qui fait qu'un étudiant est facilitée ou au contraire peut être mise en difficulté dans son parcours d'enseignement supérieur que ce soit à l'université ou dans d'autres établissements et quand on dit cela évidemment on pense à la question des revenus on pense à la question du logement on pense à la question de l'alimentation et aussi à celle qui est liée de de la santé un certain nombre de thématiques dont la crise du coc vide a montré que le phénomène de précarisation dont on parlait avant le coc vide avait des concrétisations sur ces quatre domaines et que évidemment les pouvoirs publics devait s'interroger sur la façon d'accompagner les étudiants en difficulté permettre de poser quelques questions au préalable et je suis sûr que nous aurons l'occasion par la suite de revenir sur un certain nombre de points d'abord évidemment ça ne nous intéresserait de de savoir quel bilan vous faites des mesures exceptionnelles qui ont été mises en oeuvre pendant là pendant la crise je vais pas en faire la liste je pense que pour le faut dire aimer un certain nombre d'actions ont été mises en place par le gouvernement pour lutter contre cette précarisation donc évidemment quel regard vous en tirer et quel regard c'est à travers cela c'est de s'interroger aussi sur quels sont les dispositifs mis en place pour pendant la crise qui pourrait être prolongé une fois cette crise sanitaire terminer je voudrais revenir sur sur trois points qui sont à nos yeux important sur cette vie étudiante d'abord la question des revenus nous nous avons noté que le 4 décembre dernier à l'occasion d'un entretien dans le média en ligne brut le président de la république a indiqué qu'il envisageait une amélioration du système de bourse puis lors de sa visite du campus à l'université paris saclay toujours très bien représenté dans cette mission le 19 janvier dernier il a annoncé une réforme des bourses sur critères sociaux bien sûr cette non ça va où on vous en êtes de cette réflexion est ce qu'un calendrier a été fixé et surtout dans quelle direction envisagez-vous de faire évoluer le système de bourse deuxième aspect qui concerne directement la vie étudiante la question du logement on sait que vous êtes engagés sur un plan soixante mille logements étudiants et que à l'horizon 2022 l'objectif des 60000 sera probablement ne sera pas probablement a atteint certes il ya un effet de la crise sanitaire mais sans doute pas que et évidemment nous voudrions savoir où vous en êtes dans le dépôt mans 2-2 ce plan et comment expliquer les retards si vous confirmez qu'il ya des retards et surtout comment vous envisagez de redynamiser une fois encore cette crise terminée la construction de deux logements étudiants là où il y en a besoin dernière question je voulais vous poser c'est sur la question de la santé santé en général mais en particulier santé psychologique des services de santé universitaire et les bureaux des psychoses psychologique ne sont pas accessibles à l'ensemble des étudiants et leurs moyens sont souvent sous dimensionné pour répondre à la demande attention qui a été évidemment fortement aggravée par la crise sanitaire aurait besoin de santé des étudiants notamment en santé mentale ne vont pas s'éteindre définitivement et totalement avec la fin de la crise sanitaire donc on voulait bien sûr vous interroger sur quelles sont les pistes sur lequel vous travaillez pour améliorer l'accès aux soins des étudiants que ce soit par une offre spécifique à l'intérieur des établissements où que ce soit à travers une articulation avec la médecine de ville voilà quelques-unes des grandes questions que nous voulions vous poser si madame la ministre c'est à vous merci beaucoup monsieur créant la commission ces internats fonds et président de la mission c'est un terreau aux liasses mesdames et sénatrices messieurs les sénateurs d'abord vous dire que je suis très heureuse d'être avec vous cet après midi dans le cadre des travaux de la mission d'information sur les conditions de la vie étudiante que vous avez initié en février dernier et vous remercier aussi d'avoir accepté de nous des cas lyon la date de cette audition puisque je devais accompagné le premier ministre à l'étranger je crois que la semaine dernière nous avons déjà eu l'opportunité d'aborder un petit peu ce sujet majeur à l'occasion de l'examen de la ppl visant la création d'un ticket restaurant étudiants à l'initiative du sénateur lévis et je crois que c'est important que nous puissions prolonger ces échanges qui était constructif car à travers la question de la précarité alimentaire qui a été posée c'est en réalité un sujet infiniment plus vaste que nous devons aborder et précarité alimentaire fait écho aux discussions que nous allons avoir cette après midi l'un des effets de cette crise j'ai eu l'occasion de le rappeler jeudi dernier a été de remettre les conditions de vie et de bien-être étudiants au centre des préoccupations du pays et je crois qu'au fil des mois des témoignages des images des témoignages parfois bouleversants de nos étudiants c'est bien l'ensemble de nos concitoyens qui ont pris conscience que la vie d'un étudiant ne se résume pas aux cours qu'il suit ils ont pris conscience que effectivement son logement sa santé son budget ces pratiques culturelles ces pratiques sportives ces liens sociaux tout ce qui régit son quotidien est bien conditionne aussi très largement le succès dans ses études et au fur et à mesure que nos concitoyens entrer quelque part dans la peau des étudiants la question de ces conditions de vie la question de ce bien-être prenez de la place dans le débat public et je suis vraiment très heureuse de cette visibilité nouvelle que je trouve tout à fait nécessaire et salutaire cette mission d'information que vous avez lancé à elle participe pour moi de cette prise de conscience collective et d'une volonté d'objectiver cette réalité qui est remonté à la surface médiatique mais qui est en réalité une vérité pluriel parce qu'il n'existe pas une condition étudiante s'il existe une diversité de situations d'histoire de profil et c'est très difficile de tenter de standardiser tout cela est donc je suis vraiment très heureuse que le sénat se soit saisi de ce sujet complexe parce que les conditions de vie étudiante et leur rôle dans la réussite des étudiants c'est pour moi une priorité sociale et sociétale sinon conviction que je porte depuis 2010 est depuis que je suis arrivé à la tête du ministère ma première préoccupation a été de sortir la vie étudiante de la périphérie des politiques publiques on l'avait souvent relégué avec une forme de déni considérant que ça ne faisait pas partie des déterminants essentiels pourtant à mon sens de l'égalité des chances la loi orientation et réussite des étudiants amis pour la première fois l'amélioration des conditions de vie des étudiants comme un levier majeur de leur réussite au même titre que l'orientation au même titre que la personnalisation des parcours et le plan étudiants a permis d'agir sur toutes les dimensions de la vie étudiante d'abord en matière de santé avec l'affiliation au régime général de sécurité sociale qui a grandement facilité l'accès aux soins et qui a diminué significativement le coût des études puisque c'est 218 euros de moins par an que les étudiants ont tapé de nouvelles actions aussi pour transformer les services de santé universitaire en centre de santé et pour y avoir des consultations en médecine générale en médecine spécialisée au plus près des étudiants de nouvelles actions pour promouvoir les comportements favorables à la santé pour lutter contre les addictions qui ont été menées dans le cadre de la création de la conférence de la prévention étudiante et du service sanitaire étudiants en faisant le pari comme souvent d'ailleurs c'est un pari qui fonctionne que la prévention par les pairs et la co construction de ces outils de prévention par les étudiants eux-mêmes été la meilleure façon de les impliquer et c'est le rôle des étudiants relais santé qui sont aussi maintenant présents dans les établissements et qui donne un premier niveau d'information en répondant aux questions de leurs camarades et en menant des opérations de sensibilisation et des campagnes d'information sur le plan de la vie des campus la création de de la cotisation vie étudiante et de campus a permis d'injecter 140 millions d'euros supplémentaires par an chaque année au service de la culture au service du sport au service de la santé au service des initiatives étudiantes sont évidemment que cela ne pèse sur le portefeuille des boursiers pour accompagner cela nous avons mieux reconnus et valorisés l'engagement des étudiants que ce soit comme volontaires en service civique comme bénévole dans une association en leur octroyant des crédits en reconnaissant les compétences acquises par ses expériences ou en augmentant l'indemnité des volontaires en service civique pour tous les étudiants boursiers en matière de logement nous avons simplifié le parcours résidentiel des étudiants en levant l'obstacle de la caution avec la garantie visage et puis nous sommes lancés dans la dynamique de construction qui avait été initiée par le plan 40 milles nous avons essayé d'améliorer le pilotage en mettant en place des observatoires territoriaux du logement étudiant parce qu'il s'agissait pas simplement de construire mais fallait construire là où on avait des besoins identifiés et en accélérant la rénovation des résidences notamment des résidences crous pour que les chambres de 9 mètres carrés sans douche et les cuisines appartiennent définitivement au passé en matière de soutien financier nous avons aussi amélioré les choses en instaurant le paiement à date des bourses sur critères sociaux alors ça avait l'air d'une évidence mais ça n'était pas le cas auparavant et puis en créant une nouvelle aide à la mobilité d'un montant de 500 euros pour encourager les jeunes qui le souhaitent à rejoindre des lieux de formation parfois éloignés de chez eux et auquel il renoncé pour des questions financières au delà de la prise en charge de la majeure partie du coût de la scolarité par la solidarité nationale c'est plus de 2 3 milliards d'euros chaque année qui permettent d'aider les étudiants les plus vulnérables au travers de tout un éventail dead qui vont des bourses critères sociaux aux bourses au mérite nous avons aussi faciliter l'emploi étudiant dans les établissements et dans les crous parce que ce sont des emplois qui deviennent compatibles avec la réussite étudiante en limitant le nombre d'heures par semaine et en leur offrant des emplois qui sont quelque part en lien avec leur campus en lien avec justement la vie étudiante en simplifiant les formalités administratives en mettant toutes ces offres sur job avis en créant des emplois aussi comme nous avons pu le faire cette année avec un recrutement massif de tuteur ou de référence cité universitaire plusieurs indicateurs laisser à penser que ces efforts commençaient à payer on avait 90 % du parc du crous qui est aujourd'hui rénové grâce à l'effort qui a été engagée pour le transformer et le moderniser nous atteindrons 95 % du parc du crous rénové à l'horizon 2024 26 centres de santé ont été créés dans les établissements et la dernière enquête de l'observatoire de la vie étudiante juste avant la crise disait que les étudiants étaient plus satisfaits qu'auparavant justement de la vie étudiante plus optimiste est moins exposé aux difficultés financières et puis la pandémie est arrivée et elle a rebattu les cartes en rompant tous ces équilibres subtils de la vie étudiante l' équilibre financier de ce qu'il dépend d'un petit job d'un stage rémunéré l' équilibre social avec une communauté privée des rencontres d échanges d expériences collectives qui sont essentiels en réalité à la fois pour se construire et pour apprendre l'équilibré mental aussi d'une jeunesse qui en se confinant plus qu'aucune autre classe d'âge a enduré dans la solitude des incertitudes de la crise et et la peur du lendemain alors pour endiguer cette dégradation brutale nous sommes venus en renfort sur tous les fronts en essayant de toucher vraiment tous les étudiants et en os en conjuguant des mesures à la fois financière et des actions très concrètes la montée en puissance des aides ponctuelles le doublement des aides d'urgence en les rendant accessibles à tous une attention particulière aux boursiers la revalorisation des bourses sur critères sociaux un versement exceptionnel de 150 euros au mois de décembre 2020 des mois de bourse supplémentaire chaque fois qu'il y avait reporté examen au report de ce stage le maintien a minima du tout ce qui était sous notre responsabilité avec le gel des frais d'inscription l'élargissement des prêts d'études garantis par l'état la compensation de la perte des petits jobs avec le versement d'une aide exceptionnelle de 200 euros la création de vingt mille emplois l'accès facilité aux produits de première nécessité avec le ticket à 1 euro pour tous les étudiants à partir de janvier la distribution de protections périodiques gratuite puis contre la souffrance psychologique nous avons doublé le nombre de psychologues dans les csu faciliter l'accès aux soins et qu'un dispositif en ligne et puis pour lutter contre les allemands nous avons à renforcer aussi l'accompagnement social avec le recrutement de 60 assistants sociaux supplémentaires dans les crous et puis dès 1600 référent et d'étudiants dans les résidences cette période a été très éprouvante très intense mais également très riche en expérimentations et en initiatives solidaires et aussi en innovation et ça a été vu au niveau national mais aussi au niveau local et je n'ai pas évoqué toutes les mesures qui ont aussi été prises directement par les établissements d'enseignement supérieur pour aider leurs étudiants à s'équiper l'engagement exceptionnel vraiment je le répète du cnous et des crous dans les résidences n'ont jamais fermé les personnels ont toujours été là n'ont jamais hésité à faire autre chose que ce qui est prévu normalement dans leurs fiches de poste pour accompagner les étudiants et je les remercierai jamais assez et puis un lien très étroit aussi un travail très étroit avec les collectivités je crois que c'était vraiment une solidarité au service de notre jeunesse et je crois qu'on peut en être tous extrêmement extrêmement fier je veux aussi souligner l'exceptionnelle mobilisation des étudiants eux mêmes du tissu associatif c'est les étudiants qui ont été à chaque instant présent pour les autres qui ont aussi inventé des solutions et le rôle de mon ministère a été de les soutenir en finançant leurs actions et c'était très important aussi pour eux dans cette période très compliquée et d'avoir la fierté de pouvoir agir pour leurs camarades et je crois que c'était aussi le moment de le redire à quel point à quel point je souhaitais leur leur rendre hommage alors on commence à entrevoir la sortie de la pandémie effectivement qu'on tire les leçons de cette année hors norme donc on arrive à faire la part entre ce qui est contextuel et ce qui est structurelle façon à pouvoir avoir des réponses durables au delà des mesures d'urgence donc j'ai demandé à un groupe de travail que j'ai installé le 28 mai dernier de mener les consultations les plus larges possibles pour préparer la rentrée ce groupe de travail mobilise tout le monde les ministères les collectivités territoriales jeudi les ministères parce qu'évidemment on parle de tous les étudiants quel que soit le ministère de tutelle de leur établissement les collectivités territoriales donc les établissements bien sûr les crous les personnels les étudiants eux mêmes il faut que on arrive à construire ce plan d'action pour la rentrée 2021 il faut à la fois réparer ce qui a été abîmée et puis il faut essayer de tirer quelque chose de positif pour ça je leur ai demandé de s'intéresser particulièrement à trois enjeux le premier enjeu c'est celui de la normalisation si je puis dire des dispositifs exceptionnels qui ont été mis en place quel en est le bilan quels sont les retours d'expérience et qu'est ce qu'on doit en faire et comment est-ce qu'on doit soit les prolonger soit les transformer pour qu'il soit utile et c'est vraiment essentiel le deuxième c'est et ça a été vraiment encore là encore on en parle tout le temps on les tue le temps mais ça a été tellement visible c'est le problème de l'accessibilité de la visibilité des aides des étudiants ne savent pas toujours ce à quoi ils ont droit les critères sont variables entre les aides d'état les aides locales les aides des établissements c'est extrêmement compliqué alors on a mis en place pour ce qui concerne l'ensemble des aides d'état simulateur dead sur la plateforme un jeune une solution mais on voit bien qu'il ya des inégalités territoriales dans l'accès à certains services alors on a évoqué la semaine dernière la question de la restauration aussi la question des services de santé et là il faut aussi qu'on tire parti de l'expérience qui a été fait avec la plateforme dématérialisée de consultation par des psychologues on a aussi de la télémédecine comment est ce qu'on peut avoir une offre partout sur sur tous les territoires mais il faut vraiment travailler ce sujet aussi le troisième sujet qui est aussi pour moi directement lié au précédent c'est la complémentarité des initiatives et la coordination de l'ensemble des acteurs engagés alors s'il ya bien une chose dont tout le monde va parler pendant cette crise c'est vraiment l'esprit d'équipé il y avait ça existe un des khroubis qui ne parlait pas leur université il y avait débat pu qui connaissait pas des services de santé il y avait des associations étudiantes qui n'avaient jamais travaillé avec les collectivités territoriales les changes a été extrêmement intense c'est ce que je disais tout à l'heure parce que tout le monde portait la même la même ambition et la collaboration a été exceptionnel entre le ministère et les présidents d'université les acteurs locaux les collectivités les crous les csu les équipes pédagogiques les équipes administratives les associations les organisations étudiantes vraiment chacun a été au rendez vous dans son champ d'action respectif avec une forme de complémentarité les crous prenant en charge certains besoins des étudiants les établissements d'autres besoins donc pas de redondance vraiment des choses qui à chaque fois fonctionné et ça je crois que c'est vraiment quelque chose de précieux qu'on doit absolument continuer à porter on pérennisant finalement ces espaces de dialogue et de coordination dans les territoires et c'est l'enjeu des conférences territoriales de la vie étudiante qui ont été lancés en décembre 2020 et qui vont se poursuivre de manière à ce que l'on garde cette dynamique des changes et de coordination et de mise en visibilité du sujet de la vie étudiante sur l'ensemble des territoires tout ça ça entrelace les problématiques du logement de restauration de santé de réussite de socialisation et finalement tout ça ça donne enfin une vision réelle de ce qu'est un étudiant et une approche globale de ce qu'est un étudiant ce qui pour moi est évidemment la clé de l'enseignement supérieur donc nous devons garder ce cap et pour ça on doit relever il me semble de grands défis le premier c'était vraiment celui des conditions d'études il faut continuer à les moderniser pour les inscrire dans la durabilité dans l'innovation dans la solidarité cds campus mieux équipés personne ne sait on n'aura pas de nouveau à recourir à la formation à distance mais de toutes les façons on pourra utiliser ces équipements pour aussi d'autres formes de pédagogie même si je l'espère on sera plus jamais dans la situation qu'on a qu'on a connus au printemps et à l'automne dernier des campus plus écologique possible c'est très important pour les étudiants se fait partie de leurs convictions dans motivation est donc ses 1,3 milliard d'euros du plan de relance qui ont été consacrés au financement de plus de 1000 projets de rénovation énergétique d'équipements pour l'enseignement supérieur pour la recherche pour la vie étudiante pour les restaurants universitaires les logements excellent c'est quasiment un doublement du contrat de plan etat-région 21 27 je lisais il faut que nous sachions tirer le meilleur parti du numérique pour enrichir les pédagogies et redonner toute sa force au présentiel que les choses soient claires je nous préparons une rentrée en présentiel mais d'abord on ne sait pas ce qui va se passer donc on a appris à être extrêmement prudent et puis surtout on s'est rendu compte aussi que la technologie la formation à distance le numérique pouvait aussi enrichir les enseignements ça veut dire qu'il faut aussi conforme au mieux et plus les enseignants chercheurs qui le souhaitent et qui veulent développer cette pédagogie je dirais que en ce moment quand on chante avec les établissements ou avec les étudiants le rapport est ambigu vis-à-vis des technologies numériques d'un côté tout le monde est bien conscient que c'est grâce à elle et parce qu'on a déjà investi plus de 35 millions d'euros pour soutenir les prédations des formations que la continuité des parcours a été assurée d'un autre côté voilà je crois que autant les preuves que les étudiants sont un petit peu saturé de déformation existence et elles sont tellement associé au délitement du lien social que voilà la situation et le rapport est un peu et un peu ambigu donc il faut qu'on dépasse ça et il faut qu'on regarde que les technologies numériques on va offrir et ne plus les considérer juste comme un palliatif à l'enseignement en présentiel moi je suis convaincu que elles sont un véritable atout pour la personnalisation des apprentissages pour aider à lutter contre l'échec parce que on avait aussi des étudiants qui disait un cours d'une heure trente je pouvais y passer sept heures parce que j'arrêtais dès que je comprenais pas quelque chose et j'allais chercher alors évidemment c'était terrible pour les yeux le dos le moral voilà mais d'un autre côté voilà disposer aussi de cours en ligne c'est aussi la possibilité de pouvoir y revenir les approfondir et c'est donc cesser c'est un exemple parmi tant d'autres donc nous avons lancé une stratégie d'accélération qui est financé par le programme d'investissements d'avenir qui s'appelle enseignement et numérique je crois que c'est aussi des outils qui sont essentiels pour la formation continue pour la formation tout au long de la vie et on doit aussi les pensées dans cette danse est dynamique et puis c'est ce qui nous a permis aussi de d'ouvrir des tiers lieux comme les campus connectés ou les campus du cnam qui ont aussi permis alors à la fois aux étudiants éloigné des métropoles universitaires et qu'il ne pouvait pas ou ne souhaitait pas parfois se déplacer de pouvoir accéder à l'enseignement supérieur mais qui ont aussi été très utile aux étudiants qui avaient rejoint leurs familles dans des endroits parfois isolés mais qu'ils avaient à proximité un campus connectés et qui donc finalement à les suivre les cours en ligne de leur université dans un contexte où il y avait quand même du lien social et c'est là qu'on se rend compte qu'il ya aussi probablement des choses à faire avec ça donc pas évidemment on ne peut pas tous basés sur des innovations technologiques mais néanmoins essayer de tirer profit de tout ce qui a été créé et construit pendant cette période compliquée et puis il ya un autre axe mais celui là j'allais dire il doit être générale c'est vraiment celui de la de la bienveillance je crois que ce qui fait la grandeur de l'enseignement supérieur c'est sa capacité à être universel sa capacité à faire que chacun se sente à sa place et s'épanouissent quel que soit son histoire ou son projet et ça ça a évidemment passe par le respect inconditionnel des autres voilà le aucune place ni à la discrimination ni au harcèlement ni à la maltraitance et on voit que l'actualité des derniers mois a montré que les violences sexistes et sexuelles exister à l'université et comme ailleurs et qu'elle devait être combattus là aussi avec la plus grande fermeté donc nous avons lancé un plan de lutte contre ces phénomènes il sera dévoilée cet été il va s'appuyer sur la formation des personnels sur la formation des étudiants sur la professionnalisation des dispositifs de signalements sur la communication et la valorisation des initiatives étudiantes et puis on va aussi y associer un volet juridique pour qu'on puisse aussi accompagner les jeunes vers le signalement à la justice et pas simplement avoir de l'empathie pour eux mais aussi j'avais dire être être efficace tout ça sera articulé aux actions qui ont sont conduites et qui ont été démarrés auparavant dans le champ des études de santé pour contrer aussi une souffrance qui peut avoir de nombreuses causes et y compris la pression psychologique notamment sur les lieux de stage et comme on avait commencé à travailler avec les étudiants en santé là dessus en fait on va généraliser ce dispositif donc c'est vraiment tolérance zéro pour les méconduite les agressions l'attention à l'autre la solidarité le lien social le la vie étudiante a été fragilisée pendant ces longs mois de crise c'est beaucoup c'est pour ça que j'ai vraiment défendu avec beaucoup de force le fait que les étudiants puissent retourner au moins un peu sur les campus dès janvier un petit peu plus à partir de février que surtout ce recours ne soit pas ce retour ne soit pas interrompue être le troisième confinement donc aujourd'hui le défi c'est de penser des protocoles qui permettent une rentrée 100% présentiel anticipé quand même le pire c'est à dire continuer à renforcer les équipements et les formations mais aussi donner un nouveau souffle à la vie étudiante je crois qu'ils en ont à la fois besoin et envie et tirer parti de toutes les adaptations qui ont été trouvés pendant la crise avec les étudiants qui doivent jouer eux mêmes le premier rôle dans cette renaissance de la vie étudiante et voilà le plan d'action pour travailler là dessus sur tous les sujets et maintenant est maintenant en route pensez aussi aux étudiants en situation de handicap leur effectif a quadruplé en 15 ans dans l'enseignement supérieur il ya encore beaucoup de choses à faire c'est pourquoi demain avec sophie cluzel nous avons installé au mois de mai le comité national de suivi de l'université inclusive et là aussi finalement on s'est rendu compte que la formation à distance et un certain nombre de type de pédagogie pouvait mieux accompagner ses étudiants lorsqu'ils en avaient besoin et on travaille donc sur ce continuum donc c'est un regard panoramique sur des parcours étudiant aux dimensions multiples mais tout interconnecté que nous devons réussir à conserver à l'issue de cette crise encourager les acteurs à travailler ensemble remettre l'étudiant au centre des dispositifs leur donner du pouvoir d'agir et puis dépasser peut-être des représentations l'étudiant ça n'est pas un élève de 20 ans l'étudiant ça n'est pas un lycéen qui a vieilli l'étudiant c'est un jeune adulte en activité en quête d'autonomie et c'est aussi cette réalité que nous devons garder à l'esprit pour refonder l'ensemble de la façon dont nous allons repenser la vie étudiante faire de cette crise finalement une opportunité et faire du moment des études un véritable levier d'émancipation et de réussite pour l'ensemble de notre jeunesse voilà merci beaucoup madame la ministre je retiens votre fort formule qu'un lycée qu'un étudiant ce n'est pas un lycéen kaka vie et j'aimerais vous dire qu'un sénateur c'est pas un élu qu'à vieilli non plus j'ai des demandes de prise de parole donc dans l'ordre stéphane kinois crise si on renonce à ghazi laure darcos sonia de la provôté monique de marco pour l'instant stéphane pieds-noirs sénateur du maine et loire cher collègue c'est à vous la parole merci monsieur le président madame la ministre je vais ravi comme comme mes collègues évidemment que l'on puisse terminer ce cycle d'auditions par par vous même et vous entendre évidemment sur l'ensemble des mesures qui ont été déployées il faut il faut le reconnaître nous le faisons même si on peut toujours considérer qu'on peut faire plus mais évidemment le sujet on a bien à bien observer les l'ensemble des aides qui ont été déployés qui ont contribué à une forme de continuité pour les pour les étudiants qui on se souvient tous à l'annonce de ce premier confinement qui quittait massivement leur logement dans les cités universitaires et on sent n'imaginait pas à l'époque que la durée de ce mode dégradé serait serait s'ils ont donc je vais pas revenir sur l'ensemble des annonces que vous avez fait je note les conférences territoriales et là le questionnement sur la pérennisation de ces aides devraient faire juste deux focus le premier sur la qualité des campus on a dans une table ronde auditionné la vue flat sociation des villes universitaires de france et sept cette table ronde cette audition a révélé que la qualité des campus est perfectible évidemment mais au-delà de ça seulement 17 % des étudiants considèrent que les campus des universités françaises constitue un véritable atout que sans doute qui a beaucoup de chemin à faire pour les moderniser pour en faire des vrais lieux de vie j'avais entendu là-dessus tout à l'heure qu'un tiers aussi un tiers du patrimoine et le patrimoine universitaire est extrêmement important un tiers est dans un état assez déplorable en réalité donc ma question c'est faut-il envisager un nouveau plan campus vous avez parlé beaucoup du logement j'ai entendu tout à l'heure 90 puis un objectif de 95 % du parc crous qui va être relevé mais ça n'est pas que le logement étudiant et vous le savez très bien mais faut-il un plan campus faut-il un circuit de dévolution qu'ils soient accentuées à un processus de dévolution des universités le réclament pour certains faut-il aussi envisager de nouveaux outils pour mener de nouvelles politiques publiques par exemple pour la rénovation des bâtiments universitaires et le deuxième le deuxième focus c'est sur la santé mentale ou en tout cas sur l'accompagnement évidemment je ne pas revenir sur les mesures les référents les universitaires le dispositif santé psy étudiants évidemment dont les étudiants ont pu se saisir mais on va avoir des primo entrants l'université qui vont avoir deux années en mode dégradé voire très grave dégradé à titre personnel j'aurais été partisan d'un retour en présentiel un petit peu plus précoce est un petit peu plus massif en tout cas pour ces étudiants ces primo entrants quels types d'accompagnement envisagez-vous pour leur entrée dans l'enseignement supérieur y compris au niveau académique parce qu'évidemment les parcours au lycée ont été extrêmement perturbé je vous remercie merci maintenant je sais de la parole à christian redon sarrazy sénateur de la haute vienne merci madame la ministre pour donc cesser cette intervention et le rappel de tout ce qui a pu être fait tout au long de cette année pour donc nos étudiants vous l'avait dit et cette mission le montre bien la situation des étudiants en particulier leurs conditions de vie son sont essentiels dans leur réussite mais donc effectivement il ya là des facteurs exogènes de l'université logement la santé la culture le sport etc mais il ya aussi des facteurs gironde aux jeunes en particulier les conditions de réussite des étudiants et ces conditions de réussite qui sont gérés le l'objectif premier à la réussite c'est l'objectif premier de tous ceux qui s'inscriront universités elles dépendent pour beaucoup des moyens que les universités sont à capacité de m donc pour pour la formation en particulier les taux d'encadrement aujourd'hui permettez-moi d'être inquiet sur les moyens alloués en particulier sur les postes d'enseignants chercheurs et d'enseignants notamment les garrots aux besoins supplémentaires qui sont apparus avec l'aco vide en particulier en termes d'innovation pédagogique qui nécessairement appel de nouveaux moyens matériels on peut avancer là dessus mais des moyens aussi en ingénierie il ya eu des réponses qui était antérieure à l'aco vide beaucoup d'appels à projets qui les tous les ex qu'idec six sites et cetera les nouveaux cursus universitaire qui avait permis de déjà d'avancé dans l'innovation pédagogique mais avec un certain nombre d'inégalités mois moment la question aujourd'hui c'est ton sûr que tous les étudiants de tous les territoires qu'ils soient thionville à tarbes à tulle ou à vichy auront accès aux mêmes moyens notamment en termes d'innovation il ya aujourd'hui deux magnifiques expériences je citerai celle de strasbourg qui a été pionnier là dessus qu'il ya des learning lab qui a des moyens en terme de pédagogie qui sont remarquables malheureusement ce n'est pas le cas partout et le problème de l'appel à projet c'est que tous n'ont pas été lauréat certains sont restés sur le bord de la route et que sera-t-il fait pour que ces sites ses composantes ces universités soient mises à niveau d'autant que l'effet pervers de l'appel à projet c'est que s'il ya géré il ya une prime à ce que j'appelle et déjà servi car souvent les appels à projets c'est des moyens d'ingénierie qui donne un avantage concurrentiel à ceux qui ont été les premiers lauréats pour candidater sur de nouveaux appels à projets merci je cède la parole à laure darcos sénatrice de l'essonne et du plateau de saclay on produit aussi recours voisin chez commencer par vous rendre tous extrêmement jaloux demain nous réunissons 300 jeunes collégiens du plateau de saclay en direct avec thomas pesquet tout l'après midi et donc c'est juste exceptionnel donc je manquerais ça pour rien au monde à 13h30 précises ne seront en relation avec avec lui voilà donc je suis ravi pour mais pour les étudiants et pour les collégiens madame la ministre on habite en délire d'échangés moi j'ai vraiment cette mission m'a passionné c'est vrai que j'ai essayé vraiment d'être assidu au maximum sur plein de sujets alors je vais pas revenir sur l'aspect forcément santé avec peut-être juste un petit bémol on nous a quand même beaucoup beaucoup alerter sur justement un an et demi de visioconférence sur les problèmes d'yeux et d'ophtalmologie ça coûte cher et pour les étudiants c'est pas toujours facile et l'accès déjà à un rendez vous parce que ce sont des médecins qui manquent mais spécialement pour les pour les jeunes jeunes étudiants c'était un sujet dont je voulais revenir sur les expériences incroyables qu'on a on a entendu des campus en province je sais que c'est votre également un quelque chose que partager avec moi souvent même pour parcours super on voit nos futurs étudiants entre guillemets c'est de lutiner dans les dans les grandes villes et aujourd'hui on a des expériences extraordinaires en province et moi j'ai le souvenir de l' enthousiasme de la présidente de la rochelle de champollion sur trois sites différents et en fait la crise mais mais ça va continuer après ont montré que le cadre de vie est aussi important j'avais enfin aussi important le niveau est bien sûr très important mais le niveau d'un premier cycle peut finalement se valoir à peu près partout et c'est bien pour des jeunes de commencer par une base dans un cadre de vie intéressant alors est-ce qu'il ya quelque chose peut-être à valoriser dans les cpe air à venir parce qu'au fond vous parler des relations qui collectivités locales et les cpe m de temps en temps enfin les certaines villes ne se donne pas les moyens de peut-être développer ses campus du futur mais campus surtout très chaleureux où la vie étudiante sera au coeur sera au coeur de leurs préoccupations et je pense qu'il ya vraiment un sujet à avoir parce que ça devrait devenir une priorité je pense pour les pros les cpe vous avez parlé des tiers lieu dans les campus moi je regrette parce que finalement je n'ai jamais pas eu de réponse quand un de même mère d'un de mes mère m'avait sollicité pour me dire finalement est-ce qu'on pourrait aussi avoir l'autorisation dans nos communes pas forcément tout proche d'eads et des campus et d'universités d'ouvrir nous aussi des salles notamment dans nos associations qui ne peuvent pas enfin avoir leur activité traditionnelle pour réunir des jeunes pour qu'ils travaillent ensemble comme faire des salles d'étude en fait des salles de des salles de classe pour qu'on ait fait ça les motive et en même temps que ça soit beaucoup plus chaleureux bon alors certains l'ont fait du coup sans l'autorisation gouvernementale mais voilà je pense que c'était en effet un sujet non mais parce que vous savez très bien que les préfets on toujours été un petit peu un petit peu plus strictes que peut-être que peut-être que la volonté même du gouvernement et puis dernière chose qui m'a frappé également vous avez parlé du handicap quand on a été notamment 1 nanterre la ya quinze jours et c'est pas d'ailleurs forcément votre votre budget qui est impactée mais il ya beaucoup de difficultés pour en termes de moyens pour la mise en accessibilité de leurs locaux et et de j'allais dire le quotidien de ces de ces personnes je donne l'exemple plus donc de nanterre en deux ans les effectifs d'étudiants atteints de handicap est passé de 202 à 750 alors que le budget est resté constant donc voilà il ya aussi sûrement quelque chose à faire est ce que c'est de l'ordre aussi du cpr ou d'autres ministères concernés j'en profitais pour tirer la sonnette d'alarmé merci chers collègues sonia de la provôté sénatrice du calvados oui merci beaucoup merci madame la ministre de de votre présentation moi je vais revenir sur une étude réalisée deux mois après le premier confinement sur soixante dix mille jeunes dont l'âge médian avait 20 ans étaient vingt ans 43% à un trouble de santé mentale 11% des des suicidaires 22% détresse profonde 25% niveau élevé de tresses de stress % dépression sévère 28 % un niveau donc c'était laid et là on en était au début en quelque sorte et forcément les choses ne se sont pas améliorées et on le sait depuis les chiffres se sont fortement fortement aggravée et donc moi je vous interroger sur la rentrée universitaire que vous avez déjà évoqué en disant qu'en ce moment il y avait une espèce de recensement des actions mais est-ce que vous avez un calendrier pour aborder cette rentrée universitaire dont on dit qu'elle pourrait être l'objet d'une quatrième vague même si rien n'est certain on sait que en tout cas moi j'avais entendu sur le terrain que des consignes ont été données au rectorat pour envisager éventuellement la possibilité que la rentrée ne se fasse pas tout à fait dans des conditions normales et au mieux en mixte présentiel était distant ciel et donc avez vous un calendrier pour présenter un cadrage qui respectant l'autonomie des universités pour être un minimum organisationnel à mettre en oeuvre dans chaque rentrée universitaire de façon à ce que les étudiants d'un établissement à l'autre se retrouvent dans des conditions minimum si l'étude si l'établissement ont fait mieux tant mieux mais en tout cas il semblerait nécessaire qu'on qu'on puisse avoir ces éléments vous avez parlé de l'enseignement distanti l on peut parler du bâtiment terre on s'interroge beaucoup sur le devenir de ces gros amphithéâtre qui finalement voilà il semblerait que cette ce que nous venons traverser à privilégier les plus petits groupes les tp les enseignements dirigés et que le qualitatif trouve cette voie dans de cette façon là ça veut dire quand même des gros investissements en matière de santé vous vous êtes intervenu et effectivement il ya besoin de mettre en oeuvre les choses de façon assez forte et en matière de santé vous demandez s'il est prévu une stratégie un peu ferme est structuré en matière d'auto test de vaccination de façon à ce que ces deux sujets là au kazoo soit envisagée puisqu'on est finalement vous avez parlé de conjoncturel et dudu structurel le conjoncturel pourrait bien être une forme de de fonctionnement certains ponctuent non permanente mais récurrente et que donc de le conjoncturel pourrait devenir du structurel intermittents et de ce point de vue là il ya peut-être un cadrage et des choses à mettre en oeuvre dans tous les domaines d'action et notamment dialogue à terre qu'on veut posant dans les universités dont on a vu qu'il était pas toujours aussi simple que ça à mettre en place et le rôle des scolarités qui est devenu un rôle absolument majeur pour les étudiants qui étaient leurs îlots de sauvetage dans bien des situations et donc repenser aussi du point de vue administratif administratif ou en tout cas renforcer le fonctionnement universitaire qui je vais avoir une deuxième petite série de questions mais vous ne m'en voudrez pas vous comprendrez pourquoi sur la réforme d'accès aux études de santé les chiffres que je vous ai annoncé je pense que si on faisait la même étude sur les étudiants de 2,2 cette année qui ont qui se sont frottés à la réforme je pense qu'on serait pas avec des chiffres meilleurs boire des chiffres plus plus grave en tout cas ça reste du domaine du possible les annonces ont été faites de juillet le 2 juin par le premier ministre le séduit le 7 juin d'écrire vous avez répondu hier a été publié en conseil d'état vous avez répondu le 15 que pour les commissions exceptionnelle elle n'était pas encore en place et donc on aimerait savoir si une date est prévue pour la publication par ce que je peux vous témoigner d'un certain nombre de dysfonctionnements dans les facs à nouveau à sainté enfin dans certaines universités 48 heures avant ils n'avaient pas reçu les convocations pour les oraux dans d'autres les ordres les des résultats ont été retirés je peux vous citer cinq universités où ça s'est fait des retards d'annonce ont été faits dans pas mal de l'université avec des annonces plutôt fin juillet des résultats en temps et les places avant le 30 juin attribuant les deux n'ont pas été publiés non plus donc clairement il ya un vrai sujet aiguë et donc ces commissions exceptionnel même si elles ne vont pas être la clé de toutes les solutions étaient quand même nous en avions est chargé chargé d'envisager des redoublements de neutraliser la chance la première chance voire de pouvoir faire un passage exceptionnel en est même rhdp dans certaines conditions et donc est ce qu'il ya une date puisque dans un certain de l'université on répond aux parents et aux et aux étudiants que faute de consignes ça ne sera pas mis en place pour le monde je vous remercie merci beaucoup monique de marco saint-fris de de la gironde bonjour madame la ministre m'ont désolé d'insister encore sur des questions complémentaires que nous posons moi je suis un petit peu déçu parce que c'est vrai que vous n'avez pas répondu tout à fait monsieur lafon président concernant le bilan en cours je comprends très bien que le groupe de travail peut se réunir pour préparer la rentrée que vous ferez certain moment le bilan des actions mais je rejoins un petit peu ma collègue en me disant mais quel est le calendrier qu'on s'était vous annoncez donc ce bilan mais également les nouvelles mesures celles que vous allez conserver ou améliorer etc je prends l'exemple par exemple de la difficulté de la détresse mentale des étudiants qui n'est vraiment pas prendre à la légère et qui a su qui va certainement s'amplifier tous ses nouveaux élèves et étudiants qui vont venir sachant quand même que le dispositif qui a été mis en place du chèque upsee s'est montré quand même inefficace puisqu'il ya eu je crois à 900 étudiants qui au mois de mars qui en prix ce chèque sur plus de deux millions deux millions sept d'étudiants donc il est vrai que c'était très complexes comme procédures administratives ce dispositif bon pour vous a donné quelques pistes quand même de réflexion et je pense qu'il serait nécessaire de travailler c'est justement cette détresse mentale des étudiants et comme on a souligné ma collègue ensuite quand dans cette mission-là d'information nous avons quand même vu la difficulté clamé les étudiants pour le logement pour se loger il était question quand même des apl qui sont insuffisantes et au delà donc de la rénovation des logements qui ont été effectués dans les crous et ce qui a été quand même très belle action c'est vrai que moi je reste sur cette idée des soixante mille logements qui étaient prévus où en est ce plan de construction si nécessaire puisque dans certaines métropoles il est extrêmement difficile où est une anthologie de se loger un coup convenable et également pour terminer de toutes les questions cette proposition cette annonce qu'a fait le président macro et je reprends donc l'introduction de monsieur le président la commission sur ces bourses est avez vous des éléments que pourriez nous apporter aujourd'hui dès aujourd'hui quelques pistes de réflexion qui pourrait être envisagée je vous remercie merci une dernière question de 5 bourgi avant la prise de parole du rapporteur et ensuite je vous laisserai le soin de répondre à toutes les questions monsieur président de sueur rapporteur chers collègues la ministre je souhaite vous interroger sur deux points le premier qui concerne la réaction du ministère de ses équipes sur le terrain lorsque le premier confinement a été décidé il se trouve que je suis élu du département de l'hérault donc à montpellier et sans vous faire offense j'ai eu le sentiment qu'au début vous n'avez permet ces serments mesurer la gravité de la situation du jour au lendemain les restaurants universitaires ont fermé je le concède les cités u sont restées ouvertes mais les restaurants universitaires ont fermé du jour au lendemain et les étudiants se sont retrouvés complètement démunis livrés à eux-mêmes du jour au lendemain une décision a été prise appliqué au restaurant universitaire comme s'il s'agissait d'une brasserie classique ou d'un restaurant classique et c'est à ce moment là que les collectivités locales la région occitanie la ville de montpellier ont volé au secours des étudiants mais nous avons été confrontés à une difficulté nous siégeant au conseil d'administration du crous ou siégeant aux conseils d'administration des universités mais nous n'avons pas du tout les fichiers le contact est le moyen de proposer de l'aide donc il ya des marges de progression nécessaire dans ce domaine là parce qu'effectivement je considère que le rôle d'une région et je suis conseiller régional n'est pas uniquement de signer avec votre ministère et avec les autres ministères un contrat de plan état région et de venir siéger une fois par trimestre au conseil d'administration du crous et une fois tous les deux mois au conseil d'administration des universités ce n'est pas cela que je considère comme étant une relation partenariale entre des collectivités locales et le ministère que vous vous dirigez aujourd'hui la seconde chose que je voulais vous dire c'est que les mesures qui ont été annoncées ont été particulièrement bienvenus voyez quand c'est positif je le dis c'est positif dans les grandes métropoles urbaines ce que vous annoncez l'europe à 1 euro mais quand vous êtes dans une département rural et je pense en particulier à la lozère où il n'y a pas de restaurants universitaires et où fleurissent les appels à l'aide des étudiants sur les réseaux sociaux sur facebook en particulier mais sur twitter aussi dix ans mais nous sommes ou blier il y avait les oubliés du ségur il ya eu aussi les oubliés du repas un euro dans ces départements dans ces villes moyennes dans ces territoires ruraux il n'y a pas de restaurants universitaires et donc là il a fallu attendre quelques semaines quelques mois portée des conventionnements se mettent en place pour permettre à des étudiants d'être traités comme les étudiants qui sont dans les grandes métropoles urbaines et là nous avons eue face à nous une france à deux vitesses les étudiants qui sont dans les grandes métropoles qui ont des bd eu d'écho repos des syndicats des associations étudiantes ou des territoires où il y à des associations de solidarité qui ont répondu présentes sur le terrain immédiatement et les territoires ruraux ou des communes moyennes où il n'ya pas nécessairement cbd eux c'est qu'au repos et ses syndicats pour faire ce travail que vous avez salué et que je veux c'est lui avec vous et là on s'est retrouvés un peu démunis lorsque vous avez mis en place le chèque pour l'accompagnement psychologique c'était une très bonne chose mais aujourd'hui force est de reconnaître que le nombre de psychologues est très inférieur aux besoins et les services de médecine préventive de manière générale dans les universités ne sont pas au niveau où il devrait l'être aujourd'hui et je considère que la crise que nous avons traversée et que nous traversons ensemble doit nous conduire à tirer des leçons pour l'avenir nous n'étions pas préparés notre pays était prêt à préparer et je nous englobe tous ensemble mais votre ministère singulièrement n'était pas préparé à faire face à cette crise demain s'il ya une nouvelle crise il faut que nous tirions les leçons de ce qui s'est passé cette fois-ci pour parer à l'urgence je veux aussi attirer votre attention sur deux catégories d'étudiants que vous n'avez pas évoquée dans votre propos ce sont les étudiants ultramarins et les étudiants internationaux qui se sont retrouvés finalement assigné à résidence contrairement à d'autres étudiants metropolitan en cabine en métropole par donc lordon leur famille habitant métropole ils n'ont pas pu rentrer chez eux eux se sont retrouvés assigné à résidence quand c'est dans une cité unis si terre c'était bien parce qu'il y avait une vie collective mais quand il habitait dans un logement privé en ville là il y avait un véritable isolement il n'allait pas en cours il n'avait pas des camarades dans le même immeuble que avec lequel ils pouvaient converser passer un moment et ce sont ces étudiants là que j'ai rencontré sur le terrain qui était en dans une souffrance psychologique que vous ne pouvez pas deviner que vous ne pouvez pas mesurer d'une gravité extrême parce qu'à la fois inquiet pour eux inquiets pour leurs études inquiet pour leurs parents qui avaient misé parfois sur eux je parle des étudiants internationaux parce que venir faire des études en france ça coûte de l'argent et quand vous avez toute une famille qui se sacrifie pour que vous veniez faire des études et que vous ne savez pas si ces études vont être finalement sanctionné par le le diplôme à la fin de l'année est ce que ce sera une année blanche ou pas ce sont ces réalités là auxquels nous avons été confrontés et donc c'est la raison pour laquelle j'aurais envie de vous entendre sur ces situations particulières situe dans l'ultra marin les étudiants internationaux les étudiants qui sont dans les territoires ruraux dans des communes de taille moyenne je terminerais ma nana ministre en évoquant la situation sur un autre sujet sur un autre registre mais comment parle des étudiants des conditions de vie des étudiants des étudiants en médecine qui aujourd'hui crient leur inquiétude et leur détresse tout le monde s'accorde à dire que la réforme des études de santé arrive à un mauvais moment en raison du contexte sanitaire que nous évoquons beaucoup s'accordent aussi à dire que les études d'impact non pas nécessairement et et clairvoyante aujourd'hui vous êtes face à un problème nous sommes face à un problème qu'il nous faut résoudre ensemble lorsque je rencontre les étudiants en médecine sur le terrain lorsque j'écoute la détresse de leurs parents comme il ya quinze jours sur la place de la comédie à montpellier où je suis allé là on leur apporter mon soutien j'ai le sentiment qu'on se parle eux leurs parents les élus qui les soutiennent et vous mais qu'on ne s'entend pas quand vous êtes sur un territoire comme celui de l'ex région languedoc roussillon la faculté de médecine nous dit nous avons 360 places possibles vos services et de la rs nous dise où c'est le nombre qu'il faudrait octroyés mais que vous vous arbitrez pour 320 places on ne comprend pas pourquoi il ya quarante places qui sont disponibles et qu'aujourd'hui elles sont gelés alors quand je discute avec les universitaires sur le terrain il me dit c'est un dialogue de sourds et finalement la seule façon de sortir de cette crise madame la ministre tout le monde en rêve secrètement c'est que le conseil d'état finalement viennent rappeler le mini le gouvernement et votre ministère en disant finalement les mesures qui ont été prises les arbitrages qui ont été rendus ne sont pas les bons et je trouve un peu dommage lorsqu'on évoque la précarité étudiante lorsqu'on évoque l'inquiétude des étudiants lorsqu'on évoque la situation très anxiogène que vivent ces étudiants là qu'on en soit là aujourd'hui à espérer que le conseil d'état viennent sanctionner d'une certaine façon la politique gouvernementale mise en oeuvre dans ce domaine je trouve ça un peu dommage et je considère que dans un pays comme le nôtre on doit être capables de se parler les uns les autres de faire des pas les uns en direction les autres tout le monde à yayi a à gagner dans ce dialogue constructif dans cette médiation qu'il faut absolument faire et dans la parole de ses étudiants qu'il faut entendre merci monsieur le rapporteur pour une dernière question oui merci monsieur le président madame ministre juste de deux questions complémentaires je vous remercie monique de marco d'avoir réinsisté sur les désoler mans le plan 60000 vous les avez noté pas ce que c'est on sait que la problématique logement et la problèmatique revenus est évidemment fondamental de questions complémentaires comme l'on dit laure darcos est aussi hussein bourgi on a été favorablement impressionné par par l'organisation dans certaines villes moyennes mais ça n'a rien de péjoratif évidemment de le dire ainsi d'aider parcours étudiant au mit remis en place d'aidés et en se disant que ça pouvait tout à fait être adapté effectivement un premier cycle s'est adapté à la fois un premier cycle au sillage des étudiants qui ont promis s'ils sont jeunes par définition et ont parfois besoin d'être à proximité de leur milieu familial évidemment ce schéma repose sur un partenariat avec les collectivités locales fort on voudrait savoir où vous en êtes sur ce sujet du partenariat notamment par rapport au coût que nous c'est ce qu' il ya un certain nombre de deux demandes actuellement de collectivités locales qui seraient prêts à aller plus loin je pense à la question de la restauration vous avez évoqué avec l'accès aux restaurations des collectivités est-ce que là dessus il ya il ya des demandes particulières qui pourraient être développés et puis le deuxième sujet que je voulais évoquer pour terminer c'est le rapport sur la diversité sociale et territoriale de l'enseignement supérieur qui a été établi par martin hirsch il y avait deux propositions sur lequel on s'interroge donc évidemment votre analyse nous intéresse d'abord sur le précompte agents pour les élèves des grandes écoles ou les frais de scolarité on le sait sont sont élevés est ce que ce précompte agent est une formule pertinente qu'elle est beau point de vue là dessus et puis sur la question de l'emploi étudiant il ya un certain nombre de propositions donnent notamment dans ce rapport dont notamment l'idée de faire évoluer le statut d'étudiant salariés est-ce que ça fait partie des pistes de travail qui sont notamment confié ou de travail que vous avez installé madame la ministre c'est à vous merci beaucoup mais je vais essayer de répondre à peu près dans l'ordre puisque finalement vos questions tombent pas si redondantes que ça donc ça va me permettre de vous donner toutes les infos que j'ai en ma possession on va démarrer par la question des logements parce qu'elle est revenue plusieurs fois donc le plan 60 qu'elle vous avez raison je crois qu'il faut il faut le reconnaître on aura beaucoup de mal à atteindre à atteindre 60 mille logements d'autant plus que la rénovation des logements crous a en général diminuer les capacités d'accueil donc le néanmoins je pense que la rénovation c'était quand même assez assez essentiel on a des raisons qui explique l'écart à l'objectif la première la première raison si je puis dire c'est vraiment le problème du foncier est le problème que le contexte des élections municipales nous a pas complètement complètement aider sur ce sujet sur ce sujet du foncier voilà on avait on avait des villes qui étaient parfois alors on apprendra des villes qui sont totalement réticente à l'installation d'étudiants 1 voilà et puis qui veulent bien des résidences étudiantes paix la périphérie de leur commune même si c'est elle qui ont l'université puis en a d'autres pour lesquels ça a été ça a été plus compliqué bon la pandémie oui mais enfin pas plus que oui aussi la frilosité des bailleurs qui a été aussi un élément un élément on va dire qu'ils qui a freiné donc on a évidemment pris des mesures pour relancer le processus d'abord on a modifié par décret les aides à l'investissement pour la construction l'amélioration et l'acquisition de logements locatifs suite à la loi élan avec la possibilité de réserver des programmes pour les jeunes de moins de 30 ans dont évidemment les étudiants font partie on a élargi oc le périmètre de capacité à construire des résidences étudiantes à d'autres types de bailleurs et puis on a transformé le bail de mobilité avec une clause de non solidarité en cas de colocation après je très sincèrement le modèle des campus et ça m'amène à une autre question qui a été qui a été évoquée qui était votre question monsieur le sénateur pieds noirs sur l'attractivité des campus français versus d'autres campus en fait en france il ya eu à un moment un grand choix campus excentré sortie d'une sortie de ville qui sont des vrais campus au sens où autour on peut construire on peut prévoir les logements etc ou campus coeur de ville avec des universités dont les facultés qui auparavant étaient autonomes si je puis dire se sont agrégées pour former les universités mais alors elles sont réparties de partout et donc on a des universités qui ont en 55 sites d'implantation puis on a d'autres qui ont deux campus où il ya tous les étudiants et ça évidemment ça ne pas se gérer pareil donc c'est pour ça que moi je pense qu'il ya un vrai travail à faire sur ces questions de paix et lui avec les collectivités et c'est pour ça que il faut à la fois qu'on arrive à passer des accords et ça c'est vraiment dans le cadre des dialogues stratégiques des établissements pour qu'on puisse regrouper parce que ça peut intéresser la commune de récupérer tel terrain voilà et il faut qu'on travaille la dévolution et donc j'ai lancé une troisième vague de dévolution et comme il faut faire attention quand même avec la dévolution parce que je me rappelle d'avoir été auditionné par le sénat dans ma précédente vie et que j'avais expliqué que le montant consacré par l'état au maintien la réhabilitation de ces bâtiments c'est vrai qu'on avait des bâtiments qui était un peu vieillissant on va dire ça comme ça surtout pour les universités qui ont été construites en vitesse si je puis dire au début des années 70 et où tous les bâtiments ont le même âge et donc quand ça comme ça commence à tomber ça tombe de partout voilà bon donc il faut prendre en compte tout ça donc ça c'est vraiment le travail avec les collectivités et puis il faut aussi travailler avec les régions et on a aussi un vrai besoin de compétences donc la dévolution patrimonial à un établissement qui a pas vraiment de compétences en gestion du patrimoine ça peut être une catastrophe d'où l'idée de travailler sur des dévolutions partiel c'est-à-dire que parce qu'on passe un accord avec une collectivité et serra ont la dévolution d'une partie de son patrimoine du coup on peut vraiment passé un accord et on apprend si je puis dire sur un bâtiment est alors l'idéal c'est ce sera probablement dans la loi 4 d en tout cas je l'espère c'est qu'on arrive à faire des sociétés d'économie mixte est con et les collectivités les régions qu'ils savent faire qu'ils prennent en charge alors il faut aussi dire les choses comme elles sont dans le cadre des contrats de plan état région à un moment ça a été le cas c'est à dire que les collectivités étaient maîtres d'ouvragé au maître d'oeuvre mais si ça dérape en termes de délais en termes de besoins de financement etc du coup c'est elle qui paye donc voilà donc le sist le vin le problème est identifié la complexité du problème est là on lance une troisième vague de dévolution on autorise la dévolution partiel pour qu'on puisse faire des expérimentations sur des petits volumes mais pas directement sur des centaines de milliers de mètres carrés grâce à la dévolution on peut du coup aussi utiliser des surfaces de campus pour les universités organisée en campus où on peut faire du logement étudiant voilà et donc c'est tout ça qui doit être qui doit être mis en place mais oui donc le partenariat avec les collectivités il est absolument il est absolument essentiel la question du prêt contingenté alors la question du prêt contingenté c'est une chose on y réfléchit je veux dire très sincèrement pourquoi pourquoi ça me semble une idée mais pourquoi ça ne peut pas être la seule idée parce que je crois que la capacité à engager un prêt pour financer ses études quand on vient d'une famille où personne n'a forcément fait d'études ça nécessite une confiance dans l'avenir c'est à dire dans la capacité à s'endetter qui me paraît pas forcément répandue chez tous les étudiants voilà donc prêt contingenté pourquoi pas ça fait partie des solutions seulement près contingenté ça me parait ça me paraît trop restrictif mais mes employés étudiants emploi étudiant moi je suis je suis vraiment pour pour qu'on développe ça parce que ça fait partie pour moi de la vie étudiante mais pour moi il ya deux réserves majeures enfin deux lignes majeures à ne pas franchir c'est le volume horaire par semaine au delà on le sait au delà de 12 15 heures on sacrifie une part de ses études voilà et la deuxième chose c'est qu'il faut que ce soit simple parce que quand vous êtes président d'université et que pour faire travailler un étudiant quatre heures dans la semaine vous devez faire un contrat autant dire comment ce pas vous qui le faites cesser vos services mais enfin ils peuvent pas faire autant de contrats que de nombre de fois où on a besoin d'un étudiant pendant 4 donc il faut qu'on simplifie drastiquement la capacité à recruter des étudiants pour une mission est donc ça ça ça veut dire qu'il faut qu'on travaille avec évidemment le ministère du travail mais aussi avec le ministère des solidarités de la santé la question est ce qu on exonère des cotisations est ce qu'on fait l'équivalent d'un chèque emploi service pour les étudiants comment on fait et c'est en fait très complexe et je suis dessus depuis un petit moment mais voilà je pense qu'on va y arriver mais l'emploi étudiant c'est quelque chose qui en plus participent de justement la vie de campus voilà vous vous surveiller une salle d'étude où il ya des ordinateurs en même temps vous travaillez vous travaillez vos cours je veux dire vous pouvez travailler travailler au cours tout va bien en tout cas c'est beaucoup mieux que de faire station service la nuit donc voilà et sur la question de des réflexions qui sont en cours sur sur la réforme des bourses sur critères sociaux etc je crois qu'il ya d'abord un vrai sujet a tranché 1 j'ai déjà eu l'occasion de le dire les pays du nord sont des pays où on met en avant l'autonomie du jeune les pays du sud sont des pays où les politiques sociales sont familiales et nous on est un pays entre les deux c'est qu'il ya une partie des aides qui sont individuelles pour l'étudiant et des parties une partie des aides qui dépendent de la famille donc c'est le premier choix à faire et après en fonction de ça on peut décliner un certain nombre de solutions pour pour les réformes vraiment profonde et structurelle et dans ce cas là il faut évidemment que avant toute chose on est un guichet unique faire qu'on arrête de demander des boues dead 52 en droit et donc ça séparer on a déjà des jolies expérimentation on a par exemple des régions qui prennent en charge les bourses heures et de la sociaux pour certaines formations je pense aux îles scilly qui travaillent avec les crous qui eux ça voilà payés en temps en heure massivement etc voilà on commence à ça reste évidemment des bourses des régions personne ne dit que c'est des bourses de autre chose que les régions c'est aussi très important je vois là mais donc il ya des choses qui ont été mises en place là justement je le disais et qu'il faut il faut qu'on arrive à conserver la question de la santé et notamment de la santé mentale des étudiants donc ça c'est à la fois une de vos questions et puis c'est aussi une de vos questions je crois monsieur le sénateur bauchi et puis vous l'avez aussi évoqué ma cicatrice de marco c'est plus de 6700 étudiants qui ont utilisé le système consultation en ligne c'est plus de 18000 consultation et c'est plus de 1300 professionnels qui ont accepté d'être sur la plateforme et alors là vraiment tout l'intérêt au delà de renforcer la présence des psychologues dans les s est su c'était justement de lever la problématique de où est ce que je suis quand j'ai besoin d'un psychologue on nous a on a beaucoup discuté et j'ai souvent entendu oui mais c'est compliqué parce qu'il faut passer par un médecin oui il faut passer par un médecin parce que il faut que le médecin voit le jeune étudiant et décide si la prise en charge elle est écologique si elle et psychiatriques seller médicamenteuse enfin et ça c'est un acte médical et donc c'est dans un parcours de soins qu'on doit placer le psychologue mais voilà c'est une mesure qui est efficace et qu'on maintiendra voilà probablement peut-être en l'améliorant encore un peu parce que vous avez raison la détresse psychologique va pas retomber comme ça la détresse psychologique elle a été presque plus visible au début de l'année universitaire qu'à la fin du premier confinement il ya une espèce de stress de retourner et que ça recommence et malheureusement ça recommence et donc voilà je crois que c'est important qu'on qu'on travaille là dessus et qu'on travaille sur la télémédecine parce qu'on pourra pas mettre des csu partout elle est battue ça dépend pas des universités malgré le u mais par contre se sont mis à travailler avec avec les universités donc donc c'est mieux [Musique] le calendrier des annonces bajeux ce sera ce sera probablement au mois de juillet 1 traditionnellement c'est là qu'on avait décision définitive donc je peux déjà vous dire qu'on va continuer à accompagner en aide psychologique il ya une demande très forte qu'on va probablement faire qui veulent sera aussi probablement continuer à la rentrée c'est celle des tuteurs et c'est comme ça d'ailleurs on va mieux accueillir aussi les étudiants qui sortent du bac cette année et qui sort d'une année de terminale qui a pas été complètement simple même si le bac 2020 et était encore plus compliqué parce que si on étend sa avait complètement fermée l'année elle a été compliqué mais néanmoins dans les lycées ils ont pu rester à minima au présentiel et j'ai déjà annoncé qu on augmenterait pas ni le prix de la rentrée universitaire ni le prix des chambres enfin voilà on est en train d'essayer de travailler ça et on aura quelque chose qui sera complètement stabilisé probablement à la mi juillet c'est à peu près à ce moment là le la quatrième vague à la rentrée alors vraiment on espère tous que non mais néanmoins comme le pire n'est jamais certain mais autant y être préparé on a fait un recensement et ça répond aussi en partie à votre question mais ce sénateur sarrazy là on est en train de recenser les besoins en équipement des établissements on n'est plus sûr de l'appel à projets qu'on est sur de l'équipement l'équipement c'est une chose maintenant il faut être très clair si vous n'avez pas de porteurs de projets si vous n'avez pas des équipes qui ont envie de s'engager ok envie de se former tu as envie de changer complètement leur façon enseigner c'est pas parce que vous avez des vidéoprojecteurs magnifique que cela se passait quelque chose donc le l'appel à projets il a pour intérêt que des groupes de gens qui ne se connaissaient pas forcément avant au sein d'un établissement se parlent et s'associent pour répondre voilà est donc en fait il appel à projets qui a eu lieu donc vous avez parlé des différents ils défient autre appel à projets nouveaux campus univers ce nouveau cursus universitaire et s'est inquiété dans le pays à précédent mais cet été on a fait un appel à projets ont globalement au delà de ce qui a été sélectionné on a donné des financements à tous ceux qui avaient proposé quelque chose là on va s'occuper de la part investissement si je puis dire et puis après comme je vous le disais tout à l'heure la relation à l'enseignement numérique est un tout petit peu ambigu encore je crois que les gens ont aussi besoin de prendre du recul et parce que tout le monde est épuisé à juste titre 1 et donc voilà mais c'est quand même important cette notion d'appels à projets parce que vous avez des gens de fac différentes qui parfois sont donc des campus très différents qui travaillent ensemble vous avez aussi des conférences de doyens si je prends l'exemple pour moi le plus important c'est c'est staps où ces miage ou là c'est toutes les facs ou toutes les formations qui sont se sont mises ensemble pour construire une offre de formation modulaire après chacun prend ce qui lui va dedans et ça ça peut se faire que par appel à projets on peut pas le généré autrement mais en tout cas on espère évidemment pas qui aura une quatrième vague mais néanmoins l'été dernier on avait déjà anticipé à la sortie du confinement tout le monde était en train de préparer une rentrée à distance et on avait prévu du présentiel on avait prévu 50% on avait prévu du 20 % des prévenus 0% bon voila et la difficulté c'était les équipements donc là là on sera prêt puis on s'en servira pour autre chose en tout cas je l'espère les autotests sont déjà dans les établissements mais là là c'est pareil c'est vraiment ce que je disais tout à l'heure il ya plein de d'établissements qui ont installé par exemple capacité de serre testé par pcr sur place mais savent que un étudiant oui et c'est un adulte 1 il va certes ester n'importe où il va pas forcément se faire tester la donc ce qui est important c'est qu'on ait des autotests à dispo mais par contre va pas imposer les autotests avant de rentrer en salle de cours pareil pour les vaccins on va organiser notamment pour les étudiants internationaux parce qu'on sait qu'il y en a qui viennent de pays où il ya la vaccination est pas vraiment une mise en place encore complètement on va faire en sorte qu' il puisse être vaccinés en arrivant voilà donc tout ça c'est en train d'être retravaillé et c'est en train d'être prévue pour être prêtre mis en place spécifiquement sur sur les études de médecine donc le décret en conseil d'état a été enregistrée le 7 effectivement toutes les universités ont été prévenus par courrier d'accord l'arrêté ben oui bah enfin moi je sais ce que j'ai signé donc voilà après oui non mais il faut faire attention et j'y reviendrai avec vous monsieur bougies tout à l'heure sur ce que ce que disent les gens et la réalité qui est factuel et vérifiable l'arrêté il sort soit vendredi soit lundi alors oui les résultats ont été retardée parce que parmi les mesures il ya des sessions de rattrapage donc forcément on peut plus donner les résultats avant d'avoir fait passer le rattrapage voilà parce qu'on est en moi à la fin c'est quand même une question de classement puisque c'est quand même très sélectif les études de santé en arriver à dire que on espère que le conseil d'état va casser le système il va falloir aller l'expliquer aux deux mille jeunes de plus qui vont accéder aux études de santé cette année quand même ils seront seize mille cinq cent d'accord contre 14 me l'année dernière ils seront plus de dix mille six cents à entrer en médecine c'est 1750 de plus que l'année dernière moi je peux entendre que ça a été compliqué c'est vrai je peux comprendre que les informations elle été difficile à obtenir c'est vrai c'était compliqué pour tout le monde c'était d'autant plus compliquée que on était quand même dans la filière médecine et que les professeurs d'université sont aussi des praticiens hospitaliers donc je vous rappelle pas dans quel état était l'hôpital mais enfin voilà il ya il ya eu vraiment très quasiment pas je peux pas dire jamais parce que c'est que jamais dire jamais mais ya pas eu de mauvaises intentions de qui que ce soit d'accord par contre il ya une chose sur laquelle je vais être très clair d'accord ce n'est pas le ministère qui fixe le nombre d'admis il faut être très clair là dessus d'accord donc quand on vous dit on peut faire 360 le ministère nous impose 320 je ne sais pas qui vous dit ça mais par contre on va se parler tout à l'heure tous les deux si vous voulez bien me le dire moi je vais je vais vérifier quand même cette information ce soir auprès de la personne qui voulait donner parce que c'est tout l'objet de la réforme d'accord et nous ce que nous avons fixés avec le ministère des solidarités de la santé et c'est le principe d'un numerus à perthus c'est la barre en dessous de laquelle on ne peut pas descendre voilà donc s'ils peuvent faire 360 voilà je peux appeler le président oget c'est montpellier où je peux appeler son doyen il va falloir qu'on m'explique comment c'est possible qu'on dise à un sénateur que c'est le ministère voilà donc on va régler ce sujet là ne vous inquiétez pas mais enfin c'est quand même invraisemblable de la même façon que nous avons fixés en numéro sa perte us pour l'année prochaine et sage voilà c'est public que en aucun cas il ne pourrait y avoir moins d'étudiants que cette année par contre ils peuvent faire plus mais ça c'est entre l'université et la rs et une fois de plus pour finir qu'on ne dise pas que c'est une question de moyens et à plus de 19 millions d'euros qui sont prévus pour accompagner cette réforme donc je pense qu'on va s'en sortir ensuite il ya un certain nombre de personnes qui considèrent que parce que eux sont passés par là c'est la seule bonne façon de devenir médecin ça je vous confirme que je l' ai aussi entendu voilà et que ceux qui consiste à dire j'espère que ça va foirer parce que comme ça on va revenir comme avant je les ai entendues aussi et donc je vous le confirme ça ne va pas redevenir comme avant on ne va pas revenir à des qcm stupide voilà en tout cas je vais très très clair très très clairs là dessus sur la question monsieur le sénateur dont j 2 des repas un euro on a passé des conventions c'est vrai que la première elle a été un peu douloureuse parce que personne n'avait jamais conventionné pour utiliser des cantines non universitaires voilà depuis on en a signé quasiment partout je crois qu'il reste cet endroit où huit endroits dans lesquels on n'a pas signé on va vérifier quand même on est signé une à thionville puisqu'on y installa n'était donc voilà on essaie d'anticiper sa bon voilà il faut que c'est vrai à chaque fois qu'on fait pour la première fois quelque chose c'est quand même pas à pas super vite il ya eu des mesures spécifiques pour les étudiants ultramar à l'année dernière entre le mesrine et le ministère des autres maires sur les collections du billet d'avion sur les aides etc mais vous avez raison le drame absolu ça a été les étudiants internationaux bon voilà c'est pour ça qu'on a ouvert et doubler toutes les aides spécifiques c'est s'aider seules aides auxquelles ils ont droit voilà ils peuvent ils peuvent les solliciter c'est à peu près 70 % des étudiants qui sollicitent ces aides sont des étudiants internationaux c'est pour ça qu'on a passé le repas 1 euro pour tous c'est parce qu'effectivement il était dans une détresse multiples voilà déjà ils sont loin de chez eux par définition là il se fait du souci pour leur famille pas rentrés ils avaient peur de rentrer pas pouvoir revenir mais c'est aussi pour ça que je me suis toujours attaché j'espère que j'ai réussi à le faire à dire avec l'ensemble des établissements qu' il n'y aurait pas de diplôme dégrader et que l'on validerait l'année et que c'était dur et que c'était compliqué que c'était à distance et qu'il fallait inventer des choses tous les jours mais qu'on ne ferait pas d'année blanche parce que voilà c'était juste pas envisageable est donc je suis contente que qu'on ait pu qu on ait pu régler donc je l'accompagnement particulier à la rentrée monsieur pieds noirs je vous ai répondu c'est la question des tuteurs le patrimoine à rénover balai sur les 1,3 milliard d'euros de rénovation c'est à la fois de la rénovation énergétique et pour vous répondre madame darcos c'est aussi le volet handicap a été pris en compte donc là vraiment on a utilisé au maximum le plan de le plan de relance nous je pense qu'on a autorisé toutes les demandes de tir lieu en tout cas en lien avec l'enseignement supérieur après on a labellisé pas labellisé financé par finances et enfin en tout cas il n'y a pas de difficultés particulières avec ça je pense que vous pensez aux tiers lieux généraux on va dire qu'il ya eu effectivement sont sous la conduite des préfets voilà mais en tout cas il n'y a pas de pas de difficulté n'est pas de difficultés pour ça il voit là je pense que j'ai répondu à toutes vos questions ah oui mais justement bas alors sur les lahoud vous avez raison c'est son manque d'eau finalement après le le dispositif qui a été mis en place pie ix et à un euro il fonctionne maintenant donc les étudiants évidemment peuvent y avoir peuvent y avoir accès mais il faut effectivement qu'il pense à consulter mais l'idée c'est que je terminerais là dessus les les établissements enfin là vraiment on est en train d'en parler avec eux sur la contribution via étudiante et de campus c'est essentiel que bon évidemment il ya plein de choses qui n'ont pas pu être fait dans le contexte de la pandémie mais c'est essentiel qu'il mobilise ce qui n'a pas été dépensée potentiellement à l'année dernière pour en toute priorité mettre en place ces centres de santé vraiment je crois que c'est l'essentiel merci madame la ministre j'ai essayé de donner la parole à tous les groupes et j'ai censuré le bien d'ailleurs mais mais c'est la neutralité que doit s'imposer un président mais monsieur monsieur fialaire sénateur du rhône allez-y que c'est pour finir un complément de réponse on a parlé de territorialisation de numérique vous ai pas entendu parler des campus connectés est-ce que c'est j'attendais la réponse pour ça qu'il faudrait pas de questions mais j'y reviens en quelques mots même la liste parce qu'après il faut qu'on vous libère les campus connectés c'est vraiment un succès voilà alors c'est effectivement c'est du sur mesure mais c'est plébiscité par les jeunes on a fait par exemple plus 40% d'accès post bac dans l'est dans les villes dans certaines des villes où on a installé des campus connectés voilà donc on va continuer enfants voilà il faut il faut qu'on trouve les financements mais on les trouvera parce que c'est parce que ça a vraiment du sens il pouvoir le faire et puis on a des collectivités qui sait ce que disait madame darcos sont prêts à les faire du moment que nous ont garanti et le lien avec une université et l'encadrement pédagogique il se débrouille et trouvent les locaux enfin voilà et il faut qu on développe encore l'offre de formation dans ces campus là c'est aussi beaucoup utilisé en reprise d'études enfin voila c'est vraiment on va poursuivre sa merci beaucoup madame la ministre notre notre mission d'information rendra sous la gouverne de monsieur le rapporteur sont son rapport et et ensuite comme vous l'avez compris il y aura un travail des changes avec le sénat mais nous savons vous êtes toujours très disponible pour échanger avec notre commission les autres et et avancé des sujets qui sont extrêmement importants au nom de cette mission de la formation je voulais vous remercier encore une femme d'un ministre pour les qualités de vos présentations et puis de l'information que vous nous avez donné puis je donne rendez vous à tous les collègues pour la remise officielle du rapport [Musique]