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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 18 mai 2021 24 minComplaisantActualité / polémiqueSantéÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSécurité

Johanna Rolland : "Notre meilleur pass sanitaire collectif sera la vaccination du plus grand nombre"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    La réouverture des lieux culturels et terrasses est-elle le bon calendrier selon vous ?

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Quelles mesures avez-vous mises en place à Nantes pour accompagner cette réouverture ?

  • 2:15OuverteRéponse partielle

    Êtes-vous favorable au pass sanitaire tel que prévu par le gouvernement ?

  • 4:15OuverteRéponse directe

    Le plan de relance du gouvernement est-il suffisant pour les métropoles ?

  • 6:15OuverteRéponse directe

    Comment jugez-vous la territorialisation du plan de relance ?

  • 8:15OuverteRéponse directe

    Que pensez-vous des contrats de sécurité intégrée proposés par l'État ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

johanna rolland bonjour bonjour si beaucoup d'être avec nous mais socialiste de nantes et président de nantes métropole et président de france urbaine c'est l'association qui regroupe les maires des grandes villes et les présidents de métropole absolument la grande intercommunalité et vous êtes avec nous pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse quotidienne régionale bonjour stéphane bern est bonjour stéphane qui dirige le bureau parisien du journal ouest france on commence par la crise sanitaire johanna rolland cette réouverture qui est attendu par beaucoup de français réouverture demain des lieux culturels mais aussi des terrasses on va pouvoir retourner prendre un café en terrasse est ce que vous dites il était temps c'est le bon calendrier c'est la bonne méthode qu'a choisi le gouvernement je crois en tout cas accepté une attente très forte non seulement des acteurs économiques les responsables de bars de restaurants mais des habitants t&d habitants tout simplement qu'ils aspirent à cette nouvelle étape de respiration évidemment avec cet équilibre fragile dans lequel on est comment à la fois faire passer le message que ce n'est pas le moment du relâchement sur les gestes barrières mais que oui le moment est venu de retrouver la liberté à laquelle on est collectivement attachés avec des équipes qui sont pas si simples à trouver un je pense notamment aux acteurs économiques je vous donne un exemple concret à nantes je proposerai au prochain conseil métropolitain de prolonger l'exonération des droits de place pour les terrasses jusqu à la fin du mois d'octobre parce que je considère que ce sera un coup de pouce un acte de soutien à notre économie locale qui après cette période en à me semble-t-il bien besoin vous avez vous avez d'autres d'autres façons accompagné c'est l'ouverture où les commerçants les restaurateurs concerné que ces exonérations de notre place au niveau n'empêche pas dire vous mettez en place depuis on a beaucoup travaillé déjà dans la dernière étape sur l'extension des terrasses avec la piétonnisation des rues plusieurs villes n'ont fait non l'a fait je crois avec une particularité c'est qu'on a vraiment travaillé en concertation avec les organisations professionnelles j'insiste là dessus parce que je veux leur tirer un grand coup de chapeau ce matin elles ont vraiment été d'un sens des responsabilités très fort et le fait qu'on ait travaillé ensemble pas simplement la préparation de l'extension des terrasses mais aussi à la régulation parce que vous voyez bien comment on doit à la fois permettre cette possibilité et puis en même temps être attentif aux riverains à la question y compris des nuisances sonores etc donc quand on fait en concertation avec les organisations professionnelles en amont et bien ensuite c'est plus facile et ça permet je crois que les choses se déroulent dans les meilleures conditions de ces choses qui resteront dans la durée tu veux dire par exemple certains aménagements réalisés ces nouvelles façons de travailler de concerner aussi avec ses acteurs locaux je crois que un certain nombre de projets d'innovation en quelque sorte de nature très différente que la crise a fait naître resteront et les enjeux de piétonnisation la montée en puissance des mobilités douces ces questions du rapport aussi à l'extérieur parce que cette crise sanitaire on doit quand même collectivement en tirer un certain nombre d'enseignements donc clairement ça vous a changé la ville changer la ville vous savez on a une grande ville qui avait déjà plein d'énergie plein d'atouts plein d'innovations je rappelle qu'on a été capitale européenne de l'innovation en 2019 s'est évidemment pas par hasard mais oui il y a eu l'accélération d'un certain nombre de solutions dans la méthode se pose la question du passé annie terre les sénateurs examineront le texte cet après midi est ce que vous êtes favorables aux pass sanitaires je crois d'abord que notre meilleure passe sanitaires collectifs en quelque sorte ce sera la vaccination du plus grand nombre et de ce point de vue l'effort doit se poursuivre l'effort doit continuer l'effort doit s'amplifier avec je pense à un point de vigilance que je voudrais partager avec vous ce matin c'est comment ne se crée pas dans la période dans laquelle on va rentrer une forme d'inégalité de fracture entre les populations les plus fragiles socialement parfois les plus vulnérables du point de vue de la santé parce que quelques indicateurs commencent à remonter et laisse à penser que dans ces nouvelles étapes de vaccination les plus fragiles ne vont pas se faire vacciner autant que les autres et ça c'est à deux mois accès à la vaccination et bien je crois les deux forcément plus on élargit la cible plus la question du rapport au numérique du rapport à l'information de la responsabilité des pouvoirs publics d'aller au devant de celles et ceux qui ne feraient pas forcément la démarche spontanément se pose c'est un point que nous avons partagé hier avec le premier ministre au titre de france urbaine et c'est pour nous maires de grandes villes président de métropole à un vrai point d'attention dans les vagues dans la vie je crois que cet enjeu et est aujourd'hui identifiée est assez partagé sa maintenir des mesures pour favoriser ainsi opposé il faut pouvoir en tirer les demandes demande aux communes d'alger en la matière en fait il donne sa vie actif les communes elles ont été en première ligne de plus le fait de jessains aller chercher les gens éloigne la vaccination ce soir en parler juste pour finir quand j'évoque le fait que les collectivités sont en première ligne que ce soit au moment des masques jusqu'à l'ouverture des centres de vaccination cette crise a quand même révélé que la puissance logistique aujourd'hui elle est dans les collectivités et je crois que ça aussi ça fait partie des leçons qu'il faudra tirer pour parler des inégalités le risque aussi c'est que la ville et j'y sois pas tout armé de la même façon pour faire ce travail là oui mais ce que je constate c'est que toutes les villes ont été au front qu'on soit maire d'une petite commune ou d'une grande commune nous nous sommes retrouvés en première ligne moi je ne connais pas un maire qui ne s'est pas posé la question des masques pour reprendre cet exemple concret le centre de vaccination à nantes qui tourne parce qu'il ya 150 volontaires des infirmiers et des infirmières des médecins des bénévoles de la protection civile mais aussi bon nombre d'agents de la ville les agents du service public qu'ils sont ceux grâce auxquels les centres de vaccination tiennent aujourd'hui et la capacité de résistance et d'action du service public notamment des services publics locaux et aussi je crois en éléments avec cela a mis en lumière du grand de la vaccination pour pour ces communes est ce que par exemple vous avez vous arrivez à le chiffrer à nantes le coût pour les annonces globalement on a ouvert la un grand centre de vaccination ses trois cent mille euros par mois par mois et vous avez parlé de la grille comme durant confiance et que c'est l'excitation va s'arrêter au mois de juin vous imaginez si on se projette sur six ou neuf mois l'addition que ça fait ce sera versée par l'état globalement sur ce sujet les choses sont plutôt claires je dois le reconnaître parce que ça ne l'était pas il y a quelques mois nous étions montés au créneau pour demander à la clarté des règles du jeu et des processus de financement globalement l'état prend en compte les locaux et le recrutement des maths des personnels supplémentaires en revanche l'ensemble des personnels qui sont mis à disposition par les collectivités ça c'est à la charge des villes et il faut bien avoir en tête que quand vous avez des équipes qui sont mobilisés au centre de vaccination elles sont pas mobilisés à ski et leurs tâches quotidiennes donc c'est un effort important qui est demandé aux équipes du service public on va parler de la crise économique mais je reviens juste à ma question sur le pass sanitaire du coup puisque vous n'avez pas répondu est-ce que tel qu'il est prévu par le gouvernement ce pass and it erp vous le soutenez écoutez moi je peux le comprendre dans un moment très particulier qu'est celui de la reprise bien spécifiquement sur les grands événements et si on est au clair que c'est pas uniquement la vaccination mais bien vaccination ou tests pcr ou le fait d'avoir eu la cote vide dans les six derniers mois c'est ce qu'ils ont rêvé ça ne peut pas s'inscrire dans la durée ça ne peut pas être une solution en soi ça ne peut pas être une solution non plus pour la vie quotidienne si c'est très circonscrit aux grands événements et à un moment bien particulier et que ça peut aider à la reprise je crois qu'on peut l'entendre tel que prévu à l'heure actuelle vous êtes favorable on va parler de la crise économique vous essayer à matignon que vous avez parlé de jean castex tout à l'heure vous étiez pour vous étiez là bas pour par les plans de relance est ce que ce que propose le gouvernement est suffisant concernant les métropoles ce qu'on a demandé est ce qu'on a proposé au gouvernement c'est que les métropoles soit autour de la table pour le plan de relance d'abord parce que c'est une nécessité si on veut que cette relance elles soient entendus c'était durable sur le principe oui si vous avez ce que nous avons signé un accord avec au global 9 milliards d'euros engagés sur un certain nombre de nos priorités transports la mobilité développement économique hier nous avons une annonce sur le fait qu'on aurait un complément sur les financements vélo notamment puisqu'on évoqué la question des mobilités douces en revanche nous on a alerté premier ministre sur le fait que parfois de la théorie à la pratique il y avait un gap écart à un certain nombre de sujets sur lequel on souhaitait que ça aille plus loin j'ai notamment interpellé premier ministre sur les enjeux de la politique de la vie vous souvenez peut-être que lors du dernier comité interministériel des villes il ya eu des annonces plutôt forte de faire sur ce sujet en revanche entre l' annonce est la concrétisation sur le terrain nous aujourd'hui maires des grandes villes on voit un gap il ya eu des annonces de plusieurs milliards à l'époque vaut absolument sûr le est son poids et son mal fléché vous non vous n'envoyez pas de la nouvelle organisation est la concrétisation est trop lente donc nous on a fait des propositions pragmatiques un rendez vous mensuel auquel les représentants d'associations d'élus pour être arrivée une contractualisation direct entre l'état et les métropoles parce que dans nos quartiers il n'y a pas urgence aujourd'hui le corollaire de cette crise sanitaire c'est quand même une crise sociale qui monte qui monte de manière très forte alors on a beaucoup parlé du plan de relance on a beaucoup parlé du quoi qu'il en coûte moi je fais le constat que le quoi qu'il en coûte qu'il est quand même un peu à géométrie variable parce que dans le même temps qu'on a cet item qui est dit et répété et que sur un certain nombre de sujets il ya des moyens qui sont mis sur la table sur le plan économique par exemple je fais le constat que des moyens non négligeable du gouvernement ont été mis sur la table et que c'était nécessaire en revanche quand en même temps pour reprendre ce vocable le gouvernement maintient une réforme de l'assurance chômage ou quelqu'un qui est au smic va dès le mois de juillet perdre 300 euros sur l'indemnité qui est la sienne je pense vraiment que la question sociale aujourd'hui la question du pouvoir d'achat des français populaire ou tout simplement d'une partie de la classe moyenne est aujourd'hui un point aveugle de la stratégie de relance du gouvernement et ça ça me paraît une difficulté assez grave pour l'avenir de notre pays mais vous dites que la territorialisation et roland torrent c'est dingue pour ce plan de relance un point clé ça va être le fait de pouvoir aller très très vite est ce que vous êtes vous avez été entendu ou vous serez entendu sur vos propositions pour aller plus vite vous parlez de rendez vous mensuel contractualisation direct comment il réagit jean castex c'est parce que je trouve qu'on reste un peu au milieu du gué n'est pas complètement convaincu dire par là c'est que le prévenu nie souza donné hier un certain nombre d'engagements par exemple quand j'ai personnellement demandé à ce que les choses bougent sur la politique de la ville il a retenu ce principe d'une association plus forte en revanche quand on veut bouger le modèle et notamment qu'en propose sur des sujets précis une nouvelle étape de décentralisation nous on disait on est prêt à expérimenter la délégation des crédits à la rénovation énergétique des logements on est prêt à expérimenter la décentralisation des crédits de la politique de la ville la rançon le gouvernement peut-être un peu plus globalement d'ailleurs une forme d'appareil d'état est pas prête aujourd'hui à cette étape qui pour le coup n'a pas été retenu ce que je regrette personnellement c'est pas c'est pas très bonne augure pour la future le projet de loi dit cat b sur la décentralisation qui a été présenté au conseil des ministres la semaine dernière ce projet de loi cadre des cas été beaucoup porté par jacqueline gourault dont je salue l'application sur le sujet il a le mérite de poser des avancées sur les sujets différenciation et sur les sujets d'expérimentation voit donc c'est une réalité en revanche moi je crois qu'on reste dans un pays quand même très jacobin très centralisateur et que la nouvelle étape majeure de la décentralisation elle doit aller au delà de dispositifs qui sont plutôt des dispositifs techniques utiles de bon aloi mais qui ne donne pas je crois le souffle dont on obéit à ses joueurs c'est quoi il est trop faible pour françois hollande a donné une longue interview sur ces questions de décentralisation et sur les questions de région et hier dans la tribune il dit que sa réforme des raids des grandes régions appelées un transfert de compétence qui n'est pas venu et il dit nouvelle étape de décentralisation est nécessaire le pouvoir actuel manque son rendez vous avec les territoires est ce que vous partagez ces mots je partage le fait qu'on doit aller plus loin en matière de décentralisation mais peut-être aussi que parfois on doit se poser la question autrement bien sûr qu'il ya des sujets autour des compétences je donne un exemple au moment des lois mapam et des lois nôtre on a beaucoup débattu de qui avait la compétence économique y allait avoir le tourisme la santé paradoxalement avait été totalement absente ces débats je pense que si on avait ces discussions aujourd'hui les choses se passeraient de manière j'ai les présidents de région qui demande à ce que les ars soit régionaliser je pense que c'est sûr la santé se posent à l'échelle des régions il se pose aussi à l'échelle des métropoles entre la montée d'une santé plus ambulatoire l'allongement de la durée de la vie la question du coût sur les favorable ça des patients en amont et en aval et est je crois un vrai sujet mais je ne crois pas que la décentralisation dans une démocratie moderne elle se limite à la question du transfert des compétences du pense que c'est un autre contrat entre l'état et les territoires qui est à inventer on n'échange évidemment souvent avec les responsables de l'état sur la question du soutien financier aux collectivités locales est ce que l'état donne plus et qui donnent pas assez ça faisait partie y compris nos discussions hier parce que les grandes villes ont été en première ligne y compris sur les pertes de recettes et donc on attend que le projet de loi de finances rectificative qui viendra prenne en compte la réalité de ce diagnostic prévu de bercy on a tendance à faire une moyenne générale et être incapable de voir la spécificité notamment de nos grands territoires urbains mais moi je mets ainsi que l'accès y est juste de dire que je l'espère noir avant son rendez vous avec les territoires je pense qu'on doit aller beaucoup plus loin mais je crois en réalité que ça ne donne pas uniquement de ce quinquennat c'est plus structurelle que ça c'est ça renvoie aux modèles de notre pays aujourd'hui et c'est finalement la question de quelle vision sur ce sujet pour la france demain et quand je disais est ce que l'état donne assez pas assez d'argent en réalité je pense que le vrai sujet c'est quelle liberté il donne aux collectivités locales est-ce qu'on est dans un modèle finalement les territoires deviendrait en gros les courroies de transmission d'une politique nationale ou est-ce qu'on respecte vraiment le principe de libre administration de nos collectivités locales non pas pour préserver un quelconque pré carré ça aurait peu d'intérêt mais pour des raisons d'efficacité donc ça veut dire en gros que françois hollande est critique mais il n'a pas fait mieux son quinquennat non c'est pas ça que je veux dire moi ce qui m'intéresse c'est qu'est ce qu'on va faire demain ce qui m'intéresse c'est à partir notamment des enseignements de la crise sanitaire comment on peut aller plus loin sur les compétences comment on invente un autre rapport comment on invente une autre contractualisation et à france urbaine se sont nathalie appéré et martine vassal qui sont missionnés aujourd'hui pour mener une réflexion sur ces sujets et le moment venu france urbaine fera des propositions le moment tu sais à quelle échéance mais vous savez france urbaine a pris l'habitude au moment des élections présidentielles au delà des sensibilités et des convictions des uns et des autres de pouvoir collégialement faire un certain nombre de suggestions et ce sujet avant la précis de nos points d'intérêt on va parler d'un sujet qui préoccupe beaucoup les français c'est la sécurité la sécurité la marche des policiers annoncer demain un rassemblement citoyen en présence du ministre de l'intérieur qu'il en allait soutenir gérald darmanin qu'est ce que ça vous inspire d'abord je crois que le plus important c'est d'avoir une pensée pour ce policier qui a été tué dans l'exercice de ses fonctions pour sa famille pour ses proches pour pour ses collègues ensuite qu'il y ait un certain nombre d'élus plusieurs élus socialistes comme une liste et diversité d'autres ont fait le choix d'y aller je crois quelque chose d'important parce que je pense que on doit jamais oublier d'abord que derrière ces uniformes il ya des hommes des femmes des pères de famille les mères de famille et ensuite je crois que notre pays a besoin d'une fermeté républicaine savez nous les maires on est en première ligne sur ces sujets on sait bien à quel point la question de la sécurité est une question importante à nantes j'ai recruté dans ce mandat 70 policiers municipaux supplémentaires et j'essaye de poser cette règle du un pour un en 10 ans à l'état quand la ville mais un policier municipal en plus l'état doit mettre un policier national en plus donc oui je crois que ça mais c'est un peu le principe des contrats de sécurité intégrée qui ont été proposées par le gouvernement c'est en gros si schématise un peu c'est le gouvernement il propose des renforts de police nationale et en contrepartie les collectivités elles doivent renforcer leurs effectifs de policier municipal est renforcée aussi la vidéosurveillance combien de métropole ont signé ces contrats de sécurité intégrées finalement pour l'instant simplement quelques jeunes j'aurais l'occasion je l'espère prochainement dans signé un compte je crois que c'est déjà ça marche bien c'est le début la question c'est un contrat de sécurité intégrées pour quoi faire moi je crois que l'idée est elle est plutôt utile je vais pas dire le contraire c'est l'engagement que j'avais pris dans la campagne à nantes je me dis pas engagé devant les nantaises et les nantais un nouveau contrat avec l'état pourquoi parce que je pense que sur ce sujet on doit être honnête oui les villes doivent pouvoir aujourd'hui s'engager c'est en tout cas ma conviction mais jamais on fera croire aux habitants que les polices municipales vont lutter contre le trafic de drogue et donc contre le trafic d'armes et donc contre les règlements armes à feu ça c'est bien la responsabilité de la police nationale de la police judiciaire et de ce point de vue je fais le constat que la france ne s'est toujours pas remise de la suppression d'un certain nombre d'effectifs en matière de police à l'époque de nicolas sarkozy il ya plus de deux ans on écrivait à 15 maires de grandes villes à l'époque c'était christophe castaner qui était le ministre de l'intérieur en tirant la sonnette d'alarmé en lui disant monsieur ministre prenait la mesure de ce qui est en train de se passer en matière de sécurité dans nos villes donc oui le sujet hélas les villes s'engagent ça ça crée un débat parfois entre les maires 1 entre celles et ceux qui disent oui mais plus les villes s'engagent en plus l'état se désengage finalement et donc à la fin quelle est la réalité des résultats pour les habitants et puis ceux qui disent le sujet est trop prégnant rentrons dans une logique de contractualisation mais je redis moi quand je mets 70 policiers municipaux en plus j'attends que l'état à la fin de l'histoire m 70 policiers nationaux en plus ça me paraît quand même la moindre des choses quand on se rappelle que dans notre pays la sécurité est à la base une compétence régalienne lama ordination des forces de sécurité c'est quand même là c'est quand même la clé pour pour pour pour progresser non c'est parce que proposait le pro de la loi sécurité globale de mettre en harmonie police municipale police nationale e forces de sécurité privée je crois que l'enjeu c'est la manière dont les choses vont se traduire sur le terrain moi j'ai pas vu la différence avant après le projet de loi sur la sécurité globale pour l'instant dans ma ville on va faire les des régionales farine et stéphane oui juste comment ça va se passer en pays de la loire chez vous ces régionales comment vous les appréhender d'abord je crois qu'on a un enjeu de mobilisation tous quels que soient nos sensibilités parce que force est de constater que pour l'instant les habitantes et les habitants il se demande quand est ce qu'ils vont pouvoir retourner boire un verre en terrasse si l'été va pouvoir être plus livre ils sont extrêmement préoccupés par leurs questions de pouvoir d'achat va manger insiste la question sociale me paraît aujourd'hui très largement sous-estimées toutes les associations de terrain caritative alerte sur le niveau de pauvreté qui augmente avec des gens qui bascule pour la première fois de leur vie pour certains dans des situations de dénuement donc je pense qu'on a d'abord un vrai travail de mobilisation de pédagogie à faire pour dire oui quand on parle des régions on parle des lycées on parle des transports on parle sans couleurs du tour du relais départemental et des régionales absolument ensuite bien dans ma région j'espère que la gauche et les écologistes pourront l'emporter au soir du deuxième tour on a aujourd'hui une liste socialiste conduite par guillaume garot que je soutiens mais qui rassemble de nombreuses autres organisations politiques guillaume garot est un homme d'expérience qui connaît je crois les villes et les campagnes qui a eu cette expérience locale et cette expérience nationale matthieu orphelin aussi bien sûr mais sur un pool la bannière de l'écologie insoumise je suis confiante dans le fait que pense à s'entendre à un moment je crois que ce sera leur responsabilité et que l'un et l'autre ont leur personnalité leur tempérament je ne vois aucune autre option le fait de la radio c'est le soir du peut avoir des jours ça peut être une triangulaires et une quadrangulaire sereine sur leur capacité à le faire et là où je suis je contribuerai aussi à dialoguer à cette nécessité qui me semble impératif ce n'est pas une option un dernier mot puisque vous parlez des rapprochements entre socialistes et écologistes sur ce que disait françois rebsamen maire de dijon c'était dimanche dans le journal du dimanche il est membre de france urbaine d'ailleurs françois rebsamen sur ces accords pse ee lv idy la radicalité est en train de l'emporter chez les écologistes et les éloignent du pouvoir ce n'est pas un parti de gouvernement j'ai mal à mon socialisme quand je vois qu'on peut se ranger ici ou là derrière cette pseudo union ces accords sont un pas important vers l'effacement du ps qu'est ce que vous avez pensé de cette phrase moi je crois qu'on est dans le moment où on ne peut pas tergiverser sur l'urgence climatique enfin je crois que nous devons absolument chaque jour intégrer ce sujet dans l'action qui est la nôtre donc ils attendent la limite que je défends avec d'autres c'est la ligne de la social écologie c'est de se dire que la question sociale et la question écologique doivent aller ensemble ça c'est sur le fond ensuite la réalité politique c'est là qu'elle sait que quasiment personne n'a gagné les municipales tout seul quasiment tous les maires socialistes ont gagné avec les écologistes et quasiment tous les maires écologistes ont gagné avec les socialistes alors ça peut déplaire on peut avoir des nostalgies des heures passées moi j'ai envie de regarder vers l'avenir et je crois que l'avenir c'est la construction collective c'est la capacité à se rassembler pas n'importe comment pas sur n'importe quelle il en parlant du fond parce que je pense que la gauche écolo de demain elle a cette responsabilité de dire qu'est ce qu'on dit sur la transition écologique qu'est ce qu'on dit sur la transition numérique qu'elles sont des positions sur la sécurité qu'est ce qu'on dit sur le rapport au travail vous savez moi regarder j'allais lire le nombril les appareils politiques c'est pas trop mon truc et merci beaucoup merci jeannard hollande c'est notre invité ce matin merci stéphane au regard la une de ouest france gestion de la crise du coc vite des failles et des réussites c'est à la une de ouest france ce matin [Musique]