Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Conférence de presseLCP (sur YouTube)· 20 mai 2025 18 minAutoproduitFond programmatiqueInstitutions & électionsSantéAgriculture & alimentationSolidarités & famille

Erwan Balanant : conférence de presse du groupe Démocrates à l'Assemblée ce mardi 20 mai 2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Erwan BalanantFait
    « On s'en félicite tout simplement parce que on est aussi enfin nous sommes à l'origine de ce texte. »
  • 0:45Erwan BalanantFait
    « Ça oblige ça ça complète ça complète ce qui est dans la Constitution. Je vous rappelle dans la Constitution, c'est ça, on doit tendre vers la parité et d'ailleurs, juste maintenant que ça maintenant que le texte est acté, je pense qu'il serait bien qu'il y ait une petite campagne pour susciter les vocations »
  • 7:00Erwan BalanantFait
    « On a passé quasiment 1 heure à essayer de savoir si François Baïou avait rencontré le juge dans son domicile, sur un chemin dans une cour. Est-ce qu'il avait sauté par-dessus le portail pour rentrer ? »
  • 10:30Erwan BalanantFait
    « On va réexpliquer, j'allais dire le positionnement du groupe modèle sur ce texte du plomb. Donc qui n'est pas complètement pour et pas complètement contre, c'est centriste, c'est bien modem »
  • 11:00Erwan BalanantFait
    « L'article 2, voyez, on est sur les drones, bah c'est inutile puisqu'il y a un texte qui est déjà passé. »
  • 12:00Erwan BalanantFait
    « Par contre sur tout ce qui est àétamipide et éventuellement euh ouverture de réautorisation de nouvelles molécules, là on souhaite que soit bien définies les filières en impasse »
  • 13:00Erwan BalanantFait
    « Donc c'est ainsi que nous nous positionnerons. L'assurance récolte, on peut bien sûr que être pour et sur l'eau. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Ben merci à vous tous et tout d'être présents à notre point presse. On voulait juste commencer par nous féliciter de la décision prise par le Conseil constitutionnel sur le texte un texte qu'on a porté sur le la modification du mode de scrutin dans les petites communes avec ce scrutin qui va permettre la parité dans toutes les communes et il a été acté par euh le Conseil constitutionnel. On s'en félicite tout simplement parce que on est aussi enfin nous sommes à l'origine de ce texte.

C'était quelque chose qui a été porté par Elodie Jaci la forge et c'est un un vrai changement dans dans les communes et une vraie prise en compte d'un sujet qui nous préoccupe beaucoup, c'est-à-dire la représentation paritaire des femmes et des hommes dans nos instances politiques et publiques. Ça oblige ça ça complète ça complète ce qui est dans la Constitution. Je vous rappelle dans la Constitution, c'est ça, on doit tendre vers la parité et d'ailleurs, juste maintenant que ça maintenant que le texte est acté, je pense qu'il serait bien qu'il y ait une petite campagne pour susciter les vocations et puis pour rappeler que le scrutin municipal dans sa globalité est dans maintenant moins d'un an et on sait que c'est un scrutin, on dit souvent qu'ici c'est le cœur battant de de la République.

Je crois que nos nos collectivités municipales EPCI sont dans sont le je sais pas le sang qui nous arrive dans ce cœur que nous sommes que nous représentons ici. Et la démocratie elle commence à cet échelon elle est primordiale à cet échelon comme elle l' ici au niveau national. Je te laisse continuer.

On va prendre un autre sujet, c'est le sujet des textes qui ont qui sont actuellement débattus dans l'hémicycle. Donc comme vous l'avez vu, on a pu terminer sur tout ce qui était soins palliatifs en fin de semaine dernière. A été commencé le texte qui ouvrirait le droit à l'aide à mourir.

On voit que ce débat se passe de manière plutôt apaisée. Alors bien sûr, c'est long mais on voit que les débats sont de qualité. On je trouve que l'Assemblée nationale s'onore avec ce avec ce débat.

C'est peut-être un apaisement et une manière de faire qui ont pas été vu dans les myth depuis très longtemps et et je pense que c'est vraiment quelque chose de marquant et on voit qu'on avance euh en j' dire en en trouvant ce chemin de crête euh qui va nous permettre, je l'espère, d'offrir un un nouveau droit à certains concitoyens avec des critères très précis, vous l'avez vu, et qu'il faudra de toute façon avoir plus de 18 ans déjà. Il faudra être en pleine comp pleine possession de ces de ces facultés mentales et puis bien entendu être dans une maladie grave, incurable, en face terminale ou avancée et avec des douleurs, je veux dire qu'on ne peut pas on ne peut pas apaiser. Donc on voit bien que ce texte avance sur une ligne de crête, il avance bien et en tout cas on s'en félicite et on espère vraiment que bien on pourra terminer ce texte avant la fin de ce weekend pour tenir le timing parce qu'il y a un enjeu quand même de je dire de notre assemblée aujourd'hui c'est qu'on fait beaucoup de textes parfois on les termine pas parfois ça avance pas ou on les termine mais il retourne pas au Sénat.

Donc on a je trouve besoin de texte jeis dire pilier comme celui-ci qu'on puisse faire avancer sereinement pour les Français. Je pense que c'est notre politique, notre assemblée sonore avec ce texte. Voilà.

Et donc euh nous sommes à votre disposition si vous avez des questions. Ce matin, le premier ministre a a reçu les députés socialistes sur la proportionnelle. Il a confirmé que c'était prioritaire.

Est-ce qu'on peut savoir un petit peu le calendrier quand même ? Alors, c'est prioritaire. Le calendrier, c'est pas nous qui allons vous le donner.

Enfin, c'est la c'est le nous sommes les nous sommes les voilà, je je tu n'es pas porte-parole du gouvernement et je ne suis pas le ministre le ministre chargé des relations avec le parlement. Euh le calendrier, bah il va enfin on est dans l'ordre enfin nous voilà, il y a les consultations. Marc Fenot est reçu ce vendredi par le Premier ministre.

Euh nous on a une position, vous savez que notre position, elle est elle est assez elle est historique sur cette question de la proportionnelle. Je je pense que je pense que nous ferions un grand pas vers une démocratie transformée, vers le passage de ce fait majoritaire à cette démocratie du consensus et à cette démocratie du dialogue par la la mise en place de la proportionnelle. Voilà, aujourd'hui on a une une assemblée fragmentée, mais fragmentée qui est élu soit pour soit contre.

Demain, on aura aussi une représentation comment dire proportionnelle des grandes forces politiques du pays. Mais elles seront pas élues contre ou pour, elles seront élues pour représenter les idées qu'elles portent. Et ensemble, on pourra collectivement trouver un certain nombre de consensus et faire avancer les grands sujets de société.

Certains ont parlé d'Himalaya euh enfin voilà l'Himalaya que nous avons devant nous sur la dette, l'éducation, la défense, la souveraineté de notre pays, de l'Europe et la question aussi de la dette environnementale et de de notre relation à l'environnement. Donc voilà. Donc on se félicite que ça avance sur la proportionnelle.

Très bien. Sur les commissions d'enquête, donc monsieur Sterrain ne viendra pas parce qu'il n pas venu. Qu'avez-vous pensé de la commission d'enquête avec monsieur Berou, le premier ministre pendant 5h30 ?

On va chacun dire un mot. On l' on s'en est beaucoup exprimé, je crois. Moi, je l'ai dit, je l'ai dit beaucoup.

Moi, j'ai été président d'une commission d'enquête pendant 2 mois avant la dissolution et rapporteur de cette même commission d'enquête pendant 6 mois. Donc je pense avoir une petite expérience de ce qu'est une commission d'enquête. commission d'enquête et et je l'avais dit au moment où on a commencé nos travaux sur celle que je portais, c'est ni nous sommes ni des procureurs ni des juges d'instruction, encore moins des officiers de police judiciaire, nous sommes des législateurs et nous devons faire des constats.

Nous devons établir un certain nombre de faits que nous avons la chance par la commission d'enquête d'être des faits qui se basent sur la vérité puisque je vous rappelle que les pouvoirs de la confission d'enquête sont extrêmement forts. nous faisons prêter serment aux auditionnés. Et donc cette responsabilité, cette puissance de la commission d'enquête donne une responsabilité énorme.

Elle donne une responsabilité énorme de mener cette commission d'enquête avec une seule préoccupation, répondre à la question initiale de la commission d'enquête. Voilà, quand vous travaillez sur les violences dans le cinéma, dans le monde de la culture, comme nous avons fait avec Sandrine Rousseau pendant 6 mois, nous nous sommes posé que cette question, uniquement cette question. Nous n'avons pas fait euh de communiqué de presse ou de d'émission de télé pendant la commission d'enquête.

Nous nous sommes concentrés à notre tâche et à la fin de la commission d'enquête, nous avons communiqué sur nos préconisations. C'est comme ça que on voit la le rôle d'une commission d'enquête qui est un outil démocratique extraordinaire mais qui n'est pas un outil politique. Merci Erwan.

Moi vous voyez, j'ai assisté aux 5h30, je pense comme beaucoup d'entre vous et à la fin je me suis demandé qu'est-ce qu'on va pouvoir apporter sur le sujet initial. que tu as rappelé, c'est-à-dire les violences à l'école au sens large, rien. On sait pas s'il y a pu avoir des dispositifs qui ont qui n'ont pas fonctionné à l'époque.

Est-ce que ces ces co ces couloirs de transmission qui devraient remonter à l'intérieur de l'éducation nationale fonctionne mieux aujourd'hui ? On le sait pas, c'était pas le sujet. Est-ce que grâce à la réunion qu'on a fait de 5h30, est-ce que les enfants vont moins être victimes de violence ?

Je sais pas vous, mais moi je j'ai pas l'impression qu'on est avancé sur ces sujets-là. Par contre, je quand on passe et c'est là où je trouve qu'on dévoie ces commissions d'enquête, c'est-à-dire que on a passé quasiment 1 heure à essayer de savoir si François Baïou avait rencontré le juge dans son domicile, sur un chemin dans une cour. Est-ce qu'il avait sauté par-dessus le portail pour rentrer ?

C'est c'est hyper important. Ça va changer la vie des enfants victimes de violence. C'est clair.

Non mais voilà, on est typiquement là dans une audition qui a été complètement instrumentalisé par un des corpporteurs. J'espère que maintenant que c'est fait, on va pouvoir passer au vrai sujet. C'est comment on fait pour mieux lutter contre les violences faites aux enfants dans tous les établissements où ils sont présents ? parce que là on parle bien entendu on parle là de de l'école mais Erwan a fait sur la culture il y a quelques semaines.

On a eu les travaux de la délégation au droits des enfants qui il y a plus d'un an ont fait sur la protection de l'enfance et on voit bien que dans les familles on continue à avoir de plus en plus de placement. Donc il y a encore de l'aviance et tous les jours médiatiquement et encore et pour vous en parler si vous le souhaitez on a actuellement le procès le squarnec qui se déroule en ce moment. qui est une infamie pour les enfants, une abomination de ce que notre société est capable de produire de pire par un médecin vis-à-vis des enfants.

Et on voit bien que c'est pas le sujet. Donc moi, j'aimerais qu'on revienne au vrai sujet qui devrait tous nous animer, c'est comment notre pays qui a des violences systémiques envers les enfants fait en sorte qu'on arrête de violenter nos enfants. Et cette commission d'enquête, pour le moment, en tout cas, je ne vois pas qu'elle aille là-dessus.

Autant celle sur la culture, on a des propositions concrètes qui vont permettre d'avancer dans le milieu culturel. Nous, nous en avions apporté à la délégation droit des enfants sur la protection de l'enfance. Bon, je pense que ça va être un acte manqué pour l'école, mais c'est pas grave.

Nous, on continuera en tout cas moi, la délégation, mais aussi avec ceux qui sont engagés sur la protection de l'enfance à agir pour que enfin notre pays ne soit plus un pays de maltraitance pour ses enfants. Ouais. Juste compléter.

Moi, j'espère sincèrement que que la commission d'enquête fera le travail qu'elle a à faire et queon aura des propositions fortes hein parce qu'on a des sujets, on a on a des questions qui sont des questions de société qu'il faut qu'on auquel on doit avoir des réponses. Pourquoi la parole des enfants a si longtemps été euh inaudible ? Pourquoi pourquoi notre société pourquoi elle n'a rien mis en place sur ces questionsl ?

Pourquoi on arrive à 299 victimes pour du docteur Squarnek ? 299 victimes, c'est celle sur lequel on a réussi à trouver quelque chose. Pourquoi ?

Pourquoi ? Visiblement dans les hôpitaux, il y avait des gens qui savaient pourquoi ? Pourquoi ?

Pourquoi ? Toute cette série de pourquoi nous il faut il faut qu'on travaille sur cette question. Et aujourd'hui, la question c'est aussi est-ce qu'on est aujourd'hui capable d'entendre ?

DC qu'aujourd'hui on n'est pas à dans 5 ans sur un autre sujet sur la question de l'enfance. Nos enfants, ils sont précieux, c'est notre avenir et on ne peut pas se permettre de continuer comme ça. Et ça c'est le vrai sujet.

Ça c'est le vrai sujet. Et nous, on avait été un certain nombre au moment de cette commission d'enquête Betaram, dites Baram parce que voilà, tout le monde l'appelle comme ça à dire "Oui, il faut la faire et moi j'avais dit il faut pas la faire comme ça, il faut la faire il faut la faire sur le vrai format commission d'enquête." ça aurait donné un peu plus de de moyens et ça aurait été çaurait permis sans doute de faire un travail plus approfondi.

Aujourd'hui, c'est un travail politisé et c'est dommage. C'est dommage même si la politique fait avancer parfois trop rarement, j'ai l'impression un certain nombre de sujets de société mais là on a un enjeu. Périne a cet engagement sur les enfants placés mais pas que la délégation fait voilà et là à l'instant il y a il y a une brève de Libé enquête nouveau signalement pour maltraitance d'enfant dans un foyer de l'heure.

Voilà quand est-ce qu'on va arrêter ? Quand est-ce qu'on va trouver des solutions ? C'est le sujet c'est ça devrait être le seul sujet de la voilà.

Est-ce que vous avez d'autres questions ? Juste en tant que parlementaire législateur de mot dessus. Le fait que la transcription justement du rapport qui a déjà été présenté en train d'écriture ne connaissons pas trop bêtement ce que ça enlevé d'ailleurs monsieur Berou.

Oui. Alors bon ça moi l'expérience de de la commission d'enquête euh c'est que vous faites nous on a fait on a vu, on a auditionné 400 personnes, on a fait 120 auditions. Euh sur les 120 auditions, il faut il y a il y a des il y a un compte-rendu qui fait un travail remarquable.

On a la chance dans cette assemblée d'avoir des gens qui font ce travail. Ce travail normalement il est relu par le secrétariat de la commission. Mais est-ce que dans cette configuration de commission d'enquête qui est la continuité de la commission culture, est-ce que ça peut être fait avec suffisamment de moyens ?

Voilà. Et c'est un vrai sujet, c'est un sujet. Mais moi je ne je ne mets pas en cause les administrateurs et en particulier les administrateurs de la commission culture.

Moi, je l'avais dit, on allait leur donner une charge de boulot monstrueux. Je rappelle la commission culture, c'est enseignement, enseignement supérieur, culture, recherche. Bon, c'est le le la commission qui a le plus gros budget sous son sous son sous sa responsabilité.

Donc c'est voilà. Voilà. Bon et ça c'est dommage.

Je pense que pour les pour les victimes, on aurait dû avoir une vraie commission d'enquête et moi je vous pourrez voir les compte-rendus. Nous l'avons réclamé fortement pour le groupe modèle. Une autre question.

Bonjour. Oui. Est-ce que vous pourriez détailler votre position et celle de votre groupe par rapport à la loi du plomb ?

Ah, on l' fait la semaine dernière. On va on peut le refaire mais on l' on l'a fait la semaine dernière mais on va on va le on va le refaire. Hop.

Ouais, je reprends parce que j'avoue que c'était pas forcément le le le sujet de la semaine. Donc on va réexpliquer, j'allais dire le positionnement du groupe modèle sur ce texte du plomb. Donc qui n'est pas complètement pour et pas complètement contre, c'est centriste, c'est bien modem, vous allez me dire, on va jusque là, mais qui est pétri de bon sens.

Euh c'estàdire que tout ce qui est par exemple article 1, séparation, vente de conseil, bien sûr, on va on va soutenir puisque c'est issu des prononisations de deux de nos collègues qui sont messieurs travers et messieurs potiers. Euh l'article 2, voyez, on est sur les drones, bah c'est inutile puisqu'il y a un texte qui est déjà passé. Par contre, sur tout ce qui est àétamipide et éventuellement euh ouverture de réautorisation de nouvelles molécules, là on souhaite que soit bien définies les filières en impasse et que ce soit uniquement pour ce type de filière en impasse.

Et pour avoir cette définition de la filière en impasse, on est bien entendu très favorable à ne pas toucher à l'aness qui est la partie scientifique parce que nous nous souhaitons nous appuyer sur la science et uniquement sur la science et pas faire autre chose. Donc c'est pour ça que nous nous allons plutôt agir sur définir ce qui est réellement une filière en impasse parce que aujourd'hui on pense qu'il y a pas forcément besoin d'une réintroduction massive de tout ce qui est proposé dans ce texte sur la partie ICPE. Et bien typiquement sur les bâtiments d'élevage, on pense qu'il y a effectivement quelque chose à bouger et augmenter les plafonds nous par intéressant.

Par contre sur le reste on est complètement contre. Donc c'est ainsi que nous nous positionnerons. L'assurance récolte, on peut bien sûr que être pour et sur l'eau.

Euh nous ne sommes pas pour des priorité euh pour les uns ou pour les autres sur l'eau. L'eau est une ressource précieuse qui appartient à tout le monde et il faut bien entendu que on puisse euh plutôt avoir un travail dans ce sens. Par contre, avoir une vraie définition du cours d'eau, c'est une nécessité.

Donc c'est là-dessus qu'on ira parce qu'on voit bien quand on va sur le terrain par exemple avec l'office en syllabité, on a une instabilité sur la définition du cours d' donc il y a besoin d'aller à ce niveau-là. Bref, le texte sorti Sénat était mieux qu'à l'entrée. Donc et on va y apporter encore des modifications.

Donc aujourd'hui, on réserve notre position de vote à ce qui sera réellement euh ce texte à l'issue euh des débats parce que on ne veut pas euh on veut bien entendu soutenir l'agriculture et on a toujours été soutenant auprès de l'agriculture mais soutenir l'agriculture c'est aussi faire en sorte qu'ils puissent eux se protéger et qu'il y ait une acceptabilité aussi dans la dans la population de cette agriculture. Donc il nous faut trouver le chemin de crête entre les deux et c'est là-dessus sur lequel nous allons agir dans les prochaines semaines. En tout cas, nos collègues sont euh sur le pont pour voilà bouger les choses comme je vous l'ai dit, mais notre vote sera réservé en fonction de ce qui sera fait réellement dans la mission.

Et pour compléter ce propos limpide et clair, le bon président Feno fera une conférence de presse en visio sur le sujet demain. Normalement, vous avez reçu les invitations et pour ceux qui n'auraient pas reçu le petit carton, vous allez voir Jérémy au fond de la salle et il aura le fera avec plaisir. Est-ce qu'on a épuisé les questions ?

Est-ce qu'on peut lever cette conférence de presse ? Voilà. Et ben bonne semaine si on ne se recroise pas.

M.