CHAM 2025 - Financiarisation des soins : risque ou opportunité ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 80 %Attaque 10 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Corinne ImbertFait
« Alors Corinebert, vous êtes sénatrice, rapporteureux euh 18 propositions. »
- 3:00Corinne ImbertFait
« 18 propositions d'un d'un rapport coécrit puisque nous étions trois pour élaborer ce ce rapport que nous avons présenté il y a tout juste un an au Sénal. »
- 4:00Corinne ImbertFait
« Deux points une OPA euh sur la santé. Vous voyez que l'esprit sénatorial vous vous vous rejoint. »
- 5:00Corinne ImbertFait
« Euh bien sûr que c'est un phénomène croissance. C'est pour ça que le législateur que que je suis s intéressé et j'allais dire comme les médicaments, il y a des effets indésirables. »
- 6:00Corinne ImbertFait
« Un la question de de la constitution des apports bancaires. Un jeune qui s'installe, il a besoin d'un apport. »
- 7:00Corinne ImbertFait
« Et c'est peut-être ça qui nous a conduit aussi euh dans nos réflexions. Euh en clair, il faut chercher des fonds euh des fonds responsables. »
- 8:00Corinne ImbertFait
« La deuxième proposition euh c'est de euh comment dire c'est de mettre fin au détournement du système des actions de préférence. »
- 9:00Corinne ImbertFait
« Par contre sur ce point-là euh mettre fin détournement du système des actions de préférence appliqué notamment au aux sociétés d'exercice libéral des professions de santé »
- 10:00Corinne ImbertFait
« empêcher clairement des investissements purement spéculatifs et j'insiste bien sur le l'adverbe purement. »
- 11:00Corinne ImbertFait
« Bien évidemment il y a il y a il peut y avoir des effets d'obè. On n'a pas envie d'encourager le phénomène de bulle spéculative. »
- 12:00Corinne ImbertFait
« Il y a des investisseurs et puis derrière il y a un financeur. Il y a celui qui paye et le paiement est quasiment garanti avec la sécurité sociale. »
- 13:00Corinne ImbertFait
« Donc c'est ça que nous voulons encadrer. La place du législateur, c'est donc de trouver des gardes de fou à cette logique purement financière. »
- 14:00Corinne ImbertFait
« Il faut pas oublier qu'on parle de profession de santé. Donc, il s'agit pas de décourager les investisseurs. »
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« Il s'agit simplement, le simplement est peut-être pas si simple à à faire, euh de les inscrire dans un cadre déontologique. »
- 16:00Corinne ImbertFait
« Des professions de santé, il y a des ordres, il y a des ordres, on parle déontologie et éthique. »
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Alors Corinebert, vous êtes sénatrice, rapporteureux euh 18 propositions. Alors allons-y. Quoi comme proposition pour les mettre en fait dans immédiatement en place ? 18 propositions d'un d'un rapport coécrit puisque nous étions trois pour élaborer ce ce rapport que nous avons présenté il y a tout juste un an au Sénal.
Sénat s'intéresse beaucoup au sujet de santé. Je suis membre de la commission des affaires sociales. Donc c'est un sujet passionnant et et vous avez été bon cher Patrick un peu provocateur dans la présentation de votre de cette table ronde.
Nous l'avons été dans la l'intitulé de notre rapport financiarisation de l'offre de soins. Deux points une OPA euh sur la santé. Vous voyez que l'esprit sénatorial vous vous vous rejoint.
Euh bien sûr que c'est un phénomène croissance. C'est pour ça que le législateur que que je suis s intéressé et j'allais dire comme les médicaments, il y a des effets indésirables. Alors les propositions, je vais pas décliner les 18 propositions de notre rapport sénatorial.
Très bonne lecture. Je vous y invite à le lire si vous le souhaitez. Euh je je vais peut-être en citer deux.
Un la question de de la constitution des apports bancaires. Un jeune qui s'installe, il a besoin d'un apport. euh l'importance de la constitution des apports bancaires et l'importance de de l'accès à des modes de financement qui sont respectueux de l'indépendance professionnelle.
Et c'est peut-être ça qui nous a conduit aussi euh dans nos réflexions. Euh en clair, il faut chercher des fonds euh des fonds responsables. La deuxième proposition euh c'est de euh comment dire c'est de mettre fin au détournement du système des actions de préférence.
Ça c'est un sujet. Et là parce que le législateur enfin dans nos propositions tout ne relève pas du législatif. Il y a pas besoin de légiférer.
Nous avons fait des propositions mais il y a pas besoin de légiférer à chaque fois. Par contre sur ce point-là euh mettre fin détournement du système des actions de préférence appliqué notamment au aux sociétés d'exercice libéral des professions de santé et empêcher clairement des investissements purement spéculatifs et j'insiste bien sur le l'adverbe purement. Bien évidemment il y a il y a il peut y avoir des effets d'obè.
On n'a pas envie d'encourager le phénomène de bulle spéculative. Il y a des investisseurs et puis derrière il y a un financeur. Il y a celui qui paye et le paiement est quasiment garanti avec la sécurité sociale.
Donc c'est ça que nous voulons encadrer. La place du législateur, c'est donc de trouver des gardes de fou à cette logique purement financière. Il faut pas oublier qu'on parle de profession de santé.
Donc, il s'agit pas de décourager les investisseurs. Il s'agit simplement, le simplement est peut-être pas si simple à à faire, euh de les inscrire dans un cadre déontologique. Des professions de santé, il y a des ordres, il y a des ordres, on parle déontologie et éthique.
Et c'est peut-être ça que nous avons voulu rechercher. Alors, bien sûr que la financiarisation, ça peut être une chance parce queil y a besoin d'investissement parce qu'en face le patient, il attend une technologie au service du diagnostic. qu' attend une technologie au service de la prise en charge.
Donc voilà, c'est tout le sujet de la financiarisation et toutes les limites.
Corinne Imbert