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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 25 février 2026 17 minContradictoireActualité / polémiqueLogementEurope & internationalSécuritéInstitutions & élections

Emmanuel Grégoire : "Rachida Dati, c'est la droite dure, avec un socle idéologique réactionnaire"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    La droite est-elle aux portes de l'hôtel de ville de Paris ?

  • 1:00RelanceRéponse directe

    Inquiétant pour vous quand même ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi ne feriez pas alliance avec Sophia Chikirou de la France insoumise ?

  • 4:00RelanceRéponse directe

    Vous comparez Rachida Dati à la peste brune, vous n'y allez pas un peu fort ?

  • 6:00RelanceRéponse directe

    Votre rival principal ne met pas en cause l'immigration légale, pourquoi cette comparaison ?

  • 9:00FerméeRéponse directe

    Vous voulez qu'elle démissionne du ministère de la culture ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:30Emmanuel GrégoirePromesse
    « On a un programme d'une ambition historique pour Paris en matière de logement, de pouvoir d'achat, transition écologique. »
  • 7:30Emmanuel GrégoireChiffre
    « 30 % de logements sociaux et créer un nouvel outil. »
  • 8:30Emmanuel GrégoireChiffre
    « 2 milliards d'euros pour 8000 logements sociaux. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Sud Radio, l'invité [musique] politique Jean-François Aili. Jean-François Aili, votre invité politique ce matin sur Sud Radio, c'est Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche hors et les filles à la mairie de Paris et député PS de Paris. Bonjour Emmanuel Grégoire.

Bonjour. La droite est-elle aux portes de l'hôtel de ville de Paris ? Bon, vous vous n'avez pas vous avez lu sondageop fiducial Sud Radio L'Opinion.

Alors, vous êtes en tête au premier tour 32 % contre 30 % Rachid Dadati, mais vous ne l'emportez au deuxème tour que dans une seule configuration la quincangulaire c'est tout le monde reste et là ben vous vous perdez, vous gagnez pardon et et tous les autres vous perdez. La phrase était la phrase était difficile à comprendre. Oui.

Non mais on a compris, il y a qu'un scénario, il faut que tout le monde reste. C'est là vous gagnez d'une courte tête. Inquiétant pour vous quand même.

Oui. Non, pas du tout. D'abord parce que des sondages, il y en a beaucoup et ils ne sont pas tous comme celui-là.

C'est d'abord des indications de dynamique de campagne. D'abord, ça confirme que nous sommes en tête du premier tour et qu'il y a autour de notre union une dynamique extrêmement solide. Et deuxièmement, j'allais dire à Paris comme à l'image du pays, une fragmentation qui nécessite de convaincre.

Et les de semaines et demi qui nous séparent du premier tour vont servir à cela. rentrer dans le dur de la campagne, faire les propositions. On a un programme d'une ambition historique pour Paris en matière de logement, de pouvoir d'achat, transition écologique.

Et c'est ça dont il faut parler parce que je crois que c'est ça dont le débat démocratique a besoin, qu'on parle du fond et notamment des compétences des communes. Emmanuel Gagor, vous avez raison de dire que les sondages sont les photographies d'un instant, mais le sondage ifop de notre ami Férique Dab, c'est que h électeurs sur 10, ça y est, ils ont fait leur choix. Ça veut dire qu'il vous manque quand même une une réserve de voie pour le deuxème tour.

Pourquoi vous ne feriez pas alliance avec Sopia Chikirou de la France insoumise après tout ? Parce que ne le souhaite pas et je ne le souhaite pas et que en matière de politique, il faut de la cohérence sur le projet. Nous n'avons pas les mêmes priorités.

Nous avons notamment un angle majeur qui est autour de la question de la transition écologique de la ville, du soutien au quartier populaire, la question de la sensibilité aussi aux enjeux économiques de de Paris. On a besoin pour avoir des politiques sociales très fortes, on a besoin d'avoir un territoire économiquement dynamique. Donc il y a des différences, je les assume, il y a toujours des différences entre les partenaires.

Prenez David Belliard, euh le patron des écologistes de Paris. Euh prenez euh même Yann Brossa, le patron des communistes à Paris. Il pèse dans l'électorat.

Ils sont pas si éloignés que ça de la France insoumise. Quand viendra le soir du premier tour, il y aura bien la question qui va se poser quand même. Non, parce que moi je connais très bien David Béliard et je connais très bien Yan Brosaill et tous ceux qui qui nous accompagnent bien sûr, ils se sont engagés dans une union qui crée une dynamique qui a vocation à être le plus haut possible au premier tour et à l'emporter au deuxème tour.

Cette ligne là, elle est très claire et elle se elle repose sur deux choses. La première, c'est l'envie de travailler ensemble autour d'un projet commun. Parce que si nous avons des nuances, c'est vrai et on aura encore des nuances.

Notre collectif, c'est aussi sa force d'avoir des différences et de les mettre en en cohérence. Et la deuxième chose, c'est que ils ont observé aussi la violence des attaques de la France insoumise et donc on passe à autre chose. Encore une fois, nous notre seul adversaire dans cette élection, c'est Rachid Adati.

Ça va se jouer entre moi et mon équipe ou Rachida Rachid et son équipe. Emmanuel Grégoire, vous avez publié un communiqué spectaculaire. Paris est menacé.

Vous dites que au fond c'est une vague brune qui mettrait en danger l'identité de Paris. Vous évoquez une ville d'immigration, une ville écolo, une ville solidaire, une ville où on peut s'aimer librement. Euh une vague brune.

Vous comparez Rachid Adati à la peste brune, vous n'y allez pas un peu fort quand même ? Et ce que nous souligons, ce que nous soulignons ainsi, c'est évidemment les connivances avec Sarah Knafo. Rashid Adati n'a toujours pas officiellement euh dit qu'elle ne salirait pas avec Sarah Nafo.

Sarfo, elle a dit à votre place lundi Union des droites. He c'est Oui, je je le sais bien, je nous l'écoutons, nous l'entendons. Saraknafo tend la main à Rachid Adati et Rachid Adati pour l'instant reste dans un silence qui est extrêmement gênant et extrêmement coupable.

Euh aujourd'hui, on voit bien que l'alliance des droites est le seul moyen de battre la gauche. Et donc Rachid Adati à dessin entretient une ambiguité. Et oui, je veux souligner la gravité du moment.

Sarah Knafo est la candidate d'une extrême droite hyper dure, hyper dure dans son discours anti-immigration, dans les méthodes extrêmement brutales qu'elle veut qu'elle veut promouvoir et et ce sujet-là, il est au cœur du modèle de Paris. La question de son histoire migratoire, fait que nous à Paris, on a un écosystème qui vit de façon cosmopolite, heureuse, il y a des problèmes, mais on est un démonstrateur entre guillemets contre le modèle que propose l'extrême droite et je le reproche beaucoup à la droite républicaine d'entretenir à Paris cette ambigue. Votre rival principal, Rachid Adati, elle ne met pas en cause l'immigration légale.

Franchement, elle ne met pas en cause non plus le le mariage entre gens de même sexe. Par on parle d'abord, c'est pas vrai. vous dites librement enfin pendant très longtemps pendant très longtemps elle l'a fait quand elle elle s'est opposée au mais enfin c'est on peut faire semblant d'oublier l'histoire mais elle était opposée au mariage pour tous s'est opposée au parlement elle s'est abstenue au parlement sur l'interdiction des thérapies de conversion et donc c'est une droite dure et vous pouvez la masquer de grands sourires et d'une forme de modernité d'apparence la réalité c'est un socle idéologique réactionnaire et c'est un contreemodèle et et c'est le principe de la démocratie d'ailleurs de les mettre en confrontation et que les électeurs tranchent.

Mais ce que je veux dire c'est que c'est une bataille qui est non seulement une bataille de projet politique qui est une bataille aussi de modèle de société de mod société et troisièmement une bataille d'individualité dans ce qu'on veut incarner. Moi, je veux que les Parisiens soient fiers de moi comme maire. Je ne veux pas qu'ils aient leur maire qui soi convoqués au tribunal pour corruption.

Je veux un maire et je veux leur dire que je serai un maire indépendant. libre de toute influence d'argent, de toute influence étrangère, des liens qu'on a avec les uns et les autres. Moi, depuis que je fais de la politique, je m'y consacre exclusivement.

Je n'ai aucune autre activité professionnelle à côté. Ma vie a été disséquée de long et en large parce que je veux incarner la probité, je veux incarner la droiture et la responsabilité. Je vous prends au mot.

C'est vrai que tout ça est à touche touche. On a raison, il y a personne sait aujourd'hui ce qui va se passer. Mais imaginons soir du premier tour, bah c'est ce que vous décrivez dans le communiqué, mesdames Dati. et et Knafo font alliance vous allez rester les bras croisés dire non je suis pas touché à les filles on y va pas je suis pas du genre à rester les bras crois là ce soir mais je je dis ce que je enfin je crois qu'on se l' dit ensemble à ce micro même il y a quelques semaines aujourd'hui je veux parler de la confrontation de projet sur la vision pour l'avenir de Paris Paris est une capitale qui incarne quelque chose vouscl pas qu'il se passe autre chose au sort du premier tour je l'exclus arrêtez Jean-François Kili de revenir sur cette question à laquelle j'ai répondu 1 fois et franchement à quel moment on pense que dans le débat démocratique ce qui intéresse les gens c'est de parler de politique aérie.

D'accord. Ce qui est important non vraiment je le dis ce qui est important y compris pour que la démocratie serve à quelque chose sont des accords pour gouverner ça rien à voir. Si si non pardon l'obsession l'obsession du commentaire politique sur les accords des uns des autres qui aiment un tel et qui aime l'autre est très éloigné de ce qu'attendent les gens.

Les gens, ils ont des convictions mais ils veulent entendre leur responsable politique sur les projets qu'il leur proposent pour pour l'avenir. Moi, je veux lutter contre les meublés touristique. Je veux protéger le pouvoir d'achat des Parisiens.

Je veux préparer la ville de Paris et le Grand Paris à la question du réchauffement euh climatique. Et je pense que pour cela, il faut des actes courageux, il faut des actes extrêmement volontaires et que Dati incarne un risque de retour en arrière spectaculaire qui laissera un peu à l'image de ce que fait Trump aux États-Unis, c'est mettre l'écologie de côté au risque d'y exposer les plus vulnérables, les plus fragiles, ceux qui sont exposés à la pollution, ceux qui sont exposés au risque de la vie et à la précarité économique. Notre vision, c'est cela.

C'est une vision extrêmement optimiste. Vous dites 40 % de logements sociaux à Paris par exemple. C'est pas 40 % de logements sociaux, c'est 40 % de logements publics.

C'est deux choses. 30 % de logement viser 30 % de logements sociaux et créer un nouvel outil. C'est vraiment l'originalité de notre politique du logement.

C'est créer un nouveau segment de logement qui soit spécifiquement dirigé vers les classes moyennes avec la lutte contre les meubles touristiques, la lutte contre les résidences secondaires et faire en sorte de je je veux interdire les meublés touristiques permanents. Que les Parisiens puissent louer leur appartement pendant qu'ils partent même en vacances, j'y suis extrêmement favorable. Mais par contre pas de logement qui sont vides ou exclusivement réservés aux touristes.

Et ça c'est une vision de la ville. C'est-à-dire que et c'est notre vision de gauche, c'est nous devons réguler, nous devons réguler et entre guillemets protéger les Parisiens des méfets du marché non régulé et de la spéculation. Et donc en matière de logement, nous avons un programme d'une ambition immense et avec des outils très originaux. 2 milliards d'euros pour 8000 logements sociaux, c'est un énorme coût pour les les préemptions.

D'ailleurs, elle dit qu'elle en fera pas elle-même les chiffres que vous citez mont, je sais, je sais mais les chiffres que vous citez montrent à quel point elle ne connaît rien au dossiers sur le plan technique. Sur le plan technique, elle n'y connaît rien. Nous avons des des montants qui varient en fonction des achats.

On est en compte foncier plutôt entre 2 et 300 millions d'euros par an. Les chiffres qui sont évoqués sont fantasques et et c'est un peu le problème qu'on a avec madame Dat. Elle ne connaît rien au dossiers.

Elle refuse le débat et elle refuse le débat précisément parce qu'elle n'y connaît rien. Nous avons des débats. J'ai avec les autres challengers de cette élection eu plusieurs fois des débats auprès de représentation de corps intermédiaire et cetera.

Je croise tous les jours mes adversaires lors d'exercices démocratiques où on confronte nos projets. Rachidati, elle est planquée dans son ministère. Je le redis, c'est d'une incongrué absolue absolue et honnêtement ça soulève des questions d'éthique majeur mais elle n'est plus à sa près.

Et deuxième chose le soupçon qui pèse sur elle. comprendre la gravité de parjure mais alors les affaires, je je laisse la justice en occupé, les médias en parlent, c'est pas mon sujet, mais le parjure qu'elle a commis accusant vos confrères des journalistes, donc vous connaissez la charte déontologique qui s'impose à eux, les accusant d'avoir été d'avoir tenté de soudoyer un membre de sa famille pour une émission en l'occurrence complément d'enquête. le fait que la ministre est manifestement menti.

J'attends d'ailleurs avec gourmandise que la justice en soit saisie pour démêler le vrai du faux. Après tout, elle dit non, les journalistes disent qu'elle a menti. On verra ce qu'en dit la justice.

Mais le problème c'est qu'encore une fois la confusion c'est pas une simple justiciable. C'est la ministre de la culture, celle qui est chargée de protéger l'indépendance des journalistes dans un monde qui les bouscule souvent. Qu'est-ce que vous demandez ?

Vous voulez qu'elle d'ailleurs au fait vous voulez qu'elle démissionne du ministère de la culture pour dire je suis indifférent à ce sujet. Elle aurait dû démissionner depuis des mois. Elle est renvoyée en correctionnel pour corruption.

Elle aurait dû être démissionnée depuis des mois. Aujourd'hui, on est à 2 semaines du premier tour. Elle est encore en train d'utiliser le ministère dans une confusion des rôles entre ministres, candidat, avocate.

Sur le plan démocratique, c'est extrêmement choquant. Et le président de la République a en cela une responsabilité morale et politique immense. Pensmanuel Macron devrait la démissionner l'â mais il aurait dû il aurait dû il aurait dû la démissionner depuis fort longtemps.

Quel modèle cela donne aux françaises et aux Français notamment à la jeunesse quand dans une immense confusion des des valeurs, on laisse en responsabilité des gens qui sont si gravement mis en cause qu'elle soit présumé innocente. Mais enfin, on n'est pas tous obligés d'être ministre. Vous-même, monsieur Akili, si vous étiez renvoyé en corruptionnel pour corruption, vous ne seriez pas à l'antenne parce que pour l'image de Sud Radio, votre employeur aurait sans doute considéré qu'il était plus protecteur.

Je rassure Patrick Roger, tout va bien. En ce qui me concerne, je suis pas le sujet vous l'appelez vous l'app l'indulgence dont elle bénéficie dont aucun d'entre nous, aucun d'entre nous n'aurait bénéficié. Et cela une c'est c'est une procession systémique qui abîme profondément la démocratie.

Vous l'appelez à débattre toujours Rachid Adati malgré tous les reproches alors à force d'entendre que à force de n'entendre que l'écho de ma voix, je demande plus rien. Simplement que chacun observe à quel point elle fuit le débat et elle le fuit pour une raison simple, c'est qu'elle a une relation très distanciée au dossier parisien. elle ne connaît pas les dossiers et je pense qu'elle a peur de cet exercice démocratique dans lequel évidemment euh elle sera challengée sur la connaissance du terrain pour montrer qu'elle a le moins de compéten pour être maire.

Et donc c'est elle prive les Parisiens et les Parisiens d'un déma démocratique auquel ils ont droit. Je trouve ça extrêmement dommage. En conclusion, Emmanuel Grégoire, par-delà le programme que vous déployez ici même dans dans cette interview ce matin, cordon sanitaire au final avec la France insoumise, c'est ce que vous appliquez, c'est vous dites parir là, ça me permet de le clarifier.

Moi j'ai pas d'adversaire à gauche. Mes relations avec la LFI sont notoirement dégradées. Sopia Shikirou m'insulte en permanence.

Mélenchon se met à m'insulter également. Ça me fait ni chaud ni froid. Mais moi je ne confonds pas les adversaires.

Le seul adversaire que j'ai pour cette municipale c'est Rachid Adati. Et le seul adversaire politique que j'ai dans ma vie militante c'est l'extrême droite. Et le grand danger qui pèse sur notre pays, c'est pas LFI.

Je mélang sera jamais au pouvoir. Le seul danger qui pèse sur notre pays et qui m'occupe en permanence c'est protéger notre pays et singulièrement ma ville. Paris 25 % des gens sont un étranger, un de Parisien sur deux a des ascendances immigrées.

La menace du pays, c'est l'extrême droite et le confusionnisme. Le confusionnisme et l'exercice de respectabilité ou en tout cas de ripolinage de l'extrême droite m'est insupportable. Je le dénoncerai en permanence.

La seule menace qui pèse sur la France, c'est la menace fasciste. J'entends j'entends Grégory Dousé à Lyon, le maire sortant écologiste qui dit qu'il pourrait travailler avec LFI. Vous avez embauché Lucy Casté en tête de liste ?

Alors j'ai embauché, c'est discours pour Lucy Casté, c'est une femme, elle est candidate avec nous. Je l'ai pas embauché, elle est avec nous mais elle est avec nous. Elle elle est fille compatible.

On la voit sur les photos avec Raphaël Arnaud. Circule sur réseaux sociau pardon. Méfiez-vous des réseaux sociaux.

Il y a des photos qui circulent sur moi avec Raphaël Arnaud qui sont des images fabriquées en I. Non mais c'est faut comprendre la gravité du moment démocratique dans lequel on vit. D'accord.

Il y a des photos complètement bidon enfin cell qui me concerne donc je dis prudence pour les autres. Deuxièmement si Lucy Cast est à mes côté et qu'elle connaît mes relations notoirement mauvaises avec LFI, c'est que un elle pense je serai un bon maire de Paris et qu'elle a envie d'être dans cette équipe avec tous ceux qui m'accompagnent. Vous avez cité David Bellia, Yann Brosa, mais évidemment le soutien également de Raphaël Glan, de Yannick Jad.

Nous avons créé un mle, une union politique qui peut gouverner Paris si les Parisiennes et les Parisiens nous font confiance et nous le faisons au profit des plus fragiles, des plus vulnérables et protéger ce modèle parisien auquel on tient temps. Merci à vous Emmanuel. Merci à vous.

Merci Emmanuel Grégard. Un dernier mot. Euh vous approuvez la démission, enfin vous approuvez, vous la recevez avec un point de vue positif la démission de Laurence Descart du Louvre.

Bon, d'abord, j'en prends acte, pas moi d'en juger. Simplement, je trouve que c'est ce qu'on appelle un plomb. On a fait sauter un plomb.

La responsabilité de la ministre et du gouvernement est immense en la matière. Des alertes du Lou pour pour disant le sous-financement dont il bénéficiait de son actionnaire, pardon de l'expression l'État, sont évidemment extrêmement nombreux. Euh les alertes remontées par la direction du Louvre ont été longtemps négligées, méprisées par le gouvernement et en l'occurrence à tutelle le ministère de la culture.

Donc c'est euh comme d'habitude dans les moments où les responsabilités devraient être partagées, on fait euh sauter euh des gens hm et c'est la vie hein, on est à des gens qui sont nommés, ils sont dénommés mais je ne crois pas crois pas. Oui, mais mais en l'occurrence pas faire le boulot, quand on donne pas les moyens de bien faire le boulot, c'est difficile d'en faire le reproche après. Et en l'occurrence, le ministère de la culture a manqué et de rigueur dans la dans la tutelle qu'il devait exercer et deuxièmement n'a pas donné au Louvre les moyens de s'entretenir.

C'est un bâtiment immensément complexe. Quand vous avez à la fois un vol, des inondations et un scandale de billetterie avec une fraude organisée, et bien ça démontre que la tutelle est au moins aussi responsable que la présidente qui vient de démissionner. Merci Emmanuel Grégoire.

Allez, nous poursuivons dans un instant. Vous avez la parole. J'aimerais vous entendre sur la fin de vie avec le débat aujourd'hui à l'Assemblée acte 2.

Avant évidemment dans les prochaines semaines une discussion probablement définitive. J'aimerais vous entendre pour savoir jusqu'où voudriez que les députés aillent. 0826 300.

M.