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interviewLCI (sur YouTube)· 11 août 2021 18 min

"La vaccination obligatoire, c'est la solution la plus logique" - Frédéric Valletoux

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

ce matin c'est frédéric valletoux président de la fédération hospitalière de france et maire de fontainebleau merci beaucoup d'être avec nous bonjour à vous on va faire le point sur la crise sanitaire et particulièrement aux antilles pour commencer elle est extrêmement grave voilà ce qu'a dit le ministre sébastien lecornu 270 soignante été envoyés sur place pour aider les hôpitaux première question est ce que ça peut vraiment suffire à soulager ces établissements ou est ce qu'il faut aller encore plus loin aux antilles je pense que malheureusement on va devoir aller plus loin c'est à dire que on retrouve dans la situation des antilles ce qu'on a vécu dans les premières semaines du 1er confinement au moment où cette cette épidémie nous est tombé dessus et effectivement de ce convoi y ait des départements à l'époque c'était à sa siens qui nous renvoyait les images effectivement d'une d'hôpitaux quasi submergé de nécessité effectivement de 2,2 d'envoyer des patients dans d'autres régions et de faire venir aussi des soignants pour aider les hospitalières qui étaient en première ligne donc je pense que dans les prochains jours je ne vois pas comment on pourra tenir sans accélérer les transferts de patients alors ça passe par quoi donc oui c'est plus puisse déverser plus de d'évacuation s'est sans doute d'autres soignants qui vont peut-être devoir venir là ceux qui sont arrivés tout une mission pour pour 15 jours il va falloir aussi peut-être voilà venir renforcer laisser ces lignes hospitalière et permettre aussi de retrouver des capacités dans les services de réanimation c'est à dire effectivement envoyer des patients en métropole pour libérer des lits quand vous voyez frédéric valletoux la situation aux antilles vous dites quoi aujourd'hui vous dites on avait peut-être sous-évalué sous-estimer ce qui allait se passer il fallait s'y attendre on n'imaginait pas une telle ampleur est peut-être dans l'hexagone un jour dans les semaines qui viennent est ce que cela pourrait avoir un scénario similaire grande différence entre les antilles et la métropole c'est le taux de vaccination de la population et on voit que tout vaccinal en guadeloupe martinique autour de 20% et autour de 20 % c'est-à-dire est plus de deux fois moins que ce qu'on se connaît en métropole et c'est ça la grande différence en fait on voit bien avec ce qui se passe aux antilles qu'on a aujourd'hui une arme contre le virus qui est la vaccination et que celle arme la plus efficace et que dans des départements où la vaccination est à la traîne comme aux antilles et bien effectivement un virus enfin ce variant delta fait des ravages parce que il est beaucoup plus agressif touche des populations beaucoup plus jeune et et envoie beaucoup plus de monde à l'hôpital parce qu'ils développent des formes graves donc c'est vrai que on je pense pas qu'on puisse et dire que ce qui se passe aux antilles pourrait arriver en france on est dans un contexte très différent ne serait ce que par rapport à la vaccination puis et puis au delà on a aussi une capacité hospitalière en métropole qui fait si jamais des départements venait très touchés comme c'est le cas d'ailleurs en ce moment en corse comme c'est le cas en occitanie comme c'est le cas dans sud de la france on voit qu'il ya déjà des transferts de patients alors ils sont plus modestes que ce qu'on a connu il ya 18 mois mais néanmoins il ya quand même des transferts de patients aujourd'hui qui s'opère entre eux hôpitaux de même région deux régions proches alors on va revenir bien sûr sur la situation hospitalière qui se tendent également aussi en métropole mais juste un mot avant ça conseil de défense sanitaire donc à 11h ce matin présidée par emmanuel macron depuis le fort de brégançon est ce que vous attendez des mesures de nouvelles mesures aux antilles notamment on parle d'un tour de vis là qui qui a commencé en martinique cette nuit est ce qu'il en faut aussi en guadeloupe c'est inévitable jeu je crois que les autorités préfectorales à bâle ont déjà annoncé le ministre y est depuis quelques heures il a déjà annoncé je pense qu'on va vers un nouveau confinement aussi en guadeloupe comme il est déjà engagée en martinique c'est à dire effectivement un arrêt complet de la vie économique de la vie sociale pour essayer de freiner en urgence le leu leu leu on l'avait vu nous en mars 2020 c'est un peu voilà c'est une mesure un peu extrêmes le confinement mais ça ça al'avantage de freiner immédiatement mon appartement ou freiner la mobilité des uns et des autres vous freiner la circulation du virus donc crois qu'on n'échappera pas en guadeloupe a effectivement à un nouveau confinement parce que la situation allait vraiment réellement catastrophique elle est catastrophique et on en est au stade et je voulais refaire le point avec vous qu'on comprenne bien l'ampleur des difficultés là bas on en est au stade où on trie mes patients là on se dit selon l'âge selon les chaussures vie bien sûr on sélectionne ce qu'on va former c'est ça les antillais aujourd'hui enfin les médecins les hospitaliers antillais vivent ce qu'ont vécu les médecins et les soignants d'alsace puis d'île de france en mars avril 2020 c'est à dire effectivement des flux permanent de patients qui arrivent des capacités qu'on a beau augmenter qui sont rapidement saturés des soignants qui font des heures des journées qui n'en finissent plus et des semelles à rallonge et et à l'arrivée effectivement l'impression est d'ailleurs dans le des mots employés par les médecins que vous interrogez dans les antilles et où que moi je peux avoir aussi au téléphone ils disent tous la même chose on est dans des schémas quasiment de médecine de guerre par au sens où c'est des gens qui sont arrivés blessés et c'est avec des barres armes mais simplement parce que c'est de la médecine de tri effectivement vous devez à partir d'un mot vos capacités sont limitées humaine en lits en cas pas en capacité d'accueil vous devez effectivement alors faire des tris où se prenait tout le monde en charge mais disons qu'il ya des choix opérés et peut-être que tout le monde n'a pas effectivement la même prise en charge au même moment on parlait des antilles à une situation aussi qui est inquiétante dans certains autres territoires dans d'autres départements de l'hexagone paris de la corse de leur fric valletoux ce matin je lisais dans corse matin l'interview de laurence et repenser le chef du service de réanimation de la miséricorde le centre hospitalier d'ajaccio qui et cet état il disait moi j'ai reçu un jeune qui a 17 ans qui est dans un état grave est qu'aujourd'hui on obligeait de vente il est de plus en plus de 30 40 ans qui ont des pneus au pâtis grave un point commun ils ne sont pas vaccinés et il faisait ce constat bien sûr nous les soignons avec la même force la même envie mais c'est vraiment rageant car on dit qu'on se dit que cela aurait pu être évitée vous la ressentez cette fatigue à la fois physique et moral du personnel soignant a bien sûr mais très fortement nous notre fédération et tous les jours en contact et que les hôpitaux et de partout nous remonte effectivement le même constat que les personnes et patiente qui aujourd'hui occupent les lits dans les services de réanimation sont des patients plus jeunes et sont surtout des patients non vaccinées dans des proportions qui sont phénoménales effectivement dernier en colère ça nous met en colère parce qu'effectivement à l'ailé les témoignages après c'est des gens de 10 si on avait su si j'avais anticipé si finalement j'avais mieux écouter ce qu'on nous raconte oui et puis c'est ce qu'on lit aussi dans la presse c'est ce qu'on entend dans les reportages que vous diffusez aussi fins et quand vous interrogez les gens aujourd'hui dans les services d'hospitaliers vous dit si j'avais su j'aurais fait différemment j'aurais peut-être accepter la vaccination j'aurais j'aurais agi différemment oui c'est vrai que c'est rageant alors tu voulais c'est certes ces sept cette épidémie arrive un moment où il ya 18 mois de tension d'usure de mobilisation des services hospitaliers et avec des gens qui ont pour l'essentiel parce que peut-être que certains n'ont pas eu de place dans les services de vaccination ou peut-être certains venus simplement une première dose ils n'ont pas eu le temps d'avoir une couverture vaccinale complète mais arrive aussi des gens qui étaient dans le déni et dans le refus alors même que des discours assez gérer dago gic passe depuis des mois maintenant ça fait huit mois qu'on a effectivement un vaccin et ça fait presque un an qu'on sait que votre saint-vaast arrivée est là et qu'on a commencé à expliquer les vertus de ce vaccin donc c'est vrai que aujourd'hui les hospitaliers bailly continue à faire boule où ils prennent en charge il soigner mieux possible mais ils ont des patients qui sont des gens et dont on pourrait penser que s'ils avaient été plus prudents ils ne seraient pas là et vous vous avez une solution vous proposer face à ça c'est la vaccination obligatoire pour tous vous le dites le passé ni terre c'est une demi-mesure ça va passer quand demi mesure mais on voit bien que ça c'est à l'étape supérieure ces mesures intermédiaires disons que c'est l'avant dernière marche avant la dernière marche pour essayer d'enfin de se sortir de ce de cette épidémie la dernière marche c'est effectivement celle d'utiliser la vaccination parce que c'est celle arme absolue c'est ce qui permet avec efficacité avec j'allais dire clarté avec effectivement expression d'une certaine solidarité ont fait nation parce qu on est solidaires les uns des autres on se vaccine pas pour se protéger soi même on se vaccine aussi pour se prendre pour protéger les autres et donc à partir de là c'est effectivement la mesure qui serait la plus logique c'est fait d'aller vers la vaccination obligatoire lancée contre ikea mettre en oeuvre sans doute mais mais mais sait on voit bien là que c'est une question plus de bon sens nous c'est une discussion us cette discussion au sein la fédération hospitalière et je peux dire que les médecins hospitaliers ils le portent cette envie là et d'ailleurs on voit que l'académie de médecine au début juillet s'est prononcé aussi pour mais le gouvernement n'est pas parce que peut-être que il attend de voir l'efficacité du passani terre dont se dire est ce qu'on a besoin d'aller jusqu'à larmes ultime ou pas c'est nous les fédérations hospitalières et moi je plaidais la vaccination obligatoire des soignants depuis novembre 2020 finalement c'est en attendu juillet 2021 pour la mettre en oeuvre en ce qu'on aurait pu faire tout de suite mon on continue à apporter ce ses discours de protection maximale vous échangez avec un gouvernement la chanson vous disant c'est pas la solution qu'il préconise et il pense peut-être à juste titre que le pass and i ter poussera les français de plus en plus à se faire vacciner pour l'instant ils n'ont pas complètement tort dans ce paris on voit que depuis mi juillet depuis les annonces de d'emmanuel macron il ya une poussée de fréquentation dans les centres de vaccination donc effectivement c'est un choix qui pour l'instant amène les gens les français à se faire vacciner est ce que ce sera suffisant pour avoir rapidement ses couvertures c'est cette couverture que l'on condamné dont on a besoin on verra dans on verra à la rentrée mais je pense que il a je pense qu'on n'échappera pas à conseiller au moins avoir un débat public sur la vaccination obligatoire frédéric valletoux que justement sur ce sujet là comme sur d'autres sur la vaccination sur le passé ni terre sur les soignants qui vaccinent on vous avez vu toutes ces manifestations ces mobilisations les week-ends sur les réseaux sociaux aussi vous dites quoi finalement ça reste marginal on s'en occupe pas on n'a pas besoin d'aller les convainc pas ceux de toute façon on n'arrivera pas à convaincre ceux qui sont les anti vaccins les anti-pacs sanitaires ou alors quand même ça vous ça vous inquiète ça vous interrogez vous dites attention ça peut être très inflammables moi je crois que c'est marginal réellement je crois que c'est marginal après ça veut pas dire qu'il ya pas la violence derrière on voit les centres de vaccination qui se passionnant qui sont prises à parler des réglementations voilà la pression sur les soignants même chez moi j'ai un sens de vaccination qui peut vacciner jusqu'à 2000 personnes par jour et qui s'est refait un certain jour le monde même au delà bon les gens qui sont là me dise la pression de certaines personnes qui effectivement viennent à reculons et et parfois sont agressives mais néanmoins je suis pas impressionné par les manifestations qui rassemble 150 mille deux cent mille personnes quand bien même ce serait 300000 enfin dire l'enjeu n'est pas là dans une populaire un pays qui fait 60 60 millions d'habitants et avec un enjeu de santé publique qui est qui et qui réel donc effectivement moi je vois simplement que ce sont des gens très agressif mais il a suffit je dise publiquement j'étais favorable à la vaccination obligatoire pour recevoir les garder mais comme tous ceux qui le qui le déclare recevoir des tombereaux d'injures d'insultés de menaces alors menaces de mort je je je je lis pas tout ce que je reçois sur mes réseaux sociaux divers et variés mais disons que en tout cas je suis abreuvé de messages agressif et injurieux bon voilà c'est pas très grave en tout cas moi ça ne m'impressionne pas je pense que c'est pas à la hauteur de l'enjeu et je pense qu'effectivement il y aura toujours une minorité qui sera une minorité mais une minorité crisper une minorité qui vit dans un espèce de bulle de complotisme complètement sûr et il n'y a pas que des radicaux non plus dans ces manifestations et aussi des gens simplement sceptiques disent clairement de recul face au vaccin chez les soignants eux mêmes oui monsieur aux messins à plusieurs appels à la grève quand même chez les soignants contre l'obligation vaccinale sur les guerres le 15 septembre déjà ça vous choque non ça ne furent pas enfin qui est des débats autour de la vaccination obligatoire qui est des débats sur le pass and i ter sur l'enjeu des libertés bouhlal et on équilibre la liberté individuelle et finalement le devoir de solidarité ou l'éthique de solidarité qui est nécessaire dans un pays comme le nôtre voilà où passe la frontière ça veut dire cessé mais on peut avoir des débats apaisé on est bien obligé tout de suite tombé dans la meuse à l'injure à la mélasse et je le dis tous les manifestants sont bad ensuite on la met ou non ça ne me choque pas con con con qu'on compose qu'un ce que j'en dise j'ai pas envie qu'on m'oblige à faire vacciner en dépit des simples pour être plus précis pour un soignant oui ça me choque un peu je pense que il ya une éthique professionnelle une éthique d'engagement il ya une couverture vaccinale pour les soignants qui est déjà bien plus large pour ça des français comme vous et moi et bien et donc là on ajoute effectivement un vaccin obligatoire à une liste de vaccin qui est déjà nombreuses donc oui ça me ça me choque parce que quand on s'engage maintenant blanc la dent métier de soignant c'est pour jédir servir les plus vulnérables les protéger les soigner et les accompagner à partir du moment où il est démontré que le vaccin est efficace et qui permet de protéger justement les plus vulnérables et bien cela il ya effectivement une éthique de responsabilité qui doit s'imposer vous êtes président de la fédération hospitalière de france également mère aussi de fontainebleau sous l'étiquette agir c'est une des composantes de cette majorité présidentielle le regard emmanuel macron jean castex sur cette situation cette gestion de la crise sanitaire notamment au milieu de l'été vous dites il ya des choses qu'on était quand même raté pour dans la communication vu tout ce qu'on vient d'évoquer précédemment je dirais pas ça de moi depuis le début de la crise je suis par principe et je veux dire c'est pas parce que c'est ce gouvernement et et mais par principe je ne jette pas la pierre et je ne fais pas partie de ceux qui crient d'abord à l'impuissance à incapacité à faire il ya eu des ratés il ya eu des ratés depuis le début on les connaît parce que la communication parfois erratique on porte le masque comporte menace que les masses qui arrivent mais qui arrive en fait passion car enfin bon bref on a qu'on a vu tout ça on qu'on n'en connaît tout ça mais je dois dire il faut quand même reconnaître qu'on est en france quand on regarde avec un peu de recul on constate qu'en france on est quand même un des pays qui a le mieux protégé tous ceux qui gèrent ont été victimes de ceux de ce virus on a un des pays qui a le taux de mortalité par rapport à tout ce qu'on fait des formes graves qui est les plus faibles donc finalement on a aussi des choses positives après c'est effectivement un équilibre qui est compliqué et en période de crise ceux qui sont au front on à prendre des décisions qui sont parfois complexes et dans des situations on n'a pas eu même non pas toute l'informatique le coût du passé ni terre à l'hôpital vous confirmez 60 millions d'euros par mois ah oui oui 60 millions d'euros par mois mais on a donné ce chiffre pas pour dire on veut pas le faire parce que ça peut coûter cher on a donné ce chiffre parce qu'on a dit au gouvernement si un coup faudra pas oublier de le rembourser parce que sinon valser des enveloppes en apprendre sur le soin et que l'hôpital doit faire nicolas dupont aignan justement il ya quelques secondes dit voilà la dernière folie du quoi qu'il en coûte mac rognan oui mais ça n'aide nicolas dupont aignan enfin je veux dire voulu agiter un chiffon rouge tout mais il fonce donc dit cola dupont tenir ce à un coût de d'effectivement de mettre en place un pass alité à l'hôpital comme c'est un coup le met à l'entreprise comme ça un coup de le mettre dans un restaurant ou dans un bar donc je veux dire là dessus c'est normal qu'ils aient un coup nous secousses étaient pas et je vous dis une fois une fois de plus ce n'est pas pour ne pas le faire c'était simplement pour dire que dans l'équation financière et et je dois dire que le gouvernement a plutôt enfin a été au rendez vous sur le plan financier vis à vis des hôpitaux puisque les hôpitaux sont pas plus fragilisés financièrement aujourd'hui qu'il ne l'était 18 avant là avant la crise alors contraire ils ont été très bien l'accompagner vous le dit justement malgré tout le système de santé reste malade est fragile on est pourtant un an après le ségur de la santé alors il était question il y avait 33 mesures y était question d'augmentation de salaires notamment et les soignants pour toujours des conditions travaillent très compliqué est-ce qu'il faut que ça ce point là ce soit un thème de campagne dans les prochains mois dans cette campagne qui clairement on va être marquée par l'actualité sanitaire la crise va pas s'arrêter tout de suite à l'automne oui je suis d'accord et vous et je souhaite qu'effectivement la campagne ce soir rendez vous c'est un grand rendez vous de vérité sur l'état du système de santé et et la place de l'hôpital dans système de santé on le sait enfin j'veux dire l'épidémie est arrivé l'épidémie est arrivé dans notre moment où l'hôpital était déjà fragile et le système de santé était lui déjà en crise donc géré la cette réalité là n'a pas changé simplement on a mis sous tapis un peu tout ça parce que on s'est occupés et les soignants se sont occupés de la crise qu vide mais cette crise coville effectivement il faut tourner la page tout à l'heure quand je parlais la vaccination obligatoire c'est aussi parce que derrière cette crise et cette mobilisation de l'hôpital qui a accueilli 85 % des personnes qui ont dû être hospitalisés conduit et de prix un établissement des patients comme ils l'ont été à l'hôpital quand l'hôpital se concentre sur la prise en charge du co vide il ne fait pas beaucoup de choses qui devraient faire et donc il déprogrammer une plus de 2 millions de de deux rendez-vous d'actes médicaux qui ont été déprogrammés en l'année dernière donc s'il ya une perte de chance pour beaucoup de français et c'est vrai que il faut sortir vite de cette période et la vaccination obligatoire dernière née la page derrière on va on va sourire on a beaucoup parlé ce matin vous êtes footeux mais je suis l'actualité si c'est une question sur messi je vois pas qui c'est je vois très bien qui sait quand même des supporters à la région ile-de-france tout ça le psg oui oui non mais on est très heureux et puis ça va relever sa va relever l'intérêt pour la pour la ligue 1 s'annonce avait très très content de passer un motif d'espoir en y aura le conseil défend sanitaire du chef de l'état d' emmanuel macron exactement et vous fait la transition merci beaucoup frédéric valletoux d'avoir pris le temps de répondre à nos questions ce matin sur lci