La grande interview : Guillaume Kasbarian
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:10OuverteRéponse directe
Les municipales n'ont pas changé le visage de la France. Paris, Lyon, Marseille restent à gauche. Vous parlez de victoire du sociolocommunisme. Qu'est-ce que ça veut dire ?
- 1:00OuverteRéponse directe
Comment jugez-vous la brutalisation du débat politique avec des scènes de violence contre les maires sortants ?
- 2:30OuverteRéponse partielle
Est-ce que cela révèle une communautarisation de la société ?
- 3:30OuverteRéponse directe
Les alliances PS-LFI ont fonctionné à Paris sans alliance formelle. Comment l'expliquez-vous ?
- 5:00OuverteRéponse partielle
Faut-il faire une union entre la droite et le centre pour faire barrière à cette gauche ?
- 7:00OuverteRéponse directe
Gabriel Attal tend la main à la gauche républicaine. Que pensez-vous de ces appels du pied ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Guillaume KasbarianFait
« À Paris et dans certaines villes, il y a eu une alliance sociolo-communiste qui s'est mise en place. »
- 3:00Guillaume KasbarianFait
« Je trouve ça honteux. Je trouve ça honteux parce qu'on peut dans une soirée électorale se réjouir de sa victoire. »
- 13:30Guillaume KasbarianChiffre
« C'est 3 milliards d'euros à la fin l'hébergement d'urgence dans notre pays. »
- 16:00Guillaume KasbarianFait
« Moi je me suis engagé en politique pour faire des choses. Donc je me suis pas engagé pour participer à un concours de beauté. »
- 17:30Guillaume KasbarianFait
« Le gouvernement est hermétique qui ne veut rien entendre pour l'instant. »
- 18:30Guillaume KasbarianChiffre
« La dernière fois qu'il y a eu un chèque énergie dans notre pays, ça a été 80 milliards d'euros plus que le budget de la défense. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Et notre invité ce matin dans la grande interview C News et européen c'est Guillaume Casparion. Bonsoir à vous. Bonjour à vous plutôt.
Formation du soir. Député ensemble de l'or et Loire ancien ministre du logement. Les municipales monsieur Casbar n'ont pas vraiment changé le visage de la France.
Paris reste à gauche. Lin et Marseille aussi. Vous dites c'est la victoire du sociolocommunisme.
Ça veut dire quoi ? Alors bah parce qu'à Paris et dans certaines villes, il y a eu une alliance sociolo-communiste qui s'est mise en place. Euh vous avez le PS la gauche qui aisé avec Lfi pour essayer de l'emporter dans certaines villes et puis parce que au sein même du bloc de gauche, vous avez des personnalités sulfureuses.
Voilà. Alors c'est vrai qu'à Paris, il y a pas eu d'alliance entre monsieur Grégoire et la France insoumise mais enfin il y a quand même à l'intérieur un communiste, Yan Brosaille, il y a quand même une ex insoumise, madame Simonet. Et moi, je ne me réjouis pas de ce résultat là dans la capitale et je pense que c'est une mauvaise direction pour pour notre capitale.
Après, il faut respecter le choix des électeurs. Mais bon, après, il y a pas que Paris, je on va parler aussi de toutes les villes de France. Voilà, vous avez raison.
Il y a quand même des scènes de de violence d'humiliation qui sont multiplié dimension dans les municipalités où les mes sortant ont été quasi molestés par les partisans notamment de la France insoumise qui ont remporté certaines municipalités le blanc mmerier le cray comment est-ce que vous jugez cette brutalisation du débat politique ? Je trouve ça honteux. Je trouve ça honteux parce qu'on peut dans une soirée électorale se réjouir de sa victoire.
Euh, on peut saluer ses partisans, euh on peut montrer de la joie, mais de là à violenter, insulter, chaut des mères sortants qui parfois pendant des années, des décennies se sont engagés pour les habitants de leur commune, je trouve ça lamentable. Je trouve ça pas respectueux. Euh je trouve que là, c'est de l'arrogance.
C'est plus des cris de victoire sur une élection, c'est vraiment là de l'arrogance, c'est autre chose. Et ça, c'est le signe de quoi cette arrogance ? Bref, c'est le signe d'une violence dans la société.
C'est le signe aussi de d'une fracture territoriale forte, d'une fracture politique forte, y compris au niveau local. Moi, je sais qu'il y a des communes où la campagne a été violente, euh où les mots ont été violents, où les divisions ont été violentes, parfois peut-être plus que certaines campagnes nationales. Et donc maintenant, il est temps de revenir à de l'apaisement.
L'élection a eu lieu, il y a eu un choix démocratique. Il faut savoir respecter le choix des électeurs et avancer en essayant de rassembler le plus large possible dans C'est pas le signe d'une communautarisation non plus. Bien sûr, mais après ces scènes que vous décrivez, elles peuvent arriver aussi dans des petits villages qui sont pas en banlieu et qui sont ça peut exister.
Vous avez eu des divisions très forte, moi je l'ai vu dans mon département, il peut y avoir des divisions très fortes qui fait que le soir de l'élection c'est le dénouement est assez violent. C'est-à-dire qu'on peut en venir aux mains. Bah c'est ça la politique, moi c'est pas ma vision des choses.
C'est-à-dire que la politique pour moi, c'est d'abord un projet, des idées, euh un débat démocratique apaisé projet contre projet puis ensuite les électeurs tranches et ensuite bah écoutez, on passe à autre chose. On essaie de rassembler largement et on essaie de mettre en œuvre son projet. Voilà, c'est ça mon idéal de de la politique et voilà mon idéal républicain.
Donc moi, je me satisfais pas de ces violences, je les condamne et j'espère que dans ces communes là, on arrivera à retrouver un peu de liant pour faire avancer les projets de territoire parce que c'est c'est dans l'intérêt des habitants. Un dernier mot pour la France insoumise, visiblement, les autrance et les dérapages de Jean-Luc Mélenchon ne l'ont pas pénalisé. C'està dire que c'est une stratégie qu'il va pousser encore pour en perspective de 2027 selon vous monsieur pense c'est c'est son sa marque de fabrique idéologique c'est d'être dans la radicalité dans l'extrême gauche dans les positions les plus les plus dures voilà moi ce que je regrette c'est que beaucoup se voilà à la fin des fins fassent une alliance avec lui que le PS systématiquement se enfin devient bipolaire en dehors des périodes électorales ils vous disent jamais on va s'allier avec la France insoumise c'est terminé on nen veut plus et cetera dès qu'il y a un enjeu de poste et un enjeu électoral, l'Union se fait mais comme un aimant quoi, tout de suite.
Et donc je pense qu'à un momentut faut être sérieux, faut arrêter de mentir aux électeurs. Euh moi je constate qu'après avoir dit pendant des semaines, on fera pas d'alliance avec Li, 24 heures plus tard, vous avez le PS qui fait des alliances avec LFI. Mais de la même manière que lors des européennes, Luxman avait dit jamais on fera d'alliance avec LI.
Et quand il y a eu la dissolution, 24 ans plus tard, il y avait une alliance. Donc voilà, quand ouais, je pense que c'est c'est insincère. Je pense qu'ils mentent aux électeurs.
Je pense qu'ils leur font croire que jamais ils ne se rapprocheront de la France insoumise dans les faits. Et les Français le voi élection après élection. Dès que leur poste est en jeu, dès qu'il s'agit de gagner, bahà, il y a plus de règles, il y a plus de valeur, il y a plus de frontières, il y a plus de barrière et joyeusement ce petit monde se met d'accord pour emporter des sièges.
Après, les électeurs ne sont pas dup et il y a beaucoup d'endroits où ces alliances-l n'ont pas fonctionné. Moi, je me réjouis que par exemple à Toulouse, cette alliance là n'est pas fonctionnée et que monsieur Moudin qui a réussi à gagner la mairie, en plus il avait face à lui un député insoumis qui était très antipropriété privée, très prosquat et qui à mon avis aurait mené dans le mur beaucoup de Toulousins. Et ben, je suis ravi que l'alliance n'it pas produit la somme que cette gauche et ses insoumis espéraient et qu'au final cette ville reste raisonnable et reconduit le maire Jean-Luc Min.
C'est le cas dans beaucoup de communes où on a eu aussi un basculement. Moi, je veux aussi parler des écologistes qui pour le coup ont perdu beaucoup de communes et je suis très heureux qu'à Bordeaux, par exemple, ça soit Thomas Casnav qui a réussi à remporter Bordeaux euh et que à Ansy ce soit Antoine Armand qui a réussi à remporter la mairie d'anci. Deux candidats du centre, c'est deux candidats de très grande qualité, compétents, qui ont réussi à rassembler largement dans leur commune, avoir un vrai projet territorial et à embarquer les gens dans une histoire positive.
Et effectivement des écologistes qui à l'inverse dans ces deux communes-là ont été battus parce qu'ils n'avaient pas un bon bilan et parce qu'il n'inspirait plus confiance. Et donc moi, je me réjouis de cette situation là dans beaucoup de communes de France. Mais donc si je vous entends bien Guillaume Gasparin ça veut dire qu'il faut faire une union entre la droite et le centre pour faire barrière à cette gauche que vous détestez.
Écoutez avant de parler d'alliance d'union parce que je pense que les gens sont perdus aujourd'hui dans toute cette embouille. Il faut parler de projet je les deux. Moi, je pense que beaucoup de Français regardent ça euh avec euh avec critique en se disant on sait plus qui pense quoi.
Euh où sont les libéraux, où sont les socialistes, où sont les écolos, où sont les nationalistes, où sont les patriotes, où sont les machins. Je pense qu'il y a une sorte de glouy boulga idéologique qui fait que les gens sont perdus dans le dans le spectre politique français. Donc moi, je fais partie des libéraux, je défends la liberté, je défends les idées les plus radicales pour pouvoir transformer le pays et redonner de la liberté aux gens.
C'est ça ce qui me fait lever chaque matin. Pourquoi vous n'êtes pas avec David Lissard ? Alors de nouvell énergie.
Mais peut-être qu'un jour on pourra peut-être un jour travailler ensemble. Moi je moi je défends en tout cas les idées libérales et je serais très heureux qu'on soit le plus nombreux possible et que un jour on arrive tous ensemble à travailler pour transformé de votre parti. C'est un peu grand écart soit libéral.
Non mais bien sûr vous avez raison de dire qu'on pense pas tous la même chose. Mais c'est mieux. Ça veut dire vous pensez pas tous je le reconnais bien volontiers.
Moi je vous dis ce que je défends. Si vous voulez savoir ce que Clément Bone défend, vous invitez Clément Bone. Moi je vous dis, je défends la liberté et je souhaite que demain il y ait une alliance et le plus large possible avec un programme le plus libéral possible pour transformer le pays.
Ça c'est de la clarté idéologique. Ça c'est de la clarté idéologique et c'est ce qui permet de travailler un projet qui donne envie, qui fait réver les français et qui permet d'être clair sur le spectre politique. Voilà.
Moi, c'est ça que je je souhaite construire. Et les maires qui ont gagné généralement, ils l'ont fait sur un programme clair, un projet clair, une personnalité claire et ils l'ont pas fait sur un globulga idéologique. Donc euh voilà, vous aimez bien cette expression.
Ouais, j'aime bien parce que il faut de la clarté et les gens attendent de la clarté et je trouve que voilà, on manque de clarté en politique. Il y a besoin de d'être est-ce que ce qu'a dit Gabriel Atal qui a profité de son discours pour tendre la main aux électeurs de la gauche républicaine et queuré des accords avec vous vous va est-ce que encore une fois vous qui vous rêvez en Miléi français hein Ravier Méi le président argentin est-ce que vous n'êtes pas embarrassé par les appels du pied de du chef de votre parti à la gauche il fait pas que vis-à-vis de la gauche il fait aussi vis-à-vis de la droite en expliquant que certains sont aujourd'hui probablement perdus par ces jeux d'alliance qui qui travestissent leur idée et leur leur idéologie principale. que je pense que l'objectif de Gabriel Atal, c'est de rassembler le plus large possible et de faire des appels du pied.
En tout cas, c'était le sens je pense de son message à tous ceux qui se sentent un peu perdus que ce soit à gauche ou que ce soit à droite. Mais parce que ceux qui avaient votre étiquette, bon à part on a évoqué Ansy, monsieur Armand et les autres Rachidati à Paris, Christian Estrosanis, François Roau, Jean-Michelas, tous ce qui avait l'étiquette Macronis ont été battu. Oui.
Après, est-ce que c'est une question d'étiquette ? Est-ce que c'est une question de personnalité ? Je ne sais pas.
Est-ce que c'est une question de projet ? Euh vous savez ces élections municipales beaucoup essayent de leur donner un sens national. Moi je voudrais quand même dire un mot des villes rurales, des communes rurales.
Je fais partie moi des communes rurales parce que je suis dans un village de 1500 habitants en heur et Lois. Je trouve qu'il y avait qu'une seule liste euh qui est passé au premier tour et dans cette liste, il y avait des gens de gauche, de droite, du centre, peu importe, on s'en fout. On avait des gens de bonne volonté qui voulaient s'occuper de la commune et il y a beaucoup de vos téléspectateurs aujourd'hui qui ont vécu ces municipales avec qu'une seule liste.
C'était le cas dans la majorité des communes et qui euh probablement se sentent mal à l'aise quand des politiciens viennent tirer des enseignements nationaux d'une élection locale où dans l'immense majorité des communes, il y avait qu'une seule liste voire deux mais qui étaient dénué d'enjeux nationaux. La question des enjeux nationaux sur les municipales, on les verra probablement au sénatorial puisque vous savez que les maires seront amenés à choisir des sénateurs et c'est à ce moment-là où vous aurez la révélation de quelle est la sensibilité politique des maires que vous avez choisi. Euh parce que même s'ils se sont présentés sans étiquettes, ils devront voter au sénatorial.
Mais à ce stade, moi je le redis, dans l'immense majorité des communes de France, les Français ont choisi généralement entre une voire deux listes et qui étaient dépolitisé et sans étiquettes. Donc attention, c'est au niveau local, au niveau national, ça sera pas ça, vous le savez. Visibilisons pas les communes rurales et ne tirons pas des enseignements nationaux à partir de quelques grandes villes qui sont importantes.
Bien évidemment, on a voté dans 1000 villes à peu près contre 35000. Voilà, la ruralité ça existe. C'est qu' font moins de bruit que d'autres, ils sont moins bruyants que d'autres mais il se trouve que la démocratie elle est partout et que la ruralité est importante dans notre pays.
Évoquons un mot de le rassemblement national Guillaume Casbarian sur ces news et sur européens. Il renforçant rage local, vous parlez des sénatoriales, une 70 à peu près communes, 3000 conseillers municipaux. C'est-à-dire que ça y est, il étant évidemment son maillage local.
En revanche, les grandes villes échappent toujours et Rennes. Il y a toujours ce front républicain qui fonctionne auquel vous appelez encore. Mais moi surtout encore une fois, je je pense que c'est une question locale.
Donc ils ont augmenté leur ancrage avec plus d'élus, c'est factuel de la même manière que nous aussi côté centre, on a augmenté notre ancrage et on a plus d'élus. Néanmoins, c'est pas le grand le grand chem et ils ont pas conquis la majorité des communes de France. Mais parce que encore une fois les municipales c'est la question de rencontre.
Exactement. Mais vous avez raison, faut rester très humble sur les résultats de ces élections. Mais les municipales, c'est la rencontre entre une personnalité et une équipe autour d'un projet vis-à-vis des habitants de la commune pour s'occuper des habitants du territoire.
Et je trouve que probablement dans certains territoires, l'ancrage passé de candidats qui sont là depuis des années, de d'équipes sortantes qui sont là depuis des années ou de candidats nouveaux mais qui font le du terrain depuis des années fait que c'est ça qui a qui a qui a qui a conditionné le vote des citoyens. Et donc c'est pas facile de s'encrer localement, ça se fait pas un coup de baguette magique et il ne suffit pas d'avoir une étiquette nationale pour pouvoir faire le grand chelem et remporter toutes les communes. Non mais vous ne minerez pas le résultat du RN non plus. mais ni celui du RN, ni le nôtre.
Parce que factuellement, nous avons augmenté le nombre de de d'élus locaux euh du centre et il y a eu une augmentation du nombre d'élus effectivement, vous l'avez dit, euh du rassemblement national, mais c'est pas euh ils ont pas conquis l'écrasante majorité, mais je vous le dis, l'heure de vérité, ça sera les sénatoriales. On verra bien du coup qui pèse quoi et quel est l'équilibre des votes des élus qui ont été choisis par les Français. Un tout petit mot de Paris parce que vous avez été ministre du logement, Guillaume Casparian Emmanuel Grégoire qui a donc été élu d'y vouloir faire du logement sa priorité. promet la création de 60000 logements sociaux au cours de son mandat.
Qu'est-ce que vous en pensez vous ? Mais je pense que c'est le pire programme pour le logement à Paris. C'est-à-dire qu'on est dans les vieilles recettes socialistes avec le bloc.
Le logement social, c'est pas bien. Non, c'est pas ça. C'est qu'il y a le blocage des loyers.
Voilà, c'est le blocage des prix, le blocage des loyers. Euh il y a la réquisition des logements vacants et il y a du logement social partout pour en construire partout. Voilà, c'est un programme, je sais pas comment le qualifier autrement, de socialo communiste sur le logement.
C'est pas mon idéologie. Moi, j'ai essayé pendant les 7 mois où j'étais ministre de logement de faire l'inverse, c'est-à-dire de libérer le marché, de libérer les prix, euh de redonner de la liberté, de respecter la propriété privée et de réformer le logement social pour mettre fin au logement social à vie euh et pour intégrer du logement intermédiaire pour les classes moyennes euh et que ça soit pas uniquement du logement social ou très social. Voilà.
Donc moi, je suis idéologiquement, radicalement euh différent de ce que propose monsieur Grégoire et je pense qu'il mène encore une fois tout ça mène dans le mur parce qu'à la fin toutes ces vieilles recettes socialistes n'ont marché nulle part. Et à l'inverse les rechettes libérales qui a respecté la police vous changez la sociologie d'une ville en faisant ça. Mais je le regrette parce que je pense qu'il y a probablement de l'électoralisme derrière tout ça et que ceux qui veulent construire du logement social partout ont probablement quelques idées électoralistes derrière la tête.
Je dis pas qu'il faut pas construire du logement social, je dis que quand on le fait de façon débridée avec une visée électoraliste, ça produit pas les bons effets et qu'il faudrait à l'inverse faire une politique un peu plus libérale, même beaucoup plus libérale pour pouvoir changer et sur le logement social d'urgence, l'hébergement d'urgence vocation évidemment accueillir des SDF et qui en réalité est occupé à 60 % par des personnes en situation régulière de tiers par des personnes en situation régulière. Moi je l'ai dénoncé, j'ai même posé des amendements au dernier budget pour pouvoir y remédier. Vous avez les deux tiers des places dehébergement d'urgence à l'hôtel qui sont occupées par des migrants irréguliers et la durée moyenne de séjours, c'est 3 ans.
J'ai toujours dit que c'était un scandale, qu'il fallait réformer ça, que aucun pays européen de gauche, de droite du centre ne permet ça et qu'il est urgent de réformer la façon dont on prend en charge pour ne pas laisser des personnes dans un nom mensland où pendant 3 ans ils sont parqués à l'hôtel, ils ne sont ni expulsés ni régularisés et le contribuable paye des chambres d'hôtel pour des migrants irréguliers qui n'ont rien à faire à l'hôtel, qui n'ont rien à faire là. Donc voilà, c'est un et c'est 3 milliards d'euros à la fin l'hébergement d'urgence dans notre pays. Donc c'est une source d'économie importante.
Moi, c'est ce que je défendais et bien sûr, je me suis pris encore la gauche sur le sujet qui a toujours expliqué que j'étais excessif. Non, je suis pas excessif. Ce sont les chiffres, ce sont les faits et il faut réformer.
Guillum Gasparant, un tout petit mieux, on a parlé des sénatoriales, on va se projeter sur 2027. La primaire, jusqu'où est-ce qu'il faut l'ouvrir ? Si vous vous dites que il y a deux forces en présence qui sont lesfi et le RN, est-ce qu'elle doit aller de d'Armanin à Retaillot de Atal Acnafo Saragnafo ?
Non mais moi je pense que la présidentielle c'est pas un concours de beauté et donc avant de parler de qui on met dans une primaire pour se mettre d'accord entre la carpe, le lapin, le chat et la souris, c'est qu'est-ce qu'on dit ? Quel est le projet ? Quand vous vous Moi, je me suis engagé en politique pour faire des choses.
Donc je me suis pas engagé pour participer à un concours de beauté ou pour admirer un concours de beauté. Donc le sujet c'est le projet. Qu'est-ce qui est défendu par les différents candidats, les différentes relations qu'est-ce qui nous rassemble pour ensuite mener des réformes pendant 5 ans dans notre pays et avoir un projet de rupture ambitieux qui permet d'améliorer la condition des Français et redonner de la grandeur à notre pays.
C'est ça le sujet des présidentiels. Tant qu'on parle pas d'idée et tant qu'on parle uniquement de personnalité en disant il est il est sympa, il est jeune, il est pas jeune, il a de l'expérience, il a pas de l'expérience et qu'on est dans une sorte de de de concours. encore une fois, je dire de voilà qui qui n'a rien à voir avec les idées.
Moi ça ne m'intéresse pas. Je pense que ça ne passionne pas les Français et je pense d'ailleurs que ça les passionnera pas. Donc il est urgent de reparler du projet, des idées, des réformes et de dire clairement au français si vous nous faites confiance voilà les quelques réformes sur lesquelles on va y aller à fond les ballons dès les premiers mois du quinquena et on va transformer radicalement le pays.
Le reste sur l'incarnation, ça doit venir normalement après une fois que vous avez déterminé quel est le projet. Et d'ailleurs, c'est ce qui vous permet après dire qu'il participe à tout ça parce que si vous avez un projet qui rassemble, voilà, vous êtes plein de personnes qui vont participer ensuite à ce à ce mouvement. Si à l'inverse vous avez un projet qui est fad, ça ça n'aura aucun intérêt.
Donc Disnard qui partage une grande partie de vos idées. Oui, vous revenez sur la question des personnes. Moi je Ah, Bruno Rota et le remoqué.
Personnellement, moi personnellement, vous me posez la question, tous ceux qui défendent la liberté, j'ai envie de travailler avec eux. Voilà. Et à l'inverse, tous les antilibéraux, j'ai pas envie de travailler avec eux et j'ai plutôt envie de les combattre par les urnes.
Donc et ils sont nombreux et ils sont nombreux. Donc voilà. Donc c'est pour moi le clivage, il est là, il a toujours été là et il est temps que ceux qui veulent libérer le pays et défendre la liberté le fassent ensemble avec un projet radical, sérieux qui donne de l'espérance aux français.
Et le concours de beauté, vous savez quoi ? On verra plus tard. radical vous l'z vous l'avez dit plusieurs fois ce matin radical parce que les gens sont en train de attente de radicalité mais c'està-dire de pas faire un coup des moi quand j'ai proposé la réforme de la loi s et la la fin du logement socié à la vie c'était une mesure radicale.
Quand j'ai porté ma loi antisquat c'était une loi radicale qui visait à sortir les squatterurs le plus vite possible quand j'ai proposé les jours de carence dans la fonction publique et la baisse des remboursements des arrêts maladist c une mesure radicale. J'ai même eu des manifes derrière. Donc la politique c'est aussi défendre des convictions fortes avec des mesures courageuses où c'est pas que dans les mots, c'est dans les actes, dans les réformes.
Vous faites des choses, les radicalités en appelle d'autres, vous le savez très bien. Oui, mais je pense que les les gens sont en attente de changement et de radicalité. Et quand beaucoup d'ailleurs votent sur des offres politiques assez radicales et assez extrêmes, c'est parce qu'il y a un moteur derrière qui est on veut que ça change.
Voilà. Soyez ferme sur l'immigration, sur le régalien, sur la sécurité. Soyez ambitieux sur l'économie, la croissance, la libération de l'économie.
Bref, c'est une attente de de radicalité et d'efficacité qui me semble importante. Mais républicaine. Radicalité républ mais c'est toujours bien de le dire.
Toujours mieux le dire évidemment. Mais la radicalité n'est pas incompatible avec l'esprit républicain. On peut réplais on peut être très républicain et avoir des propositions ambitieuses et radicales.
Un mot de la crise énergétique qui arrive sur la France et sur toute l'Occident. Comment est-ce queon pourrait aider les automobilistes français euh ceux qui ont besoin de leur voiture je pense ceux qui sont en province en région qui font par quoi ? Voilà, 100 km par jour pour aller travailler, qui voit le prix flamber à la pompe et qui souffrent, qui bientôt ne pourront plus euh travailler.
Pas de chèque carburant, donc pas de baisse des taxes. Le gouvernement est hermétique qui ne veut rien entendre pour l'instant. Avant de parler du gouvernement, rappelons que s'il y a une hausse des prix, c'est parce que sur le marché le prix, il est formé avec l'offre et la demande.
Et il se trouve que l'offre aujourd'hui est restreinte parce qu'il y a un conflit au Moyen-Orient avec un problème d'offre et c'est ça qui fait monter les prix pas qu'en France partout dans le monde. Il faut quand même le rappeler. Donc le première action, la première action d'un état, c'est d'essayer d'un point de vue géopolitique de stabiliser les choses pour éviter mais c'est le plus important, un peu de temps, ça mettra du temps mais c'est le plus important, c'est la source du problème.
Voilà. Après sur la pompe d'aujourd'hui euh moi j'entends les propositions diverses et variées des uns et des autres. Je rappelle des taxes et les autres blocages dans l'absolu.
Moi je suis par principe toujours favorable à des baisses de taxes. C'est mon esprit libéral qui fait que je suis toujours très heureux quand on baisse les impôts. Néanmoins, si on les baisse mais que les prix à la pompe baissent pas, c'est un peu problématique.
Vous savez que dans le passé, on a déjà baissé les taxes et la TVA par exemple sur la restauration, c'est pas pour autant que votre plat du jour, il est devenu moins cher. Donc attention à ces solutions présentées comme étant un peu magique. Il y a pas forcément de lien entre baisse de taxe et baisse de prix à la pompe et et parce que les prix sont libres et que les acteurs sont fait rien pour l'instant.
élément, ceux qui vous proposent des chèqus, mais attendez, moi je veux bien m'agiter dans tous les sens comme tous les politiques qui viennent vous voir et vous disent je vais vous faire un chèque énergie. La dernière fois qu'il y a eu un chèque énergie dans notre pays, ça a été 80 milliards d'euros plus que le budget de la défense. Donc et et on le paye toujours aujourd'hui parce qu'à la fin de tous ces chèqus qui sont promis par les responsables politiques, ceux qui vous regardent le savent très bien, c'est eux qui le payent à la fin à travers soit une hausse d'impôts, soit de la dette.
Donc attention aux promesses de chèque parce que rien n'est gratuit et que quand l'État et les responsables politiques vous promettent des chèqs, c'est toujours vous qui payez à la fin. Donc moi, je préfère être honnête avec les gens et leur dire je suis pas contre. Déjà au niveau géopolitique, faut agir parce que c'est quand même la source du problème.
S'il y a des baisses de taxes qui fonctionnent vraiment et qui permettent de baisser sur les prix à la pompe, pourquoi pas ? Mais attention, c'est pas automatique. Et par contre sur la politique d'échec, je suis désolé mais on va pas encore faire des dizaines de sinon c'est vous qui allez le payer hein.
Je dire nous tous mais bien sûr tous les chèqus qui sont promis par l'État sont payés à la fin. Guillaume Casparen. Un dernier mot à propos de Jospin hommage national annoncé par le président pour jeudi.
Que retenez-vous de ces actes politiques ? Les 35 heur l'affaire du voile de Cray, sa défaite de 2002, sa rectitude politique ? Alors, je ne suis pas socialiste et j'ai plutôt un regard critique euh sur les réformes économiques qui ont été menées à cette époque-là.
Euh néanmoins, c'est un homme d'état. Euh, il a été un premier ministre, il a servi le pays avec euh droiture, avec volonté euh et je pense que beaucoup de personnes l'apprécient pour son intégrité. Euh probablement aussi ce côté protestant qui revenait aussi souvent.
Euh donc voilà, je je salue l'homme et sa rectitude, je crois. C'est ce que vous avez dit. même si je diverge d'un point de vue idéologique bien évidemment et donc j'adresse à sa famille, à ses proches, à ses militants toutes mes condoléances les plus sincères.
Merci beaucoup Guillaume Casparion d'être venu ce matin sur C News et sur Europain. Bonne journée à vous tous.
Guillaume Kasbarian