« Maintenant, c'est à vous de faire l'Histoire ! »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:00Fait
« la retraite ne sera plus jamais l'antichambre de la mort mais bien une nouvelle étape de la vie »
- 8:00Fait
« il n'y a pas d'alternative »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Applaudissements] [Applaudissements] merci de votre accueil quand je vous vois et je repense à ce que vous étiez il y a quelques quelques années encore je me dis quel chemin parcouru je voudrais comme tous les vieux commencer mon intervention par vous raconter le chemin que j'ai avec vous quelques dates 92 je suis dans les couleurs de l'Assemblée je suis collaborateur d'un commission et je croise dans les couloirs Patrick Bloch lui-même collaborateur du président de la Commission de la production des échanges c'est comme ça qu'on disait à l'époque ça ne nous rajeunit pas nous faisons ensemble des rêves fous celui de maintenir au pouvoir les socialistes et la gauche et puis vous connaissez la suite notre date c'est 2002 2002 je suis dans l'atelier de campagne de Lionel Jospin et à 21 avril de sinistre mémoire je retrouve une jeune femme qui a été élu un an plus tôt président du MJS et qui a son bureau juste à côté de celui Lionel Jospin et que je retrouve comme nous toutes et tous en larmes et épuisé par une longue campagne que nous pensions victorieuse et où nous nous voyons remplacé au second tour par Jean-Marie Le Pen 2002 je peux continuer jusqu'en 2018 après notre défaite cruelle après qu'un ancien président du MGS qui a été celui avec lequel j'ai partagé mes jeunes années Benoît Hamon et bien se retrouve donc à être défait et remplacer au second tour lui aussi par Marine Le Pen cette fois-ci et un an plus tard en 2018 devenu Premier secrétaire je retrouve une autre jeune femme qui est une jeune femme comme présente et dont on me dit quel est pleine de talents et très prometteuse je vois surtout moi une jeune femme timide qui prend cette mission oui ça vous paraît bizarre mais pardon de vous confier ce que j'ai ressenti à ce moment-là mais c'est la réalité je vois une jeune femme qui arrive et qui qui se sent quand même investis d'une grande tâche celui celle pardon de remonter un mouvement qui connaît bien des vicissitudes et dans lequel il faut faire le ménager curiosité du moment qui propose même que pour un temps ce mouvement dont j'avais été si fier qui devait autonome et bien redevienne en fait un morceau du PS et que on le remette sous tutelle du Parti socialiste pour quelques années au moins nous l'avons fait et j'ai vu une rose éclore une présidence et chlore et je vois que finalement le résultat c'est qu'aujourd'hui elle recueille une majorité dont moi-même je rêverais encore et je me dis vous avez eu raison et au fond ce que vous devez retenir de ces quelques repères que je viens de fixer c'est que quand on a 20 ans on pense que on ne sait pas très bien ce que l'on fera mais moi ce que je vous dis c'est qu'en fait sale il y a des gens qui viendront mère conseiller départementaux pour essayer régionaux député sénateur patrons du parti Premier Ministre Président de la République et que maintenant c'est à vous de faire l'histoire et que nous sommes là pour vous transmettre un témoin être des passeurs parce qu'on a cette grande chaîne quelle socialisme français et bien nous nous succéderons les uns après les autres pour continuer à faire briller cette lumière continuer à donner un espoir à celles et ceux qui n'ont que nous pour le rendre dans cette espérance donc merci à vous d'être ce que vous êtes merci à vous de faire ce que vous faites merci à vous de faire vivre le MGS et merci à vous de tenir aujourd'hui ce congrès à Lille sur les hospices de cette grande ville celle de Pierre Mauroy et de Martine Aubry [Applaudissements] Sarah vient de le dire je ne suis pas seul parlementaire ici et je voulais je voulais évidemment vous parler en quelques mots de cette séquence que nous traversons j'imagine que tout à l'heure Roger Arthur Fathia il reviendront à leur tour mais je voulais prendre ce moment très singulier pour essayer d'en tirer ce que nous devons en tirer ensemble ça n'est pas neutre nous sommes dans un débat sur les retraites alors parler des retraites dans un mouvement de jeunesse ça pourrait prêter un sourire mais chacun l'a bien compris ce qui se joue sur l'action des retraites ça n'est pas simplement la retraite de celles et ceux qui dans quelques années vont partir effectivement avec ce droit au repos bien mérité ce que soulève ce débat et ce que vous devez soulever avec nous c'est un débat qui a de multiples facettes la première c'est notre rapport au travail la pénibilité l'égalité salariale la question de l'usure au travail la question des conditions de travail toutes ces questions là sont des questions qui ont été finalement transversales au débat que nous avons mené à l'Assemblée et au Sénat et ce sont des débats qui sont fondamentaux je sais bien qu'il y a une génération peut-être qui a fini par se dire que au fond nous n'avions plus rien à apporter que notre tâche était presque achevée il y avait finalement tant d'acquis de conquis sociaux au cours du siècle passé nous avions d'abord à maintenir et que le libéralisme on pouvait s'en accommoder cette vision là je sais qu'elle existé dans nos propres rangs mais la réalité c'est que quand on parle du travail aujourd'hui et vous le savez notamment parce que pour les plus jeunes cette dimension là ne peut pas vous échapper l'entrée dans le monde du travail et c'est parfois l'entrée dans le monde de l'ubérisation c'est accepter de voir un retour deux siècles en arrière et de repartir aux tâches rhônage avec des gens qui ne bénéficient aucun droit ni celui d'assurance maladie des accidents du travail ni l'assurance chômage ni même les congés payés voilà ce que nous vivons aujourd'hui nous vivons aussi cet étrange paradoxe nous disons que ce modèle social français est l'un des meilleurs au monde sans doute mais nous avons aussi malheureusement en Europe le record très triste des accidents mortels au travail si nous ne faisions rien d'ici la fin de la décennie si nous suivons la trajectoire qui la trajectoire actuelle ce sont 8000 femmes et hommes qui mourront au travail dans notre pays qui peut l'accepter nous avons dans ce rapport au travail aussi la question de la place qu'occupe le travail la place occupe le travail et c'est un débat là qui est un débat on dit parfois société de civilisationnel vous voyez compris j'aurais dû m'arrêter société voilà donc ce débat là il existe aussi est-ce que nous défendons dans ce combat contre la réforme borne c'est bien en fait un rapport à la vie à l'existence bien sûr que il y a des pays qui font pire bien sûr que pendant des millénaires même depuis la naissance de l'humanité le droit à la retraite n'a jamais existé la retraite le grand âge c'était celui de la misère celui dont on dépendait au mieux de ses enfants quand ils avaient le sous pour continuer à tenir vos vieux vos vieux jours et le pire la misère l'hospice pour ceux qui n'avaient rien d'autre que la solidarité quand elle existait d'un pays qui n'avait encore rien inventé et puis est venu le 20e siècle est venu le mouvement ouvrier est venu cette solidarité qui a permis pour la première fois dans l'histoire de l'humanité de créer un droit au repos qui permettent à chacune et à chacun à la fin de son existence de pouvoir jouer de ces vieux jours en en profitant et ceci cette fameuse phase phrase d'Ambroise Croizat que tout le monde répète et que nous avons raison de répéter à l'infini cette idée que la retraite ne sera plus jamais l'antichambre de la mort mais bien une nouvelle étape de la vie cette nouvelle étape vous la connaissez enfin pas pour vous mais vous savez que elle existe cette étape c'est celle où pour la première fois on n'est plus sous le joug du contremaître on n'est plus aux trois huit on n'est plus été comme hiver sur le chantier on a plus à subir la pénibilité d'un métier harassant on a plus le sentiment que son corps suce chaque jour davantage ce moment où tout simplement on peut jouir en fin des siens ces petits-enfants et puis cet âge charnière maintenant être aussi celui ou celle qui vient au secours d'une personne âgée un parent dépendant et qui a besoin de nous c'est aussi l'âge où on se livre parfois même davantage encore que pendant sa vie professionnelle avec un temps plus que plein à la vie collective à la vie associative que serait ce pays s'il n'y avait pas toutes les associations qui font le lien social dans toutes nos communes nous le savons bien il et elles sont là pour le club de foot pour la bêtises scolaire pour le soutien humanitaire ils sont partout ces anciens ils sont là ils aident et ils et au fond cette activité qui n'est pas une activité rémunérée est aussi créatrice de richesse s'il fallait remplacer ou s'il fallait supprimer tout ce lien social quel coût il aurait pour la société française enfin son grand sa tâche qui n'est pas encore le grand âge mais cet âge de la retraite c'est aussi celui de la démocratie celui où il y a tant de femmes et d'hommes qui prennent enfin la stabilité dans un conseil municipal dans un département dans une région et qui font tourner nos institutions et qui le font à titre bénévole mais qui le font souvent un temps qui est là aussi un temps plus que plein et c'est cela que nous défendons ensemble cette conception de la vie cette capacité à offrir à chacun à chaque étape un rôle une place qui le définisse qui va permettre de rentrer et de faire corps de faire non pas full mes peuples c'est ce que nous défendons ensemble aussi dans ce mouvement des retraites le troisième point que je voudrais développer devant vous et que nous descendons ensemble aussi dans ce mouvement c'est l'idée que la vie tout court est affaire de choix et la vie politique singulièrement je vous l'ai dit parce que on a juste raison contester l'usage du 49-3 mais il y a presque pire que le 49-3 c'est cette phrase répétée inlassablement par le chef de l'État cette phrase que l'on connaissait sa traduction anglaise sa traduction saturienne il n'y a pas d'alternative voilà ce que nous dit Emmanuel Macron sans arrêt et les allées de bornes avec lui et encore tout le gouvernement ils nous disent vous n'avez pas le choix vous n'avez pas le choix c'est comme ça vous voulez maintenir une raide par répartition alors il faudra en passer par le recul de l'âge légal de départ à la retraite et c'est la négation même de la politique la négation de la politique parce que précisément la politique c'est pourra faire des choix est-ce que nous avons exprimé au Parlement jour après jour est-ce que nous exprimerons encore moins après moi pour donner un débouché politique à ce mouvement c'est qu'il existe évidemment d'autres possibilités nous ne sommes pas condamnés à un seul choix il y a évidemment d'autres possibilités je ne l'ai pas toutes les reprendre une par une parce que vous les connaissez ici parce que vous êtes militant et vous savez exactement ce qu'il en est mais qu'il s'agisse de mieux rémunérer les femmes et de faire en sorte l'égalité salariale soit enfin une réalité et bien nous n'aurions plus cette ce problème ce problème de cotisation qui ne rentre pas parce qu'ils auraient fallu par exemple taxer les super profit pour pouvoir alimenter sur cette se fondre réserve des retraites créées par Lionel Jospin et alimenter là aussi la possibilité de répondre au moment venu un déficit qui peut être viendra faire en sorte que l'augmente aussi les cotisations parce que on pouvait aussi le faire ça aurait coûté au patronat 12 euros au niveau du SMIC et que ça aurait permis là aussi de combler le déficit supposé dans les prochaines années voilà quelques exemples parmi d'autres la politique ce sont des choix evidemment des choix et n'est pas possible de laisser s'inscrire dans chaque tête de France qu'il n'y aurait aujourd'hui plus qu'une possibilité au fond il y aurait les extrêmes on renvoie nos ados comme si les uns les autres sauvaient comme si ceux qui font dans la Résistance étaient les mêmes que ceux qui étaient à ta Vichy comme si il n'y avait plus que une seule voie celle de la raison raisonnable porté par Emmanuel Macron comme s'il portait la raison lui qui est seul contre son propre peuple aujourd'hui et j'en viens donc au quatrième point qui est le quatrième point que je tire aussi de ce combat ce combat que nous menons ensemble c'est évidemment celui de la démocratie démocratie qui a été bafoué d'abord par le 47-1 la volonté d'enfermer le débat de le résumer à sa plus simple expression puis ensuite le vote bloqué le 49-3 bref je crois que chaque Français a bientôt un panorama complet de notre Constitution puisque grâce au président de la République vous allez apprendre semaine après semaine chaque article de la Constitution enfin seulement ceux qui permettent de rationaliser le travail parlementaire de le contrôler de le maîtriser de le mettre sous camisole et donc il y a évidemment aussi un problème de démocratie qui est posé un problème qui se pose à plusieurs niveaux comment est-il possible que minoritaire dans l'opinion minoritaire au Parlement minoritaire dans la démocratie sociale engagée avec le monde syndical et bien un président puisse s'asseoir sur toutes les décisions sur toutes les revendications qu'il puisse dire voilà ce que je veux et voilà ce qui s'impose ce temps là mais sa camarade ce temps-là déjà contesté par les gilets jaunes ce temps-là doit s'achever nous devons nous-mêmes être Pota d'un nouvel espoir tous les mouvements aujourd'hui se terminent par la question démocratique c'était vrai du temps des gilets jaunes avec le fait de poser comme revendications le référendum initiative citoyenne c'est vrai aujourd'hui avec des femmes et des hommes qui partout des flics des pancartes en disant qu'ils ne veulent plus du 49.3 il faut entendre cette demande il faut entendre le fait que ces institutions ont vieilli que nous ne sommes plus en 58 que nous ne sommes plus mieux de la crise de la guerre d'Algérie nous sommes un pays en paix qu'on ne peut plus assumer tous ces outils qui font du parlementarisme une chambre une simple chambre d'enregistrement et nous devrons là aussi nous poser la question avec d'autres alors appelez ça comme vous voudrez la Sixième République pour ma part je considère que c'est bien public elle est déjà là c'est celle qui a été installée avec le quinquennat la réaction du calendrier et qui a pris socialisé encore davantage le régime alors passons déjà la septième à la 8e faites ce que vous voulez mais avançons avec les Françaises et les Français ne restons pas complètement ancré dans les pas de ceux qui nous ont précédés à considérer qu'on ne peut rien changer évidemment qu'il faut changer [Applaudissements] aussi l'état d'esprit ne plus simplement chouiner ça nous arrive de dire au moins un attention vous rendez compte là les méchants l'extrême droite ils arrivent alors serrer les coudes oui bien sûr serrer les coudes mais ne chouinons pas les fruits n'ont pas parce que s'ils sont devant un jour c'est parce que nous aurons accepté au fond de nous-mêmes d'être derrière alors soyons conquérants arrêtons de nous plaindre arrêtons simplement de les accuser de tous les mots vous pouvez continuer ça ne suffira pas le jugement moral que l'on porte sur eux on doit continuer on doit rappeler l'histoire et tout à l'heure Sarah faisait bien nous rappeler ce que furent les propos de l'extrême droite et qui conduit à la mort ce jeune ministre Roger Salengro à la mort oui nous devons le rappeler mais ça ne suffira pas nous devons retrouver le peuple et je le dis sans aucun accent populiste comme j'entends déjà certains nous en accuser non retrouver le peuple s'est retrouvé simplement celles et ceux qui ont eu le sentiment que nous les avions nous abandonnés et je voudrais ma position c'est tellement triste mais le sentiment qu'ils ont je vais disgraisser faites attention et je peux disgresser longtemps alors moi qui m'ache cheminait dans ma conclusion voilà que je reprends et j'ai envie de vous dire autre chose alors je vous dis quelque chose un jour que j'étais dans le train ça m'arrive souvent il y a c'était il y a déjà quelques années maintenant 2 ans je m'assie et je prends mon journal je commence à lire et derrière moi je surgit un jeune homme qui passe par dessus donc le dossier vous auriez pas Olivier Faure c'est bien moi effectivement c'était une époque où je pouvais circuler tranquillement dans le train sans que personne ma cause jamais c'est arrivé aussi et donc je lui ai dit oui c'est bien moi alors là il dit bon ben je vous aime bien alors alors là je lui dis bah écoutez dans ce cas venez prenez place il prend place et là elle me dit je vous aime bien je vous crois même sincère et quand je vous écoute je me dis ouais pourquoi pas le socialiste c'est pas mal ben voilà bah alors très bien topez là mon ami rejoignez-nous et puis on avance ensemble elle me dit mais non non j'ai quand même une hésitation oui en fait je vous aime bien comme ça mais en fait est-ce que je peux vous faire confiance et là je réfléchis et je lui dis oui effectivement c'est la seule question à laquelle je ne peux pas vous répondre parce que la confiance et vous le savez vous l'avez éprouvé en votre vie peut-être un jour vous voulez en amour en amitié en politique sur la vie professionnelle la première fois la confiance elle se donne elle s'accorde d'un simple regard d'une poignée de main d'une simple conversation d'un échange et puis quand on a le sentiment d'avoir été trahi parfois quand on a été trahi et bien pour reconnaître sa confiance une deuxième fois c'est plus compliqué et c'est exactement ce qui nous est arrivé un jour je ne date pas chacun trouvera le jour mais ce sentiment c'est celui qui nous a coûté cher pendant longtemps ce sentiment c'est celui qui fait que même si vous parlez même si on accorde à vos écrits à vos propositions du crédit de l'intérêt on ne vous suit pas figurez-vous que pendant la campagne présidentielle les socialistes et leurs candidates Anne Hidalgo avait une proposition sur le SMIC qui était supérieur à celle que portaient les insoumis de mémoire de 36 euros nous étions et pourquoi nous n'avons pas été davantage entendu je vous le redis la confiance cette confiance là qu'il faut retrouver maintenant en cette confiance comment est-ce qu'on la retrouve et bien d'abord par la constance par la cohérence par le rassemblement et par ces quelques mots que je me suis mis à recopier dans la voiture qui ne sont pas de moi mais qui sont de Victor Hugo il date de 1871 donc évidemment au lendemain de la Commune de Paris ce poème fort célèbre s'appelle à ceux qu'on foutent au pied je vous en dis non pas l'intégralité il est très long mais quelques phrases je n'ai plus d'ennemis quand ils sont malheureux mais surtout c'est le peuple attendant son salaire le peuple qui parfois devient impopulaire c'est lui famille triste homme femme enfant toi droit à venir travaux douleurs que je défends je défends les garer le faible et cette foule qui n'ayant jamais eu de points d'appui s'écroule et tombe folle au fond de noirs étant les ignorants ils sont les incments hélas combien de temps faudra-t-il vous redire à vous tous que c'était à vous de les conduire qu'il fallait leur donner leur part de la cité que votre aveuglement que votre aveuglement produit leur cécité d'une tutelle avare on recueille les suites et le mal qui vous font c'est vous qui leur faites et c'est pourquoi j'ai pris la résolution de demander pour tous le pain et la lumière alors chers camarade ces phrases qui résonnent et qui ont celle de Victor Hugo celle de cet homme qui avait commencé conservateur et qui a fini par se tenir les Trois Glorieuses qui a fini par soutenir la Commune de Paris pas seul par contester toutes celles et ceux qui s'opposaient à la République ce grand républicain et bien c'est dans ses pas on sait pas là qu'il faut nous inscrire faire en sorte de retrouver le peuple de lui dire que nous sommes là que nous le lâcherons pas nous avons compris nous ne sommes plus près à retrouver les Rivesaltes libérales que nous avons abandonné définitivement toute idée de toute conquête serait finalement définitivement derrière nous non nous avons de grands combats à mener et votre génération a de grands combats à mener il n'est pas normal que nous donnions pas de déboucher politique à tous ces grands mouvements qui sont nés dans dernières années demi-tour sur l'égalité entre les femmes et les hommes au gilet jaune en passant par évidemment les marches pour le climat et aujourd'hui ces manifestations pour les retraites le débouché politique naturellement c'est la gauche et c'est vous qui devez le porter le porter avec d'autres faire en sorte d'être les artisans de l'unité tout à l'heure quand on dû des gens peu nombreux fantôme heureusement dans cette salle siffler l'idée de l'unité mais quand vous sifflez l'unité vous sifflez Jaurès au congrès du globe vous sifflez vos sifflez Léon Blum au Front populaire vous sifflez François Mitterrand au moment du lion de la gauche et du 10 mai 81 [Applaudissements] qui sont devant vous aujourd'hui et qui ont permis que la réforme des retraites ne soit pas avalée d'un seul coup parce que nous sommes 151 et que 151 aujourd'hui a refusé un pouvoir qui veut s'imposer par la force alors faites raisonner faites donner la gauche portez là haut et fort fais dans le sens que nous soyons plus nombreux chaque jour vive la gauche vive la liste vive la république et vive la france merci [Applaudissements] [Applaudissements] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Applaudissements] [Applaudissements] [Musique] [Musique] [Applaudissements] [Applaudissements]
Emma Rafowicz