Carcassonne : le nouveau maire fait le ménage dans les dépenses publiques ! - Christophe Barthès
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:00OuverteRéponse directe
Pourquoi avoir supprimé les avantages accordés aux médias locaux ?
- 3:00OuverteRéponse directe
Pourquoi expulser les syndicats des locaux municipaux ?
- 5:00OuverteRéponse partielle
Avez-vous réduit les subventions culturelles ?
- 7:00OuverteRéponse directe
Souhaitez-vous que d'autres maires fassent de même ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:30Christophe BarthèsFait
« La presse doit être libre et indépendante et comme toute entreprise, elle doit se financer par elle-même et non par l'argent de nos impôts. »
- 1:45Christophe BarthèsFait
« Nous avons découvert les avantages et les financements que la ville leur accordé avec l'argent de vos impôts. Autant vous dire que dès aujourd'hui, c'est terminé. »
- 2:45Christophe BarthèsFait
« Il bénéficiait d'accréditation pour le festival. Les événements et l'ensemble des festivités. C'est terminé. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Perkov sur le vif. Le réel enfonce la porte. On va rester dans la politique et on va partir dans le sud de la France.
André, absolument. On va partir dans le sud de la France et vous allez entendre quelque chose qui vous savez comme vous le savez et ben c'est sur le bureau de Berkov sur le vif ça. Alors à votre avis, on va parler quoi ?
D'Argentine, de Buenos Aires, de Ravier Miley ? Pas du tout. Il y a un maire à Carcasson, le maire de Carcasson qui dit afuera afuera.
Ce maire c'est Christophe Bartes. Christophe Bartes, bonjour. Est-ce que vous êtes avec nous ?
Oui, tout à fait. Bonjour monsieur le maire. Bonjour.
Alors effectivement, je veux dire, j'ai irrésistiblement pensé à à évidemment à Rivier Miley. Euh je sais pas si ça fait plaisir ou pas, mais ce qui est intéressant que je voudrais que vous écoutiez enfin vous vous connaissez ce que vous avez dit, monsieur le maire de Carcasson, Christophez qui vient d'être élu effectivement en dernières élections municipales et voici ce qu'il a dit et il dit en français là et pas en argentin, c'est terminé. Regardez, la presse doit être libre et indépendante et comme toute entreprise, elle doit se financer par elle-même et non par l'argent de nos impôts.
Et dans notre ville, certains médias, comme je les cite la dépêche, l'indépendant et le midi libre tiennent des propos qui salissent notre ville, méprisent les carcassonnés et manquent cruellement de neutralité. Nous avons découvert les avantages et les financements que la ville leur accordé avec l'argent de vos impôts. Autant vous dire que dès aujourd'hui, c'est terminé.
Je vais vous en détailler précisément le contenu. Cherc cassonnet, vous payez le stationnement. Eux non, ils ont bénéficie, ils bénéficient de place de parking gratuite.
C'est terminé. Il perceait 37350 € pour le pôle culturel et le théâtre. C'est terminé.
Il percevait 21000 € 210 21210 € pour la communication générale de la ville. C'est terminé. Il percevait 17000 € pour les annonces légales.
C'est terminé. Il bénéficiait d'accréditation pour le festival. Les événements et l'ensemble des festivités.
C'est terminé. La ville comptait sep abonnements pour plusieurs centaines d'euros. C'est terminé.
Soit une économie de 75560 € d'argent public. qui sera désormais utilisé pour améliorer le quotidien des carcassonnés. Je ne laisserai plus personne salir notre ville.
Voilà. Et juste encore un mot une image d'ailleurs qui a qui a circulé partout bien sûr monsieur le maire Christophe Bartes, c'est que vous avez apporté des cartons déménagement à qui ? Au syndicat.
Voyez, vous avez vraiment vous c'était pas la tronçonneuse, c'était les cartons de déménagement. Regardez. La presse doit être libre. [acclamation] Alors monsieur le maire, bonjour.
Je rappelle que vous êtes agriculteur, viticulteur, vous êtes devenu responsable politique de l'Assemblée nationale, vous avez été député aujourd'hui. Vous êtes maire de Carcasson après avoir été comme je dis conseil régional et député de l'Aude. Effectivement que vous avez mandat que vous avez quitté pour vous consacrer à la mairie. [raclement de gorge] Alors cette cette je dirais les paraboles non, c'est un acte et un symbole.
Aujourd'hui, c'est vrai que la question principale, elle est en France entière. Où va notre argent ? Où va l'argent des contribuables ?
Comment il est distribué, que ce soit de l'aide française au développement jusqu'au Conseil économique social et en passant par les villes et vous vous avez décidé de porter je dirais la plume dans la plée ou de moins les 10 municipales dans la plée. Pourquoi ? Et et dites-moi qu'est-ce qui vous a amené à à faire ça très vite d'ailleurs ?
Ben, il y a il y a plusieurs euh plusieurs sujets, hein, vous l'avez dit. Oui, une certaine presse. Je ne mets pas tous les tous les les journalistes dans le dans le panier, mais une certaine presse, vous les avez, on les a on les a vu dans la vidéo, je les ai cité euh le groupe Pailet pour faire pour faire cours qui nous insultent, qui nous tapent dessus, qui nous ont qui ont fait une campagne exécrable contre nous euh pour ces municipales.
Et quand j'ai été élu, je me suis penché sur alors c'est pas des subventions sur ce que que que la ville leur apporter comme soutien. Nous allons dire Ouais. Ouais.
Comme facilité. Comme facilité. C'est ça.
Comme facilité. Voilà. Si vous voulez.
Voilà. Donc au final, ça faisait à peu près dans les 75000 € euh plus des accréditations pour aller les festivals matchs de ruby ou autres. Euh bien sûr, gratuit bien sûr et surtout des places des places de stationnement quand on sait que les carcassonnés eux payent euh ses places.
Donc moi, je veux bien euh je veux bien je suis pour la liberté de la presse euh je parle à toute la presse. Euh mais là j'ai décidé que voilà, comme vous l'avez dit, vous l'avez fait voir, c'est terminé. ces gens euh je ne suis pas là pour engraisser des gens qui tapent en permanence sur le maire ou sur sur sa façon de de gérer une ville.
Voilà. Et ensuite les syndicats, c'est alors je tiens à préciser quand même avant avant de d'attaquer sur les syndicats que ce n'est pas ça ça ne concerne pas les syndicat euh de la ville de des employés de la ville de Carcassonne. Ce sont euh ce sont les syndicats euh départementaux et nationaux qui bénéficient euh de locaux gratuits euh au électricité chauffage compris.
Pour la CGT, ils n'ont même pas de bail. Voilà euh dans un dans un local dans un local municipal. Donc moi à partir du moment alors il il manifestait jusqu'à présent contre l'extrême droite, bon ça veut tout dire et rien dire mais là ils ont manifesté précisément contre le maire et la politique euh mise en place par le maire.
Donc au bout d'un moment, moi j'ai demandé à mes services de me de regarder de près les beau euh que ces gens avaient euh en en euh mis en place. Ou apparemment pour la CGT par exemple, il n a pas du tout. Voilà donc je comprends mieux pourquoi l'hiver les fenêtres étaient ouvertes.
Au lieu de baisser le chauffage, on laissait les fenêtres ouvertes. Je comprends mieux. Voilà, ces gens ne payaient rien quand les quand les Ah oui, tout était gratuit.
Il y avait aucun paiement. Tout était gratuit quoi. Tout était donné.
D'accord. Tout à fait. Voilà.
Donc j'ai décidé euh de d'engager le procédure pour les pour les faire partir de de ces locaux municipaux. Tout est fait dans les règles. Je leur ai demandé s'ils étaient d'accord pour acheter le bâtiment qui avait été estimé.
Je n'ai jamais jamais eu de réponse. Voilà. Donc à partir du moment, au bout la procédure, c'est au bout de 8 jours euh j'ai demandé à ce qu'on leur envoie une lettre euh leur demandant de quitter les lieux.
Euh, ils n'ont pas répondu et hier après-midi, je crois que c'est hier après-midi ou hier matin, je sais plus, euh on a envoyé euh unicier euh dans euh dans les locaux et qui a constaté que il n'était pas parti et qu'il ne voulait pas partir. Donc maintenant, la procédure est en marche, nous allons les faire partir. Euh voilà.
Et rien ni personne ne me fera euh plier. Ces syndicats partiront des locaux qu'ils ont gratuitement, des locaux municipaux. En fait, en fait, la démarche que vous avez, si j'ai bien compris Christophe Arz, c'est de dire "Écoutez, c'est très simple, tout le monde ici paye des impôts ou paye des taxes ou paye des beau et cetera.
Il y a pas de raison qu'il y ait des gens qui soient privilégiés d'une manière ou d'une autre." C'est ça l'idée. Tout à fait.
D'autant plus que ce sont des syndicats qui touchent des aides de l'État et ainsi de suite. Euh, ils n'ont pas besoin d'avoir des vocaux gratuits pendant que d'autres payent leurs loyers. Et je peux vous garantir que j'ai le soutien de tous les CCassonnais.
Euh voilà, euh une grosse majorité euh de Carcassonnais est d'accord euh avec moi. Oui, j'allais vous dire les réactions ont été plutôt positives ou et donc ils sont venus manifester sur les fenêtres du conseil municipal. On ne s'entendait plus.
Euh j'ai même pas j'entendais même plus l'opposition qui nous qui nous posait des questions. Donc en descendant, j'ai voulu leur symboliquement leur leur faire voir que je ne que je ne plierai pas. Voilà.
Donc j'ai je leur ai des cartons de de déménagement avec un rouleau de scotch. Ils n'ont pas apprécié mais ça ce qu'apprécie ces syndicats là ça ne me ça ne m'inquiète pas trop. Donc euh ce que vous dites quand même parce que c'est intéressant ce qui se passe à Carcasson peut se passer dans dans plusieurs villes de France sinon peut-être pas la totalité loin de là mais enfin quand même. que ce que vous dites en fait, c'est pour ça que je me suis permis de parler sans du tout une comparaison des parisons avec l'expérience argentine ou autre, c'est ce que vous dites au fond, c'est qu'il faut responsabiliser les gens, c'estàdire que quiconque vous avez effectivement tel ou tel ou tel avantage pouvez pas à la fois, si j'ai bien compris, cracher ou consp ou tel pouvoir et demander des subventions.
C'est un peu ça. Vous voyez, tout à fait. dans notre pays, dans notre pays, rien n'est gratuit.
Et si je vous prends l'exemple, si mon voisin euh est dans le besoin, je vais lui amener à manger. Si au lieu de me remercier, il me met un gifle, et ben effectivement, je vais pas lui amener à manger le lendemain. Vous comprenez ?
Mais là, c'est exactement pareil. Ces gens-là profitent euh d'un système qui a été mis en place parce qu'il faut il faut appeler les choses par leur nom. D'un système qui a été mis en place en leur faveur.
Maintenant, il s'est terminé. Et depuis ce système depuis longtemps hein Christophe Bartes Oui oui tout à fait alors il prétendent je sais pas je pas cherché ils prétendent qu'ils sont là depuis 85 ans ou 80 ans. On peut faire des recherches mais peu importe peu importe ils n'ont pas de bail ne pai pas de loyer ni d'eau, ni d'électricité ni de chauffage ni de gaz.
Donc c'est c'est il faut que les gens sachent ce qui se passe et moi je ferai savoir ce que les ce qui se passe dans ma commune. Voilà. Et moi j'invite d'autres maires à faire pareil à regarder combien payent de loyers c'est les syndicats chez eux.
Les syndicats ou d'autres ou d'autres ou d'autres qui profiteraient. Voilà, il y a des lois pour tout le monde séparé. Il faut qu'il paye euh que les gens payent leurs loyers.
Rien, je répète, rien n'est gratuit dans notre pays. Il y a toujours quelqu'un qui paye. Et oui, d'ailleurs, il n'y a pas de dîner gratuit comme disait un certain économiste.
Ça n'existe pas. Il y a quelqu'un qui paye à la fin et on voudrait savoir que ce soit pas toujours les mêmes. Mais juste une une question aussi, une dernière question, monsieur le maire et vous avez aussi agi sur le plan culturel, enfin vous avez sur sur le plan des subventions et cetera.
Il y a pas que les syndicats ou les journaux, il y a aussi alors oui, on on on n pas on a on on a on devait faire des des choix hein sur euh sur euh pas qu'au niveau culturel, des choix euh budgétaires puisque nous on a on a pris on a pris le le bébé euh et et le la moitié pratiquement du budget avait déjà été avait été déjà employé au mois d'avril. Donc on a été obligé de faire des coupes mais pas que sur la culture, on a fait des coupes sur sur d'autres choses et et et voilà. Mais ensuite euh là où les gens se se sont se sont un peu emballés, c'est que le il y avait un festival du film politique sur Carcasson, on a mis personnes dehors, on n' jamais coupé de subvention à ce festival.
Ils sont partis de même parce que ils n'était soit-disant pas en phase avec la politique du maire en passe. Je n'ai jamais critiqué ce film euh vous l'avez jamais censuré ou quoi que ce soit. Bien bien sûr.
Voilà. Euh ils disent qu'ils avaient qu'ils avaient 10000 € de subvention ce qui est vrai. Mais à tout ça, il faut rajouter le prêt de matériel. les employés municipaux qui lors du festival euh allaient euh prê fortes, les locaux avec euh le le le salles euh que nous leur mettons, c'est c'est c'était un coût de de 100000 € pour la pour la commune.
Alors moi, j'ai dit ils veulent partir, ils aillent ailleurs, moi ça me dérange pas. Voilà, les cimetières sont pleins de gens irremplaçables. Voilà, nous ferons des puisqu'ils s'en vont, nous ferons des économies.
Mais ce n'est pas nous qui avons coupé euh qui avons coupé les subventions, c'est eux qui sont partis. Et dernière question, vous l'avez évoqué euh Christophe Bartes, est-ce que vous souhaitez que d'autres maires prennent exemple ou en tout cas fassent la même chose ? Parce que on peut se demander si effectivement euh vous savez c'était Maurice Dron, l'ancien ministre de la culture disait "On ne peut pas arriver alors ça a été très critiqué, on ne peut pas arriver en tendant la main ou la sébile d'un côté et le cocktail molotov de l'autre." C'est un peu ça ce que vous dites.
Oui. Oui, tout à fait. Moi, j'invite mes Je les invite après, ils font ce qu'ils veulent.
J'invite mes collègues à à à regarder précisément ce que tout ce monde, tous ces gens et tous ces ces systèmes qui ont été mis en place coûtent au contribuable. Voilà. Alors, moi, je suis pas le je suis pas ni un président de région ni président de département.
Je suis maire de Carcasson et je peux vous garantir qu'on est en train de tout regarder et il y aura d'autres il y aura d'autres endroits à faire des où on pourrait faire des économies. Je je vous je vous le garantis. Le gaspillage de l'argent public à Carcason, c'est terminé.
Voilà. Et je peux vous garantir que que c'est ce qui va se passer et personne personne ne me fera fléchir. Voilà, je je peux vous le garantir et ceux qui me connaissent le savent.
Et ben écoutez, on vous a bien entendu. C'est vrai que le gaspillage l'argent public, ça on peut vous le dire sans se tromper, n'est pas que à Carcasson. Et on verra et qui votera verra.
En tout cas, merci monsieur le maire. Yeah.
Christophe Barthès