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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 18 juillet 2025 15 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesSécuritéInstitutions & électionsSolidarités & famille

Aurore Bergé : "Je n'aurais jamais honte d'avoir protégé les Français pendant le covid"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00ComplaisanteRéponse directe

    Merci d'avoir accepté notre invitation.

  • 2:00OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous convenez aujourd'hui qu'il y a un début de rupture avec François Bayrou ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Aurore Berger, est-ce que les caisses sont vides ou il reste encore des fonds de tiroir ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Ces associations, il faudra les payer. Ça va coûter combien ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous seriez favorable à l'interdiction du Burkini sur les plages ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que l'on n'est pas arrivé au stade où il faudrait systématiser le port d'armes pour les policiers municipaux ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00Aurore BergeChiffre
    « 44 milliards de baisse de la dépense publique. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

La grande interview europe ministre chargé de l'égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discrimination. Merci d'avoir accepté notre invitation. Ça y est, le disque est cassé.

C'està-dire le disque est cassé. L'album du Mozart de la finance. Non, je crois qu'on fait des choix qui sont des choix courageux. 44 milliards de baisse de la dépense publique.

Je crois que c'est une nécessité pour le pays. Je crois que les Français sont lucides sur le fait qu'on ne peut pas augmenter la dette de manière supplémentaire, qu'on ne doit pas alourdir la fiscalité sur les ménages et sur les entreprises parce que l'attractivité, elle est pas tombée du ciel. Le fait que pour la 8e année consécutive, la France soit le pays le plus attractif d'Europe, c'està-dire capacité à recréer de l'industrie, à recréer de l'emploi, c'est aussi lié justement aux politiques économiques et fiscales qu'on a mise en place.

Mais on est dans la musique, la fête est finie. Non, il y a pas une fête qui a eu lieu ou pas. Il y a des choix qui ont été faits.

Moi, vous savez, j'aurais jamais honte d'avoir protégé les Français pendant le Covid, d'avoir encore des cinémas, des théâtres, des restaurants, des commerces qui sont ouverts. Alors que dans beaucoup de pays comparables à la France, vous n'avez plus la même vie dans nos centrebourgs. Vous avez eu des pertes de compétences parce qu'il y a pas eu le chômage partiel.

Donc ça, vous savez jamais je je renierai euh ce que nous avons fait parce que je pense que un il fallait le faire de personne ne nous demandait d'arrêter la dépense publique. Au contraire, on nous demandait au moment où avec Bruno Lemire on a souhaité enlever de la dépense publique, on nous demandait de continuer. Est-ce que vous convenez aujourd'hui qu'il y a un début de rupture avec François Bairou qu'on change de partition ?

Mais en fait ce qui se passe c'est tout simplement qu'on est dans un moment politique qui n'est pas le même et un moment budgétaire qui n'est pas le même. Et donc on fait des choix. On fait des choix et ces choix-là, c'est d'abord le choix de la dépense publique sur l'État avant de demander des efforts aux Français.

C'est d'abord l'État qui doit être exemplaire, qui doit réduire sa dépense sur les agences, sur les opérateurs, y compris sur la dépense sociale. Il vous a pas échappé qu'on a conduit une réforme des retraites et qu'on a été parfois seul pour conduire cette réforme de retraite. Il y avait peu d'alliés.

Le Rassemblement national refusait de supprimer les régimes spéciaux de retraite par exemple. Réforme qui aujourd'hui n'est déjà plus suffisante une réforme qui était nécessaire parce que si nous ne l'avions pas conduite, quel serait le niveau d'endettement de notre pays ? Il serait bien supérieur à celui qu'on a.

Et à l'époque les mêmes qui aujourd'hui disent qu'on a trop endetté ou qu'on a trop dépensé refusaient qu'on conduise cette réforme qui était pourtant une nécessité absolue pour notre pays. D'abord pour nos retraités pour garantir que leur pension de retraite soit payé. Aurore Berger, est-ce que les caisses sont vides ou il reste encore des des fonds de tiroir ?

Il reste plus que des fonds de tiroir parce que la France est un grand pays, parce que la France est une grande nation et parce que nous avons fait des choix, vous le savez, on assume de baisser la dépense publique par rapport à ce qu'elle aurait été si rien n'avait été fait. Ce qui ne veut pas dire pour autant qu'on ne continue pas à faire des choix qui sont des choix de protection des Français sur le modèle social, sur le choix du travail évidemment qui est le nôtre et puis sur le réarmement de la France puisqu'il y a un choix très courageux sur les questions militaires et aussi je tiens à le dire sur mon budget sur la lutte contre les violences faites aux femmes puisqu'il y aura pas 1 € en moins pour lutter contre ce qui est un fléau, c'est-à-dire les violences qui sont faites encore aujourd'hui dans notre pays aux femmes. On en vient à votre budget, on en vient à vos choix.

Euh vous avez annoncé il y a il y a quelques jours la mise en place d'une coalition euh d'une dizaine d'associations dont la mission sera de dénoncer auprès de l'ARCOM, le gendarme de l'audiovisuel et du numérique, les contenus en ligne. Ces associations, euh il faudra les payer. Alors déjà, je je crée pas une dénonciation collective et je suis très heureuse que me poser la question.

Ça permet de clarifier par rapport à beaucoup de contre vérités que que j'ai entendu et d'ailleurs, je me réserve le droit avec mon avocate d'attaquer en diffamation un certain nombre de choses que j'ai vu parce que quand on parle par exemple d'auto d'aff d'auto d'affai c'estàdire faire référence au nazi alors que tout simplement je veux lutter contre l'antisémitisme je trouve que c'est particulièrement inapproprié on fait face à une explosion de l'antisémitisme dans notre pays fond par exemple des associations ça va coûter combien renforcer alors déjà ce sera pas 1 € de plus c'est un choix que je fais de dire qu'à un moment à budget constant, je fais des choix et ça c'est le la force de la politique, c'est de faire des choix. J'ai pas demandé 1 € en plus. Je des associations qui sont déjà subventionnées, c'est de renforcer certaines associations parce que face à l'antisémitisme, je ne laisserai rien passer parce que nous avons fait le choix dans la loi d'avoir des associations qui sont ce qu'on appelle des tiers de confiance pour signaler des contenus et je ne suis pas là pour faire la censure ou de la délation.

En revanche, je refuse que l'antisémitisme, que le racisme, que l'homophobie, que la haine à l'encontre des femmes alors qu'on a déjoué un attentat il y a 3 semaines d'un homme qui voulait tuer des femmes, soit la règle dans notre vie, y compris sur les réseaux sociaux. Donc oui, j'assume d'accompagner évidemment le CRIF, j'assume d'accompagner la licra, j'assume d'accompagner SOS racisme et d'autres associations le planning familial LGBT plus oser le féminisme, SOS homophobie également. Mais bien sûr.

Euh et pourquoi je le ferai pas ? Parce que vous pensez que l'homophobie c'est la règle. Non, l'homophobie c'est un délit, c'est pas une opinion.

Et donc je considère oui que quand on que quand on voit par exemple, il suffit d'ouvrir, il souffrit d'ouvrir TikTok, d'ouvrir Snapchat. C'est pour ça que j'ai convoqué à plusieurs reprises les plateformes pour voir la haine et pour malheureusement vous savez cette haine elle a des conséquences sur la vie réelle en justice ces dernières années l'historien George Ben Soussan. C'est l'ancien responsable éditorial du mémorial de la choa.

Ce n'est pas rien. Je pense pas qu'on puisse l'accuser de quoi que ce soit. Vu son parcours et et ses écrits.

Il avait eu le malheur de dénoncer un antisémitisme arabo-musulman dans certaines banlieux françaises. Incitation à la haine raciale. Voilà de quoi l'accuser.

Par exemple, monsieur Sopo que vous allez subventionner. En se basant sur ce cas concret. Oui.

Vous réagissez comment ? Les Français est-ce que est-ce que les Français on le droit simplement sur une décision de justice ? Quelle a été la décision de justice en espèce ?

En l'occurrence, il a été relaxé. Voilà. Donc, il y a une décision de justice.

Moi, je suis pas là pour commenter commenter une décision de jusquire instance que je dis ce que je dis ce que je dis de manière très clairez une responsabilité en justice une personnalité comme George Benous. Mais je vous laisse reprendre par exemple les écrits de SOS racisme au moment des attaques terroristes du 7 octobre en Israël. Vous verrez qu' SOS racisme a été une clarté absolue dans la condamnation des attaques terroristes du 7 octobre en Israël, ce qui n'a pas été le cas de tout le monde malheureusement dans notre pays.

Et quand l'un l'un et l'autre à côté Jonathan Arphi et Dominique Sopo ou Galina par exemple pour l'Alicra, et bien moi je trouve aussi que c'est notre responsabilité, notre rôle. Encore une fois, le sujet n'est pas de choisir des Mais je suis pas là pour choisir des associations parce que ell me ferait plaisir. Je ne suis pas là pour choisir des associations parce que elles soutiendraient l'État ou qu'elle soutiendrait le gouvernement.

Moi je suis là pour finir. Je suis là je suis là. Laisse j'aimerais finir parce que c'est important.

Je suis là pour accompagner des associations dans le combat universaliste et républicain qui est le nôtre. Et dans le combat universaliste et républicain qui est le nôtre, on adresse dans le même mouvement la lutte contre l'antisémitisme et la lutte contre le racisme. D'ailleurs, le le propos qui était celui de Jonathan Arfi, président du CRIFO et du CRIF était exactement celui-là.

De rien laisser passer face à la haine antisémite qui est un poison mortel pour notre pays et pour la démocratie et ne rien laisser passer au regard de cri raciste qui malheureusement. On peut pas parler d'impartialité mais attendez, elles ont une certaine vision. Peut-être vous aussi êes militant aller savoir dans les questions que vous me posez ce matin.

Vous savez le militantiste c'est tout simplement avoir des convictions. Vous avez le droit d'en avoir, j'ai le droit d'en avoir. Moi ce que je sais bien une sélection, c'est ce que je veux dire.

Vous avez des conv Vous sélectionnez en tant que ministre. Ce que je sais c'est que c'est l'ARCOM qui décidera par rapport à des règles très strictes et dictées dans la loi qui peut devenir signaleur de confiance ou pas pour ensuite faire en sorte que nos enfants et nos adolescents soient protégés de la haine. Ça ne veut pas dire qu'il y aura de la délation.

Ça ne veut pas dire que ce seront des opinions politiques qui seront critiquées. Par contre, oui, nous avons aujourd'hui des responsables politiques. Vous l'avez par exemple rappeler ce matin, Rima Hassan qui diffuse de la haine et donc oui, on peut assumer, on peut assumer de refuser tout simplement ce qui est illégal.

Est-ceégal est-ce que je finis juste est-ce qui est illégal hors ligne doit l'être également en ligne ? l'antisémitisme, le racisme, l'homophobie, la haine à l'encontre des femmes qui conduit à ce que des hommes aujourd'hui veuillent commettre des attentats pour tuer des femmes. C'est illégal.

J'entends que ce le soit et j'entends continuer à lutter pied à pied contre cela. Lorsque vous voyez que le chanteur franco-israélien Amir fait l'objet d'une campagne de dénigrement sur les réseaux sociaux, mené notamment par des mouvements proalestiniens, menés par certains élus de la France insoumise, vous faites quoi ? Et ben, je dis que j'ai justement raison d'avoir cette coalition d'association pour que la haine en ligne justement ne soit plus la règle et pour renforcer celles et ceux qui pourront dénoncer la haine en ligne pour qu'elle puisse encore une fois ne pas être le contenu systématique que nous avons.

Amir est à la fois un très grand artiste. Il a tenu des positions qui sont très claires. La condamnation des attentats terroristes qui ont coûté la vie à 50 français le 7 octobre 2023 en Israël. des messages de paix d'ailleurs assez clairs.

Aujourd'hui, certains refusent de chanter à ses côtés pour deux raisons évidentes. Un parce qu'il est franco-israélien et sans doute malheureusement parce qu'il est de confession juive. Et ça c'est intolérable et ça ça n'a pas sa place dans la République française.

La grande interview Europe c'est newsur berger en tant que ministre de l'égalité entre les femmes et les hommes, est-ce que vous seriez favorable à l'interdiction du Burkini sur les plages ? Oui, évidemment. Oui.

Oui. Aujourd'hui, il y a il y a en tout cas il y a quelques jours, il y a un maire de le maire de Carry Louis dans les bouches de Roun qui a vu son arrêté municipal qui interdisait sur ses plages. Le le Burken a vu cet arrêté annulé par la justice parce qu'aujourd'hui il y a pas le cadre légal qui permett à un maire de décider ce genre ce genre de choses.

Mais moi vous savez j'ai toujours eu des positions extrêmement claires. J'ai pas attendu que certains se réveillent pour avoir des positions extrêmement claires sur la lutte contre l'entrisme islamique, sur la lutte contre le proséditisme religieux. Ça fait des années que je demande par exemple l'interdiction du voilement des fillettes parce que je pense que conditionner nos enfants dès le plus jeune âge en leur expliquant que les petites filles doivent être soumises ou qu'elles doivent être pudiques est à mon avis un problème quand on est favorable à tout simplement l'égalité entre les femmes et les hommes parce que cette égalité elle se construit dès le plus jeune âge.

On vient de parler d'un d'un maire celui de Carry Lou mais les maires sont aussi au première loge face à la montée de l'insécurité dans notre pays. Hier dans le département, votre département des Yvelines à la verrière, une femme a attaqué une policière municipale avec un couteau, un couteau avec une de de cuisine avec une lame de 20 à 30 cm. Aurore Berger, est-ce que l'on n'est pas arrivé au stade où il faudrait systématiser le port d'armes pour les policiers municipaux ?

C'est à la discrétion et vous le savez hein, des maires euh le maire de la Verrière a fait ce choix-là et je salue Nicolasville qui est un maire courageux euh dans le département des Yvelines, très régulièrement d'ailleurs attaqué par la France insoumise. Euh après, c'est le choix discrétionnaire des maires. Nous allons d'ailleurs travailler sur un texte sur la question de la police municipale et du renforcement des prérogatives des polices municipales.

C'est aussi aux Français de faire des choix clairs au moment des élections municipales qui ont relu en mars prochain. et dans ces choix pour les élections municipales se posera la question justement d'avoir ou de ne pas avoir des polices municipales, de les armer ou de les désarmer puisque certains maintenant veulent les désarmer systématiquement, ce qui n'évidemment pas le projet que je soutiens et que je porte. Euh, Aurore Berger, on parlait il y a quelques instants de la France insoumise.

L'ancien ennemi public numéro 1, le terroriste George Ibrahim Abdallah, va sortir de prison la semaine prochaine. Ce militant d'extrême gauche, marxiste, proalestinien, avait été condamné à perpétuité pour pour complicité dans l'assassinat de deux diplomates américains et israéliens. Aujourd'hui, en 2025, la gauche se réjouit de la libération de ce terroriste.

C'est jamais une bonne nouvelle qu'une personne qui a été condamnée pour complicité de crimes terroristes soit libéré. Mais ce qui est encore plus insupportable, en tout cas ce qui est encore plus insupportable, c'est que certains puissent se réjouir qu'un homme qui a été condamné, reconnu coupable par la justice française parce que complicité de crime terroriste pour deux personnes qui ont été assassinées euh et bien se réjouissent de cette libération et faitent cette libération pire et os dire qu'il s'agissait d'un prisonnier politique. Il y a pas de prisonnier politique en France.

Il y a une justice euh et cette justice, elle est indépendante, elle est impartiale, elle a fait son travail en condamnant euh et je regrette évidemment ces prises de position insupportable. Mais est-ce que la perpétuité aujourd'hui en France, la prison à vie, ça veut encore dire quelque chose ? Il faut que ça puisse dire quelque chose.

Il faut que la peine veuille dire quelque chose. Il faut que la peine soit prononcée le plus rapidement possible après les faits. Il faut que la peine soit exécuté jusqu'à son terme parce que la peine, c'est aussi évidemment la capacité à réparer dans une société et c'est la capacité à dire aussi quelle société nous voulons.

Et la société que nous voulons n'est pas une société qui fait l'apologie du terrorisme de manière évidente. En tout cas, c'est pas la société que moi je veux. Pendant ce temps, lui Bolem Sansal est toujours enfermé en prison en Algérie.

Cela fait 244 jours, 8 mois 8 mois que notre compatriote est emprisonné. Rien ne bouge aussi. En tout cas, c'est le constat de son de son comité de de soutien.

On attend quoi ? On a agi, et vous le savez, on a agi que ce soit euh par le ministère des affaires étrangères, par le ministre de l'intérieur, par le président de la République lui-même. Vous avez raison de rappeler son nom Bolème sans sal parce qu'il est d'abord français euh parce qu'il est malade euh parce qu'aujourd'hui il est condamné pour la liberté d'expression euh qui est la sienne.

Je recevais il y a quelques temps au ministère Camel Daoud qui a été prisoncours, qui euh ne peut plus se rendre dans ce qui est aussi son pays, c'est-à-dire l'Algérie, qui a même peur de se rendre dans certains autres pays qui ont des accords d'extradition. avec l'Algérie. Se dire qu'on a des journalistes, des auteurs, des artistes qui risquent la prison et la réclusion pour le simple fait de défendre la liberté et en plus de défendre la langue française.

C'est évidemment un support. Mais on fait quoi ? Est-ce qu'on n'est pas arrivé au stade où il faut changer de méthode ?

On a, je crois, vous savez, un engagement qui est très clair et qui est très déterminé. Après, il y a ce qui se dit publiquement, il y a ce qui se fait parce que notre enjeu c'est quoi ? Oui, mais le silence visiblement ça ne marche, c'est de faire et c'est de réussir évidemment à obtenir sa libération parce que c'est un homme malade, c'est un homme fragile et c'est un homme qui de toute façon au-delà du fait de son âge et de sa maladie ne mérite pas la condamnation qu'il a subie.

Vous ne pensez pas qu'il serait le temps de de soulever certaines questions comme la question des visas, de l'accord de 68, des réseaux financiers algériens en France ? C'est des questions qui sont soulevées de manière extrêmement régulière, notamment évidemment sur la question des visas. Euh je n'ai pas vraiment de doute euh sur l'engagement très clair, très clair qui est celui de l'ensemble du gouvernement et qui est celui du président de la République pour garantir que cette libération puisse être faite comme pour l'ensemble des otages français puisque nous avons d'autres otages à travers le monde pour lesquels nous luttons évidemment.

Pour être craint, il faut être puissant. C'était les mots d'Emmanuel Macron dimanche soir. Euh on est puissant dans ce dossier.

La puissance c'est la puissance militaire qui doit être la nôtre. C'est la puissance économique qui doit être la nôtre. C'est la puissance diplomatique qui doit être la nôtre, c'est le fait que depuis 8 ans, la France, elle est respectée.

Et elle est respectée parce qu'on a un président de la République qui a démontré l'engagement international qui est le sien, qui n'a jamais fait honte à la France, qui au contraire a permis à la France de retrouver une voix, une voix claire sur la scène internationale, ce qui n'avait pas toujours été le cas dans un passé récent. C'était la grande interview d'Aurore Berger sur C News et sur Europ. Bonne journée à vous.

Merci à vous. Yeah.