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Podcast / conversationEurope 1 (sur YouTube)· 19 décembre 2025 11 minContradictoireActualité / polémiqueAgriculture & alimentationEurope & internationalSécuritéSolidarités & famille

Maud Bregeon appelle à stopper les blocages agricoles : «Cela montre un pouvoir qui a peur de ce q

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 70 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Quelle est la position du gouvernement sur les blocages agricoles ?

  • 4:00RelanceRéponse partielle

    Le report de l'accord Mercosur est-il suffisant pour les agriculteurs ?

  • 5:00RelanceÉludée

    Pourquoi envoyer les gendarmes contre les agriculteurs et pas contre les narcotrafiquants ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Les blocages vont-ils cesser après les fêtes ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    La colère des agriculteurs est-elle justifiée ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00Emmanuel MacronFait
    « La France a obtenu le report de la signature de l'accord avec le Mercosur car aujourd'hui le compte n'y est pas. »
  • 6:30Pascal PraudChiffre
    « Il y a 93 actions de blocage en France et 4000 manifestants. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Europe [musique] 1 Europe 1 Europe 1 16h 18h Pascal Pro et vous Élisabeth Assayc [musique] George Fencelle Gautier Lebrette et Olivier Guek à l'instant Laurent Essier m'apprend que l'accès à la fontaine de Trév va devenir payant et c'est le maire de Rome qui annonce cette information quand même terrible mais plus sérieusement Emmanuel Macron vient d'écrire il y a exactement 40 secondes je rentre du Conseil européen où nous avons travaillé d'arrache pied avec une seule boussole une Europe qui protège ses concitoyens ses citoyens. C'est une double avancée pour la France et l'Europe, pour nos agriculteurs et tous les Européens. La France a obtenu le report de la signature de l'accord avec le Mercosur car aujourd'hui le compte n'y est pas.

Nous portons des exigences de bon sens légitimement demandé [musique] par nos agriculteurs. Clauses de sauvegarde robuste, réciprocité avec les clauses miroir et contrôle efficace sur les produits importés. Ces exigences doivent être garanties et effectives.

Nous avons besoin d'avoir ses avancées pour que l'accord change de nature. Nous ne lâchons rien. En parallèle, nous nous battrons pour préserver le revenu de nos agricultures, de nos agriculteurs dans la future Pâque.

Et bien quand on veut, on peut. Voilà ce que je retiens. On peut en janvier.

Oui, mais écoutez moi j'ai envie d'être quand on veut, on peut. La preuve. Alors, on verra en janvier.

Vous avez raison Gautier mais ça montre une chose en janvier. Terminé. C'est terminé.

Et en Italie a plus intérêt au mercur que la France. J'entends ce que vous dites. Il n'empêche que s'il y a une volonté politique, on parle parfois de Il y a pas de volonté.

C'est un l'UR pour que les barrages cessent et pour que les les départs en vacances se fassent. C'est un leur ne tombons pas dans le piège aujourd'hui. En tout cas, en tout cas, il l'annonce.

Il y a une annonce. Qu'est-ce que je dis ? 15 jours pour que les agriculteurs rentrent dans leur ferme et une fois et une fois qu'ils seront dans leur ferme, on signera le mercure dans leur dos.

Et bien c'est ce que c'est ce qu'on c'est ce qu'on peut imaginer. C'est ce que j'ai dit ce matin. Mais mais euh ben vous auriez dû [rires] hein.

Bon la colère du monde agricole. Quatre grands axes autorouti restaient bloqués à la mi-journée dans le sud-ouest. Le gouvernement ne tolérera plus de nouveaux blocages des agriculteurs pendant les fates de Noël.

Euh les le président de la FNSA a semblé d'accord sur le principe d'une trêve pour Noël qu'il a toutefois conditionné après son rendez-vous avec le Premier ministre à un courrier promis d'ici ce soir euh de Sébastien Lecnu avec l'ensemble des intentions de Matignon. Éricel, vous êtes aussi pessimiste. Bah oui bah vous enfin vous souvenez de ce qu'a dit le président de la République en novembre à la COP 31 à BM au Brésil, il a dit sur le Mercosur je suis positif.

Donc il trouvait qu'à l'époque il y avait assez de claes de sauvegarde. Bah non. Et là, il vous explique que tout est réglé.

Non, Pascal, pas vous, pas maintenant, pas après tout ce que vous avez fait. [rires] C'est l'esprit de Noël. Motégon, porte-parole du gouvernement ce matin.

Écoutez là ce qu'elle a dit. Les Français doivent pouvoir aller retrouver sereinement leur famille. De même que les commerçants parce qu'on est aussi dans une période où les commerçants travaillent beaucoup, doivent pouvoir faire fonctionner leur commerce et leur entreprise.

Donc, vous ne voulez plus de blocage sur les routes pour les départs en vacances. Nous ne tolérerons plus de nouveaux blocages et nous ferons tout ce qui est nécessaire et je le dis aux gens qui s'apprêtent peut-être à partir pour que les Françaises et les Français puissent aller retrouver sereinement. Bon, ils ont ils ont sans doute un petit peu peur.

Ça veut dire quoi ? Nous ne tolérons plus de nouveau blocage. Ça veut dire qu'on revient à la doctrine de la semaine dernière où on envoie lesor les blindés de la gendarmerie face aux agriculteurs.

Sébastien le cornu a rencontré hier les agriculteurs de cette fameuse ferme où il y a eu l'abattage des des de plusieurs dizaines de vaches. Cette ferme où on a envoyé les 100or donc les blindés de la gendarmerie et les gendarmes. Il les a rencontré quasiment en Catimini comme pour s'excuser de ce qui s'était passé.

On a bien vu que Sébastien Lecnul avait repris les deux dossiers. C'estàd le dossier de l'agriculture repris à Annie Junevar et le dossier du maintien de l'ordre repris à Laurent Nunz parce qu'il a pas aimé ce qui s'est passé jeudi dernier parce que ce n'était pas la doctrine du gouvernement jusqu'ici quand il y avait des colères agricoles quand Gérald Armanin est ministre de l'intérieur il n'envoie pas les gendarmes, il laisse les blocages se faire, il envoie pas les policiers. Donc ça veut dire quoi la phase de la phrase de mot de Brégon ?

Ça veut dire on envoie les blindés, on envoie les gendarmes déloger les agriculteurs. C'est ça les les scènes auxquelles on va assister. Élisabethyag moi je alors c'est peut-être pas hyper populaire.

La vaccination, elle est indispensable. Il faut elle est indispensable dans ce contexte là. La méthode, elle est elle est moyenne.

Moi, je suis assez d'accord avec Gautier. On va pas envoyer les hélicoptères pour arrêter cette cette colère cette colère paysane. Alors qu'à côté de ça, pour les narcotrafiquants, on en voit personne.

Donc, il y a cette espèce de deux poids de mesure, moi qui me choque un petit peu en fait. et sur l'agriculture souligner l'incohérence encore une fois de ce en même temps d'un côté vous dites on tolérera plus de de blocage et puis le le cornu explique que ça pas été trading d'envoyer des des blindés et d'envoyer des gendarmes. deux choses l'une si vous ne voulez plus tolérer de blocage vous faites comment s'il en a envoyez gendarme non mais c'est on je crois que Laurent Nunz a pris la parole Laurent Tessier n'est-il pas exactement nous allons pouvoir l'écouter à l'instant il n'y a des interventions uniquement quand il y a des dégradations et des violences voilà ce que je voulais vous dire vraiment en quelques mots et donc la priorité pour nous c'est vraiment d'éviter les nouveaux blocages d'axes structurants dans le cadre de la méthode que je viens de définir beaucoup de discussions d'abord et puis s'il le faut il y a des interventions.

Pour l'instant, les interventions se sont bien passées. Il y a pas il y a pas eu d'incident majeur. Évidemment, je m'en félicite comme ministre de l'intérieur concernant les axes structurants qui étaient bloqués et qui restent bloqués au moment où je vous parle he je pense notamment à la 63 la 64 que je viens de citer à l'instant.

Bon nous on compte maintenant sur le le le la responsabilité des uns et des autres. Voilà, je crois qu'on a beaucoup de nos compatriotes qui vont partir en en congé hein. On arrive donc c'est le weekend de premier weekend des vacances de Noël, du début des vacances de Noël.

Évidemment, moi j'en appelle à la responsabilité des uns et des autres pour suite aux discussions qui sont en cours lever ces barrages he ce qui reste donc à la fois sur la 63 la 64. Bon, le pouvoir a peur quand même parce que là Emmanuel Macron, il a mouillé la chemise comme on dit en sport parce que ce qui revenait en permanence c'était les départs de Noël parce que bloquer les routes c'était encore autre chose que bloquer les trains. Donc la peur qu'ils ont eu c'est parce que là c'est allé très vite.

En 2 jours tout le monde rentre chez soi. Quand je vous dis quand on veut, on peut. Là ils ont Madame Verlienne, elle a retiré son projet.

Pourquoi ? Parce que vous avez un président de la République qui lui dit "Attention moi, il y a le feu chez moi". Elle a pas Non mais vous avez Non mais en susp vous avez écoutez Gautier vous comprenez tout ce que vous dites c'est vrai peut-être dans 15 jours.

Ce qui m'a permet de ce qui m' m'intéresse c'est d'analyser ce qui vient de se passer pendant les 3 jours. Ça montre beaucoup de choses. Ça montre un pouvoir qui a peur qui a peur de ce qui se passe qui a voulu surtout arrêter la surenchère.

On parlera après de ce qui se passe en janvier et sans doute avez-vous raison. Mais c'est ça que je veux analyser. C'est cette séquence où manifestement euh tout le monde a retiré ses billes et et là a priori il y a plus de raison d'avoir des blocages.

Nous sommes d'accord reste une centaine hein. Oui. Plus que ça.

Mais plus que ça. Il y a 93 actions de blocage en France et 4000 manifestants. Une centaine de blocages.

Oui. 4000 manifest. Non mais où la où la colère est [rires] profonde où la colère est profonde parce que c'est ça qui m'intéresse d'analyser.

Et vous vous dites il reste plus de raisons de blocage. Si la question c'est que ils vont ils vont lever ces blocages sans doute parce qu'ils ont voulu les calmer. Alors bien sûr, il reste un point essentiel, c'est l'abattage systématique en cas de dermatose.

Ça c'est pas tranché. Et il y a une réunion donc aujourd'hui avec Sébastien Lecornu qui a repris encore une fois le dossier à Annie Junev et on va voir ce que va annoncer Sébastien Lecnu là-dessus parce que la coordination rurale et la et la confédération paysane ont dit que s'il ne cédait pas sur l'abattage systématique, les blocages continuaient. Alors c'est qui va jouer dans ce qui est intéressant, c'est que là il y a un rapport de force extrêmement favorable dans la négociation parce que le pouvoir de nuisance de bloquer la France à 3 jours de Noël forcément dans Exactement, il est très puissant plus la violence plus effectivement une opinion publique qui est déjà remontée contre Emmanuel Macron et qui traditionnellement est plutôt encline à écouter les paysans.

C'est le seul risque pour les mouvement des agriculteurs, c'est de perdre l'opinion populaire si les blocages continuent pendant Noël. Et c'est peut-être pour ça que ils les leveront même s'ils n'obtiennent pas gain de C sur l'abattage systématique. Bah écoutez, ils auraient vraiment bloqué la France selon vous les agriculteurs ?

Je n'en sais rien. Je je n'en sais rien. Je dis que dans une négociation en ce moment, moi ce qui me frappe toujours, il y a des il y a des choses qui sont réglées en 2 jours, il y a des choses qui pourrissent.

Là, je vois un un président de la République qui vient de faire le tweet que j'ai lu tout à l'heure. C'est pas neutre, qui dit euh qui qui est qui est entré dans la B vendredi avant le moment des vacances de Ex, il est entré directement dans la bataille. Je vous signale que c'est pas le a priori c'est c'est le chef voilà, c'est le chef du gouvernement.

Mais dans toute l'histoire des conflits sociaux, il y a eu ces retropédalages. Moi je me souviens par exemple, souvenez-vous sur François Mitteran, l'histoire de l'école libre, les grandes manifestations, on retire le projet le CPE avec de ville par retur 3 ans l'école libre mais il a fallu la dernière manif ça ça a rien à voir d'autres exemples. Mais là ce qui a paniqué c'est le calendrier.

Si on était le 15 octobre, je suis pas sûr que ce serait passé aussi vite. Ce qui a dû paniquer le gouvernement, c'est évidemment l'affaire de cette pandémie sur les vaches, la signature numer caossûure, l'augmentation de certains tarifs d'énergie pour les agriculteurs et aussi un front syndical historique parce que Gautier le disait la Confédération paysane, elle est plutôt à gauche et la et la la coordination rurale, elle est à droite. Et là, je parle pas de la FNSEA qui est traditionnellement la courroie de transmission du pouvoir, quel que soit le pouvoir en place, mais le fait que ces deux syndicats Ah bah oui oui oui.

La FNSEA, ils jouent toujours le rôle d'amortisseur. C'est le médef mais mais mais que que ces deux syndicats qui représentent des horizons politiques se soient mobilisés ensemble sur les mêmes revendications. Ça ça dans une seconde et on va lui demander s'il est content de ce qui se passe.

Vous voulez dire un dernier mot Elisabeth la figure de la coordination rurale le dit ? Il le dit moi je veux paralyser le pays. Donc on va voir comment ça va comment va aller ou jusqu'où va aller ce bras de faire.

On va demander à Alexandre Mar, c'est un agriculteur engagé militant ou c'est que nous allons avoir ou c'est un agriculteur euh j'ai envie de c'est un agriculteur qui était à Bruxelles hier, il fait de la culture de plaine donc betterave céréal dans l'ine. C'est Mathieu, on l'a déjà eu, on a déjà eu plein de fois. D'accord.

C'est Mathieu. Mais il n'est pas militant syndical. Non non du tout.

D'accord. C'était ma question. Il est 16h43 [rires] mais pas du tout.

Je regarde exactement, je regarde George qui aujourd'hui est assez silencieux. Je vous écoute. Bah oui, mais en même temps, donnez-moi la parole.

George. Non, non, mais attendez, je vais intervenir, vous allez voir. [rires] Des menaces, encore.

Des menaces. Il a une belle écharpe. Oui, mais permet très évident votre future femme ce weekend.

Euh, elle est là. Ah ouais, déjà le divorce. [rires] Attendez, elle est pas marié encore.

Elle a changé d'avis. non, elle m'a envoyé un message disant "Tu me manques déjà." J'ai l'impression qu'il y a un petit peu de mou dans la corde à Non non, de j'ai même pas le terme pas de mou.

Tuas un petit peu de on est sur une phase un peu descendante. Non, on est sur un nuage plutôt. Un nuage, c'est pas c'est pas très solide un nuage si vous me permettez.

Moi, j'aimerais [rires] pas être assis sur un nuage.