Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Discours / meetingPublic Sénat (sur YouTube)· 11 juin 2025 4 minActualité / polémiqueImmigration & asileDéfenseInstitutions & élections

Interception du bateau pour Gaza : « Ce sont des otages » maintient Cécile Cukierman

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Cécile CukiermanChiffre
    « Ils ne sont pas trois ou quatre, ils sont un peu plus. »
  • 0:30Cécile CukiermanFait
    « Nous parlons de ressortissants français et j'invite d'ailleurs monsieur le Premier ministre à se renseigner. »
  • 2:30Cécile CukiermanFait
    « Ce sont des otages chez vous. »
  • 4:30Cécile CukiermanFait
    « la situation au proche Orient est aujourd'hui catastrophique. »
  • 6:30Cécile CukiermanFait
    « la France doit être à la hauteur aujourd'hui. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour. Pourquoi votre groupe a-t-il quitté l'hémicycle après la réponse de François Baï qui s'était indigné du fait qu'on parle les passagers du navire humanitaire qui a été raisonné par les autorités israéliennes à des otages, une indignation notamment en référence et bien aux véritables otages qui sont détenus par les terroristes du Hamas. Bien, tout d'abord, nous parlons de ressortissants français et j'invite d'ailleurs monsieur le Premier ministre à se renseigner.

Ils ne sont pas trois ou quatre, ils sont un peu plus. et un premier ministre se doit d'avoir le souci de tous ces ressortissants quel qu'ils soient. Et d'ailleurs, nous l'avons vu encore récemment parfois nous avons des ressortissants et compris qu'ils peuvent être pris dans des trafics de drogues dans des pays et nous nous soucions du respect des droits de l'homme de la qualité de leur détention nous les faisons ramenés.

Je crois qu'il ne doit pas y avoir de différence. Nous sur la question du motage, mais quand le premier ministre s'offense-t-il alors que une grande partie de la majorité sénatoriale, une grande partie de son gouvernement, une grande partie de la presse dans notre pays parle de prise d'otage quand il y a une greffe dans notre pays ? Donc il ne peut pas y avoir de poids de mesure.

Oui, la situation au proche Orient est aujourd'hui catastrophique. Elle est catastrophique en tout premier lieu pour le peuple palestinien et principalement ceux de la bande de Gaza. Elle est catastrophique pour les Israéliens qui aujourd'hui ne sont pas en sécurité mais c'est un débat politique que nous devons avoir et la France doit être à la hauteur aujourd'hui. l'utilisation du motage sur nous avons des ressort nous avons des ressortissants français qui sont arrêtés dans des conditions que nous ne connaissons pas et nous ne savons pas pour combien de temps et ce sont des otages chez vous.

Voilà. Oui, ça en son ça en sont exactement et ce mot peut-être utilisé de diverses manières. Il peut peut-être en heurter certains.

Mais vraiment, j'invite chacun à bien se souvenir de ce qui vient de se passer cet après-midi et j'invite chacun à bien choisir ses mots dans les semaines, dans les mois et dans les années qui viennent. parce que tant que je serai ici sénatrice, je saurai leur rappeler ce qui vient de se passer. Donc, faisons très attention la situation des otag aujourd'hui aux mains du Hamas qui est une organisation terroriste et dont d'ailleurs les premières victimes sont le peuple Gazaoui est inacceptable et nous l'avons dénoncé et nous avons toujours demandé la libération des otages.

Donc, il n'y a pas de demi-mesure et donc il n'y a pas à nous prendre au détourner comme ça à travers une question d'actualité. palestinien par laance qui a été promise il y a plusieurs semaines par Emmanuel Macron la semaine prochaine lors du sommet de New York à l'ONU mais cet après-midi quand on écoute et bien les mots du ministre des affaires étrangères on a l'impression qu'il met des conditions à cette reconnaissance notamment le fait que les pays arabes et bien garantissent la sécurité d'Israël est-ce qu'on n'est pas face à un rétropédalage tout d'abord je crois que le ministre des affaires étrangères doit lui aussi revoir sa copie la plupart des États arabes ont créé des relations avec l'État d'Israël depuis maintenant de nombreuses années. Donc en fait, on est en train là encore de faire monter un débat qui n'existe pas.

Vous avez des pirates qui ne reconnaissent pas l'État qui en réalité est un débat qui est-ce que la France aura oui ou non le courage dans une semaine comme plus de 149 pays au monde de reconnaître l'état de Palestine et je le dis la reconnaissance de l'État palestin même si il y a toujours des otages détenus par le Hamas mais la question n'est pas avec ou sans condition est-ce que l'on veut sortir de la crise donc la question n'est pas l'un après l'autre c'est c'est un pour le coup c'est un en même temps qu'il nous faut oui nous avons Nous avons besoin de la reconnaissance de l'Étatien. Oui, nous avons besoin de la libération des otages et oui, nous avons besoin que nous ayons un pays Israël qui ne soit pas en toute puissance mais qui soit comme l'ensemble des pays frontaliers un acteur du proche Orient. Yeah.