Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Audition parlementaireSénat (sur YouTube)· 28 mars 2025 102 minContradictoireFond programmatiqueÉconomie & entreprisesOutre-merSolidarités & familleTransports

Aides aux entreprises : audition du groupe Parfait

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 39 %Attaque 27 %Défensif 34 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 91 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Pouvez-vous présenter succinctement votre groupe et votre regard sur les aides publiques aux entreprises ?

  • 25:00OuverteRéponse directe

    Quel est le montant global des aides publiques reçues par votre groupe en 2023 en France ?

  • 30:00OuverteRéponse directe

    Avez-vous le sentiment que les aides publiques aux entreprises sont suffisamment suivies et évaluées en France ?

  • 35:00OuverteRéponse directe

    Quelles seraient vos propositions pour renforcer l'efficience des aides publiques octroyées aux entreprises ?

  • 40:00RelanceRéponse partielle

    Vous avez évoqué des exonérations de cotisations sociales. Pouvez-vous préciser leur montant pour 2023 ?

  • 45:00OuverteRéponse directe

    Bénéficiez-vous d'aides des collectivités territoriales ? Si oui, pour quels montants ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonsoir à tous. Bonsoir à tous. Vous m'entendez correctement ?

Oui, ça va. Alors, Solange Nad, sénatrice de Guadeloupe et aujourd'hui vice-présidente de la commission d'enquête. Continuetour.

Alors, attendez, on a un petit problème avec le son là. Oui. Oui, on a un problème d'éco là.

Oui, une seule fois le son hein. Vous pouvez parler pour qu'on a ess de voir là. On a aussi un problème d' Donc on essaie de voir de l'autre côté.

D'accord. Vous aussi. D'accord.

OK. Essayz madame, vous m'entendez ? Oui, c'est mieux.

Oui, là ça va mieux. Très bien. Merci beaucoup.

Donc je vous disais bonsoir à tous. Bonsoir aussi à ceux qui sont présentiel. Euh Solange Nadie, sénatrice de la Guadeloupe et ce soir, je serai vice-présidente de cette commission puisque euh le président Olivier Ritman est absent pour cette audition.

Donc mes chers collègues, j'ai l'honneur de présider notre réunion en l'absence du président Olivier Ritman. La commission d'enquête sur l'utilisation des aides publiques aux grandes entreprises et à leurs sous-traitants a souhaité se pencher sur la question des aides versées aux grandes entreprises dans les territoires ultramarins car il est apparu lors des précédentes auditions que ce sujet était souvent occulté ou insuffisamment maîtrisé. Je remercie donc sincèrement le président Olivier Ritman et le rapporteur Fabien Gay à ma droite pour leur initiative.

Nous entendons aujourd'hui en visoconférence monsieur Robert Parfait, président du groupe parfait accompagné en présence en visio toujours de monsieur Philippe Jctable et monsieur Stéphane Mirand directeur administratif et financier pour la distribution alimentaire. tandis que monsieur Kevin Parfet, directeur général et physiquement présent pour l'audition. Bonsoir monsieur.

Et aussi monsieur Bernard Édouard, secrétaire général. L'audition de ce jour est enregistrée et diffusée en direct et elle fera l'objet d'un compte-rendu sur le site du Sénat. Messieurs, avant de vous donner la parole, je vous rappelle qu'un faux témoignage devant notre commission d'enquête est passible des peines prévu aux articles 434-13, 434-14 et 434-15 du code pénal.

Je vous remercie par ailleurs de nous faire part de vos de vos éventuels liens d'intérêt en relation avec l'objet de la commission d'enquête en dehors bien entendu de vos fonctions dans le groupe parfait. Oui, il a aucune. Aucune.

Très bien. Merci. Je vous invite successivement à prêter serment de dire en toute la vérité, rien que la vérité, en levant la main droite et en disant je le jure.

Il faut ouvrir les micros. Je le jure je jure. Je jure je le jure, je le jure.

Merci. Et monsieur le micro. Voilà, je le jure.

Merci beaucoup. Notre commission d'enquête dont les membres ont été nommées le 15 janvier dernier poursuit trois objectifs principaux. Tout d'abord, établir le coût des aides publiques octroyées aux grandes entreprises, entendu comme celle employant plus de 1000 salariés et réalisant un chiffre d'affaires net mondial d'au moins 450 millions d'euros par an, ainsi que le coût des aides versées à leurs sous-traitants.

Ensuite, déterminer si ces aides sont correctement contrôlées et évaluées car nous devons veiller à la bonne utilisation des donniers publics. Enfin, réfléchir aux contreparties qui pourraient être imposées en terme de maintien de l'emploi au sens large que des aides public sont versé à de grandes entreprises qui procèdent ensuite à des fermetures de sites prononcent des licenciements voire délocalise leur activités. Pouvez-vous présenter dans un premier temps succintement votre groupe ?

Enfin, quel regardez-vous sur les aides publiques aux entreprises ? Quelles sont les principales différences entre les aidc en France et celles octroyé dans les pays où votre groupe est présent ? Quel est le montant global des aides publiques reçu par votre groupe en 2023 en France ?

En particulier, quel est le montant des subventions ? Quel est le panorama de vos sous-traitants et des aides qu'ils perçoivent ? Avez-vous le sentiment que les aides publiques aux entreprises sont suffisamment suivies et évaluées en France ?

Quel sont selon vous les aides dont l'efficacité est avérée, celles dont l'efficacité est douteuse ? Quelles seraient vos propositions pour renforcer l'efficience des êtres publics octroyées aux entreprises ? Seriez-vous favorable à l'introduction de conditions ou de critères qui permettent d'évaluer l'efficacité des aides ?

Queles devraient être alors les limites de la à la conditionnalité de ces aides ? Donc je vous propose de traiter ces questions dans un proposiminaire de 20 minutes environ. Puis monsieur Fabien Guay, rapporteur, vous posera quelques questions pour approfondir certains points.

Enfin, les membres de la commission ici présent, la commission d'enquête pourront également vous interroger s'il le souhaite. Je vous cède la parole. Merci beaucoup madame la vice-présidente.

Je monsieur le rapporteur général, mesdames et messieurs les sénateurs, mesdames et messieurs, nous vous remercions pour cette invitation à participer à cette commission d'enquête sénatoriale sur l'utilisation des aides publiques par les grandes entreprises et leurs sous-traitants. Je me présente, je suis Kevin Parfait, directeur général du groupe Parfait Monive. Comme annoncé pour des raisons de santé et en vous prend à nouveau toutes nos excuses, monsieur Robert Parfait, mon père président directeur général du groupe participe en visio avec certains collaborateurs.

Nous sommes honorés de notre invitation à nous exprimer devant votre commission. Selon nous, notre groupe n'est pas une grande entreprise à l'échelle française ou européenne par rapport aux grands groupes internationaux qui sont auditionnés. Nous sommes un peu surpris à ce regard.

Notre groupe est un groupe familial qui fait un peu plus de 500 millions d'euros de chiffre d'affaires et qui est basé en Martinique et en Guadeloupe. Il intervient dans plusieurs secteurs. Le secteur des concessions automobiles, le secteur de la vente de pièces détachées, le secteur de la location de voitures de courte durée dans le secteur du tourisme et longue durée, le secteur de la grande distribution sous l'enseigne Leclerc, le secteur de l'immobilier avec notamment le centre commercial la galéria en Martinique et le secteur de l'industrie avec des fabrications de menuserie. et aussi avec un petit hôtel dans l'hôtellerie.

La grande distribution et les concession automobile représente plus de 90 % de nos activités et se situe très majoritairement en Martiniic. Comme je vous l'ai dit précédemment, nous avons un peu d'implantation en Guadeloupe. Au total, le groupe comporte environ 1300 collaborateurs dont certains nous accompagnent depuis plus de 30 ans.

Là aussi, la majeure partie de nos collaborateurs sont en Martinique et aussi dans le secteur de l'automobile et de la distribution alimentaire. Si vous me permettez, je passe maintenant la parole à monsieur Robert Parfet qui vous fera un petit historique de notre groupe. Je vous remercie.

Monsieur Parfait, vous avez la parole. Merci beaucoup. Euh donc pour je vous présenterai je tenterai de vous présenter le groupe.

Comme a dit mon fils Kevin, c'est une entreprise familiale et c'est en 1967 que mon père Yve Parfet s'est lancé dans la vie entrepreneuriale et a créé avec des amis de longue date une première entité spécialisée dans la production de menuserie en aluminium qui s'appelle et on représenta 4 salariés à ce moment en 67. Puis il a étoé ses activités avec d'autres amis en 1972 en créant une société de distribution automobile en Martinique avec la marque avec les marques Opel et Volkswagen et au fil des années avec d'autres marques Mitsubishi, Odikia, Mercedes et Seat. En 1989, le groupe s'est lancé dans le secteur de la grande distribution alimentaire et la création de mailles commerciales.

Cétait c'était le premier aux Antilles qui s'appelle la galéria. Quelles sont les structures des activités du groupe ? Les activités du groupe comme a dit fils Kevin sont organisées en quatre pôles avec des actionnaires différents qui fonctionne de manière autonome.

Et pourquoi chaque fois ? C'est parce qu'à l'époque mon père n'avait pas les moyens et donc il était obligé de rechercher des amis, des camarades pour participer avec lui. Les quatre pôles sont les suivants.

Un pôle automobile avec les concessions dont je vous ai parlé en Martinique et une concession en Guadelou qui regroupe la marque Land Rover Jaguar. À côté de cela, le groupe a une activité de location de voiture sous-enseigne avis et budget en Martinique et Guadeloupe et une marque de low cost manque propre de low cost qui s'appelle Popscar pour faire la location à bas prix. À côté de cela, bien entendu, nous avons une activité de pièces détachées counte sous notre enseigne propre qui s'appelle Autoqu et qui dont le but était de d'être moins cher pour les pièces détachées, sachant que les pièces d'origine des constructeurs sont à des prix plus élevés et ça nous permettait donc d'être plus compétitif.

Le dernier pôle qui est le plus ancien est le pôle menuiserie qui était notre première entreprise avec une unité de production de vente de menuiserie alu bois PVC et de cuisine à travers les enseils ce commis et la paire pour la distribution. Cette organisation nous permet de vendre directement du producteur à savoir à nous au consommateur sans intermédiaire. Le 2è pôle, c'est un pôle immobilier avec l'exploitation du mail commercial la galérienne dont je vous ai parlé qui comprend 120 boutiques et services exploités par des petits commerçants, un petit hôtel d'une trentaine de chambres.

À côté de cela, nous avons un autre petit centre commercial, la bâtelière dont nous allons parler un peu plus tard. Parallèlement à Guadeloupe, nous avons fait l'acquisition d'un centre commercial d'une trentaine de boutiques au Gogier avec l'hypermarché bas du fort. Cette acquisition a été faite en 2019.

Ça m'amène à parler du 3è pôle qui est le pôle alimentaire avec l'enseigne Lecler. Avec cet enseil, nous avons trois IP à marcher en Martinique, la galéria, le rond-point et place d'armes. Nous avons un autre hypermarché en Guadeloupe à BF, un supermarché en Guadeloupe à Plian et un supermarché à Saint-Rose en Guadeloupe.

Notre activité sous-enseigne Lecler depuis 2020 car je tiens à préciser qu'avant nous étions en scène système, nous avions démarré notre activité alimentaire comme je vous l'ai dit en 1989 et à l'époque nous étions sur l'enseigne escal prisonnique. Nous étions magasin francisé en 1989. En 1992, constatant notre manque de compétitivité et déjà dans le but de faire baisser les prix, nous avons décidé de devenir membres de la coopérative U qui n'avait à cette époque aucune expérience à l'export et nous avons dû construire ensemble un système, un modèle et pour cette logistique.

Cela est un process qui a été long et coûteux mais cela nous a permis de survivre et surtout de nous développer dans cet environnement très concurrentiel et changeant. À l'époque où nous avons commencé, il y avait un groupe dominant qui était le groupe Renoir avec les enseignes Mahmouth Cadis puis Cora Match. Cette enseigne représentait plus de 50 % du marché.

Vous vous imaginez donc que pénétrer un manchet comme cela était compliqué, difficile. La grande distribution alimentaire et la distribution automobile représente 80 % de notre type d'affaires. Comme vous a dit mon fils Kevin, nous avons à peu près 1500 collaborateurs dans 1300 en Martinique et 200 en Guadeloupe.

Le reste du chiffre d'affaires, les 12 % restants sont dans l'industrie ou l'hôtellerie à savoir des industries, des secteurs éligibles à certaines aides dont nous allons parler un peu plus tard. Pour vous reprendre un peu notre développement, notre développement ça fait principalement partie par le rachat de des actifs de certains des opérateurs de la distribution dans les domes et qui se sont retrouvés en difficulté. La grande partie des des opérations des supermarchés hypermarchés que nous avons viennent d'entreprises qui avaient déposé le bilan et que nous avons racheté à la barre du tribunal ou à juste avant le dépôt de bilan.

C'est ainsi que nous avons acheté le magasin IP marché du rond-point en Martinique en 2003. le magasin supermarché du Gosier en 2011, le magasin de place d'arme en Martinique, ce qui était un ancien Carrefour puis un ancien Leclerc en 2012 suite à la disparition du groupe l'anquie. un autre supermarché de Saint-Rose en juin 2014 suite à l'arrêt du groupe qui avait lancé une di le magasin hypermarché du bas du Fort ex Casino que nous avons acquis en juillet 2018 suite à la disparition du groupe Oyon et en 2020 le magasin un battelière ex Casino lui aussi que nous avons acquis en mai 2020 mais que nous ne pouvons pas exploiter suite à des remarques de l'insruction de l'interdiction de l'autorité de la concurrence et que nous sommes obligés de revendre.

Malheureusement, nous ne retrouvons pas de repreneur et ceci depuis 3 ans puisque la grande distribution est un secteur très concurrencé. Comme je vous l'ai dit, quand nous avons commencé à l'époque, il y avait 17 groupes dans la grande distribution. Aujourd'hui, il en reste six.

Ah et ça ça s'explique par la bataille, les trois tests du marché. Et alors que ceci, nous connaissons comme vous l'avez savez tous la question de la vie chère aux antiges. Et ceci est un autre sujet dont nous allons parler après si vous le voulez.

Pour information, quand nous avons repris le centre de la bâtelière, l'hypermarché, il avait 79 salariés que nous l'hypermarché est fermé. Nous avons quand même du fait de notre je dirais notre engagement euh social et sociétal en Martinique, nous avons continué et nous continuons à payer les 79 salariés. Cela représente un coût d' un peu plus de 2 millions par an pour nous.

Mais nous avons étant donné notre image sur l'île, nous pensions que c'était nécessaire pour nous de garder ces salariés et nous le faisons toujours au cours de l'année 2012 2023 pour arriver au sujet notre groupe a bénéficié pour ses activités éligibles le cin types d'aide publique pour un montant global de 1550050 €. Donc grosso modo 1500000 € c'est décomposant comme celui nous avions remis d'ailleurs ce document vous devez l'avoir en votre possession des spécifiques qui existent d'ailleurs sur tout le territoire national à savoir l'aide à l'emploi cela représente 292000 € chez nous pour le groupe le méenat à savoir tous les dons que nous faisons et pour lesquels nous avons une aide d'impôt de 60 % et l'économie d'énergie donc le messen a représenté 105000 € pour tout le groupe et l'économie d'énergie a représenté 6950 €. Ce sont les chiffres en 2023 comme vous l'avez demandé hein.

À côté de ça, le groupe a bénéficié des aides spécifiques spécifiques àemè à savoir la l'odéum social pour un montant de 127583. Donc grosso modo 1 million et nous avons bénéficié aussi de crédit d'impôt d'investissement la COP pour un montant de 72380 €. 382 0 € cela représente un total de 1000 €.

Les sociétés concernées par ces outremè par ces aides outremè sont commomis l'entreprise de menuserie dont je vous ai parlé et la société hôtelière de la cajou qui est un hôtel le grand chambre que nous avons et parallèlement à cela les sociétés de location automobile courtte durée au touristes dont je vous ai parlé avec les enseignes à vie budget, on constate que le total des aides représente 0,07 % de notre chiffre d'affaires dans le secteur automobile. Cela représente 115000 € et 0,05 % dans le secteur alimentaire au montant de 218000 €. Alors que ces secteurs représentent respectivement 272 salariés dans l'automobile et 79 salariés dans la grande distribution n'ont compris les euh les intérimes ou autres contrats spécifiques pour comparaison c'est Z dans les deux secteurs principaux du groupe.

Le chiffre d'affaires leur chiffre d'affaires distribution alimentaire distribution automobile représente 92 % du chiffre d'affaires global et ces deux aides ces aides vous voyez ne sont pas très significatif alors je vais essayer de faire quelques commentaires sommaires sur les différentes aides qui nous sont allouées pour les secteurs éligibles. dans l'industrie, l'hôtellerie, le tourisme et l'énergie. L'une des aides principales est l'aide au fret.

Cette aide au fraites, contrairement à ce que beaucoup de personnes pensent, ne concerne que les sociétés de production industrielle pour l'approvisionnement de leur matière première. Dans le cas particulier pour notre groupe, il s'agit uniquement de la société Socomie qui fabrique les menus. En 2023, ce comi n'a pas reçu d'aide au frait car le dossier de demande de subvention auprès du Feder via la CTM est très conté sur le point administratif avec des délis de retour excessivement longs entre 3 et 5 ans.

Et ceci, excusez mon jeu de douement alors que l'objectif de cette subvention est de diminuer les surcouliers au handicap des ruptes des régions ultrapériphériques du fait des frais d'approche. La liquidation des sommes entendues interviennent plusieurs années après le dépôt du dossier et sous réserve que ce dossier soit complet. Son efficacité n'est donc pas immédiate et je regrette de dire qu'elle ne participe pas à la réduction des coûts de l'activité et de l'année concernée.

À côté de cela, il existe des aides à l'investissement dans les domes, qu'on appelle le COP, crédit d'impôt pour l'investissement productif. Autreem et des aides dans le domaine de l'énergie renouvelable. En pratique, l'impact et le pro différentes a publiques dépendent du secteur d'activité de l'entreprise.

Dans le secteur éligible au 3 m, les aides à l'investissement sont nécessaires et indispensables en raison de la taille du marché à notre mère. Ces aides comme le COP ont toujours un impact significatif sur la décision d'investissement. Elles sont encadrées par le législateur et soumises à agrément à partir d'un certain montant dans les secteur.

Ça parfois ça peut causer des certains problèmes. S'agissant de notre groupe, seules la société SCO comme je vous ai dit spécialisé dans le domaine de la menuserie et la société hôellière bénéficie du COP. Le COP chez nous c'est comme je vous l'ai dit s'élève à 73000 € pour ces deux entités.

Il doit être noté que les sociétés de location de véhicules de tourisme du groupe en fait ne sont pas éligibles au COP dès l'heure que les véhicules sont concernés pour une période inférieure 4 ans. Or, les grandes enseignes de location automobile ne nous permettent pas de garder les véhicules aussi longtemps. dans tout ce qui est location véhicule, sauf si on veut garder une voiture plus de 4 ans n'est pas éligible.

À côté de cela, donc un ajustement de la durée minimale de détention par exemple à 2 ans pour permettrait probablement de développer l'activité touristique dans les ouvres meres. La dernière aide à l'instant du COP, les aides dans le domaine de l'énergie renouvelable nous semble indispensable pour assurer la transition énergie énergétique du territoire. Par contre, nous pensons que l'approche et la logique du système ne sont pas adaptées.

En effet, l'aide n adaptée que si c'est une entreprise de production qui elle-même fait de l'autoconsommation et c'est seulement dans ce cas qu'elle va bénéficier de l'aide. Donc si vous voulez mettre réduire votre facture énergétique dans un commerce ou dans notre cas dans le secteur alimentaire où avec toutes les chambres froides nous avons une grosse consommation d'énergie, mettre des panneaux photovoltaïques n'est pas aider. Passons que ça c'est un frein à ce développement énergétique nécessaire aux antilles puisque nous ne fonctionnons pratiquement qu'avec le le courant produit par EDF avec des groupes électrogènes. notre offre notre aide à 2023, les aides en matière énergétique se sont élevées à 6950 € pour notre groupe dans le secteur de la grande distribution alimentaire et l'automobile, il n'y a aucune aide spécifique à l'utrever l'aide au fr n'est pas applicable l'aide, il y a une aide sociale issue de la loi l'odéum, mais elle n'est pas applicable non plus car elle ne vise que l'hôtellerie.

Celle-ci, je vous rappelle, ne vise que l'hôtellerie, l'industrie et la société touristique. La Lodéum, c'est la loi du 27 mai 2009, la loi pour le développement économique des outresemers. qui permet de bénéficier d'exonération en matière de cotisation patronale.

Nous observons toutefois que cette aide aussi utile qu'elle soit en matière en matière sociale ne permet tout de même pas même dans le secteur touristique d'assurer la compétitivité des hôtels ou du tourisme du fait des coûts extrêmement bas de la main d'œuvre dans les autres îles de la Caraï. Nous notons par ailleurs que ces aides publiques font pour certaines l'objet de critique en raison de la complexité administrative et du manque de suivi efficace des résultats de ces aides. Nous notons en effet les points suivants.

D'abord, du fait de leur complexité, il est nécessaire de recourir à des cabinets spécialisés pour en bénéficier. S'agissant du suivi dans le temps, le maintien de certaines aides est débattu chaque année. Le véritable étude des pactes devraient être à notre avis être réalisé pour s'assurer de l'efficacité de certaines de ces aides et éviter les débats répétés qui crée une incertitude et qui freine parfois l'investissement.

Parmi les mesures permettant d'activer le développement économique de la Martinique, celle selon nous permettant de réduire les frais d'approche dans d'autres secteurs pourrait être une des solutions. Alors l'éloignement et les surcouts dû au frais d'approche à les trois tests du marché que ce soit dans le bâtiment que ce soit pour les les machines que ce soit pour l'approvisionnement des matières premières tous ces surcoups sont des causes de vie chè dans presque tous les secteurs. Je vais essayer de répondre à certaines des questions que vous avez posé.

Première question. Pensez-vous que les aides publiques aux entreprises sont suffisamment lisibles aujourd'hui ? Je ne le pense pas.

Pour moi, les aides publiques ne sont pas suffisamment libles et encore moins compréhensibles de leur formalisation. pour les entreprises. La complexité des dossiers requis élimine d'office les petites entreprises quand elles sont en général contraintes d'avoir recours comme je vous l'ai dit un peu plus haut à les cabinets spécialisés pour avoir une vision claire et déposer leur dossier.

Les cabinets vérifient la nature. Excusez-moi, monsieur Parfait. Pardon.

Excusez-moi. Euh, merci beaucoup. Je pense pour votre propos introductif.

Je remercie aussi monsieur Kevin Parfait. Là, si vous commencez à répondre aux 14 questions, on aura 1h3, on vous aura écouté 1h30. Non, non, mais et merci des éléments.

Vous avez répondu aux questions, vous nous avez présenté votre groupe et on a écouté avec attention. Vous nous avez répondu à la question sur le montant euh des aides publiques alloué pour 2023. Je pense que maintenant le mieux est qu'on passe au aux séries de questions.

Madame la présence si vous voulez commencer après j'en ai plein et il y a encore deux collègues. Euh comme ça ça sera un peu plus interactif. Je me permets monsieur le président que que une introduction d'une heure et demi certes intéressante.

C'est volontiers. Voilà. Allez on y va.

Non non on va définir le format. Alors juste merci pour vos premiers propos. Merci à vous monsieur Kevin Parfait.

Juste pour vous dire que alors euh vous avez eu un propos en disant que vous ne compreniez pas un petit peu votre présence. Alors la commission n'est pas limitée par la résolution du groupe CRCK qui disait que les c'était des entreprises de plus de 1000 salariés et un chiffre d'affaires net mondial supérieur à 450 millions d'euros. même si votre groupe ne correspond pas à ces critères, la commission reste libre de vous entendre sur euh la la les la question des aides publiques.

Alors, pour revenir au à vos premiers propos, monsieur Parfait en viso, euh moi j'aurais une première question à vous poser. Vous n'avez pas besoin des aides publiques. J'en ai besoin. nous en avons besoin et cela facilite certains investissements.

Je vais vous prendre un cas. Nous avions prévu un investissement de l'ordre de 12 millions d'euros dans la mise en place de panneaux photovoltaïque. La rentabilité aujourd'hui selon les critères du coût de l'électricité fait que le projet n'est vraiment rentable que si il est subventionné avec certaines aides.

Euh nous sommes dans nous sommes dans la position où nous pouvons peut-être probablement nous n'allons probablement pas faire cet investissement et je vais vous dire il a d'abord le fait qu'il y a pas d'aide pour cela et deuxièmement au fait que les assurances entraînent les surcoups quand on a les panneaux photovoltaïques et ce sont des surcours qui sont assez conséquents. Nous sur le dernier projet que nous voulions faire, c'est la l'assurance, le surcoup d'assurance sur une police qui coûtait à peu près déjà 300000 €. On nous a demandé 260000 € de surcoup.

Donc vous voyez que là aussi les aides permettent cette transition énergétique et je pense qu'elles soit nécessaires si en fonction des objectifs clairement définis. Donc oui, nous avons besoin des aides. D'accord. 2è question euh vous avez vous êtes revenu sur ces aides en disant que euh si j'ai bien compris c'est la CTM qui prend trop de temps pour étudier les demandes.

Je ne sais pas qui prend du temps. Vous avez cité la CT pourquoi ? Oui, parce que c'est elle qui est l'engagine qui me paye.

D'accord. Donc il faudrait il faudrait voir il faudrait qu'elle intervoie avec la CTM pour accélérer la procédure de traitement des dossiers d'aide publique. Juste une il s'agit de l'aide monsieur J Philippe Jc mon expert comptable va prendre la parole.

Donc je voudrais préciser simplement Philippe J expert comptable que l'aide au fret concernant l'industrie relève du Feder et le Feder l'organisme gestionnaire c'est la CTM c'est la gestion globale des subventions publiques et notamment les subventions européennes confièrent la CTM qui est qui n'est pas très efficiente. Très bien je remercie. Alors, autre question euh concernant Alors, moi j'aurais une question puisque vous avez évoqué hein le sujet de la vie chère, c'est un sujet actuel, vous êtes concerné par ce sujet.

J'ai une question. Comment à combien évaluez-vous le surcoup lié à l'exportation de produits sur la Martinique ou sur la Guadeloupe ? Et je veux parler en ce terme des frais d'approche.

Alors, les frais d'approche peuvent être très différents selon le type de produit. à savoir si j'importe un container de matériel informatique, de téléphone, de choses comme ça qui ont une forte valeur, je mettrai dans son cinaire approximativement 4500 € de marchandise et le frais me coûtera à peu près 5000 5500 € de frais d'apprend. gauche.

Par contre, quand je mets de l'alimentaire à savoir, je vais prendre un cas qui est le cas extrême mais qui est le plus explicite pour nous. Je mets prends de l'eau, je mets à peu près de l'eau cristalline par exemple, sachant que je n'en parle parce que alors que nous avons de la production locale. Mais c'est pour vous donner une idée parce que les gens partent et ils nous disent "Mais vous êtes des voleurs ou des profiteurs Le conté, nous mettons de l'eau cristalline.

Mettons à peu près 22 tonnes. Ça à peu près 15000 bouteilles d'eau cristalline à 15 centimes la bouteille. Ça vous fait moins de 1750 € de valeur de produit dans le container.

Ce même container vaut les mêmes 5500 € que pour l'informatique. Vous voyez que le frait lui-même à ce moment-là, les frais d'approche représentent déjà trois fois, plus de trois fois le prix de la marchonise. Ce qui fait que l'eau en arrivant sur le port en Martinique, elle a déjà été multipliée par 3.

Donc là, vous avez un différentiel de 300 %. Donc c'est pour vous donner une idée. Alors si vous prenez la masse globale et c'est l'erreur qui est faite par certains en disant mais quand on regarde ben le Fred ça représente 10 à 12 % grand maximum du prix du produit.

Oui. Si on prend les grandes masses globales mais quand on rentre dans l'alimentaire, je vous ai parlé de l'eau. Je peux vous parler des pommes de terre.

Je peux vous parler des containers de fruits et légumes et chaque fois c'est à peu près le même ratio. Alors parfois un peu moins cher au lieu d'être à 300 % nous sommes à 200 %. Et c'est pour ça que la vie paraît chère en plus parce que plus un produit a une faible valeur et plus le rapport du frais d'approche par rapport à ces produits semble exorbitant. la discussion qu'il a eu lors de de c'est des négociations sur la vie chère de voir comment réduire ce coût et de d'essayer de le ramener à une valeur plus relative par rapport à la valeur des produits Colombés.

Juste pour mémoire, je rappelle que à l'époque quand la CMA la CMA la CGM quand la CGM appartenait à l'État, le frait était faculé à valor, c'est-à-dire selon la valeur de la marchandise qui était transportée. Donc si je reprends mon eau il y avait une valeur de 15 %. 15 % sur 1700 € c'était pas beaucoup. et 15 % sur un container d'informatique, c'est une valeur plus importante.

Donc ça permettait de relativiser le coût de la vie et permettait de favoriser, j'ai envie de dire, la population défavorisée. Donc c'est un petit peu ça les frais d'approche. Alors quand je vous dis que ces frais d'approche participent au coup dans tous les secteurs, vous importez des matériaux de construction et ben les matériaux de construction sont supportent les mêmes frais d'approche ce qui fait qu'un bâtiment alors sans parler nos nommes antismique et anticyclone ce qui fait qu'un bâtiment aux antiut 40 % de plus qu'en métropole Et comme il faut plus de surface de stockage, vous avez plus de bâtiments et un bâtiment qui vaut plus cher et ça ça cumule et là et là et là.

Très bien. Je vous remercie. J'aurais d'autres questions mais vu le temps qui nous était parti, je laisse la parole à mon collègue rapporteur pour qu'il puisse aussi avoir le l'occasion de vous interroger.

Merci. Merci madame la président. N'hésitez pas madame la sénatrice, n'hésitez pas. si vous voulez à m'appeler et on pourra discuter après séparément.

Bon, on va continuer cette audition sous serment et évidemment vous pourrez appeler chacune et chacun s'il le souhaite. Euh je vous remercie monsieur le président euh pour les éléments que vous nous avez apporté. Je je redis à à la suite de madame la présidente que le rapporteur que je suis à Touloisir a proposer au président monsieur Ridman, d'auditionner l'ensemble des groupes euh ou des personnalités qu'on le soit.

D'autant plus que vous rentrez dans la catégorie puisque vous faites 678 millions de chiffres d'affaires et vous avez plus de 1000 salariés. Et donc sous conseil de de notre collègue qui est aujourd'hui président Solange Nadille qui avait beaucoup de questions sur les outreemères mais c'est vrai que c'est une problématique qu'on avait du mal à cerner avec les personnalités qu'on avait au départ ciblé. On a proposé d'avoir deux groupes qui illustrent euh la la question des outremères.

Donc la caisse et et donc vous rentrez parfaitement dans la définition et même si vous y étiez pas rentré euh il m'était autorisé de proposer à la au président de vous auditionner. La deuxième chose, je vous remercie pour les éléments que vous nous avez apporté. Il me semble c'est le président qui peut-être qu'il en manque deux ou trois mais les deux premiers euh donc 678 millions de chiffres d'affaires, 41 millions environ de salaires.

Mais vous avez oublié les exonérations de cotisation sociale qui ont lieu partout en France hexagonale et ultramarine qui sont une aide directe. Donc de combien euh euh vous êtes votre groupe est exonéré de cotisation sociale. Et la deuxième chose, vous n'avez pas évoqué et je ne vois pas dans le tableau, il en existe des aides des collectivités territoriales.

Et donc est-ce que votre groupe ou non, je ne sais pas, bénéficie d'aide du la collectivité territoriale parce que beaucoup de groupes sur des projets précis ou sur l'ensemble des 45 sociétés dont votre groupe est composé peuvent en bénéficier. Je vous remercie pour les premières réponses. D'accord. tu réponds.

Oui. Alors, sur les aides de la collectivité, euh nous n'en bénéficions pas. Nous n'avons pas d'aide euh de la collectivité en 2023.

Nous avons un projet de transformation informatique qui sera aidé en 2024, mais la question qui était posée concerné l'année 2023, euh un accompagnement nous est euh apporté par la CTM sur la transformation de de not informatique de la RP. Ça c'est 2024. Ça commence ça a commencé en 2024. 750000 € c'est 750000 € au total sur un projet euh de 2 millions et demi 2 million 2 millions et demi et puis s'agissant des exofillons, on les a pas chiffré puisqu'on pensait qu'elles étaient euh euh nationales et applicable à tout le monde et qu'on avait pas besoin de vous les donner mais on peut les rechercher et et vous en donner le montant parce qu'on l'a pas on n'a pas identifié de façon spécifique.

On en bénéficie effectivement essentiellement dans la partie de grandes distribution alimentaire. Alors ce que je peux précé 1200 salariés de votre groupe ce qui est logique hein. Il y a rien de tout sauf sauf quand il y a le DOM hein.

Non hein c'est c'est pas cumulable avec ce n'est pas cumulable avec la Lodéum. Donc les salariés qui bénéficient de la Lodéum n'ont pas la Fillion. D'accord.

Très bien. Ben, vous pourrez nous envoyer ces éléments par écrit et et et et juste pour vous rappeler euh nos questions ne portez pas que sur 2023 mais porté sur les cinq dernières années. Euh donc effectivement, vous avez évoqué avec précision 2023 mais sur les aides aux collectivités territoriales, vous en avez pas bénéficié en 2023, mais il arrive que votre groupe en bénéficie. vous venez de dire en 2024 euh vous avez un projet.

Est-ce que sur les cinq dernières années, il y a eu euh des aides euh de la collectivité ? Non, je ne à part l'aide l'aide l'aide au frait d'une part et l'aide euh sur l'informatique, je n'ai pas souvenir d'avoir eu d'autres aides significatives. L'aide au FR représente 100 à 120000 € par an.

Euh et nous avons donc ce projet informatique dont on vous a parlé euh qui est très substantiel pour le groupe et pour lequel nous nous avons déposé un dossier, nous nous avons eu une réponse favorable et le projet est en cours. Donc sur la partie industrie d'aide au frais, c'est environ 100 à 120000 € par an quoi. C'est ça à peu près.

Mais c'est ça. D'accord. Ouais. 100 à 120000 € par an.

Très bien. Allez-y. Allez-y.

Parfait. Ce que je peux ce que je peux vous dire c'est que effectivement les charges sociales totales que le groupe a payé représente 12791747 13 millions d'euros pour l'année 2023. Alors je ne sais pas pourquoi mais moi j'ai noté que c'était 2023.

Euh c'est la question si j'ai pris de m'accepter mes excuses. Non mais non mais c'était 2023 et on posait un certain nombre de questions sur les 5 dernières années. La la question autour de l'aide aux collectivités, j'ai bien noté votre réponse, aucune en 2023, un projet en 2024.

Donc je vous interrogé, est-ce que sur les 5 dernières années de mémoire et vous aviez eu un ou plusieurs projets ? Voilà. Alors de mémoire pour être totalement complète euh à vérifier mais nous avons eu des aides sur l'alternance et sur les remplacements saisonniers.

Oui. Donc et et pourtant donc vous avez des alternants dans le groupe. D'accord.

Donc vous touchez des aides d'état pour l'alternance. OK. De combien à peu près ?

Je pourrais pas vous dire mon temp. Voilà. Donc c'est pour ça donc le tableau est un peu incomplet si je peux me permettre 1 million et demi vous n l'annoncez vousoncez 0,07 mais là-dessus il manque les exonérations.

Il manque avance les avances. Je m'excuse monsieur monsieur le rapporteur, je m'excuse. C'est ces c aides, elles sont dans la colonne aide à l'emploi.

Les aides de l'apprentissage. Les aides de l'apprentissage. Les aides à l'emploi, c'est la colonne aide à l'emploi.

C'est ça. Qui représente 292000 €. C'est ça.

C'est ça. D'accord. OK.

Très bien. Bon, il manque les exonérations tout du moins à Oui, allez-y, allez-y. Ouais, c'est dur en pardon en viso, c'est dur.

Oui, allez-y. Euh, monsieur le président, je m'excuse. Ce qui ce qui manque peut-être aussi, c'est je sais pas, il faudrait que je vérifie le tableau, euh c'est peut-être les aides dont a parlé monsieur JC, à savoir les aides euh aux études, pas pour l'emploi des étudiants euh de la CTM, les saisonniers, hein, les saisonniers par les Québec.

Ouais. Et ça à peu près estant vous avez un montant approximatif. Non, je peux pas vous répondre parce qu'elles n'ont pas encore été encaissées.

Euh elles sont elles ont été elles ont été sollicitées en 2023 et toujours pas encaissé à date. D'accord. Mais on peut vous donner le montant le montant demandé, on vous l'enverra par on le confirmera par vous recompléterez le tableau avec l'ensemble des données consolidé.

Nous vous en remercions. Ma deuxème question euh et et du coup elle est très tré aussi à la vie chère et à ce que disait madame la présidente. Euh vous donnez un chiffre d'affair mais la question quand on parle d'un groupe euh c'est et toutes les entreprises ont joué le jeu c'est la marge brute le résultat net parce que un chiffre d'affair peut faire un chiffre d'affaires de 678 millions et un résultat de 1 million ou de 450 millions.

Voyez, c'est pas tout à fait la même question et pour un groupe notamment la grande distribution et l'automobile, c'est ça qui est intéressant. Donc est-ce que vous êtes euh d'accord de nous communiquer, de dire ici le la marge brute et le résultat net de l'entreprise ? Il y a pas de problème, monsieur le rapporteur.

Il y a pas de problème. On va vous les transmettre. Ce que je peux vous dire c'est que nous avons payé un total d'impôts de 4 millions d'euros.

Mais vous voulez pas le communiquer maintenant ? Ah oui oui, j'avais communiqué tout le détail là. Non, c'était pas pardon, excusez-moi.

Ma question c'est maintenant ou là par écrit ? Ah oui, les chiffres pour la marge brute et le résultat net ? Alors le résultat net, je peux vous le donner, il est de l'ordre de 187500 2,76 % du chiffre d'affaires.

Et et et c'est vrai que pour le coup euh pour qu'on ait la totalité de l'entreprise, c'est aussi la marge brute. Bon mais je ça vous l'avez pas monsieur le président mais je l'ai pas directement avec moi mais je vais vous la transmettre. Je vous remercie.

Je ne pensais pas qu'elle était demandée mais non mais comme on est sur un une question autour de la transparence et que vous êtes extrêmement transparent sera à peu près la moitié des données et puis l'autre moitié vous vous allez nous la fournir je me permettais d'aller au bout de la transparence je crois. Et j'ai une dernière question si madame la présidente me l'autorise qui en qui en c'est une question que à qui j'associe notre collègue Evelyine Renault Garabélian qui a été rapporteur de la PPL luré visant à lutter sur le contre la vie chère en outreem. Euh vous savez qu'il y a un protocole qui a qui a été signé pour lutter contre la vie chère entre l'État la CAMA CGM qu'on auditionnera et des distributeurs dont vous faites partie s'il me semble.

L'objectif c'était - 20 % sur 6000 produits mesurés sur l'étiquette pour se faire deux nouvelles mesures d'aide publique sous la forme de baisse fiscale immédiate. Dès le 1er janvier 2025, c'est des exonérations d'octroit de mer sur 54 familles de produits dont les pâtes, le lait, le beurre, l'haricot rouge mais pas évidemment les cité, je les connaissais plus que moi. et le 1er mars 2025 des exonérations totales de TVA sur 66 69 familles de produits.

L'État a respecté ses engagements. Est-ce que de votre côté vous pouvez dès à présent nous dire quelles sont les baisses immédiates que vous avez opéré et est-ce que vous avez un premier rapport entre guillemets ? Je ne le demande pas maintenant évidemment, mais que vous pourrez nous communiquer dans les prochaines semaines avant la conclusion de notre commission d'enquête qui se entre juin et début juillet.

Voilà. Et je pense que là aussi c'est important, c'est un sujet d'actualité, ça tenait à cœur à notre coline collègue Éveline Renault Garabédian, voilà qui s'excuse de ne pas être avec nous cet après-midi. Bon ben écoutez ce que je peux vous dire c'est que effectivement cet accord a été signé dès le 1er janvier le 2 janvier plutôt nous avons appliqué la tout les accords qui étaient prévus à savoir dans cet accord de réduction de 20 % il était prévu une réduction des marges de la grande distribution une réduction de l'R mer une réduction de la TVA et réduction des coûts d'approche.

La CTM a fait sa part, elle a réduit l'octroit de mer ce qui représentant à peu près 3,1 ou 3,2 %. À côté de cela, les distributeurs ont apporté une réduction entre 5 et 6 points, ce qui fait qu'on était à peu près à une réduction de 9 9 points ou près des 10 % selon les types de produit. Exactement. l'État, il était prévu que l'État participerait dans la réduction de ce qu'on appelle la continuité territoriale, à savoir une réduction des 10 ou 12 % qui manquaient pour pouvoir arriver à à ces 20 %.

Aujourd'hui, celle-là n'a pas été mise en place. Donc nous sommes toujours sur la base de la réduction qui a été appliquée par les distributeur par la région et depuis le 1er mars à la réduction supplémentaire qui a été appliqué par l'État sur la TVA de 3,1% 10% alimentaire Donc le chemin, nous avons fait la moitié du chemin, j'ai envie de dire, il reste une autre moitié et le ministre nous a informé que il travaillait que l'État travaillait sur cette sur la solution qui était pas encore évidente pour eux mais que il y avait un engagement de l'État et qu'il tiendrait l'engagement de l'État. Donc voilà, nous en sommes et voilà pourquoi nous n'avons appliqué que 8 à 10 % de baisse alors que l'engagement est de 20 % euh pour réduire les coûts.

Voilà à peu près la situation actuelle. Mais je vous confirme que notre groupe et les autres groupes ont appliqué les engagement. Il y a eu application de la baisse d'octonner, baisse de la TVA et baisse des marches pour la liste des 69 produits qui ont été établis.

Alors, une autre question euh monsieur Parfait. Je vais m'adresser à monsieur Parfait qui est en présentiel. Puisqu'il est en présentiel, on va en profiter aussi.

Pensez-vous que les 40 % sont liés au coût d'exportation les 40 % en plus sur les produits 40% différentiel entre le prix métropole et le prix Martinique. Oui, très bien. Oui, il y a un impact direct sur les frais d'approche.

Nous l'avons mesuré comme la mon père, ce sont les frais d'approche en moyenne quand on prend tout compris, c'est en 45 % environ. Il y a Mais la consommation bien sûr des ménages est différente selon le pouvoir d'achat. Et il est vrai malheureusement que un pouvoir d'achat moindre, les frais d'approche sont plus importants que la moyenne et arrive nous pouvons allouer jusqu'à 400 % de frais d'approche et donc ça a un impact fort sur les prix.

Alors dans ce cas-là, pourquoi n'interpellez-vous pas l'État sur cette difficulté ? C'est ce que nous avons fait dans le protocole de vie chè h h où nous avons demandé de ramener les frais d'approche et nous parlons bien de la totalité des frais d'approche à zéro sur ces familles de produits pour arriver à cette baisse moyenne de 20 %. Voilà ce que Mais oui, les frais d'approche ont un impact significatif sur ces produits de grande consommation ou de première nécessité selon les termes que nous voulons utiliser.

Je continue je continue le cheminement. Les trois testes du marché ne favorisent oui, plus ou moins favorise ce si vous voulez cette position de producteur ou de distributeur limité et donc une concurrence qui n'est pas assurée selon vous. Alors selon nous, il y a une concurrence féroce sur le département.

Nous l'avons vu, plusieurs groupes, même nationaux n'ont pas ne sont pas restés dans les dommes. Et aujourd'hui, quand nous regardons, ce ne sont pas des enseignes qui viennent en direct. Il y a des barrières à l'entrée, mais de complexité et de taille de marché.

Bien sûr, aujourd'hui. Avez-vous intérêt à d'autres qui s'installent sur les territoires guadeloupéens ou Martiniicais ? Oui.

Vous pensez que vous avez un intérêt à ce qui s'installe ? Il y aura une concurrence certes plus forte. Hm hm.

Euh je pense qu'avec Leclerc, nous sommes déjà très bien passés en terme de positionnement tarifaire. Nous sommes les moins chers. Nous avons un engagement avec l'ancienne Leclerc d'être les moins chers.

Cependant, le marché euh ne fait que 300000 habitants et il y a un nombre d'enseignes aux Antilles. Euh, il y a aussi des enseignes qui ne sont pas en métropole. Il y a des enseignes locales.

Aujourd'hui, sur les Antilles, nous avons Leclerc, Carrefour et tous les subdivisions Carrefour Market et cetera. au champ système U. Nous avons euh des magasins PBEL Price aussi.

Euh nous avons des donc PBEL Price qui est une chaîne locale partenaire Intermarché. Nous avons aussi une chaîne qui s'appelle Ecom aussi un partenaire Intermarché sur notre branche. Donc aujourd'hui, il y a des huit enseignes qui se donnent une compétition féroce.

Alors, personnellement, je connais la réalité du terrain et j'ai envie de vous dire que une enseigne et je vais je vais la citer comme Echomax euh vaut une enseigne sur l'hexagone comme Lidl avec des produits à peu près similaires, des produits de si vous voulez des produits de comment dire euh d'entreprise, j'ai pas le terme voilà en discount. Les premiers prix. Les premiers prix.

Mais je suis désolée, moi je vais dans une surface comme Carrefour. J'ai un chariot à l'identique que chez Lead Price ou chez Leclerc. Or sur l'hexagone, puisque j'y vis 15 jours par mois maintenant, je vois une différence.

Dans les outresem, singulièrement en Martinique et en Guadeloupe, je ne vois aucune différence. Comment expliquez-vous cela ? Alors, il y a pour notre compte une différence de positionnement tarifaire.

H euh nous faisons des relevés de prix, nous avons des politiques tarifaires que nous nazanalysons euh pour être toujours les plus compétitifs sur le marché selon il y a après des critères de taille bien sûr un supermarché c'est comme en métropole un supermarché ne va pas avoir les mêmes prix que un hypermarché c'est la même et nous avons des différents différence de prix. Nous nous constatons que nous avons des différences de prix avec certaines surfaces. Mais je vous dirai que non.

La population ne voit pas cette différence de prix. Un discount ou un produit de marque, c'est sensiblement la même chose. 5 centimes de différence.

Pourquoi s'embêter ? On fera toujours la même enseigne. Après, moi j'ai envie de vous dire, vous bénéficiez d'être public, est-ce que vous pouvez pas au niveau de la population faire voir que vous bénéficiez d'être public et être plus social ?

Comment voyez-vous les choses pour l'avenir enem ? Si si vous me permettez euh madame la sénatrice euh qu'est-ce que vous quand vous dites vous bénéficiez de public ? Oui.

De quel aide le public vous parlez là je bien mis à part celles qui viennent d'être signé à savoir l' TVA. La TVA n'est pas une aide publique. La la TVA la ba la suppression.

Oui. Voilà. Oui, maintenant mais avant vous ne bénéficiez d'aucune aide publique.

Alors non, mais nous n'avons que les mêmes aides qui existent en métropole. Il y a pas de da frette, il y a pas euh il y a pas de réduction et parfois nous avons simplement des octroit de mer au lieu d'avoir une TVA. Alors je je vais vous faire une petite comparaison parce que souvent les gens disent mais c'est la même taux.

Sauf queil y a un taux la TV1 qui s'applique sur la valeur ajoutée alors que l'ctroit de mer s'applique sur la totalité de la valeur du produit. Donc ça aussi ça fait des différences. Mais permettez-moi de vous quand on vous comparez alors je ne sais pas Kevin fils vous a expliqué les engagements que nous avons vis-à-vis du groupe Lecler.

Le groupe Lecler nous oblige et par un suivi permanent à avoir ce qu'on appelle un indice 94. C'est-à-dire que nous devons être moins cher que le moins cher tant que nous pouvons. Ça représente devant être en moyenne 5 à 6 % moins cher que concurrent.

Bien entendu, il y a des fois nous ne pouvons pas et pour être nous vendons donc à prix coutant qui fait que parfois nos marges sont très faibles sur l'ensemble du magasin. Je répète, nous avons d'ailleurs nous déposons nos bilans, ils peuvent être vérifiés et vous verrez que la rentabilité de magasin de la grande distribution aux Antilles et de l'ordre de 1 à 2 ou 3 % si on est pas informant. Euh par rapport au chiffre d'affaires.

Donc dans la bataille qui existe bien entendu parfois quand on compare parlé de l'idole il y a des produits qui sont de son sont des produits à marque propre. À côté de cela, effectivement pour comparer un produit de marque propre et un produit de marque national, là aussi les prix ne sont pas les mêmes. La marque nationale, elle nous facture plus cher que la marque de distributeur pour laquelle nous pouvons bénéficier de meilleur prix.

Et vous avez souvent malheureusement c'est un peu compensé c'est un peu j'ai envie de dire annilé par les faits du fret. Si au départ j'ai une différence de 30 % sur deux prix quand après j'ai appliqué le frais quand il y en a un qui a une valeur plus élevé que l'autre le différentiel se rétrécit et donc on arrive parfois des valeurs qui sont faibles. Et je vous confirme notre engagement très fort avec l'obligation du groupe le clair d'être le moins cher sur le marché et donc d'essayer d'être le plus performant possible.

Et je pense que mes mes concurrents, nos concurrents sont dans la même approche et se battent chacun. Nous nous battons tous pour avoir une part de marché et il y en a qui sont plus performants par les systèmes et par d'autres coûts. Euh il y a parfois des taxes qui s'appliquent à aux grandes surfaces de plus de 2500 m car ça s'appelle tel que la TASC.

Ce sont des coûts qui viennent. Bon mais notre objectif c'est déjà plus performant aussi. Très bien.

Vous voulez vous C'est ce que je pouvais vous dire mais nous n'arrivons pas malheureusement à toujours l'être et on vous expliquer que nous avions quitté la coopérative où nous étions à l'époque système pour passer chez lecler toujours pour être essayer d'être le moins cher et arriver à le plus compétitif. Très bien. Merci monsieur Kevin Parfait.

Oui, si vous me permettez, en effet, l'écart de prix entre la surface la plus chère et et la moins cher a pu se réduire suite justement à l'arrivée de l'enseigne Lecler sur la Martinique. Lors de notre arrivée, nous avons vu une baisse des prix du marché d'entre 8 et 10 % avant que nous mettions l'enseigne Lecler. Vas-y.

Une question. Bon, de toute façon, la la question et vous le savez, c'est pour ça que j'ai posé tout à l'heure, c'est la question autour des marges et des marges excessives. La seule enfin la seule question qui vous est posée à vous comme au au aux autres, d'ailleurs vous nous dites il y a de la concurrence mais en fait quatre familles détiennent 80 % du marché compris l'autorité de la concurrence lorsque vous rachetez des magasins s'intéresse à votre groupe.

Donc c'est bien que il y a une situation quasi parfois de duopole avec l'autre groupe que on va auditionner juste après vous. Donc c'est ça la question et effectivement il peut exister une multitude d'enseignes mais si elle ne pèse quasiment rien du marché c'est ce n'est pas ça la concurrence. Donc la question est tout autour des marges.

Bon et vous ne voulez pas la donner. Très bien. Euh non non attendez moi je dire monsieur le président moi je vous ai pas coupé et donc je vais aller au bout de mon raisonnement.

Vous ne voulez pas le donner. En tout cas, vous ne l'avez pas. Vous vous engagez pas à le donner publiquement, mais vous engagez à nous l'écrire.

Donc vous ne le voulez pas le donner aujourd'hui. Très bien. Donc la question, elle est là.

Et donc je vous écoutez parfaitement. Vous dites c'est la question de l'acheminement, ça pèse 40 à 45 % et nous on a demandé qu'on le ramène à zéro. Et et c'est ça l'engagement qui a été pris entre l'État, la CMA, CGM et nous en tant qu'acteur avec d'autres.

Seulement, ça a été ramené à ça et les prix n'ont que baissé de 20 % et y compris sur le terrain. Pour l'instant, pour ma part, je n'ai pas été en outreem depuis le 1er janvier. Je fais extrêmement confiance à ma collègue sénatrice.

J'ai pas pu le vérifier par mes yeux mais en tout cas beaucoup d'études montrent en tout cas que aujourd'hui les prix tardent à baisser et donc vous allez être face à une question c'est que je pense que vous avez tout intérêt pour vous pour redonner confiance y compris à vos concitoyens et concitoyennes de dire on joue au moins la transparence et sur les marges et sur les aides publiques. Il n'y a que à cette condition là que vous arriverez à retrouver de la confiance sinon il arriverait pas. Donc là c'est une nouvelle aide qui la TVA zéro donc c'est une nouvelle aide frais d'acheminement baissé.

Donc on verra avec ces CGM qui évidemment lui fait aussi beaucoup de chiffres d'affaires, beaucoup de marges brutes et beaucoup de résultats net. Donc ce n'est pas que une question à vous, mais c'est quand même une question qui reste pleine et entière. Et ça, tant que vous n'aurez ni la transparence et voudrez pas baisser les prix significativement sur la vie chère, vous retrouverez pas à mon sens.

Je vous donne là un sentiment tout à fait personnel, la confiance du plus grand monde. Là, vous pouvez y aller, monsieur permis. D'accord.

Bon, alors vous parlez de la transparence. Ben moi je je serai transparent, mes bilans sont déposés donc pour moi, il y a pas de problème. La marge que nous réalisons et de l'ordre de 20 %, ce que nous appelons la marge avant et de l'ordre de 4 % 4,5 % sur ce qu'on appelle les remises de fin d'année, les remises arrières, les services PPTG et tout ça. ce qui fait une marge globale lors de 24,5 %.

Je pense que vous pouvez vérifier, les bilans sont déposés. Euh vous pouvez comparer avec les marges qui sont par qui sont faites à métropole. Euh je pense que nous sommes même parfois inférieurs à certaines marges de distributeur en métropole.

Mais mais monsieur le président, vous venez de dire quelque chose d'extrêmement intéressant. Euh je sais que vous déposez en ce qui vous concerne vos vos comptes, mais la très grande majorité, vous allez pas le nier. Vos confrères, collègues, concurrents, je sais pas comment vous les appelez, peu importe les autres familles, euh ne le dépose pas, ce qui est un problème.

D'ailleurs, nous venons à la commission des affaires économiques du Sénat et c'était notre collègue Eveline Renault Garabédian qui était qui était rapporteur. Elle est pas là aujourd'hui, je l'en excuse. Elle nous a fait un elle a l'article 1, c'était pour que l'ensemble des entreprises ultramarines respectent la loi et dépose leur compte.

On a été obligé ici même dans cet hémicycle, dans ce parlement de légiférer. Alors je ne cible pas le groupe parfait, vous le retenez bien mais pour l'ensemble pour que vous respectiez la loi. J'ai posé la question, j'ai dit mais bon, je croyais que tout le monde devait respecter la loi.

Oui, mais comme ils le font pas, on repasse par la loi et à partir de là, on leur demande une deuxième étape dans ne sait combien d'années de jouer la transparence sur les marges. Bah vous voyez bien que ceci plus il y a de l'opacité organisée qui est sur un très petit marché je partage avec un nombre d'acteurs très restreints en réalité plus que restreint qui se compte sur une doigt d'une main. Euh vous comprendrez bien que la majorité de la population et des élus et pas qu'ultramarin ensemble de nos compatriotes françaises et français et peu ou pas confiance.

C'est ça. Ça c'est le réel et il faut il faut au moins l'entendre. Et en plus on a une question autour de la vie chère qui se pose partout en Hexagone métropole comme chez nos compatriotes ultramarins.

Et mais chez nos compatriotes ultramarins, c'est x. Bon bah là c'est c'est c'est insupportable pour le plus grand nombre. Voilà.

Notamment sur des biens de première nécessité. J'entends bien les produits de première nécessité, pas les voitures pour les touristes. S'ils veulent qu'il les payent, une question même cher.

Produit de première nécessité pour la population. Monsieur le rapporteur, j'entends ce que vous me dites. Moi aussi je vous entends.

Je ne peux pas répondre je ne peux pas répondre Je ne peux pas répondre pour mes concurrents et savoir quelle est leur politique. dans ce que vous avez dit aussi, je partage tout à fait votre analyse et vous savez depuis 2009, nous essayons de discuter avec l'ensemble communauté économique, politique et tout pour voir quelles sont les solutions pour justement justement rendre le coût de la vie moins cher. Coup de la vie qui a des conséquences parce que ça entraîne l'exode de tous nos jeûes et notre marché diminue en permanence.

Nous sommes passés, je prends Martinique. Alors bien entendu, il y a un vieillissement de la population mais nous n'avons pas de renouvellement. 420000 actuellement 3600 et les prévisions nous mènent à 300000 quelques années. de notre pas nécessaire de baisser ce coup de la vie qui permettra d'ailleurs probablement de redynamiser l'économie et permettra aux gens d'être moins moins défavorisé parce que c'est vrai qu'avec beaucoup de retraités aujourd'hui y compris les fonctionnaires qui à l'époque nous apportaient un pouvoir d'achat important vous le savez pertinemment les fonctionnaires qui touchaient 140 touche une retête à 60 % de 100.

Donc le pouvoir d'achat a été plus que diminué par de ça a des conséquences sur l'économie. Nous sommes pour effectivement trouver des solutions. L'une des solutions, je répète, mais nous n'en avons pas le contrôle, c'était l'approche de la continuité territoriale.

Réduire ces coûts d'approche qui font qu'il y a différentiel. Vous aurez toujours des différentiels. Si vous prenez en France, vous avez des différences entre les distributeurs les différents distributeurs, les Lecl, les Lidl, les Carfou, les Auchants et tout ça, vous avez des différences et pire vous avez des différences selon les régions.

La Bretagne est moins chère que Paris et Nice, c'est plus cher que Paris. Donc là aussi, il faut regarder par quoi par rapport à quoi on est plus cher. Mais définitivement les Antilles sont trop chers surtout pour les produits de première nécessité et de grande consommation parce que ce sont souvent des produits à faible valeur et ce sont ces produits là qui par rapport aux fraises payent beaucoup de différentiel de coût.

Je vous ai donné le cas de l'eau qui part qui coûte 100 et quand elle arrive aux Antilles, elle coûte 350. Nous devons trouver des solutions à ça. Et ça c'est grâce à vous-être que nous allons les trouver.

Mais si vous permet si vous permettez, accepteriez-vous d'être contrôlé un peu plus sur ces si on accordait ces aides pour baisser justement le coût ? Accepteriez-vous d'être plus contrôlé plus contrôlé pour moi, il y a pas de problème madame maître madame la sénatrice. Il y a pas de problème.

D'accord. Une deuxième question. Vous vous rachetez récemment la concession BMW en mar en Guadeloupe ?

Oui. Euh je l'ai je l'ai pas racheté. Oui.

Dites-moi. Aujourd'hui la concession le concessionnaire de BMW Oui. a été liquidé.

Oui. Donc donc BMW a regardé dans le marché, ils ont étudié avec plusieurs je dirais autres concessionnaires. Ouais.

Et nous avons eu la nous avons été choisis. Vous reprenez vous reprenez la concession. Je reprends.

Oui. La manque. D'accord.

OK. La manque c'est ça. D'accord.

Vous accroissez votre part de marché sur la Guadeloupe ? Guadeloupe 0%. Ah ben sachez j'ai 0,5 % de part de marché en Guadeloue.

D'accord. Très bien. Avec Jaguar.

Avec Jaguar et Land Rover. avec la l'annever et jaguar. D'accord.

Très bien. Euh oui, tout à fait. Sur l'octroit de mer, quand vous enlevez l'octroit de mer sur les produits de première nécessité, vous demandez que l'octroit de mer soit suspendu sur les produits de première nécessité.

Est-ce que vous savez pour ma part du côté de la Guadeloupe que l'octroie de mer c'est la région et que la région cet octroie de mer lui permet d'aider d'accompagner les collectivités communales les communes ? Est-ce que pour vous il y aura pas de difficultés justement pour ces mêmes habitants de la Guadeloupe ? Alors euh si vous me permettez, je dirai déjà la première chose, c'est que la région elle euh en Martinique, je ne sais pas pour la Guadeloupe, mais en Martinique, c'est une pire équation qu'elle a fait, à savoir que les produits qui étaient le fait les produits de première nécessité, ils ont supprimé l'octroit de mer mais ils ont augmenté l'octroit de mer sur d'autres produits à ils ont fait une pérroation la TVR. comme la TVA, comme l'État a fait sur la TVA, notamment sur la culture puisque ça interviendra sur les livres.

Ça interviendra sur beaucoup de choses, oui, mais notamment sur l'éducation et sur les livres. Deuxème question, puisque le temps est court, les êtres perçus par vos sous-traitants, vous maîtrisez un peu ? Non, je n'ai aucune vision sur ça et je vais vous dire il y a qu'unokomi, l'entreprise de menuiserie en Martinique qui a des sous-traitants qui sont des artisans euh qui font la pause des menuis et c'est bien Sokomi qui bénéficie des aides au fretes.

Très bien. Merci. Oui, c'est Socom qui bénéficie de l'aide au fret.

D'accord. son ce son commis fabrique donc elle importe des produits et pour sa matière première et elle bénéficie de l'aide au frit pour sa matière première. Très bien.

Merci. D'autres questions ? Oui monsieur le sénateur.

Merci. Merci beaucoup madame la présidente, monsieur le rapporteur, monsieur le président, messieurs, merci beaucoup pour les informations. C'est vrai que je connais un peu bien relativement bien la métropole.

Outreem, je sais que c'est compliqué. Et pour partager aussi, vous avez fait référence à cette proposition de loi récente dans lequel je dirais c'est pour très important que les sénatrices et sénateurs de métropole soutiennent aussi les collègues d'outre mer avec des aléas des contraintes géographiques, des aléas climatiques, beaucoup de difficultés qu'on n pas forcément en métropole. C'est et après on peut comprendre je dirais les les difficultés et les surcouts pour les les habitants.

Euh alors monsieur le président, vous avez abordé la complexité de certains dossiers. Alors, c'est des dossiers d'aide publique que vous évoquez et est-ce que vous avez manqué, si on peut dire, un certain nombre d'aides auxquels vous auriez pu prétendre et cette complexité parce que il y a quand même les services de l'État présents sur tous nos territoires qui sont là aussi pour aider le monde économique et les entreprises. Donc voilà, c'est sous quelle forme administrative, technique.

Voilà. Merci beaucoup. Mais c'est ce sont effectivement des aides qui sont dans la partie administrative est assez compliquée et comme je l'ai dit en introduction qui pénalise les petites surtout les petites entreprises parce que elles ne sont pas structurées pour monter ces dossiers administrativement compliqués euh et parfois Comme ça prend beaucoup de temps, on se dit on va pas s'embêter avec ça.

Euh si vous présentez un dossier à une banque et que vous mettez une partie de près euh d'aide que vous envisagez d'avoir, cette aide comment sait qu'elle va arriver dans 2 ans ou 3 ans, euh ça complique la partie du financement. Euh donc aujourd'hui, oui, je répète, c'est une complexité administrative euh et une application parfois de normes, j'ai envie de dire entre guillemets métropole qui ne correspondent pas tout à fait au aux structures locales et qui font que ça traîne beaucoup. Euh oui, je dirais et ça freine l'investissement.

On peut faire mieux. Vous vous considérez comme petit groupe ? Non, c'est parce que Non, je ne parle pas pour moi.

Je je réponds pour l'ensemble des données. Là, dans ce caslà, moi j'ai quand même réussi à bénéficier d'un certain nombre d' vous avez vu ce sont et j'ai des conseils pour cela. J'ai des conseils donc je ne suis pas trop pénalisé par ça.

Par contre, je sais que beaucoup d'autres entreprises sont pénalisé par ça. Mais on va parler de vous. Est-ce que je général ?

On va parler de vous. Est-ce que vous vous faites vous vous sollicitez le maximum d'aide ? Non, je pas à côté.

Non. Voilà. Non, mais madame la sénatrice, je ne sollicite pas le maximum d'aide.

Il y a beaucoup d'aides que je ne sollicite plus. parce que ça me fait perdre trop le temps. Vous vous parlez de quelles aides par exemple ?

Ben je veux des aides de dossiers. Ben vous parlez de l'aide au frais par exemple, on en parlait puisque c'est une aide dans ce comi notre entreprise de monie peut bénéficier. C'est complexe et nous passons par un cabinet spécifique pour faire pour faire les demandes.

Pas touché 2021 2022 et je n'ai pas encore touché 2021 2022. Mais si vous euh bon c'est pas c'est pas des montants importants puisque ça représente 100 à 120000 € par an. Euh mais bon euh dans d'autres secteurs euh il y a des secteurs, je je reprends le cas, euh je considère que on veut développer le tourisme mais il y a des outils parallèles et la donnée est tellement restrictive dans le la définition de ce qui est tourisme que finalement ça n'avance pas réellement.

Dans les aides à l'énergie, pareil. Il me semble, je ne comprends pas très bien et je ne vois pas comment aux Antilles avec la la manière dont rédiger le texte, on va réussir à développer le photovoltaïque qui est la source d'énergie principale envisagée pour l'instant. d'un côté le photovoltaïque, de l'autre côté le l'éolienne.

Aujourd'hui, c'est assez compliqué à on devrait pouvoir arriver à remettre en place un système où les particuliers peuvent bénéficier et tout un système où on pourrait redvelopper et baisser la consommation de l'énergie faite par le DF. C'est pas c'est pas seulement pour les Antilles cette baisse, elle est nationale puisque il y a trop de production euh d'électricité et donc ce n'est pas un cas spécifique en notre mer. Donc c'est valable pour l'hexaton aussi.

C'est peut-être valable. Je ne connais je veux pas je ne connais en tout honnêteté je ne connais pas très bien les avantages qui existent au niveau de l'ex. Non mais je vous je vous précise que c'est pour tout le territoire national.

Voilà. OK. D'autres apport ?

Bah de toute façon à la prochaine. Voilà. Merci.

Donc je vous remercie beaucoup pour cet échange. Merci. Merci beaucoup.

Et nous restons voilà nous restons en attente des des documents demandés. Entendu. Merci beaucoup.

Merci beaucoup. Merci à vous. Merci.

Merci. Merci.