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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 30 mai 2024 38 min

Débat : quel modèle agricole pour l'Europe

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

et tout au long de cette campagne nous enemmenons à travers les différents pays de l'Union européenne pour comprendre quel est leur modèle pour l'agriculture nous avons choisi l'Autriche c'est la championne d'Europe de l'agriculture biologique grâce à des choix politiques et aux aid de la politique agricole commune on regarde ce reportage de Samia dech à moins d'une heure de Vienne Robert Holzer cultive 150 hactares de terre des céréales et légumes bi qu'il vend à la grande distribution aujourd'hui on sème des courges butternut qui vont être vendu dans les supermarchés c'est le bon moment parce que la température des sols est très bonne et il fait beau après avoir repris l'exploitation familiale en 2006 il s'est converti au bio 3 ans plus tard c'est important de produire d'une manière proche de la nature avec moins de chimie voire pas du tout et de ne pas utiliser de pesticides les subventions nous ont aidé à nous convertir au bio et on na pas eu besoin d'attendre la fin de la conversion de l'exploitation on a touché immédiatement les subventions pour le bio des aides qui ont permis à l'Autriche de devenir la championne d'Europe de l'agriculture biologique 27 % des surfaces agricoles sont cultivé en bio contre 11% en France une situation qui s'explique en partie par l'entrée dans l'Union européenne en 1995 très montagneux le pays ne peut pas rivaliser avec l'agriculture intensive de ses voisins et décide d'utiliser les fonds de la politique agricole commune pour encourager la filière biologique chaque année 500 millions d'euros de la PAC sont versés à des agriculteurs bio tout estêtre confondu ça fait environ 700 € par hectare nous doublons l'argent fourni par l'Union européenne avec des fonds nationaux donc pour 1 € versé par l'UE l'Autriche en verse un deuxème mais pour comprendre le succès du bio autrichien il faut aussi se rendre dans un supermarché celui-ci appartient au groupe RV qui a développé sa propre marque de produits biologiqu voici un produit dont nous sommes fiers car sur le lait nous avons une part de marché de 40 % en bio et ça c'est notre produit phare 99 centimes le pot de yaourt de 500 g dès les années 90 la grande distribution a investi le marché en proposant une gamme de produits bio à prix accessible grâce à des économies d'échelle on a commencé avec 75 produits et on a vu que ça fonctionnait chez les clients qu'il ne voulait pas seulement avoir une parti des produits en bio mais qu'il voulait un assortiment plus large aujourd'hui on a 1000 produits pour pouvoir couvrir tous les achats d'un client la différence entre les produits bio traditionnels on a fait une recherche sur le goût être simplement bio ce n'était pas suffisant il fallait que ce soit bon et jolie pas seulement alternatif c'est une partie de la recette du succès mais ce modèle est rémunérateur pour les agriculteurs nous retrouvons Rober dans ce bâtiment qu'il a fait construire sur son exploitation nous sommes ici dans notre hang de conditionn qui conditionne ici des fruits et légumes et ensuite s livré à des particuliers dans toute l'Autriche imp possible de vivre uniquement du produit de ses champs pour gagner correctement sa vie l'agriculteur a dû diversifier son activité il est aussi devenu entrepreneur je pense que la majorité des agriculteurs bio a besoin d'une activité à côté c'est sûr que tout le monde ne réussit pas à vivre que de ça seul les grandes exploitations peuvent le faire toutes les autes ont besoin de quelque chose en plus si le bio a conquis plus du quart des agriculteurs Autrichiens aujourd'hui le marché stagne très dépendant au gaz russe le pays est frappé de plein fouet par une inflation record près de 8 % l'an dernier qui pousse les consommateurs à chercher les prix les plus bas Alain CAD on voit ce modèle autrichien est-ce que c'est un modèle à suivre pour vous d'abord je crois que les pays européens sont sont très différents les uns les autres en matière agricole chacun a ses spécificités c'est la première des choses alors ce qui ce qui va bien pour l'Autriche ne va pas spécialement bien pour un autre pays que ce soit la France l'Espagne l'Italie ou ou un autres pays donc je pense qu'il faut que faut qu'on s'adapte alors le bio on voit que en France depuis quelques mois maintenant même quelques années le bio est en difficulté en France pour plein de raisons malheureusement je dirais mais c'est comme ça et donc il faut que la politique agricle commune s'adapte en fait à tout ça enf mais juste c'est des raisons pour vous chaque pays adapte c'est des rision qui c'est des raisons pardon qui sont liés pour vous à des choix de consommation à des questions financières ou c'est des questions qui sont liées à des choix politiques parce qu'on l' vu en autrich ça fait c'est aussi une question de choix politique le Bioux il y a les deux il y a les deux mais aujourd'hui on voit bien que c'est des choix aussi économique et technique parce que le bio des efforts ont été faits en France de gros efforts et c'est tant mieux mais on voit bien que ça ça coince un peu quoi Jérémie deer c'est un modèle la suivre pour vous l'Autriche en tout cas faut s'inspirer de tous les modèles ou de tous les pays qui justement tendent à aller vers une ver une agriculture ou biologique ou en tout cas qui continue à contribuer euh à à lutter contre le changement climatique et je rejoins ce qui vient d'être dit par Monsieur cadek il y a beaucoup de différenceces par exemple en Bulgarie il y a que 2 % d'agriculture bio et donc voilà il faut qu'on essae d'avancer en européen sur ce sujet-là il y a des objectifs qui sont fixés qui sont peut-être un peu élevés on verra mais en tout cas il y a surtout des moyens à mettre ouais de manière plus adaptée plus pertinente pour qu'on pour qu'on avance là-dessus et il faut aussi qu'on arrive avec le consommateur à fixer des objectifs qui soit atteignable et que eux contribuent aussi à à atteindre effectiv vous qui résentez ici la majorité présidentielle est-ce qu'il y a un manque de volonté politique de la part de ce gouvernement sur la question du Bion non il y a pas de manque de volonté politique il a une réalité économique qui nous fait qu'on peut pas toujours qui fait qu'on peut pas toujours faire les choix politiques qu'on qu'on souhaiterait mais par contre il y a une volonté aussi d'avancer sur ces sujets là on a fait partie de ceux qui ont voté aussi pour que on augmente la part de bio dans l'agriculture européenne donc on n'est pas contre ces ces ces avancées mais par contre voilà il y a des réalités qui nous amènent à penser aussi que il faut que le citoyen soit aussi plus acteur sur ces sujetsl bon habito la réalité c'est qu'on peut pas faire forcément en France que fait l'Autriche euh la la réalité c'est que ce qui va menacer la souveraineté alimentaire demain c'est le dérèglement climatique et l'effondrement de la biodiversité et donc quand on parle de politique publique c'est être visionnaire identifier ce qui dans les prochaines décennies menace l'activité agricole la productivité de l'alriculture la souveraineté alimentaire et accompagner l'agriculture qui sera au rendez-vous de l'histoire sur ces grands sujets là et donc l'Autriche a peut-être compris ça en tout en tout cas le bon échelon pour réfléchir à ce problème de climat et de biodiversité c'est c'est évidemment l'Union européenne et donc moi j'ai envie de faire un pas de côté c'est-à-dire qu'on on n' pas à développer enfin la réflexion du développement de la bio plutôt ne doit pas être conduit par l'unique prisme de l'économie de marché de la loi de l'offre et de la demande c'est intégrer une approche globale où on intègre que précisément ce qui menace l'agriculture le revenu des agriculteurs la productivité de la ferme Europe et donc la souveraineté alimentaire c'est le des règlements climatiques et l'effondrement de la biodiversité et donc conduire des politiques publiques qui vont faire en sorte que on attrape cette questionl frontalement et que on s'affranchit de la simple réponse de l'économie de marché et que dans l'approche globale on accompagne l'agriculture qui permet de soutenir le le le une agriculture qui s'attaque au dérèglement climatiqu et à l'ffondrement de la biodiversité j'entends bien ce que dit Monsieur Bau mais il faut aussi prendre en compte la réalité des choses aujourd'hui un certain nombre d'agriculteurs je vois dans ma région la Bretagne d'agriculteurs ont décidé de revenir au au conventionnel parce queils s'en sortent pas fa expliquer pourquoi ils s'en sortent pas financièrement aujourd'hui mais ils s'en sortent pas parce que les politiques publiques sont pas assez engagé pour les accompag pas seulement pas seulement parce qu' aujourd'hui vous le savez très bien un certain nombre de produits bio euh moi je souhaite qu'il y ait de plus en plus de produits bio sur le marché sont très chers beaucoup plus chers que produit traditionnel donc ils n'arrivent pas à gagner leur vie il narent déjà que l'agriculteur aujourd'hui vous le disiez tout à l'heure en préambule la crise agricole elle est là elle est elle est pas derrière nous he faut pas rêver elle va continuer dans les mois et des années qui viennent donc il faut tenir compte du revenu de l'agriculteur aussi et aujourd'hui ben il il trouve plus son compte mais c'est les mêmes raisons c'est-à-dire que ce qui fait que certains agriculteurs font le choix de retourner dans l'agriculture conventionnelle parce que il trouvent plus suffisamment de rémunération avec l'agriculture biologique ce qui fait que certains consommateurs se détournent des produits bio parce que le pouvoir d'achat fait queils arrivent plus à y accéder c'est le c'est la même cause c'est un manque d'accompagnement par les politiques publiques si les politiques publiques rémunér l'agriculteur et je parle bien de rémunération parce qu'il prend soin de l'intérêt commun c'est-à-dire du climat de la santé et de la biodiversité et bien il est mieux rémunéré et donc il a un revenu qui tient et ensuite il peut mettre en marché des produit bien s non parce que ce qui est agaçant aussi làdedans c'est que en fait les politique publique elles accompagnent déjà la meilleure agriculture du monde la plus respectueuse de l'environnement la plus respectueuse des animaux nous avons les standards de production les plus élevés au monde donc bien sûr qu'il faut avancer sur le bio mais il faut pas oublier qu'on a déjà fait que les agriculteurs français les agricultrices agriculteurs français européens ont déjà fait beaucoup pour avancer sur toutes les questions environnementales et en matière de bien-être animal donc si on peut faire plus de bio bah tant mieux mais faut arrêter de dire que la que la politique publique n'accompagne pas justement les transitions dans la politique agricole commune il y a tout un pan de des aides qui est conditionné justement à avancer sur le sur la lutte contre le changement climatique donc partons déjà de là et bien sûr que si on peut se donner plus de moyens pour avancer sur le bio ou sur d'autres aussi agricultures qui sont plus contributrices au au au changement climatique et bien allons-y habito les politiques publiques ont déjà fait vous avez pris l'exemple de l'Autriche un très bon exemple on voit bien que c'est une volonté politique et donc des enveloppes publiques ont permis je vais parler d'un autre pays j'ai dit vous avez choisi l'Autriche moi je voulaz vous parler de l'Espagne l'Espagne qui n'est pas le premier pays agricole d'Europe c'est le 4e mais qui a fait le choix par exemple du plafonnement des aides du premier pilier à 100000 € et tous les États-membres pouvaient le faire c'était un une mesure disponible dans la politique agricole commune sauf que c'est à la discrétion des États-membres la l'Espagne a choisi le plafonnement à 100000 € ce qui a permis d'écréter toutes les aides audelà de 100 1000 € et ça a permis de réalimenter le budget qui permet de soutenir les mesures agroenvironnementales et climatique et l'agriculture biologique et le constat dès la première année de la mise en place de cette pack en 2023 c'est que les surfaces en valeur absolue les plus importantes en Europe en bio sont en Espagne c'est-à-dire qu'on voit bien que quand la politique publique est est est est volontariste sur cette questionl on a des résultats immédiats et donc le plafonnement des 100000 € a permis de de de de donner un coup de fouet au développement de laab en Espagne petite remarque en en matière de de de de ENF ce que ce que vous dites est tout à fait vrai mais l'Espagne n'est pas un exemple partout parce que il y a aussi une partie de l'agriculture espagnole qui est une agriculture inive accumule les extrêmes dire oui absolument vous savez bien par ailleurs quand on parle de politique publique et que c'est vrai chaque État adapte sa pâac à son territoire on a eu il y a quelques semaines il y a quelques mois des difficultés sur les MAE les mesures environnementales alors c'était franco-français le gouvernement tra traîné les pieds à la fin Marc fen ministre de l'Agriculture a fini par par lâcher 380 millions d'euros me semble-t-il de mémoire mais c'est pas suffisant donc on peut pas non plus avir le mesures aussi régionales et donc si les agriculteurs demandent des mesures régionales le gouvernement mettent duur crè c'est pas de la faute du gouvern on est quand même on est juste pour réagir à ce que vous dites que ce qui ce qui est quand même incroyable c'est que on on est obligé de plafonner les aides du ce qu'on appelle du second pilier donc encourage les transitions écologiques climatiques et pourquoi pas l'agriculture biologique on est obligé de les plafonner parce que on a des restrictions de l'enveloppe et de l'autre côté la France n'a pas fait le choix de plafonner les des directes qui elles sont beaucoup moins conditionnées que celles du second pilier donc c'est pour ça que j'ai pris l'exemple de l'Espagne parce que l'Espagne qui a fait ce choix-là de de décréter les grosses enveloppes pour réalimenter ce budget qui accompagne la transition agroécologique a montré son efficacité et montre que quand on prend l'argent où elle est on peut éviter de plafonner Espagne qui va nous donner des leçons en matière c'est un exemple Jérém un exemple maère d'agriculture intensive ils sont quand même très fort ce choix je pense j'avais une question pour vous trois c'est vrai que dans le Green Deal il y avait dans le pacte vert il y avait cet objectif ambitieux de doubler la part du bio d'ici 2030 d'arriver à peu près à 20% certains disent que c'est h sol vous qu'est-ce que vous en pensez est-ce qu'on peut y arriver ou est-ce qu'on on y va pas du tout ben l'objectif de l'Union européenne dans le pacte vert dans dans la stratégie de la ferme à la fourchette c'est effectivement d'atteindre 25 % des surfaces agricoles en bio à l'horizon 2030 la France a clairement affiché un objectif en retrait puisque la programmation de la PAC qui s'arrête en 2027 la France a affiché un objectif à 18 % donc on voit bien que on est en retrait par rapport on va pas réussir à le delta de 7 points ou 8 points en en 3 ans donc on voit bien que la France a donné un objectif un peu en retrait de de la stratégie de du pacte vert et de la stratégie de la ferme à la fourchette et donc on voit bien que la volonté est pas la même sauf que la France reste encore le premier pays agricole de l'Union européenne et que si le premier pays agricole de l'Union européenne est en retrait sur l'objectif commun de l'Union européenne ça va être probablement un frein sévère à l'atteintre des 25 % en 2030 le Green Deal c'était un concept on est bien d'accord pas c'est un concept beaucoup très large troire voilà et dans lequel il y avait farm to for nous n'avons pas voté farm t fork parce que nous considérons que c'est pas la solution c'est vrai vous n'avez pas voté non non mais j'assume totalement le vote de mes collègues moi j'y étais pas mais nous l'avons pas voté parce que nous considérons que c'est pas c'est pas la solution idéale et en tous les cas les objectifs étaient démesurés me semble-t-il enfin sur farm tout for que là pareil on a assisté au Parlement européen à une PO tion du sujet agricole certains disent farm to fork c'est nul les objectifs sont trop contraignants sauf que dans Farm to fork au-delà de la réduction des pesticides au-delà des objectifs sur le bio qui son pe vous non j'ai dit au Parlement au Parlement il y en a qu'on dit que c'était nul et dans Farm tout fort il y a aussi des mesures qui tendent à accompagner les agriculteurs comme les nouvelles techniques génomique comme le Carbon farming ce sont des choses qui vont justement donner aux agriculteurs des moyens nouveaux pour trouver des alternatives euh aux pesticides ou à d'autres choses et donc euh voilà et de l'autre côté on avait aussi un camp qui disait ça doit tout passer par farm to fork euh toutes les mesures sont excellentes euh et on doit et on doit y aller les yeux fermé il y a à mon avis un juste milieu qui doit en lien aussi avec la crise agricole de ce début d'année euh qui doit nous remettre un peu au centre du jeu et dire si on veut avancer sur le bio comme sur les autres mesures il faut des moyens des moyens il faut qu'on donne aux agricultrices et aux agriculteurs des moyens il faut pas qu'on interdise sans donner de de solution un dernier motit après on parle de la PAC bien sûr mais j'allais parler de la PAC voilà les je rejoin Jérémy quand il dit il faut que il faut que les moyens soient sur la table pour atteindre les ambitions de la stratégie de Laffer tout for sauf que moi je vous rappelle des éléments d'agenda on a voté la stratégie de la ferme à la fourchette le 23 octobre 2021 un mois plus tard le 23 novembre 2021 on voté la PAC et malheureusement l'orientation de la PAC votée n'est pas du tout en adéquation avec les ambitions de farm to fork ben alors justement on va voir avec Audrey qui va bien nous expliquer le nouveau fonctionnement de la PAC oui vous l'avez peut-être entendu dans le reportage de Samia si l'Autriche est devenue championne du bio c'est parce que le gouvernement a fléché certaines aides de la PAC dans ce sens notamment on l'a compris parce que le pays est montagneux et qu'il ne peut pas pratiquer l'agriculture intensive autant que certains de ses voisins cette pack que certains disent à la carte c'est quelque chose qui s'est développé ces dernières années euh on a évidemment les aides à l'hctar ça on connaît et puis on a aussi une autre partie qui permet de s'en détacher un peu de coller mieux aux réalités de terrain et c'est plus une partie sur les aides environnementales l'écologie en clair on a une partie de l'enveloppe pour laquelle les 27 États déterminent chacun leurs priorités alors il y en a certains qui disent moi je vais mettre la priorité sur le bio d'autres sur l'agriculture de montagne évidemment ils doivent dresser une feuille de route qui doit être validée par la Commission européenne personne ne fait fait n'importe quoi de son côté sans rien dire aux autres ce qu'il faut savoir c'est que pour ce pilier plutôt à la carte les États doivent allonger l'argent de l'Europe mettre la main au portefeuille à hauteur de 50 % ce qui fait que beaucoup fustigent cette idée je vais vous je vais vous poser la question parce que certains disent qu'on qu'on oublie un peu l'esprit de la lettre de la pack qui était d'avoir une agriculture commune ça rend aussi l'agriculture très dépendante de la volonté de chaque État qui décide s'il met de l'argent ou pas pour faire de l'agriculture bio par exemple et certains craignent et c'est ça qui a eu lieu dans les négociations quand on a renégocié la PAC que ça conduise à une distorsion de concurrence entre les États que ça crée des inégalités au sein même de l'Union européenne alors je vous pose la question est-ce que vous vous êtes justement pour cette pâack que certains disent à la carte bah pardonnez-moi je peux elle est à la carte par définition mais c'est vrai que au départ c'était politique agricole commune c'est c'est c'est dans les termes mais cela étant je reviens au début de notre notre échange il y a des spécificités selon les les les pays l'agriculture en Bulgarie n'est pas la même qu'en qu'en Pologne qu'en Hongrie ouou qu'en France donc évidemment il faut que il faut que les les états s'adaptent alors on en arrive à à à l'aide à l'hectare ça c'est un gros problème à mon sens parce que c'est évidemment ça comment dirais-je ça ça aide davantage les grosses exploitations quel que soit leur leur production d'ailleurs par rapport aux petites exploitations moyen d'exploitation je parle parce que moi en Bretagne j'ai j'ai été président du département des Côtes d'Armor qui est un des départements les plus ruraux on est le premier producteur de porort en France c'est pas toujours une gloire mais c'est le cas en l'occurrence mais donc ça veut dire qu'il faut pas distribuer la pack en fonction du nombre d'hectctares c'est faut distribuer comment qus sont les autres critèes faut trouver un ratio en équilibre il y a y a il y a des critères de marché il y a des critères de produits il y a des produits qui sont en difficulté il y en a d'autres qu' sont moins peut-être peut-on trouver des moyens transversaux qui permettent d'aider les agriculteurs un peu plus intelligemment qu'on le fait aujourd'hui il faut revoir la manière de distribuer la pack moi je c'est c'est c'est le crédau des écologistes c'est de dire effectivement la distribution des aides par unité de surface a conduit à des inégalités de répartition incontestable en Europe 80 % de l'enveloppe à 20 % des agriculteurs en France c'est 53 % à 20 % des agriculteurs donc on voit bien qu'on a un problème de disparité de partage qui est directement lié à cette modalité liée aux surfaces nous on préconise plutôt le choix de distribuer par unité de maindœuvre qui nous paraît mieux aider les donc c'est le nombre de personnes qui travaillent sur une exploitation l'IDE ce qu'on appelle l'aide à l'actif l'aide à l'actif c'est ça qui per avec des critiques aussi sur cette aide à à à la main d'œuvre parce que en France on a plus de machines plutôt que dans d'autres pays donc ça veut dire que les agriculteurs français pourraenteviens je reviens sur moi je réfléchis aussi à l'échelon européen et et le commissaire européen nous dit que aujourd'hui 12 % des surfaces en Europe font encore référence à une agriculture paysane familiale et et agroécologique et bien ces 12 % là produisent 32 % de de la de la la quantité produite sur la ferme Europe donc c'est la preuve que c'est un modèle qui est particulièrement efficace et qu'on a besoin de préserver et d'accompagner et donc et puis et puis il y a un autre intérêt c'est que quand on soutient les aides à la main d'œuvre ça nous permet d'avancer sur d'autres enjeux plus on a de main d'œuvre sur les structures plus on on peut facilement reculer sur l'utilisation des pesticides et des engrais de synthèse donc c'est ça ça convoque une fois de plus encore une approche globale et puis après l'autre sujet et ça et ça rejoint ce que vous disiez sur 1 € engagé en Europe ça nécessite 1 € engagé sur localement par les régions ou ou ou les étatsmembres c'est c'est c'est la règle du second pilier c'est-à-dire ce pilier qui vise à soutenir la transition agroécologique et bien sur des sujets aussi importants que le climat et la biodiversité on doit faire en sorte que les aides de l'Union européenne ne ne nécessitent pas forcément l'engagement d'un euro local pour déclencher un euro européen de manière à ce que la transition soit accélérée et que on n pas de disparité en fonction de la richesse des États membres des rich des pays qui ont les moyens peuvent facilement mettre le 1emier euro pour aller chercher le 2è euro européen c'est plus compliqué dans des pays qui sont un peu plus un peu moins argenté on va dire pour soutenir la transition agroécologique je vous donne la parole dans quelques secondes à just Jérém de vous est-ce qu'il faut revoir les critères de de distribution de la PAC alors déjà sur la question la première question sur la communalité ou en tout cas le le la PAC à la carte moi je su pas favorable à ça si on parle de politique agricole école commune et si on veut rendre cette politique efficace il faut qu'elle soit le plus européenne possible par contre pour régler pour régler la la problématique de l'agriculture il faut bien sûr qu'il y ait la possibilité avec l'accompagnement public de répondre aux spécificités locales mais le cadre doit être européen les objectifs de la Politique Agricole Commune doivent rester européens et tous les pays doivent rentrer dans un cadre sur la question de l'actif ou des aides à l'ctare ce qu'on a réussi dans cette réforme c'est à demander à chacun des pays c'est obligatoire de définir ce qui'est un actif agricole pour que demain on puisse justement donc c'est une avancée pour que demain justement on puisse faire de l'actif agricole l'élément déclencheur des aid PAC ça veut pas dire qu'il faut arrêter les aides à l'hctar ça veut juste dire que demain il faut que ce soit l'activité des hommes et des femmes qui soit l'élément déclencheur ça a aussi un sens je pense d'acceptabilité sociétale de la PAC parce que quand on dit on fait reposer notre politique agricole commune que sur la surface ou essentiellement sur la surface et que c'est ça l'élément déclencheur ça donne pas la même tonalité politique là on se repose sur les hommes et les femmes avant puis ça a été le cas bien trop longtemps certains premier bénéficiaire de la pack n'était pas agriculteurs prince de Monaco on peut aussi penser à la regretter reine dans Angleterre qui étaient les premiers bénéficiaires de la PAC c'est pas normal c'est pas normal donc là en définissant l'actif et en donnant le fait que l'actif soit l'élément déclencheur de la pack enfin des zpac ça c'est bien et puis sur la communalité de la PAC on doit renforcer tout ça je crois qu'on est qu'on a été à la limite avec cette réforme il faut pas qu'on aille plus loin faut qu'on donne un cadre onvoque pas deux éléments importants le premier d'abord c'est le revenu des agriculteurs aujourd'hui les agriculteurs n'ont pas suffisamment de revenus on a autour de la table ici deux agriculteurs absolument un agriculteur qui fait du charolet un autre qui fait du bio c'est à peu près ça oui mais je suis éleveur également donc aujourd'hui les agriculteurs ont des problèmes de revenu donc je pense que c'est le premier le premier problème et et dans ce cadre là il y a un élément qu'on a pas abordé non plus c'est les accords de limchange ah là là mais vous nous faites la transition avec les deux sujets qui arrivent allez on commence par la rémunération des agriculurs vous juste un mot sur la rémunération parceévidemment c'est en Renaissance vous proposez un égalisme européen c'est le chef de l'État lui-même he sur la table est-ce que c'est une bonne idée je vais vous poser marche en France bah arrêtez de dire qu'il marche pas en France il marche pas en France où il fonctionne pas correctement en France parce que bah oui parce que la grande distribution et parce que à certain n trouvver des éléments mais dans tous les cas il March pas bah oui mais les agriculteurs ça devait être le le le la martingal ça devait êtrez les problè ben les agriculteurs en veulent des égalimes donc dites pas ça devait être la Mar et puis trouvons des solutions plutôt de dire vous avez fait ça vous avez fait ça ça marche pas donc égalisme européen constat ben non mais vous dites ça marche pas enfin ben si il y a pour certaines production ça marche alors arrêtez de dire que ça marche pas donc l'égalim européen c'est quoi bien sûr égalim c'est déjà pour faire comprendre au français de quoi on parle ensuite qu'est-ce qui se passe au niveau européen c'est pour ça aussi que ça fonctionne pas toujoursgal en France parce que voil donc j'ai dit fonctionne complètement t monsieur c'est les centrales d'achat les centrales d'achat et les distributeurs pour certains ne jouent pas le jeu et donc ne jouent pas le jeu en justement contournant la loi en passant par l'Europe par d'autres pays européens qui qui ne les contraignent pas si on réussit parce que c'est aussi ce que les agriculteurs européens partout en Europe nous ont demander de travailler sur le prix des produits c'était pas forcément le cas avant les agriculteurs dans les autres pays it pas forcément cette problématique là en première revendication là c'était le cas donc ce qu'on souhaite faire au niveau européen c'est travailler à la fois sur le droit de la concurrence à la fois sur les relations commerciales entre les différents maillons de la filière là il y a une fenêtre de tir pour le faire il y a certains pays qui suivent et qui trouvent que l'état d'esprit des galimes est un bon état d'esprit et qu'il faut y travailler et bien sûr dans la politique agricole commune il faut renforcer la question de la structuration de filière si on arrive à mettre un peu d'argent public sur la la structuration de filière pour que justement on puisse construire le prix d'une meilleure des manières et bien c'est à mon avis une bonne trajectoire et encore une fois on peut considérer avant d'avoir mené la bataille puis avant d'avoir essayé les choses que ça sert à rien de le faire au niveau européen mais à ce moment-là faut proposer d'autres solutions voà attendez attendez j'ai pas dit qu'égalim c'était pas bien j'ai dit que ça marchait pas le principe égalime on est tous d'accord pour dire que c'est pasou ça marche pas donc il faut essayer de faire marcher un peu mie ça marche pas en France al je vois pas comment ça marcherait en Europe ouis benah voilà que si vous voulez bah oui bah moi je je veux bien réagir là-dessus on parle on parle on parle du revenus des agriculteurs donc on a parlé d'un au début de de cette émission on a parlé d'un des ingrédients effectivement du revenu agriculteur c'est-à-dire les aides publiques qui peuvent contribuer et prendre une part importante dans la rémunération des agriculteurs et la deuxième partie c'est effectivement la vente des produits et de faire en sorte que les produits les produits mis en marché couvre au minimum les coûts de production et une rémunération pour les agriculteurs la loi égalim sur le papier c'est un bon outil c'est un bon outil le réfléchir à l'échelon européen pourquoi pas et parlons de prix plancher mais il faudra probablement installer en parallèle de cette réflexion sur le prix plancher des modalités de régulation de volume c'est-à-dire que moi je vois pas comment on arrivera à atteindre la notion d'un prix de plancher et donc les objectifs d'une loi Galim à forceuie à l'échelon européen si on ne remet pas en selle des outils de régulation et ça va un peu dans le sens de ce que disait Jérémy c'est-à-dire qu'on doit faciliter des organisations de producteurs qui qui participent aussi à à des outils de régulation régulation de marché et donc quand on parle des galimes je pense que il faut rajouter un pilier fondamental au-delà du prix planché qui est la régulraation la régulation des volumes si on veut que on on puisse espérer atteindre cet objectif bon finalement vous êtes tous les trois à peu près d'accord sur je sais pas mais c'est peut-être subtile effectivement y sur la question du des accords de là aussi c'est un sujet est-ce qu'il faut sortir l'agriculture des accords de libre échange c'est pas je pense pas que ça se résume à ça c'est pas ça les accords de libre échange on on nous a parlé le président de la République quand il a présidé quand il a présidé l'Europe il il a sor une martingale en disant on va mettre mettre en place des clauses miroir les clauses miroir c'est magnifique comment on y avait pas pensé avant c'est extraordinaire depuis longtemps ouais non mais d'accord mais c'était pas l' pas bien sr que c'est magnifique sauf qu'on voit bien aujourd'hui que c'est impossible à mettre en uvre tout simplement donc faut pas se cacher derrière tout ça c'est impossible sur le plan tech j'ai du mal avec le mot impossible je c'est pas une question de volonté sur le plan technique on n pas les moyens en Europe de contrô de contrôler produit qui AR les pas les moy sur le plan juridique l'OMC dit tout de suite non pas question r concur ah oui l'OMC l'OMC on fait partie de l'OMC c'est pas l'OMC qui dicte tout ce qu'on doit faire on oui mais on est aussi moi ce que je veux dire c'est que le principe le principe des clauses miroir il est parfait sauf qu'il est pour le pour l'instant me semble-t-il impossible à mettre en œuvre pour les raisons que je viens d'évoquer et pour des raisons aussi politiques et diplomatiques non je pense que la meilleure solution c'est plutôt simplement en amont des accords de libre échange de dire tel ou tel produit on le prend pas parce qu'on sait qu' il y a des risques il respectera pas les normes qu'on impose à nos propres agriculteurs parce qu'on leur impose des normes qui sont drastiques et ça c'est scandaleux tout simplement scandaleux ils peuvent pas combattre bon habit moi je je veux d'abord rappeler un quelque chose qui qui qui semble-t-il n'est pas évident pour importer ou exporter on n'est pas obligé de passer par des accords de libre échange on peut faire on peut commercer à l'échelon planétaire sans forcément que des accords de libre échange soient sur la table moi je viens d'une région qui produit un produit avec lequel je suis pas du tout fâché bien au contraire s'appelle le cognac je vous assure que les ventes de Cognac n'ont pas attendu des accords de libre échange pour commencer à commercer avec le monde entier les accords de libre échange c'est effectivement des produits qu'on veut échanger d'une zone à l'autre de la planète et qui souvent prennent comme variable d'ajustement comme outil de régulation de de de ces accords la la thématique agricole quand je regarde ce qui s'est passé avec la nouvelle Zélande où on importe de la viande bovine qu'on sait parfaitement bien produire en Europe de la viande ovine qu'on sait parfaitement bien produire en Europe et en France quand je vois qu'on va importer du lait qu'on sait aussi produire en Europe et du vin puisqueon on parle aussi de ça moi je je comprends pas l'intérêt de cet accord de libre échange où effectivement on va favoriser des taxes doinières pour importer ces volumes là mais où on s'impose des contingences de revenu de volume qui viennent concurrencer des productions locales et européennes et je prends un exemple que tout le monde va identifier c'est que et et ça ça rejoint les mesures miroir c'est que en Nouvelle-Zélande par exemple on a un produit qu'on a interdit en France qui est un herbicide depuis plus de 20 ans qui s'appelle la trasine et qui est toujours et qui est toujours autorisé en en Nouvelle-Zélande donc là on pouvait dire il y a une ligne rouge vous utilisez de la trasine on peut pas produit on peut pas importer vos produits agricoles et de toute façon globalement on peut échanger des voitures des avion de l'informatique des services je ne sais quoi mais moi je plaide pour que l'agriculture les produit alimentaires sortent de ces accords de libre échange où on nous impose des volumes dont on a très très souvent absolument pas besoin sur notre territoire FO je su d'accord AC les écolos ah donc vous voulez sortir l'agriculture des accord de libre pas du tout mais je dis qu'il non non j'ai dit les produits j'ai dit certains produits de il faut déjà enfin comprendre analyser aussi le contexte géopolitique et quand on signe un accord avec tel ou tel pays au-delà des échanges sur les produits il y a une volonté aussi géopolitique de ça implanté dans dans un certain nombre de pays c'est qui se passe avec le Mercosur notamment éviter la Chine PL bien évid le le comment dans l'Indo s'implanter dans l'Indo-Pacifique ça paraissait être intéressant au niveau géopolitique aller en Amérique du Sud ça peut être aussi une idée pas mauvaise du tout ce qu'il y a c'est qu'il faut que dans ces accords de libre échange l'agriculture et l'alimentation soi traité dans un cadre dédié ça veut dire d que nous devons analyser avant de signer l'accord et que ce soit justement des lignes rouges ça a été expliqué on est d'accord oui oui oui parce que là aujourd'hui ce qu'on nous dit ah mais c'est déjà traité dans un cadre dédié sauf qu'à la fin l'agriculture revient et dans les dernières négociations c'est souement elle qui fait les frais et donc traiter l'agriculture dans un cadre dédié ça veut dire analyser bien évidemment quels sont les impacts pour telle et telle filière positif et négatif et on on a une idée aussi qu'on va essayer de pousser c'est de voir dans les filières dans les productions où il y a du positif plus plus pour le coup comment on fait pour peut-être en prendre une partie et minimiser l'impact pour justement pour minimiser l'impact pour les filières qui seraient impacté négativement mais bien sûr ça c'est pas à faire c'est à faire en mettant en place des clauses miroir parce que ça continue d'être inadmissible pour les agriculteurs d'importer des produits qui ne respectent pas nos règ merci beaucoup messieurs pour ce débat Jérémy dene je le rappelle candidat sur la liste de la majorité présidentielle menée par Valérie benoî bitau candidat sur la liste des écologistes mené par Marie toussin et Alain CADC vous le Parlement européen c'est fini mais vous soutenez quand même François Xavier bami et la liste des républicains on va voir avant de se quitter ce qui à la une de nos quotidiens [Musique] régionaux etre c'est la greffe des pharmacies qui fait la une de nos quotidiens ce matin oui fait attention aujourd'hui bon nombre d'officines ne lèveront pas le rideau journée morte pour les pharmacies nous prévient le Courrier de l'Ouest greve choc pour la Dépêche du Midi pharmacie sous pression pour le populaire du centre je vous rappelle le contexte la grève a été lancée par plusieurs organisations professionnelles parmi les revendications et les motifs de colère les pénuries de médicaments qui perdurent malgré un plan de lutte et une stratégie de relocalisation de certaines productions et dans le Dossier santé une information que j'ai lu qui fait froid dans le dos c'est en Une de ni ce matin les défibrillateurs vous savez qu'on peut trouver un peu partout il y en a 500000 en France et ben ces défibrillateurs sont mal en point un/ers d'entre eux seraient hors service 30 % présenteraiit des défaillances euh c'est Michel Bouet le chef du service infirmier du SD qui tire la solette d'alarme d'autant que les solutions ne sont pas si compliquées il faut que la collectivité ou le détenteur signe un contrat de maintenance ça coûte une dizaine d'euros par an mais beaucoup oublie pourtant un défibrillateur c'est 40 % de chances de survie en plus le dossier Corse revient au une de l'actualité c'est ce que nous apprend cor ce matin Gilles Siméoni le président du conseil exécutif de Corse devrait bientôt rencontrer Emmanuel Macron pour discuter évidemment de l'avenir institutionnel de Lille une promesse de rencontre en échange d'un soutien des élus cors à la candidate de la majorité présidentielle Valérie eyet pour les européenne dans ce contexte je rappelle aussi que les sénateurs se rendront sur l'île de beauté du 10 au 11 juin dans le cadre d'une d'une mission d'information pardon sur l'évolution institutionnelle de lî et puis on parlait d'Europe évidemment la presse quotidienne régionale parle avec en Une de l'Union la galère des maires pour afficher les listes pour les européennes comme la loi le leur impose il faut dire qu'on leur a pas simplifier les choses hein 38 listes à Germinie près de reince la salle des fêtes a été condamnée toutes les fenêtres sont recouvertes de panneaux électoraux de fortune parce qu'un panneau électoral c'est 200 € pour une commune les municipalités en ont quelques-uns mais là il en faut beaucoup alors la mairie a été acheté en urggen des planches en bois qu'elle fait tenir avec des tassau de bois des ficelles reliées à l'intérieur du bâtiment ça tiens mais là où c'est rageant c'est que beaucoup ne serviront à rien parce que les 38 listes n'auront pas toutes l'argent pour imprimer les affiches en question européenne toujours il pourrait être la clé du scrutin j'ai nommé les jeunes qui se décideront souvent sur leurs vote dans les tous derniers instants alors à quoi pensent-ils vont-ils se mobiliser pour ce scrutin la voie du Nord est allé leur poser la question et c'est le dossier du jour de la voie du Nord Orian un dernier mot un cocorico oui dans le monde des égyptologues le sarcophage du pharaon rams2 a été identifié et c'est grâce à un égyptologue français sartoi il a analysé un fragment de granit ça nous paraît pas grand-chose mais apparemment c'est c'est unisme dans le monde des égyptologues donc voilà je voulais le souligner merci Audrey merci beaucoup Jérémy deer ven Vito et Alain Cadec d'être venu pour ce débat merci à tous de nous avoir suivi à 18h vous avez rendez-vous avec Thomas H pour sens public et nous on se retrouve demain très bonne journée