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Podcast / conversationRenaissance (sur YouTube)· 22 janvier 2020 17 minAutoproduitFond programmatiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & familleLogement

#LiveLaREM I Episode 14 : Sébastien Lecornu, l’Engagement des élu(e)s locaux.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Pensez-vous qu'il y aura des communes sans candidat aux municipales ?

  • 2:01OuverteRéponse directe

    Quels sont les trois sentiments exprimés par les maires lors du grand débat ?

  • 5:01OuverteRéponse directe

    À quoi sert concrètement la loi Engagement et Proximité ?

  • 9:01OuverteRéponse directe

    Comment avez-vous bâti cette loi avec les groupes parlementaires ?

  • 12:01OuverteRéponse directe

    La suppression de la taxe d'habitation a-t-elle un impact sur le budget des communes ?

  • 15:01OuverteRéponse directe

    Quelles mesures pour redynamiser les centres-villes ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:01Sébastien LecornuFait
    « c'est plus compliqué aujourd'hui de trouver des concitoyens pour s'engager sur des listes dans ces élections municipales singulièrement d'ailleurs dans les communes rurales »
  • 5:01Sébastien LecornuFait
    « la loi engagement et proximité qui a été promulguée le 27 décembre »
  • 6:00Sébastien LecornuFait
    « on a pris un certain nombre de mesures qui remet d'un tout petit peu la commune au coeur du conseil communautaire »
  • 7:00Sébastien LecornuFait
    « cette fois elle fait système elle se consacre quasiment exclusivement au bloc communal »
  • 9:01Sébastien LecornuChiffre
    « 96 heures de grand débat entre le président de la république et les maires »
  • 12:01Sébastien LecornuFait
    « on a décidé de prendre toute la taxe foncière est un impôt local et le descend sur le bloc communal la commune et l'intercommunalité »
  • 13:00Sébastien LecornuFait
    « on a bâti un dispositif pour que justement non seulement on soit sûr une suppression d'un instrument fiscal important »
  • 15:01Sébastien LecornuFait
    « coeur de ville qui a véritablement pour les villes moyennes c'est important »
  • 16:00Sébastien LecornuFait
    « on a fait beaucoup de choses pour les quartiers politique de la ville »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bonjour à toutes et à tous merci de nous rejoindre pour ce 14ème facebook live nous sommes aujourd'hui avec sébastien lecornu ministre chargé de la cohésion des territoires merci monsieur le ministre d'avoir accepté notre invitation alors dans moins de deux mois le 15 mars exactement auront lieu les élections municipales en tant que ministre chargé des relations avec les collectivités territoriales pensez vous qu'il y aura comme certains le disent des communes sans candidat bonjour à toutes et à tous alors en tant que ministre en charge des collectivités territoriales mais aussi peut-être en tant qu'ancien maire on sait très bien qu'on a une crise de l'engagement qui est très importante dans notre pays c'est plus compliqué aujourd'hui de trouver des concitoyens pour s'engager sur des listes dans ces élections municipales singulièrement d'ailleurs dans les communes rurales on sait très bien que le bénévolat c'est quelque chose qui est gratuit pour les autres mais rarement gratuit pour soi même si on est honnête c'est plus compliqué de trouver des réservistes dans les armées ou dans la gendarmerie auparavant c'est plus compliqué de trouver des sapeurs pompiers volontaires aujourd'hui qu'auparavant non c'est vrai que cette crise de l'engagement après faut être prudent parce que oui dans mon département de l'eure on disait que pratiquement inverse sur deux ne se représenterait pas et au final on voit qu'au fur et à mesure où les cérémonies de voeux ces graines tout au long du mois de janvier ben les maires finissent par partir donc on est au moment où je vous parle pour parler de ce que je connais bien le département de l'eure un tiers des mères ne se représente pas c'était globalement à peu près la même proportion lors des dernières élections municipales et celles d'avant et des informations que je peux avoir notamment qui remonte par les préfectures ou par les associations début on voit que globalement on est sur ce rapport l'un tiers 2/3 1/3 qui ne se représente pas et de tir qui se représentent alors lors du grand débat national les maires ont exprimé un certain mal être pouvez vous nous résumer ce que vous en avez retenu échange avec avec eux et comment expliquer finalement les difficultés que rencontrent les maires en 3-4-3 sentiment qu'on a pu entendre dans ce grand débat le premier sentiment c'est plus compliqué d'être mère ou d'être adjoint au maire ou d'être conseiller municipal aujourd'hui qu'avant si je pense qu'il faut le remettre un peu en perspective c'est plus compliqué d'être entrepreneur aujourd'hui qui à 20 ans c'est plus compliqué d'être agriculteur aujourd'hui qu'ils avaient un temps c'est plus compliqué de présider une association aujourd'hui qu'il ya vingt ans tout simplement parce qu'il ya un champ dorment hâtif important qui s'applique alors les normes elles sont pas forcément fait pour enquiquiner 7 et ceux qui s'engagent enfin bien souvent elles traduisent aussi des attentes de la population nos concitoyens des attentes sociétales qui fait que notre monde et par certains aspects malheureusement de plus en plus réglementée donc en fait il faut simplifier dans un monde compliqué faut donc simplifié mais culturellement en france simplifier c'est quelque chose de compliqué donc on y reviendra sans doute avec le projet de loi que j'ai porté l'année dernière au parlement deuxième sentiment c'est le sentiment de dépossession et ça c'était très très clair pendant le grand débat les maires ne dise moi je veux bien me faire engueuler pour ce que j'ai décidée c'est quand même tout compliqué de se faire engueuler parce qu'on n'a pas décidé c'est toute la relation à l'intercommunalité sava relation grande région grande intercommunalité faut dire aussi qu'il ya eu un peu le goût du gigantisme ces dernières années les grands cantons les grande interco les grandes régions et parfois le maire chef de son sa commune en tout cas avec le conseil municipal s'est retrouvé un peu diluée dépossédés dans sa prise de décision plus troisième sentiments sans doute celui celui ci est beaucoup plus aiguë c'est le sentiment de protection le sentiment qu'on va être en danger soit en danger juridiquement soit en danger dans son engagement pour la bienvenue avec la disparition tragique du maire de signes au mois d'août dernier jean mathieu michel aussi être victimes potentiellement d'une agression ou d'une violence donc si on devait rappeler ces trois sentiments c'est tout compliqué qu'avant d'être mère j'ai l'impression de parfois être en situation de de me faire malmener par mes concitoyens pour des décisions que je n'ai pas prise et en plus je peux potentiellement être en danger en tout cas j'ai un besoin de protection dans mon engagement alors vous venez d'en parler vous avez pour remédier à cette situation que subissent les maires fait voter la loi engagement et proximité qui a été promulguée le 27 décembre pouvez vous nous expliquer à quoi elle sert concrètement quelles sont les solutions qu'elle propose c'est la première grande loi d'ailleurs qui est issu du grand débat comme présent la république qui clôture le grand débat une conférence de presse et il dit la chose suivante on a eu besoin des maires pour organiser le grand débat national il faut désormais que le grand débat soit utile au maire et donc c'est comme cela qu'est venu ce projet doit pour être honnête avec vous on aurait quand même comme une petite loi quoi qu'il arrive est parce que nous étions engagés avec jacqueline gourault corriger la loi notre donc il fallait corriger cette loi quelques mois du quinquennat précédent qui a fait beaucoup de mal dans les différents territoires et sur lesquels il fallait apporter des correctifs mais c'est vrai que nous sommes allés plus loin grâce à ce grand débat et à toutes les contributions qui ont pu être faites ici ou là alors la loi elle fait une centaine d'articles je peux pas la région mais en quelques minutes évidemment elle répond aux trois sentiments dont je vous parlais il ya quelques instants on vient essayer de simplifier ont bien essayé de supprimer un certain nombre de normes on réinvente aussi un état qui accompagnent les élus locaux plutôt qu'un état qui contrôlent avec un certain nombre de mesures d'assouplissement seuil avec le rescrit normatif une fois plus je peux pas citer une aurait des dizaines donc de mesures d'assouplissement il ya évidemment une relation nouvelle à l'intercommunalité la ta communauté est un outil au service des communes et non pas l'inversé un établissement public de coopération intercommunale c'est fait pour faire travailler les communaux semble c'est fait pour mutualiser ces faits pour mutualiser les coûts c'est fait pour mutualiser aussi les opportunités de projets c'est pas fait pour écraser la commune le maire et le conseil municipal on a pris un certain nombre de mesures qui remet d'un tout petit peu la commune au coeur du conseil communautaire hokkaïdo au coeur de l'intercommunalité puis bien sûr pour la première fois des mesures importantes qui viennent commencer à structurer un statut de l'élu ça fait des années qu'on en parle des choses avaient pu être fait d'ailleurs de passer faut le reconnaître c'est la première fois qu'on consacre autant d'articles de loi au maire sur l'engagement sur les frais de garde sur la question des indemnités sur la question de la formation ne reviendra sans doute en tout cas cette fois elle fait système elle se consacre quasiment exclusivement au bloc communal ya pas une contrainte où elle est pas une norme nouvelle dans cette loi mille amendements au sénat mais l'amendement en commission des lois à l'assemblée mille amendements dans l'hémicycle à l'assemblée nationale commission mixte paritaire ces lois qui danse comme souvent une loi territoriale elles peuvent être bavarde néanmoins réussi à tenir ce cap d'une loi qui est plein de bon sens assez pragmatique et qui d'ailleurs a largement balayé les clivages politiques traditionnels alors comment vous avez fait pour pour bâtir finalement cette l'ouest vous avez consulté vous avez c'est que d échange avec des maires ou autre chose 96 heures de grand débat entre le président de la république et les maires ça fait de matières premières importantes de problèmes à régler et de propositions concrètes à introduire dans la loi j'ai vraiment aussi opter pour la confiance avec tous les groupes parlementaires y compris l'opposition je suis allé voir chaque président de groupe en leur disant voilà quelles sont vos propositions à la matière j'ai essayé de bâtir cette fois comme un élu local comme un maire le ferait dans son conseil municipal et donc on a réussi à acheminer alors évidemment après tout dans un jeu politique mais après tout nous marcheurs on est assez tranquille sur ces aspects parce qu'on n'est pas du tout tributaire de décisions qui sont prises dans le passé je parle la luano autres tout à l'heure elle en outre elle a été votée par la droite au sénat ça a été parfois oublié c'est une loi qui était portée par françois hollande enfin votée par la droite sénatoriale nous on arrive avec l'humidité de juste corriger ce qui va pas à cette approche pragmatique évidemment elle a permis de bâtir un consensus politique très large autour de l'amour alors notre mouvement la république en marche a lancé un appel à l'engagement nommé la république c'est vous pour encourager les citoyens à se présenter aux élections comment redonner envie selon vous de s'engager en politique des gens dans parlant correctement déjà en laissant la place aussi à celles et ceux qui ont été écartés cela moi j'étais le maire a 27 ans croyez moi personne m'a fait de la place j'ai dû aller la chercher et donc je pense que s'il ya une crise de l'engagement c'est aussi parce que pendant trop longtemps on a tenu et mis de côté les jeunes les femmes les personnes qui sont parfois plus en distance avec des études classiques sur lequel on se dit c'est pas fait pour moi parce que j'ai pas fait les études pour être maire n'y a pas d'étude pour être mère il suffit tout simplement d'aimer sa commune il s'agit d'avoir des projets il s'agit d'avoir l'humilité d'écouter ses concitoyens être honnête parce que je reste persuadé que l'honnêteté reste quand même la valeur cardinale autour desquels justement nous représentants doivent tous celles et ceux qui font la démocratie représentative de ce que doivent être les garants l'importante de cela donc je pense que ya pas de recette magique n'est pas deux articles de loi à prendre qui recréera le goût de l'engagement il ya une dimension culturelle il ya une dimension éducative mais sûrement en croire la constitution les partis politiques participent très directement à l'animation démocratique du pays et donc ce que font et stanislas guérini a person et l'ensemble des équipes ici en marche ben participe à cela faut redonner envie comme emmanuel macron d'ailleurs a redonné envie à un certain nombre de personnes très éloignées de la politique de s'engager il faut pas perdre de vue cette affaire alors on entend beaucoup parler du sujet des listes communautaire pour la municipale pouvez vous nous expliquer quel danger elle représente et est ce que vous êtes favorable parce qu'elle soit interdite je vois qu'il ya deux choses il ya la question des listes communautaires tels qu'une partie de la droite agite ce spectre là pour faire de la politique ce qui doit pas nous amener à nier qu'il peut y avoir des dérives communautaristes dans le pays en clair vous d'estimer qu'une loi religieuse serait supérieure à la loi de la république ou à voir le risque de certains élus locaux organisent des petites sessions républicaine en tout cas de sécession avec la république dans la manière de rendre le service public de proximité ou de traiter un stand nos concitoyens en est discriminant en fonction de critères qui seraient religieux ça faut pas être naïf on sait très bien que parfois dans les campagnes électorales certains candidats ou certains maires sortants ont peu importe peuvent être tentés de flatter ce vote communautaire et donc la première des réponses c'est un combat politique c'est pour ça d'ailleurs qu'avec stanislas guérini on a signé cette tribune dimanche dernier dans le jdd en dix ans avant déjà de répondre sur le terrain du droit et nous allons répondre sur le terrain du droit 1 mais avant cela nous avons déjà un rôle politique à jouer le premier des combats contre le rassemblement national au front national historiquement c'est un combat politique celles et ceux qui ne sont pas d'accord avec la république ou qui veulent contrarier notre modèle républicain on doit déjà faire en sorte qu'ils restent minoritaires dans les urnes et nous qui sommes des militants politiques qui aimons la politique qui nous sommes engagés on ne doit pas d missionné et désespéré ce combat politique ensuite il faut commencer à regarder effectivement de prêts le jour où un maire un adjoint au maire commence à détourner son pouvoir de police commence à organiser un service public municipal sur des critères discriminants comme je le disais ou qui tendrait à faire passer des lois de la république derrière une loi religieuse mais là faut qu'on sente situation d'intervenir présent la république fera des annonces prochainement sur ce sujet là aussi il faut le faire calmement c'est pas un problème de gauche pas un problème de droite c'est le fait d'être républicain et de croire notre modèle merci alors on a des questions des internautes on nous demande s'il ya des mesures de prévu donc qui existent déjà ou dans votre loi pour que les maires de différentes communes puissent mieux coopérer entre eux alors oui il ya deux pistes là dessus évidemment refaire fonctionner l'intercommunalité parce que depuis les lois chevènement dont on fête les 20 ans cette année ça reste quand même de l'intercommunalité qui permet de créer un partenariat de travail entre les différentes communes et les outils liés aux communes nouvelles alors c'est plus que du partenariat ce sont des communes qui décident de fusionner je rappelle que l'état n'oblige jamais les fusions de communes ce sont toujours des décisions des conseils municipaux concernés j'ai ensuite le troisième champ ce sont des mutualisations et là c'est vrai qu' on est en train de mettre en place un certain nombre de dispositions qui permettent de faire des achats groupés de la commande publique groupe et qui permet de faire par exemple diminué à strong de coûts avec christophe castaner et le rhône une aise on travaille aussi sur la mutualisation des polices municipales et des gardes champêtres donc oui le respect de l'entité communale s'est pas pour autant le fait de ne pas créer de vraies synergies et de vraie collaboration territoriale et randstad d'ailleurs historiquement il ya les syndicats qui existent parfois ils ont une mauvaise presse parce que certains syndicats mais pas forcément de raison d'être des syndicats de communes enfin force est de constater qu'un syndicat un sivos par exemple pour faire tourner une école sur plusieurs communes c'est quelque chose qui robuste qui fonctionne bien et qui connaît son succès alors on nous demande aussi la suppression de la taxe d'habitation un impact sur le budget des communes non même si nos opposants ont un malin plaisir à allait introduire le doute chez nos concitoyens et souvent chez les élus locaux on l'a bien vu d'ailleurs en 2017 certains de nos opposants disent aimer vous allez voir les maires et communes vont perdre des ressources on a fait le dégrèvement c'est à dire qu en clair l'état s'est substituée aux contribuables et donc c'est l'état qui a versé cette part sur les économies que l'état faisait par ailleurs cette part de taxe d'habitation que nous rendions à 80 % de nos concitoyens puis ensuite vous le savez on ira jusqu'à 100% de suppression de la taxe d'habitation puis là on rentre dans la phase nouvelle et cette année c'est qu'on a revu on a fait une vraie réforme de la fiscalité locale on a décidé de prendre toute la taxe foncière est un impôt local et le descend sur le bloc communal la commune et l'intercommunalité si la commune touché un euro de taxe d'habitation et bien elle aura en face dans ses recettes de fonctionnement 1 euros de taxes foncières on a bâti un dispositif pour que justement non seulement on soit sûr une suppression d'un instrument fiscal important et donc on supprime l'impôt et moi je suis plutôt content de participer à un gouvernement qui supprime un impôt puisque jusqu'à présent c'est plutôt des gouvernements concret des impôts qui vous ont augmenté donc c'est une bonne nouvelle pour contribuables puis c'est pas de mauvaise nouvelle pour le bloc communal pour les élus locaux parce qu'on va sauvegarder leurs moyens et je rappelle que en parallèle de ce par les dotations de l'état sont maintenues puisque la au gouvernement précédent dans le quinquennat précédent diminue de manière autoritaire et dotations de l'état ne l'a décidé de maintenir et enfin une dernière question comment l'état aide les maires à redynamiser leur centre-ville déjà vous avez raison de parler d' aide parce que ça reste avant tout une compétence municipale c'est pas le préfet qui peut décidé d'aménager un centre-ville on a déjà fait une première étape importante avec coeur de ville qui a véritablement pour les villes moyennes c'est important parce qu'on a fait beaucoup de choses pour les quartiers politique de la ville on se rappelle les dispositifs jean louis borloo avait pu initier il ya eu pas mal de choses qu'on peut être faite sur les grandes villes dans les grandes métropoles mais depuis pratiquement le septennat de valéry giscard d'estaing n'y avait pas eu de politique dédiée aux communes moyennes véritablement les communes autour de grains 30000 habitants qui sont souvent des sous préfectures ou des préfectures enfin pas tout le temps et là bien sûr on leur a apporté des moyens importants matière de logement parce que bien souvent on s'est intéressé aux espaces publics on a oublié que les centre-ville étaient désertés par des logements vacants voire même des logements insalubres donc c'est un ami pas mal de moyens avec la caisse des dépôts avec l'anasur sur sur ces sujets les moyens importants en termes de revitalisation commerciale parce que évidemment quand même les poumons économiques d entre eux mais ils sont souvent les artisans et les commerçants et puis accompagner les maires dans les différents projets honda ça c'est pour les communes moyennes maintenant ce qui compte sept femmes d'un 10 km pour les petites communes rurales et donc là c'est jacqueline gourault qui sont de youtube avec l'agenda rural mais évidemment déjà le déploiement du très haut débit et toutes les évidences on est en train de mettre tellement d'argent sur votre débit qu'on ne se rend même pas compte qu'on est en train de réaliser le même effort qu'après guerre lorsqu'on a électrifié le monde rural ça finit par passer inaperçu enfin c'est quand même pas rien que de déployer la fibre dans tout le pays donc ça va être quelque chose d'important ce qu'on va faire autour des bars des bistrots les cafés avec les licences iv fait d'avoir une politique qui permet de fixer les dix ans cadre dans les départements les plus ruraux parce que souvent on raisonne toujours argent public on a toujours un réflexe de puissance publique on oublie bien souvent que sur la place d'un village quand un bar fonctionne bien c'est souvent là on crée du lien social le troisième volet c'est jean-michel bancaire qui s'en occupe c'est avoir une véritable politique de vision claire sur la carte scolaire parce que bien sûr les écoles structure aussi beaucoup nos villages en tout cas c'est intéressant de voir que culturellement on passe d'une séquence de 20 ou 30 ans dans lequel il n'y a pas eu de politique d'aménagement rural à part des lotissements qui d'ailleurs parfois ont constitué des promesses qui n'ont pas été tenues pour nos concitoyens qui vivent dans ces lotissements à une véritable politique de revitalisation du centre bourg on fait attention au patrimoine c'est aussi tout le sens de l'émission de stéphane bern par ailleurs quand on reprend soins d'une église à l'avoir d'un vieux manoir avant le centre d'une petite commune en recréent aussi de l'attractivité pour l'ensemble de tout ça et c'est sous le quinquennat du président de la république on le fait bien merci sébastien cornu d'avoir répondu à nos questions merci à vous on se retrouve la semaine prochaine pour un nouveau facebook live en attendant vous pouvez retrouver cet épisode en replay sur nos chaînes youtube facebook et instagram merci à tout cela la semaine prochaine merci beaucoup

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