QAG - Situation de la médecine libérale - Daniel Chasseing, Sénateur de la Corrèze
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Quelle est votre analyse de la situation des médecins libéraux en zone rurale ou hyper rurale ?
- 2:01OuverteRéponse directe
Pensez-vous qu'une allocation annuelle d'État pour les étudiants en médecine pourrait résoudre le problème des déserts médicaux ?
- 4:01OuverteRéponse directe
Faut-il élargir le numerus clausus pour répondre aux besoins sanitaires ?
- 6:01RelanceRéponse directe
Que répondez-vous à la proposition de fermeture des maternités de moins de 300 accouchements par an ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:01Daniel ChasseingPromesse
« une allocation annuelle d'état qui pourraient deux trois quatre ou cinq mille euros à partir de la deuxième année jusqu'à la cinquième année »
- 4:01Daniel ChasseingFait
« le nombre de médecins soient ressortissants de la communauté européenne soit tout bonnement étrangers s'installent en france au détriment des étudiants en médecine français »
- 4:01Daniel ChasseingChiffre
« on exige une moyenne de notes supérieures à ce qui est demandé dans d'autres pays 10 en roumanie en particulier contre 13 ou 14 en france »
- 6:01Daniel ChasseingFait
« plusieurs d'entre elles sont situées en milieu rural ou hyper rural et en plus de fait un service évident de proximité »
- 0:00Réponse de la ministreChiffre
« la france ne manque pas de médecin il y as par habitant par millier d'habitants plus de médecins en france aujourd'hui qu'il y a vingt ans »
- 0:00Réponse de la ministreChiffre
« 881 étudiants très exactement ou internes ont opté en 2014 pour le versement d'une bourse en contrepartie de cette installation »
- 0:00Réponse de la ministreChiffre
« 76 contrats ont été signés avec des étudiants en odontologie »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
ma chère collègue la parole et à notre collègue daniel chassa pour le groupe union pour un mouvement populaire vous avez la parole mon cher collègue monsieur le président madame le ministre ma question madame la miss décompose en trois parties la première question a trait à la situation des médecins libéraux en zone rurale ou hyper rurales qui sont de moins en moins nombreux 1 pour vouloir s'y installer alors pour toutes sortes de raisons qui ne sont en rien exhaustive l'impossibilité de travailler plus de seulement 35 heures les difficultés liées aux inévitables des placements sur des distances longues l'idée peut être aussi que les cabinets en zone rurale sont moins rentable qu'en zone urbaine enfin tout ça risque d'entraîner des déserts médicaux je vous demande ainsi votre sentiment sur un projet plusieurs fois évoqué ici ou ailleurs et qui à ce jour ne s'est pas concrétisée attribuées aux étudiants en médecine une allocation annuelle d'état qui pourraient deux trois quatre ou cinq mille euros à partir de la deuxième année jusqu'à la cinquième année cela pourrait être un ascenseur social à condition qu'ils s'engagent à s'installer en milieu rural pour un certain nombre d'années dix ans par exemple en effet la combinaison des maisons de santé pluridisciplinaires et des subventions après le diplôme ne suffira pas même si c'est un plus le deuxième porte sur le numerus clausus nous sommes nombreux à penser qu'il faut l'élargir si l'on veut un jour faire face aux besoins sanitaires d'aujourd'hui de demain actuellement en effet le nombre de médecins soient ressortissants de la communauté européenne soit tout bonnement étrangers s'installent en france au détriment des étudiants en médecine français qui reste au bord des eaux qui restent aux portes de la faculté en raison d'un examen hyper sélectifs dans lequel on exige une moyenne de notes supérieures à ce qui est demandé dans d'autres pays 10 en roumanie en particulier contre 13 ou 14 en france cette situation est donc non seulement injuste la moitié des médecins sont des étrangers dans les hôpitaux périphériques au détriment de nos compatriotes mais aussi problématique puisque au bout du compte le résultat est qu'on manque de médecins en france troisième point concerne les maternités offrant un seuil inférieur à 300 accouchements par an dont un récent rapport de la cour des comptes prône la fermeture le problème est que plusieurs d'entre elles sont situées en milieu rural ou hyper rural et en plus de fait un service évident de proximité à condition bien sûr de garantir au travail en équipe avec des équipes avec des maternités de type iii où l'on trouve des équipes de réanimation néonatale et des étrennes contre lorient ce jeu confus c'est le cas de celle du sel dans mon département qui si elle disparaissait créerait un vide dans les services de proximité une situation de danger pour les parturientes domicilié à plus d'une heure de voiture d'une structure de roches en jouant mérian madame la ministre vous avez un peu consommé votre temps de répliques mon cher collègue merci monsieur le président monsieur le sénateur chassaing plusieurs questions en effet vous évoquez d'abord le sujet du numerus clausus que j'ai abordé la france ne manque pas de médecin il y as par habitant par millier d'habitants plus de médecins en france aujourd'hui qu'il y a vingt ans la difficulté à laquelle nous sommes confrontés c'est leur concentration dans certains territoires au détriment d'autres territoires d'où les mesures qui que j'ai mise en place pour inciter les jeunes professionnels à aller s'installer dans des territoires sous dotées et parmi ces mesures monsieur le sénateur il y à la mise en place de bourses de bourse qui vont de 800 à 1500 euros par mois et qui permettent aux étudiants en médecine mais aussi désormais aux étudiants en odontologie de bénéficier d'un soutien pendant leurs études en échange de quoi ils s'engagent à s'installer pendant un certain nombre d'années dans des territoires dans lesquels il n'y a pas suffisamment de professionnels de santé ce dispositif rencontre un grand succès puisque 881 étudiants très exactement ou internes ont opté en 2014 pour le versement d'une bourse en contrepartie de cette installation et 76 contrats ont été signés avec des étudiants en odontologie c'est une nouveauté que j'ai introduit donc en 2013 et dans votre région limousin 22 de ces contrats ont ainsi été signés vous évoquez enfin monsieur le sénateur le cas de maternités comme celle du sel disons les choses simplement dès qu'ils font moins de 300 accouchements par an la cour des comptes n'a pas indiqué qu'il fallait fermer ces maternités elle a demandé à ce qu'il soit qu'on soit attentifs à leurs conditions de sécurité et c'est le cas notamment à ussel puisqu'il y a eu un renforcement des équipes de gynécologues obstétriciens pédiatre et anesthésiste qui permettent de conduire des coopérations médical avec les établissements voisins c'est donc une réponse adaptée qui est apportée dans nos territoires allez quelques secondes monsieur chassaing par bonté absolue en ce qui concerne pour moi et beaucoup d'autres le nom d'élargissement du numerus clausus qui n'est pas récent mais qui est constant depuis 15 ans semble une faute très préjudiciable pour nos territoires nos hôpitaux nos enfants qui aurait sûrement été des praticiens motivés se seraient installés en milieu rural merci qui mon cher coûte
Daniel Chasseing