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Podcast / conversationPublic Sénat (sur YouTube)· 10 décembre 2024 26 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSantéSolidarités & famille

« Les responsables de C8 savaient les risques en essayant d’être borderline »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 10 %Défensif 50 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Quelle une de presse choisissez-vous entre la censure des motions et la santé mentale des jeunes ?

  • 2:01OuverteRéponse directe

    Emmanuel Macron a raison d'exclure LFI et RN de la réunion ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Faut-il remplacer Michel Barnier rapidement ou dialoguer davantage ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Êtes-vous prêt à accepter un Premier ministre de gauche ?

  • 8:01OuverteRéponse directe

    Canal+ va-t-il continuer à financer le cinéma français ?

  • 11:01OuverteRéponse directe

    Quelles conséquences de la censure pour les collectivités locales ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Laurent Laffond on commence comme tous les jours en regardant les unes de la presse régionale on a sélectionné trois titres d'abord les Dernières Nouvelles d'Alsace Macron tente de scellerer un pacte de non agression il reçoit les partis de gouvernement hors LFI et RN dans l'espoir d'entériner un pacte de non agression avant la nomination d'un Premier ministre la deuxième une c'est celle du Petit Bleu d'agin et les conséquences de la censure motion de censure les paysans dans le flou les agriculteurs en colère dans le lotgaron qui accusent le cût suite à la censure ils craignent que l'instabilité gouvern ental fasse tomber à l'eau toutes les promesses qu'ils ont difficilement obtenu et puis la dernière une c'est celle de la Provence santé mentale un mal-être profond dépression psychose anxiété crise suicidaire le gouvernement Barnier avait fait de la santé mentale des jeunes une priorité pour 2025 mais sur le terrain les professionnels craquent quelle une choisissez-vous j'hésite entre la 2 et la 3 mais finalement si j'hésite c'est parce que elles disent un peu la même chose sur deux sujets de nature totalement différentes mais le fait que ce qui passé la semaine dernière avec le blocage du du Parlement à travers ces motions de de de censure ont des conséquences directes sur la la vie des Français les paysans à travers les mesures positives qui étaient prévu dans dans le budget qui bah de vont devoir attendre et subir un risque peut-être que ces mesures ne soient pas adapté adopté pardon et puis le le le le deuxième sur le le le malêtre profond des des adolescents là aussi le le gouvernement Barnier avait fait de la la santé mentale à une de ses priorités et ben on va perdre encore quelques mois alors que malheureusement nos adolescents sont en souffrance donc évidemment les vraies conséquences de la censure sur les Français on va parler des suites de cette censure Emmanuel Macron qui convie donc à 14h les chefs de parti et de groupes parlementairire hors LFI et rassemblement national d'abord il a raison d'exclure LFI et le RN oui parce que LFI et RN se sont exclus eux-mêmes la semaine dernière on peut pas avoir un double discours quand on pose un acte aussi fort que celui qu'ils ont posé à travers cette le vote de cette motion et puis tout le discours qui allit avec on revendique pas 3 jours plus tard d'aller discuter c'est pas vrai et on peut trouver un accord de noncensure en excluant le premier groupe numérairement à l'Assemblée nationale c'est-à-dire le RN oui de toute façon il faut avancer après on verra comment les uns et les autres se positionnent et notamment le le le RN peut-être les insoumis peuton espérer je n'y crois pas trop mais en tout cas il faut avancer parce qu'il faut pas rester dans la la phase dans laquelle à la fois le R et les insoumis nous ont mis qui est une phase de de blocage donc la méthode que met en œuvre le président de la République je crois est bonne il faut que les les partis dialoguent et j'espère qu'ils arriveront à se mettre d'accord il va réunir donc aujourd'hui à 14h tous autour de la table c'est le deuxème acte he puisqu'il les a réunis tous séparément depuis vendredi vous vous pensez que c'est la bonne méthode ou ça fait un peu trop traîner les choses et on met trop de temps à remplacer Michel Barnier je crois il faut pas confondre la vitesse et la précipitation c'est pas parce qu'il y a un gouvern ement qui a démissionné vendredi je crois que aussitôt il faut le remplacer on voit bien que si il y a eu cette situation de blocage politique c'est c'est probablement parce que les conditions d' d'un accord n'avaient pas été suffisamment préparé en amont on n'est pas à quelques jours près l'objectif principal c'est d'éviter de se retrouver dans quelques semaines dans la situation que nous avons connu la semaine dernière donc si ça nécessite quelques heures ou quelques jours de dialogue supplémentair il faut bien sûr les prendre al pour ça d'abord il faut trouver le Premier ministre qui ne sera pas censuré est-ce que vous vous seriez prêt à accepter un premier ministre de gauche le point d'équilibre où se situera-t-il l'objectif est d'arriver à obtenir un accord de non censurabilité c'est un nouveau mot qu'on va utiliser pendant quelques mois euh en en qui qui ira de des républicains jusqu'au au à la gauche social-démocrate on va dire le point d'équilibre semble-t-il est plutôt côté centre centre droit pour faire en sorte que tout le monde se se retrouve ou aille dans la même direction plus exactement euh ça me paraît être un élément in contournable pour garder à la fois les LR dans dans cette démarche mais aussi les socio-démocrates qui voudront sous une forme ou sous une autre y participer mais quand vous entendez par exemple Bruno retaillot qui dit moi je veux pas d'un Premier ministre de gauche quand vous entendez le PS qui hier a écrit une lettre à Emmanuel Macron en disant mais nous on veut pas d'un Premier ministre de droite est-ce que vous pensez pouvoir trouver la personne adéquate oui oui après vous savez il faut faire la distinction dans les discours politiques entre ce qui est de la posture et ce qui est de de de l'élément vraiment sur lequel on veut pas transiger dans une négociation pour vous là il y a de la posture chez Bruno rotaillot ou Ops un petit peu bien sûr bien sûr il y a ils savent très bien quand en disant ça ça ne bloque pas la démarche hein si sils disent on veut pas si les aler disent on veut pas un premier ministre de gauche et et si la gauche dit on veut pas pr droite bah ça ne bloque pas la démarche puisqu'on peut trouver au centre quelqu'un qui aura le profil et les compétences pourtre Premier ministre François Baayou c'est le bon profil pour vous c'est un des profils possibles mais moi je suis de ceux qui disent la la la la la la personne n'est pas la le préalable indispensable ce qu'il faut c'est trouver les termes de cet accord et quelle est la personne la plus à même de faire vivre cet accord dans le temps est-ce que vous comprenez la position de Laurent vquier elle est de plus en plus difficile à à à suivre depuis plusieurs mois on a l'impression qu'il subit plus qu'il le dirige et le fait de de subir souvent ça ça provoque des insatisfactions et des des des une espèce de de de rancune ou de rancœur qui qui peut s'exprimer par des positions politiques de plus en plus difficiles à suivre est-ce que pouro doit rester à beauovau pour vous oui absolument je je crois que Bruno retaillot a montré en l'espace de quelques semaines qu'il avait pris à bras le cor ce qui ne surprendra personne dans cette maison le le ministère de de l'Intérieur fixant bien les objectifs ayant un discours régalien un discours d'autorité qui correspond à une vraie attente de la population et puis a établi tout de suite un un dialogue avec avec les agents du ministère de de l'Intérieur oui absolument il faut qu'il reste sur le fond puisque vous le dites he il n a pas uniquement la question de personne il y a la question du fond sur quel point vous êtes prêt à faire des compromis avec la gauche pour aboutir à cet accord de noncensurabilité je crois que le le le la première étape c'est celle sur lequelle nous avons buté jusqu'à présent c'est le vote du budget euh et et le vote du budget il faut qu'on arrive à se mettre d'accord à la fois sur l'objectif principal la réduction des déficits publics à quelle hauteur on réduit ses déficits publics est-ce qu'on passe de 58 à 52 à 5 % du déficit c'estàd il faut pas forcément garder l'objectif de 5 % 2025 il faut s'entendre sur la trajectoire mais l'élément principal c'est de dire on doit réduire ce déficit public je pense que la gauche est est prêt à l'entendre une fois qu'on a dit ça et c'est là où ça devient beaucoup plus compliqué c'est comment on réduit ce déficit public quelle est la la part qui relève de l'augmentation des recettes pression fiscale supplémentaire quelle est la part qui qui relève de la diminution des dépenses publiques je pense que ça doit être ça l'élément principal de de de la discussion parce que le principal texte auquel on sera confronté et qu'on devra faire bien sûr voter c'est le budget donc mettons-nous d'accord sur les conditions d'un vote du budget que ce soit à travers un vote positif un vote pour ou une abstention mais est-ce qu'on peut reprendre le budget là où le Sénat s'était arrêter c'est ce que demande par exemple pi brun pivé ou est-ce que vous dites il faut repartir de zéro et remettre la copie sur la table et et tout refaire bon je pense qu'il faut partir de de là où on s'est arrêté parce que d'abord il y a eu un travail mené pendant plusieurs semaines que ce soit à l'Assemblée nationale ou que ce soit au Sénat et les termes du du du du budget enfin les les les conditions dans lesquell arrive ce budget les contraintes financières et budgétaires qui sont les nôtres elles sont pas modifiées depuis une semaine donc il faut repartir de là où on s'est arrêté et puis essayer de trouver les voies de passage il y a il y a un point qui risque de bloquer entre la droite et la gauche c'est la question des retraites puisque la gauche demande l'abrogation de la réforme Olivier fort il se dit prêt en discuter à de condition de trouver les voies de financement mais est-ce que pour vous il faut revenir sur cette réforme des retraites non on ne peut pas revenir sur la réforme des retraites par contre qu' discute encore de notre système de retraite évidemment oui parce qu'on sait que la réforme qu'on a mis en œuvre péniblement il a ces derniers mois et elle elle n'est pas suffisante le le le la moitié des déficits publics que nous subissons aujourd'hui viennent des retraites donc bien sûr que oui un jour il faudra remettre sur la table la la question de du de notre système de retraite est-ce que notre système actuel peut durablement fonctionner je ne le pense pas il va falloir le réformer qu'on qu'on soit dans une attitude de dialogue et de discussion y compris avec bien sûr la gauche c'est quelque chose de nécessaire qui peut être plutôt positif d'abord pour une démocratie est-ce que ça veut dire le fait de dire on va discuter des retraites revient à dire on va remettre à plat notre réforme voté il y a quelques mois non bien sûr que non on ne peut pas le faire l'abrogation c'est une ligne rouge pour autre sujet c'est la loi immigration que la droite voulait le gouvernement Barnier voulait début de l'année prochaine est-ce que ça il faut y renoncer vous êtes prêt à y renoncer je je je pense que il faut pas d'avoir de sujet tabou la question de de de l'immigration est une question qui se pose à la France et pour lequel les Français ont des interrogations des attente je pense qu'il faut savoir le le le poser alors c'est toujours pareil sur ces sujets ça devient tout de suite incandescent et et le débat public s'enflamme chacun prend des positions qui parfois sont très tranchées moi pour moi il y a pas de sujet tabou la question migratoire est un sujet qui doit être posé mais vous pouvez renoncer à cette loi il est pas obligé d'avoir une loi au début de l'année ça peut faire partie du compromier ça peut faire partie du compromis c'est l'idée de dire n'affichions pas chacun no nos chiffons rouges et ne bloquons pas la machine avant même qu'elle ce soit mise en marche évidemment ça peut faire partie des éléments de discussion est-ce que pour vous Emmanuel Macron doit dire qu'il ne dissoudra pas l'Assemblée en juillet est-ce qu'il faut aller dans les 30 mois puisqu'il a beaucoup parlé des 30 mois dans son discours jeudi soir est-ce qu'il faut aller au terme de est-ce que l'Assemblée nationale doit aller au terme de ces 30 mois c'est c'est l'objectif qu'il faut se fixer la la dissolution c'est c'est pas un une arme ou un outil qu'on utilise facilement c'est c'est c'est un outil qu'on utilise parce que on est dans une situation de blocage comment dire aujourd'hui en en décembre 2024 que en en juillet 2025 on sera obligé de procéder à une dissolution non c'est c'est impossible et d'une certaine mesure ça n'a pas de sens si ce que le président de la République avec les différentes forces politiques qui le souhait arrive à monter cet accord politique pourquoi se dire dès aujourd'hui on aura besoin de dissoudre en juillet ça n'a pas beaucoup de sens on va continuer Laurent Lafond ensemble vous êtes le président de la commission de la culture on l'a dit vous suivez de près les sujets liés à l'audiovisuel et parmi les inquiétude du moment il a celle suscité par le conflit entre l'arcom et le groupe Canal un conflit qui pourrait bien avoir des conséquences sur le cinéma français on voit ça avec Lauren [Musique] Maria bonjour Laurine bonjour laoren bonjour sénateur bonjour et Laurine c'est un feuilleton qui brouille le paysage audiovisuel français su du bras de fer entre l'arcom et le groupe Canal l'affire a pris un nouveau tournant oui coup de théâtre quelques mois après la décision historique de l'arcom de retirer la fréquence d'émission de la chaîne C8 Canal Plus a annoncé jeudi dernier dans un communiqué le retrait de ces chaînes payante de la TNT imaginez un peu fini canal plus sur la 4 chaîne phare du groupe fini aussi la diffusion des chaînes Canal Plus cinéma Canal+ Sport et planète qui s'arrêteront dès le mois de juin prochain seules les chaînes ces news et ces stars continueront d'émettre alors la TNT qu'est-ce que ça représente pour Canal Plus pas grand-chose 70000 abonnés canal accédé à ces canaux via la TNT c'est une goutte d'eau pour le groupe qui revendique 10 millions de clients rien que sur le territoire français enfin il faut savoir que la diffusion de ces quatre chaînes coûte à Canal plus entre 20 à 30 millions d'euros par an selon nos confrères des échos des économies bien utiles pour le groupe qui euh tente en tout cas une entrée en Bourse à Londres et dans son communiqué canal plus dénonce également des décisions fiscales et réglementaires pénalisant pour son exploitation oui c'est en effet l'autre motif de ce retrait l'autre conflit du groupe cette fois avec Bery qui considère que le modèle de Canal Plus a évolué se rapprochant maintenant d'une plateforme de streaming conséquence le taux de TVA applicable ne serait plus de 10 % mais de 20 % comme Netflix prime ou encore Disney plus le fil que réclame à Canal 230 millions d'euros par an pour les années de 2019 à 2021 autre motif de de rupture et pas des moindres l'augmentation présumée de la taxe versée au CNC le Centre national du cinéma et de l'image animé Canal Plus est le premier financeur du cinéma français 210 millions d'euros investis chaque année alors est-ce que le groupe Canal Plus va continuer de maintenir de tel niveau de financement la question va être tranchée très prochainement puisque des négociations sont en cours sénateur Laurent Lafond canal plus joue donc son vatou et met LARCOM face à ses responsabilités quelle réponse attend du gendarme de l'audiovisuel d'abord la la position de de Canal plus c'est une position assez ancienne ce questionnement sur faut-il rester ou pas dans la TNT ils se sont pas posés il y a 15 jour ni y a 3 semaines ils se la posent depuis de nombreux mois je pense que il faut faire un lien entre cette interrogation ce positionnement au sein de la du la TNT et ce que vous avez dit à l'instant c'est-à-dire l'entrée en bourse de canal on sait que cette entrée en bourse n'est pas gagné d'avance qu'il y a un certain nombre de conditions pour qu'elle se passe bien notamment une réduction de coût il faut que Canal affiche par rapport aux investisseurs des coûts en diminution vous avez vous l'avez rappelé à fort juste titre la présence de canal sur la TNT c'est aussi des coûts alors comment ne pas lier ces déclarations de d'il y a quelques jours avec cette entrée en Bourse je crois qu'il y a lien qui est qui est évident bon on sait que Canal est est un un habitué des des bras de fer et essaie de faire un lien entre le retrait de son autorisation de sur sur C8 et et puis son retrait de la TNT honnêtement je crois pas que le lien soit si fort que ça il y a une réflexion plus stratégique de la part de des des responsables du du groupe Canal sur est-ce qu'ils doivent rester sur la TNT ou aller plus sur le schéma de de la plateforme en streaming manifeste justement c'est la deuxième option qu'ils retiennent c'est un choix stratégique de leur part il faut le le le le respecter ils le font pas sur un coup d'humeur ou sur une réaction par rapport au retrait C8 ils le font après une longue réflexion s'ils vont dans cette direction il faut le respecter oui mais tout de même ce qui a mis le feu au poudre c'est justement cette décision cette suspension de de C8 est-ce que l'arcom est allé trop loin au risque de se prendre à son propre jeu non d'abord encore une fois moi je pense que ça n'a rien à voir le fait que canal se retire du la TNT c'est une réflexion qu'ils avaient de depuis long mois bien avant l'histoire de de de C8 mais après on peut pas reprocher à l'autorité indépendante qu est harcom de prendre des positions ils ont sanctionné à plusieurs reprises C8 donc quelle serait la crédibilité d'une autorité si après avoir sanctionné à plusieurs reprises un opérateur il n'y avait pas de conséquence à cette à ces sanctions le groupe Canal et les responsables de C8 savaient les risques qu'il prenaient en en essayant d'être borderline si on peut dire ça dans un très mauvais français bon ben voilà la sanction est tombée il il pouvait l'anticiper il il la connaissait par avance vous pensiez que vous vous doutiez que le bras de fer entre l'arcom et le groupe Canal irait jusque là non bien sûr il y avait peut-être d'autres façons de de de sortir avant cette histoire du renouvellement de d'antenne il y avait peut-être d'autres façons de sortir mais le groupe Canan n'a pas saisi les opportunités quand on est sanctionné bah quelques que soit la sanction quel que soit le la personne sanctionnée on dit j'ai compris le message bah là manifestement ça n'a pas été la position du groupe Canal du coup est-ce que vous êtes inquiet pour le financement du cinéma français oui ce qui m'inquiète c'est non pas le le financement parce que je pense qu'on trouvera d'autres opérateurs d'autres acteurs qui qui seront prêts à investir en à hauteur de canal parce que Lauren le rappelé c'est plus de 200 millions c'est 210 millions ou oui c'est bien sûr c'est bienelà de ce qui est demandé et de ce qui est prévu dans la convention bien sûr c'est principal financeur vous avez raison de le dire mais on peut imaginer il y a d'autres acteurs qui qui peuvent frapper à la porte je pense au au groupe Disney mais pour moi c'est pas équivalent de dire canal s'en va Disney arrive il y en a un qui est un acteur français un acteur important français qui a une histoire avec le cinéma français et puis l'autre qui est un acteur américain donc c'est pour ça que je crois qu'il faut garder le le contact et le dialogue avec avec que canal qui est un qui est un grand acteur de l'audiovisuel français qui est un des financeurs principaux du cinéma d'un autre côté j'ai j'ai du mal à penser que Canal pourrait se retirer complètement du cinéma parce que c'est c'est quand même une des ces lignes éditoriales importantes sur Canal c'est c'est le sport et le cinéma si vous retirez le le le cinéma et la création cinématographique il va falloir qu' qu'il se positionne différemment est-ce quee pardon est-ce que du coup la commission de la culture va surveiller ça de près cette histoire de financement du cinéma français est-ce que vous allez vous y pencher peut-être VI une mission d'information vous avez prévu de suivre écoutez euh bon on va voir comment les les comment tout ça évolue euh l'entrée en bourse est imminente maintenant voyons comment elle se passe comment les les le dialogue se fait ensuite entre LARCOM et et canal en tout cas oui bien sûr nous nous allons suivre avec attention on a fait il y a quelques temps un un rapport qui a été salué sur le sur le cinéma euh le le cinéma français est un véritable atout il faut le soutenir il faut le soutenir tout en restant dans notre système très original et et particulier de financement du cinéma français donc toute pierre qui viendrait déstabiliser le le le le financement du du cinéma nous y serons évidemment attentifs d'autant plus qu'on est dans une période et vous le saviez de de renégociation de la chronologie des médias donc tout ça et bien sûr entre dans cette discussion justement pardon question que faire de ces canaux qui vont rester libres notamment la 4 c'est c'est le c'est le risque prend canal aussi hein parce que en libérant un un un canal c'est y a d'autres acteurs qui peuvent intervenir on on l'a vu à l'occasion des des renouvellements il y a quelques semaines avant l'été euh en fait il y a des acteurs qui sont prêts à venir dans la TNT c'était pas une évidence souvenez-vous il y a quelques mois on se disait mais est-ce que la TNT toujours aussi attractif on a vu manifestement que il y a des acteurs et des acteurs assez puissants qui sont prêts encore à investir parfois sans être sûr d'avoir un retour d'investissement du reste qui sont prêts à investir dans dans dans dans la TNT donc bah si si canal libère ce ce ce cette 4e ce 4e canal qui est un en plus qui est particulièrement intéressant on sait que plus on est dans le début des des des chaînes plus c'est intéressant bah ça prend le risque ça laisse courir un risque de faire venir un un un autre acteur effectivement mais ça veut dire qu'il faudrait faire rentrer un nouvel acteur en plus des deux qui ont déjà été sélectionné par alarcom des deux nouveaux acteurs il faudrait en faire rentrer un troisième ou il faut recomposer avec les acteurs existants écoutez je pense que tout est tout est envisageable à ce stade je je nous n'avons pas interrogé l'arcom pour savoir quelle est sa position je pense qu'elle va prendre le temps de de réfléchir en plus l'arcom est dans une phase de de changement vous le savez le président rckolivier M son mandat arrive à échéance fin janvier de mémoire donc bon tout ça doit être bien réfléchi il y a pas de décision à prendre dans dans dans l'urgence il faut bien réfléchir sur les conséquences de de cette réorganisation qui qui s'annonce merci Lorine merci beaucoup à tout à l'heure on va on parler de la loi spéciale oui elle est prête on va savoir ben qu'est-ce qu'elle contient est-ce qu'on va payer plus d'impôts ce sera suivre avec vous laorine on termine en regardant l'actualité dans votre département Laurent Lafond on va nos gens sur Mar on retrouve Cécile Dubois bonjour Cécile merci beaucoup d'être avec nous rédactrice en chef du quotidien en ligne 94 citoyens Cécile on parlait en ce début d'émission des conséquences concrètes de la censure pour les Français et l'incertitude politique elle rend la tâche encore plus difficile aux collectivités locales dans l'établissement de leur budget évidemment le département du Valdemar et n'échappe pas à la règle non voilà non non et c'est c'est bon les les collectivités bonjour les collectivités sont sont tout inquiète depuis déjà plusieurs semaines sur comment boucler le budget et effectivement le département également avec des conséquences très concrètes puisque par exemple hier ce sont des subventions à des associations d'aide alimentaire qui sont fortement diminuées c'est aussi à terme des conséquences sur l'aide à la construction de logements sociaux donc il y a il y a vraiment une une forte inquiétude et alors le Sénat avait un petit peu diminué la la facture pour les collectivités euh la le le non gouvernement et le nouveau chos institutionnel euh remet remet beaucoup d'incertitude que peut faire le Sénat dans ce contexte Laurent Laffond le Sénat seul ne peut pas faire grand-chose il faut qu'on ait un gouvernement et puis que l'organisation avec l'Assemblée nationale et et le gouvernement et le Sénat se se se remette en place bon nous avons été très vigilant et effectivement sur la situation financière des collectivités au sein de ces collectivités en particulier sur les les départements parce qu'on sait qu'un un grand nombre pas tous mais un grand nombre de départements sont en situation financière extrêmement c'est le cas du département du du valdemarne puisque les les les les ressources financières et en particulier fiscal des départements sont affectés par la situation économique et dans le même temps elles doivent faire face à des dépenses obligatoires cell lié au aux dépenses sociales qui sont en en augmentation donc il y a un effet de ciseau qui met en difficulté les départements moi j'en ai discuté encore récemment avec le président du Département du valde mararne Olivier capitalot qui est évidemment inquiet de situation et et qui prend les mesures même si elles sont difficiles et parfois impopulaires pour faire en sorte que bah le le on soit pas dans une impasse financière au niveau du Val de Marne mais est-ce que ça veut dire qu'il faut exclure les départements de l'effort demandé aux collectivités al je pense que d'abord au sein des collectivités il faut arriver à distinguer celles qui sont vraiment en difficulté des autres toutes ne sont pas en difficulté y compris au sein des départements y compris au sein des des départements et pour ceux pour ces départements qui sont en difficultés financière effectivement il faut les préserver parce que on peut pas imaginer que les départements sont soit dans une impasse financière parce que derrière qui va en être les les les victimes bah c'est tous les bénéficiaires des aides sociales dont dont on la charge les les les les départements donc effectivement il faut arriver à à préserver c'est bien les identifier et à préserver ces ces départements le quand il y a eu la censure l'examen était en ple le Sénat pardon était en plein examen du budget des collectivités locales avec l'objectif de réduire l'effort demandé passer de 5 milliards à 2 milliards est-ce que vous pensez qu'un accord pourrait être trouvé autour de cette trajectoire oui je pense qu'il faut arriver à trouver la la bonne mesure à quel à quel niveau on met l'effort il faut que les collectivités participent à l'effort de redressement des des finances publi mais quelle que cet effort ne soit pas excessif par rapport à à leur capacité notamment être très vigilant c'est toute la difficulté de ce ce budget sous contrainte c'estàd qu'il faut pas que le budget remett en cause des éléments de croissance économique or les collectivités à travers leur investissement les 3/4 de l'investissement public ont un vrai rôle moteur que ce soit dans le domaine dans le secteur du du BTP par exemple et il faut faire en sorte que les efforts demandés n'impacte pas leur capacité d'investissement c'est pour ça par exemple que les les mesures sur le FCTVA le fond de compensationà le fond de compensation de la tvaet l'investisement être contreproductif et que nous demandions ici au Sénat que que le gouvernement on revoit sa copie sur ce point merci beaucoup on va remercier Cécile Dubois merci Cécile d'avoir été avec nous rédactrice en chef du quotidien en ligne 944 citoyens merci Cécile d'avoir été avec nous merci Laurent Laffond merci beaucoup d'avoir été notre invité pendant cette première demi-heure dans 20 minutes dans le club notre débat politique entre le sénateur RN Joshua auchar et les députés PS cé Nervieux et Renaissance Éléonore carois on parlera évidemment de cette réunion autour d'Emmanuel Macron à 14h et on va en parler tout de suite avec la ministre Soph Prim qui nous rejoint [Musique]