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AutreC dans l'air (sur YouTube)· 24 octobre 2024 9 minFond programmatiqueBudget & impôtsLogementSolidarités & famille

Faut-il rétablir la taxe d'habitation ? - Reportage C dans l'air 23.10.2024

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 50 %Attaque 20 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Question. Vous pouvez poser vos questions par SMS ou en vidéo en flashant le QR code qui s'affiche en bas à droite. On écoute François, en Seine-Saint-Denis.

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Question. On sentait l'électrice un peu dubitative, dans le reportage.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00maireFait
    « Une baisse de dotations de l'Etat imprévue qui contraint le maire à tailler dans les dépenses et de revenir sur sa parole. »
  • 2:00retraitéeFait
    « C'était un cadeau empoisonné, peut-être. On s'est refait un peu à l'idée qu'on n'allait plus payer de taxe d'habitation. Chaque mois, j'avais une centaine d'euros en plus. »
  • 3:00retraitéePromesse
    « Je serais d'accord que tout le monde, même celui qui a un tout petit budget, paye au moins 10 euros, peut-être 20 euros, mais que tout le monde mette la main au porte-monnaie. »
  • 4:00F.AugisPromesse
    « Il faut une taxe résidentielle, que chacun puisse participer à l'effort communal. »
  • 5:00A.de TarléChiffre
    « La suppression de la taxe d'habitation pour les résidences principales, c'est 17 milliards d'euros en moins chaque année pour les caisses de l'Etat. »
  • 5:00S.VillersFait
    « La suppression de la taxe d'habitation, qui avait été annoncée pour soutenir le pouvoir d'achat des ménages en 2017, ça n'a pas fonctionné. Ca n'a pas aidé à la consommation. »
  • 5:00S.VillersChiffre
    « On a 5 ou 6 ans de recul. La consommation des ménages n'est pas repartie pour autant. C'était pourtant une économie moyenne de 700 euros par ménage. »
  • 5:00A.de TarléChiffre
    « Le taux d'épargne est passé à 17 %. »
  • 5:00S.VillersChiffre
    « 18. »
  • 5:00A.de TarléChiffre
    « Il était à 13-14. »
  • 5:00S.VillersFait
    « L'Etat s'est endetté pour compenser la suppression de la taxe d'habitation pour soi-disant soutenir la consommation des ménages, ce qui n'a pas fonctionné. Ca a plutôt soutenu l'épargne. L'Etat s'est endetté pour que les ménages épargnent davantage. Ca n'a pas fonctionné. »
  • 5:00C.GrazianiFait
    « M.Barnier a bien dit devant les groupes politiques à l'Assemblée nationale qu'il n'en était pas question. »
  • 5:00C.GrazianiChiffre
    « La suppression de la taxe d'habitation, c'était un argument de campagne d'E.Macron en 2017. Ce n'est pas nécessairement ce qui l'a fait gagner, mais pour les Français, c'était une économie d'à peu près 700 euros par an. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Plusieurs maires réclament le rétablissement de cet impôt qui leur permettait de boucler leur fins de mois déjà difficiles. - Rétablir la taxe d'habitation, la demande est celle d'un maire de droite. - J'ai bien conscience qu'en vous parlant de ces problèmes, j'irrite tous ceux qui nous écoutent.

Il faudrait imaginer une autre forme d'impôt, que ce soit une taxe par exemple sur la résidence. - Un nouvel impôt pour remplacer la taxe d'habitation. De nombreux maires le réclament aujourd'hui. de 1,5 million d'euros.

Dans ce gymnase, c'est le changement d'éclairage qui pourrait en faire les frais. - Vas-y. - Une facture à 50 000 euros.

Ca commence à devenir nécessaire. - On a des lumières qui ne fonctionnent déjà plus. C'était urgent. - Une baisse de dotations de l'Etat imprévue qui contraint le maire à tailler dans les dépenses et de revenir sur sa parole. - On est les derniers élus à portée de discussion.

Quand on fait une promesse, ils attendent qu'on la respecte. C'est des investissements qui étaient promis il y a 1 ou 2 ans. La remettre en cause au dernier moment, c'est la parole du politique qui est remise en cause.

Je ne me sens pas responsable, mais je ne vais pas dire que ce n'est pas ma faute. - Un budget revu à la baisse au dernier moment et de nombreuses missions reléguées aux communes. - Bonjour. - Sur les 7 agents, 4 seulement sont pris en charge par l'Etat. - Quand on a été accusés il y a quelques semaines d'avoir fait 7 milliards d'augmentation de dépenses, c'est juste des compétences qui nous ont été transférées.

J'espère que l'Etat va baisser ses collaborateurs, comme nous. - Le débat sur un retour de la taxe d'habitation n'a pas échappé à Ginette et à ses amis. Le sujet était au coeur des discussions ce matin-là. - La piscine, tout le monde disait: "Il va falloir repayer la taxe d'habitation." Il y en a qui disaient: "Il va falloir faire un effort." D'autres n'étaient pas très contents. - Pour cette retraitée désormais seule dans cette maison où elle vit depuis 35 ans, la suppression de la taxe d'habitation était une bonne nouvelle. - C'était un cadeau empoisonné, peut-être.

On s'est refait un peu à l'idée qu'on n'allait plus payer de taxe d'habitation. Chaque mois, j'avais une centaine d'euros en plus. C'était pas mal.

Les retraites, ça ne bouge pas tellement, alors... - Pour autant, l'idée d'un impôt pour tous les résidents ne lui déplaît pas. - Je serais d'accord que tout le monde, même celui qui a un tout petit budget, paye au moins 10 euros, peut-être 20 euros, mais que tout le monde mette la main au porte-monnaie. - Recréer un impôt local payé par tous les habitants pour redonner aux communes des marges de manoeuvre, c'est la demande de F.Augis. - Il faut une taxe résidentielle, que chacun puisse participer à l'effort communal.

Si on augmente trop les impôts à la fin d'un mandat, ils nous diront au revoir. - La suppression de la taxe d'habitation pour les résidences principales, c'est 17 milliards d'euros en moins chaque année pour les caisses de l'Etat. - A.de Tarlé: Question.

Vous pouvez poser vos questions par SMS ou en vidéo en flashant le QR code qui s'affiche en bas à droite. On écoute François, en Seine-Saint-Denis. - Bonjour.

Je suis propriétaire. La taxe foncière a encore augmenté cette année. Le retour de la taxe d'habitation signifierait que je paie une 2e taxe au cours de mon année.

Je voulais savoir s'il était possible d'envisager une taxe uniquement pour les locataires. - A.de Tarlé: Il y a les locataires qui ne payent plus de taxes.

Je cite le président de l'UMPI, le patron du syndicat des petits propriétaires. "Il est injuste qu'on puisse vivre gratuitement dans une commune. Tout le monde doit contribuer." - S.Villers: C'est logique d'avoir une contribution pour tous, d'autant que tout le monde profite des infrastructures d'une ville. - A.de Tarlé: Les locataires, c'est 40 % de la population. - S.Villers: En plus, ça met une distorsion avec le lien entre les habitants et le maire.

Le maire a plus de facilité d'aspiration à aider et soutenir les propriétaires puisque ce sont eux qui payent l'impôt local. Même là, si ça perdure, ça peut créer un déséquilibre entre un habitant locataire et un habitant propriétaire. Ensuite, si la taxe d'habitation revient sous une autre forme, il faudra prendre en compte l'augmentation de la taxe foncière pour les propriétaires. - A.de Tarlé: Qui a énormément augmenté.

Plus 39,2 % en 10 ans. - S.Villers: La suppression de la taxe d'habitation, qui avait été annoncée pour soutenir le pouvoir d'achat des ménages en 2017, ça n'a pas fonctionné.

Ca n'a pas aidé à la consommation. On a 5 ou 6 ans de recul. La consommation des ménages n'est pas repartie pour autant.

C'était pourtant une économie moyenne de 700 euros par ménage. Par contre, les ménages en ont profité pour épargner davantage. - A.de Tarlé: Le taux d'épargne est passé à 17 %. - S.Villers: 18. - A.de Tarlé: Il était à 13-14. - S.Villers: L'Etat s'est endetté pour compenser la suppression de la taxe d'habitation pour soi-disant soutenir la consommation des ménages, ce qui n'a pas fonctionné.

Ca a plutôt soutenu l'épargne. L'Etat s'est endetté pour que les ménages épargnent davantage. Ca n'a pas fonctionné. - A.de Tarlé: C'est la droite...

Décidément, on a une droite d'humeur taxeuse. C'est la droite qui réclame le rétablissement d'une taxe d'habitation. - C.Graziani: Pour autant, M.Barnier a bien dit devant les groupes politiques à l'Assemblée nationale qu'il n'en était pas question.

Il l'a dit en premier au camp présidentiel, qui en a fait un casus belli. La suppression de la taxe d'habitation, c'était un argument de campagne d'E.Macron en 2017.

Ce n'est pas nécessairement ce qui l'a fait gagner, mais pour les Français, c'était une économie d'à peu près 700 euros par an. Ca ne s'est pas concrétisé comme il l'entendait, mais pour autant, pour eux, ce serait essayer de faire un bilan négatif de ce qu'a été le 1er quinquennat si M.Barnier décidait de le supprimer.

Il a dit que ce n'était pas du tout dans le tuyau. - A.de Tarlé: Question.

On sentait l'électrice un peu dubitative, dans le reportage. - D.Seux: En février 2017, E.Macron était un peu à la peine dans les sondages.

C'était avant l'affaire Fillon. F.Fillon était assez dynamique.

Au QG, tout le monde s'est dit qu'il fallait une idée géniale pour plier le match. Ils se sont réunis, ils ont réfléchi. La vignette automobile avait déjà été supprimée.

Ils ont décidé de supprimer la taxe d'habitation. Ca n'a pas été tellement pensé en dehors du coup politique. Un certain nombre de personnes ont commenté en disant: "D'où vient l'argent?" Ces commentateurs se sont aperçus assez vite qu'il y avait une certaine popularité à l'idée de supprimer un impôt.