Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 12 juillet 2025 17 minComplaisantActualité / polémiqueOutre-merInstitutions & électionsSécurité

«LFI déstabilise à la fois la métropole...comme la Nouvelle-Calédonie», souligne Nicolas Metz

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Vous venez de sortir de l'Élysée où le chef de l'État réunissait les acteurs des négociations. C'était compliqué d'arriver à un accord ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Sans être trop dans le détail, qu'est-ce qui a été décidé ? Quelle est l'idée forte ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Tous les Néo-Calédoniens gagnent-ils ? Y a-t-il des perdants ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Ce sommet était-il la dernière chance ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Quel est exactement ce statut ? C'est un objet juridique nouveau.

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Êtes-vous serein sur l'avenir malgré la moitié de la population indépendantiste ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Europ soir weekend 19h 21h Guillaume Larich ce jour en compagnie de Charlotte Dornelas journaliste au JDD et puis Vincent Roy essayiste et journaliste. Ensemble nous recevons Nicolas Metzdorf député ensemble pour la République de Nouvelle-Calédonie avec nous par téléphone et on comprend pourquoi puisque il était retenu à l'Élysée par le chef de l'État Nicolas Metzdorf. Vous venez à l'instant de sortir de de l'Élysée où justement le chef de l'État réunissait les différents acteurs des négociations entre indépendantistes et loyalistes par rapport à la nouvelle qu'elle estédonie.

On va en parler ensemble dans le détail avec vous dans un instant. D'abord, vous qui avez participé à ces discussions pour le mois un petit peu intense à H clos à Bougival dans les Yvelines pendant 10 jours. Vous y étiez.

C'était compliqué d'arriver à trouver un point d'accord ? Ah, c'était euh très compliqué parce que on a euh des visions de la Nouvelle-Calédonie qui sont euh totalement opposées. Euh nous nous sommes des partisans de la France.

Nous voulons que la Calédonie, elle reste française, qu'elle reste un territoire de la nation dans le Pacifique sud et on a des indépendantistes qui sont déterminé à obtenir la pleine souveraineté de leur pays. Donc euh on a on a eu des difficultés pendant des mois entiers hein à se mettre d'accord et finalement on a on a abouti. Donc on est on est satisfait tout en sachant que dans un accord, il y a des compromis.

Donc on est toujours un petit peu dubitatif sur les concessions qu'on a qu'on a dû faire, mais c'est le concept même d'un accord qui veut ça. Justement, alors sans être trop dans le détail, contextualiser un petit peu en substance ce qui a été décidé. Est-ce que vous pourriez nous l'expliquer ?

Ce qui a été décidé, si on doit retenir une idée forte, c'est que la Nouvelle Académonie ne connaîtra plus de référendum sur son indépendance ou pas. Vous savez, moi je suis né en en 88 l'année des des accords de Maton et toute ma vie a été rythmée par des référendums sur l'indépendance de la Nouvelle-Conie. Donc on a toujours eu des épé de de dame auclessè, on a toujours connu des dates butoires, des étapes à franchir et aujourd'hui ce qu'il y a de fondamentalement nouveau dans cet accord, c'est que finalement on est dans un statut qui est pérenne avec finalement une perspective quasiment infinie devant nous avec un statut quasiment définitif.

Est-ce que tous les néocalédoniens il gagnent ce soir où il y a des perdants ? Oui. Alors, si on prend les la Nouvelle-Calédonie en tant que telle et et tous les Calédoniens, quelle que soit leur obéience politique, clairement c'est c'est une victoire parce que vous savez, on a connu une forme de guerre civile il y a un an, on a perdu 15 % de PIB, on a eu Ouais. 14 morts, 15 % de la population qui a quitté l'île dont deux policiers évidemment.

Et euh et donc s'ils avaient pas eu d'accord, c'était toujours l'incertitude et la possibilité de de revenir à une forme de conflit. Donc un accord politique, c'est d'abord un accord de paix quelque part. Donc c'est c'est toujours bon à prendre et on se satisfait de ça.

Alors ce sommet à Bougival, vous avez réalisé cet accord était un sommet considéré comme étant de la dernière chance qui a été convoquée par Emmanuel Macron. Emmanuel Vals, ministre des autres mères, avait tenté de faire au printemps et ça n'avait pas abouti. Donc c'était ça passe ou ça casse vraiment la dernière chance ?

Oui, je pense parce que si on avait pas réussi à à trouver un accord cette fois-ci, il aurait fallu organiser les élections locales en Nouvelle-Cédonie. Euh on aurait fait une campagne sur nos thèmes de de prédilection. Derrière, on arrivait en en hexagone avec bientôt des présidentiels, peut-être un gouvernement qui qui changerait la rentrée aussi.

Donc on arrivait dans une instabilité électorale permanente, ce qui n'est jamais très bon pour trouver un accord politique. Donc euh ça aurait été certainement le prochain ou la prochaine présidente de la République qui aurait dû traiter le sujet qu' aidon en France. Nicolas Mddorf, invité d'Europe un soir weekend 20h35 monsieur Metzdorf donc c'était le sommet de la dernière chance.

On apprend que les néocalédoniens vont pouvoir avoir la double nationalité celle de la Nouvelle-Calédonie et celle de la France. C'était souhaité, c'était voulu. H alors c'est pas une demande clairement des non indépendantistes hein parce que évidemment que nous on est attaché à la nationalité française.

Néanmoins, ça a été le le compromis trouvé pour vous savez ouvrir le corps électoral qui a fait un un débat très très douloureux en Nouvelle. Et donc la la contrepartie si vous voulez de d'avoir la la nationalité calidienne, une nationalité calidienne dont on ne connaît pas trop les contours d'ailleurs parce qu'elle reste à définir euh c'était de d'ouvrir le corps électoral. Et donc aujourd'hui, grâce à ce compromis, des dizaines de milliers de Calédoniens exclus du droit de vote depuis des dizaines d'années vont vont pouvoir voter chez eux dans leur pays.

On parle de cet accord sur la Nouvelle-Calédonie qui a été conclu entre loyaliste et indépendantiste aujourd'hui après une dizaine de jours de négociation. Euh Vincent Roi, une question pour vous. Euh Nicolas Medsdorf, oui, bonsoir.

Euh je voulais savoir quel quel était exactement ce statut ? J'ai du mal à comprendre en fait. Il y a un état, je je suis très ironique he d'une certaine manière en vous disant cela, je le confesse.

Euh donc il y aurait un état souverain d'un côté adossé à un état euh français qui aurait des compétences régaliennes, mais le la Nouvelle Calidonie serait quand même souveraine. Enfin, je je fin de ne pas comprendre. Euh et vous pouvez euh parce que je crois que c'est un objet juridique totalement nouveau.

C'est pas totalement un état fédéré au sens des États-Unis ou de l'Australie ou de l'Allemagne parce que euh il y a une double nationalité et c'est pas non plus un état associé comme on en connaît plein dans le Pacifique Sud parce que la France exerce directement les les compétences régaliennes. Ce ne sont pas des compétences que la Calédonie lui délègue. Donc c'est on a appelé ça un état sugénériste.

ça veut dire de son propre genre. Donc c'est encore une innovation qu'apporte la Nouvelle Acad de la République. On s'en excuse nous les non indépendantistes, on voudrait que les choses soient beaucoup plus simples.

Mais avec une population qui est aujourd'hui quasiment à 50 % indépendantiste, il faut trouver des compromis et les compromis généralement amènent à l'innovation. Donc je pense que les constitutionnalistes vont vont se délecter de plusieurs heures de de travail sur la rédaction de la réforme constitutionnelle. Et et si par mes gardes euh ce statut euh curieux souénéris, dites-vous donner des idées à d'autres ?

Écoutez, c'est c'est le risque hein, à partir du moment où alors c'est le risque ou la chance, ça dépend. Euh moi je suis quelqu'un qui défend la France des outresemes, les outresemes français. Euh donc euh si ce sont des évolutions statutaires, institutionnelles, constitutionnelles qui permettent à ce que les territoires euh reste dans le girant de la République française, euh pour moi ça me va.

Mais si c'est utilisé à des dessins séparatistes, évidemment qu'il faut faut faire très attention à ça. Mais à partir du moment où nous où on a eu un un président de la de la République qui a eu finalement un discours plutôt large sur les hypothèses qu'on pouvait poser sur l'avenir de la Nouvelle-Calédonie, forcément derrière ça a ouvert des portes à la à l'innovation, on va dire. Nicolas Medsdorf, justement, vous êtes à l'Élysée, vous avez été invité par le chef de l'État ce soir à partir de 18h qui vous a réuni, tous les acteurs qui ont participé à à cet accord.

Je précise que l'accord doit encore être entériné là-bas dans l'archipel à 17000 km de de de Paris. Qu'est-ce qu'il vous a dit Emmanuel Macron ce soir par rapport à cet accord historique qu'il a qualifié ce matin ? Côté, il nous a il nous a félicité, hein, j'y suis encore.

Il nous a félicité, il nous a remercié. Je pense que forcément pour un président de la République quand il y a un accord en Nouvelle-Caonie entre indépendantiste et loyaliste, c'est une forme de euh de satisfaction parce que la Nouvelle Caédonie mobilise beaucoup de force de l'ordre, mobilise beaucoup de moyens de l'État pour la reconstruction. Donc c'est c'est toujours mieux quand les les Calédoniens arrivent à se parler.

Donc il a été plutôt dans un discours voilà de de bon père de famille, on va dire. Alors je je le disais hein. Oui don non mais j'ai juste une question pardon.

Bonsoir. Euh vous disiez euh vous disiez tout à l'heure qu'il y avait quasiment la moitié de la population désormais qui était en effet indépendantiste, que le le les le partage, on va dire, des compétences était était acté et par ailleurs, vous disiez qu'il n'y aurait plus de référendum pour ou contre en effet l'indépendance. Mais est-ce que vous êtes absolument serein sur l'avenir ? parce que avec enfin en même temps la question ne se posera plus et en même temps la moitié de la population est indépendantiste, on on se dit que finalement le le dossier n'est pas encore clos.

Non, effectivement, il est pas encore clos. L'idée c'était vraiment de changer de de logiciel parce que combien même le statut est pérenne, il y a une possibilité dans ce statut de faire évoluer le les compétences régaliennes en Nouvelle-Calédonie s'il y a une majorité qui est trouvée au congrès de la Nouvelle-Conie. Alors bien sûr cette majorité aujourd'hui, elle demande à être très large de manière à ce que un consensus se fasse là encore entre les forces politiques et et indépendantiste et non indépendantiste.

C'est une manière de laisser la porte ouverte, c'est-à-dire de ne pas dire aux indépendantistes "Votre combat est mort pour toujours" parce que là on créerait de la frustration et on retournerait dans dans ce qu'on a connu. Mais en même temps, c'est suffisamment robuste, j'allais dire pour que on ne vive pas dans l'insécurité institutionnelle permanente. Donc c'est toujours le le juste milieu à trouver en Nouvelle-Cadie entre stabilité et prise en compte des aspirations des uns et des autres.

H Europe 20h41, Vincent Roi. Oui. La question de Charlotte est d'autant plus pertinente que sur les trois référendums euh enfin les les les résultats des trois on ne peut pas dire que les résultats des trois référendums étaient particulièrement respectés.

Alors, vous prêchez un convaincu, hein. Je vous savez, nous nous les indépendantistes sur place, on se bat pour rester français. Après, on peut pas être plus français que l'État lui-même.

Euh, à partir du moment où l'État fixe des lignes rouges qui sont assez volatile euh où finalement on nous dit pas "Bon bah c'est français, point barre et puis en fait la négociation ne peut pas aller au-delà de tel ou tel statut, de telle ou telle règle de droit constitutionnel. Euh forcément que ça nous arrangerait si on avait un discours de de fermeté, mais le l'État, mais quel que soit le président de la République ou les ministres d'ailleurs ont toujours des discours sur la Nouvelle-Cédonie qui euh qui permettent aux Calédoniens d'être le plus créatif possible. Donc moi, je peux pas être plus royaliste que le roi.

Je défends la Nouvelle Clédien française du mieux que je peux avec les règles que la République française me fixe. J'entends ce que vous dites et c'est très pertinent, mais vous confirmez d'une certaine manière la phrase de de François Mitteran. On sort toujours diminuer d'un consensus.

On sort toujours de J'ai pas entendu. On sort toujours diminuer d'un consensus. Oui.

Bah oui, quelque part parce que choisir c'est c'est renoncer. Quand on choisit le consensus, on renonce à à quelque part à des à des convictions. Euh moi, si vous me demandez le statut idéal pour pour la Nouvelle Caédonie, c'est une collectivité d'outre mè classique totalement intégrée à la à la République française.

Euh aujourd'hui, il y a 50 % d'indépendantistes et on a un état qui qui finalement considère que les trois référendums, c'est une donnée, mais c'est pas c'est pas l'alpha et l'oméga de ce que doit être le statut de la Nouvelle Konie. que on fait avec les armes qu'on nous donne. Nicolas Mzdor, vous êtes l'invité d'Europin soir weekend 20h43.

Donc là, l'accord doit encore être entériné, je le disais sur la Nouvelle-Calédonie, sur l'île. Qui va piloter ce changement et comment ça va se passer et cet accord qui a été conclu entre vous ici en banlieu parisienne va être poursuivi de d'une signature là-bas chez vous en Nouvelle-Calédonie ? Ah oui, c'est en discussion.

Je pense qu'il y aura une signature beaucoup plus officielle organisée sur Noméa, mais ensuite le gros travail va commencer à la rentrée à la fin. Oh ben je pense oui parce que c'est lui qui a mené les négociations à Bougival. Mais ce que je veux dire c'est que au-delà de la de la signature officielle à à Numéa, il y a le travail du Sénat et de l'Assemblée nationale parce que qui dit accord dit réforme de la Constitution. euh dit loque spécial et donc on va avoir une rentrée parlementaire très caléonienne au Sénat et à l'Assemblée nationale.

Et là, il faut que les groupes politiques euh finalement se se tiennent un peu sur les équilibres de l'accord parce que bon, le Sénat on n'est pas trop inquiet mais moi j'ai eu affaire déjà à la France insoumise plusieurs fois. Ils vont ils sont parfois beaucoup plus radicaux que nos indépendantistes les plus durs. Donc j'espère que ça va pas déraper.

Justement, je vous en ferai reparler juste après le journal permanent que nous allons écouter dans dans un instant. Restez avec nous Nicolas Medzdorf, on vous retrouve dans quelques minutes pour poursuivre ces discussions sur Europe 1 20h44 Europin soir weekend 19h 21h Guillaume LR avec Nicolas Mzdorf député ensemble pour la République de Nouvelle-Calédonie qui se trouve actuellement encore à l'Élysée. ilit l'invité avec les autres acteurs qui ont fait l'accord de aujourd'hui qui a été choisi cosigné pardon entre les loyalistes et les indépendantistes de la Nouvelle-Calédonie et donc face à Emmanuel Macron qui les a félicité de cet accord.

Nicolas Medzdorf, on parlait juste avant le journal de Jean-Luc Mélenchon de la France insoumise. Les insoumis qui disent qu'ils vont devoir procéder à une étude approfondie du document conclu sur la Nouvelle Calédonie. pas trop la confiance a priori chez LFI par rapport à ce qui a pu être décidé.

Non, mais on a pas besoin de leur avis. Euh la France insommée, je j'ai envie de dire, mais euh aujourd'hui euh le député Thibaou qui a qui a signé euh l'accord est un député euh communiste à l'Assemblée nationale. Donc la moindre des choses, c'est de respecter euh la signature de de l'un des leurs.

Je trouve qu'à chaque fois la France insoumise vient de jeter de vient jeter de l'huile sur le feu parce qu'en fait ils en rajoutent. C'est-à-dire qu' qu'ils prennent la parole à la place des des indépendantistes et ils sont beaucoup plus radicaux que les indépendantistes de de Nouvelle-Calie. Moi l'Assemblée nationale, j'ai été traité de colon non pas par euh mon collègue Chibaou mais par les les députés de la France insoumise.

Donc en fait ce sont euh des déstabilisateurs, ils déstabilisent à la fois la métropole comme comme la Nouvelle-Calédonie. Donc euh plus ils se tiendront loin du dossier, mieux ce sera. Dites-moi, Lille est toujours traumatisé la Nouvelle-Calédonie par ces violences qui avaient eu lieu voilà un an.

C'était en mai 2024, on le disait, plus d'une dizaine de morts de deux gendarmes également tués en exercice. Est-ce que l'archipel va réussir à tourner la page ? Il le faut.

Écoutez, sinon je change de métier. Je je suis là pour ça. Je suis là pour que l'archipel tourne la page effectivement, se projette dans l'avenir, que la jeunesse calédonienne ne quitte plus l'île pour venir travailler en Australie, en Nouvelle-Zéande ou en France métropolitaine.

L'idée c'est que on ait des perspectives. Vous savez la Nouvelle Accédedonie c'est une qui est deux fois comme la Corse un/art des ressources mondiales de nickel mais seulement 250000 habitants. Donc on a on a un potentiel de développement exceptionnel.

à nous d'avoir de la stabilité politique. Donc c'est c'est mon combat depuis que je suis rentré en politique et j'espère y arriver. Europe à 20h49.

Une dernière question à vous poser Nicolas Meddorf. La prochaine étape c'est quoi ? La prochaine étape, c'est d'aller expliquer l'accord à nos électeurs parce qu'évidemment quand ça fait 4 ans qu'on s'oppose euh pour obtenir gain de cause auprès de l'État et dans les différentes assemblées, euh quand on finalement on trouve un accord avec nos opposants principaux, ça génère de l'incompréhension aussi.

Et donc il faut pouvoir expliquer les choses qu'on a concédé comme les choses qu'on a obtenu dans dans le compromis politique expliquer que euh la double nationalité ne nous enlève pas le fait d'être français. Expliquer que l'État sugénéris ce n'est pas l'indépendance de la Nouvelle-Cédonie puisque on est au sein de la Constitution française et puis que la France métropolitaine gère les compétences régaliennes. Donc on a un gros travail de terrain à faire.

Euh je je décolle pour Numé après le 14 juillet pour pour passer des semaines à à aller voir nos électeurs. Et bien bon retour sur votre île de la nouvelle qu'elle est donnée Nicolas Meddorf. Merci beaucoup d'avoir répondu aux questions d'Europain sur weekend en compagnie de Charlotte dansas et de Vincent Rois.

Bonne soirée.

«LFI déstabilise à la fois la métropole...comme la Nouvelle-Calédonie», souligne Nicolas Metz — Nicolas Metzdorf · Pourquijevote