Il faut une réponse systémique aux violences faites aux femmes et aux enfants - Boris Vallaud
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Boris VallaudFait
« Les systèmes d'information sont défaillants, les procédures de dessaisissement sont archaïques. »
- 1:00Boris VallaudFait
« Ce que nous lisons, c'est un problème de moyens, de structure, d'organisation de notre système judiciaire. »
- 1:30Boris VallaudFait
« Depuis des années, les faits s'accumulent et vous y répondez avec des réponses de court terme et des sanctions individuelles. »
- 2:30Boris VallaudFait
« Ce n'est pas à la hauteur des enjeux. C'est une réforme d'ampleur dont nous avons besoin. »
- 3:30Boris VallaudFait
« Depuis 9 mois, notre collègue Céline Thiebo Martinez avec 167 députés porte la loi intégrale contre les violences faites aux femmes et aux enfants. »
- 4:30Boris VallaudFait
« Le prérapport d'inspection reprend d'ailleurs des préconisations de cette proposition de loi. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Madame la présidente, monsieur le Premier ministre, hier soir à peine le prraapport sur l'affaire de la petite Liana a rendu publique que des sanctions individuelles contre des magistrats, des gendarmes occupai l'essentiel de votre communication. Pourtant, à lire ce rapport, les responsabilités individuelles ne sont pas l'essentiel. Les fonctionnaires sont débordés et doivent gérer dans l'urgence et de front des centaines de dossiers.
Surtout, le rapport pointe des manquements systématiques. Les systèmes d'information sont défaillants, les procédures de dessaisissement sont archaïques. Les priorités changent régulièrement.
Ce que nous lisons, c'est un problème de moyens, de structure, d'organisation de notre système judiciaire. Depuis des années, les faits s'accumulent et vous y répondez avec des réponses de court terme et des sanctions individuelles. Ce n'est pas à la hauteur des enjeux.
C'est une réforme d'ampleur dont nous avons besoin. Le mal auquel la société est confrontée est profond, massif et il faut une réponse systémique et globale. Et ce ne sera qu'à la faveur d'une révolution culturelle, sociale, politique.
Monsieur le premier ministre, la solution existe et nous vous avons demandé, nous vous demandons encore de la clarté. Depuis 9 mois, notre collègue Céline Thiebo Martinez avec 167 députés porte la loi intégrale contre les violences faites aux femmes et aux enfants. [applaudissements] Le prérapport d'inspection reprend d'ailleurs des préconisations de cette proposition de loi, tout comme les dizaines de rapports de nos commissions d'enquête ou de la civis.
Nous voulons son inscription à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale. Nous ne voulons pas dans une période lointaine et vague, nous voulons une date précise et proche. Monsieur le Premier ministre, [applaudissements] quand comptez-vous mettre à l'ordre du jour cette proposition de loi transpartisane ?
Dans une assemblée fragmentée où les sujets qui font consensus sont rares. Il existe un sujet majeur pour le pays et qui est majeur majoritaire dans cet hémicycle. C'est celui de la loi intégrale.
Notre assemblée est prête à y travailler. La France l'attend. Nous vous attendons, monsieur le premier ministre. [applaudissements] Merci beaucoup.
Boris Vallaud