Remaniement annoncé : quels ministres sont concernés ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse partielle
Quels ministres sont concernés par le remaniement annoncé ?
- 0:45OuverteRéponse directe
Pourquoi Rachida Dati doit-elle démissionner avant la fin de la semaine ?
- 1:15OuverteRéponse partielle
Gérald Darmanin doit-il quitter le gouvernement ?
- 1:45RelanceRéponse directe
Est-ce que Gérald Darmanin a respecté la règle de non-affichage d'ambition présidentielle ?
- 2:15OuverteRéponse directe
Cette équipe peut-elle aller jusqu'en 2027 ?
- 2:45RelanceRéponse directe
Pourquoi passer par décret pour la PPE au lieu de l'Assemblée ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Béatrice GotoFait
« Il n'y aura aucun moratoire sur les énergies renouvelables. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
avec Béatrice Goto. Bonjour Béatrice. Bonjour Brés.
Avec Stéphane Zomste, bonjour Stéphane. Bienvenue directeur du département opinion d'SOS BVA. Olivier Rouan, bonjour et bienvenue, vous êtes politologue et Floriant Gérard Mercier, bienvenue à vous.
Vous êtes responsable du S tank le millénaire d'inspiration gauliste pour nos téléspectateurs afin qu'il vous situe. Le Premier ministre a donc donné une interview à nos confrères de la presse régionale. Sébastien Lecornu fait un un certain nombre d'annonces et se projette sans ambition présidentielle.
Vous voyez la une de West-Fance. Alors, il se projette sur l'immigration, l'énergie ou encore les armées mais aussi l'agriculture en promettant une loi d'urgence. Béatrice Gelot, le premier ministre a donc annoncé d'abord un ajustement gouvernemental qui aura lieu avant le 22 février.
C'est la date, c'est la période de réserve he c'est ça ? Avant que Oui, c'est la période pendant laquelle les ministres ne peuvent plus s'exprimer. C'est une période de retrait de la parole politique.
Donc il lui reste 15 jours. Donc ça concerne nécessairement Rachidati. Ça concerne nécessairement Rachidati.
Et a priori, ça a été compliqué hein pour trouver une date pour qu'elle s'en aille. Elle voulait absolument elle que ça aille dans le sens de son tempo. Elle voulait imposer son tempo.
Sébastien Lecornu, lui voulait qu'elle parte beaucoup plus tôt apparemment. Donc le chef du gouvernement a tranché. Le chef du gouvernement a tranché.
Ça serait il faut qu'elle donne sa démission avant la fin de de la semaine prochaine. Il y a deux autres ministres aussi qui doivent partir. Ce sont ceux qui sont candidats euh dans des municipales.
C'est une règle que la ministre des sports marché pour la décentralisation. Exactement. et peut-être qu'il y aura d'autres départs à la marge euh avec un grand point d'interrogation notamment sur Gérald Darmanin.
Est-ce que il faut qu'il sorte du gouvernement ? Est-ce qu'il faut qu'il reste ? Ça dépend de ses ambitions présidentielles.
Est-ce que est-ce qu'il est de bonne augure de le de le garder dans ce gouvernement ou est-ce qu'il vaut mieux le le sortir ? C'est la la question en fait que se pose Sébastien Lecnu en ce moment. Ils sont très proches tous les deux.
Et euh donc il pèse le pour et le compte mais on en sera plus dans 15 jours. Voilà d'ici 15 jours en tout cas on sera on sera fixé. Effectivement Stéphane Zumsteggérald Armanin euh en fait il y avait une règle qui avait été dictée hein par le premier ministre, c'était de ne pas afficher d'ambition présidentielle pas de de d'ambition partisane politique en vue de 2027.
Est-ce que Gérald d'Armanin a a rempli le contrat ? plus ou moins. D'ailleurs, il l'avait dit, je reste au gouvernement pour faire pour ne faire que de la politique et ne pas parler des présidentiels.
C'était de la présidentielle, c'était il y a quelques mois. Évidemment, il avance de plus en plus ses pions, mais enfin, il est pas encore candidat. Il a même pas dit qu'il allait être ou qu'il comptait être candidat.
Donc je pense que un départ de Darmanin, il devra intervenir à un moment donné si effectivement il se dévoile mais c'est peut-être prématuré ou en d'autres termes n'est peut-être pas nécessaire aujourd'hui. Il vaut mieux l'avir à l'intérieur du gouvernement qu'à l'extérieur. Géral Darman surtout quand on est l'un des seuls l'un des seuls ministres qui qui prennent la lumière aujourd'hui en France.
Parce que quand vous demandez aux Français quel est le ministre préféré, quel est celui ou quelle est celle qui qui est le plus la plus visible et que l'on apprécie le plus, il y a pas grand monde qui sort de Rachid parce que c'est Rachidati, c'est une personnalité que l'on connaît qui ne laisse pas insensible les Français, ça c'est clair et qui en plus est candidat à Paris. Et il y a Gérald Darmanin après demander au français quel est le nom du ministre de l'économie, quel est le nom d'un de ministre des affaires étrangères. Tous ces gens-là sont moins connus.
Donc c'est un élément de poids. C'est Gérald Darmalin, c'est l'atout sécuritaire hein. Il a été ministre de l'intérieur, il est ministre de de la justice.
C'est quel c'est une personnalité dont tu as besoin Sébastien le Cornu dont tu as besoin le gouvernement pour montrer qu'il est à la manœuvre sur autre chose que le budget. Il y a cert cette interview aujourd'hui, mais quand vous êtes chef du gouvernement et que vous devez faire la démonstration, ce qui est le cas de le cornu qui n'est pas juste là, qui n'est pas venu juste là pour faire voter un budget et qu'il y a une vie après l'adoption du budget, vous avez aussi besoin d'être entouré de personnalités de poids et en a bien une, c'est Gérald Armin. Oui, voilà. avec une loi judiciaire aussi qui doit bien sûr avec avec euh enfin on parle beaucoup de d'insécurité, on parle beaucoup de prison, on parle beaucoup de narcotraiquéral Darman en tant que garder sabas, il a supréhenté le domaine sécuritaire autant que peut le faire un ministre de l'intérieur.
Et c'est la stabilité aussi. Et c'est la stabilité. Oui.
Alors effectivement parce que on parle d'ajustement, on parle pas de remanement. Olivier Rouan les mots ont te ont enfin sont choisis hein dire que c'est plus de l'ajustement technique si je comprends bien puisqueajustement c'est une connotation assez technique pour des raisons de stabilité comme le dit la stabilité mais aussi de règles qui ont été fixées par le premier ministre somme tout il y a pas d'obligation vraiment juridique hein ce sont des règles pragmatiques qui ont été fixées. Bon donc et et je souscris entièrement à ce qui vient d'être dit, c'est-à-dire que justement aussi parce qu'aujourd'hui les ministres ne sont plus identifiés par l'opinion publique.
Donc vous avez fait défiler des photos. Je je doute que les Français soient très émus par quelques départs, voyez. Donc la connotation politique de l'affaire est assez est assez faible finalement.
Est-ce que c'est peut-être un peu sévère mais est-ce que c'est parce qu'il y a aussi plus personne sur le banc de touche ? Bon, il y a l'usure du pouvoir de ce qu'on appelle à tort un bloc central parce que l'idée de bloc est problématique quand même à l'assemblée notamment, mais il y a l'usure du pouvoir et puis euh il y a la stratégie quand même qui a été celle du président qui a qui n'a pas voulu installer des ministres au sens d'une carrière traditionnelle. Alors, c'est aussi du fait de son euh sa facture politique dès le départ, mais finalement en négligeant la consolidation de son mouvement et de son parti, il a empêché des carrières politiques d'émerger et des ministres euh des ministrables dans tous les cas d'émerger et d'être identifié par l'opinion.
Donc cette euh cette volonté de concentrer le pouvoir autour de quelques figures euh assez limites, c'est-à-dire qu'au bout d'un moment, comme vous dites, il reste plus grand monde de encore une fois d'identifier par l'opinion et aussi quand même capable de générer des réseaux d'influence sur l'ensemble du territoire. Donc ça c'est le problème je dirais de du changement de notre vie politique h et du macronisme en général. Floriant Gérard, merci.
Est-ce que cette équipe là, on parle de stabilité, elle peut aller jusqu'en 2027 ? Est-ce que là on on a trouvé le le point d'équilibre politique ? Tout dépendra, pardon, de de ce qu'elle fait.
C'est-à-dire que si elle gère les affaires courantes, comme malgré ce que dit monsieur le Gornu et ce à quoi on peut s'attendre, euh donc il ne donne pas de de raison euh de censurer, euh c'est probable puisque ce n'est plus dans l'intérêt de de grand monde aujourd'hui de de censurer et d'aller à la dissolution parce que ce serait la ce serait la conséquence. Donc donc oui, ils peuvent aller au bout. Euh maintenant, il faut quand même euh dire que c'est euh effectivement le gouvernement le plus faible de la 5e République parce que euh il n'y a pas de de On rappelle que le Premier ministre avait dit lui-même qu'il était le premier ministre le plus faible de la 5e.
Et et vous vous ajoutez [rires] le gouvernement en entier ? Mais non, mais je je dis le gouvernement en entier et c'est vrai parce que ils n'ont pas de mandat et d'ailleurs c'est peut-être quelque chose qui dans la campagne présidentielle qui va commencer dès les municipales passé devra être discuté. Est-ce que c'est normal qu'un gouvernement puisse être en place, puisse gouverner sans avoir la confiance du parlement, c'està-dire, est-ce qu'il ne faudrait pas faire que l'article 491 de la Constitution soit obligatoire ?
Et quand on parle du temps d'ajustement, c'est peut-être ça aussi parce que quand il y a remanement en général, il y a une présentation du gouvernement au parlement à nouveau pour se dire d'avoir l'onction du parlement. Bon là, non, c'est juste quelque chose de technique. On veut rester sur quelque chose de très surplombant.
Et au fond, c'est quoi la raison ? On l'a bien dit, c'est que Emmanuel Macron veut garder la main sur les nominations par exemple, sur toutes ces choses-là et donc il a préféré sacrifier son bilan avec le vote du budget que de perdre la main. C'est ça qui se qui qui est la conséquence en choisissant un un moine soldat euh en la personne de Sébastien Lecnu.
Alors vous dites oui stabilité s'il y a pas de censure, il y a un motif de censure, c'est la PPE, la programmation pluriéannuelle de l'énergie, c'est-à-dire la feuille de route énergétique pour les 10 prochaines années. Sébastien Lecornu a évoqué un décret qui s'est signé la semaine prochaine. La porte-parole du gouvernement s'est exprimée à ce sujet ce matin sur France info.
Il n'y aura aucun moratoire sur les énergies renouvelables. Nous continuerons à construire de nouveaux parcs éoliens terrestres avec une priorité qui est donnée à la ce qu'on appelle le repowering. Ça veut dire qu'on change les unités de production électrique des éoliennes déjà en place.
Pourquoi est-ce qu'on le fait ? On le fait parce que les premiers parcs datent de 2001 et donc on voit qu'on était sur des technologies qui ne sont plus les mêmes que celles qu'on a aujourd'hui. Elles étaient moins performantes.
Alors ça Béatrice Gelo, c'est éventuellement un motif de censure pour le Rassemblement national qui ne veut pas mettre d'argent sur le renouvelable. Oui. Et puis et on va repartir pour un tour parce que ça fait 2 ans et demi qu'on parle de cette de cette PPE et avec toutes ces divisions politiques entre le nucléaire, les énergies renouvelables euh des motifs de division.
Donc je pense que les débats vu le vu la configuration aujourd'hui de l'Assemblée nationale, on va être reparti euh pour un tour et ça va être difficile pour Sébastien le le Cornu de trouver un compromis sur ce dossier et il risque oui fortement le la censure mais pas forcément que du rassemblement national. Alors il a choisi de passer par décret et non par l'Assemblée nationale à Stéphane Zumsteg. Ça veut dire qu'il espère contourner la censure.
Oui, parce que dans l'esprit, je pense que son calcul c'est de se dire que dans l'esprit des français aussi dans l'esprit d'un certain nombre de parti, je pense notamment au Parti socialiste, passer par décret ne serait pas associé à une brutalité à la même brutalité que ça aurait pu être le cas 493 sur le budget. Là, on n'est pas, je ne dis pas que c évidemment pas un sujet secondaire, mais c'est pas la même le même degré de gravité en tout cas qui qui est entretenu autour de ce thème par rapport à ce que l'on disait, ce que l'on entendait au sujet du budget. Je pense qu'il y a un intérêt quand on quand on fait la liste des partis qui ont soutenu ce budget en ne censurant pas le Parti socialiste et la droite, il y a aucun intérêt aujourd'hui à changer euh à changer de stratégie de se mettre à censurer le gouvernement.
Si le Parti socialiste par exemple devait censurer sur autre chose que le budget, le gouvernement, il y aurait un problème de lisibilité. Finalement ce pacte de gouvernement, ce pacte de non censure, à quoi ça servit ? Si c'est au rendez-vous suivant sur le texte suivant, censurer le gouvernement, ça n'aurait pas de cohérence.
Je pense que les partis qui ont soutenu et évidemment le Parti socialiste qui ont soutenu d'une à leur façon le gouvernement ont tout autant intérêt que Sébastien Lecnu à la stabilité en fait. Donc je pense que sur ce sujet-là n'est pas secondaire en soi mais qui pour une partie des Français n'est pas prioritaire, je joue sur les mots passer par décret ne serait pas pris comme un un dénit de démocratie. Un passage en force Olivier Rouan, il y a toujours la censure spontanée hein qui est possible par mécontentement. le Rassemblement national avait dit s'il y a cette programmation pur annuelle de l'énergie qui va dans ce sens-là donc avec le maintien du renouvelable en clair on on censura est-ce que vous avez l'impression que le RN est un peu passé à autre chose là aujourd'hui ou qu'il reste sur cette logique de censure d'abord sur l'énergie il y a quand même eu des textes de loi qui ont été votés notamment la relance du nucléaire d'ailleurs voté par le Rassemblement national à l'époque et puis sur les renouvelables, il y a également un cadre législatif donc l'idée d'agir aujourd'hui par décret n'est pas foncièrement, je dirais inapproprié.
La question c'est le clivage entre le tout nucléaire ou le tout énergie renouvelable. En 2025, le renouvelable a encore progressé. On va être à 1/3 environ fondé sur le renouvelable.
On arrivera au 40 % en 2030. Donc le le choix qui est fait peut se comprendre à la fois politiquement mais aussi techniquement, j'allais dire par rapport à ce qui existe aujourd'hui. Ça n'exclut pas qu'il y ait des débats sur la filière mais enfin bon.
Euh et ensuite, est-ce que le le Rassemblement national comme d'autres forces politiques a aujourd'hui intérêt à pousser une censure ? Alors pour alimenter peut-être le débat sur le mécontentement, mais de là à la voter ou à la faire voter, c'est autre chose parce que il y a une revendication quand même de stabilité et peut-être que l'accord d'ici ou un an qui qui viennent sur euh je dirais bah oui, on laisse faire finalement, on l'a dit tout à l'heure, ce gouvernement qui apparaît comme étant très technique et dont on sait à l'avance qu'il va pas forcément pouvoir faire grand-chose sur le fond. Donc on patiente.
Euh peut-être que c'est un accord aujourd'hui qui tacite hein euh qui euh qui sans dire rassemblé mais enfin qui est partagé par un certain nombre de forces politiques. Alors le Rassemblement national euh hier en tout cas Jordan Bardella était à Hagd c'est ça avait presque des aires de campagne présidentielle puisqu'il a été interrogé évidemment on attend euh les les réquisitions euh dans l'appel de Marine Le Pen et donc en fait il a été interrogé sur est-ce qu'il sera candidat à la place de de Marine Le Pen ? On a l'impression là finalement que que ce soit les municipales ou que la présidentielle ça y est en fait le le la séquence électorale est est ouverte.
Oui. Et et probablement enfin, on va dire, parce que après quand même une sorte de mise sous cloche de notre vie politique, du débat d'idée pendant pendant 2 ans maintenant, euh c'est voilà, il était temps et effectivement euh l'élection présidentielle déjà la campagne de 2022 avait été très pauvre en débat. Emmanuel Macron avait refusé de faire campagne sous prétexte de guerre en Ukraine.
Euh et donc les la France est quand même à croiser des chemins. On est dans une situation catastrophique sur à peu près tous les plans. Bon le le bilan d'Emmanuel Macron va pas le le lister mais sur tous les grands sujets, il est absolument abominable.
Et donc il y a besoin d'un débat vraiment de fond sur tous les sujets pour avoir euh voilà un candidat et un programme qui qui puisse gagner en 2027 avec un vrai élan transformatif euh dont le dont le pays a besoin. Donc effectivement euh cette année ne sera peut-être pas trop pour avoir le débat qu'on a pas eu depuis depuis bien des années maintenant. Alors, il y a des sujets qui seront dans l'atmosphère puisque Sébastien Lecenu précise la la feuille de route.
Alors, les déserts médicaux, le narcotrafic, il y a un certain nombre de sujets comme le logement aussi, on va en parler avec Vincent Jambrin après cette euh cette émission, euh l'agriculture, euh la défense. Euh est-ce que vraiment ces sujets-l peuvent avancer d'ici la présidentielle ? Béatrice.
Alors, c'est ces sujets-là euh comme Sébastien Lecnu ne peut pas s'appuyer sur une majorité à l'Assemblée nationale, euh il essaie de montrer qu'il est à la tâche, que c'est un gouvernement qui va pouvoir euh encore travailler, mais en fait euh comme il y a pas de de majorité à l'Assemblée nationale, comment il va pouvoir faire passer ces ces dossierslà ? Ça va plutôt être un gouvernement de de gestion des des affaires courantes. Il va pas trop avoir le choix ou alors il va falloir qu'il essaie de trouver des compromis à chaque fois sur chaque sujet.
Donc il est obligé de montrer que il est toujours en action, qu'il y a un cap, qu'il faut faire avancer les dossiers. Euh n'empêche qu'il est confronté à une certaine réalité. C'est c'est toujours la même, c'est mais justement sur ce sujet-là, enfin ce qui est terrible, c'est quand même quand on regarde par exemple sur l'immigration et donc il y a la question de de l'AME, il y a des majorités très larges, je parle sous votre contrôle sur la plupart des sujets de les Français sont à 70 % parfois 80 % pour certaines réformes.
Le problème c'est que pour qu'il puisse les faire passer, il faudrait que le Renaissance vote avec le Rassemblement national et c'est ça finalement qui bloque aussi. C'est pour ça que pour le budget, il a dû se se rétrécir sur cette avec les deux béquill quelque partie socialiste et avoir un accord de de don censure. Et donc c'est c'est cette dig là qui si elle sautait, il pourrait se permettre de faire des réformes bien plus bien plus d'ampleur.
Mais c'est totalement impossible. Alors dans une interview Stéphane Zumsteeg, Sébastien Lecnu dit si il y a une majorité, on peut faire passer des textes. D'ailleurs, on l'a vu sur le budget de la sécurité sociale.
Est-ce que c'est pas un petit peu présomptueux ? Oui, mais enfin enfin oui, il y a une autocélébration de sa réussite à avoir fait passer le le budget de la sécurité sociale. On peut pas lui reprocher de revenir là-dessus parce que malgré tout ça reste un presque un exploit ce qu'a réussi à faire Sébastien Leurcnu.
Rappelez-vous ce qu'on disait au moment de sa nomination. Il y avait eu Barnier, il y avait eu Bairou et il y aurait le cornu qui ne resterait pas longtemps et on verrait après où ça mènerait. Il a réussi quelque part enfin à rimer le Parti socialiste tout en ne se détachant pas de la des républicains.
C'est en soi une très belle performance. On en pense ce que l'on veut. selon ses opinions politiques, mais malgré tout, il a réussi.
Là, bien sûr que les mois qui viennent, ça va être expédier les affaires courantes et ne pas trop euh semer le semer les dissensions, les oppositions au sein de de l'Assemblée nationale. Mais il y a quand même un élément qu'il faut souligner, c'est que le temps joue en faveur du premier ministre. Si son objectif c'est de rester jusqu'au bout, le calendrier, le calendrier électoral, le calendrier constitutionnel joue en sa faveur.
Quel serait l'intérêt de parti d'opposition quel qu'il soit à partir du de l'automne prochain, c'est-à-dire après l'été, c'est le début de la campagne présidentielle. Il y aura des primaires à gauche probablement probablement aussi à droite. On ne parlera que de l'élection présidentielle.
Quel est l'intérêt quand vous êtes une force politique qui prétend à une à une victoire à l'élection présidentielle et ils seront nombreux. toutes les forces politiques seront normalement présentes dans cette compétition. Quel est l'intérêt de de précipiter la chute d'un gouvernement alors que vous êtes à de tr 2 mois 3 mois 4 mois d'une élection présidentielle ?
Il n'y en a pas. Et donc il joue la montre quoi en fait ? Oui.
Donc il joue la montre et je pense que ça va dans son sens. Là, il y a les élections municipales. Très bien.
Même si c'est une contreperformance et ça devrait être une contreperformance pour les partis pour pour Renaissance, mais ce ne sera pas une des route parce que ils partent de quasiment rien. Ils n'ont pas de de mairie, donc ils vont pas perdre des des grandes villes. L'enjeu pour lui, ce sera de ne pas être jugé comme le responsable de cette défaite et il ne sera pas jugé comme le responsable de la défaite.
Normalement quand vous êtes premier ministre, vous êtes le chef de la majorité. Sébastien de Cornu n'est pas le chef de la majorité. Il y a pas de majorité et il y a pas d'unité au sein du bloc central voir il n'y a pas d'unité auprès des macronistes historiques.
Donc il ne sera pas en il a des accords très très baroques en fait entre Renaissance Horizon L parfois enfin donc c'est assez lisible enfin ce sera assez lisible c élection municipal quand quand le parti au pouvoir perd les élections quel qu'elle soit normalement c'est le premier ministre qui en est jugé le principal responsable et donc le perdant ce ne sera pas le cas dans dans le dans ce cas bien précis de de Sébastien le cornu donc moi je je n'en sais pas plus que vous évidemment je trouve que le scénario de d' Sébastien Lecnu restant jusqu'au bout est le scénario aujourd'hui en tout cas le plus plausible le plus plausible Olivieran, on se souvient qu'Edouard Philippe avait dit de toute façon, il se passera rien jusqu'en 2027. Vous souscrivez à ces à ces paroles ? Je je souscris à tout ce qui vient d'être dit. [rires] J'avais évoqué le la question.
Oui. Je dirais rationnellement l'idée c'est de patienter jusqu'en 2027 pour toutes les raisons qu'on que nous avons déjà évoqué. Bon, petite réserve, à chaque fois qu'on essaie de calculer rationnellement les choses, on est parfois démenti par la pratique puisqu'on a vu que finalement dans ce champ de l'imprévisible et du désordre, on pouvait être régulièrement surpris.
Donc, il faut toujours avoir cette cette idée en tête, c'est une évaluation des probabilités. Mais bon, on peut la pratique peut déjouer un peu les choses. D'autant plus que les règles institutionnelles quand même elles-mêmes sont de moins en moins respecté et on voit bien que vous l'avez dit aujourd'hui un premier ministre quel est son rôle, quelle est sa place par rapport au président ?
Tout ceci a été bouleversé, chamboulé par les dernières années. Ce qui montre bien que dans le débat sur 2027, même si ce n'est pas tellement à la mode, il faudrait peut-être se poser la question aussi du recadrage institutionnel de notre vie politique parce que là il y a il y a est-ce que le changer le mode de scrutin et passer à la pro personnelle suffira ? Alors justement, il y a une tribune ce matin dans la tribune dimanche signée par d'ancien premier ministre, enfin François Hollande Ellisabeth Born qui justement va dans le sens de la de la proportionnelle.
Qu'est-ce qu'on y gagnerait à avoir de de la proportionnelle aux prochaines législatives ? Enfin après 2027 disons. Bien, je me le demande mais si vous voulez ça peut être une idée intéressante mais dire que cela permettra une majorité d'émerger me semble là encore très ambitieux.
Euh s défend la proportionnelle, c'est parce qu'il pensent que sans la proportionnelle de toute façon il y aura pas de majorité. Est-ce que ça c'est c'est acquis ou pas ? Je n'en sais rien et je pense qu'il est trop, je dirais trop risqué de répondre.
Mais l'idée peut-être de mettre de la proportionnelle qui est intéressante, c'est que cela forcera davantage les forces politiques à basculer dans la culture du compromis s'il n'y a pas de majorité identifiable et que cela permet à chaque force politique d'aller jusqu'au bout, je dirais, de l'idée d'être représenté puisqueavec la proportionnelle, vous avez a priori plus de diversité. de pluralisme, sauf que vous avez à l'heure actuelle 12 groupes à l'assemblée, donc on est déjà bien servi en matière de de pluralisme. Bon, je ne sais pas si c'est la priorité des priorités, c'est-à-dire qu'on peut aussi poser la question institutionnelle autrement.
Ne faut-il pas clarifier le rôle du président du premier ministre poser ce genre de question de fond parce que je ne suis pas persuadé qu'on ne soit pas arrivé au revient souvent dans le débat politique faut-il un probl c'est pas en changeant la variable institutionnelle ou constitutionnelle si vous voulez que vous allez régénérer la vie politique et refabriquer de la légitimité à fond mais quand on peut toucher une variable juridique et que ça peut avoir un petit effet là ce serait la lisibilité de ce qui se passe au sein de l'exécutif pourquoi s'en privé par exemple la 5e République C'était l'idée d'avoir une majorité solide par rapport à la à la 4e. On a perdu ça dans la pratique des institutions. Non.
Alors, c'était du parlementarisme rationalisé. Maintenant, la question c'est qu'il y a quand même eu un certain nombre de réformes constitutionnelles depuis la fondation de la 5e par de Gaulle. Et on peut se poser la question par exemple c'est je reviens à cet article du 491 parce que ça fait partie de ces ajustements juridiques qui qui auraient pu changer la donne parce que le fait que en fait la nomination du premier ministre ne dépende que d'Emmanuel Macron, c'est aussi ça qui est d'un président donc complètement démonétisé et qui a refusé finalement le le verdict des urnes.
Dans n'importe quelle autre démocratie si on refait ce qui s'est passé en 2024. Euh le le le groupe arrivé en tête aurait été chargé de former un gouvernement aurait échoué. Donc ça ça aurait été Lucy Castet.
Tu vois, il y aurait eu quelques mois où Lucient de former un gouvernement avec un accord de coalition majoritaire. Elle n'aurait pas réussi. Du coup, le président aura donné cette mission à quelqu'un d'autre jusqu'à ce qu'on trouve justement un Premier ministre avec une feuille de route, une coalition avec la signature de 289 députés en bas de la page.
Et donc là, on aurait eu une vraie coalition et justement dans cet esprit de compromis que Sébastien Lecnouille dont dont il nous parle tout le temps, en réalité, il y a pas eu de compromis parce que les la personnalité et les nominations des premier ministres ont été imposées par Emmanuel Macron sans aucun contrôle du parlement. On peut même repenser à la renomination de le corps nuit instantanément. Ça c'est quelque chose qui n'aurait pu se passer dans le par a toujours la possibilité de renverser le gouvernement.
Oui. Oui, tout à fait. Mais sauf que on a encore une fois un gouvernement qui peut gouverner sans avoir l'aval actif disons et positif du parlement sur une feuille de route.
C'est ça peut-être ce qu'il faut effectivement réformer. Stéphane Zumsteng. On on l'a déjà la proportionnelle là à l'œuvre à l'Assemblée nationale.
Mais oui, mais on est on a l'impression que quand on regarde les résultats, on pourrait on pourrait demander à quelqu'un qui aurait quitter la France pendant quelques années quel est le mode de scrutin actuel ? Il dirait mais la France est passée à la proportionnelle. C'est pour ça que c'est quand même le vieux serpent de mer qui alors quand vous demandez aux Français est-ce que c'est bien la proportionnelle ?
Enfin oui, enfin en gros la réponse est ben oui. Oui, c'est sauf que c'est demandé avec moins moins d'intensité aujourd'hui par les partis qui autre fois subissait ce système finalement gauche droite. On n'est plus là-dedans, on va revenir sur je vais pas revenir sur la tripartition.
Oui, à une époque c'était une coalition de droite du DFRP ou une coalition PCPS. Tout ça c'est fini. Aujourd'hui, enfin il y a encore quelques années c'est en 2017, il y avait h députés Rassemblement national puis 89 puis 142.
Quand vous êtes de ce côté-ci du spectre politique, vous vous dites que la proportionnelle c'est peut-être bien, mais de toute façon dorén avant, on est dans un système où toutes les forces politiques dès que vous êtes puissant, même dans un scrutin unominale à deux tours, ce qui était extrêmement défavorable au aux partis les plus les plus extrêmes ou en tout cas les plus radicaux, aujourd'hui tout ça a changé. Mais évidemment, ça ne changerait qu'une chose et une chose fondamentale, mais vous le soulignez, c'est à partir du moment où on passerait si nous on passait officiellement au scrutin proportionnel, on saurait, les électeurs sauraient, les hommes et les femmes politiques sauraient dès avant les élections qu' qu'il n'y aurait aucune majorité après ces élections. Et donc quelque part, ça pourrait influer sur leur comportement et essayer de de ne pas trop taper sur le voisin quand on voit le le spectre politique parce qu'aujourd'hui c'est bien ça le problème.
Quand vous êtes un insoumis ou quand vous êtes un socialiste, votre principal adversaire ce n'est pas la droite. C'est le parti qui est à côté de vous. Il faut assurer le leadership au centre ou à gauche ou à droite.
Et c'est ça qui en soit perverti quelque part la vie politique. H retour à cette interview donnée par euh euh par Sébastien Lecornu à la presse régionale. Il dit sans détour qu'il ne sera pas candidat en en 2027.
Or tout le monde dit qu'en passant le le péron de Matignon, on y pense forcément. Béatrice Gelot, vous pensez que il est le seul à ne pas y penser ? Alors, je pense qu'il y pense, mais euh qu'il a pas intérêt de toute façon à dévoiler ses ses ambitions euh s'il en a euh pour euh 2027. il a pas intérêt à les dévoiler maintenant, il a intérêt à aller le plus loin possible et attendre de voir un petit peu comment se débroussaille le ce chantier euh au centre et à droite, voir euh ben Bruno Rotaillot, voir Édouard Philippe, Gabriel Atal, voir ce que ça va donner, est-ce qu'il va avoir une une primaire qui peut sortir de cette primaire et après il il se positionnera mais il a pas intérêt à entrer dans cette espèce d'arène aujourd'hui puisque il a il a acquis une une certaine envergure.
Le moine soldat est devenu présidentiel. Certains le disent même à l'intérieur. Certains ministres disent "Ah oui, finalement pourquoi pas ?
Il a il a cette possibilité. Il a réussi à faire passer le 493. Il a réussi à faire passer le budget pardon.
Oui, avec le 493. Un regret, dit-il. Un regret, dit-il.
Mais n'empêche, il a fait passer le budget de la sécu en faisant la culture du compromis. Euh et il a réussi à à montrer une certaine euh comment dire euh une certaine je je une certaine force en fait euh et qui peut aujourd'hui lui laisser espérer. Voilà que qu'il est présidentiel.
Il a pas il faut pas qu'il sorte du bois. Il faut vraiment qu'il attende que se débroussaille le paysage politique. On y voit un petit peu plus clair.
Clair prim s'abîmer parce que de toute façon à partir du moment où il se déclarera candidat euh et ben il aura une cible dans le dans le dos. Oui forcément. Vous parliez tout à l'heure d'exploit Stéphane Zumsek d'avoir fait passer ce sujet la sécurité sociale.
Cet exploit là forcément il peut lui donner des ailes mais il construit petit à petit son image. Alors de président c'est pas ça la question. Je suis d'accord avec vous pour l'instant, mais il construit son image de d'homme politique d'envergure qui pèse, qui a pesé et qui continuera à peser.
Il a que 39 ans, je crois. Euh je suis totalement d'accord avec ce souvenir, il n'aurait aucun intérêt d'abord parce qu'il y a plort de candidats. Enfin, Darmanin, Atal, Édouard, Philippe, faut attendre que tout ça se clarifie parce qu'il y aura des perdants.
Il y a des gens qui vraiment vont vont être fortement démonétisés et je ne sais pas lesquels pour l'instant après l'élection présidentielle, ce sera compliqué pour eux de de municipal. Non, non, mais même après l'élection présidentielle qui vient. Enfin, un certain nombre d'entre eux euh seront candidats.
Euh je ne sais pas qui gagnera, je ne sais pas qui perdra, mais il y a des gens qui quelque part passeront un petit peu à la à la trappe dans le paysage politique parce qu'ils ont enregistré une contreperformance qui les obligera à minima à à une période de de de discrétion. C'est là que lui pourra peut-être prétendre parce que quel sera le poste à rechercher en 2027 après l'élection présidentielle ? le poste de chef de ce bloc central, chef de ce qui était autrefois appelé la Macronie, ce sera Renaissance, ce sera une alliance entre des partis diccentristôt de centre- droit.
Je n'en sais rien que deviendront les républicains, personne ne le sait. Mais c'est là qu'il aura un rôle à jouer en essayant de se positionner parce que lui n'aura en ne se déclarant pas pour cette élection présidentielle n'aura rien perdu en fait. Et ce qu'il aura et vous avez raison de le dire, il aura finalement incarné ces dernières années de du second mandat de d'Emmanuel Macron. non pas un quinquenorien, mais lui au moins au moins quelqu'un qui aura réussi à faire voter un budget.
Il y a eu le premier budget, il y a un autre rendez-vous, c'est à l'automne prochain, le budget 2027 et là encore il devra faire enfin il aura ce sera très compliqué pour lui. Je ne vois pas comment il échouerait parce que là je vois pas l'intérêt des oppositions notamment du Parti socialiste de voter une censure d'un budget à quelques mois d'une élection présidentielle. Ça ça donnerait de l'image d'un parti peu responsable bien qu' aura sûrement un budget rectificatif après la présidentielle pour réajuster les choses.
On se on se souviendra de lui comme quelqu'un qui a réussi à faire le job quelque part et ça ce sera bon pour lui pour le après 2027 pour l'après pour le le la poursuite du centre. Mais est-ce que le macronisme peut survivre à à Emmanuel Macron ? Verouant [rires] la russe de la raison institutionnelle, ce serait que progressivement le poste de premier ministre devienne plus important que celui du président qui n'est pas à exclure aussi.
Et à cet égard, il a encore des ressources Sébastien Lecornu. Euh je veux dire par là que même s'il ne fait pas voter de grandes lois, le décret, le pouvoir réglementaire dont il dispose peut lui permettre quand même d'être en phase avec des attentes directes de la vie des Français parce que les questions, il parle de santé, il parle de logement dans son interview malgré tout. Et par exemple sur le logement, si vous répondez à une inquiétude qui est en train de monter là sur les diagnostics de des PE, donc des énergétiques des bâtiments, vous pouvez faire quelque chose sur la santé.
Si vous améliorez avec les collectivités territoriales la présence de terrain, vous allez avoir un petit écho. Donc c'est son interview quand même a du sens de ce point de vue, c'est-à-dire en consolidant son image de personnalité sérieuses attaché à répondre à résoudre des questions concrètes, il peut avancer pas à pas auprès de l'opinion et consolider cette euh ce son image. Mais pas passé que par décret.
Bah, on peut faire en France beaucoup de choses avec des décrets. Alors, c'est moins valorisé sur le plan de la communication. Quoique on peut ils peuvent y faire aussi.
De toute façon, il a choisi une stratégie de discrétion qu'il assume pour l'instant. Euh mais ça peut être reconnu rétrospectivement et lui, il s'inscrit dans une durée moyenne puisqueencore une fois, il va sans doute pas être candidat la fois prochaine. Donc voilà.
Et est-ce que le macronisme peut survivre à Emmanuel Mac ? Vous avez 30 secondes. [rires] 30 secondes.
Ben écoutez euh nous verrons bien. [rires] Non. Euh qu'est-ce que le macronisme rétrospectivement ?
Ce sera une question à se poser. Oui. Ah là vous ouvrez vous ouvrez [rires] le débat.
Euh une dernière intervention sur le l'AME qui est aussi dans la l'interview la l'aide médicale d'État. Il veut s'attaquer à à une réforme de l'AME. Donc il y a deux décrets qui vont passer sans modifier le panier de soin.
Néanmoins, est-ce qu'il envoie là un signal aux électeurs du RN ? Oui, mais c'est un tout petit signal peut-être sur la ME quand même rappeler que c'est les coûts budgétaires n'ont fait que qu'explosé ces dernières années, c'est maintenant 1,2 milliards, soit quand même l'équivalent de la totalité du budget de l'Institut national pour la santé et la recherche médicale, l'INCERME. Donc notre institut de recherche biomédicale a le même budget que ce qu'on dépense dans la ME.
Donc on peut-être quand même se poser des questions et effectivement sur le panier de soin, le fait que euh euh donc les électeurs du RN et en gros la droite veut qu'on passe à une aide médicale d'urgence donc où le panier de soin est réduit seulement aux maladies contagieuses ou qui sont euh ou qui posent un problème de santé publique pour les Français. Euh aujourd'hui, c'est pas du tout le cas. C'est c'est le vraiment le toutvenant.
Et donc le c'est un petit ajustement qui va dans la bonne direction mais qui ne correspond pas à ce que attendent réellement ce bloc d'cteur de droite. Voilà, on a à peu près fait le tour de cette interview et on va s'arrêter là 9h33 sur France info. Merci à tous les cas d'être venu débattre dans la politique.
Sébastien Lecornu