Christophe Béchu veut mettre fin au logement social à vie
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] et notre invité politique ce matin c'est Christophe Béchu bonjour merci beaucoup d'être avec nous ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représenté par Christelle Bertrand du groupe La Dépêche bonjour Christelle bonjourane bonjour Christophe Béchu il y a beaucoup de sujets dans votre ministère évidemment Christophe Béchu on va en parler mais un mot sur l'actualité d'hier et et ce cette décision du Conseil constitutionnel qui a donc rejeté la demande de référendum sur sur l'immigration faite par les républicains ce qui fait dire à Eric sootti que le Conseil constitutionnel répond une nouvelle fois à la commande du gouvernement les Français sont interdit de parole sur l'immigration par Emmanuel Macron quen dites-vous que le Conseil constitutionnel a fait ce qu'il devait faire et que Éric Coti fait ce qu'il a l'habitude de faire c'estàdire le Conseil constitutionnel a rendu une décision sur la base de la Constitution sur la base de sa jurisprudence en considérant que un référendum d'initiative populaire ne pouvait pas poser la première question qui était suggérée par les républicains pas que c'était une question illégitime pas qu'il pourrait pas y avoir un référendum un jour dans le pays mais que ça ne pouvait pas prendre la forme du référendum d'initiative populaire tel qu'il existe aujourd'hui dans notre droit et Eric cotti a considérer comme il avait déjà fait par le passé que le Conseil constitutionnel ne disait pas le droit mais faisait de la politique dans cette sous l'influence d'Emmanuel Macron c'est ce qu'il dit mais sous la commande d'Emmanuel Macron c'est même ce qu'il dit sincèrement quand vous regardez pas seulement la composition du Conseil constitutionnel mais surtout le caractère et le tempérament de ceux qu'il compos pensez que des pressions extérieurs pourrait entraîner de leur part des prises de position ça ne correspond pas à la réalité des femmes et des hommes qui composent le cons légitimer les décisions du Conseil constitutionnel oui vous remarquerez que l'autre bout de la classe politique l'avait fait sur le texte des retraite en considérant que c'était politique donc pour certains il est trop à gauche pour d'autres il est trop à droite c'est preuve qu'il est au bon endroit mais vous comprenez la position des républicains vous qui venez he de cette famille politique mais que les républicains souhaitent qu'on puisse discuter d'immigration qu'on puisse durcir une partie des textes ça ne me choque pas qui considère que le référendum peut être un moyen de discuter de ce sujet avec les Français pourquoi pas en revanche qu'ils disent le Conseil constitutionnel n'a pas le droit de nous empêcher de faire un référendum d'initiative populaire pardon de le dire le Conseil constitutionnel est le gardien de la loi qui est votée la loi qui est votée elle dit que un référendum d'initiative populaire c'est pas open bar c'est un certain nombre de critères que vous devez respecter vous ne pouvez pas poser n'importe quelle question sous cette forme on a des règles du jeu sur le et et attaquer l'arbitre c'est rarement un bon moyen de faire en sorte que le match se déroule bien le fond de l'affaire en référendum sur l'immigration ça ça reste une réflexion au sein du gouvernement on vient de voter un texte il a il y a quelques mois les décrets d'application si vous voulez font suite et et donc appliquons les décisions qui ont été prises et qui permettent déjà d'aller durcir le droit dans beaucoup de domaines vous remarquerez que entre ceux qui trouvent qu'on a été trop loin et ceux qui trouvent qu'on a pas été assez loin c'est de la preuve que le gouvernement a bougé qui tient compte du fait que nous avons besoin de changer nos r comme le font nos partenaires européens l'immigration mérite des débats dans lequel on sort de de de prête à penser oui il faut qu'on modifie nos règles avec une pression migratoire qui est supérieure à celle que nous avons connu oui il faut qu'on se dote des mais il est plus nécessaire deulter les Français aujourd'hui je ne dis pas ça je dis qu'on est quelques mois après une loi qui vient d'ê votter on applique cette loi on regarde ce qu'elle donne on avance en européen le pacte asile et immigration il a été voté il y a quelques jours pour qu'on puisse sur ce sujet faire en sorte de bouger il y a dans ce débat à la fois une nécessité regardeer le sujet en face NE PAS l'esquiver ne pas considérer qu'il y a pas de problème mais dans l'autre regardez ce ce qui se passe dans les pays qui nous entourent l'Angleterre est sortie de l'Union européenne est- ce qu'il y a aujourd'hui moins de pression migratoire sur les Anglais qui pourtant habit une île que chez nous la réponse est non on est même en train de nous expliquer qu'il y a davantage d'immigration aujourd'hui qu'il n en avait avant le brexit c'est bien la preuve que de gérer ce sujet de manière nationale même avec des moulinets de bras ça n'est pas ça ne suffit pas à régler le problème regardez l'Italie madame mélonie s'est faite élire sur la promesse que on allait voir ce qu'on allait voir aujourd'hui elle demande plus d'Europe pour être capable de mieux lutter à ces vagues migratoires donc sortons du débat oublions qu'il y a des élections européenes peine dans quelques semaines pour faire de l'agite propre sur ce sujet et concentrons-nous sur l'efficacité que les Français attendent et sur sur le fait d'avoir un débat qui consiste pas pour ceux qui proposent plus de durcissement à expliquer que c'est parce qu'ils sont racistes et de l'autre à souhaiter queon puisse avoir un discours qui soit modéré sur le sujet à considérer qu'on est laxiste le sujet mérite mieux et nos concitoyens attendent davantage on va parler du déficit puisque Bruno Le Maire a revu la trajectoire des finances publiques ce sont donc 10 milliards supplémentaires à trouver dès cette année il y a une rencontre avec avec les élus locaux mardi est-ce qu'il y aura un retour d'une forme de pacte de chaor est-ce que vous allez limiter la hausse de leurs dépenses il n'y aura pas de retour des contrats de C le Premier ministre l'a dit avec ces mots-là la semaine dernière pendant les questions au Gouvernement au Sénat on a un déficit de l'État qu'on espérait aux alentours de 5 et qui s'est retrouvé à 5 et demi à cause d'un ralentissement en toute fin d'année sur les recettes c'est pas qu'on que les ministères ont dépensé plus que ce qu'ils avaient prévu on a dépensé moins que l'année précédente en revanche on a eu beaucoup moins de recettes parce qu'en fin d'année on a été rattrapé par un début de crise économique par le fléchissement du marché du logement par les conséquen aussi de la récession d'Allemagne et cetera face à ça première décision pour lesquelle on n' pas attendu ni maintenant ni la réunion avec les élus locaux 10 milliards d'annulation de crédit par décret ça n'était jamais arrivé tout le sujet maintenant c'est de trouver des économies complémentair en décalant des programmes pour cette année sans passer par une loi de finance rectificative parce que les les efforts qui ont déjà été fait vont nous permettre de faire cette partie du chemin et de construire un budget 2025 où là nous devrons baisser la dépense publique la rencontre avec les élus locaux elle avait pour but d'abord de poser le constat de présenter par le premier président de la Cour des comptes pierre muscovici où est-ce que nous en étions comment le déficit est structuré et tout l'enjeu c'est de regarder avec elle quels sont les domaines dans lequels on peut refroidir la dépense parce que les collectivités nous disent si vous nous demandez de baisser nos dépenses mais que dans le même temps vous augmentez la valeur du point de la fonction publique euh vous créez des obligations nouvelles on va se retrouver avec des injonctions contradictoires donc l'idée c'est qu'on fasse des ce qu'on appelle des revues de dépenses partager ça veut dire quoi refroidir la dépense ça veut dire vous leur demandez de limiter leurs dépenses en tout cas de limiter la hausse de leurs dépenses exactement limiter la hausse des dépenses puisque le sujet pardon mais c'est quoi la différence avec le le pacte de chaor où vous leur demandiez déjà de limiter la ha leur dépense le pacte de chaor c'était des contrats signés avec des pénalités si les choses ne se passaient pas donc là vous leur demandez mais sans pénalité pénalité on est au début de la discussion le Premier ministre a été très clair sur le fait qu'on ne leur demanderait pas des contrats qui aboutirai à des pénalités on est sur comment de manière partagée on peut diminuer l'intensité de la dépense publique et les collectivités ont des idées de suppression de normes de possibilité y compris avec la loi Guerini demain d'avoir davantage de Marg de manœuvre de gestion sur leur masse salariale et cetera ça veut dire supprimer des postes de fonctionnaires territoriauxx oui ou pas forcément les supprimer vous avez des des mécanismes d'indexation automatique vous avez des dispositifs qui font que vous pouvez avoir parfois des ratios qui sont obligatoires en terme d'encadrement pour certaines activités on a un sujet d' rati d'encadrement par exemple ça peut être ça il y a plein de sujets qui sont sur la table le sujet qui a été posé la semaine dernière le nombre de fonctionnaires ou à limité son augmentation encore une fois vous savez dans on a là aussi des débats dans lequel parfois j'entends des mots qui qui qui m'étonnent on a le plus haut niau de prélèvement obligatoire des pays de l'OCDE et le plus haut niveau de dépenses publiqu si quand on annule 10 milliards d'euros on présente ça comme étant de l'austérité pardon de vous le dire et quand vous regardez ce que d'autres pays qui nous entourent ont vécu dans des situations économiques autrement plus compliquées c'est pas ça l'austérité c'est pas de limiter l'austérité c'est pas de limiter la hausse de la dépense publique c'est de baisser la dépense publique de manière forte et drastique est-ce que la dotation globale de fonctionnement va baisser dans le budget 2025 c'est amusant de poser cette question 10 ans elle n'a augmenté que deux fois ces deux dernières années et une partie de ceux qui nous reproche aujourd'hui de pas faire assez pour les collectivités territoriales c'est la gauche qui a diminué de 10 milliards d'euros la DGF et la droite qui avait décidé à la fois la fin de son augmentation automatique et qui l'avait elle-même diminué à la fin du mais là vous l'avez augmenté de deux fois 320 millions d'euros est-ce que vous allez l'augmenter à Nau vous me reposerez la question dans quelques semaines on commence la discussion avec les collectivité territoriale le chemin qu'on prend c'est pas l'augmentation des dotations le chemin qu'on prend c'est d'être capable de baisser le le la dépense publique donc le chemin c'est la BAE de la DGF pour le moment c'est la discussion avec les collectivités et ma conviction la plus profonde sur la DGF il y a un groupe de travail qui a été confié à André Lenel c'est que cette dotation elle ne rime plus à grand-chose elle existe depuis des années vous avez des écarts de dotation d'une collectivité à l'autre par habitant qui sont très importants vous avez une part de cette DGF par exemple qui est basée sur votre nombre de kilomètres de route communale alors même que ce sont les intercommunalités qui la plupart du temps ont repris la compétence voirie donc faut remettre place en fonctionnement pour vous exactement et et franchement ça pourrait être une forme de justice j'ajoute qu'il y a un autre élément très important sur ce sujet des collectivité territoriale auquel je sais à quel point Public Sénat et la presse quotidienne régionale sont attaché c'est le rapport vert que le rapport d'Eric vert arrive au début du mois de mai au moment où on lance cette discussion l'évolution des compétences l'organisation des de ses compétences dans le pays c'est aussi une manière de répondre parce que si je suis capable de simplifier l'organisation je suis aussi capable à partir de ce moment-là de limiter parfois des surcouts des gaspillages d'argent public quand tout le monde s'occupe de tout en même temps chistal sur l'écologie oui vous disiez il faut refroidir les dépenses ça a déjà été fait parce que les fonds de du fond vert et de ma prime Renov ont été un petit peu raboté première question est-ce qu'ils vont l'être encore pour continuer à limiter les dépenses et est-ce que les questions d'environnement vont être un un des domaines de limitation des dépenses on a avec les coupes budgétaires de début d'année pôle écologique et cohésion des territoires au sens large a contribuer à l'effort à hauteur de 3 milliards d'euros sur les 10 qu' ont été évoqués c'est substantiel en revanche malgré ces 3 milliards de baisses le pôle de l'écologie est en très forte progression de crédit en septembre dernier on a présenté la planification écologique de combien et la conséquence de cette planification ça a été 10 milliards d'euros de plus pour l'écologie au budget 2024 c'est sans précédent malgré les coupes on est donc à 7 milliards de progression donc là aussi quand j'entends des gens dire que on fait moins pour l'écologie c'est faux on a jamais fait autant et on a d'ailleurs jamais eu autant de résultats que ce soit en terme de baisse d'émission en terme d'amélioration de la qualité de l'air en terme de préservation bref donc aujourd'hui à la minute où nous nous parlons on a 7 milliards de plus que l'année dernière à la même époque le sujet c'est désormais le budget pour l'année prochaine ça va être de savoir quelle trajectoire on va faire et dans un certain nombre de cas et de domaines je vous le dis il est trop tôt pour apporter des réponses je serai dans quelques minutes avec la CAPEB sur un sujet très concret qui est celui de maprim renove on a baissé d'un milliard d'euros les crédits de ma prime Renov pour l'année en cours mais malgré cette baisse ils sont encore en hausse pourquoi parce que on n'a pas dépensé tout l'argent prévu en 2023 à cause de la complexité du dispositif qu'on le simplifie qu'on dis discute avec les artisans de la manière dont on le rend plus opérationnel c'est l'objectif du temps que je vais passer avec eux tout à l'heure typiquement c'est de cette simplification et de la manière dont les Français sont saisiron qu'on saura que si la matière le budget de prime Renov est gelé aujourd'hui ou il risque encore d'être rabotté dans les il a été diminué mais il est en progression par rapport à l'année dernière à dat il ne bougera plus il n'a pas vocation à bouger un mot sur le logement Christophe Béchu puisque le ministre du Logement Guillaume casbarion veut mettre fin au logement social à vie en clair il veut sortir des HLM les Français qui ne répond plus au critère parce qu'ils sont devenus trop riches pour y habiter est-ce que vous êtes d'accord avec ça le logement est à l'intérieur du pôle ministériel que j'ai l'honneur de diriger et donc le projet de loi qui sera présenté le 7 mai le sera par Guillaume casbarian mais il a été coélaboré par Guillaume casbaran par moi et par mes équipe de quoi on parle ce que le ministre délégué du logement explique en présentant ce projet de loi c'est la chose suivante on a 8 % des gens qui aujourd'hui sont dans le parc qui s'ils présentaient maintenant une demande d'axéolog social on leur dirait désolé vous avez ou trop de patrimoine ou trop de revenus pour y entrer et certains peuvent avoir des résidences secondaires certains peuvent avoir des biens par ailleurs mais au moment où ils ont fait la demande pour rentrer dans le logement social ils présentaient les critères et dans le même temps on a un peu moins de de millions de personnes qui sont sur liste d'attente pour essayer de récupérer des logements sociaux et qui eux n'ont pas le patrimoine ou les revenus qui justifie qu'il soit exclus du parc social on va donc donner la possibilité aux bailleurs sociaux de ne pas renouveler les bails on va pas obligé on va dire à un bailleur social si vous le souhaitez si vous avez une tension chez vous vous avez deux outils à votre disposition un augmenter les loyer en fonction du revenu des gens parce que on peut pas sur le même palier avir quelqu'un qui est au RSA et quelqu'un qui a un patrimoine conséquent et qui paye le même loyer à la fin du mois sinon celui qui paye c'est le contribuable local c'est le soutien du bailleur de ne pas renouveler le bail quand il arrive à échéance de manière à ce que quelqu'un qui é dire c'est la fin du lement social à vie c'est laibit pour les bailleurs sociaux effectivement de tenir compte des parcours de vie quand vous avez un élément qui défrait la chronique comme un député qui est propriétaire de deux logements et qui habit dans le parc social tout le monde s Meux bah il peut arriver qu'il y a des gens qui soient pas des politiques qui soient dans le logement social et qui méritent eux aussi qu'on puisse pointer les choses et regarder comment ça peut bouger ça concerne combien de Français les estimations je vous dis elles varient en fonction des endroits puisque 8 % c'est pas le nombre de gens qui vont être expulsés du jour au lendemain on a des endroits dans le pays où on a plus ou moins de tension on a des sites situation où il peut y avoir un écart par rapport à ce plancher ou à ce plafond qui peut être plus ou moins plus ou moins fort ob on aura l'objectif c'est de donner de la liberté aux élus locaux ce texte il redonne un pouvoir au maire pour pouir attribuer les logements sociaux quand ils sont neufs et quand ils sont construits il donent des éléments pour aller vers davantage de myxité sociale et pardon de vous le dire la myxité sociale c'est aussi de façon très concrète se préoccuper de l'application des textes les gens onont combien de temps pour partir vous l'avez défini ça par exemple quand le bail n'est plus René par onvlet les bailleurs sociaux auront des obligations de préavis on est en train de discuter d'un texte qui va arriver devant le Sénat et devant l'Assemblée nationale dans les prochaines semaine et je ne sais pas comment il sortira de la discussion parlementaire donc ça ça devrait être précisé est-ce que c'est un an est-ce que c'est 3 mois est quandce qu' va ê présenté au Parlement vous avez une date avant l'été on parle du zan oui euh l'ORD zéro artificialisation net plus cl lors d'un récent déplacement sur le site de Renault à Sandouville Bruno Lemire a annoncé vouloir exclure de la loisane qui évite en effet l' l'artificialisation des sols il voudrait en exclure les constructions d'usine je voulais savoir ce que vous en pensez d'abord pourquoi est-ce qu'on a pris une loi sur le zéro artificialisation net parce que au cours des 50 dernières années on a plus bétonné notre pays que pendant les 500 années précédentes et et vous savez tous ces hommes politiques toutes ces femmes politiques qui la main sur le cœur ont expliqué qu'il fallait qu'on défende notre agriculture le meilleur moyen de le faire c'est d'arrêter un étalement urbain qui à 80 % se fait sur des terres agricoles utiles on a donc pris une loi qui dit on va pas arrêter de construire on va diviser par de le nombre d'hectares qu'on consomme puisque au cours des 10 dernières années c'est comme si on avait bétonné méthodiquement tout le département des ivelines pour donner un ordre de grandeur à ceux qui nous regardent divisé par de c'est pas ne rien faire c'est divisé par deux le problème c'est qu'en parallèle on a des projets et en particulier des projets qui sont bons pour l'écologie parce que aujourd'hui fabriquer une usine de batterie bah c'est éviter d'importer des batteries depuis la Chine qui sont fabriquées dans des usines alimentées par du charbon et qui nous parviennent dans des bateaux avec qui sont alimentés par du kérosène lourd donc face à ça de manière très concrète on a décidé d'assouplir le zan en créant un forfait pour les grands projets industriels que j'ai présenté hier et donc je pense que si que quand Bruno Le Maire a pris connaissance de cette liste il a vu que sa volonté avait été exaucée et qu'il n'y avait pas besoin de changer la loi puisque le forfait voter grâce à la coconstruction avec les sénateurs c'est la loi du 13 juillet de l'année dernière elle rend possible d'ors et déjà de sortir toutes les usion just il a parlé trop vite ou il a parlé sans connaître le sujet brun le ma est submergé à la fois de sujets de domaine sur lesquels il est amené à travailler et là-dessus je ne doute pas qu'il a eu chcho de la part de chefs d'entreprise faisant part de leurs inquiétudes simpement dans ce contexte la publication du décret qui montre bien que la totalité des usines qui sont aujourd'hui en projet en France sont sortis des trajectoires locales répond au fait qu'on noose pas l'cer sur ce que vous fait avant je dis pas du ça je dis au contraire que c'est la preuve de la convergence et de la cohérence du gouvernement pour qu'on comprenne bien ce que vous excluez là de la loisane c'est les 12000 hectares que vous aviez annoncé il y a quelques il y a quelques temps on parle bien de la même chose on parle exactement de la même chose on a le droit on se donne le droit de construire 120000 hectares la moitié du département des ivelines en 10 ans au lieu de 20000 et dans ces 120000 il y en a 12000 qui font l'objet d'un forfait national qui est plus souple qui permet d'être porté par le gouvernement qui évite que ce soit aux collectivités localement si elles ont un projet important d'avoir moins d'espace pour construire pour accueillir des logements grâce à cette souplesse qui a été voulue par les sénateur et par le gouvernement on peut accueillir ces projets d'usine sans la moindre ça c'est quelque chose que vous avez annoncé il y a quelques temps donc Bruno Le Maire ne peut pas l'ignorer est-ce qu'il vous demande d'aller plus loin c'est pas ça le principe était acté mais on est passé aux travaux pratiques hier et dans ces travaux Prati il vous demande pas il vous demande pas de dépasser euh ce seuil de 12000 hactares la loi le permet si si demain nous avions alors vous pourriez en effet aller plus loin je je vous confirme parce que pour deux raisons d'abord ce qu'on comptabilise ce sont pas des autorisations normalement dans le cadre du zan ce sont des projets réels et le forf fait il liste des inaugurations ou des ouvertures probables d'infrastructure ou d'usine mais elle cette liste qui fait pour le moment un peu moins de 12000 elle va bouger il y a des projets sans doute qui vont être décalés dans le temps il y en a qui vont s'affiner il y en a qui auront bref donc il faut de la souplesse tous les ans on peut pas rarrêter compléter ou minorer la liste qui a été présentée hier et je ne doute pas qu'on aura d'autres projets industriels qui vont s'ajouter à cela pour être clair ce que le gouvernement dit c'est nous devons assumer une écologie à la française dans laquelle on noppose pas l'écologie et l'économie quand on fait de l'écologie contre l'économie on est très hypocrite parce qu'on délocalise et qu'ensuite c'est bon ni pour l'économie ni pour l'écologie quand on fait de l'économie sans l'écologie on va dans le mur et je me permets de le dire de manière très clair tenir compte de la consommation d'espace faire attention à nos émissions c'est aussi s'assurer que notre modèle économique il est viable sur le long terme et qu'on est pas en train de transférer au contribuable les coûts de la pollution du dérèglement climatique parce que on ne changerai pas les règles du je ve dire si les beso si les besoins augmentent vous pourriez encore réduire les espaces sanctuarisés par la loisane si les besoins augmentent nous ajusterons les espaces qu'on autorise parce que réindustrialiser le pays c'est soutenir la transition écologique on va parler des inondation puisque vous allez aller dans le pcalais mais il il y a pas que le pcalais qui a été touché ces derniers jours il y a beaucoup de territoires de notre pays qui ont été touchés par de fortes pluies qu'est-ce que vous pouvez nous dire pour les sinistrés quelle est leur situation aujourd'hui est-ce que les arrêtés de catastrophe naturelles ont ét les prix oui alors on y va par étape le pas decalis je je m'y rends en fin de matinée et le principal sujet que je vais avoir avec l'ensemble des élus c'est qu'est-ce qu'on fait maintenant au-delà du sinistre quelle modification dans la façon de fonctionner on met en place pour éviter que ça se reproduise on a aujourd'hui des dizaines d'acteurs différents qu' chacun un bout de responsabilité sur la prévention des inondations on va regarder comment on met tout le monde ensemble et comment on a on a davantage de coordination et comment on a davantage aussi de capacité d'investissement pour éviter que ça se reproduise et en mettant tout le monde d'accord sur le programme prioritaire de ce qu'on doit faire de curage de dig d'expansion de révision des documents d'urbanisme d'assumer que telouel TER aujourd'hui le curage parce qu'on a des sénateurs qui nous disent que sur le terrain c'est encore compliqué c'est compliqué parce que on a eu tellement d'inondation à répétition que des endroits où on avait prévu parfois de faire des travaux d'urgence ont été compliqué par la nature mais je peux vous assurer je me rends sur deux chantiers cet après-midi je peux vous assurer que les choses bougent et ce sont déjà des dizaines de millions d'euros qui ont été investis et soutenus depuis le début de ces inondations pour aller réparer mais surtout regarder comment pour la suite on pouvait faire et donc là-bas non seulement tous les arrêtés de catastrophe naturelles ont été pris mais certaines communes ont été classées deux fois en catastrophe naturelle comp tenu du du rythme et ailleurs les examens se font avec une une vitesse et une diligence de la part du ministère de l'Intérieur pour qu'on puisse répondre au plus vite aux demandes des élus si vous me parlez de ce qui s'est passé dans la Vienne et dans l'INDR Loir je ne sais pas si la totalité des communes ont envoyé leur demande de reconnaissance ce que je sais c'est que les premières ont d'ors déjà été reconnu et que le le travail se poursuit évidemment de cette manière on va parler un petit peu de politique pour terminer puisque vous êtes également secrétaire général d'horizon Édouard Philippe qui est visé par la justice pour une enquête qui concerne sa Mée duofre est-ce que ça un problème politique pour horizon non il y a une enquête comme il en existe dans beaucoup de collectivités si si j'ai bien compris ça concerne un monde à siè qui daterait du tout début du quasiment du jour où il a quitté matigon pour revenir pour revenir au Havre la justice fait son travail il a fait part la mairie du Havre a fait part de la sérénité avec laquelle elle accueill enquête je pense que les gens font la distinction entre un acte de gestion administrative dont personne ne pense que le maire du Havre était au cœur et le projet qu'il pourrait proposer au français dans les années qui viennent il sera sur la liste européennne Philippe il sera c'est à lui qu'il faudra le demander et à la tête de moi j'aurais la chance d'accompagner Val non mais j'ai bien vu qu'il y avait un débat public sur cette question et vous avez vu qu'il n'avait pas écarté cette hypothèse moi j'aurais la chance lundi de passer toute la journée de lundi en campagne au côté de Valérie ety pour justement qu'on parle de ces sujets européens et je peux même vous dire vous donner un scoop ce que je souhaite pousser lundi c'est l'idée d'un service civique écologique européen pour mai général euh l'Europe ça a été dans les années 90 Erasmus on on expliquait que pour construire l'Europe pour répondre aux aspirations d'une jeunesse qui avait envie de voyager qui avait envie d'apprendre à connaître d'autres cultures il fallait qu'on facilite les voyages aujourd'hui on a une jeunesse qui souhaite se mobiliser qui souhait agir et je je crois profondément que l'action c'est le meilleur moyen de répondre à une forme d'coanxiété quand on voit des jeunes qui considèrent que la façon d'agir c'est d'aller jeter de la purée dans des musées je préfère qu'on leur donne les moyens de regarder comment de façon concrète s'engager au service de l'écologie et mon rêve c'est qu'on propose au 1825 ans européens avec une banque des missions qui seraiit proposé par des association par des collectivités pour préserver la biodiversité pour baisser les émissions pour permettre à nos territoires de s'adapter qu'on leur propose des missions sur lesquelles il pourrait s'engager pendant 6 mois pendant 12 mois pas forcément dans leur pays dans les pays voisins et que sur le modèle un peu du service civique écologique qu'on souhaite pousser en France on puisse le faire exactement à l'échelle européenne et j'aimerais que ça devienne une proposition de la majorité dans le cadre de ces élections certains au sein votre majorité disent c'est justement parce qu'on parle pas assez d'environnement qu'une partie de nos électeurs de centre gauche sont en train de nous quitter pour raphaë gluxman est-ce que vous faites la même analyse ce que je crois c'est qu'il est urgent qu'on parle d'Europe c'est qu'il est urgent que qu'on parle d'environnement que en parlant d'Europe on défende ce qu'on été les acquis de ces dernières années parce que aujourd'hui il y a parfois une forme de défense du bilan écologique de l'Europe qui se fait de manière honteux on doit être fier de l'interdiction des voitures thermiques en 2035 on doit être fier d'être le continent qui a le plus baissé ses émissions on doit être fier d'être sorti d'une forme de Na christop B on a l'impression que la majorité gabrielal ne fait campagne que sur une campagne antiardé est-ce que vous dites il faut arrêter de faire campagne contre le RN et il faut faire campagne pour l'Europe j'ai la faiblesse de penser qu'on peut faire plusieurs choses en même temps et qu'on peut à la fois dénoncer ceux qui sont se drap dans des postures avec beaucoup de démagogie et moi ce qui me pose un problème c'est que quand typiquement le RN explique que il faut taper sur l'Europe parce que on aura un problème migratoire et que dans le même temps quand la droite dure arrive au pouvoir comme en Italie bah elle s'aperçoit qu'il faut plutôt renforcer l'Europe que l'affaiblir c'est bien la preuve que vous avez un discours et des postures de démagogie qui se tiennent au Ren et dans le même temps faut pas seulement être en contre il faut être en pour et il faut insister à la fois sur la qualité du bilan l'Europe pour la première fois elle est sortie de sa naïveté à la fois grâce à l'Ukraine et grâce à la pandémie en mesurant qu'on ne peut pas être que un marché commun dans lequel on Fe ilite les traversés de frontières pour les biens mais qu'il faut aussi qu'on soit capable de faire preuve de solidarité et de se défendre dernière question au SE la majorité on commence à être inquiier de voir la progression de raphaë gluxman et votre candidate Valérie eyet qui ne progresse pas est-ce que vous craignez en croisement des courbes à un moment de la même manière que je vous ai dit que pour combattre les conanxiétés il faut agir je pense que le meilleur moyen de de de combattre l'inquiétude électorale c'est de s'engager c'est de faire campagne et c'est d'y aller il est temps com d'horizon sur la liste en place éible vous réinrogerez ça une super asion de connaissz tour pas le je suis pas celui qui la faitcoup d'avoiréreé One une de la dépche pourquoi pr c'est de votre journal merci club territo
Christophe Béchu