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InterviewBFM TV (sur YouTube)· 14 décembre 2023 17 minComplaisantActualité / polémiqueSantéEurope & internationalÉconomie & entreprises

Covid, grippe, pénurie de médicaments... Aurélien Rousseau, ministre de la Santé, invité de BFMTV

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Aurélien Rousseau, où en est-on précisément sur ces trois épidémies principales ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Sur le traitement préventif contre la bronchiolite, peut-on vous poser des questions ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Pour les pénuries de médicaments, pourquoi les pharmaciens n'ont-ils pas accès aux stocks ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    L'UFC Que Choisir demande d'agir sur les dépassements d'honoraires, que répondez-vous ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    48 addictologues signent une tribune pour plus de prévention sur l'alcool, que faites-vous ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00Aurélien RousseauFait
    « on a des doses on sait comment les on sait comment les protéger on sait comment protéger les plus fragiles »
  • 4:00Aurélien RousseauChiffre
    « on a administré on aura administré à la fin de l'hiver 250000 doses de bfortus »
  • 6:00Aurélien RousseauFait
    « on avait commandé des doses au printemps dernier mon mon prédécesseur l'avait fait alors que le traitement était encore en phase d'étude »
  • 8:00Aurélien RousseauChiffre
    « l'alcool c'est 40 5000 décès évitables par an »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

j'ie de commencer sur une une note un peu un peu malicieuse on est loin des fês de Noël où on met papier Mami dans la cuisine oui oui on on en est loin et et en même temps on sait que on veut protéger ceux à qui on tient et on sait aussi que on a des doses on sait comment les on sait comment les protéger on sait comment protéger les plus fragiles que ce soit les plus âgés ou les plus jeunes et donc j'allais dire d'une certaine manière il y a pas de dramatisation à avoir il y a un risque mais ce risque on sait y échapper donc mais une certaine gravité quand même oui parce que d'une certaine manière et c'est normal on a on a tous un peu banalisé le covid la grippe la bronchiolite or on sait aussi que notre système de de santé il est très fragile et que si tout d'un coup en pleines vacances de de Noël il y a beaucoup de malades qui qui arrivent dans les dans les services ça va être non seulement des malades qui vont dont certains être dans des situations très graves mais aussi une pression très forte sur le système de santé et donc cet appel il est solennel pour dire pour rappeler qu'on a l'outil qu'on sait comment faire on a des vaccins ils sont fiables ils l'ont montrer et il est encore temps c'est pas parce que Noël est dans est dans 10 jours il est encore temps de se faire vacciner donc un moment de gravité un appel solennel Margot on en est où précisément sur ces trois épidémies principales alors sur le covid ça augmente sans qu'on puisse donner évidemment avec précision le nombre de cas parce qu'on a plus les indicateurs dont on disposait au pire de la pandémie ça augmente en ville à l'hôpital même si l'impact reste pour l'instant faible progression également dans les EAU usé progression de 28 % la semaine dernière dans les 12 sites de traitement qui sont étudiés pour la grippe vous le voyez l'épidémie débute en provencealpe Côte d'Azur il y a huit régions de métropole qui sont en phase préépidémique c'est donc le début quant à la broncholite tout l'hexagone reste en phase épidémique mais on pourrait avoir franchi le pic ou le franchir cette semaine ça reste à confirmer en tout cas si on regarde l'impact à l'hôpital il a été bien moindre que l'année précédente faut-il y voir un impact du traitement préventif administré au nourron depuis le 15 septembre on peut vous poser les questions monsieur le ministre écoutez moi je suis très prudent parce que parce que on verra on aura des données scientifiques ce qui est sûr c'est que on a beaucoup moins de nourrissons tout petits qui sont en réa pédiatrique ce qui est sûr c'est qu'on n pas la même courbe justement de de gravité que nos voisins donc je pense que le traitement qui s'appelle le bfortu a contribué à ça et je pense que l'adhésion des jeunes mamans et des jeunes papas à ce traitement qui a été au-delà de ce compenser 60 70 % jusqu'à 90 % à maotte a sans doute contribué à ce qu'on ait moins de cas de très très jeunes enfants de moins de 2 mois qui soi hospitalisés et moi c'est non seulement important pour le système de santé mais c'est aussi très important parce qu'on sait le traumatisme que ça peut représenter pour des parents d'avoir son bébé en Ré réanimation donc c'est je pense c'est le c'est le combo hein c'est les gestes barrières c'est moins exposer ses enfants à la vie sociale quand ils sont tout petits et je pense que ce ce ce traitement d'immunisation qu'on avait fait le choix on est des seul des seuls pays au monde à avoir acheter ce traitement et administrer ce traitement je pense que ça y a contribué mais mais on va rester extrêmement prudent vous avez déjà commandé des doses pour l'an prochain mais on est déjà en discussion on a on avait commandé des doses au printemps dernier mon mon prédécesseur l'avait fait alors que le traitement était encore en phase d'étude on s'est bagarré battu pour pour avoir encore plus de doses et pour pouvoir assurer qu'on a des doses jusqu'à la fin de la saison hivernale pour tous les nouveaux nés qui est leur parents qui le souhaiteraient quand il naissent donc c'est on a administré on aura administré à la fin de l'hiver 250000 doses de bfortus et on est déjà en discussion évidemment avec les laboratoires mais il se trouve que beaucoup de pays du monde désormais sont très très intéressé par ce traitement covid et grippe vous appelez donc à la vaccination aujourd'hui ce sont les seiors qui doivent y aller en priorité et ce sont ceux qui ne sont pas vraiment au rendez-vous un/art seulement sont allés se faire vacciner alors je je on a on a franchi de de chiffrees symbolique et donc on n'est pas non plus on va pas se flagéler on est à 100 millions de de vaccinés contre la grippe et on est à 5 millions de vacciné contre le covid ce qui est sûr c'est que effectivement faire sa 4e sa 5 oui y a y a une lassitude je je sais pas si c'est ça va jusqu'au ralbol il y a une lassitude et il y a une banalisation mais je je dois le dire et c'est ça n'est pas pour faire peur c'est la mon mon mon ma responsabilité c'est pas de dire aux gens comment il doit vivre ou de les inquiéter mais le dire la réalité c'est qu'une personne âgée fragile on peut et on aura encore des décès du covid et on a un vaccin qui qui fonctionne c'est aussi pour les gens qui sont en contact avec ces personnes fragiles et c'est vrai que les fêtes de Noël vont être un moment où on se retrouve et on serait tous plus rassurés si les chiffres étaient plus élevés ils sont déjà beaucoup plus élevés que l'an dernier sur la vaccination covid sur la grippe on est en train de rattraper le retard mais l'épidémie arrive juste maintenant donc j'allais dire c'est encore plus le bon moment pour le faire et c'est et vous appelez tout le monde à se faire vacciner c'est-à-dire tous ceux qui vont se retrouver en famille pas forcément les seigiur les seigneors c'est la priorité des priorités c'est eux qu'il faut protéger donc ça c'est priorité maximale après pour le covid tout le monde est éligible à cette vaccination et puis pour la grippe on sait aussi qu'il a des qu' a des facteurs de risque et et donc il faut il faut y aller les personnes qui ont qui ont déjà une santé fragile notamment les personnes qui sont immunodéprimées donc c'est c'est c'est ça c'est aussi le réflexe du test voilà mais et puis ce que je veux dire aussi c'est que par rapport on a connu ça et à l'époque dans d'autres fonctions j'étais sur votre plateau il y a il y a 4 ans euh c'était la galère pour se faire vacciner si on voilà al là justement c'est le parado c'est que les vaccins sont là les vaccins sont là vous app à y aller les gens n vont pas il y a quoi il y a un rejet de la vaccination aujourd'hui après les polémiques qu'il a pu y avoir pendant le covid moi je pense qu'il y a d'abord comme comme vous le disiez tout à l'heure une forme de l'assitude et puis on pense toujours que c'est plus compliqué que ce que ça n'est vous allez dans aujourd'hui dans une pharmacie ben le pharmacien peut vous vacciner immédiatement ça n'est pas compliqué alors évidemment on se dit est-ce que je vais avoir le contrecoup du vaccin mal au bras et cetera ça ça peut arriver mais c'est d'abord des vaccins qui vont nous permettre de ne pas être malade et on a tous vu autour de nous le covid qui qui reprend euh qui reprend un peu il est évidemment très loin des niveaux qu'on a connu pendant la la la la la phase la plus dure de l'épidémie mais il reste là il faut vivre avec et vivre avec c'est utiliser les les vaccins qu'on a pour se protéger donc cet appel solennel à à la vaccination on a l'attitude vis-à-vis de la vaccination l'attitude aussi avec les gestes barrières si on regarde la dernière enquête covipreu de santé publique France on voit que seul 15 % des Français disportter le masque en présence de personnes vulnérables et à peine la moitié enfin un peu plus de 54 % des personnes ayant des symptômes type fièvre et tout porteraient le masque est-ce que vous appelez aujourd'hui un retour des masques certains hôpitaux l' fait déjà oui après moi je je pense la santé publique c'est un exercice de ténacité on est sorti de de l'obligation voilà il y a il y a il y a encore une fois il y a 3 ans personne n'imaginait mettre un masque quand il tous voilà ce matin j'étais dans une rencontre où il y avait quelques centaines de personnes dans une salle bon ben il y avait quelques quelques personnes qui portaient le masque ça ne ça ne serait jamais arrivé auparavant mais oui c'est ce réflexe des gestes barrières on pourrait aussi les appeler des gestes d'hygiène de base voilà qui est dans qui qui est présent dans plein de pays dans le monde ben il faut qu'on l'IT un peu plus à forciorie quand on approche de Noël à forceorie quand on est quand on est jeune et c'est vrai que de temps en temps vous voyez à côté de vous des gens toussés vous avez envie de leur dire mais vous avez fait un petit test au moins est-ce que vous portez un masque c'est du civisme et c'est de la solidarité pour moi c'est pas de l'obligation ou de ou de montrer du doigt c'est que on est on est ensemble on veut vivre ensemble on veut franchir ses difficultés ensemble ça s'appelle la solidarité appel donc àer se faire vacciner à la prudence les gestes barrières seraient les bienvenus avant les fêtes quelques question euh d'actualité la revue Prescrire hier euh revue qui chaque année publie une iste de médicaments jugés plus dangereux qu'efficace on a découvert alors tous les médicaments pour le rhum on savait on connaissait les alertes on a découvert hier on en parla ici avec margaot le Smecta le vogalen le vogalib le Smecta avec du plomb est-ce qu'on a laissé les Français prendre des médicaments dangereux pendant des années je crois que on a on n' pas laissé les Français prendre des médicaments dangereux il y a aussi des évolutions dans l'analyse des des conséquences pharmacologiques et sur le corps humain des des de certains médicaments et donc on actualise très régulièrement et c'est vrai je pense que petit à petit ça ça les n nos concitoyens savent et comprennent que les produits antirume qui sont censés tout bloqué en quelques jours ben non c'est pas si évident que ça je pense que c'est aussi compris sur le paracétamol et son utilisation qui est qui est qui est massive et puis en effet on a des médicaments qui sont entrés dans dans nos vies quotidiennes et qui font de l'automédication que dont les Français se se se prennent sans forcément avoir vu de de médecin et c'est là qu'il faut qu'on réactualise et qu'on soit j'en prends ma ma responsabilité meilleur dans la transparence sur les effets secondaires aucun médicament ce sont des produits de santé aucun médicament n'est n'est un morceau de sucre donc donc est-ce qu'on les retire ces produits est-ce qu'on retire le SM on va on va examiner le le premier le premier élément c'est évidemment d'avoir le le d'analyser l'efficacité médicale et puis après sur ces médicaments comme sur d'autres on fait des balances bénéfice risque il y a des médicaments qui ont des effets secondaires mais qui ont aussi des effets pour pour soigner des pathologies et donc on on fait cette balance là je pense que on a un effort global de transparence à faire et un effort aussi qui renvoie à d'autres débats c'est que en France on a tendance à tous être un peu Pharm dans nos têtes avec des armoires à pharmacie bien rempli le médicament n'est pas un produit de consommation le chef c'est vous j'ai envie de dire pour faire simple donc vous n'excluez pas de retirer ces produits là après analyse je pense que enfin en tout cas moi ma ma seule ligne c'est la science si les autorités et il y a une agence qui est d'ailleurs autonome d'analyse de la sécurité du médicament je me plie évidemment à toutes les instructions qu'elle donnera en l'espèce le chef ce sont les scientifiques Margot un autre sujet pénu effectivement les pénuri médicaments il y a 3 semaines vous avez tenu une réunion au ministère avec tous les acteurs où ils se sont engagés à faire des efforts les industriels les grossistes répartiteurs les pharmaciens il y a toujours de grosses difficultés d'approvisionnement notamment pour les antibiotiques laamoxiciline pédiatrique pourtant les pharmaciens nous disent que les industriels ont 3 à 5 mois de stock comme la loi les y oblige alors que se passe-t-il pourquoi les pharmaciens et donc les patients n'envoient pas la couleur alors c'est toujours évidemment moi préoccupation numéro 1 parce que c'est c'est c'est c'est extrêmement difficile pour nos concitoyens d'aller d'une pharmacie à l'autre pour trouver la la situation elle est différente que de l'an dernier petit un on a les stocks sur le territoire national donc effectivement il y a 3 semaines à l'issue d'un d'un travail avec eux les industriels tous les acteurs de la chaîne de la pharmacie se sont engagés à remettre de la régulation quelle est la situation aujourd'hui a il y a trois trois grandes catégories a des des médicaments sur lesquels ça y est ça va ça va mieux les corticoïdes par exemple dans une période épidémique ça n'est pas rien de le dire donc on a beaucoup beaucoup moins de rupture on a sur le paracétamol beaucoup moins de rupture également il y a eu des engagements qui ont été tenus par les industriels ça frémit mais pas assez fort sur l'amoxycyine donc ça c'est ce sur quoi on met l'accent et notamment j'ai j'ai encore demandé hier à l'Agence nationale de sécurité du médicament de remettre un coup et puis il y a toutes les les doses pédiatriques où les puis où on a une difficulté qui est européenne qui est notamment ça peut paraître ça peut paraître fou dans le monde dans lequel on vit mais c'est les petites bouteilles en verre où on a des ruptures d'approvisionnement mais là votre pharmacien il est aussi capable de vous accompagner pour dire ben on coupe la gélule en deux ou je vous fais une une préparation pédiatrique donc là aussi les pharmaciens ils sont des des pivots du système de santé pour tout cela deux questions d'actualité rapidement pour terminer deux acteurs qui vous interpellent directement l'UFC Que Choisir ce matin vous demande d'agir sur les dépassements d'Honor tout médecin qui s'installerait dans une zone où il y a déjà trop de médecin une zone bien dotée voire surdotée devrait s'installer en secteur 1 pour faire jouer la concurrence et faire baisser les prix et limiter les déplassements d'honorair vous dites oui vous dites non moi je dis aujourd'hui il y a des négociations qui sont engagées entre l'assurance maladie et les médecins mon sujet c'est que je crois que que que c'est plutôt de la confiance plutôt que la coerition qu'il faut rétablir après il est certain que on a devant nous il faut qu'on aide et qu'on accompagne pour que les médecins ils s'installent là où il y a les plus plus gros besoins mais moi ce dont je suis sûr parce que je le vois au quotidien dans toutes les visites que que je peux faire c'est que les médecins ils s'installeront pas parce qu'il y a une décision administrative ils s'installeront parce qu'il y a un projet médical avec d'autres professionnels de santé et ça peut marcher en Dordogne dans le gare comme dans une grande métropole l'attractivité elle passe par l'intérêt et le sens du travail pour les professionnels de santé quel qu'il soit et si on met des des règles et des impositions administratives et technocratiques à la fin on va on va se planter parce que bah il choisiront peut-être notre métier dernière question 48 addictologues ont signé une tribune il vous interpelle le gouvernement n'en fait pas assez sur la lutte contre la consommation d'alcool tout ca l'proche du drave g noiri est-ce que on ne fait pas assez de messages de prévention sur les dangers de l'alcool comme on le fait sur les cigarettes alors moi je je je on on passe ces messages de prévention l'alcool c'est 40 5000 décès évitables par an euh donc donc il y a absolument aucun doute on a fait une campagne justement une campagne de réduction des risques pour parler plus aux jeunes parce que c'est le plus le plus bouleversant c'est quand des jeunes tombent dans l'alcoolisme donc il ne faut pas banaliser la consommation d'alcool et par ailleurs il y a aussi on doit aussi avoir une réflexion sur soi-même moi si je prends mon exemple pardon je suis je suis très sédentaire un peu stressé par par par moment euh et ben là je me dis je vais je vais essayer de de profiter de ce mouvement collectif moi pour pour ne pas consommer d'alcool c'est c'est pas là aussi c'est pas le gouvernement qui vous dit vous devez vivre comme ça vous devez vivre comme ça mais qui dit en fait euh il y a des des risques associés à la cons d'alcool donc il faut pas il faut pas en en abuser et c'est c'est ça c'est la réduction des risctolog vous reproche une proximité peut-être trop forte avec les lobby dealcool ouais enfin le le moi je je je n'ai jamais croisé de lobby euh de lobby de l'alcool personnellement le ministère de la santé il est engagé depuis des des dizaines d'années sur des campagnes de lutte contre contre l'alcool moi j'aurais un combat en 2024 c'est l'alcoolisation fétale qui est parce qui parce que je j'assume de dire que j'ai deux priorités sur l'alcool la jeunesse c'était la campagne qu'on a lancé en septembre et l'alcoolisation fétale c'est-à-dire le premier verre d'alcool pour une femme enceinte ce sont des risques graves euh pour le bébé euh voilà donc qu'on va il faut il faut avancer comme ça encore une fois la santé publique c'est aussi un travail de conviction quelquefois de coerition et on peut aussi mêler les deux mais si ça n'est pas compris de toute façon c'est rejeté et ça ne fonctionne pas merci beaucoup aujourd'hui vous apportez votre soutien à l'opération janvier sobre en tout cas moi je seraiis je serai sobre j'ai d'ailleurs commencé maintenant et et ce qui est sûr c'est que la la il faut pas qu'on stigmatise ceux qui ne boivent pas c'est pas des gens qui sont moins sympa que d'autres et cetera donc on doit on doit être on doit être assez comment dirais-je il faut qu'on s'ouvre là-dessus et après c'est à titre personnel moi je suis toujours très très méfiant ou prudent quand on dit tiens le gouvernement lance une campagne pour savoir comment vivre pendant un mois ça me ça me laisse voilà après je donne mon exemple à moi et je dis pourquoi j'ai fait le le choix d'un peu plus de sobriété en cette matière merci beaucoup monsieur venu répondre à nos questions on rappelle votre message cet appel à la vaccination pour passer des fêtes de fin d'année sereines