Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Discours / meetingJordan Bardella (sur YouTube)· 2 juin 2024 81 minAutoproduitFond programmatiqueEurope & internationalImmigration & asileSécuritéÉconomie & entreprises

Suivez en direct le dernier meeting du RN avec Marine Le Pen pour les élections européennes.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 17:41Invité politiqueFait
    « Emmanuel Macron admet lui-même qu'elle avance, je cite, « à l'abri des peuples ». »
  • 19:03Invité politiqueFait
    « Le CETA, ils l'ont mis en route et appliqué sans le vote des deux chambres. »
  • 21:26Invité politiqueChiffre
    « La crise de l'euro, par exemple, a permis la création de près de 5 000 milliards d'euros. »
  • 21:55Invité politiqueFait
    « installation forcée des migrants dans nos villages sous peine d'une amende de 20 000 euros par migrant refusé. »
  • 22:39Invité politiqueChiffre
    « avec les 1 000 milliards d'euros de dettes créées par Emmanuel Macron en 7 ans. »
  • 30:46Invité politiqueChiffre
    « qui a augmenté deux fois moins que celui des États-Unis en 20 ans. »
  • 31:23Invité politiqueFait
    « quand elle vous astreint à débourser 45 000 euros pour remplacer votre vieille voiture à essence qui fonctionne très bien par un véhicule électrique. »
  • 52:10Invité politiqueFait
    « j'ai sauvé l'économie française. »
  • 53:00Invité politiqueChiffre
    « un plan européen à 1 000 milliards d'euros sorti du chapeau de Valérie Ayet. »
  • 1:00:49Invité politiqueFait
    « que Fabienne s'achète une voiture électrique. »
  • 1:01:36Invité politiqueChiffre
    « Les factures d'électricité ont bondi de 45% en deux ans. »
  • 1:06:46Invité politiqueFait
    « Face au record d'immigration légale et illégale de ce gouvernement »

Temps de parole

  • Marine Le Pen48 %
  • Jordan Bardella40 %
  • Invité10 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:12
Marine Le Pen

Le 9 juin, la France dira si elle veut rester la France. Alors le 9 juin, mes amis, peuple de France, je vous appelle à un torrent de participation. Ne laissez personne décider à votre place du futur de la France. Ne lâchez rien. Ne lâchez rien jusqu'au bout. Faites votre devoir de patriote en allant voter. Je vous appelle au vote du sursaut. Vous n'aurez qu'un seul jour, qu'un seul tour et qu'un seul vote pour affirmer que la France revient. Le 9 juin, avec nous, la France revient et l'Europe revit. Vive la République et vive la France !

0:50
Invité

Plus de 7 ans, nous alertons le... Et la guerre de tous contre tous. Car le Mozart de la finance est prêt, mes amis, dès la semaine prochaine à relancer la machine infernale contre les agriculteurs, avec le traité du Mercosur, contre l'assurance chômage, de santé, contre l'avenir, avec la dette abyssale qu'ils sont en train de creuser, contre la paix civile, avec la submersion migratoire qui s'aggrave, et cette insécurité généralisée aux moindres quartiers et villages de notre pays. Aïe Glucksmann, au Parlement européen, la tenaille du désordre et du chaos. Deux visages pour un même corps, et à la fin, la même désolation. Alors je vous dis, ne vous laissez plus faire.

Ne vous laissez plus faire. Battez-les dans notre liste. Il en va de notre survie. Il en va de la France. Face aux candidats du statu quo, faites le choix du... Nous n'avons plus le droit d'attendre. Plus le droit de nous disperser. Plus le droit de nous faire plaisir en votant à côté. Nous avons besoin de tous les Français qui ne veulent pas que leur pays disparaisse. Peu importe les choix d'hier et les engagements passés, allons convaincre tout le monde. Dimanche, Macron doit comprendre que son mandat s'achève et que l'avenir est à nous. Sécurité, leur pays et leur avenir. Tu iras les Français à l'Elysée. Vos grands-parents.

9:05
Jordan Bardella

Son désir de liberté.

9:08
Marine Le Pen

Dans cette campagne qui va débuter, je défendrai l'idée d'une France chez elle.

9:12
Jordan Bardella

Dans son idée en fondée sur le respect des peuples.

9:29
Marine Le Pen

Sur la défense de leur identité comme sur des coopérations librement consenties. Comme celles qui ont bâti Ariane ou Airbus est un horizon atteignable.

9:37
Jordan Bardella

Pour que vive le droit des peuples et des nations libres, vive la République. C'est au fil des semaines de plus en plus nombreux à prendre conscience pour leur vie quotidienne. Il n'y a pas de petits, mais celles du 9 juin, les plus encore. On en pressent tous le caractère solennel et décisif. Pas seulement en France. Un vent d'espace, un marche forcé. Non pas à coup de canon, mais à coup de normes. De la technostructure comme le canon et celui des militaires. Nous sommes submergés par les normes. Toujours plus tatillonnes, plus invasives, plus contraignantes, plus extravagantes, plus florissantes d'Europe.

France ou par excès de zèle, on les surtranspose dans notre droit comme si les européistes dessortent la vie de von der Leyen. On nous inquiète, pour les moins démocrates, que les peuples européens se réveillent et remettent en cause cette construction européenne. Mais pour nous qui alertons depuis longtemps et qui sommes connectés au peuple, aucune surprise. En effet, rien d'étonnant, car les peuples d'Europe découvrent petit à petit que l'Union européenne n'a tenu aucune des promesses qu'elle leur avait faites, qu'elle vous avait faites. Non ! La promesse de prospérité et de puissance n'a pas été tenue. Qui a vu son pouvoir d'achat augmenter ces dix dernières années ?

Qui a vu la réindustrialisation ? Et je ne parle pas des agriculteurs qui ne demandaient qu'à vivre de leur travail et auxquels l'Union européenne a offert le pacte vert, une sorte de régime modèle amiche, estampillé, UE. La promesse de démocratie n'a pas été tenue. Depuis 2005, nous avons tous compris que l'Union européenne avance en ne tenant aucun compte de la volonté des peuples et même en les contrant si nécessaire. Emmanuel Macron admet lui-même qu'elle avance, je cite, « à l'abri des peuples ». On se souvient qu'en 2005, nous avions refusé la Constitution européenne.

Par ce vote nettement majoritaire, nous avions dit « non » à un État européen, « non » à une citoyenneté européenne, « non » à un président de l'Europe, « non » à un drapeau européen. Pourtant, nous sommes en passe d'avoir tout cela. Le drapeau européen ayant même été comme une ultime provocation, hissé seul à la place de notre drapeau français sous l'arc de triomphe lors du passage de 2021 à 2022. Tout est dans le rapport Verhofstadt voté, main dans la main, par les macronistes, les socialistes, les Verts et même certains amis européens de M. Bellamy.

L'Union européenne, elle veut aller jusqu'à supprimer en tout domaine le droit de veto de nos nations, le droit de dire « non » lorsque nos intérêts vitaux sont en jeu. Chaque jour, l'Union européenne s'affirme en devenant un État unitaire centralisé qui écrase notre État national et en nous imposant des décisions dont on nous avait promis que jamais elles ne s'appliqueraient sans l'accord de nos parlements. Vous voulez quelques exemples ? Le CETA. Le CETA, ils l'ont mis en route et appliqué sans le vote des deux chambres. Et encore aujourd'hui, l'Assemblée nationale est obligée de voter un texte pour exiger qu'elle puisse voter.

L'élargissement, il devait au départ être voté par référendum pour chaque nouveau pays. Nicolas Sarkozy a supprimé cette obligation. Et aujourd'hui, ils veulent intégrer le Monténégro, la Serbie, la Turquie, la Macédoine du Nord, l'Albanie, l'Ukraine, la Moldavie, la Bosnie-Herzégovine et la Géorgie. Et évidemment, sans considération pour les conséquences de cet élargissement sur notre agriculture, sur la concurrence déloyale qui sera ainsi créée, sur les coûts que cela représente pour le contribuable et sur l'affaiblissement économique que cela va engendrer. Car ce qu'ils se privent bien de dire, c'est que nous allons devoir partager la PAC avec ces nouveaux pays.

Et de deux choses l'une, soit il faudra considérablement augmenter le budget de la PAC et nos impôts exploseront, soit on conservera un budget constant et il faudra partager la PAC et elle chutera donc pour nos propres paysans. Chaque jour, l'Union européenne s'attribue de nouveaux pouvoirs, de nouvelles prérogatives, de nouveaux domaines de compétences qui sont autant de pouvoirs, de prérogatives, de domaines de compétences que l'on vole, avec la complicité de nos dirigeants, au peuple français. Notre combat est d'abord et avant tout contre cela.

Refuser que le peuple français soit privé du droit de choisir, refuser une démocratie de façade où la décision ne déploie plus du vote du peuple souverain, mais de la volonté d'une technocratie non élue. Restituer au peuple le droit de dire non à la délégation de compétences que l'on organise dans son dos. La démocratie, mes chers amis, ne veut plus rien dire si plus aucun pouvoir de décision n'y est associé. La technique est d'ailleurs toujours la même. C'est un véritable mode opératoire bien rodé. A chaque fois qu'il y a une crise, l'Union européenne en profite pour s'attribuer des pouvoirs ou des domaines de compétences nouveaux.

La crise de l'euro, par exemple, a permis la création de près de 5 000 milliards d'euros. Création monétaire dont je vous rappelle qu'elle était interdite par les traités et qui, hélas, ont servi aux banques et aux marchés financiers au lieu d'être injectés dans l'économie réelle. La crise migratoire leur a permis de s'attribuer la compétence migratoire avec les résultats déplorables que l'on connaît, submersion migratoire de nos pays, et aujourd'hui avec le pacte des migrations, installation forcée des migrants dans nos villages sous peine d'une amende de 20 000 euros par migrant refusé.

La crise du Covid leur a permis de s'accaparer la compétence de santé en dehors de tout texte européen, avec sa corte de scandales et de gabegies dont Mme von der Leyen devra bien s'expliquer un jour. La guerre en Ukraine, une opportunité, elle devient immédiatement pour eux cette opportunité de créer une armée européenne. La crise de l'endettement leur permet aujourd'hui de chercher à nous imposer un budget européen, des emprunts européens, comme si nous n'en avions pas déjà assez, avec les 1 000 milliards d'euros de dettes créées par Emmanuel Macron en 7 ans. Et demain, bien sûr, parce que c'est leur rêve, des impôts européens.

À des impôts européens qui ne remplaceront pas nos impôts français, bien sûr, qui s'ajouteront à nos impôts français. Même votre épargne n'est pas à l'abri, tant ils louchent de manière indécente, multipliant les appels à la mobiliser de gré ou de force. Les Français, depuis des années, disent qu'ils veulent plus de pouvoir aux nations et moins à l'Union européenne. Français, Emmanuel Macron ne respecte pas votre avis, car il ne vous respecte pas. Le 9 juin, il faudra tout d'abord lui rappeler qu'en démocratie, il n'y a qu'un seul maître des horloges, le peuple. Le peuple, la majesté, le peuple, et qu'un seul juge suprême, le peuple. De progrès n'a pas non plus été tenu.

Dans tous les domaines de production ou de consommation, dans les domaines scientifiques ou économiques, elle a fait entrer nos pays dans des logiques d'interdiction, de restriction, de limitation, qui conduisent à la décroissance énergétique, industrielle, et bien sûr, agricole. Où est le progrès ? Lorsque nous ratons la révolution de l'intelligence artificielle, que nous sommes sous la dépendance chinoise pour le moteur électrique, ou lorsque nous devenons, au fil des années, une colonie numérique des États-Unis, alors que les Américains ont les GAFAM, et les Chinois, les BATX, nous n'avons que des directives, et des règlements, des précipréchats, et des blablas.

Tous nos jeunes cerveaux partent à l'étranger. Nous ne souffrons pas seulement par l'immigration, mais du fait de l'émigration, c'est-à-dire le départ de nos jeunes. Nos données numériques, y compris les plus sensibles, qui sont la nouvelle matière première, vous le savez, pour toutes les avancées technologiques ou scientifiques, sont stockées chez les Américains. Et ce qu'ils auront, nous ne l'aurons plus. Nous sommes devenus comme les pays du tiers-monde, amenés à céder nos matières premières, puis à importer des produits finis que ces matières premières ont servi à fabriquer. Nous vendons du bois brut, et nous réimportons des meubles.

Nous privons ainsi de la plus-value qui crée la richesse d'un pays. Et les exemples sont innombrables. Les européistes se présentent comme des progressistes. En réalité, ce sont des régressistes. Et en bon régressiste, ils ne peuvent nous amener que la régression. Il faut dire que, de notre souveraineté alimentaire à notre indépendance énergétique, de notre sécurité à nos services publics, dans le domaine de la régression, ils sont en effet des champions. Ils se nomment Renaissance, mais devraient s'appeler Enterrement. Enterrement de la France, Enterrement de l'Europe, Enterrement de nos filières et de notre pouvoir d'achat, Enterrement de nos emplois et de notre avenir.

Je n'aurais pas la cruauté d'évoquer l'échec de la promesse de paix. Souvenez-vous de ce slogan qu'ils nous ont répété de manière mécanique pendant des dizaines d'années, « L'Europe, c'est la paix ». Elle n'a aujourd'hui de cesse, à l'instigation de Mme von der Leyen et d'Emmanuel Macron, de souffler sur les braises pour monter une armée européenne afin d'aller faire des guerres on ne sait où, décidées par on ne sait qui, en captant au passage, s'ils le peuvent, notre dissuasion nucléaire, voire en lorgnant sur notre siège au Conseil de sécurité de l'ONU. Eh bien non !

Nous, Français, nous pouvons soutenir politiquement des pays agressés, mais nous n'irons pas faire des guerres qui ne sont pas les nôtres. Nous ne pouvons pas décider de guerre que si notre intérêt national est en jeu. Pour le reste, nous souhaitons vivre en paix avec tous les peuples du monde. Avec un tel bilan, pas étonnant que la Macronie parle davantage, voire exclusivement du Rassemblement national, au lieu de parler d'Europe, de la France, des Français et de leur vie quotidienne. Sans aucun argument sérieux pour défendre leur bilan national ou européen, ils en sont réduits à annonner des accusations ridicules que jamais personne ne leur demande d'ailleurs d'expliciter.

Il en est ainsi de ce fameux « Frexit caché » dont nous souhaiterions l'avènement, nos seuls motifs que nous voulons mieux pour l'Europe et mieux pour la France que le désastre dont ils sont responsables et semblent si fiers. A-t-on encore le droit de contester la politique d'Emmanuel Macron, de la trouver stupide, ruineuse, injuste, sans être accusé de vouloir sortir de la France ? Eh bien, de la même manière, nous avons le droit de contester la politique antidémocratique, ruineuse, stupide et décroissante de Mme von der Leyen sans vouloir sortir de l'Europe. La France mérite mieux qu'Emmanuel Macron. L'Europe mérite mieux que Mme von der Leyen.

La France mérite mieux que le record historique d'immigration légale et illégale, le record historique d'insécurité et de criminalité, mieux que l'explosion du déficit budgétaire, du déficit de la balance commerciale, de la baisse de la production manufacturière, de la baisse de la productivité du travail, de la baisse de la consommation des ménages, de la baisse de la construction des logements.

Elle vaut mieux que l'effondrement de la natalité, que le record des défaillances d'entreprises, que la régression de notre système de protection sociale, que l'explosion de la désertification médicale, que l'explosion de l'inflation alimentaire et du coût de l'énergie, mieux que l'effondrement de notre niveau d'éducation et que la baisse historique de l'influence de la diplomatie française. L'agricole, que la concurrence déloyale des accords de libre-échange, que l'étouffement par les normes, que la gestion soviétique des peuples, que la négation de son histoire et de sa culture, elle vaut mieux que la promotion du fondamentalisme islamiste et du wokisme, que l'ouverture de nos frontières.

L'industrie automobile, que la mise en danger des populations par des importations alimentaires frauduleuses, elle vaut mieux que l'effondrement de son PIB par habitant, qui a augmenté deux fois moins que celui des États-Unis en 20 ans.

Mieux qu'une Union européenne qui s'invite partout dans votre vie quotidienne, dans votre cuisine, pour vous dire ce que vous devez ou non manger, vous proposant d'ailleurs comme horizon gastronomique la consommation d'insectes, dans votre salon, quand elle y détermine la température par le niveau des factures de chauffage qu'elle vous impose, dans la gestion de votre patrimoine, lorsqu'elle veut vous interdire de louer ou de vendre votre bien avec le DPE, chez le concessionnaire, quand elle vous astreint à débourser 45 000 euros pour remplacer votre vieille voiture à essence qui fonctionne très bien par un véhicule électrique.

La commission de Bruxelles devient en cela quasi-totalitaire, c'est-à-dire qu'elle intervient partout, se mêle de tout, commande tout. Et c'est pourquoi nous luttons, pour offrir un autre avenir à la France et à l'Europe. Ils nous reprochent de lier les deux, mais comprendront-ils un jour que notre unique boussole est l'intérêt de la France et des Français. Et toutes nos mesures sont conçues dans cet unique objectif. L'intérêt de notre pays, l'intérêt de nos compatriotes, c'est de transformer l'Union européenne. C'est aussi simple que cela. Nous souhaitons défendre les droits et les intérêts vitaux de notre peuple et de notre nation.

Et par voie de conséquence, les droits de tous les peuples d'Europe et les droits des nations qui la composent. Nous ne sommes ni des courbes, ni des chiffres, ni des populations à administrer. Nous sommes d'un pays, d'une histoire, d'une culture, des luttes et du génie qu'ils ont forgés. Nous sommes les enfants de nos parents et les parents de nos enfants, les maillons d'une chaîne d'acier entre ceux qui nous ont précédés et ceux qui nous suivront. Enfin, l'Union européenne n'est pas l'Europe parce qu'il n'y a pas d'Europe sans les nations européennes.

Dans l'histoire plurimillénaire qui est la nôtre, ce sont les nations qui ont fait l'Europe, l'ont fait rayonner, lui ont donné sa conscience et sa puissance. L'Europe n'existe dans le monde que par les nations qui la composent, que par les peuples qui l'ont construite, que par les États qui l'ont fait exister. Sans ces nations, il n'y aurait pas d'Europe. Demain, sans ces nations, l'Europe ne sera plus l'Europe. Ce que nous proposons aux Français et aux Européens avec cette élection, c'est de renouer avec l'estime de ce que nous sommes, avec le bonheur d'être ensemble, avec la volonté d'écrire encore et encore l'histoire, celle des peuples et des nations libres du monde.

Ce que nous sommes en train de vivre, mes chers compatriotes, est proprement extraordinaire. Le réveil des peuples européens, un nouveau chapitre de la longue et si belle lutte pour la liberté des peuples, une lutte pour le progrès contre la régression, pour la culture contre l'obscurantisme, pour la puissance contre la décroissance, pour la fierté contre la repentance, pour la diversité contre l'uniformité, pour la liberté contre la dépendance, pour la vérité contre le mensonge. C'est ce signal,

34:44
Invité

c'est ce signal puissant,

34:48
Jordan Bardella

signal puissant que nous pouvons, que vous pouvez lancer le soir du 9 juin. La France revient. Mais pour cela, une dernière et essentielle étape est nécessaire, celle du vote. C'est du vote et du vote seul que le peuple tire son pouvoir. S'il ne s'en sert pas, d'autres le feront à sa place. Le fatalisme, la fatalité, la passivité, c'est le pari que font nos adversaires pour s'accrocher au pouvoir. Rien de tel pour conforter et entretenir ce climat de défiance, d'indifférence et d'abstention. Mes amis, je vous le dis avec gravité, s'abstenir, c'est consentir.

Français, c'est à vous qu'il appartient de convaincre votre voisin, votre famille, votre collègue, votre entourage d'aller voter pour la liste conduite par Jordan Mardella. Si la France est un fleuve, vous en êtes les affluents indomptables. Si elle est une montagne, vous en êtes les contreforts inamovibles. Si c'est une plaine, vous en êtes les sédiments fertiles. Tout autant que vous êtes mieux que sa géographie électorale, vous êtes sa géologie électorale. Vous avez la solidité des vieilles pierres et la vigueur des jeunes pousses. Vous êtes la lame de fond, le grand courant qui a longtemps cheminé souterrainement, tantôt refoulé, tantôt endigué.

Mais les digues du politiquement correct cèdent les unes après les autres. Le grand courant souterrain et souverain débouche en pleine lumière. Il y a quelque chose de tellurique dans ce phénomène qui va faire naître l'espoir des millions de Français et d'Européens qui n'en peuvent plus d'être méprisés, dépossédés, désespérés. Ce grand mouvement, vous devez en être. Ne restez pas au bord du chemin, spectateurs, passifs ou victimes. Le soir du 9 juin, vous devez pouvoir dire « J'y étais, j'en étais ». La sévérité de la sanction du pouvoir macroniste se mesurera, on vous l'a dit, à l'écart entre la liste de Jordane et celle de Mme Ayé. C'est pourquoi ne dispersez pas vous voir.

La situation de la France et des Français est trop grave pour prendre le risque de perdre les énergies nationales sur des votes de témoignage. Soyez utiles à votre pays. Donnez toute la force possible à votre bulletin de vote.

37:52
Invité

Plus que jamais, quand le peuple vote, le peuple gagne.

38:38
Jordan Bardella

Le gouvernement de la France, nous allons le porter.

39:26
Marine Le Pen

Les Français nous attendent et l'Europe nous regarde. Et je n'ai ce soir qu'une chose, qu'une seule chose à vous demander. Votre place, de ce que vous voulez pour votre pays. Le 9 juin ne sera pas seulement un vote de colère. Le 9 juin sera un vote d'espérance. Un vote contre la submersion migratoire, la part d'achat et contre l'inflation. Un vote pour exister face au risque de l'effacement. Un vote pour que la France vive face à ceux qui voudraient voir cette disparition. Un vote pour l'avenir face au déclin. Un vote pour l'Europe des nations contre l'Europe de Macron. Le 9 juin, vous aurez le choix entre la nation et sa dilution.

Vous aurez le choix entre la France qu'on aime et celle que l'on ne reconnaît plus. Vous aurez le choix entre l'espérance et la résignation. Vous aurez le choix entre la fierté et le mépris. Vous aurez le choix de baisser les yeux ou de relever la tête. Alors le 9 juin prochain, vous le savez mieux que quiconque. Si le peuple vote, le peuple gagne. Vous aurez le choix entre la France. Vous aurez le choix entre la France. Vous aurez le choix entre la fierté et la vie. et belle victoire pour la France contre des Français. Nous voici rassemblés dans un dernier élan, ici, à Paris, notre capitale. Paris, c'est d'abord une histoire millénaire.

Pierre raconte une épopée, où dans chaque rue résonnent les pas des géants qui ont forgé la nation française. Paris est à la fois le témoin immortel de notre passé glorieux et le phare d'une lumière qui ne finira jamais d'inspirer le monde. Des bâtisseurs de la cathédrale Notre-Dame, aux libérateurs de la France libre qui ont marché derrière le général de Gaulle, des élans révolutionnaires à la grandeur impériale des Napoléons, Paris a toujours été le théâtre où se joue notre destin commun. Mes chers amis, nous sommes à l'aube d'un scrutin décisif pour l'avenir du pays et donc pour l'avenir de l'Europe. Nous avons sept jours.

Nous avons sept jours pour convaincre, sept jours pour mobiliser, sept jours pour rassembler, sept jours pour faire du 9 juin une nouvelle victoire du peuple de France.

46:21
Invité

Depuis le début de cette campagne,

46:37
Marine Le Pen

je vous aime aussi, depuis le début de cette campagne, vous avez, mes amis, toujours répondu présents. Et à sept jours du verdict, je tiens du fond du cœur à vous dire merci. Vous êtes des milliers aujourd'hui au Dôme de Paris. Mais vous le savez, nous sommes des millions partout en France. Nous sommes des millions qui ont en commun l'amour de leurs drapeaux, la fierté de leur pays, et par-dessus tout, une envie indéfectible de rester français. Notre parti, le Rassemblement National, est devenu la maison commune de ces millions de patriotes. Aujourd'hui, plus que jamais nous sommes le premier parti de France, demain, nous serons celui de l'alternance.

Notre dynamique n'a jamais été aussi forte. Le 9 juin prochain, nous pouvons et nous devons infliger à Emmanuel Macron la plus lourde défaite électorale qui soit. Dimanche prochain, dimanche prochain, mes amis, nous pouvons démanteler l'industrie du mensonge qui gouverne la France. Dimanche prochain, nous pouvons décrocher la plus éclatante des victoires, mais rien n'est encore fait et rien n'est encore gagné. Rien n'est fait tant que le peuple français n'aura pas rendu son verdict. Rien n'est fait tant que le peuple français n'aura pas gravé cette victoire dans le marbre du vote.

Alors, Françaises, Français, sachez que vous avez dans vos mains le pouvoir du changement et le pouvoir du commencement. Faites-en bon usage. Faites-en bon usage et allez voter le 9 juin. Mesurez votre responsabilité, car elle est immense. Rien ne peut se faire sans vous. Rien de grand, rien de concret, Rien de durable ne peut se faire sans le grand peuple de France. Face aux promoteurs, mes amis, face à ces promoteurs du déclin, nous sommes nous les partisans de la puissance française. Nous sommes la France lucide, face à des dirigeants qui ont les yeux grands fermés. Nous sommes la France debout, face à l'effacement et face au délitement.

Nous sommes les garants de l'unité nationale, face aux diviseurs du pays et face à ceux qui laissent le désordre s'installer. Chers amis, dans cette campagne, nous avons été accusés, Marine en a parlé, par les macronistes, d'avoir un projet caché, comme si nous n'étions pas connus, nous, pour assumer nos convictions et parler avec franchi. Voilà ce qu'il reste en boutique, dans le camp de ceux qui n'ont plus rien à dire. Toute leur campagne aura été bâtie sur la diffamation, la manipulation et sur la calomnie. Le 9 juin, mes amis, c'est aussi un vote pour la vérité, face aux mensonges qu'ils diffusent en boucle contre nous, et donc contre vous.

Car au fond, mes amis, le véritable projet caché, c'est le leur. Dimanche prochain, vous avez le devoir, vous, patriotes, de barrer la route à l'entreprise de liquidation du pays que vous prépare M. Macron. Le saccage de l'assurance chômage, qui fragilisera les travailleurs seniors, la désindexation des pensions de retraite pour faire des économies indignes sur le dos de nos anciens, la hausse des prix du gaz, qui viendra faire suite à une énième hausse des prix de l'énergie. Voilà ce qu'il prépare sans l'assumer. Voilà ce qu'il prépare sans l'assumer, un coup de massue sur votre pouvoir d'achat. Et le mensonge n'ayant désormais plus de limites, j'ai entendu hier M.

le maire, le ministre de l'économie, affirmer... Attendez, parce que le meilleur reste à venir si vous n'avez pas entendu sa déclaration. Venir affirmer les yeux dans les yeux, deux points, ouvrez les guillemets, j'ai sauvé l'économie française. Alors M. le record man de la dette, des impôts, des déficits, est content de lui. Alors mes amis, faites-moi plaisir, dimanche prochain, impliquez-lui une leçon d'humilité dans les urnes.

52:27
Invité

Leur bilan ne trompe plus personne,

52:45
Marine Le Pen

même plus désormais les agences de notation. C'est donc la ruine des Français et la banqueroute pour la France. Leur projet, mes amis, si nous ne les arrêtons pas dimanche prochain, c'est d'accélérer et d'aller encore plus loin avec un plan européen à 1 000 milliards d'euros sorti du chapeau de Valérie Ayet. Après avoir endetté la France entière, Emmanuel Macron veut désormais à nos frais aller endetter nos voisins. Ce qu'il prépare, c'est aussi l'élargissement de l'Union européenne à 37 États, dont les Balkans, l'Ukraine, et demain, si nous n'y prenons pas garde, la Turquie de l'islamiste Erdogan.

Ce serait à la fois une catastrophe économique, une menace civilisationnelle et bien sûr, une folie géopolitique. L'Europe, élargie à 37 États, c'est la guerre de tous contre tous. Et c'est la concurrence déloyale avec des pays dont le SMIC est à 200 euros par mois. L'Europe, ce qu'ils défendent, élargit à 37 États, c'est la fin de l'agriculture française, la fin de la politique agricole commune, telle que nous la connaissons. Alors, pour la clarté du débat, que les macronistes aillent donc le dire les yeux dans les yeux à nos paysans. Mais j'arrive. L'Europe à 37 États, c'est le prétexte aussi pour supprimer le droit de veto de la France.

Ce serait à la fin du dernier levier de souveraineté que nous avons en notre possession, celui qui nous permet de dire encore non aux décisions contraires à nos intérêts. En réalité, en soutenant cet élargissement sans limite, Emmanuel Macron, nous l'avons dit, tourne le dos à l'esprit de l'Europe telle que l'avait conçu le général de Gaulle. Une Europe dont les principes étaient ceux du respect des nations, d'une politique agricole commune et d'un tarif douanier aux frontières, c'est-à-dire d'une protection supplémentaire pour la France et ses partenaires face au désordre du monde.

Ce qu'il nous prépare, c'est une armée européenne et le partage de notre arme nucléaire, deux ambitions dangereuses et profondément contraires à la souveraineté de la France et aux institutions de la Ve République. Dans notre Constitution, le président de la République est le chef des armées. Et je le dis, il ne peut en être autrement. Avec nous, jamais, jamais, Mme Van der Leyen n'aura le pouvoir d'envoyer les fils de France risquer leur vie au combat. Je le dis solennellement aux Françaises et aux Français. Dimanche prochain, si nous ne l'emportons pas avec le plus large écart possible, alors les macronistes se sentiront pousser des ailes. Ce 9 juin, ne leur laissez pas les mains libres.

Faites entendre votre colère. Mettez des limites à Emmanuel Macron. Votez et faites voter pour le seul vote utile, le seul vote efficace, le bulletin Rassemblement National ! Mes amis, l'histoire s'accélère. Et le monde change à une vitesse vertigineuse. Les concurrences économiques sont de plus en plus rudes et les grandes puissances de plus en plus féroces. La guerre est de retour aux portes de l'Europe. L'urgence écologique est là, l'intelligence artificielle démultiplie ses capacités heure après heure et la pression migratoire s'intensifie, balaye notre sécurité et nos mœurs et nos modes de vie.

On sait désormais que la prétendue mondialisation heureuse connaît sa face sombre, son versant illégal, ses déchirures qui menacent la stabilité du pays et l'avenir de l'Europe. Par naïveté et idéologie, l'Europe de Macron a accru nos dépendances et nos vulnérabilités plutôt que d'additionner nos forces. Les brèches de cette Europe ont mis les peuples à nu face aux menaces qui nous entourent. Devant l'instabilité du temps qui vient et face aux grandes convulsions du monde, nous devons bâtir l'Europe du XXIe siècle. Alors que la fusion de nos États serait synonyme de dilution, nous assumons, nous, de vouloir repenser le modèle européen autour de l'idée de nation.

L'Europe de Macron est un modèle du passé. Nous assumons de vouloir faire demain ce que font aujourd'hui toutes les grandes puissances qui réussissent autour de nous. Dimanche, mes chers amis, vous choisirez. Dimanche, vous choisirez entre ceux qui ont organisé la concurrence déloyale ou ceux qui protégeront nos emplois, nos usines et nos savoir-faire. Avec le patriotisme économique, nous donnerons la priorité dans les marchés publics aux entreprises qui produisent, qui créent de l'emploi en France et en Europe. Dimanche, vous choisirez entre ceux qui ont mis des milliers d'agriculteurs dans les rues du pays ou bien ceux qui les laisseront vivre dignement de leur travail.

Nous refuserons d'importer chez nous des produits qui ne respectent aucune des normes que l'on impose à nos paysans. Avec nous, nos enfants pourront enfin manger français dans les cantines de nos écoles. Vous choisirez, mes amis, dimanche prochain entre ceux qui ont entravé nos entreprises par une inflation de normes toujours plus contraignantes, toujours plus absurde ou bien ceux qui veulent libérer la croissance, alléger la paperasse pour nos chefs d'entreprise et engager avec eux le chantier de la simplification. Faire confiance, faire confiance à nos entreprises, à nos artisans, à nos commerçants est le seul chemin qui nous conduira demain à la prospérité économique.

Dimanche, dimanche, vous choisirez, mes amis, vous choisirez entre ceux qui, au nom de l'écologie punitive, veulent interdire d'acheter des voitures à moteur thermique ou ceux ou ceux qui veulent laisser la liberté aux automobilistes de pouvoir se déplacer sans se ruiner. Souvenez-vous, souvenez-vous du témoignage de Fabienne jeudi soir lors du débat sur CNews. Fabienne, étude française, modeste, contrainte de cumuler deux boulots. Fabienne est comme ces millions de françaises qui ne s'en sortent plus malgré l'effort et le travail. Vous savez ce qu'a répondu à Fabienne, la candidate d'Emmanuel Macron, Mme Heyer, pour améliorer son pouvoir d'achat ?

Deux points, ouvrez les guillemets, que Fabienne s'achète une voiture électrique. Voilà la déconnexion, voilà la déconnexion profonde de ces gens et leur incompréhension totale de votre quotidien. Si avec Marine Le Pen nous avons fait du pouvoir d'achat une priorité, c'est parce que nous n'acceptons plus cette société à l'europrès où des millions de français renoncent à se déplacer, à se chauffer, à se soigner parce que le travail ne paie pas suffisamment, parce qu'une fois les factures réglées, il ne reste plus grand-chose sur le compte courant.

Alors que les factures d'électricité ont bondi de 45% en deux ans, nous entendons rompre avec les règles européennes de fixation des prix de l'énergie. C'est la seule manière, c'est là la seule manière de faire baisser concrètement le montant de la facture. L'Allemagne et la Commission de Bruxelles, nous l'assumons, n'ont pas à décider du montant de vos factures d'électricité. Car ces règles privent notre pays d'un atout historique, celui de sa filière nucléaire et d'un prix français de l'électricité.

On déplaise aux idéologues verts et rouges que le nucléaire, c'est bon pour l'environnement, c'est bon pour nos entreprises et c'est surtout bon pour le pouvoir d'achat des Françaises et des Français. Et c'est là l'une de nos différences fondamentales avec les macronistes. Ils défendent des dogmes, nous, nous défendons les gens. En plus de la défense du niveau de vie des Français, l'autre grand enjeu de cette bataille, c'est évidemment de préserver notre mode de vie et ce que nous sommes face à l'immigration de masse. Paul Valéry, l'un des plus grands intellectuels français, a écrit cette formule prophétique au début du XXe siècle.

Nous autres civilisations, nous savons désormais que nous sommes mortels. Cette alerte n'a rien perdu de sa vérité. Notre civilisation peut mourir si nous ne reprenons pas maintenant et rapidement le contrôle de notre politique migratoire. La civilisation peut mourir. Elle peut mourir parce que la submersion migratoire aura changé nos mœurs, nos coutumes, nos modes de vie et notre culture sans retour en arrière possible. L'horloge tourne, mes amis, et cet effacement de la France a déjà démarré. Dans d'innombrables quartiers de France, les Français ne reconnaissent plus le pays qui les a vus grandir.

Nous avons le courage et la lucidité de dire que si la France se met à devenir le pays de tout le monde, alors demain, elle ne sera plus le pays de personne. Avec le dérèglement migratoire, le totalitarisme islamique n'impose plus seulement à ses fanatiques de se séparer de la République française, mais désormais de la conquérir pour y appliquer ses lois, ses mœurs, ses interdits et sa conception de la femme. La montée en puissance de l'islamisme et la recrudescence quasi quotidienne d'attaques au couteau au nom de cette idéologie constituent l'un des plus grands périls pour notre sécurité, pour nos valeurs et pour nos libertés.

Cet islamisme qui frappe l'Europe comme il a frappé au mois d'octobre au Proche-Orient a dans notre pays des relais, des idiots utiles et désormais de plus en plus des soutiens. Je veux vous parler de ceux qui sont tombés dans le déshonneur. Je veux vous parler de ces ingénieurs du chaos, regroupés sous une bannière si mal nommée, celle de la France insoumise. En ayant été les relais de toutes les revendications de l'islamisme sur notre sol depuis des années, en étant aujourd'hui les porte-voix de l'idéologie du Hamas qui a commis de véritables atrocités le 7 octobre dernier, il déroule le tapis rouge aux ennemis de la France et menace désormais la paix civile.

Je veux dire à ces irresponsables d'extrême-gauche qu'ils nourrissent aujourd'hui un monstre qui demain les dévorera. Plus que jamais, mes amis, il est temps de rétablir l'ordre et l'autorité de l'État sur chaque mètre carré du territoire de la République, de la métropole jusqu'à nos territoires d'outre-mer. Il est temps, mes amis, que la France revienne partout chez elle et sur son sol. Face au record d'immigration légale et illégale de ce gouvernement, l'heure est au sursaut et à la fermeté. La réponse est d'abord française, mais elle est aussi européenne. Alors dimanche, vous choisirez. Dimanche, vous choisirez, mes amis.

Entre ceux, dans mes amis, vous choisirez entre ceux qui veulent priver la Maison France de portes et de fenêtres ou ceux qui veulent protéger nos frontières et refouler systématiquement les bateaux de migrants qui arrivent illégalement sur notre sol. Nous assumons ce principe de bon sens. Quand on force la porte, on ne peut pas bénéficier de la solidarité du peuple français. Dimanche, dimanche, vous choisirez, mes amis. Vous choisirez entre ceux qui vous disent que rien n'est jamais possible et qui vous condamnent à subir ou ceux qui ont précisément l'ambition, la grande et belle ambition que la France reste la France.

Nous agirons en organisant le traitement des demandes d'asile à l'extérieur de notre pays, dans les ambassades et consulats des pays de départ. Nous agirons en mettant sous scellé les bateaux des ONG d'extrême-gauche qui se librent à de véritables trafics d'êtres humains en complicité avec les mafias de passeurs. Nous agirons en expulsant les délinquants, les criminels, les islamistes étrangers qui constituent une menace pour la sécurité nationale.

Nous agirons en refusant d'appliquer le pacte pour les migrations défendu par l'Europe de Macron qui prévoit, tenez-vous bien, de répartir obligatoirement et sous peine de sanctions financières les migrants dans les communes, dans les villes et dans les villages de France. Nous agirons encore et demain en brisant le tabou de l'immigration de guichet social et en réservant les allocations aux citoyens de nationalité française. En défendant notre identité, je veux aussi que les Français renouent avec une forme de fierté française. La France, parce qu'elle est la France, n'est elle-même que lorsqu'elle est au premier rang.

Elle ne mérite pas, et Marine l'a rappelé, des dirigeants qui renoncent à défendre nos intérêts ou qui renoncent à protéger nos compatriotes par naïveté, par faiblesse ou par impuissance. La France ne mérite pas, elle ne mérite pas sa place au banc des accusés dans ce procès indigne que lui fait l'extrême gauche en permanence. La France n'est pas réduite à réécrire son histoire, à déboulonner ses statuts, à s'excuser en permanence de tout et de rien sur son propre sol. Et je vais vous dire moi-même en étant venu d'ailleurs, je suis aujourd'hui fier d'être français et je vous demande de ne jamais vous excuser d'être fier d'être français. Ce n'était pas terminé, mais merci à vous.

Est-ce là, déconvaincu, au fond, le grand drame de la France, c'est sans doute qu'elle ne s'aime pas suffisamment. Alors, je le dis en particulier à la jeunesse qui est ici devant moi, vous êtes les héritiers d'un beau et grand pays qui s'appelle la France. Aimez-la entendément et ne baissez jamais les yeux. Soyez fiers, soyez fiers parce que vous êtes les héritiers d'un patrimoine millénaire, d'une histoire glorieuse et d'une identité à nul autre pareil. Vous êtes avec nous pour la défendre et la transmettre.

Professionnels de la déroute, face à ces dirigeants qui accumulent les records les plus accablants, face à l'Europe de Macron, face à la liste Macron dimanche prochain, l'heure est à l'union et l'heure est à la mobilisation. Mes chers amis, la campagne n'est pas terminée et les sept jours qui viennent seront les plus décisifs de tous. Parce que tout peut arriver, parce que rien n'est gagné, je vous demande de m'aider. Je vous demande de m'aider, mes amis. Je vous demande de m'aider. Je vous demande de m'aider à faire du 9 juin, un jour où le peuple de France relève la tête.

Je vous demande de m'aider à faire du 9 juin, la première étape de l'après-Macron, le jour 1 du redressement de notre pays. Je me suis engagé au service de notre cause il y a plus de 10 ans. Je suis guidé par un sentiment d'urgence qui ne m'a jamais quitté. De mes premiers pas de jeunes militants en Seine-Saint-Denis jusqu'à la scène sur laquelle je me tiens aujourd'hui devant vous à Paris, je n'ai jamais cru un seul instant, je n'ai jamais cru une seule seconde qu'il en était fini pour la France et que nous étions condamnés à subir.

1:15:19
Invité

Je dirais qu'un autre chemin

1:15:41
Marine Le Pen

est possible. Et dimanche prochain, j'ai besoin de vous pour nous y conduire. La France a besoin de vous. Alors ne vous abstenez pas. Ne vous abstenez pas et allez voter, c'est votre devoir de patriote. Dimanche prochain, dimanche prochain, s'abstenir, c'est voter Macron. Dimanche prochain, se disperser sur d'autres listes, c'est renforcer Macron. Alors, à ceux, mes amis, à ceux qui seraient tentés de voter pour des candidats qui ne peuvent pas gagner, je vous le dis solennellement, l'heure est trop grave pour se disperser. L'État du pays commande d'unir nos forces, de grouper nos voix sur la seule liste capable de battre Macron et d'arriver demain au pouvoir.

Tous ceux, à tous ceux qui ont le cœur qui saigne en regardant l'État de la France, ne soyez pas spectateurs de son déclin, devenez acteurs de son redressement et venez à nos côtés. Mes amis, il nous reste sept jours, sept jours pour faire le vote, sept jours pour convaincre, sept jours pour décider. Dimanche prochain, vous avez le devoir de choisir l'avenir que vous voulez pour votre pays. dimanche prochain, dimanche prochain, vous avez le pouvoir de dire quelle France vous laisserez en héritage à vos enfants.

Alors vous choisirez, vous avez le choix entre le changement ou la continuité, vous avez le choix entre l'espérance ou la résignation, vous avez le choix entre résister ou disparaître, vous avez le choix entre baisser les yeux ou relever la tête, le 9 juin, votez et ne cédez rien, soyez français encore et toujours. Vive la République et vive la France !