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ChroniqueEurope 1 (sur YouTube)· 19 novembre 2025 4 minActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesSolidarités & familleAgriculture & alimentationEurope & international

Choose France 2026, ou le divorce entre Emmanuel Macron et les chefs d'entreprise

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:30Olivier de la gardeChiffre
    « Les 3/4 de la totalité de l'impôt sur le revenu est payé par 10 % des Français. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Moins le quart la revue de presse d'Europe 1 présent Olivier de la garde. On commence par un dîner presque parfait. Oui, presque mais pas complètement quand même.

C'était lundi soir à l'Élysée, raconte Renault Honoré dans les échos. Emmanuel Macron avait décidé de convier 200 patrons à dîner. Tourte de volaille au beurre de truffe et jus d'échalotes confite.

Emmanuel Macron les soigne bien mais il a beaucoup à se faire pardonner, écrit-il. Parce qu'entre le chef de l'État et les chefs d'entreprise tous fran ou pas, ce n'est plus l'amour. La dissolution, le bazar politique, l'incertitude économique sont passés par là.

La folie fiscale a donné le coup de grâce. Trop, c'est trop. La soupe est amer.

Le divorce est consommé. Les patrons sont venus souvent en traînant des pieds. Certains ont même carrément séché d'invitation.

Plus de temps à perdre pour les chefs d'entreprise. Macron n'est plus le sujet. On est passé à autre chose à scène familier du monde du business.

La haine actuelle est à la hauteur de l'amour initial, ajoute un autre. Durant l'apéro, les conversations vont monter train et les oreilles présidentielles sifflent. Organiser un choose France en ce moment, c'est assez lunaire comme un industriel.

C'est à la limite de la provocation renché un autre. Quand les invités gagnent leur table, on remarque que les responsables des organisations patronales et toutes ces grandes figures du capitalisme qui elles ne sont pas là. Philippe Aguillon, notre prix Nobel d'économie attendu à la table présidentielle a même oublié de venir.

Il s'est excusé par SMS. Il paraît qu'il est coutumier du fait. Le dîner se passe.

Macron fait son show. Il reste brillant comme l'un d'eux. Oui.

Vivement qu'il soit président, dit un autre. Humour de patron. Après les patrons, les impôts.

Oui. Alors que certains sépoumon à réclamé plus de justice fiscale, il y a quelques chiffres qui remettent les idées en place et que le Figaro a remis en une. Cela pourrait presque être une devinette.

Combien de foyers paient l'impôt sur le revenu à votre avis ? Réponse 47 %. Oui, plus de la moitié des Français ne paient pas.

En fait, les 3/4 de la totalité de l'impôt sur le revenu est payé par 10 % des Français privilégiés. Cela va s'en dire. Des recettes de l'État qui ont aussi augmenté de 10 % cette année.

Les deux tiers payés par les riches là encore. Un constat commente le Figaro la Conique qui n'empêchera pas le PS et LFI de poursuivre leur croisade fiscale. Autre nouvelle ce matin sur le front économique.

Celle-là devrait faire plaisir aux écologistes et à tous les pourfondeurs de l'agriculture intensive. Pour tous les autres, c'est juste une catastrophe. Les exportations françaises d'agroalimentaires sont en chute libre. - 93 % en 8 mois, annoncent les échos.

Les raisons sont multiples, manque de compétitivité, barrière douanière américaine, concurrence européenne. Résultat, cette année, la balance commerciale de l'agroalimentaire qui était un fleuron national pourrait être déficit. Mais on va terminer avec des voisins qui sont apparemment bien plus malins que nous.

Les Suisses, c'est une histoire que raconte Armel le beauineux du Figarocho. Histoire qui fait penser à ce qui se passait un peu au Moyen-âge. Vous savez, à l'époque lorsque les barbares menaçaient de dévaster des contrées pacifiques, les habitants les couvraient de cadeaux pour éviter l'épillage.

Et bien, c'est exactement ce que ce que viennent de faire les elevettes menacés par Donald Trump de 39 % de droits de douane. Ce peuple d'horloger qui ne souhaitait pas finir chocolat a décidé d'offrir au président américain une relaxe du bureau et un lingot d'or personnalisé. Préestimé 130000 €.

Mais le plus incroyable c'est que ça a marché. Trump a immédiatement décidé de ramener les droits de douane à 15 % seulement. Bref, des milliards économisés par les Suisses comme quoi la politique, voyez, c'est pas si compliqué.

Effectivement, un bon cadeau, ça marche toujours. Merci beaucoup Olivier de la guerre. sur tout ce genre de cadeau.