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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 26 octobre 2022 25 minComplaisantMixteInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & familleSanté

Motion de censure Nupes votée par le RN : "Je l’ai ressentie comme un coup de poing dans le ventre"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 50 %Attaque 30 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous regrettez que le Rassemblement National ait voté avec vous ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il aurait fallu une motion plus résolument à gauche ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous avez hésité quand vous avez appris que le RN allait voter votre motion ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous allez être plus vigilant sur la manière de rédiger les textes ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Quelle est votre réaction à la décision du Conseil constitutionnel sur le référendum d'initiative populaire ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Qu'attendez-vous de l'intervention d'Emmanuel Macron ce soir ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Marie ZaloPromesse
    « Nous ne voterons jamais une motion de censure de l'extrême droite. »
  • 14:00Marie ZaloFait
    « Le budget de la santé est insuffisant. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bonjour Marie Zalo bonjour député des Landes présidents du groupe socialiste à l'Assemblée nationale on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représentée par Christelle Berton du groupe La Dépêche bonjour Christelle bonjour Oriane bonjour d'actualités à voir avec vous Boris vallon on commence par cette motion de censure qui a donc été rejeté par l'ensemble de l'Assemblée nationale en tout cas pas adopté le gouvernement n'a pas été renversé mais le rassemblement national a fait le choix à la surprise un peu général de voter la motion de censure de la gauche de la nuque est-ce que vous regrettez que le rassemblement national est voté avec vous je combats rassemblement national tous les jours dans l'hémicycle et dès le premier jour dans ma réponse à Elisabeth borne dans son discours de politique générale j'ai mis les points sur les i il y a rien de banal à ce que l'extrême droite dans une enceinte républicaine je les redis d'ailleurs au moment de défendre la motion de censure que tous nous séparait comme socialistes comme de gauche et comme républicain de l'extrême droite donc je le dis évidemment avec netteté et que le RN ne vote pas cette motion de censure pas et elle l'avait dit d'ailleurs qu'elle ne le voterait pas elle avait sa propre émotion que nous n'avons pas voté et que les choses soient claires nous ne voterons jamais une motion de censure de l'extrême droite comme nous ne votons pas les amendements qui viennent de nous n'avons pas voté dans quelques que ce soit pour les désigner à la vice-président de de l'Assemblée elle a dit qu'elle a voté parce qu'elle était présentée en termes acceptable ce sont ces mots est-ce qu'il aurait fallu une motion plus résolument à gauche pour que le reste identité elle était une résolution de gauche quand on lit le journal du lendemain évidemment on sait bien ce qu'il fait ce qu'il aurait sans doute fallu faire il faut peut-être vont durcir les choses je le crois est-ce que est-ce que c'est un que certains chez vous regrettent qu'un passage sur l'immigration par exemple et était retiré donc vous savez il y a des gens qui sont toujours de bons de bons conseils ils sont toujours rétrospectivement et qui sont quand ils sont pas au premier chef concernés moi je vous le dis j'ai toujours été intransigeant sur ce sujet là et je continuerai de l'aide parce que il y a pas d'ambiguïté tout nous distingue tous nous distinguer voilà mais est-ce que tout le monde l'était au sein de la nuque en clair est-ce qu'il y a eu des divergences entre vous et la France la question qui s'est posée c'est parce qu'il y avait eu un député de la France insoumise qui avait laissé supposer qu'il y avait des circonstances des circonstances très particulières c'est si le gouvernement introduisait la réforme de l'assurance par amendement ou il pourrait voter c'est une option personnelle une motion de censure de l'extrême droite ce débat on l'a eu on l'a eu et on l'a eu en franchise et les choses ont été clarifiées et d'ailleurs vous l'avez vu personne à gauche n'a voté la motion de censure de l'extrême droite voilà il y a cette dit que nous mettons entre eux et nous et si il vote l'émotion si le vote nos textes c'est à dire je vois que le rassemblement national vote les propositions les amendements que ce soit de la droite de la gauche de tout le monde ils sont propriétaires de leur vote mais je le redis tout nous distingue et notre vie certains députés écologistes alors très peu qui n'ont pas du coup voté la mention voilà pour pas mêler leur voix à celle du rassemblement est-ce que vous quand vous avez appris que le RN allait voter votre émotion vous avez hésité moi je vous dis c'était un coup de poing dans le ventre voilà je vous dis tel que je l'ai ressenti et je me suis dit finalement est-ce que c'est le rassemblement national qui doit décider de mon vote sur mon texte voilà d'utilisation des instruments qui sont mis à disposition du Parlement est-ce que je me réjouis d'abord qu'il y a eu la nécessité d'une motion de censure parce que revenons quand même un tout petit peu aux on était en train de débattre d'une loi de finances composée de 26 articles il y a eu quatre articles d'examinés quatre articles d'examinés et je vous assure le débat a été serein il y a eu pas eu d'obstruction nous avons à gauche nous avons à gauche que le groupe Renaissance et le groupe de la majorité il y a d'ailleurs sous les yeux parfois plein de reproches de du gouvernement des accords qui se sont qui se sont noués autour d'amendement qui nous paraissaient de bon sens je pense à celui de Jean-Paul mettei qui est le président du groupe modem sur les hyper dividendes et puis il y a des débats de fonds qui se sont construits des désaccords qui se sont exprimés mais à un moment donné le gouvernement a interrompu de façon prématurée il n'en est pas l'obligation il y a d'autres mesures dans les lois organiques qui permettent de prolonger le débat et de tenir des calendriers la France réparation revenir à ce texte sur la notion de censure est-ce que désormais vous allez être plus vigilant sur la manière de rédiger les textes afin de ne pas ouvrir une porte bien sûr et je vais vous dire c'est le premier jour c'est une question comment on est dans cette assemblée avec 89 députés d'extrême droite c'est une question de chaque instant c'est une question de chacun son se poser d'ailleurs très vite quand il a fallu désigner le bureau de l'Assemblée nationale avec des testeurs et des vice-président et toute la gauche a dit bah nous nous voterons pas pour que soit désigné des des députés avec elle nous partageons nous partageons rien ça a pas été le choix le choix d'autre après moi je confonds pas tout hein j'ai pas un train de de d'insulter telle ou tel député de de la majorité je dis que ça n'est pas banal et que tout ce qui doit être entreprises et que ça ne soit jamais banal on va écouter la réponse de la majorité en tout cas Gabriel Attal qui était hier matin l'invité de France 2 écouter ce qu'il a dit à propos du vote des députés socialistes [Musique] censure de la dernière législature a voté celle de Bruno Le Maire enfin qui avait été signé et voté par par Bruno Le Maire dans dans contre la loi Macron bon donc je vous dis le journal du lendemain on a toujours plein d'idées ma position n'a pas varié c'est des saucisses pas varié nous le disons à la majorité ils ont à nos partenaires à gauche j'allais dire notre ennemi notre adversaire politique résolu c'est l'extrême droite et toute les les valeurs quel véhicule et qui sont à rebondir notre vous êtes retrouvé hier entre socialiste et un bureau national est-ce que ça a fait débat mais bien sûr que ça fait débat mais heureusement que les bureaux nationaux du Parti socialiste sont des lieux de débat sinon est-ce qu'on en aurait entre nous donc ça crée des divisions sympas est-ce que et je veux dire moi j'ai dit des choses avec netteté comme je le fais ce matin et la vigilance elle doit toujours être là et elle doit redoubler dans certaines circonstances quand vous lisez Jean-Luc Mélenchon qui dit il manquait 50 voix pour éjecter le gouvernement nous sommes prêts pour la relève ce nouilles vous pose problème bah écoutez qu'on soit dans le devant le passé dans la nécessité de construire une alternative à l'extrême droite parce que je veux pas que les prochains se soient eux et à Emmanuel Macron oui c'est un devoir que que nous avons dans la fidélité à ce que nous sommes à gauche voilà et pour ce qui me concerne comme président du groupe socialiste parce que je suis comme socialiste avec une histoire longue comme le groupe le plus ancien de l'Assemblée nationale 130 ans l'année prochaine et puis pardon ne réjouit pas aussi de de ce fonctionnement totalement dysfonctionnel de l'Assemblée nationale moi j'ai fait cette page de cette fonctionnelle parce qu'il y a un parlementarisme de fait issu des urnes que le gouvernement est une majorité relative et qui nous faut apprendre et d'abord le gouvernement président de la République avait dit il va falloir apprendre à légiférer autrement et à gouverner autrement est-ce qu'il légifère autrement et ce qui gouverne non il ne le font pas j'ai fait cette page de proposition on a repris des amendements des des deux oppositions 112 amendements je crois de la majorité et 13 voilà et 17 de des oppositions et franchement des hochets faut arrêter la question qui se pose à nous tous c'est comment on fait marcher cette Assemblée nationale dans une configuration qui est un parlementarisme de fait j'ai fait cette page de proposition à la présidente de l'Assemblée nationale moi je crois le compromis le fera sans doute que le compromis c'est d'abord une méthode ça peut pas être simplement un ralliement sinon ça n'existe pas et nous ne cesserons vous demander le changement des règles au sein de l'assemblée je pense que nous devons interroger nos pratiques que nous devons à cadre juridique constant on peut changer changer les choses et peut-être même légiférer pour légiférer mieux ce que a été capable quand on était capable des majoritaires hallucifs dans l'histoire au Parlement passage à l'acte maintenant on va parler des super profits oui vous parliez des super dividendes vous avez vous souhaitez en référendum d'initiative populaire sur les super profits le Conseil constitutionnel a estimé hier soir que cette demande ne remplit pas les conditions quel est votre réaction à ça la réaction c'est d'abord de la déception évidemment quand on entreprend une démarche comme un René ferrandum d'initiative partagée pour que les Français puissent se prononcer sur un sujet qui les concerne et je crois qu'ils appellent de leurs vœux c'est une déception bon c'est la décision du Conseil constitutionnel qui pour la première fois légifère sur un sujet sur lequel c'est jamais prononcé et la question c'était de savoir si cette mesure fiscale pouvait être considérée comme une mesure de politique économique nous nous avons nous nous avons les politiques je vais pas dire qu'elle est politique même si évidemment on a toujours posé la question de du Conseil constitutionnel et de ça et de ça de ça représentation mais ce que je veux dire c'est que là il y a une décision moi j'en prends acte de cette décision est-ce que on peut retravailler le texte est-ce que on a d'autres voies et moyens moi ce que je peux vous dire c'est que je proposerai à mes collègues socialistes que dans la niche parlementaire du groupe socialiste il y est une proposition de loi sur les super les super Trophy et je sais que mes collègues au Sénat puisque j'en ai parlé avec mes collègues du Sénat j'en ai parlé très missiro j'en ai parlé que Patrick canard vont aussi dans le débat budgétaire qui va bientôt s'ouvrir ici au Sénat vont pousser cette cette proposition pourquoi donc vous continuez le combat donner en donner le sens et quel était le le sens du débat parce que celui qui sentir un bon compte c'est quand même le gouvernement c'est que la question que nous posions à travers des recettes supplémentaires sur les multinationales sur les très riches c'est qui va payer le quoi qu'il en coûte est-ce que c'est ce qu'on a applaudis à 20h les classes populaires avec classe moyenne ou est-ce qu'un effort supplémentaire de solidarité nationale demander à ceux qui le peuvent va permettre justement un plus juste fardeau et la réponse du Verdon c'est on touchera pas à cela mais en revanche ça doit se faire au niveau européen pour pas récupérer 200 millions là où en réalité c'est les milliards qu'il faudrait qu'il faudrait récupérer et comment ils répondent à cette équation que je viens de poser ils disent bah non on va pas toucher à l'argent des multinationales et des hyper riches donc les PME continueront de payer les impôts des multinationales qui ne payent pas les classes moyennes continueront à payer les impôts des très riches qui n'en payent pas suffisamment et donc qui va payer bah ce qu'on applaudi à 20h il y aura moins de droit au chômage il y aura moins de droit à la retraite il y aura moins de droit au RSA et je crois que dans ce que vous avez dit dans votre discours exactement dans lequel nous sommes où la vie est difficile pour les Françaises et les français pour tous celles et ceux qui n'ont que leur force de travail pour lui et qui n'en vivent pas toujours bien si la question des salaires est aussi été posée à l'action du l'histoire d'achat a été posée et bien je crois que il y a des différences de philosophie mais oui c'est ça le débat parlementaire c'est ça qu'il doit nourrir c'est ça quand je parle du parlementarisme fait autour de autour de ces questions là de ces polarités là qu'on doit se poser la question de savoir si elle est point de convergence peut-être qu'il y en a pas peut-être qu'il y en a pas mais enfin qu'on est des espaces on puisse en parler alors justement Emmanuel Macron lui et sur France 2 ce soir pour répondre à des questions de politique nationale qu'est-ce que vous attendez de cette intervention est-ce que vous attendez des annonces et lesquelles bah écoutez il y a plusieurs il y a plusieurs sujets qui aujourd'hui préoccupent les Françaises et les Français il y a d'abord la situation internationale et la guerre en Ukraine je souhaite que le président en parle et qu'il en parle avec clarté avec net et la France doit continuer de se tenir au côté du peuple crânien dans le conflit qui oppose à la Russie de Vladimir Poutine ça veut dire que il faut continuer je veux dire qu'il faut faire plus et mieux il faut continuer à sanctionner la Russie il faut sans doute plus de moyens militaires pour les forces armées ukrainiennes et puis il faut aussi être sans ambiguïté sur ce que nous reconnaissons comme frontières les frontières de 91 sont les seules frontières internationalement reconnues et donc voilà il faut être aux côtés de des Ukrainiens parce que c'est une guerre contre l'Ukraine en Europe et contre l'Europe parce que on voit bien ce qui se joue c'est les guerres de modèles politiques et nos politiques nationales qu'est-ce que vous attendez [Musique] il y a la question du pouvoir d'achat qui me paraît aujourd'hui absolument impérative les lois pouvoir d'achat au fond elle était du point de vue des Français qui ont du mal à joindre les deux bouts consommer au moment où elle était évoquée ils avaient déjà un certain nombre de difficultés et elle se sont prolongées il y a le coût d'énergie il y a le bouclier de tarifaire mais enfin dans sa nouvelle forme qui pour beaucoup de classement moyenne va signifier des surcoutes très importants vous demandez de nouvelles aides je pense qu'il faut sans doute mieux cibler et notamment pour les classes moyennes ces aides là je pense également que cet homme de produits de première nécessité de produits du quotidien de produits alimentaires qui subissent une inflation importante doivent aussi être pris en considération je souhaite que la question des salaires soit posée voilà nous nous posons depuis maintenant plusieurs années la question du partage de la valeur ajoutée sur ces questions là la nuit fera organiser une marche moi je vous parle là comme parlementaire c'est ce que j'attends du président de la République ce soir donc moi ce que je vous dis c'est que la question du salaire elle est importante du partage de la valeur ajoutée des écarts de richesse est-ce que on peut encore considérer que le patron d'une grande enseigne la grande distribution gagne 300 fois ce que gagne sa caissière et puis il y a la situation de nos services publics et je pense en particulier à cette situation alarmante de l'hôpital on a vu et vous l'avez entendu le monde de la pédiatrie qui s'inquiète parce que l'épidémie de bronchiolite arrive et qui n'ont pas suffisamment de moyens pour prendre en charge il y a une rustine les enfants qui sont obligés d'être soignés très loin de tant mieux 150 millions d'euros mais on voit bien que c'est insuffisant dans le débat sur le PLFSS ce que nous avons dit c'est le budget de l'hôpital le budget de la santé est insuffisant le gouvernement dit mais ces 3,7% on n'a jamais fait autant oui mais l'inflation n'a jamais été aussi haute et pour la première fois depuis toujours le niveau de l'inflation est supérieur au niveau du budget de la santé l'augmentation du budget de la santé ça veut dire que on va l'air réel des falquets de l'inflation et bien ce sera une baisse de -0,6% c'est 1,5 milliards d'économies grosso modo alors comment on fait fonctionner un hôpital comment on garantit l'accès aux soins comme on gagne des qualités de vie au travail d'exercices de la profession comment on redonne du sens à un hôpital pour lequel des soignants ont été tellement mis à rue des preuves que ils finissent par perdre le goût de leur de leur travail ben ça j'attends évidemment le président de la République sur ces sujets ça me paraît absolument impératif et ce que vous souhaitez qu'il interviennent sur la réforme des retraites qui va être le prochain gros dossier oui la réforme des retraites un sujet important on a été reçu par la première ministre avec Patrick kaner comme tous les présidents de groupe ces concertation c'est informatif à ce stade je la concertation ce n'est pas un lieu de concertation non non aucunement enfin si jamais désagréable d'être informé je préfère que les choses nous soient dites en face à face plutôt que de les apprendre par la presse même si vous faites votre travail en l'occurrence mais oui il faut qu'il faut qu'il en parle parce que quand je parle de compromis la question se pose d'abord à cette majorité qui n'a pas de majorité absolue qui a la plus grosse des minorités pourrait-on pourrait-on dire à quoi est-elle prêt à renoncer voilà c'est ça la question et vous quel est le compromis que vous êtes prêt à faire sur ce sujet mais sur la retraite à 65 ans que le système est retraite actuel soit à certains égards injustes qu'il puisse être améliorés c'est une évidence vous savez on se construit la meilleure des retraites dans la meilleure des carrières et donc il faut se poser la question de du marché du travail du travail des femmes de l'égalité salariale une fois encore parce que 20% de salaires en moins c'est 20% de cotisations en moins pour notre assurance chômage et à la fin des petites retraites des carrières hachées les carrières interrompues le lien avec assurance chômage mais selon la question de la gouvernement vous propose de retravailler sur la loi Touraine c'est-à-dire la loi qui augmente progressivement la durée de cotisation est-ce que il dit c'est 65 ans voilà il dit c'est 65 ans nous on dit vous avez supprimé un certain nombre de critères de la pénibilité il y a un quart des Français les plus les plus modestes qui sont déjà décédés à 62 ans il y a une question qui est une question de justice prévention de la pénibilité parce qu'un certain nombre de métier sont extrêmement difficiles la prévalence au cancer par exemple de ceux qui sont explosés au produit chimiques et bien plus grandes il y a des métiers qui sont des métiers pénibles il faut évidemment travailler là-dessus et faire travailler sur ces thématiques que sont la pénibilité derrière nous on demande je crois que le gouvernement veut le faire mais parfois il semble le faire mais plus souvent il fait semblant donc je veux dire nous on sera extrêmement exigeant extrêmement vigilant et puis un certain nombre d'hypothèses sur la pénibilité sur les carrés donc est-ce que vous êtes prêt à accepter un recul de l'âge de départ non je dis sur l'âge de la retraite non parce que ça n'est pas la solution et parce que surtout ça n'est pas juste je le dis ça n'est pas juste de travailler jusqu'à 65 ans ça fait des vies ça fait des victimes est-ce que qu'est-ce que ça signifie sur la santé qu'est-ce que ça signifie sur l'emploi designers qu'est-ce que ça signifie sur l'emploi des jeunes qu'est-ce que ça signifie sur les carrières langues tiendront cet âge ils n'auront pas votre soutien bah non écoutez on l'a dit avec nete quand même je crois qui a été rejeté hier par l'Assemblée est-ce que vous êtes auto-censuré comme l'a dit Gabriel Attal sur la loi de programmation de Gabriel Attal dans les circonspects comme formule est-ce qu'on sait auto censuré je veux dire vous aviez voté des modifications et en de votant pas le texte final finalement ces modifications ne seront pas retenues oui c'est un fait simplement cette loi de programmation d'abord c'est sans conséquence le fait que elle est pas été adoptée je si ça devait vous inquiéter je n'en sais rien je passe en tout cas sur les crédits du plan de relance notamment et sur l'attitude Bruxelles vous avez de la France on peut pas inquiéter on peut pas m'inquiéter on peut pas demander à des gens qui ne sont pas d'accord avec la réforme de l'assurance chômage et donc ne met pas dans leur compte les économies que dans le gouvernements on attend qui n'est pas d'accord avec la réforme d'assurance chômage qui donc ne met pas compte les 10 milliards d'euros d'économies que le gouvernement compte faire qui est contre un certain nombre de réformes de voilà on a dit aussi des choses qui sont très simples et c'est pas inintéressant que les Français le sachent on a contesté la politique de gestion de la dette du gouvernement il y a un problème de crédibilité même de sérieux budgétaires de la part du gouvernement à trois reprises et encore cet été le gouvernement a fait il les a indexés sur l'inflation c'est-à-dire qu'on a 11% de nos dettes de 150 milliards qui est un excès sur l'inflation franchement fallait pas être très clairvoyant pour accepter en réalité de faire des emprunts toxiques nationaux ça veut dire qu'à chaque fois qu'il y aura 1 % de plus d'inflation il y aura 2,5 milliards de charges de la dette en plus en fait alors que normalement tout est économiste j'allais dire est capable de savoir que l'inflation normalement allège la dette et ben là le gouvernement réussit le tour de force de faire autrement oui le Parti socialiste prépare son congrès de début 2023 vous attendez à combien de motions et est-ce que vous savez déjà qui vous allez soutenir je vais vous dire d'abord que c'est les moments de démocratie les c'est des moments de débat parfois c'est des moments de conflictualité et tout ça c'est pas un problème au contraire moi je suis toujours demandeurez l'histoire fummultueuse du Parti socialiste elle est pas elle est pas toujours écoutez moi je suis engagé vous le savez dans cette dans cette tenue que je ferai valoir aussi un certain nombre de choses le moment venu comme président du groupe je dirais je dirais les choses je dirais aussi ce que je crois que doit être aussi le chemin des des années des années à venir et j'ai un groupe dans lequel il y a je vais dire à peu près toutes les opinions moi je suis présent au groupe donc je m'expliquerai je m'exprimerai le moment venu donc il y a combien il y aura de motion je peux vous dire que je n'en sais rien lui souhaite une troisième voie il dit faut une troisième voie entre les jeunes et Hélène Geoffroy c'est aussi votre avis est-ce que j'ai signé la proposition de de Patrick canaire moi je suis président groupe aujourd'hui qui j'allais dire tiens un groupe qui est aujourd'hui unique une la cohésion qui travaille ensemble qui ne se préoccupe jamais du Candy de telle ou tel mais qui se dit qu'est-ce que je pense moi comme socialiste sur tous les sujets ce sera vrai sur la question énergétique ce sera vrai sur la question migratoire pour lesquelles on engage un travail un travail de fond et on continuera de le faire de le faire comme ça les élections européennes sont pas en train par exemple de diviser le groupe entre ceux qui voudraient qu'une candidature sans la France insoumise et ceux qui disent discutons et voyons si on peut faire une candidature commune honnêtement je pense qu'on en est vraiment pas là et le Parti socialiste lui doit d'abord je pense travailler sur ce qu'il veut dire au titre de sa politique européenne qu'est-ce qu'il veut dire du projet européen en plus de ça dans des circonstances très particulières où la question de la guerre à nos frontières est posée de la contestation de nos modèles politiques à l'intérieur de nos frontières est à l'oeuvre en France mais vous l'avez vu en Italie et quelque chose d'identitaire en tout cas notre attachement à l'Europe il est identitaire sera vachement un projet européen une construction européenne est-ce que ça veut dire n'importe quel Europe moi je veux dire je me définis comme un euro exigeant pas un euro Béa et pas un neuroceptique et l'Europe que et l'Europe que je souhaite c'est une Europe qui ne soit pas naïve dans une mondialisation qui est devenue des égards déloyale qui ne soit pas naïve dans ses rapports et qu'elle est une ligne de force on est capable moi je vais vous dire je parfois je me dis d'autres il crois moins que moi mais je crois la force des idées des idées socialistes j'y crois tellement fort autant qu'à l'heure actuelle que je me dis que ben il faut les défendre et qu'elles peuvent être contagieuses voilà c'est ce que vous avez travaillé avec François Hollande à l'Elysée comment vous vous vivez sa prise de parole dans le débat actuel notamment ses piques à l'égard de la nuque et d'Olivier fort je sais pas si je peux faire un commentaire plus que celui-là non bah écoutez je vous avais compris d'une manière générale j'ai pris l'habitude de pas commenter les commentaires et d'essayer de parler de la vie des Françaises et des Français vous savez moi c'est la seule chose qui me préoccupe quand je rentre dans les Landes toutes les semaines je reçois ma permanence et j'ai des gens qui ont des problèmes de logement qui ont des problèmes de santé et ils attendent que je leur parle de la leur merci beaucoup d'avoir été notre invité à la Une de La Dépêche disparition du style la piste criminelle c'est dans le Lot merci beaucoup Christelle d'avoir été avec nous merci Boris merci on passe tout de suite au club des territoires [Musique]