Déclaration de politique générale : François Bayrou répond aux différents groupes politiques
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 75 %Attaque 15 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15François BayrouFait
« nous convoquons à à partir de vendredi une conférence sociale au mandat très large en demandant au partenaires sociaux de produire les analyses et les propositions qui sont les leurs »
- 0:30François BayrouFait
« il s'agit d'un mandat de discussion négociation absolument large sans qu'il y ait de point interdit »
- 3:00François BayrouFait
« il n'y a aucune possibilité de conduire un pays dans la crise où nous sommes s'il n'y a pas la certitude de tous les citoyens que l'ordre est défendu sans faiblesse »
- 5:30François BayrouChiffre
« sur le territoire de Paris intramuros vous vous auriez 500000 illégaux habitants dans des bidonville »
- 8:30François BayrouChiffre
« l'ONDAM le choix que nous avons fait c'est une évolution de 3,3 % ce qui fait que ce qui est sensiblement au-dessus de la proposition qui avait été faite et qui est par le gouvernement précédent qui était de 2,9 % »
- 9:00François BayrouFait
« nous avons décidé de transformer 2000 de ces postes en poste pour les enfants handicapés »
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monsieur Stéphane peu s'il est là Monsieur c'est un problème de latéralisation et donc monsieur Stéphane peut vous avez regretté condamné même ce que vous avez appelé le refus de convoquer une conférence sociale sur les retraites en vérité c'est bien ce que nous faisons nous convoquons à à partir de vendredi une conférence sociale au mandat très large en demandant au partenaires sociaux de produire les analyses et les propositions qui sont les leurs certaines ont été déjà exposées d'autres ont été identifié et chacun s'accorde à reconnaître chacun affirme que des marges de progrès existaient qui n'ont pas été utilisé pourtant Dieu sait que le gouvernement d'Élisabeth borne avait de ce point de vue fait tous ses efforts voilà et donc 100 fois sur le métier remettez votre ouvrage mais je confirme bien qu'il s'agit d'un mandat de discussion négociation absolument large sans qu'il y ait de point interdit et donc ça répond d'une certaine manière a signe d'ouverture que vous appeliez de vos vœux et que vous regrettiez de ne pas avoir entendu et donc sur ces points c'est changé peut-être si avait un ver do ça serait génial monsieur cioti il n'est pas là je vais tout de même lui répondre par par que peut-être il nous écoute au travers de l'écran monsieur cioti a a évoqué de notre part et de la mienne une dérive à gauche et je n'avais pas eu le sentiment au cours de cette discussion que le diagnostic ou l'analyse d'une dérive à gauche avait été partagé je veux simplement reprendre et donner droit au message de sécurité et défense de l'ordre que que vous avez monsieur Coti émis à cette tribune je pense qu'il n'y a aucune possibilité de conduire un pays dans la crise où nous sommes s'il n'y a pas la certitude de tous les citoyens que l'ordre est défendu sans faiblesse et en garantissant aussi à tous ceux spécialement aux plus faibles qui se sentent fragiles en face de tous les désordres la présence de l'État et la défense de ces principes nous pensons le gouvernement pense qu'il n'y a aucune contradiction avec la garantie des droits fondamentaux et la défense de l'ordre dans le pays aucune contradiction on a l'habitude d'opposer les deux à notre sens on se trompe et je pense que la défense ou l'imposition ou la garante de l'ordre dans un pays c'est la politique sociale la plus indispensable parce que quand dans une société on a l'impression que le désordre que les atteintes à la propriété au bien aux personnes se multiplie alors ce sont les plus fragiles qui trinquent et qui à partir de cet instant là dérive et donc ça sera peut-être le seul point sur lequel je serai en avec monsieurti mais en tout cas je voulais le dire sur le reste je n'imaginais d'ailleurs pas à l'avance que nous ions que nous aurions beaucoup de points de rencontre comme il l'a souligné il y a eu une période dans le l'engagement politique de monsieur cottiù nous pouvions avoir des points de rencontre mais si je me trompe pas il a changé d'engagement politique monsieur monsieur Tangui je ne polémique il est là-bas je ne polémiquerai pas sur maotte parce que nos concitoyens Maoris ont droit à autre chose ce qu'ils veulent c'est que leurs préoccupations les plus brûlantes et les plus urgentes soi prise en compte il y a deux préoccupations majeures la première c'est la reconstruction ou plus exactement la sauvegarde de ce qui existe encore et la mise à l'abri des personnes des familles et des biens et nous avons présenté un plan qui s'appelle mayillotte Debou qui a été accueilli par les élus Maorais et la partie de la population qui participe à ces débats comme un plan positif et ils attendent ces vrai qu'on traite de la question de l'immigration clandestine et des bidenvillees et il y aura des textes et des décisions sur ces deux points premier texte ou première décision première orientation le fait que on ne puisse plus avoir accès à la nationalité française par la naissance si l'on si les deux parents c'est un texte qui va nous être soumis ne sont pas français et présents à Mayotte depuis plus d'un an et vous voyez que de ce point de vu là cette attente de la population qui est il est vrai absolument enflammée et qu'il faut entendre comme je l'ai dit tout à l'heure à la tribune si vous prenez la même proportion de population qui soit dans l'illégalité dans des bidonvillees ça veut dire que sur le territoire de Paris intramuros vous vous auriez 500000 illégaux habitants dans des bidonville qui le supporterait qui parmi ceux qui se flattent et affirment que ça n'est pas une question que la question de l'immigration illégale à Mayotte qui le supporterait ici sur tous les bancs et à la tribune on entendrait évidemment cette revendication donc ça c'est le premier point et deuxème point je parlais de reconstru il faut aussi parler de construction comme ça a été dit à plusieurs reprises à la tribune la situation de Mayotte auparavant n'était pas une situation idylique ni recommandable le le le le mot de sousdéveloppement a été utilisé par Madame CAMBI c'était exactement la situation la situation de Mayot elle vient de loin elle vient de l'histoire l'appartenance et le choix de maotte à la République française c'est une appartenance et un choix récent euh ça a à peine quelques dizaines d' année et j'ai participé au côté des élus de Mayotte au combat pour Mayotte française ce sont des personnalité éminente et qui était de surcroix mes amis mais il faut aussi que maotte non pas seulement soit dans une situation de sauver ce qui peut l'être mais que l'avenir de Mayot soit tracé sur beaucoup de sujets par exemple sur l'urbanisme par exemple on vient de connaître une catastrophe écologique sans précédent qui est que des millions d'arbres ont été abattus à Mayotte quasi la totalité des arbres adultes et bien il faut un grand plan de reforestation et ce grand plan de de reforestation doit aussi euh prendre en compte les essence nécessaires pour qu'elle résiste à des catastrophes de cet ordre euh il y a euh l'utilisation des millions de mètres cubes de bois qui ont été abattus par la tempête on peut en faire des pellet des des des des découpes de bois de petite taille peut-être pour alimenter peut-être pour alimenter une usine de production d'électricité à partir de la biomasse toutes ces ces questions là elle participe non pas de la reconstruction et de la sauvegarde non pas de la construction et de la de la reconstruction et de la sauvegarde de ce qui existait elle participe de l'avenir de l'idée que les Maorais se feront et les Maoris décisionnaires et les Maoris travailleurs c'est avec ceux dont beaucoup sont à former sont pas encore formés que la reconstruction pourra avoir et vous voyez que c'est un énorme effort je dois ajouter que du point de vue de l'équilibre économique la décision de faire de Maillotte une zone franche globale est évidemment une décision très importante je pense que c'est une décision qui intéressera une grande partie de l'outrem dans son ensemble c'est une décision pour Mayotte mais à mon sens qui est une réflexion qu'on doit conduire sur beaucoup de ces zones auquel nous sommes attachés et puis et puis Gabriel Atal je suis pas encore familier de vos positionnement vous êtes au centre monsieur Atal ceci ne m'étonne pas le modème est un oui un peu un peu plus centré voilà euh l'appel à la responsabilité que vous avez fait non seulement il ne m'étonne pas de votre part mais j'y souscris vous avez plaidé pour la stabilité pour l'ouverture et la cohérence sur les retraites vous avez plaidé pour la valeur travail vous avez plaidé pour la sécurité avec la lutte contre la délinquence des mineurs pour laquelle vous avez proposé un texte dont j'ai indiqué que le gouvernement souhaitait qu'il soit examiné et adopté vous avez parlé de l'école votre expérience au ministère de l'Éducation nationale a montré à quel point vous étiez attaché à notre école et vous avez appelé au courage de la vérité et je souscris on a essayé tout à l'heure tous ensemble à la tribune de voir quelle est la dimension réelle des défis que nous avons en face de nous euh ma certitude comme vous l'avez indiqué qu'il n'y a pas et qu'il n'y a pas une minute à perdre en tout cas je vous remercie pour le soutien clair et ferme que vous avez exprimé et je vous donne la garantie que nous travaillerons ensemble avec votre expérience de Premier ministre sur ces sujets madame Panau d'abord je veux rendre hommage à votre sens de la nuance je veux je veux vous remercier de la de la modération de vos propos on en a besoin dans les temps qui qui cour par les temps qui courent euh je veux répondre à à un ou deux points vous avez assez bien illustré ce que je dénoncait dans mon discours c'est-à-dire de la stratégie de conflictualisation sur tous les sujets j'ai dit tout à l'heure que je connaissais Jean-Luc Mélenchon depuis longtemps mais je pense que sur ce point le non mais la présidente madame pano ne se n'a pas d'hostilité à l'égard de Jean-Luc Mélenchon sur ce que j'ai cru comprendre et donc donc je je réponds non pas à une personne mais à une stratégie se saisir de tous les sujets du pays pour en faire des sujets de conflit ça peut servir une volonté politique ou électorale mais ce que nous croyons et ce que je crois c'est que ça ne sert pas le pays je pense que je pense qu'il y a suffisamment dans le monde de puissance qui espère que la France ça fait Bliss et s fa pour que nous ne leur servions pas nos divisions comme un atout pour cette prise de contrôle et quant à la démocratie je l'ai dit la démocratie pour moi c'est conscience et responsabilité du citoyen conscience et responsabilité et conscience et responsabilité du citoyen vous avezz un assez bon exemple ici des des équilibres et je ne crois pas que la stratégie que vous avez défendu à la tribune soit majoritaire dans cette assemblée je ne je ne le crois pas je ne le crois pas et donc je défendrait cette idée que aussi différent que nous soyons vous y compris vous y compris nous sommes responsable et coresponsable de l'avenir du pays et donc et donc de ce point de vue là je pense qu'en effet nous avons une différence assez profonde et fondamentale notre vision c'est que nous réussissions à faire se rejoindre les forces du pays avec des sensibilités différentes je respecte les sensibilités sur tous les bancs je n'ai pas approuvé qu'une partie je n'ai pas approuvé à titre d'observateur et de citoyens et de militants n'est pas approuvé qu'une partie des élus de cette assemblée soit ostracisé et qu'on refuse de leur donner des places dans dans les instances n assemblé à titre personnel comme observateur je ne suis pas parlementaire je l'ai été mais je me suis toujours battu je me suis toujours battu pour que les pour que je me suis toujours battu je me suis toujours battu pour que tous les élus soient considérés à égalité de dignité et qu'on ne refuse pas de serrer la main des uns et qu'on ne refuse pas la promotion au responsabilités des autres hein monsieur [Musique] Vallot euh vous avez raison vous avez eu raison [Musique] d'évoquer vous c'est çaette F vous avez raison d'évoquer la solennité du moment pas monsieurall vous avez raison d'évoquer la solenité du du moment je crois important je crois comme vous que c'est un moment important de notre histoire politique et euh nous sommes en accord sur un point il est légitime que vous soyez que vous vous revendiquie de l'opposition et que vous ne que vous affirmiez clairement que vous ne rejoignez pas la majorité pour moi il n'y a aucun problème de ce point de vue-là le soutien gouvernement les formations politiques qui soutiennent le gouvernement et donc c'est c'est plus clair c'est tout à fait légitime et j'ai moi-même défini en trois cercles ceux qui participent ceux qui dialoguent ceux qui s'opposent radicalement la composition de cette assemblée vous avez eu raison d'évoquer les menaces qui pèsent sur notre démocratie de ce point c'est absolument vrai je vais essayer de répondre aux questions précises que vous avez posé vous avez dit qu'il n'y avait aucune prise de position claire sur la fiscalité des hauts revenus et des hauts patrimoines et bien il y a des positions claires d'abord a été a été voter au Sénat une taxe sur les hauts revenus mais cette taxe ne peut pas être mise en application en 2025 parce qu'il y a il n'y a pas de rétroactivité ceci est un point certains on a nous avons travaillé nous sommes en train de travailler sur une taxe antioptimisation pour les hauts patrimoines ce qui est une manière de prendre en compte ces patrimoines la dimension de ces patrimoines et d'envisager de vérifier queil n'échappe pas à l'impôt en les affectant d'un taux de contrib oui il y a eu déjà des travaux sur ces sujets il y a eu des travaux sur ces sujets et donc nous proposons nous que le débat budgétaire que vous allez conduire permettent d'évoquer ça et bien il semble d'après notre analyse juridique que ça sera possible sur ce point nous en discuterons monsieur Coquerel nous en discuterons donc ça c'est le premier point et pour le budget 2025 une évolution vers ce type de contribution sera envisagé deuxièm sans est-ce que est-ce que je peux rappeler que c'est le Parlement qui vote les budgets ça ça ne me paraît pas ça ne me paraît pas sous forme d'éducation civique ça ne me paraît pas une difficulté deuxièmement vous avez posé la question précise sur l'ONDAM sur l'ONDAM le choix que nous avons fait c'est une évolution de 3,3 % ce qui fait que ce qui est sensiblement au-dessus de la proposition qui avait été faite et qui est par le gouvernement précédent qui était de 2,9 % c'est une évolution considérable de 8 % peut-être de 8 % merci Monsieur G et donc c'est ce sont des millions supplémentaires pour les hôpitaux et pour les épades et c'est ce sont des milliards supplémentaires pour pour les hôpitaux et pour les épades troisièmement sur les jours de carence la question s'est posée pour afficher un un renoncement au 3 jours ou pour toucher au pourcentage de remboursement 90 % au lieu de 100 % on essaie de trouver un équilibre sur ce point et de ce point de vue- làà le débat budgétaire sera évidemment saisi hein oui oui voilà on l'aura avant la CMP voilà ensuite pour les postes de l'éducation nationale d'abord nous avons décidé de transformer 2000 de ces postes en poste pour les enfants handicapés pour les 2000 2000 2000 pour les ce qui veut dire qu'il n'y a plus que 2000 postes qui sont en question ça a tout à voir ça a tout à voir pour une raison extrêmement simple c'est que nous n'arrivons pas à recruter le personnel suffisant sur les postes que nous créons et je pense et je pense qu'il n'est pas possible on peut tout à fait par [Musique] allez s'il vous plaît mes chers collègues on va laisser le Premier ministre s'exprimer en réponse à toutes vos interventions Monsieur le Premier Ministre s'il vous plaît donc on ne peut pas durablement imaginer que le nombre des élèves baisse sans que on n adapte modérément sans porter atteinte à la présence des enseignants devant les classes il n'y aura pas un enseignant de moins devant les classes mais nous pensons qu'on peut organiser différemment de manière que ce n'est pas la peine de crier on ne vous entend pas voilà on ne vous entend que dans cet hémicycle et donc le nombre de postes qui sera mis au concours ne baissera pas ce sera le même nombre de postes dont nous savons tous parce que se tient à la vérité qu'on les affiche mais qu'on ne les rempl pas parce que la question principale c'est devenu le manque d'attractivité du métier d'enseignant et je dis ça en ayant été enseignant et ministre de l'éducation nationale l'effondrement l'effondrement de l'image des enseignants injuste et choquante fait que les jeunes étudiants ne veulent plus embrasser le métier d'enseignant et donc je dis je dis à Monsieur valallot je dis à Monsieur vot que s'il veut participer à la définition d'une politique d'attractivité du métier d'enseignant je suis d'accord pour le faire et il y a des questions de salaire c'est vrai c'est vrai il y a des questions d'organisation du travail il y a des questions de formation qui sont aujourd'hui des questions cruciales j'ai essayé d'en dire un mot tout à l'heure les enseignants à l'entrée à l'université décrivent une situation des cohortes qui s'inscrivent en université en première année qui est une situation désastreuse et profondément choquante pour notre éducation nationale cut de 14 ou 15 années d'enseignement on soit dans de telles difficultés d'écriture de capacité à écrire un texte sans faute d'orthographe je considère moi que c'est le pire des bilans qu'on puisse traiter et c'est c'est me semble-il sur ces pointsl non madame cette au pouvoir excusez-moi de vous dire que l'éducation nationale est dans cette crise depuis au moins 25 ans que cet effondrement tombe et donc et donc monsieur vot si si vous êtes intéressé par le travail partagé sur la question de l'attractivité du métier d'enseignant je vous donne mon accord pour que que nous y participions ensemble et et donc je répète qu'il n'y aura pas de baisse des postes mis au concours pour le recr to au total il y aura pas de baisse il y aura pas de baisse merci madame de Montchalin il n'y aura pas de baisse sur ces postes mais le pourcentage des postes que nous évoquons ici par rapport à l'ensemble des postes plus d'un million et quelques qui existe dans notre pays c'est que nous nous battons sur des fantasmes je veux bien participer je veux bien participer qui souhaite s'en aller et donc et donc je je vous confirme qu'il n'y aura pas de baisse des postes et que il n'y aura pas de BAE des postes devant les élèves dans l'éducation nation ura [Applaudissements] pas mais comme je tiens à la vérité s'il vous plaît n'oubliez pas que nous n'arrivons pas à recruter que les postes que nous affichons sont des postes théoriques qui ne sont pas remplis par les candidats au concours très loin de ça très loin de là et ceci est une question pour pour la question de la taxe sur les transactions sur les transactions financières le texte adopté au Sénat prévoit une augmentation de 04 points et la demande des socialistes à 0,4 points la demande des socialistes est à 0,5 point et donc et donc il me semble que on n'est pas si loin à supposer qu'on souhaite trouver des points de rencontre pour ce qui est du fond chaleur monsieur Vallot le budget a été stabilisé je le confirme malgré les contraintes et les acteurs se sont félicités de cette stabilisation à exactement 820 millions donc de ce point de vue là nous pouvons là encore trouver des des points de rencontre mentation qu'est-ce qui est en augmentation et le ministre des Relations avec le Parlement me rappelle que le fond vert et le fond haut sont en augmentation et donc combien 850 millions pour le fond vert [Musique] plus 150 non ça n'était pas pardon ça n'était pas 850 millions en valeur absolue c'était plus 150 millions pour le fond vert mais mais le broua m'a empêcher de comprendre les propos madame plus de 25 bon et la ministre rappelle qu'il y aura plus de crédit de plément en 2025 en 2024 euh je crois euh le votre demande sur le prê àau zéro euh a déjà été validé euh et ensuite le rachat d'action la la taxe sur le rachat d'action a déjà été validé aussi ça fait points de rencontre sur les 10 que vous avez évoqué [Musique] [Musique] hein je vous confirme comme j'ai confirmer à Monsieur peu que la négociation le travail en commun qui va s'ouvrir sur les retraites n'a pas de sujet tabou et que s'il y a a une loi nouvelle cette loi nouvelle sera évidemment examinée devant notre assemblée un certain nombre des partenaires sociaux me disent ne vous obstinez pas sur une loi on peut faire des tas de choses par décret je je traduis exactement ce que c'est ces responsables syndicaux indiquent et donc de ce point de vuelà je voulais vous dire que je tiens s'il y a un accord ça sera une loi examinée à l'Assemblée nationale et au Sénat et rapidement rapidement rapidement puisque je vais fixé à 3 mois à la demande d'un certain nombre de sensibilités dont vous êtes 3 mois avant l'été avant avril et si ce texte est accord il y aura une loi qu'on pourra déposer examiner avant l'été je n'ai pas de problème ensuite vous avez évoqué vous avez évoqué le fait que vous étiez un homme libre et que vous l'aviez toujours été c'est votre affirmation je vous en donne [Musique] acte bon mes chers collègues je souhaiterais que l'on avance Monsieur le Premier Ministre puisse répondre à chacun des intervenants ceci une discussion générale on est'est pas aux questions au gouvernement on n'est pas dans un débat on n'est pas dans une négociation Monsieur le Premier Ministre est-ce que vous pouvez répondre et mes chers collègues est-ce que vous pouvez écouter le Premier ministre s'il vous plaît allez-y c'est de bonnes méthodes madame la Présidente et alors euh vous aviez une question vous avez posé une question sur le budget outreem et c'est une question justifiée parce que le budget outreem sera maintenu hors maotte et Nouvelle-Calédonie et les dépenses probablement considérables à mobilisé pour maotte et peut-être pour la Nouvelle-Calédonie c'estes dépenses se feront en suus du budget sanctuirisé des outremes ce qui est me semblet-il une démarche positive monsieur vquier vous avez évoqué le décrochage de notre pays et je vous donne acte que cette question est pour vous et pour nous une question obsédante sur toutes les réflexions que nous avons amenées et je vous donne raison d'en appeler à prendre de la hauteur pour évoquer la stabilité et la responsabilité cette exigence doit nous conduire en effet à penser à la refondation de état sur laquelle vous avez beaucoup insisté et sur laquelle je partage votre sentiment vous avez appelé à réduire les dépenses inutiles nous nous y sommes engagés au point que ce budget est probablement celui qui va le plus loin dans ce sens de tous les budgets qui ont été présentés précédemment et c'est un chantier vous savez on va s'attaquer on va limiter les achats on va s'attaquer à toutes les questions de réorganisation j'ai même annoncé un fond qui sera alimenté à partir du patrimoine notamment immobilier de nos administrations publiques qui est considérable comme vous savez on le chiffre en milliers de milliards en en milliers de oui c'est ça et donc plus de 2000 milliards et donc ce moin de là il faut l'activer au bénéfice de la réforme de l'État à laquelle vous êtes attaché alors vous avez posé la question de l'aide sociale unique j'ai dans mon histoire défendu beaucoup l'aide sociale unique je ne peux pas vous dire que je sois en désaccord mais j'ai un problème avec votre proposition c'est que cette aide sociale unique soit limité à 70 % du SMIC si vous avez une une jeune femme qui est à l'ASH et qui a à la location handicapé qui est de 105 € et qui a deux enfants et les allocations familiales il est pas possible de la limiter à 70% du SMIC parce que 70% du SMIC c'est quelque chose comme 960 € vous ne pouvez pas proposer à quelqu'un qui est victime de handicap et qui a des enfants de redescendre son revenu très au-dessous euh de ce qu'elle touche actuellement et très au-dessous de ah mais alors vous faites pas une allocation sociale unique une allocation sociale unique ne peut pas exclure le handicap c'est pour tout le monde c'est une allocution une allocation par point qui permet d'y voir clair dans euh le le dans dans l'aide qui est apporté et dans mon idée vous dites je m'accorde avec vous on peut y travailler dessus je suis d'accord avec vous sur ce point parce que je pense que la location sociale unique elle permettrait de de clarifier un certain nombre de labyrinthes et de désordres dans lesquels on ne se retrouve pas mais je vous dis que 70 % du SMIC ça serait profondément injuste pour des situations sociales dont on ne peut pas accepter qu'on y porte atteinte en tout cas moi je ne peux pas accepter qu'on y porte atteinte sur la proportionnelle nous avons provisoirement une divergence et je vous propose que nous en prenions acte et qu'ensuite nous approfondissions on peut tout à fait avoir des divergences et que ces divergences s'expriment et qu'ell permettent peut-être une progression sur le sujet je suis pas sûr que je vous convaincrai mais je pense au moins que nous pouvons dialoguer sur ce sujet madame Chatelin j'ai beaucoup évoquer la décarbonation de notre énergie de notre industrie j'y ajoute la décarbonation des moyens de transport j'ai moi-même été le promoteur de la première ligne de transport en commun à de haute qualité de service au monde et qui fonctionne je vous invite à venir le vérifier qui fonctionne pour le plus grand bonheur il y a un certain nombre d'élus ici qui peuvent le confirmer pour le plus grand bonheur des Palois et pour tion de la fréquentation c'est la même chose sur la bicyclette on peut tout à fait progresser du point de ce point de vue là et donc sur les budgets le Parlement a fait bouger les lignes sur le fond vert vous dites ça ne suffit pas mais on peut en discuter le budget de l'ADEM c'est 3 milliards 400 millions ce qui est un budget absolument conséquent et et important et je salue le le président de laadem au travers de cette déclaration et donc et donc nous aurons ainsi j'espère que je respecte l'ordre nous aurons ainsi des débats qui j'espère seront fructueux mais sur du concret pas sur des déclarations de principe parce que sur ces sujets de développement durable je pense que c'est au rendez-vous du concret que nous devons être saisis monsieur [Musique] fen j'aurais du mal à marquer des divergences avec vous des oppositions ou des confrontations étant donné l'estime et peut-être on peut dire l'affection que j'ai pour le groupe dont vous êtes le président et pour vous-même vous avez tout à fait eu raison de d'illustrer dans votre propos les questions quotidiennes de la vie de nos compatriotes et j'ai aimé l'image des visages que vous avez utilisé et que vous avez indiqué il se trouve que la question d'élargir pour les enfants le champ des possibles dépassant les comment dirais-je les condamnations auxquelles l'origine euh porte souvent euh euh à constater queon se trouve dans autant d'impasse je pense que c'est le sujet principal j'allais dire d'une société et peut-être d'une civilisation s'il y a un point sur lequel nous sommes sinon en échec absolu du moins en interrogation c'est que quand vous ne naissez pas dans les bons milieux quand vous n'avez pas les codes quand la famille ne vous offre pas des chances par exemple de trouver des stages en entreprise y compris le stage de 3e c'est pas il y a pas d'égalité entre les enfants en face du stage de 3e il y a ceux dont disons les choses la famille connaît des entreprises des services auprès desquels il peuvent faire leur stage et les autres et donc votre interrogation sur le champ des possies pour moi c'est une c'est l'interrogation centrale et le cap que vous avez fixé et et auquel j'adhère et clair faire de la lucidité qui est une vertu à laquelle je suis attaché comme vous le moteur principal de notre action euh oui mais oui on va aller rejoindre le président de l'archer mais je ne peux pas ne pas répondre à la représentation nationale monsieur monsieur le ministre des Relations avec le Parlement bon monsieur [Musique] berrios où est-il le choix de la responsabilité sur lequel vous avez construit votre propos ce choix-là me semble-t-il est un appel sur tous les bans de cette assemblée et vous l'avez formulé quelques comme tel j'ai été très heureux que vous citiez le discours de baayux dont je me suis fait une spécialité on pourrait ajouter le discours d'pinal il dit il dit à peu ah vous vous trompez monsieur V je croyais que vous étiez historien et donc et bien permettez-moi de vous rappeler permettez-moi de vous rappeler que lorsque le général de Gaulle prononce le discours de baayux et le discours d'Épinal la France est à la proportion lorsqu'il crée la 5e République en 1958 la France est à la pas du tout pas du tout il y a des textes de Gaulle nombreux qui défend la proportionnelle et je vous les passerai si ça vous intéresse en 46 en 47 en 48 parce qu'il avait été exclu par une alliance des contraires le le Rassemblement du peuple français le RPF avait été exclu en très grande partie de la représentation nationale on avait fait les apparentements contre lui vous vous souvenez de ça et donc je vois que je vois que la mémoire vous est revenu sur ce point et donc en 58 c'est la proportionnelle et c'est en 62 en raison de ce que vous savez c'est-à-dire de la censure ça devrait vous inspirer monsieur voquier c'est en raison de la censure qu'on a changé le mode de scrutin et ce qui a été fait dans un un sens et fait dans l'autre la preuve monsieur vquier la preuve monsieur voquier c'est que le général de Gaul a refusé de constitutionnaliser le mode de scrutin il a décidé que ça devait être une loi simple parce que son analyse était que c'était question d'adaptation voilà ben c'est ce qu'il a fait euh monsieur berios j'en étais donc au discours de baayux grâce à vous euh vos propos sur la dette ce sont les nôtres et je vous remercie sur ce que vous avez dit sur la nécessité d'agir sur la structure même de l'action publique et évidemment je ne peux qu'apporter mon soutien à l'affirmation qui a été la vôtre du caractère crucial central de l'action des collectivités locales en investissement et en modération du fonctionnement parce que je rappelle qu'il ne peut pas y avoir de budget d'investissement en développement si le budget de fonctionnement ne dégage pas des excédents ce que vous avez appelé une règle d'or implicite c'est exactement cela les les gardes-fous que nous avons devant nous et sur les outres mers je suis évidemment d'accord avec vous et merci pour ce que vous avez appelé votre vigilance et votre exigence je crois que les deux nous seront utiles monsieur normand Charles améé de Courson vous désigne d'un geste large donc monsieur le Président votre appel à l'humilité non seulement je la partage mais avouer que cette humilité là est de règle lorsque on se trouve dans la situation où je me trouve parce que ceux qui penseraient que on peut assumer ses fonctions avec un sentiment de domination des événements et des sensibilités et des groupes celui-là serait me semble-t-il légèrement présomptueux et je n'ai pas l'intention de l'être et donc vous avez raison et vous avez raison aussi de défendre la richesse de la diversité je suis en désaccord avec cela avec Laurent voquier comme on vient de le montrer à l'instant je pense que la diversité est une chance à condition qu'on apprenne à vivre avec et le problème à mon sens de ce moment démocratique dans nos assemblées le problème c'est qu'on ne sait pas vivre avec la diversité on ne sait pas vivre avec le pluralisme on échange des invectives on échange assez souvent des injures ou en tout cas des méta injures et personne n'imagine qu'on puisse faire de cette richesse de cette diversité une richesse c'est à quoi nous appelons et au sein du gouvernement cette diversité elle est entière et assez forte alors nous allons avancer dans ce sens dans le sens que vous défendez ensuite quant aux urgences vous avez dit l'agriculture je partage cette urgence je pense que c'est un secteur de la nation auquel nous sommes nombreux à être attachés mais vous m'accorderai que que je le suis en raison de mon histoire personnelle assez fortement attaché le pouvoir d'achat et le logement je veux répéter ce que j'ai dit à cette tribune la question du logement est une question de démolition de de d'affaiblissement du lien social entre nous entre ceux qui arrivent à trouver un logement et ceux qui qui n'arrive pas à trouver un logement nous avons là la politique sociale une des deux politiques sociales prioritaires et donc je partage avec vous ce point pour moi il faut arriver à faire que l'investissement dans le logement privé et public soit plus attractif qu'il ne l'est aujourd'hui et il faut arriver à faire que nous ne nous barions pas nous-mêmes avec des normes excessives la route de la reconstruction du pays par centaines de milliers de logements nécessaires chaque année j'ai évoqué à cette tribune les logements pour les logements pour les étudiants l'outrem j'ai répondu et tous les insulair que vous avez évoqué espécialement ceux qui sont dans votre groupe évidemment sont très important à nos yeux vous avez évoqué la Corse et dans mon discours j'avais indiqué que je considère précisément que l'évolution ou en tout cas la résolution de la question institutionnelle en Corse et d'une nouvelle étape nécessaire de ce point de sujet est aussi la nôtre je me suis entretenu souvent avec les élus de Corse sur ce sujet j'ai oublié personne entre madame qui oui c'est ça ben c'est ça donc je n'ai oublié personne euh madame madame kabidi d'abord j'ai d'abord j'ai trouvé votre intervention émouvante et profonde la question de savoir ce qu'est l'utreem pour la République ou la République en outreem euh vous avez raison de la poser comme ça je suis pas sûr que que la réponse soit écrite à l'avance mais cette réponse nous avons besoin de la découvrir ensemble et c'est précisément la raison j'y insiste encore pour laquelle il est sorti manuel Vals l'ancien Premier ministre a été choisi pour être ministre d'État ministre des outremerses tout à fait à la tête de des rang protocolaire du gouvernement ce choix a été fait qui n'avait jamais été fait dans l'histoire jamais euh et c'est un choix profond on voit à maotte quelle est la question vous avez dit sousdéveloppement et cette question mérite d'être traitée mais les autres régions de l'outrem mérite aussi de trouver une réponse et une réponse à l'équilibre économique de leur avenir est-ce qu'on y est pas du tout est-ce qu'on peut progresser je crois que oui mais on pourra progresser qu'avec un travail partagé approfondi sur ces sujets et donc ces priorités que vous avez indiqué elle mérite d'être soulignée et rappelée et vous avez dit nous ne sommes pas des enfants ignorant je vous assure que l'admirateur de la littérature créole que je suis n'a jamais penser une seule fois et de sa descendance dans la littérature française euh j'étais aux obsèes d'Aimé céser et il m'est arrivé de le rencontrer souvent auparavant et qu'il disent des choses et qu'il écrivent des choses sympathiques sur le contact que nous avions j'avais une immense admiration pour lui et la chance que nous avons c'est que d'une certaine manière la culture dont vous êtes un des défenseurs une des défenderess cette culture là a irrigué la création française ça ne se dit pas assez mais probablement y y a-t-il là des sources plus fécondes que dans beaucoup d'autres régions qui semblaient culturellement plus homogène avec ce que ce que nous sommes et donc je suis tout à fait déterminé à ce que le gouvernement soit à la hauteur des enjeux je suis tout à fait prêt à en discuter avec vous pour qu'on définit programme de réflexion et programme de travail et manuel Vals sera là pour ça aussi quant à Monsieur oulier qui qui est à la montagne là-bas et donc monsieur Houlier défenseur de l'État de droit euh vous dites que mon destin n'est entre les mains de personne vous avez raison mais les mains que vous évoquez elles sont fermes mais elles sont ouvertes je pense comme vous depuis longtemps nous en avons parlé assez souvent ensemble je pense comme vous depuis longtemps que les frontières dans lesquelles nous sommes enfermés sont des murs qui nous empêchent de travailler les avec les autres sur les valeurs que vous défendez qui sont les vôtres qui ne sont pas faciles à défendre tous les jours mais je suis d'avis que ça n'est pas parce que on traverse dans la vie politique des moments où on est au non inscrit c'est pas pour ça qu'on n'est pas au cœur de l'actualité ou de la vie politique j'ai été j'ai été au nonincrit François mitteran a été au nonincrit ses a été au nonincrit pendant longtemps donc monsieur Houlier c'est une préparation c'est une propédetique c'est un travail à conduire aussi bien sur soi-même que sur le reste de l'opinion et donc de ce point de vue là vous avez évoqué notamment sur l'éducation la réforme de la formation initiale des professeur je voudrais y ajouter la réforme de la formation continue des enseignants j'ai essayé d'illustrer à la tribune cette réalité incroyable qui est une perte de chance il y a des enseignants qui ont découvert des stratégies pédagogiques tout à fait inédites ils ont des réussites exceptionnelles mais personne ne les repère personne ne sait qui ils sont et surtout personne ne s'inspire de leur travail pour le part AG avec les autres c'est la formation continue et c'est à mes yeux au moins aussi important que la formation initiale des enseignants je vous remercie d'avoir participé à ce débat quant à moi et merci madame la Présidente de l'avoir présidé avec constance euh rigueur et compréhension merci merci monsieur le Premier ministre le débat est clos
François Bayrou