Le maire RN de Perpignan Louis Aliot est l'invité de "Tout est politique"
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Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 25 %Attaque 35 %Défensif 40 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- Louis AliotChiffre
« 90 % des emplois, ce sont les petites entreprises commerçants, artisans qui le font »
- Louis AliotChiffre
« Le plan qu'on a proposé à l'Assemblée ceci, c'est 57 milliards d'économie. »
- Louis AliotChiffre
« moi je suis le maire d'une collectivité, j'ai 2400 employés »
- Louis AliotFait
« ça fait 10 ans que cette affaire des assistants parlementaires européens pollue mes campagnes électorales. »
- Louis AliotFait
« Moi-même à Perpignan, j'ai reçu réfugiés ukrainiens. »
Modèle claude-sonnet-5 · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonsoir Louis Aliot, merci d'avoir accepté notre invitation. Maire de de Perpignan, vice-président du Rassemblement national. Avant de vous entendre sur les nombreux sujets d'actualité du moment, il est l'heure de retrouver Luc Brisson de la cellule vrai faux de France info.
Bonsoir Luc. Bonsoir. Il y a quelques jours, le ministre de la justice, Gérald d'Armanin, annoncé un plan zéro portable en prison et ce matin, c'est l'ancien ministre de la justice, Éric Dupont Moretti, qui s'en est pris au brou au brouilleur de téléphone dans les établissements pays.
Voilà. inefficace. Les brouilleurs, je vais vous donner un autre exemple, brouillit tellement mal que parfois ça brouillait les téléphones du voisinage.
Donc ça insupportable. Alors est-ce qu'il a raison Éric du pour Moretti ? Ça ne marche pas les brouilleurs.
Qu'est-ce que c'est d'abord les brouilleurs ? Alors, faut savoir déjà qu'il y a deux brouilleurs, deux types de brouilleurs différents. Il y a les brouilleurs fixes, donc ils sont installés dans la structure même de la prison.
Et puis il y a les brouilleurs mobiles portatifs. Voilà, c'est ces espèces de valises. Alors ça peut brouiller qu'un plus petit périmètre de cellules environ.
Faut savoir qu'en France actuellement, il y a 22 prisons qui sont équipées d'un système de brouillage fixe, donc qui couvre tout l'établissement et puis il y a 160 valises mobiles qui sont réparties dans les différentes prisons en France. Et ça marche ou pas ? Pas trop visiblement quand même hein.
Bah pas trop. On a parlé avec plusieurs acteurs du du monde carcéral en France et Éric Duporitti B il a plutôt raison. Ça marche pas très bien ce système.
Déjà ce qui est vrai c'est que ces brouilleurs fixes parfois ils brouillent les téléphones du voisinage surtout quand la prison est en milieu très urbain. Mais le vrai problème de ces brouilleurs, ça c'est ce que nous expliquait Flavier, l'ancienne directrice de la prison de la santé, c'est que ces brouilleurs fixes, bah ils sont dépassés par la technologie. Pourquoi ? parce que certains détenus arrivent à à contourner ces brouilleurs en s'équipant de routeurs dans leurs cellules pour amplifier le signal internet.
Et puis aussi autre problème, c'est brouilleurs fixes, ils sont parfois inefficaces face à la 5G. Euh, on était au téléphone avec une personne de la de la direction d'une prison française qui nous expliquait que dans son établissement en fait le système de brouillage fixe était même pas branché parce qu'on savait que c'était inefficace contre la sainteté. Donc, c'était même pas utile euh de l'utiliser.
Et puis ces brouilleurs, ça a quand même un coût. Alors, ça dépend de la taille de la prison, mais ce que nous disait le le ministère de la justice, c'est que c'est environ 3 millions d'euros par dispositif, voilà, pour installer un brouilleur fixe. D'accord.
Donc c'est un coûp, c'est pas forcément très efficace et pourtant de nouvelles prisons vont s'en faire livrer là. Ouais, exactement. Sur le site de du ministère de la justice, on peut lire qu'il y a 13 nouveaux dispositifs qui seront bientôt déployés, donc dans 13 nouvelles prisons.
Alors du coup, on a demandé au ministère de la justice, hein, est-ce que ça va être des nouveaux dispositifs plus performants, plus efficaces ? Euh ben non, ça va être les mêmes dispositifs qui qui vont être installés. Il y a quand même une petite nuance, c'est qu'on peut faire une mise à jour de ces dispositifs pour qu'ils soient efficaces contre les nouvelles fréquences, contre la 5G.
Mais le ministère le reconnaît lui-même hein, c'est des mises à jour qui sont pas évidentes à faire. Ça nécessite des moyens humains. Donc il y a vraiment matière à s'interroger sur ces dispositifs de brouillage de téléphone.
Effectivement, merci beaucoup Luc Brisson. Je rappelle le rendez-vous hebdomadaire avec la cellule, toute l'équipe du vrai faux, c'est le samedi le samedi à midi et le dimanche à 20h. Merci beaucoup Luc Louis Aluyau.
Donc bonsoir, merci d'avoir accepté notre invitation. Vous êtes le maire de Perpignan. Vous êtes vice-président du Rassemblement national ouio votre président Jordan Bardella a été agressé à deux reprises en une semaine.
Il a été enfariné la semaine dernière par un par un lycéen et ce weekend il a été visé par un jet d'œuf lors d'une séance de dédicace de son dernier livre. Est-ce qu'il est suffisamment protégé Jordan Bardella aujourd'hui ? Bah écoutez, il a la protection de la police plus son garde du corps personnel.
Donc que faire plus que cela ? Après, je me demande qu'est-ce que qu'est-ce qu'on peut faire. Donc, c'est pas juste un jet d'œuf, hein.
C'est c'est quand même un coup sur la tête avec un œuf au dans la main, ce qui est pas pareil. il aurait pu avoir euh euh une arme quelconque hein ou une boule de pétanque. Et donc il faut quand même regarder aujourd'hui euh avec j'espère des yeux critiques une violence en politique qui peut très vite déraper et donc il faut quand même en tout cas pour l'avenir euh s'inquiéter de cela et tenter quand même de ramener tout le monde à à des valeurs justes en la matière.
Hm. Et en attendant, qu'est-ce que vous demandez au ministère de l'intérieur de renforcer les les moyens de sécurité qui sont bien ? Écoutez, moi je suis pas un spécialiste en sécurité, mais je pense que c'est ce qu'ils vont faire ou en tout cas que les policiers qui l'entourent seront euh beaucoup plus vigilants auprès parce que c'est là quand vous êtes en pleine dédicace ou que vous vous promenez dans la rue, c'est effectivement le là où vous êtes le plus vulnérable aujourd'hui en tout cas sur ce genre de de comportement.
Mais mais j'espère évidemment qu'à l'avenir on évitera ce genre de choses. Alors Louis Alieu, la discussion budgétaire se se poursuit toujours dans une certaine confusion hein. Les socialistes ont été reçus aujourd'hui par le Premier ministre.
Ils ont jugé qu'un compromis était à porté de main. Si un budget parvenait à être voté avant Noël, est-ce que vous dites bah ça sera une bonne chose malgré tout pour la France ? Mais il y aura un budget.
Voter ou pas voter, il y aura un budget. La la la question c'est dans quelle dans quelle mesure il sera pris par ordonnance. On peut imaginer un 493 après tous les socialistes euh peut-être le corn l'a rexclu aujourd'hui.
Oui. Oui. Bah et soit et bien les socialistes aideront monsieur le cornu.
On nen sait rien. Quand vous dites c'est très confus mais il y aura un budget. Il faut pas faire croire aux gens qu'il n'y aura pas de budget.
J'ai dit j'ai dit avant Noël il y aura un budget. Voilà. Donc maintenant c'est de regarder les les compromis qui sont faits par monsieur le cornu avec la gauche pour savoir à quelle sauce vont être mangés les Français.
Alors justement, on n'a pas totalement compris tout le temps la ligne économique du Rassemblement national. C'est c'est pas moi qui vais vous l'expliquer en détail. Ah bon ?
C'est pas vous l'expliquer dans les grandes lignes mais pas en détail. Bien sûr non, je vais pas vous demander. Simplement, on vous a vu parfois voter avec la gauche notamment pour tout ce qui était grandes entreprises, super fortune, hyper riche, enfin tout ce qu'on a dit avec des choses dont une partie on sait très bien qu'elle ne serait ni constitutionnelle ni applicable.
Et puis d'un autre côté, on entend un peu Jordan Bardella beaucoup plus sur une ligne médef compatible, c'est-à-dire en gros considérer que le libéralisme, c'est quelque chose qui est plutôt la nécessite une nécessité si on veut la prospérité économique. Alors vous êtes à gauche ou à droite [rires] ? Un peu des deux.
Ah alors voilà. Ah vous êtes macroniste. Non et à droite et à gauche.
Ça dépend def à un moment donné faut choisir. Ben non parce que la droite a fait une politique dont on a vu le résultat et la gauche a fait la même et on a vu le résultat. Donc déjà, il faut pas se fier à ce qu'on fait les autres parce que c'est un échec.
D'accord ? Faut faut regarder ce que l'on pourrait faire. Alors, on peut on peut aller dans les détails pour l'avenir.
Mais pour répondre à à votre question, euh je pense que notre philosophie est assez simple. C'est un le pouvoir d'achat et donc l'aide à ceux qui en ont le moins. Et de on n'est pas obligé systématiquement de mettre en accusation, comme on le fait tout le temps, les plus riches parce que il y a là-dedans, on fait on confond quelquefois les plus riches avec des entreprises et nous nous sommes plutôt pour la défense des entreprises des s dans ces entrepriseslà, pardon.
Bien souvent, on parle des grandes entreprises, il faut en parler, c'est important pour l'image de la France, mais il faudra regarder aussi les petites entreprises. 90 % des emplois, ce sont les petites entreprises commerçants, artisans qui le font et de cela, on en parle pratiquement jamais. Et c'est bien le problème aujourd'hui du débat budgétaire français.
Alors, est-ce qu'il faut faire payer un peu plus les gens ? Je ne parle pas des entreprises, je parle des individ enfin des particuliers. Est-ce que vous considérez aujourd'hui qu'il est nécessaire d'aller via soit des taxes sur les les holdings l'optimisation ?
Est-ce que vous considérez qu'il y a une injustice de revenus et de patrimoine qui fait qu'on devrait taper un peu plus en haut de la pyramide ? Moi, je pense que en haut de la pyramide, il y a des gens qui sont prêts à payer plus pour peu que on décide de de de l'utilisation de ces deniers publics qui deviennent publiques dans des politiques qui ne soient pas des politiques soit de gaspilles, soit de mauvaise politique. Vous êtes pas contre l'idée de rétablir, créer un impôt supplémentaire.
Vous dites pas il y en a un ralbol fiscal, il est hors de question qu'on remette ça suffit en France, ça suffit. Vous mais il y a un ralbol fiscal de toute façon. Mais par exemple, vous pouvez remplacer le le l'impôt sur les sur les for sur la fortune ou quasi par un autre impôt qui ne taxe pas l'outil de travail par exemple.
On n'est pas obligé systématiquement de mélanger dans la richesse l'outil de production avec ce qui relève de la du patrimoine particulier. Donc vous êtes plutôt centre gauche s'ils essayent de vous de vous situer au sein du rassemblement national aujourd'hui plus proche de la ligne Marine Le Pen que celle de Jordan Bardella. Je pense qu'il faut être équilibré et vous prêtez à Jordan Bardella ce qu'à mon avis il ne pense pas pour bien le connaître.
Il est un peu comme je le suis et comme l'ur assemblée nationale aussi le défendeur des petits et notamment je le répète artisans commerçant et c'est eux qui font l'emploi et c'est en partie eux qui font la richesse de nos territoires. Les petits contre les gros, c'est toujours un des mots d'ordre au Rassemblement national. Ben écoutez, oui, de toute façon euh il y a aucune raison de se priver et on voit bien aujourd'hui que certains profitsent du système et que dans ces dans ces dans ces profits-là, il y aurait matière je pense à à les mieux utiliser à l'avenir.
Non, parce que je sais pas si vous avez lu aujourd'hui dans le dans le monde un article qui concerne la ligne économique du Rassemblement national et il y a cette citation d'un membre de l'entourage d'Éric Siotti anonyme Eric Sioti donc votre nouvel allié depuis les dernières législatives. Le programme de l'UMP des NS Sarkozy n'était pas plus à droite que celui du RN version aujourd'hui 2025. Ça vous va comme comparaison la la l'UMP des années Sarkozy sur la ligne économique ?
S'ils le disent, c'est qu'ils doivent le le connaître. Mais honnêtement, je pense que la ligne connaissez pas la ligne Sarkozi de l'époque, c'était aussi une ligne dans la défense des entreprises, des petits entreprises et et et des commerçants de ceux qui font l'économie. C'est ce que l'on dit depuis déjà nous toujours.
Mais systématiquement le débat se focalise sur les grands groupes. Or les grands groupes qu'on veuille ou non, je le répète, c'est important mais ce n'est pas la seule richesse de la France. sur la sécurité sociale, sur les économies qu'on doit faire et qui sont nombreuses.
Est-ce que vous diriez qu'il y a quelques abus qui nécessiteraient ou des efforts en terme de franchise qu'on augmenterait ou plus grand contrôle des arrêts de travail ou plus est-ce qu'on doit faire des économies en regardant de plus près ce qui se passe ou au contraire au nom de la protection des plus pauvres ? Il faut continuer à dépenser. Ah non, mais il y a surtout du contrôle à faire, notamment la fraude sociale, hein.
Non, d'accord. La fraude sociale, ça tout le monde est d'accord. Personne va dire en France fraude sociale, frotte fiscale, tout le monde est d'accord.
Qu'est-ce qu'on a mis en place pour contrôler la fraude sociale aujourd'hui ? Combien de fonctionnaires on a mis en plus ? Quel mécanisme on a utilisé ?
Est-ce qu'on a croisé des fichiers entre tous les organismes sociaux qui existent ? moi, est-ce que vous considérez qu'on a sous la main toutes les outils pour pouvoir lutter contre la fraude sociale puisque vous parlez de ça ou est-ce que vous considérez qu'il faut rajouter des franchises, plus surveiller le transport pour aller à l'hôpital et beaucoup plus et un certain nombre de choses et par exemple toute ta batterie de mesure qui peut y avoir pour faire réussir à faire les Je peux vous parler de ce que je je vois de ce que je je et pas que la me parce que c'est un milliard 5. Oui, mais mais je vous le dis quand même, il y a la Non, mais ça je m'attendais bien moi, si vous voulez.
OK, mais vous me dites d'emblé mais je vous lis. Non non mais je vous dis ça, je connais déjà. Au moins, on va évacuer la ME.
Mais mais ensuite vous avez notamment en matière d'arrêt de travail très certainement des contrôles qui ne sont pas faits. Vous savez, moi je suis le maire d'une collectivité, j'ai 2400 employés. Bon, on arrive à faire régresser le le le le le le taux de de maladie entre guillemets dans dans nos employés, mais on voit bien qu'il y a quand même quelques abus et ces abus sont jamais sanctionnés.
D'accord. Donc là, je pense qu'il y a matière à faire des progrès progrès sur les franchises, sur les médicaments. Sur les médicaments non plus, c'est pareil.
Là, on fait payer à des gens qui en ont besoin la plupart du temps des économies, des choses que l'on pourrait faire payer à d'autres ou en tout cas si on les contrôlait, on éviterait de les faire payer à ces gens qui en ont besoin. Vous savez, les médicaments aujourd'hui, c'est qui ? C'est monsieur tout le monde, c'est et notamment chez les personnes âgées qui arrivent et de plus en plus qui n'ont pas accès aux soins aux soins.
Je prends même pas du déremboursement des médicaments mais l'offre médicale même en ville aujourd'hui, elle est très difficile et au bout de la chaîne on demande au maire de rectifier ces choses qui sont la responsabilité de l'État. Donc faut vraiment regarder le le les choses de près. Mais on doit faire des efforts qu'aujourd'hui nous ne faisons pas.
C'est mais des efforts de de de mais de notamment de contrôle. Mais quand vous dites que la fraude sociale c'est 10 milliards, il faut quand même aller les chercher. Je suis pas en train de dire, je suis dire en train de faire la différence entre votre programme et celui des autres puisqu'il y a pas une personne qui dit qu'elle est pour la faute sociale et fiscale.
Tout le monde sait, on y réussit plus ou moins bien. La différence c'est que eux sont aux affaires et que nous nous n'y sommes pas et que quand nous serons aux affaires, nous nous occuperons de ça en particulier. Venons-y.
Selon le député du Rassemblement national, Jean-Philippe Tangi, un gouvernement ern, s'il était demain aux affaires, pourrait adopter un plan d'économie drastique en échange d'un rachat de la dette française par la Banque centrale européenne. Que pensez-vous de cette idée qui est déjà rejetée par l'institution monétaire ? Écoutez, si c'est Jean-Philippe Tangui qui vous le dit, je n'en pense que du bien et je je pense Non, mais attendez, vous avez bien compris où vous vous situez, hein ?
Non, mais qu'est-ce que vous voulez que je vais pas je vais pas déjuger ce que dit Jean-Philippe Tangui et que la Banque centrale européenne, elle commence à critiquer une de nos propositions, ça ne m'étonne pas puisque systématiquement il critique tout. Moi, je reste pragmatique et logique. Ces gens-là gouvernent la France et l'Europe depuis déjà longtemps.
On voit le résultat. Mais je pense que si demain nous arrivons aux affaires, nous ferons autre chose et les Français pourront juger. Mais tous ces gens qui nous ont conduit dans le mur sont pas ceux qui aujourd'hui vont nous donner des leçons y compris en matière d' Banque centrale européenne, elle va rester la Banque centrale européenne, elle va vous dire non, on va pas faire ça.
Bque centrale. La Banque centrale européenne, elle est là aussi pour favoriser l'économie et pour et pour favoriser je dire le le la dynamique économique des États. Elle n'est pas là pour leur mettre des boulets au pied, je suppose.
Mais vous n'allez pas, vous gouvernement français, si c'est le cas, demain dans quelques mois ou quelques années, dicter sa politique à la BCE. Vous le savez bien quand même ça. Je ne crois pas.
Mais vous savez, quand vous êtes la France, c'est-à-dire le deuxè plus gros pays de l'Union européenne et que vous dites des choses et que vous apportez des choses, en général quand même on vous répond et et et on essaie de tenir compte de ce que vous dites parce que s'il y a plus la France dans l'Europe, il y a plus d'Europe. Faut quand même en être conscient de cela. Notre voie porte simplement, il faut modifier le fonctionnement et les mécanismes de l'Union européenne de l'intérieur et pas euh, j'allais dire euh prononcer des des des propos sur la sortie de l'Europe qui seraient euh euh j'allais dire brutaux et inutiles et qui ferait peur aux gens.
Sonia enfin parlait juste de d'une phrase de Jean-Philippe T qui était dire le gouvernement RN donc ce qui est quand même une hypothèse qui est envisagée dans les sondages du moins pourrait adopter un plan d'économie drastique en échange d'un rachat. un plan d'économie drastique, ça veut dire qu'on on fait comme Margarette Satcher a pu faire ou comme on a dû faire en Allemagne ou qu'on même des socialistes divins. C'est-à-dire en gros, on visse de partout et on se met sous la puisque vous plaidez, vous êtes en faveur de la souveraineté nationale, en gros, on se met sous les le contrôle de la BCE sur le plan d'économie drastique.
Le plan qu'on a proposé à l'Assemblée ceci, c'est 57 milliards d'économie. C'est pas mal. Ça nous met en dessous des fameux euh euh 4 % qui sont euh ceux du gouvernement aujourd'hui. 5 là, on est plus à 4 5.
Oui. Ben nous on fait moins. Donc on on fait déjà l'effort sur ça.
Après le débat de la BCE euh dette souveraine ou dette non souveraine, notre dette aujourd'hui elle n'est déjà pas souveraine puisque ce sont des prêteurs étrangers qui la détiennent. Donc il faut réfléchir de savoir qui prête à la France et par rapport à cela quelle est l'indépendance de notre pays. Donc cette question se posera et je pense que nos spécialistes en l'occurrence Jean-Philippe Tangiy qui fait partie de cela et bien avancera un certain nombre de propositions permettant de d'allier les deux en quelque sorte.
Louis Aliot Volodire Mar Zelenski est en visite aujourd'hui à Paris. C'est sa 10e visite en France depuis le début de la de la guerre. Il faut continuer à soutenir coûte que coûte le président ukrainien.
Il faut continuer à œuvrer pour la paix. Voilà. Donc je ne connais pas.
J'ai j'ai vu rapidement ce qu'avait dit le président Macron, je crois sur la situation en Ukraine. Tout le monde a peur d'un effondrement de l'armée ukrainienne et notamment de l'avancée des Russes sur le front. Il faut donc aujourd'hui tout faire pour obtenir, j'allais dire la paix.
Et si on obtient pas les conditions, si si est-ce la question était je refais pas les questions de Sonia mais [rires] non mais vous pouvez reformuler on doit accepter au nom de la paix qui est pour pourrait être la sacrinte la chose la plus importante accepter les conditions de Poutine ou de Trump d'ailleurs écoutez je n'en sais rien. On verra les conditions qui sont posées. La seule chose que je sais, c'est est-ce que la France peut continuer à promettre des choses qu'elle ne peut pas tenir et à continuer à aider financièrement une guerre alors que dans notre propre pays, nous sommes en difficulté budgétaire sur tout.
Donc vous n'en savez rien mais vous savez quand même un petit peu là. Vous dites vous dites il faut il faut arrêter, il faut il faut négocier. Vous au pouvoir.
Mais vous arrêtez. Est-ce que vous Mais attendez, on parle pas dans l'absolu là, on parle en vrai. Nous au pouvoir vous arrê vous continuez à aider.
On discutera et on appellera au dialogue. Pour l'instant, monsieur Trump se passe aisément de ce que pense monsieur Macron et de la France, y compris de l'Europe d'ailleurs, est en train de négocier directement avec l'Ukraine et avec les Russes. Ça, je le vois très bien.
D'où l'échec d'ailleurs de l'Union européenne et de la France. Donc, si on pouvait remettre dans le jeu des négociations la France notamment, ce serait déjà un plus. Et comment remettre la France dans les négociations ? et bien c'est de mettre sur la table un certain nombre de propositions ce que fait Emmanuel Macron.
Non, lui il donne l'impression de vouloir la guerre à tout prix. Voilà, il donne cette impression là. Je vous dis pas qu'il le fait, je vous dis qu'il donne cette impression.
Il a une paix juste et durable. C'est c'est c'est l'expression qui répète. Oui, mais est-ce qu'on a les moyens de faire cette paix juste et durable ?
À l'échelle de la France ? Non. À l'échelle de l'Europe, encore moins.
Encore une fois, on accepte une paix qui n'est pas juste et qui ne dure pas. Mais on verra ce que c'est. Je n'en sais rien.
Est-ce que la paix durable, ce sont ces centaines de milliers de jeunes Ukrainiens et russes qui meurent tous les jours sur les champs de bataille pour euh pour cette ce front russe qui a été pour le coup initié par la Russie. C'est des questions quand même qui vont venir. Moi je j'ai mon opinion sur la question.
On a condamné la Russie lors de l'agression. Moi-même à Perpignan, j'ai reçu réfugiés ukrainiens. Mais quand vous voyez la réaction par exemple de monsieur Luc Ferry, c'est quand même pas n'importe qui.
Mais que Luc Ferry soit prusse, c'est autre chose. Mais c'est pas prusse. Il dit des choses.
Voilà, il dit des choses. Quel est le français qui va aller se faire tuer aujourd'hui pour Kief ? Est-ce qu'on pose la question au français ?
Est-ce que cette aucun Emmanuel Macron a dit clairement qu'il y aurait aucun français qui n'irait en Ukraine. Alors, quelle est la proposition de monsieur Macron ? Ben, monsieur, la proposition de monsieur qu'on va pas passer la nuit non plus.
Non parce que vous n'en savez rien, pas plus vous que moi. Mais là c'est éventuellement de négocier sur certains territoires qui peuvent être laissés au Russes bien que cétait le résultat d'une agression comme la Crimée mais ne pas aller jusqu'au bout d'avoir une force d'assurance sur place qui puisse permettre éviter que monsieur Poutine recommence dans les étables ou dans d'autres quand il en aura envie. Voilà, je suppose que ça mais ça ça fait déjà partie des négociations en cours.
Et en fait, monsieur Macron arrive comme un cheveux sur la soupe en faisant mine de proposer quelque chose alors que tout ça est sur la table. Et s'il fait venir monsieur Zelenski aujourd'hui à Paris, c'est pour faire une photo et montrer que ben il est là, il s'en occupe. Alors qu'on voit bien que dans les discussions à l'échelle du monde, la France aujourd'hui n'est pas engagée.
Mais vous croyez pas que Vodim Zenski a autre chose que à faire que d'aller faire des photos à Paris ? S'il vient aujourd'hui à Paris, c'est bien qu'il a quelque chose à y faire et et à voir avec le président français. Non, écoutez, je crois que monsieur Zelenski a une une forte amitié avec avec monsieur Macron et que monsieur Macron a besoin de monsieur Zelenski pour sa communication personnelle.
Mais moi ce que je regarde, ce sont les négociations à l'échelle internationale. Est-on dans les négociations ? Monsieur Trump fait comme il veut avec d'ailleurs ses émissaires y compris ces émissaires qui ne sont pas entre guillemets mais vous avez les négociation vous avez le sentiment que la Russie veut négocier j'en sais rien moi.
Je suis pas je connais pas les tenants les aboutissants mais infiné je pense que si on écoute les observateurs qui connaissent bien la situation il y a peut-être un accord dans quelques dans quelques jours. Il faut le souhaiter. Il faut le souhaiter.
Tout le monde souhaite qu'il y a un accord mais pas à n'importe quelles condition c'est tout. Mais oui, mais si vous dites cela mais on continue la guerre avec quel moyen et quel argent ? Ça personne ne lit.
Si c'est l'argent et l'américain et les armes américaines, Trump il dit non. Alors comment va-t-on faire m'explique ça ? Les avoir russes gelés en Europe, ça peut être une peut-être que les avoir russes gelés en Europe devraient d'abord profiter aux Européens avant de profiter aux Américains.
Ça par exemple, c'est quelque chose qui peut être dans la dans la dans la base des discussions avec les Américains comme avec les Russes. Bon euh parlons un peu de politique intérieure. Euh quand on voit les sondages, est-ce que vous êtes étonné par la la montée en flèche de Jordan Bardella ?
Non, on le vo on le voit sur le terrain mais je suis pas je suis pas étonné par la montée de Jordan Bardella incarnant le Rassemblement national sur le terrain comme Marine par ailleurs. Oui, mais enfin il est presque est-ce que vous pensez enfin finalement rétrospectivement est-ce que vous pensez que c'était cette idée d'un ticket qui a commencé que Marine Le Pen a expliqué euh comment il se répartirait les rôles et qui depuis la condamnation de Marine Le Pen fait que on a l'impression que tout le monde a intégré l'idée que ça serait lui le candidat et que ça serait lui le mieux placé. Est-ce que c'est pas stratégiquement quelque chose qui pénalise Marine Le Pen ?
Mais non, écoutez euh non mais je pose une question, on a défini le ticket. Ce ticket dans l'autre sens. Ce ticket fonctionne très bien.
Marine est aujourd'hui la candidate naturelle de Rassemblation à l'élection présidentielle. Si elle est empêchée, bien Jordan Bardella sera le candidat. Tout le monde l'a bien saisi et moi je suis jamais questionné dans la rue jamais hein pour me dire est-ce que vous pensez pas que Bardella ce serait mieux h les idées du rassemblement national arriveront tôt ou tard aux affaires et dans cette projection là et bien il y a le le duo ou le ticket vous l'appellerez comme vous voulez ce sera Marine Le Pen aujourd'hui candidate et au cas où Jordan Bardella il est prêt Jordan Bardella il est pas trop trop jeune trop inexpérimenté Écoutez, tout cela, il est en train de de le gérer.
Il a déjà beaucoup appris et il travaille pour justement si demain il est premier ministre incarner la fonction de premier ministre et si demain il est candidat être incarné cette fonction de la présidentielle. Moi je pense que on gagne aussi ces galons sur les champs de bataille. Ça c'est vrai pour l'armée napoléonienne et c'est vrai en matière électorale et en matière politique.
Mais le champ de bataille c'est pas qu'une campagne électorale. On recevait l'autre jour Xavier Bertrand qui nous a dit d'accord Bertrama rien gagné de sa vie à part si mais même dans son parti il le veulent pas. Voilà.
Alors prenons d'autres personnes pas dis simplement parce qu'on l'avait là et qui nous l'avait dit que si quelqu'un qui n'a pas travaillé vraiment mais il faut arrêter avec mais pourquoi faut arrêter qui n'a pas fait d'études je suis pas là l'obsédé des études mais un peu quand même. Non, pas du tout. Je ne suis pas en train d'en référence devant les NAS, mais il y a quand même un moment donné où on ne peut pas même en concentrant les choses faire en 3 ans ce que quelque fois une expérience de 15 ans nous permet d'avoir au niveau des connaissances, on peut pas balayer aussi large crise financière.
Quand on voit le résultat de celles et ceux qui ont fait comme vous dites 15 ans d'expérience, c'est pas il y a des énartes qui sont nulles donc faut mieux pas faire d'école pour être sûr d'être bon. Non, pas du tout. Mais ça veut dire queon est en démocratie.
La démocratie c'est le citoyen qui peut aussi arriver aux plus hautes fonctions de l'État. Je suis d'accord. Voilà.
Et c'est et c'est pareil d'ailleurs en matière parlementaire hein. Matière parlementaire, vous avez des gens très qualifiés et des et des gens qui viennent de la société civile et cetera. Et là, c'est la même chose.
Il faut incarner cela. Ça c'est important dans l'élection présidentielle. Savoir faire.
Mais oui, mais savoir-faire. Écoutez, moi j'étais pas mère avant de l'être et puis bon c'est en en forgeant qu'on devient forgeron. Alors justement une dernière question, vous êtes candidat euh à votre réélection à à Perpignan.
On est à 100 jours maintenant à peu près du du premier tour. Vous avez été condamné en première instance dans le procès des assists parlementaires. Euh condamné en première instance à 18 mois de de présence dans 6 mois.
Et donc j'ai dit j'ai dit vous avez été condamné, j'ai parlé au passé. Il y a un procès qui va se dérouler euh en appel entre le 13 janvier et le 12 février. Si vous êtes condamné euh en appel, qu'est-ce que vous ferez ?
Je j'irai en cassation. Donc vous resterez euh maire de Perpignan si vous êtes réélu. Bien sûr, mais vous savez, ça fait 10 ans que cette affaire des assistants parlementaires européens pollue mes campagnes électorales.
Systématiquement, mes concitoyens m'ont fait confiance sur le terrain. Ils savent très bien au mois de mars quand nous voterons, quelle est la situation. et bien les électeurs choisiront.
C'est le le la démocratie, c'est quand même le pouvoir du chuffrage universel et ce sont les électeurs qui décident. Si après pour des raisons que je trouverai très injuste, je ne suis plus amené à être maire, quelqu'un prendra ma place et ça fait partie du jeu démocratique. Effectivement, parce qu'il peut y avoir une peine d'inéligibilité qui peut être prononcée par la cour d'appel.
Euh merci Louio d'avoir été notre invité ce soir, d'avoir répondu à toutes nos questions. Dans un instant, les informés de France Info.
Louis Aliot