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DébatSud Radio (sur YouTube)· 28 janvier 2026 20 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileSécuritéTravail & emploi

Une suspension de l'immigration pour 3 ans : bonne ou mauvaise idée ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRéponse partielle

    Faut-il geler l'immigration régulière pour 2-3 ans comme le propose Gérald Darmanin ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi proposer un référendum sur l'immigration plutôt que de suivre Darmanin ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Frédéric, vous êtes sceptique sur la solidarité dans la police nationale ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Sabrina Sbaï, que pensez-vous de la proposition de Darmanin sur les quotas ?

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Sabrina Sbaï, faut-il une politique d'immigration choisie comme au Canada ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Le grand matin Sud Radio, [musique] la vérité en face. Jean-François Akili. Faut-il geler geler l'immigration en France comme le propose Gérald d'Armanin 9h34 [musique] minutes sur dans la vérité enf sur Sud Radio.

Vous nous appelez au 0826 300 si vous voulez réagir sur ce dossier très important, ce débat national autour des questions lié à l'immigration. Le garde des saut défend l'idée d'une suspension temporaire de l'immigration. régulière pour une durée dit-il de 2 à 3 ans, je sais pas si c'est faisable le temps de mettre en place une politique de [musique] quota dont le volume serait à définir avec l'accord l'assentiment des des Français pour en parler invité ce matin dans ce studio.

Bonjour à vous Mathieu Valallé. Bonjour Jean-François. Bonjour, député européen du Rassemblement national et faut-il le rappeler ancien policier de de carrière, leader syndical également de la police nationale. [musique] Tiens, qu'est-ce que vous dites avant d'aborder le débat sur l'immigration de cet appel à la mobilisation de vos anciens collègues, si je puis dire, ce samedi dans à Paris, mais enfin dans 23 villes de France ?

Oui, je serai présent au côté euh des policiers euh samedi à 11h à Lille, hein, puisque c'est ma ville d'origine dans laquelle je suis candidat au municipal et c'est important de témoigner d'un soutch indéfectible à nos policiers. Mais moi, j'ai pas attendu évidemment qu'il y ait un rassemblement organisé par un syndicat qui depuis toujours se bat au côté des policiers et pour les policiers. Moi, c'est un combat de tous les jours et c'est resté pour moi des frères d'armes puisque mon engagement politique, c'est pour eux et avant tout avec eux que je le mène parce que évidemment il y a des problèmes de conditions de travail, des problèmes de procédure, des problèmes de logiciel, des problèmes de véhicules, des problèmes bâtimentaires de commissariat, mais aussi de brigade de gendarmerie.

On parle des policiers mais les gournarmes qui sont leurs homologues, ils portent le même maillot, il faut travailler. Toutes les forces de l'ordre évidemment sont à la même enseigne et régulièrement sur les antennes médiatiques, j'explique pourquoi nous on se bat et qu'est-ce qu'on proposerait sur les BRI par exemple. Vous savez queils attendent cette prime.

C'est ces brigades de recherche d'intervention, la police salle, la police judiciaire qui font un travail de dingue. Donc vous voyez, il y a beaucoup de choses de bon sens qui ne sont pas faites aujourd'hui et je vais leur dire qu'être à recruter, c'est symbolisé un soutien qui est depuis toujours présent. Et évidemment que samedi toutes les Françaises et les Français sont invités à se rejoindre et à joindre leur force de l'ordre qui au périt de leur vie les protège jour et nuit dans notre pays aujourd'hui qui va si mal avec un ensauvagement qui frappe si fort.

Mathieu Valé quand on voit toutes ces vidéos qui tournent parfois outrance he sur les réseaux sociaux qui peuvent d'ailleurs parfois envenimer la la situation on voit parfois deux trois pauvres policiers qui arrivent dans des quartiers difficiles. Ils sont entourés par des ordres entières de de jeunes de jeunes. On a l'impression qu'il y a quand même un petit manque de matériel d'effectif de on parle de ça depuis des des décennies entières.

La situation est si grave ? Oui, aujourd'hui on a une police nationale et une gendarmerie nationale qui sont clochardisé. Il faut dire les termes de bien sûr.

Aujourd'hui, ils font beaucoup avec pas grand-chose. Ils ont des bouts de ficelles pour pouvoir protéger les gens et vous voyez, il y a des nouveaux véhicules qui arrivent. Mais encore une fois, c'est des véhicules qu'on achète dans le privé, des véhicules de tourisme et qui sont ensuite sérigraphiés police avec une rampe, le fameux girophare de ton et puis c'est tout.

Quand on voit que par exemple police secours utilise 24h sur 24 les véhicules, vous savez ce qu' fait le 17, c'est un équipage police secours qui se rend sur une intervention même quand ils font de l'initiative. Et ben oui, c'est difficile et je rends hommage à ces 82000 presque policiers de la sécurité publique où ces gendarmes aussi qui sont 100000 en France. Ils font un travail de fou quotidiennement, vous savez, ils sont sur tous les fronts, sur les manifestations, sur les interventions, sur les actions de police, les différents conjugaux, les cambriolages, les constatations d'accidents de voie publique, mais aussi les rix, mais aussi les agressions mais aussi la protection de nos compatriotes de confessions juives qui sont si souvent attaqués.

Donc, vous voyez, ils sont sur tous les fronts et ils ont besoin d'être reconnus. Ils ont besoin d'avoir des conditions de travail dignes. Ça veut dire un commissariat qui permet de travailler dans des conditions correctes.

Ça veut dire des véhicules de police qui permet de faire des refus de tempéré. Quand vous avez des Mercedes, des BM ou des Audi, quand vous avez un jumper ou vous avez un Berlingo, bah vous pouvez pas aller très loin. Donc tout ça, oui, c'est des revendications non pas pour se faire plaisir ou non pas catégoriennes, mais des revendications qui sont faites pour dans l'utilité et l'intérêt des Français.

Et j'ai l'impression d'entendre ça. Vous savez, moi je suis pas né la dernière pluie, je suis pas un jeune journaliste, j'entends ça depuis des décennies. Mathieu Valéche ?

Oui mais je le problème c'est qu'on a des restants politiques qui n'y connaissent rien à la police et à la gendarmerie. Moi j'ai la prétention de connaître ce métier que j'ai exercé pendant 21 ans. Je suis rentré à l'âge de 18 ans par vocation.

Alors Total disait on vient pas chez nous par hasard. Mais moi je suis pas rentré en police par hasard. Je suis rentré par vocation comme beaucoup de candidats.

Et vous avez raison. Les syndicats de police quel qu'ils soit tirent à depuis des années mais parce que rien n'a changé. À chaque fois il y a des rustines où il y a des brèches qui sont colmatées sur des vrais problèmes.

Voilà. Et le suicide aussi, il faut le dire, c'est un vrai sujet. Il y a quelques jours, j'ai rendu hommage à Pierre Ludet, ce policier des carartur qui était major de sa promotion.

Je ne l'ai pas oublié. Il y a aussi Nicolas, ce policier de la direction de l'ordre publique et de la circulation de la préfecture de police de Paris qui s'est suicidé il y a quelques jours. C'est des gens qu'on doit pas oublier.

La police et la gendarmerie comme les agriculteurs sont énormément touchés par le suicide. Il y a rien qui a été fait jusqu'à présent. En tout cas, pas grand-chose.

Et là aussi, ça doit être un un grand plan national pour protéger nos forces de l'ordre. On va parler de l'immigration très vite dans un instant. Mais si vous voulez nous appeler et témoigner hein sur euh ce que vivent les policiers, vous n'hésitez pas.

On on reviendra sur le sujet si c'est nécessaire. Que pensez-vous ce matin ? Mathieu Valallet, vous êtes député européen du Rassemblement national de la proposition du garde des saut he Gérald d'Armanin euh de en quelque sorte suspendre temporairement l'immigration régulière he officielle de 2 à 3 ans dit-il, c'est pas encore bien précis de façon à pouvoir remettre les choses à l'endroit et notamment instaurer dans ce pays une politique de quota.

Non mais je moi je ne crois pas Gérald Darmanin parce qu'il fait beaucoup de promesses et derrière ça se termine par rien. Il avait promis la fin du droit du sol à Mayotte. Nous on avait dit pour toute la République française que Mayotte c'est la France.

Il devrait pas avoir un droit à Mayotte et un autre droit en France puisque c'est le même pays. Je le rappelle à ceux et ceux qui l'oublient. Et donc c'est pour ça que nous on propose un référendum.

Le vrai courage ça serait de faire un référendum sur l'immigration. sur l'immigration bien sûr. Bah par exemple pour mettre fin au regroupement familial, pour mettre fin au droits du sol pour permettre d'expulser plus facilement les criminels et les délaccord étrangers pour réserver les prestations sociales et l'accès au logement social aux personnes de la société française.

Alors je le dis pour les bonnes âmes gauchistes qui pensent que la couleur de peau ou l'origine fait une nationalité non on peut être black blambeur et de nationalité française. Je le redis parce qu'il y a beaucoup de gens qui fent de l'oublier ou qui nous traitent de fachot quand on dit ça. On dit simplement que dans un pays qui est asfixé par la dette, qui n'a plus assez de logements sociaux pour les siens, qui a un système de santé qui est en train de tomber en l'embout, je rappelle que c'est presque 25 milliards de euros de dette pour l'assurance maladie, un cher des Français qui ne veut pas se soigner.

Oui, nous voulons un référendum pour que les Françaises et les Français puissent clairement s'exprimer démocratiquement, librement et directement sur ce sujet d'importance. Je vous vous reposez une question sur le référendum dans un instant, mais nous avons Frédéric, vous nous appelez Frédéric, où êtes-vous précisément ? Oui, bonjour.

Bonjour, je suis je suis dans le 95 Saint-Brise sous forêt. Ah d'accord. D'accord.

Saint-Brise sous forêt. Et vous avez été policier, vous vous dites pendant combien de temps ? Euh bah j'ai fait comment dirais-je ? 36 ans de de police nationale dans le corps des CEA.

Monsieur commissaire ici présent connaît parfaitement. Je pense qu'il est issu de ce corps pour voilà. Bref, comment dirais-je ?

Ben je voulais dire que je je soutiens de manière solidaire avec les collègues comme on dit dans la boîte, n'est-ce pas ? Par contre, je pense que ça n'aboutira à rien parce que au vu de mes 36 ans de de police, je n'ai vu qu'il y avait aucune solidarité entre les trois corps de la police nationale et qui plus au sein voilà au sein des CEA, il y a mout syndicats qui present que pour leur paroisse, n'est-ce pas ? Donc euh ce qui hanente la police nationale, c'est l'avancement, les mutations.

Ça n'aboutira à rien à rien sans parler que les représentants des différents syndicats de la liste nationale prêchent pour leur paroisse, c'est-à-dire l'avancement. Monsieur le commissaire doit le savoir. Le rulpe, ce qui concerne le gra du du CEA.

Mathieu Valhie Valé vous vous répond en direct. Répondez-lui répondez à Frédéric. Oui, je le prénom de l'auditeur dit.

Oui, c'est vrai. De Frédéric Frédéric. debr so je connais bien je connais bien le vo que j'ai commencé comme gargin de la paix à gargelégon à côté de Sarcel et que Saint-Brice Susfor fait partie de la direction départementale du Valdoise.

Non mais Frédéric vous savez pendant 7 ans j'étais à la tête du syndicat indépendant des commissaires de police du porte-parola et donc je prenais un discours qui transendait les corps. Alors ça a bouleversé un peu les habitudes policières notamment de la haute hiérarchie. J'ai toujours parlé en tant que flic et j'ai toujours estimé que l'unité au sein de la police nationale, c'était notre force et que on pouvait exercer chacun nos grades, nos fonctions, nos responsabilités respectives tout en ayant un seul but.

Être policier, vous savez, moi j'ai deux grandes fiertés. C'est celle d'avoir toujours ramené tout le monde à la maison. C'estàdire que les effectifs dont j'avais l'honneur d'être le chef ou l'officier d'unité, je les ai toujours ramené à la maison et je n'ai jamais eu de suicide.

Donc ça peut évidemment arriver à tout le monde. En tout cas, c'est une grande fierté que j'ai eu durant presque 21 ans que lorsque j'étais gardien dans mon équipage, on est toujours rentré en ville en faisant des belles affaires. Et je même toujours dit, pardon Frédéric, je le dis, il vaut mieux rater une belle affaire mais pas rater euh de rentrer en vie.

Donc c'est pour ça que j'ai toujours privilégié la vieill, la protection de l'intégrité de mes policiers et de et des gendarmes maintenant plutôt que de faire une belle affaire. Enfin, j'en finis Frédéric. Vous savez, je suis un flic passionné.

Garde jeun d'apé c'est le plus beau grade au sein de l'institution parce que c'est là où on découvre le métier et où on est confronté à toutes les situations. Donc je veux dire aux jeunes d'aujourd'hui engagez-vous, allez-y. C'est un métier vous ferez quelque chose de différent chaque jour, chaque nuit.

Frédéric, vous diriez vous aussi allez-y. Ben moi je vous dis il y a aucune solidarité dans le cadre de la police nationale. Et monsieur le commissaire, je sais parce que j'ai fait 8 ans dans le 93 comme on dit.

Donc 3 ans à Saint-toi euh 5 ans à Saint-Tois sur la voie publique, 3 ans dans en CDI notamment avec je faisais de l'anticrime et tout ça du temps où il y avait encore des commissaires eu issus comme me dit monsieur commissaire du corde des gardiens de la paix. Or au fil des an totalement disparu. On sort avec des chefs de servir de 25 ans qui n'ont aucune expérience.

Ça n'existe pas dans la gendarmerie. Vous voyez un un un lieutenant colonel dans la gendarmerie, ça c'est pas 25 ans. Donc on est commandé par des commissaires qui ne connaissent rien et toute façon ils font une mobilité, ils touchent l'IRP, ils n'en ont rien à du corps des CEA.

Voilà, moi j'ai fait attendez 15 ans de roupane, il sait ce que ça veut dire et j'ai fait 22 ans de de SR à la DGSI. Et ça, je peux pas en parler. Il comprendra très bien le besoin d' connaître. par définition.

Merci Frédéric pour ce témoignage. On entend votre scepticisme. Mes couragè courage au collègues. [musique] Merci.

Merci Frédéric pour ce témoignage. C'est un parler vrai hein. Euh vous êtes Mathieu Valallé confronté à à ces à ces témoignages qui sont qui racontent quand même peut-être.

Je veux juste dire à Frédéric que moi j'ai des camarades de promotion de commissaire qui sont rentrés par le concours externe et qui sont d'excellents commissaires de police. Vous savez, il y a des gens qui sont issus de la voire interne et qui ont même oublié qu' venaient de garder de la paix et qui sont parfois difficile avec les collègues qu'ils dirigent. Il y a des policiers qui rentrent par le concours externe, officiers au commissaire qui sont d'excellents chefs, d'excellents flics, d'excellents chefs de policier.

Donc attention, c'est la personnalité qui fait l'homme et pas forcément la voie de recrutement. Allez, c'est dit Mathieu Valallet. À l'instant, nous revenons dans un instant sur le sujet qui [musique] nous préoccupe également l'immigration en France.

Que faire ? La proposition de Gérald Armanin, vous évoquiez l'idée d'un référendum. À suivre à 9h45 dans la vérité en face avec notre invité Mathieu Vallet, député européen du Rassemblement national.

Si vous voulez témoigner 0826 3003 300 à tout de suite. Le grand matin Sud Radio, [musique] la vérité en face. Jean-François Aquili.

Allez, nous évoquons euh cette proposition du garde des saut Gérald Arrmanin de geler l'immigration régulière hein pour une durée de 2 ou 3 ans. le temps de mettre en place, dit-il, une politique de quota à la sortie hein dont le volume serait à définir avec l'assentiment des Français avec une contrepartie précise le garde des saut, c'est d'augmenter le salaire de ceux qui œuvrent déjà des personnes étrangères en situation de travail qui qui œuvre déjà dans les métiers, vous savez dit en tension, le bâtiment, la restauration et autres. Euh vous êtes vous euh Mathieu Vallé, invité euh ce matin député européen du Rassemblement national plutôt sceptique hein, vis-à-vis de cette proposition et vous parlez d'un référendum et nous sommes en ligne avec vous.

Bonjour euh Sabrina Sbaï, bonjour à vous. Oui, bonjour. Députés les écologistes des Hautes Scèes.

Heureux de vous recevoir en ligne. Vous nous entendez bien. Euh vous dites quoi vous de cette proposition du garde des saut qui fait débat hein ?

Bah, écoutez, euh je pense que franchement c'est une proposition totalement des mago euh qui est proposée et puis a d'ailleurs on voit bien qu'il y a rien de concret derrière euh la proposition qui est faite d'ailleurs, on peut tout à fait euh augmenter le salaire dit des des métiers en tension. Je rappelle que oui, il y a une part de personnes qui sont issues de l'immigration, qui viennent de l'immigration qui font ce métier, mais il y a aussi des Français qui font ces métiers. Donc, je vois pas pourquoi on séparé les choses.

Il faut augmenter ses salaires. D'ailleurs, ça permet de faire rentrer tes cotisations puisqu'on parle de la question de l'équilibre et des retraites plus tard. Ça pourrait être intéressant de l'envisager sous ce prisme.

Et puis enfin, je crois que c'est totalement démago parce que l'immigration, c'est d'abord et avant tout aussi des personnes qui travaillent. C'est les étudiants, c'est les réfugiés qui fuient des pays en guerre euh pour plein de raisons. Et puis je crois que vraiment là, on arrive à la limite de ce qu'on peut en terme de proposition totalement franchement moi je dirais lunaire parce que tout le débat qu'on a actuellement sur cette question de l'immigration faisant porter le poids de ce de leur responsabilité de faire ce qui va mal, en réalité je pense qu'il faut avoir un vrai débat en posant sur la table les chiffres de ce qu'apporte l'immigration et de tout ce qui rapporté d'ailleurs les différentes vagues d'immigration parce qu'on parle que de la dernière mais vous savez la France est construite par plusieurs vagues d'immigration dans notre pays c'est aussi ça sa richesse.

Mathieu Vallé vous répond. Sabrina Sba. Non mais moi je suis pas d'accord avec la profession du jardin pas pour les mêmes raisons quand même SBI parce que je pense que oui, c'est des mago dans le sens où on peut pas hermétiser les frontières avec 0 % de personnes qui rentrent en 3 ans.

Ils arrivent déjà pas à protéger nos frontières aujourd'hui. Bon donc voilà. Non, moi je voudrais interroger MCB sur un sujet précis.

Dans nos centres de rétention administrative aujourd'hui, on a une personne retenue sur trois qui est une nationalité algérienne. On voit qu'il y a une pression euh de cette personne retenue dans les centres de rétention administrative. Manque 700 policiers dans ces crains et il y a de plus en plus de troubles, de difficultés, d'agression des policiers qui sont chargés de la protection de la surveillance de ces personnes et en attendant l'Algérie ne délivre toujours pas ou très peu de laisser passer consulaire.

En attendant, il y a 30000 visas pour les Algériens qui ont été donnés en 2025 pour notre territoire national. Donc je voulais avoir son avis sur ce sujet-là. Là, on parle de personnes qui on a faire chez nous, qui ont fait l'objet d'une OQTF et qui sont priés de partir, qui font pas d'elles-mêmes et qui sont dans un centre de rétention administrative pour quitter le territoire national.

Donc là, on est sur un sujet précis sur lequel je voudrais avoir la vision et la position d'AM Sébaï. Sabrina SBA sur cet aspect des choses concernant l'Algérie. Ça fait partie du du trio de pays du Maghreb qui sont, on va dire, les plus importants contingent de de de l'immigration régulière.

Est-ce qu'il faut continuer de délivrer des visas sachant que l'Algérie s'oppose au retour de ces OQTF ? En quelque sorte ? C'est la question que vous posez Mathieu Valallet.

Sabrina Sbayba nous écoutons. Oui. Alors, je crois vraiment que là, on est voilà, typiquement, c'est quand on met des choses qui n'ont rien à voir au même niveau.

C'est-à-dire que là, on voudrait sanctionner des personnes qui viendraient pour des raisons familiales, touristiques, pour des étudiants qui viendraient de manière tout à fait légale sur notre territoire et on voudrait les sanctionner parce qu'il y a des personnes aujourd'hui qui sont dans des cr. Moi, je suis, je vais vous dire là-dessus, on je l'ai déjà eu l'occasion d'y répondre. Le problème de la question de la question des EQUTF d'abord ce n'est pas qu'une question algérienne et j'aimerais vraiment qu'on sorte de cette discussion qui est totalement binaire et qui devient irrationnel euh concernant ce sujet.

Il y a beaucoup de pays avec lesquels nous avons du mal à faire exécuter les OQTF et je crois que pour les personnes effectivement qui posent problèmes, qui n'ont rien à faire sur notre territoire, il faut réussir à les faire. Mais pour ça, il faut qu'on ait des relations diplomatiques avec les pays. Vous évoquez l'Algérie.

Avant la crise entre Paris et Alger, on était à peu près à 5 % de réalisation desf pour l'Algérie. C'était à peu près le même taux pour le Maroc et le même taux pour la Tunisie, mais par exemple le Pakistan, c'était 2 %. Donc vous voyez bien que c'est pas une question algérienne, c'est une question beaucoup plus globale qu'il faut qu'on traite.

Et ça se traite avec les autorités des autres pays, avec les consules notamment qui font les entretiens pour pouvoir identifier les personnes comme étant de nationalité qu'il faut pouvoir expulser. Donc c'est bien tout ce travail là qu'il faut mettre en place. Mais par contre, je ne suis pas pour sanctionner des personnes qui viendraient dans notre pays pour d'autres motifs.

Je l'ai dit, vous savez en en France, si on prend que la question de l'Algérie, vous avez environ 1,5 2 million de personnes qui ont un lien avec l'Algérie. On va pas interdire à des familles de pouvoir se rendre visite, venir pour des mariages, venir pour des décès. On va pas interdire à des étudiants de venir étudier alors même que l'ambition de la France, je le rappelle, est d'accueillir 500000 étudiants par an.

Donc vous voyez, moi je pense qu'il faut vraiment séparer les choses. Vous dites séparer les choses. Sabrina Sbai, je donne quand même deux trois chiffres très précis hein pour savoir de quoi on parle et le le temps tourne hélas mais il y a eu 384000 premiers titres de séjour délivrés l'an dernier sur les chiffres officiels.

C'est une hausse par rapport de 11 % un peu plus par rapport à 2024. Il faut comprendre que grosso modo he les motifs de première délivrance de titre de séjour en France euh à peu près 30 % pour des étudiant les motifs humanitaires, les réfugiés c'est 24 %. Le rapproche femme familial c'est près de 24 % également.

Et pour ce qui est de l'immigration dite économique, vous savez l'immigration choisie que certains appellent de leur vœux, ce n'est que 13 % dans ce pays. Mathieu Valet, est-ce qu'il faut aller vers une politique de quota ? Bah, c'était 17 % en 2024, c'est 13 % en 2025.

Donc la lubie de l'extrême gauche ou de la gauche de dire que les immigrés ou les étrangers occupent des emplois que les Français qui seraient fénés en occupent pas, c'est pas vrai. Moi je rejoins MCB sur la revalorisation des salaires dans les métiers dit en tension, le BTP donc le bâtiment et travaux public, la restauration, l'hôtellerie, tous ces métiers difficiles dans lequels il y a des perspectives et des débouchés parce qu'on peut on peut commencer réceptionner dans un hôtel et puis peut-être terminer directeur d'hôtel comme dans les services publics où on peut progresser par la promotion sociale. Donc je veux dire que oui, il y a un vrai sujet de revaloriser nos salaires, de rendre attractif ces filières et de permettre à des jeunes aujourd'hui qui sont envoyés dans des filières sans déboucher de pouvoir les orienter vers des filières où ils auront un emploi qui doit être tout autant valorisé que des emplois qui nécessiteraient des grandes études.

Les grandes études ne font pas les grandes femmes ou les grands hommes et c'est ça qu'il faut valoriser. Allez, ça sera la conclusion de Mathieu Valé. La vôtre Sabrina SBI sur cette idée de vous savez le faire comme au Canada quoi.

On va faire cours de de d'une immigration choisie. Vous avez une poignée de seconde Sabrina Sbay pour répondre. Alors, j'y suis opposé pour la simple et bonne raison qu'on ne va pas piocher dans les autres pays les talents dont on aurait besoin.

On va pas choisir, on fait pas la fuite des cerveaux. Par contre, moi j'aimerais entendre vraiment si demain par exemple, il se repassé exactement la même chose qu'avec nos voisins ukrainiens, qu'est-ce qu'on leur dirait si on leur disait que finalement, il faudrait des cô pourrait pas les accueillir pour raison humanitaire ? Allez, ce sera le mot de la fin avec vous.

Merci Sabrina Sbayba député les écologistes des Hautes SC. Ce débat évidemment est reste très ouvert. Mathieu Valé, beaucoup de questions hein à poser autour de ça.

Merci à vous députés européen du Rassemblement national. J'imagine que ce débat se retrouve au cœur de la campagne qui s'ouvre et que ce soit les municipales ou la présidentielle he c'est des sujets central. Oui, il y aura des sujets qui se poseront notamment avant les maires sur la priorisation des logements, sur la politique qu'ils voudront mener.

Donc il y aura des vrais sujets, je pense des vrais débats qu'on fera aussi chez vous bien volontiers. Merci à vous Mathieu Val. Merci Sabrina Sbaï et bonjour à vous Valérie Expert.

Bonjour cher Jean-François et revenu aujourd'hui et une question ce matin. Où sont passés Thomas Porte, Emric Caron, Rima Hassan ? Pourquoi la place de la République est-elle vide ?

Pourquoi est-ce qu'il n'y a pas de manif à Sciencepo ? Alors que de façon quasi certaine, on sait qu'il y a eu au minimum 300 morts en Iran. Donc cette indignation à géométrie variable m'interroge et je vous attends évidemment au 0826 300 et puis on va parler également bah de l'immigration de ces chiffres qui ce matin font beaucoup réagir bien évidemment.

Voilà. Allez bonne émission. Yeah.

Une suspension de l'immigration pour 3 ans : bonne ou mauvaise idée ? — Matthieu Valet · Pourquijevote