Conférence de presse de Sébastien Chenu, Julien Sanchez et Jordan Bardella
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:58PrésentateurFait
« Nous les dénonçons depuis des années. Marine Le Pen l'avait dit dès 2011. »
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« Et aujourd'hui, on nous dit que Mme Macron a un budget de 440 000 euros annuels. »
- 3:24PrésentateurFait
« la fin de l'état d'urgence, donc voulue par le président de la République, a permis la réouverture de certaines mosquées, y compris salafistes, en région parisienne. »
- 13:49Invité politiqueChiffre
« Ce questionnaire est envoyé à destination de l'ensemble des adhérents statutaires du Front National. C'est aujourd'hui 81 000 adhérents, donc statutaires, c'est-à-dire à jour de cotisation plus 12 mois de retard. »
- 16:12Invité politiqueFait
« Vous savez que les statuts du Front National n'ont pas changé depuis 1972, c'est-à-dire depuis la création de notre mouvement. »
Temps de parole
- Julien Sanchez46 %
- Présentateur28 %
- Sébastien Chenu25 %
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Bien, mesdames, messieurs, bonjour, bienvenue pour ce point de presse des porte-parole du Front National. Vous le savez, nous l'avions mis dans l'ordre du jour de ce point de presse. Nous allons parler tout à l'heure, en fin de point de presse, du questionnaire, de la grande consultation des adhérents du Front National que les adhérents ont commencé à recevoir maintenant. Nous parlerons aussi des ambassadeurs de la refondation qui sont mis en place par Marine Le Pen et le Front National. C'est Sébastien Chenu qui vous en parlera. Il me revient d'évoquer les points d'actualité pour commencer, avec quelques points d'actualité sans être trop longs. Tout d'abord, évoquer les prières de rue.
Vous l'avez vu, il y a eu une manifestation à laquelle, bien sûr, les élus du Front National ont participé et se sont fait entendre il y a quelques jours. Simplement rappeler que ces prières de rue, nous ne les dénonçons pas que depuis une semaine. Nous les dénonçons depuis des années. Marine Le Pen l'avait dit dès 2011. Elle avait même été poursuivie en justice pour avoir parlé et évoqué le terme d'occupation. Donc je crois qu'il y a là quelque chose d'important à rappeler. C'est que ces prières de rue sont une atteinte, bien évidemment, à la République, à nos valeurs. Et le Front National a toujours été du côté de la République et des valeurs de la République.
Je crois qu'aujourd'hui, nous avons des élus, notamment des républicains, qui, par opportunisme politique, sont en train d'essayer de rejoindre la position du Front National. Dans leurs actes, on remarque bien que dans de nombreuses villes, ils participent au financement de certaines mosquées et à la construction de certaines mosquées. Nous avons de nombreux exemples et également avec des beaux amphithéotiques et des cadeaux occultes qui sont faits par certains de leurs maires et pas des moindres. Donc leur crédibilité sur ces sujets-là est très relative. Nous avons aussi eu dans l'actualité le cas de Mme Macron.
On a beaucoup parlé pendant la campagne présidentielle de François Fillon et de son épouse. Pendant six mois, on n'a parlé que de ça quasiment. Et aujourd'hui, on nous dit que Mme Macron a un budget de 440 000 euros annuels. C'est quand même assez original lorsqu'on parle de moralisation de la vie politique. Ce n'est pas Mme Macron qu'on a élue présidente de la République. Et ces 440 000 euros d'argent public à l'année, c'est quand même une aberration. Là aussi, quand on donne des leçons, il faut se comporter différemment derrière.
Enfin, sur le 13 novembre, deux ans après les terribles attentats qui se sont déroulés à Paris, nous pensons bien sûr à tous ces morts qui ont été des victimes de l'islamisme, il faut dire quand même les choses aussi. Et nous sommes assez étonnés de voir que le président de la République a organisé, bien sûr, comme il le doit et comme il se doit de le faire, cet hommage deux ans après. Mais sur le plan des actes, c'est ce qu'on attend d'un président de la République, il y a quand même très peu de choses. Je rappelle que la fin de l'état d'urgence, donc voulue par le président de la République, a permis la réouverture de certaines mosquées, y compris salafistes, en région parisienne.
Une mosquée qui avait été fermée par le préfet parce qu'elle constituait un danger. Et miraculeusement, depuis le 1er novembre, elle ne constitue plus de danger et elles peuvent rouvrir. Là, ce sont vraiment des choses qu'il faut regarder de près. Et on ne peut pas à la fois aller rendre hommage aux victimes du terrorisme islamiste et par les lois qu'on met en place, permettre la réouverture de mosquées salafistes considérées comme dangereuses par le préfet. Mais miraculeusement, au 1er novembre, elles ne sont plus dangereuses, on peut les rouvrir.
Donc voilà, mettre en parallèle ces contradictions flagrantes entre les paroles du président de la République et ses actes sur l'islamisme, car je crois que là-dessus, il y a vraiment fort à faire. On attend vraiment des actes et pas seulement des paroles. Enfin, Jordan Bardella pourra également vous répondre en tant que secrétaire départemental de Seine-Saint-Denis sur le déplacement du président de la République aujourd'hui. Nous attendrons et nous surveillerons bien évidemment ces annonces pour les banlieues. Et Jordan Bardella pourra vous en parler tout à l'heure si vous avez des questions sur le sujet.
Je laisse la parole à Sébastien Chenu qui va vous parler des ambassadeurs de la refondation mis en place par Marine Le Pen dans le cadre du Congrès du Front National et du Pré-Congrès en tout cas.
Merci Julien. On parlait de commémoration. Il ne faut pas oublier de rappeler que le 11 novembre a été quand même marqué par des événements, on va dire ça publiquement, sur la tombe du soldat inconnu qui n'ont pas été particulièrement relayé par les médias lors de la qualification, je crois, de l'équipe de foot marocaine, c'est ça ? Et qui ont quand même provoqué quelques tumultes, on va dire ça comme ça, sur la tombe du soldat inconnu le 11 novembre. Ça a choqué beaucoup de gens. On a été très interpellés. Moi j'ai trouvé qu'on a été très interpellés par les habitants ces derniers jours sur cet événement. Il fallait quand même le signaler aussi et évidemment le condamner.
Voilà, nous voilà partis dans cette grande consultation des adhérents du Front National, dans cette refondation et dans ce débat. Et Jordan vous présentera le questionnaire que nous avons imaginé pour l'ensemble de nos adhérents. Mais ça ne suffit pas. C'est-à-dire qu'on s'est dit, puisque nous allons faire cet exercice de démocratie interne, et c'est la première fois, eh bien nous allons aller jusqu'au bout de cet exercice de démocratie interne, en essayant de faire en sorte que chaque adhérent du Front National, chacun d'entre eux, se sente concerné et s'approprie notre débat sur la refondation. Donc pour cela, il y a le questionnaire qui est un outil, mais pas seulement.
On a considéré qu'il fallait que ce débat vive partout dans les fédérations, partout dans les régions. Parce qu'il y a des gens qui répondront au questionnaire, mais ça ne vient pas se substituer à l'échange d'idées, à la confrontation d'idées, aux propositions que peuvent faire les adhérents de façon verbale. Et on a voulu créer du débat partout dans la maison, à tous les stades. Et nous avons donc souhaité que dans l'ensemble des fédérations du Front National, eh bien, on puisse débattre de la refondation.
Marine Le Pen a initié ce mouvement en allant visiter un certain nombre de fédérations, en s'adressant aux militants, en rencontrant les cadres du mouvement également, avant de s'adresser aux militants lors de ses déplacements. Mais nous souhaitons que l'ensemble des militants puissent parler, s'exprimer. Pour cela, il a fallu, il faut, qu'il y ait des gens qui fassent vivre ce débat.
Et Marine Le Pen a souhaité, et ça fait partie aussi de ce qu'on avait annoncé il y a quelque temps, a souhaité demander un certain nombre de nouveaux visages du Front National, des hommes et des femmes que vous ne connaissez peut-être pas encore, parce qu'ils n'ont pas fait beaucoup forcément de médias nationaux. Ils ont été identifiés dans la maison comme étant dynamiques, comme étant compétents, comme étant porteurs d'avenir, comme apportant quelque chose au Front National, et nous avons 17 ou 18 ambassadeurs qui vont être chargés d'aller animer toutes ces réunions dans les fédérations.
C'est-à-dire que là, on n'est pas dans le cadre d'un message descendant, comme ça peut exister lorsque un invité, une personnalité du Front National vient dans une fédération, il fait un discours, il délivre un message, il a un échange avec les adhérents. Là, on a des hommes et des femmes. Alors certains sont élus, d'autres ne le sont pas, qui vont animer les fédérations et animer le débat, faire vivre la parole, les échanges, etc. On a missionné donc 17 ou 18 personnalités d'âges différents, de profils différents, de parcours différents, qui viennent de différentes régions aussi. On ne voulait pas que ce soit quelque chose géré par Paris uniquement, en tout cas par Nanterre.
Et donc, je vais vous les présenter en quelques mots. En tout cas, ceux qui ont pu se libérer ce matin pour venir, il n'y a pas que des franciliens d'ailleurs, et c'est toute la chance, mais ils vont être ces têtes de pont du Front National dans les fédérations. C'est vrai que ce sont aussi des hommes et des femmes sur lesquels nous comptons pour l'avenir, pour la refondation. Ce sont ces nouveaux visages. Je vous invite évidemment à vous tourner vers eux dès que vous le voudrez, dès que vous le pourrez, parce que ça fait partie aussi de cette dimension qu'on a souhaité faire émerger une nouvelle génération. Alors, Émeric Merlot est là.
Émeric Merlot est conseiller régional des Pays de Loire. Il est parallèlement d'ailleurs secrétaire départemental du Maine-et-Loire. Il avait fondé le Front National à Sciences Po. Certains d'entre vous le connaissent déjà depuis un certain temps. À côté de lui, Dévi Rodriguez. Dévi, qui était un militant francilien, a été à Sciences Po également, a été un des premiers. Dévi, on peut le dire, ta cravate en témoigne, vient du Front de Gauche. Donc, un parcours aussi différent. Dévi n'est pas élu, mais c'est une des personnalités. Il est adjoint de Gaëtan du Sausset au FNJ. Edwige Diaz, conseiller régional de Nouvelle-Aquitaine, en tous les cas élu de Gironde.
Edwige s'occupe de la Fédération de Gironde. Là encore, un des nouveaux visages du Front. Jean Messia, alors je ne sais pas si je dois présenter Jean Messia. Lui, il n'y a pas de problème médiatique. Jean Messia, qui a animé, qui continue d'animer d'ailleurs, toute cette structure des Horaces, et qui a été particulièrement actif pendant la campagne, notamment dans la rédaction du programme, aux fonctionnaires, qui fait déjà la route avec Marine Le Pen depuis un certain nombre d'années. Jean Messia a déjà une expérience importante dans la maison, mais il est évidemment l'un des piliers de la structure.
Julien Léonardelli, là aussi, un visage nouveau pour celles et ceux qui, nationalement, ne le connaissent pas forcément. Mais Julien est conseiller régional d'Occitanie, Midi-Pyrénées, secrétaire départemental de Haute-Garonne, dans une région et un département qui était historiquement difficile pour le Front National. Julien, à force de travail, a reconstitué une fédération absolument extraordinaire, et on y fait des scores importants. Il siège d'ailleurs avec Julien, dans le même conseil régional.
Mathilde Androuet, élu des Yvelines, secrétaire départemental de la Fédération des Yvelines, conseillère régionale d'Ile-de-France également, certains et certaines la connaissent également, puisqu'elle a participé activement à la campagne présidentielle. Aurélien Legrand, lui, il vient du NPA, c'est déjà ancien, cette histoire-là. Mais Aurélien, qui est le responsable de la Fédération de Paris, conseiller régional d'Ile-de-France également. Et à ceci s'ajoutent d'autres que vous verrez évoluer. Et j'espère réellement que nous, on fait cet effort de vraiment présenter des nouveaux visages, que vous tendrez vos micros et vos stylos vers cette génération.
Les rejoindront Franck Alizio et Léonore Besse, qui sont tous les deux des conseillers régionaux marseillais. Franck vient de l'UMP, c'était mon collègue secrétaire national de l'UMP. Et Léonore est élue à Marseille. Manon Bouquin, qui est une jeune femme responsable d'arrondissement aussi à Paris, un de nos jeunes espoirs. Guy Deballe, qui s'est occupé avec Jordan, du collectif Banlieue, qui est particulièrement actif sur ces thématiques-là. François de Voyer, qui s'occupait du collectif Audace, de mémoire, qui est un jeune chef d'entreprise. Virginie Joron, la nouvelle présidente du groupe Front National Rassemblement de la Marine en Alsace.
Une jeune élue régionale de grande qualité, qui n'a pas pu se déplacer ce matin. Antoine Méliès, conseiller régional Rhône-Alpes, qui est élu à Givore. Mathilde Paris, une élue de Blois, conseiller régional de la région Centre. Kevin Feiffer, conseiller régional de Moselle. Jérôme Rivière, qu'on ne présente plus, qui a été député UMP. Et puis Christopher Zurek, un conseiller départemental. Là aussi, c'est important d'avoir des élus qui ont des ancrages différents. Élu d'Énim Beaumont, conseiller départemental du Pas-de-Calais.
Nous avons donc cette équipe qui va sillonner jusqu'au Congrès les fédérations, aller à la rencontre des militants pour faire vivre le débat, et puis toucher l'ensemble de nos militants. Parce que ce qu'on veut, c'est ramener dans nos filets des propositions, des idées, de quoi améliorer et refonder notre mouvement. Donc on avait besoin de mettre des gens énergiques pour aller chercher tout ça, pour aller parler aux militants. Voilà donc une équipe solide, qui va s'ajouter à l'équipe nationale que vous connaissez déjà, et qui va pouvoir faire vivre ce débat d'une façon, c'est vrai, un peu originale aussi, dans nos familles politiques.
Ce débat, il a un point de départ, c'est le questionnaire, et Jordan va peut-être pouvoir vous le présenter.
Merci Sébastien. Alors cette refondation, tu l'as dit, prend plusieurs volets, plusieurs étapes. Vous savez qu'il y a eu un grand séminaire qui a été organisé au mois de juillet, de consultation des cadres nationaux, des membres du bureau politique. Marine Le Pen a entamé une tournée dans toute la France, dans différentes fédérations, à la rencontre des militants, pour des déjeuners-débats, avec à chaque fois plusieurs centaines de personnes. Donc c'est un véritable succès à ce niveau-là. Le Congrès se tiendra évidemment aux phases phares de la refondation au mois de mars, début mars, à Lille.
Et d'ici là, nous avons souhaité adresser, vous le savez, on en a déjà parlé à plusieurs reprises, un questionnaire à l'ensemble de nos adhérents, ce questionnaire qui est un petit peu la clé de voûte de la refondation, et qui va permettre de bâtir les nouveaux statuts du mouvement. Alors, je le disais, ce questionnaire, on en a déjà parlé à plusieurs reprises, nous l'avons là en notre possession. Les adhérents le reçoivent a priori dans la semaine, il y a déjà plusieurs adhérents, plusieurs centaines d'adhérents qui l'ont aujourd'hui entre leurs mains. Donc ce questionnaire est envoyé à destination de l'ensemble des adhérents statutaires du Front National.
C'est aujourd'hui 81 000 adhérents, donc statutaires, c'est-à-dire à jour de cotisation plus 12 mois de retard. Ce questionnaire, il est évidemment sans tabou. Nous avons souhaité aborder la règle des 3 F, c'est-à-dire le fond, la forme, le fonctionnement du mouvement. Il y a évidemment des questions thématiques sur la ligne politique du Front National, des questions personnelles pour mieux connaître nos adhérents, des questions sur le fonctionnement des fédérations, sur le rapport aux élus, sur le rapport aux secrétaires départementaux, sur ce que souhaiteraient voir accomplir les adhérents du mouvement au sein de leur fédération.
Et puis, je le disais, différentes questions thématiques sur l'Europe, sur l'immigration, sur l'économie, sur des questions de société comme la question de l'éducation, sur des thématiques sociétales, ainsi que sur la question institutionnelle. Il n'y a aucun tabou, encore une fois, sur ce questionnaire. L'ensemble des points, même ceux qui peuvent faire grincer les dents, entre guillemets, sont abordés dans ce document. Nous attendons évidemment et incitons un maximum d'adhérents à participer, à remplir ce questionnaire. C'est aussi le travail qu'on fait, nous, dans les fédérations, que feront les ambassadeurs demain.
C'est de faire remonter à la direction du mouvement l'ensemble des critiques positives comme négatives et l'ensemble des solutions, des pistes qui peuvent émerger de nos adhérents. Alors, on a déjà l'occasion de le faire, en animant régulièrement des déjeuners-débats, des événements au sein des fédérations. Ce travail va être amplifié, Sébastien, on a parlé, par la constitution de ce corps diplomatique du Front National, de ces ambassadeurs qui iront un petit peu partout en France participer à cette refondation, sonder les adhérents, avec, évidemment, comme clé de voûte, ce questionnaire. Alors, ce questionnaire, vous allez avoir l'occasion, juste après nos interventions, de le consulter.
Encore une fois, nous, nous avons souhaité qu'il arrive d'abord chez les adhérents, avant d'être présenté à la prêche, parce que c'est le respect qu'on devait à nos membres. Donc, il est aujourd'hui, et il le sera d'ici la fin de la semaine, entre les mains de nos adhérents. Et il sera, encore une fois, consultatif pour pouvoir bâtir demain les nouveaux statuts du mouvement qui seront présentés au vote du Congrès en mars à Lille. Voilà. Alors, après, si vous avez des questions en particulier, on est évidemment à votre disposition pour y répondre. Nous avons eu l'occasion, c'est vrai, d'en parler déjà à plusieurs reprises.
Il a pris un petit peu de retard dans la mesure où nous avons souhaité qu'il soit le plus parfait possible. Vous savez que les statuts du Front National n'ont pas changé depuis 1972, c'est-à-dire depuis la création de notre mouvement. Donc, nous sommes en face d'une refondation historique qui doit mettre, encore une fois, l'ensemble des sujets sur la table qui vont de la ligne politique du mouvement, au fonctionnement du mouvement, au nom du mouvement, à l'image du mouvement. Donc, un questionnaire assez complet. Et on invite, évidemment, nous, l'ensemble de nos adhérents.
C'est un travail qu'on fait, que moi, je fais aussi en tant que secrétaire départemental dans ma fédération de Seine-Saint-Denis, d'inciter un maximum d'adhérents à y participer. Et on s'attend, évidemment, à avoir plusieurs milliers de retours sur ce questionnaire. Ça commence déjà, d'ailleurs. Et ça commence déjà, on a reçu aujourd'hui les premières enveloppétés. Donc, voilà, on s'attend encore une fois à plusieurs milliers de retours parce que c'est une phase historique du Front National qui doit déboucher sur un nouveau front à l'issue du Congrès de Lille qui se tiendra les 9 et 10 mars. Voilà, je ne vais pas être plus long sur ce questionnaire.
On est, évidemment, tous les trois à votre disposition pour répondre à vos questions. Merci.
Merci. Merci. Merci.
Julien Sanchez