đą « Il faut que le 18 septembre soit massif pour crĂ©er un vĂ©ritable rapport de force. »
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
OĂč en ĂȘtes-vous avec les nĂ©gociations avec le Premier ministre ?
- 1:00OuverteRéponse partielle
Est-ce un bon point que la majorité dise négocier avec la gauche ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Faut-il taxer davantage les riches ?
- 3:00OuverteRéponse directe
Le montant de 35 milliards d'euros pour réduire le déficit vous convient-il ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Le budget présenté ne sera pas le vÎtre, est-ce acceptable ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Pourquoi avoir Ă©tĂ© sifflĂ© Ă la FĂȘte de l'Humain ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Olivier FortChiffre
« Faut-il taxer davantage les riches ? Bien sûr. »
- 6:00Olivier FortPromesse
« Je souhaite que le mouvement de mobilisation à l'appel de l'intersyndical soit massif. »
ModÚle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonjour Maya, bonjour Ă tous. Bonjour Olivier Fortellement lundi matin 8h10 vous en est oĂč avec SĂ©bastien Lecnu ? Les nĂ©gociations ont commencĂ©.
Vous avez rendez-vous ? On a rendez-vous mercredi matin et donc nous le verrons pour la premiÚre fois à ce moment-là aprÚs qu'il ait reçu les syndicats. Mais jusqu'à présent, aucune négociation.
Aucune. Tiens, ils y sont tous allés dans la majorité disant ce weekend c'est avec la gauche et le disant assez clairement c'est avec la gauche et le PS qu'on doit négocier. Est-ce que c'est un bon point ?
Ce sont des mots pour l'instant et donc on verra bien ce qu'il se passe. des mots qui sonnent Ă nos oreilles peut-ĂȘtre, mais enfin la rĂ©alitĂ© c'est que pour l'instant nous n'avons encore rien vu. Et donc j'attends de savoir savez que MAD France disait gouverner c'est choisir et donc demain il aura Ă choisir entre ce que lui disent les RĂ©publicains, ce que lui dit le patronat avec le MEDEF et j'ai lu avec attention ce que Patrick Martin lui a signifiĂ© hier et ce que nous disons nous c'estĂ d qu'il faut de la justice sociale de la justice fiscale.
Il faut engager la transition écologique, il faut faire en sorte que ceux qui vivent mal puissent vivre mieux et pour l'instant nous en sommes loin. Alors, on va aborder quelques points. Vous dites il faut euh, ce sont des mots, mais il faut choisir.
Il y en a sur la fiscalité, sur les riches. Il y en a un qui semble avoir choisi. Faut-il taxer davantage les riches ?
Ăcoutez la rĂ©ponse du ministre de l'Ă©conomie, c'Ă©tait euh samedi soir Ă question posĂ©e par Laurent de la housse. Ăcoutez surtout les premiers mots bien sĂ»r, puisque quelle est la situation ? Nous allons demander Ă tous les Français un effort.
Effort dont nous souhaitons qu'il soit bien rĂ©parti et soutenable. D'ailleurs, les dĂ©penses publiques vont continuer malgrĂ© tout Ă augmenter l'annĂ©e prochaine. Mais cet effort, il doit ĂȘtre plus important pour les plus favorisĂ©s d'entre nous.
C'est une évidence. Simplement, simplement nous voulons protéger le patrimoine professionnel. Est-ce que c'est le patrimoine professionnel qui permet de créer des emplois, qui permet de créer de la croissance ?
Alors, vous avez entendu la réponse : "Faut-il taxer davantage les riches ?" Bien sûr. Donc ça semble à qui ?
Mais en enlevant le patrimoine professionnel, est-ce que c'est un deal qui pourrait vous convenir ? Non non non parce que quand vous parlez de patrimoine professionnel pour vous pensez à la machine outil, vous pensez au tracteur, vous pensez au métier à tisser pas du tout. En fait là , on parle d'action en réalité et donc la fortune des ultra riches, elle est essentiellement en action.
Et donc si vous dites que la base imposable et bien on retire ce qui est l'essentiel de leur richesse. En réalité, vous n'avez rien à imposer. Et c'est d'ailleurs tout le problÚme.
Jusqu'ici nous avions l'impÎt sur la fortune, sur les grandes fortunes, mais il qui a été supprimé qui a été supprimé par le gouvernement Macron et qui rapportait trÚs peu. Pourquoi ? parce qu'il touchait 5 milliards d'euros en gros, trop peu.
Et donc il touchait qui ? Il touchait pardon de l'expression mais les petits riches et il épargnait les ultra riches parce que les ultra riches ils placent leur argent dans des holdings et donc en réalité ils ne payent pas d'impÎt sur ce qu'il d'accord pas d'accord si le mécanisme sur la fiscalité des plus favorisés ne comprend pas les actions et l'outil professionnel. Ben, c'est toute la vertu de la taxe Zucman dont on parle beaucoup parce qu'elle permet justement de dire "Vous avez un patrimoine qui a plus de 100 millions d'euros, vous devez payer et c'est une taxe différentielle." C'està -dire que en réalité si vous avez déjà payé les impÎts par ailleurs qui vous permettent d'arriver à 2 % de votre patrimoine, vous ne payez rien de plus.
Mais ça suppose quand mĂȘme que effectivement des gens qui ont d'immenses fortunes puissent contribuer. C'est ça aussi le patriotisme dans un pays qui se rĂ©clame donc de la solidaritĂ© de la patriotisme fiscal. Parlons du montant de l'effort de rĂ©duction du dĂ©ficit.
Tiel Brun Pivel, la présidente de l'Assemblée nationale appelle le Premier ministre à renoncer aux 44 milliards d'euros que voulait faire François Bairou. Elle propose un plan à 35 36 milliards d'euros. C'est 10 milliards de d'économie en moins, donc à la fin 10 milliards de plus, enfin qui ne seront pas enlevés de la poche des euh Français.
Euh est-ce que vous prenez 35 milliards d'euros ? Mais lĂ aussi, moi je ne sais pas ce que ça veut dire 35 milliards. Ăa dĂ©pend sur qui on les prend.
Si on les prend sur les services publics, sur l'hĂŽpital, sur l'Ă©ducation, si on les prend sur les retraitĂ©s, sur les malades, si on augmente les franchises, si on dĂ©rembourse les mĂ©dicaments, ça ne me va pas. Mais en revanche, si on dit que il y a un moyen de les prendre sur les ultra riches d'une part, sur euh les multinationales qui euh optimise brutalement, sur euh les gars femmes, sur ces ex de cotisation qui euh ont coĂ»tĂ© de tente Ă l'Ătat, oui, effectivement, il y a peut-ĂȘtre une possibilitĂ© d'y aller. Vous dites clairement ce matin 35 vous vous Ă©tiez Ă 21 milliards d'euros, le gouvernement prĂ©cĂ©dent Ă 44 35 milliards d'euros ça vous paraĂźt un montant de rĂ©duction du dĂ©ficit qui mais si on trouve les moyens n'est pas forcĂ©ment mais moi je suis prĂȘt Ă faire 100 milliards d'Ă©conomies si vous les prenez sur des gens qui peuvent le prendre qui peuvent le supporter.
Ce que je ne veux pas c'est que les Français de la classe moyenne des classes populaires se retrouvent demain à payer une facture d'une dette dont ils ne sont pas responsables. Pourquoi est-ce qu'il y a une dette aujourd'hui ? parce que on a privé l'état de recris.
Sébastien Lecornuet a dit trÚs clairement dans son interview à la presse quotidienne régionale : "Le budget que je présenterai ne sera pas le budget que je veux moi. Je devrais faire des concession. Est-ce que vous Olivier Fort vous dites le budget qui sera présenté ne sera pas celui que je veux moi, celui que vous avez présenté à Blois mais qu'il va falloir discuter ?
Moi, je suis favorable Ă l'idĂ©e qu'effectivement chacun comprenne que dans ce parlement, il n'y a pas de majoritĂ© absolue ni pour la droite ni pour la gauche. Et donc ça suppose un moment de ça, dire ça ne sera pas mon budget. Ăa suppose un moment que chacun comprenne que ce ne sera le budget de personne.
Ce sera le budget qui sera discutĂ© au parlement et qui permettra Ă un moment de trouver ce qui peut permettre de faire accord entre nous si accord il y a. Samedi, vous Ă©tiez Ă la fĂȘte de l'humain et ça s'est passĂ© comme ça. J'aimerais comprendre quelles sont les raisons qui vous poussent Ă me luer alors que je n'ai pas encore parlĂ©.
Qui qui ici ? faites de la gauche pendant laquelle vous avez été sifflé. Le groupe, comment dirais-je ?
Le groupe vit comme on dit au football. Oui, il vit bien en fait. Il y a mais il y a de la confrontation et c'est normal.
Moi, j'ai pas Vous avez Ă©tĂ© sifflĂ© Ă la fĂȘte de l'humain. Ben, j'Ă©tais applaudi Ă la fin. Ce qui prouve que en fait quand on se parle, quand on quand on s'Ă©coute 2 secondes, Ă la fin ça se passe bien.
Et donc je remarque que j'ai commencĂ© en Ă©tant UĂ©, j'ai fini par ĂȘtre applaudi. Pour ceux qui Ă©taient d'autres camarades, ça s'est passĂ© exactement Ă l'inverse. Donc vous parlez des insoumis et d'AD, tu parles des insoumis.
Voilà . Donc ce que je veux dire là , c'est que chacun évidemment quand quand on se limite à des slogans, quand on se limite à des rumeurs, quand on laisse penser que j'aurais pu dire par exemple que je gouvernais que je gouvernerai avec les macronistes, je comprends qu'il y a des gens que ça soulÚve mais simplement quand on leur explique que ça n'a jamais été le cas et que y compris toutes les fake news qui sont en permanence répandu sur les réseaux sociaux ne correspondent à rien, effectivement ça se passe mieux. DerniÚre question, réponse rapide s'il vous plaßt.
Jeudi mouvement de grĂšve interprofessionnelle. Souhaitez-vous jeudi une France Ă l'arrĂȘt ? Oui, je souhaite que le mouvement de mobilisation Ă l'appel de l'intersyndical soit massif parce que c'est maintenant qu'il faut crĂ©er un rapport de force et montrer Ă la fois au gouvernement, montrer au patronat, montrer Ă toutes celles et ceux qui se refusent Ă plus de justice et bien que le moment est venu de rompre avec ce qui a Ă©tĂ© conduit pendant 8 ans et donc je dis c'est le moment d'en faire la dĂ©monstration.
Olivier Fort qui a rendez-vous mercredi matin avec le Premier ministre était l'invité des quatre vérités.
Olivier Faure