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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 12 février 2026 22 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsLogementSécuritéTravail & emploi

Pierre-Yves Bournazel : « Les Parisiens veulent le changement, je suis la solution »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 65 %Attaque 20 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:10OuverteRéponse directe

    La nomination d'Amélie Oudéa-Castéra à la Cour des comptes est-elle une illustration de la République des copains ?

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Rachida Dati quitte le gouvernement en pleine campagne. Est-ce qu'elle a trop attendu ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Rachid Adati maintient le doute sur sa participation aux débats. Vous regrettez cette incertitude ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Un sondage vous place en 3e position avec 14 %. Craignez-vous d'arriver au pied du podium ?

  • 4:00RelanceÉludée

    Si vous êtes derrière Rachida Dati au second tour, négocierez-vous une fusion de vos listes ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Votre maintien au second tour pourrait-il nuire à Édouard Philippe en vue de 2027 ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Pierre-Yves BournazelFait
    « Je suis pas d'accord avec le budget hein qui a été voté. J'aurais préféré moins de dépenses, moins d'impôts, moins de dettes. »
  • 0:45Pierre-Yves BournazelFait
    « On peut lui reconnaître une chose, c'est que c'est une femme compétente. Ça fait très longtemps qu'elle travaille sur les sujets de compte public. »
  • 2:30Pierre-Yves BournazelFait
    « Une campagne c'est à temps plein, je le vois bien. Euh chaque jour euh c'est quand même 18h par jour. »
  • 3:30Pierre-Yves BournazelFait
    « Je pense que le débat c'est le minimum dans une démocratie. Il faut bien comparer les projets et les incarnations. »
  • 5:30Pierre-Yves BournazelPromesse
    « Je suis candidat pour convaincre et pour gagner. »
  • 7:30Pierre-Yves BournazelPromesse
    « La police municipale, une vraie police municipale 24h sur 24, 7 jours sur 7 parce que je veux du bleu dans nos rues pour assurer la tranquillité et la sécurité. »
  • 8:30Pierre-Yves BournazelChiffre
    « J'ai un plan de 4 milliards d'euros d'économie sur 6 ans plus 3 milliards de rentrées. »
  • 9:00Pierre-Yves BournazelChiffre
    « Les 3 milliards de rentré c'est la vente de 20000 logements qui appartiennent à la ville de Paris et qui sont à l'extérieur de son territoire. »
  • 9:30Pierre-Yves BournazelFait
    « Les 4 milliards d'euros d'économie sur 6 ans, c'est la déburocratisation de l'administration parisienne. »
  • 10:30Pierre-Yves BournazelChiffre
    « Je vais revoir les périmètres d'action de la ville de Paris. Je vais arrêter la préemption qui coûte là aussi 250 millions d'euros par an. »
  • 13:30Pierre-Yves BournazelPromesse
    « Je veux 2 ans moins de formation. Je veux contrôler systématiquement tous les antécédents, le casier judiciaire mais aussi le parcours parce qu'on met pas n'importe qui devant des enfants. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour Pierrive Bourazel, merci beaucoup d'être notre invité ce matin. Vous êtes candidat à la mairie de Paris, vous êtes soutenu par Horizon, c'est votre parti, le parti d'Edouard Philippe et par Renaissance le parti de Gabriel Atal et on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représentée par Julien l'écuier de la Voie du Nord. Bonjour Julien.

Bonjour Oriane. Bonjour monsieur Bournael. Bonjour.

Avant de revenir largement sur votre campagne sur votre programme, deux petites questions de l'actualité. Pierre Bournazelle, la ministre des comptes publics, Amélie de Monchalin prendra la tête de la Cour des comptes le 23 février prochain nommée par Emmanuel Macron. Est-ce que c'est l'illustration de la République des copains comme le dit l'opposition ?

Honnêtement, pas du tout. Euh je suis pas d'accord avec le budget hein qui a été voté. J'aurais préféré moins de dépenses, moins d'impôts, moins de dettes.

Mais on peut lui reconnaître une chose, c'est que c'est une femme compétente. Ça fait très longtemps qu'elle travaille sur les sujets de compte public. Elle les connaît par cœur.

La solidité, l'expérience. En fait, ce qu'on lui reproche, c'est son âge. On trouve que c'est trop jeune 40 ans.

Et alors, pourquoi on serait pas à la tête de la Cour des comptes à 40 ans ? Reproche surtout, c'est d'être jugé parti. Elle fait le budget et se retrouve à la cour des comptes qui est amené à juger le budget.

C'est quand même un peu étrange, non ? Oui, mais vous savez qu'à la tête de la Cour des comptes, on a eu beaucoup de personnalités qui ont eu des responsabilités. Je pense à monsieur Seguin, à monsieur Moscovici, à monsieur Jox.

Ce sont des personnes qui incent l'institution. Je pense que on peut lui reconnaître cette compétence. Un remanement est attendu dans les prochaines heures.

Shidaadati candidate à la mairie de Paris. Votre concurrente va quitter le gouvernement. Est-ce qu'elle a trop attendu pour le faire ?

Est-ce qu'elle a trop elle est trop restée au ministère en même temps qu'elle était en campagne ? Bah elle est en campagne et elle est encore au ministère. C'est c'est un constat.

Chacun sera juge. Voilà de savoir. Mais vous qu'est-ce que vous en dites ?

Ah moi je pense que il aurait fallu partir beaucoup plus tôt. Oui, effectivement ça me paraît la moindre des choses. Une campagne c'est à temps plein, je le vois bien.

Euh chaque jour euh c'est quand même 18h par jour. Il faut rencontrer les Parisiens. Ce sont des moments importants, stimulants, qui demandent de la concentration et être ministre de la culture, c'est un job à temps plein aussi.

Donc elle aurait dû le faire avant. Ça crée une inéquité, une inégalité dans la campagne. Oh, il y a beaucoup d'iniquité d'ailleurs, hein.

Euh même dans la médiatisation, c'est absolument incontestable. On invite plus souvent madame Dat euh et madame Nafo que d'autres candidats mais c'est pas grave puisqu'on va rentrer dans le moment de l'équité des temps de parole. Donc moi je regarde l'avenir et je suis là pour convaincre et parler de notre projet plutôt que des autres candidats.

Allez on parle de votre campagne. En parlant d'incertitude Rachid Adati aussi maintient le doute sur sa participation au débats qui vont être organisés entre les candidats. Vous regrettez en fait cette incertitude ?

Ah clairement je pense que le débat c'est le minimum dans une démocratie. Il faut bien comparer les projets et les incarnations. Moi, je suis pour le débat d'idée.

J'accepte tous les débats parce que quand on croit la force de sa candidature et de son projet, on ne fuit pas le débat. Le débat, ça permet la contradiction, ça permet aussi le respect de ses concurrents et après, il appartiendra aux Parisiens de choisir. Il y aura quatre débats.

En tout cas, c'est comme ça que les choses sont prévues. Quatre débats organisés par des chaînes concurrentes et je pense que ce serait bien que tous les candidats acceptent de Donc vous l'appelez à débattre. Bien sûr, il faut que madame Dat débatte comme tous les autres candidats.

C'est le moindre de respect. Mais comment vous expliquez que qu'elle soit réticente à le faire ? Bah ça si fa lui poser la question, il faut l'inviter sur votre plateau et lui poser la question.

Il faut accepter le débat, c'est le respect des Parisiens. Alors ça cela dit, ça n'a pas l'air de trop lui peser sur les sondages. Il y a un dernier sondage de Toluna euh Aris Interactive qui vous placerait en 3e place euh au premier tour avec 14 % des intentions de de vote, hein.

C'est loin derrière Emmanuel Grégoire et Rachid Adati pour pour l'instant. Vous êtes même talonné par Sarah Knafo qui est à donné à 12 %. 14 % pour vous, ça reste on stagne très concrètement dans les derniers dans les derniers sondages.

Est-ce que vous ne craignez pas d'arriver au pied du podium ? Non, je pense que cette campagne est ouverte d'abord parce que la mer sortante ne se représente pas et que les Parisiens vont donc choisir leur maire, leur équipe municipale et comme souvent, ils vont se décider dans la dernière ligne droite. 50 % des Français se décident la dernière semaine et il y aura quatre débats et nous avons quelques arguments à faire valoir et je crois la force de notre démarche parce que je crois que nous avons le bon projet.

Vous citez ce sondage mais ce sondage dit aussi qu'au second tour, je suis le candidat qui réussit le changement parce que face à la gauche, je l'emporte. Ce qui n'est pas le cas de madame Det. Je suis moins clivant, plus rassembleur au second tour.

J'entends souvent madame Dety dire quel est le vote utile. Le vote utile, c'est le vote qui gagne au second tour. Et celui qui gagne au second tour, c'est moi et c'est pas madame Detti.

Alors moi, je veux mener campagne sur mon projet. Je veux mener campagne dans le respect des Parisiens. Je veux défendre mon projet sur la sécurité, sur la propreté, sur le logement.

Non, mais ça veut dire que quel que soit votre score, si vous dépassez les 10 % évidemment, vous vous maintiendrez au second tour. Vous savez, je suis comme un sportif. Qu'est-ce que fait un sportif ?

Et bien, il se prépare à la compétition. C'est ce que j'ai fait pendant de longs mois. Et je me pose pas la question au début du match de savoir si je vais sortir à la mi-temps.

Je me bats pour rester dans la deuxième mi-temps, marquer le maximum de buts et gagner. Je suis candidat pour convaincre et pour monsieur Bornoz, excusez-moi, on essaie on essaie de comprendre parce que même au sein de Horizon, la ligne n'a pas l'air d'être très claire. J'en veux pour preuve les propos de la présidente de la commission nationale d'investiture he de d'horizon Christelle Moranet qui disait encore il y a très peu de temps, si Pierre Yve Bournazel est derrière Rachidati au second tour, il devra s'allier avec elle et inversement.

Le mot d'ordre doit être tout sauf la gauche. Or, vous vous contestez cette cette logique et vous dites pas d'alliance ni avec Rachid Adati, ni avec Emmanuel Grégoire. Je dis que je suis candidat pour convaincre et pour gagner.

J'ai clairement dit que je ne m'alirai jamais avec monsieur Grégoire qui est le candidat sortant de l'échec. Pourquoi ? parce que un contestement, il a fait le choix de l'alliance avec la gauche radicale en mettant sur sa liste madame Simonet qui était la candidate de Mélenchon en 2020 à la mairie de Paris et qui faisait campagne pour sa son élection comme député en 2022 avec Jérémy Corbin qui a été exclu du parti travailliste anglais pour anticiper avecuel.

Je l'ai dit écrit et il y a eu beaucoup de désinformations. Je dis que je suis le meilleur choix du changement. Euh mais pas qu'on vous pose.

Non non mais je peut-être mais en tout cas je veux vous dire une chose, nous sommes pas en sonocratie. Nous sommes en démocratie et la démocratie c'est de faire bouger les lignes sinon on arrête tout et puis on Non mais là c'est de la stratégie c'est de la stratégie politique et c'est la stratégie de votre propre parti celui qui vous a très clais une majorité de Parisiens me disent chaque jour sur le terrain et s conforté d'ailleurs dans les études d'opinion nous voulons le changement et au fond c'est ni dat ni Grégoire j'incarne cette solution et cette solution je vais me battre pour qu'elle soit le plus haut possible au premier tour me le plus haut possible au premier tour pour avoir la force de poursuivre et d'amplifier ce rassemblement ce Mais est-ce que si vous êtes derrière Rachida Dati, vous négocierez avec elle pour une fusion de vos listes ? Mais un sportif, est-ce que vous lui dites au milieu de la compétition, tu vas arriver derrière les autres politique.

C'est la clarté politique, monsieur Bazel, c'est la clarté avec vous attendez comme clarté que je sois battu. Et bien moi ma clarté c'est de gagner, c'est pas d'être battu. Non non, nous on essaie de comprendre en fait ce qui peut se passer. qui peut se passer dans l'entre de tour comme comm est-ce que vous vous maintiendrez quoi qu'il arrive quitte à faire que Paris se reste à Jaquir vous ferez en 1977 qui était loin derrière Michel Dornano dans le sondage il est devenu maire de Paris comme Bertrand de la Nooué que personne ne voyait venir en 2001 il a été lu maire de Paris et je pourrais vous citer aussi Jacques Chirac en 95 auquel on demandé sur les mêmes plateaux de télévision de se retirer parce qu'il était derrière monsieur Baladure très loin dans les sondages une campagne s'est fait pour être mené respectons les Parisiens je suis modeste mais j'appelle concurrent à la même modestie devant le suffrage, il y aura aussi un troisème tour.

Est-ce que vous maintiendrez quoi qu'il arrive au deuxème tour en espérant être l'homme du consensus au 3è tour ? C'est-à-dire au moment où les conseillers de Paris éiront le maire ? Je veux pas être maire dans le dos des Parisiens.

Je veux que les Parisiens choisissent notre projet et la force de ma candidature. D'accord. Donc si vous n'arrivez pas en tête au soir du second tour, vous ne serez pas vous n'espérez pas être le 3è homme au moment du 3e tour.

Clairement non. Moi je joue pas le 3è tour, je joue la démocratie, la transparence, le respect des Parisiens. Est-ce que vous avez pas quand même l'impression de d'aller contre les intérêt de votre parti et aussi de son président Édouard Philippe qui va aller Édouard ?

Oui. Édouard Philippe qui va aller à la présidentielle avec l'idée de rassembler les électeurs de droite. Il a besoin aussi de cette image d'alliance possible.

Or, vous êtes vraiment en but avec Rashidati. Vous avez on a l'impression que quoi qu'il arrive hors de question pour d'adhérer à cette à cette candidature, Édouard Philippe, Gabriel Atal était à mes côtés avanthier soir au cirque d'hiver. C'était l'union sacrée pour Paris.

Je rassemble des hommes et des femmes très différents avec des gens qui viennent de la gauche modérée comme de la droite à Paris, du monde économique, du monde culturel, du monde des solidarités qui se battent pour Paris. Et sur plan national, j'ai différents partis politiques avec différentes sensibilités, avec différents intérêts qui se rassemblent. Alors, ce rassemblement, c'est le gage de la victoire les 15 et 22 mars.

Oui. Mais est-ce que ça peut nuire ? Vous comprenez notre question ?

Est-ce que ça peut nuire à Édouard Philippe en vue de 2027 si votre maintien au second tour fait que Paris reste à gauche et ne bascule pas à droite ? Ma victoire ne va pas lui nuir. D'accord.

Mais votre défaite, mais je me place pas dans cette perspective, je suis modeste. Je dit, je mène campagne pour convaincre. Laissez-nous mener campagne, laissez-nous débattre du projet.

Modeste, la question est le lien est tout trouvé. Vous avez dit vous-même he vouloir faire une campagne wou hein, c'est votre c'est vos propres mots. Euh mais certains dans votre camp vous reprochent à l'inverse de faire une campagne un peu trop à tô, pas assez justement wou alors que Rachid Adati ou Sarah Knafo utilise largement les réseaux sociaux pour faire une campagne avec du buzz.

Excusez-moi de vous le dire, mais est-ce que justement vous ne savez pas utiliser au même titre qu'elle les réseaux sociaux et la portée que ça vous avez vu ce que ça donne quand on fait trop de com et l'hyper marketing ? Ça donne une candidate qui va sur un plateau de télévision et qui croit que le pass navigo, c'est 50 € par an, c'est-à-dire 4 € par mois. Euh, je l'ai dit au cirque d'hiver, le prix du passe navigo.

Oui, 90 €. D'accord. Par mois. par les gens qui nous regardent et qui sont pas qui sont [rires] pas qui ne sont pas franciliens.

Donc simplement dire que il faut pas prendre les Parisiens pour des gogos. Je respecte les Parisiens. Je suis é depuis 18 ans à Paris.

J'aime notre ville. Je connais les différents quartiers. Je respecte la diversité des Parisiennes et des Parisiens.

J'ai un projet pour remettre en ordre de marche Paris pour que ça fonctionne. On a un projet qui est sérieux, qui est financé parce que je souhaite être maire de Paris, pas candidat de la Sarac. Et c'est important parce que je crois notre démocratie a besoin de confiance.

Et la confiance, c'est l'efficacité des politiques publiques et c'est la probit fait la Starac, elle est candidate euh elle est là pour faire le buz. Vous savez son projet c'est un projet bidon. Euh ce qu'elle veut faire par exemple sur les boisses, ça tient pas la route ni techniquement et en plus ça serait contraire au classement du lieu au patrimoine mondial de l'UNESCO.

Faut être sérieux quand même parce que être maire c'est pas pour 3 semaines, c'est pas pour 3 mois pour faire des vidéos sur les réseaux sociaux. C'est gérer euh 10 milliards d'euros d'argent public chaque année. Et la question de cette campagne, c'est à qui faites-vous confiance pour gérer 10 milliards d'euros d'argent public pendant 6 ans ?

Bon et vous, vous connaissez bien le PSG, hein, donc Oui, oui, je suis un supporteur du PSG, hein. Je parce que Sarah Knafo avait du mal à à citer, elle dit qu'elle qu'elle est la plus grande fan du PSG. Oui.

Donc, vous vous connaissez par exemple le N Hernandez, je connais. Oui, je connais Hernandez, Dembélé. Oui, j'en connais quelques-uns quand même.

Et le nombre de finales de la Ligue des Champions de PSG. Bon, on a gagné une fois. Oui.

Et c'était l'année dernière. Nombre de et le nombre de finales le nombre de finales, j'ai pas tout mais on a gagné l'année dernière. Allez deux finales de finales de la Ligue des champions.

On retient plus facilement celle qu'on gagne, n'est-ce pas ? Probablement. Probablement, j'espère pour vous.

Euh on passait peut-être au sujet. Je juste sur votre on va on va passer à votre programme. Si vous aviez une mesure pour les Parisiens qui nous écoutent, une mesure qui concrètement va changer leur vie si vous êtes élu le 22 mars.

La police municipale, une vraie police municipale 24h sur 24, 7 jours sur 7 parce que je veux du bleu dans nos rues pour assurer la tranquillité et la sécurité. Et j'ajoute que ils seront trois fois plus qu'aujourd'hui 6000 6000 agents formés progressivement armés et ils seront aussi chaque soir dans chaque rame de métro pour assurer notamment la sécurité des Parisiennes victimes d'agression et de violence. Voilà, je crois que la sécurité, la tranquillité, c'est important et ça sera une de mes priorités.

C'est dans chaque rame de métro, il y aura il y aura des forces de l'ordre. Oui. Un policier municipal au moins dans chaque rame de métro en plus de la police des transports le soir.

Mais ça fait donc on passerait de 2200 agents de la police municipale à l'heure actuelle. à 6000. Est-ce que vous pouvez nous préciser comment c'est combien ça va combien ça va vous dire comment c'est financé ?

J'ai un plan de 4 milliards d'euros d'économie sur 6 ans plus 3 milliards de rentrées. Les 3 milliards de rentré c'est la vente de 20000 logements qui appartiennent à la ville de Paris et qui sont à l'extérieur de son territoire. Les 4 milliards d'euros d'économie sur 6 ans, c'est la déburocratisation de l'administration parisienne.

C'est l'application des 35 heures. 2/3 des agents de la ville ne travaille pas 35 heures. Je ferai appliquer la loi parce que c'est un service qui manque aux Parisiens.

Je vais lutter contre l'absentéisme qui est un fléo qui coûte 250 millions d'euros par an. C'est tous les rapports de la chambre régionale des comptes. Je vais revoir les périmètres d'action de la ville de Paris.

Je vais arrêter la préemption qui coûte là aussi 250 millions d'euros par an. Euh c'est-à-dire que la ville achète avec l'argent du contribuable des logements transformés de logements privés en social. Ça ne crée pas un nouveau logement.

Pire ça participe à la raréfaction euh de l'offre privée et à la spéculation immobilière. Je vais euh revoir le périmètre de la propreté aussi parce que je vais confier au privés euh la collecte des ordures ménagères mais aussi tout le nettoiement des rues comme à Londres, comme à Copenhag ou à Stockholm. Ça marche mieux.

Mais excusez-moi, monsieur Bisel, mais vous m'avez pas répondu combien de combien ça va coûter le triplement des agents de la police municipale ? Ça va monter au fur et à mesure parce que c'est sur 6 ans mais ça coûte pas 4 milliards d'euros, vous l'avez bien compris. Donc ça monte progress monte progressivement en puissance et ça sera chiffré au fur et à mesure.

Ça va dépendre des personnes de leur expérience et je propose aussi de loger en priorité de loger en priorité les policiers municipaux comme les puricultrices, comme les enseignants, comme les infirmières, tous les travailleurs essentiels à Paris. C'est le plan le plus financé à l'eurprès parce que c'est le plan qui repose d'abord sur des économies. Vous parlez de déburocratisation, vous parlez aussi de compenser le triplement des agents municipaux, je crois, dans votre programme aussi par le fait de de réduire certains certains services.

Est-ce que il y a des certains services auxquels vous dites euh faites attention quand je vais arriver euh vous serez moins. Oui, c'est la technure. Il y a aujourd'hui à la ville de Paris 22 directions et 42 directeurs.

On a multiplié les strates, on a multiplié les sous-directions. Je veux élaguer, simplifier la vie administrative pour simplifier la vie des agents, remotiver les agents sur le terrain et simplifier la vie des Parisiens. D'ailleurs, je lancerai un grand plan de digitalisation des services parce que il faut s'appuyer sur le numérique pour rendre davantage de service aux Parisiens comme je veux m'appuyer sur l'intelligence artificialitique pour simplifier la vie des Parisiens, le stationnement intelligent, les feux intelligents pour donner la priorité au bus dans les carrefours.

Bref, on a beaucoup à faire pour que notre ville soit plus innovante. Est-ce que ça doit aller jusqu'à réduire le nombre de conseillers au conseil de Paris ? Ça ça dépend pas du maire.

Voilà. Parce que c'est une proposition de Sarac Nafo. Oui, mais Sarnafo fait beaucoup de propositions qui dépendent pas du maire de Paris.

Et le nombre d'adjoints, ça ça Oui. Moi, je fais cette proposition depuis longtemps. Je diminuerai par deux le nombre d'adjoints et le nombre de collaborateurs de la mairie de Paris.

D'accord. Donc, on était à combien aujourd'hui ? Euh, aujourd'hui, il y a plus d'une trentaine avec les conseillers municipaux délégués.

Il y en aura maximum 15 pour moi. D'accord. Autre sujet de préoccupation des Parisiens, c'est la question de la propreté.

Paris qui est jugé sale par beaucoup d'habitants. Pourquoi ça n'a pas été réglé ? Et vous, qu'est-ce que vous allez changer ?

Bah Paris est une ville qui est malheureusement sale, mal entretenue et je vais confier donc au privés le nettoiement des rues et l'ensemble de la collecte. Aujourd'hui, la moitié de la collecte est publique, l'autre moitié est privée. Je privatise l'ensemble.

Pourquoi ? parce que tous les rapports démontrent que lorsque le privé agit, c'est plus propre et ça coûte moins cher. Ça va nous permettre en plus d'économiser sur une mandature puisque vous voulez des chiffres 730 millions d'euros. 730 millions d'euros que je vais réinvestir pour partie dans la mécanisation, les aspirateurs pour les agents, les poubelles en tirat, euh les capteurs pour optimiser le ramassage pour savoir où en est le remplissage de votre ben.

Je vais aussi mettre en place les robots intelligents pour faire le triages et des papiers. Bref, une ville propre, bien entretenue par des partenaires absolument plus efficaces et grâce à la mécanisation et bien on va faciliter le travail. Vous faites des agents de la mairie de Paris, ils auront priorité pour être repris par les entreprises bien sûr dans le cahier des charges et je leur donnerai priorité aussi d'accès au logement de la ville de Paris car vous l'avez compris, je veux que les travailleurs essentiels soient prioritaires dans l'accès au logement social à Paris.

Je veux leur donner la priorité absolue parce que c'est un progrès de pouvoir vivre près de son encore des des logements parce que la grande difficulté de de Paris à l'heure actuelle, c'est le manque de logement pour les Parisiens. Comment vous faites ? Alors, d'abord, le bilan euh est mauvais.

On n' jamais autant dépensé en matière de logement à Paris. Jamais. Et pourtant, la ville est toujours plus chère et on a perdu 1800 Parisiens en 12 ans.

Pourquoi ? Parce que c'est le choix de la préemption qui coûte très cher, qui ne crée pas un nouveau logement, qui rarifie l'offre. Je vais faire deux choses.

La première chose, c'est que je vais créer un choc d'offre. Je vais faire confiance au propriétaire. Faire confiance au propriétaires, c'est leur dire si vous remettez votre bien sur le marché principal alors que beaucoup l'ont mis en résidence secondaire en location saisonnaire, on vous baissera la taxe foncière et on va vous sécuriser le paiement des loyers.

Si baisse de la taxe foncière de combien ? On baissera la taxe foncière de moitié. De moitié.

Voilà. Ça nous permettra d'agir très concrètement pour ces propriétaires le pacte 100 % garanti pant de loyer. Ça veut dire que si votre locataire a un accident, vous êtes sûr d'avoir votre loyer.

Les propriétaires ont ainsi confiance. On peut remettre 60000 logements sur le marché. Ça veut dire que 60000 familles de plus peuvent vivre à Paris pour le plus grand bonheur de nos commerces de proximité parce qu'ils consomment pour les places dans les crèches, pour nos écoles parce qu'aujourd'hui à Paris, on ferme des classes.

On a même fermé une école à Paris Centre. Bref, il faut remettre des classes moyennes et des familles à Paris. Sur la place de la voiture, est-ce que vous poursuivez la politique d'endalgo qui est de réduire la place de la voiture dans Paris ou est-ce qu'au contraire, vous remettez un peu de voiture ?

Je veux trouver des solutions. Être maire, c'est être efficace. Je veux 30000 places de parking relais comme la région le propose.

Donc, on pourra travailler ensemble près des gares franciliennes ou près des nouvelles gares du Grand Paris Express. Ça va décongestionner Paris la voiture parce que le francilien qui n'a pas d'autre choix que prendre sa voiture pourra laisser dans un parking à un moment donné, aller plus vite à Paris Intramuros sera gagnant. Donc aussi moins de voiture dans Paris.

Oui, ça sera moins de voiture mais avec des solutions, pas avec la pénalisation. Et donc c'est vrai qu' il y aura beaucoup plus de fluidité à Paris pour le piéton, pour le cycliste comme pour l'automobiliste. Ensuite, je veux donner la priorité au bus parce que le bus c'est plus agréable pour se déplacer mais c'est la véritable alternative parce que sinon comment font les personnes âgées ?

Comment font les personnes qui connaissent handicap ou les familles avec poussettes ? Donc il faut plus de bus dans nos couloirs, plus de régularité parce qu'avec plus de bus et bien on va permettre à beaucoup de Parisiens de pouvoir se déplacer dans leur ville. Il y a un sujet aussi qui a émergé dans cette campagne hélas dramatique, c'est la question du périscolaire qui est au cœur de cette de ces dernière semaine avec une série d'affaires de violence à l'égard des des enfants perpétrés par des animateurs.

Qu'est-ce que vous comptez proposer ? Est-ce que vous rendez la mairie responsable de cette situation ? Bon, d'abord ce que ce que nous vivons est un drame, c'est une horreur absolue et c'est une honte pour Paris.

Nous avons été un certain nombre d'élus en soutien aux parents depuis longtemps à dire qu'il se passait des choses graves et toutes les révélations démontrent que c'est de plus en plus grave et que c'est un phénomène important. Je pense par exemple à ce couple que j'ai rencontré la semaine dernière dans le 7e arrondissement qui apprend que dans l'école de leur enfant maternelle, il y a eu un animateur soupçonné de violence sexuelle qui a été écarté de l'école en mai dernier. Ils la prennent 9 mois plus tard.

Il y a des dysfonctionnements majeurs. La ville a tardé à réagir. C'est ça que vous dites.

L'équipe municipale actuelle. Vos confrères dans différentes émissions ont démontré qu'il y a eu des signalements qui n'ont pas été suivis d'effet, qu'on a déplacé des animateur potentiellement violent dans une autre école. C'est très grave.

Maire de Paris dès avril 2026, je vais agir. Je vais mettre en place des mesures très fermes et très strictes. D'abord, je ne laisserai pas les enfants seuls euh avec un adulte seul.

Je veux 2 ans moins de formation. Je veux contrôler systématiquement tous les antécédents, le casier judiciaire mais aussi le parcours parce qu'on met pas n'importe qui devant des enfants. Donc vérifier le parcours, ça veut dire vérifier la fiabilité euh de l'animateur.

Je vais revaloriser le métier grâce aux économies réalisées pour permettre d'avoir plus de personnes titulaires parce que les vacataires évidemment on les connaît moins et on contrôle moins. Je ferai chaque année au moins un contrôle surprise dans chacun des sites et je veux qu'on forme aussi les autres cadres qui ne sont pas forcément dans le périscolaire mais dans le temps scolaire qui sont dans l'école pour détecter les signaux faibles. Il ne faut rien laisser passer.

C'est trop grave et j'ajoute que l'éthique de responsabilité m'aurait amené comme maire de Paris à virer les responsables de l'exécutif ou de l'administration qui ont laissé passer des signalements et qui n'ont rien fait. Ce sont des fautes très lourdes et très graves. Merci Pierre Bournaz.

Merci beaucoup d'avoir été notre invité ce matin. Candidat à la mairie de Paris, soutenu par Horizon et par Renaissance. Julie en regard une de la Voie du Nord, ce sont les enfants.

Les enfants. Bienvenue dans le restaurant. Oui, c'est les restaurants qui font l'inverse du no kids de la SNCF.

Et à la de la Voie du Nord, il y a aussi la la Rasia Bleue et Julia Simon. Et on va justement parler Julia Simon qui a remporté une médaille d'or hier et on va parler justement de cette journée historique au JO de Milan et de son répercussion dans nos régions tout de suite.

Pierre-Yves Bournazel : « Les Parisiens veulent le changement, je suis la solution » — Emmanuel Grégoire · Pourquijevote