Budget 2026 : Sébastien Lecornu engage par le 49.3 la responsabilité du gouvernement|LCI
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:00RelanceÉludée
Pourquoi revenir sur la promesse de ne pas utiliser le 49.3 ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Les 5 % de déficit sont-ils crédibles ?
- 7:00OuverteRéponse directe
Les concessions à la gauche coûtent-elles trop cher aux entreprises ?
- 9:00OuverteRéponse directe
Quels ministères seront gelés pour atteindre les 5 % ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00Sébastien LecornuPromesse
« Les 5 % seront garantis, seront assurés. »
- 4:00Maudebreon (porte-parole du gouvernement)Fait
« Ce budget est cohérent avec la politique économique suivie. »
- 6:00Sébastien LecornuFait
« Je tiens au maximum les partis à l'écart de ce qui se passe. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Selon le président français, cette équation budgétaire qui vient d'être décidée, le fruit d'un travail politique qui, par définition a nécessité des concessions et des compromis de la part de chacun. Parce que oui, le 493 a été acté définitivement officiellement par le Premier ministre Sébastien Lecnu il y a quelques instants avec regret à Mertum, dit-il. Oui, je suis revenu sur ma parole mais je ne veux pas être source de désordre, je ne veux pas être entêtée.
Il l'assure, il y a des compromis et peut-être sur certains aspects même un texte amélioré. Oui, il l'assure, les 5 % seront garantis, seront assurés. Oui, il a tenté de rassurer les entreprises.
On en parlera également avec vous Michel Picon, président de l'Union nationale des professions libérales. Merci beaucoup d'être avec nous. Mais tout d'abord, la justification Guillaume Roquette du Premier ministre sur le 493.
Euh oui, je reviens sur ma parole mais dit-il, il fallait arrêter de se montrer en spectacle au reste du monde. C'est la bonne justification aujourd'hui. Bah, c'est c'est incohérent parce qu'effectivement, c'était quand même la base de la méthode de Cornu.
Il l'avait promis juré au mois d'octobre, c'était de pas utiliser le 493. Et on voit bien que tout ça ça n'était qu'en fait une qu'une une forme de de tactique pour arriver à ses fins, c'est-à-dire avoir un budget quoi qu'il en coûte parce que c'est vraiment dans ce registre là qu'on est et comme ça n'a pas marché, il essaye autre chose. Maintenant sur le l'argument selon lequel la France offre un spectacle un peu pitoyable à l'extérieur, ça ça n'est pas faux.
Le président de la République a des rendez-vous internationaux importants dans les jours qui viennent et effectivement comment peut-on être un pays crédible sur le le la capacité à répondre aux menaces extérieures si on n'est pas fichu de voter un budget pour la défense ? Je vois la première réaction qui vient de tomber, c'est celle de Marine Le Pen pour le Rassemblement national. Je vais vous la lire.
Elle nous dit compte tenu des annonces irresponsables pour acheter acheter le PS dit-elle au mépris de l'intérêt national. annonce qui se traduiront par plus d'impôts et plus de dettes. Le groupe Rassemblement national déposera évidemment une motion de censure.
On s'y attendait, le terrain a été préparé. Elle ajoute : "Il est plus que tant que les députés qui ont prétendu diminuer les impôts et rétablir les comptes publics prennent enfin leur responsabilité, les Français et les Françaises ont raison de sanctionner durement les politiciens qui choisiront de ruiner notre pays pour sauver leur siège en refusant de retourner devant le peuple." Voilà pour la critique, mais ça passera.
Le budget passera en tout cas le 493, lui évitera la censure pour cette fois avec la bienveillance des socialistes. Oui, je le crois. Et la bienveillance des républicains qui ont aussi obtenu quelques quelques concessions du du gouvernement.
Je je voudrais m'arrêter sur une phrase qu'a dite Maudebreon, la porte-parole du gouvernement. Elle dit que ce budget est cohérent avec la politique économique suivie. Pardon, je n'en suis pas sûr.
En tout cas, pas la politique économique depuis 2017. La politique de l'offre n'est évidemment pas euh respectée là avec la surtaxe sur les 300 plus grandes entreprises sur les impôts euh la surtaxe des impôts pour les 300 plus grandes entreprises. Donc il y a beaucoup d'habiletés dans ce qui nous est présenté mais quelques contradictions pour ne pas dire incohérence.
Alors, on l'entend, l'élément de langage, comme on dit, c'est de parler d'un texte de compromis. Mais est-ce que pour vous autour de la table, c'est du compromis ou c'est du renoncement ? Allez-y.
Le compromis est toujours une forme de renoncement ou plutôt de plusieurs renoncements. Donc effectivement, ça fait toujours mal à ceux qui font des efforts. Mais pour revenir à ce qu'a dit Sébastien Cornu, il me semble que alors effectivement, Guillaume le disait tout à l'heure très bien, économiquement ce n'est absolument pas un bon budget pour la France. il ne fait pas d'économie sur la dépense publique, il augmente les impôts sur les grandes entreprises.
Heureusement, il éparne les petites entreprises. Euh, il ne prépare pas vraiment l'avenir de la France de 2030-2040. Mais je pense que il y a euh dans les politiquement deux trois phrases de Sébastien Lucnu qui résume sa philosophie, il veut être un pôle de stabilité.
Il veut être dans un pays où les Français n'en peuvent plus, ne regardent plus la politique, on honte. C'était il y a un mois un sondage qui montrait on honte du du spectacle donné par la classe politique. Il veut apparaître comme un pôle de stabilité.
Regardez ce qu'il dit. Je tiens au maximum les partis à l'écart de ce qui se passe. Je je tiens au maximum les partis politiques à l'écart de ce qui se passe.
Ceux qui ont déjà des ambitions présidentielles, ils pensent même à Gabriel Attal, il pensent à Rota il pense à il pense à Édouard Philippe. Donc il veut apparaître comme celui qui est moins de soldat jour après jour. ça a été compliqué mais j'essaye.
Voilà donc pour l'instant il a une popularité relativement correcte mais de toute façon on est dans un tel bazar que franchement si on peut arrêter de discuter du budget dans 15 jours, personnellement je serais vraiment vraiment soulagé quoi. Il y a tellement de sujets. Il dit je prends sur moi ce texte de compromis.
Il dit semiuccès semi-échec mais après tout ma priorité c'était surtout un budget pour le pays permettre au pays d'avancer. C'est ce que dit Maguel Macron de son côté. Et après tout ils ont raison.
Christian Saint-Étienne. Bon, je je pense qu'il y a deux horizons totalement différents. À très court terme, on en a tous tellement marre que on veut que le budget passe.
À moyen long terme, je dirais que c'est le budget d'une faiblesse consentie. C'est-à-dire que à la fin, tout le monde est épuisé et tout le monde sait que c'est pas un bon budget, mais finalement tout le monde consent à ce budget. Donc je je rebondis quand même sur ce que disait Renault à l'instant.
Euh, visiblement Sébastien le Cornu essaie de tailler sa propre statue de euh homme d'état qui pourrait servir à l'avenir. Mais pour moi, malgré tout, c'est mon opinion, euh c'est plutôt l'homme de la faiblesse. Il a pas réussi à faire travailler ensemble les les partis. il a beaucoup lâché au Parti socialiste parce qu'il fait il fallait absolument pour servir son maître, c'est-à-dire le président de la République, arriver à ce à quoi nous arrivons maintenant.
Euh quand je l'ai écouté tout à l'heure, c'est vraiment le président du Conseil de la 5e République, de la 4e République qui s'exprimait et pas un premier ministre de la 5e. Donc euh voilà, on on on est un peu dans la situation de OK, la c'est comme si si vous voulez un dîner de famille qui s'est pas très bien passé, mais finalement à la fin on se sépare sans se taper dessus. Michel Picon, je le rappelle, président de l'Union nationale des professions libérales, les concessions faites à la gauche, elle coûte cher, elle coûte trop cher ?
Ma première question et la deuxième, je vais les enchaîner. Est-ce que vous estimez malgré les mots pour tenter de rassurer les entreprises notamment, vous estimez que c'est un un budget qui joue contre les intérêts des entreprises aujourd'hui ? Alors, nous nous sommes satisfaits qu'un budget soit aux portes d'être adopté. il y a tellement longtemps qu'on le demande d'avoir de la visibilité, d'avoir un peu de stabilité, de confiance dans nos concitoyens.
Donc je vais pas me plaindre qu'un budget soit adopté. Je vais pas me plaindre non plus parce que je représente les professions libérales mais les artisans, les commerçants, toutes les petites entreprises, les moins de 10 salariés, ce budget nous épargne, je dois bien le dire. Alors, ça me satisfait pas qu'on massacre les grandes parce que vous savez les effets dominaux quand on tape sur les grandes en règle générale, elles essaient de se récupérer sur leurs sous-traitants et sous les les petites donc qui dépendent d'elles.
Donc moi, je me satisfais pas de de cela mais globalement les TPE, les PME et les ETI sont protégés par une fiscalité puisqu'elle ne va toucher que 300 grandes entreprises. Voilà. Ensuite, est-ce que le Premier ministre pouvait faire mieux dans cette copie, dans ce monde complètement fou, d'un parlement complètement irrationnel, qui n'a qu'une seule boussole, c'est celle de l'élection présidentielle, qui est prêt à tout.
Moi, je je pense qu'il s'en sort plutôt bien et que enfin, il va donner à à notre pays un moment de calme, au moins, je l'espère, jusqu'à la prochaine présidentielle. Les entreprises, elles sont en difficulté. Les petites sont en difficulté.
C'est plus de 90 % du tissu économique de notre pays. Les petites entreprises 70000 sont parti au tapis. Et moi, j'avais vraiment plaidé pour qu'on on n'attaque pas le chantier de l' de la diminution des allègements de cotisation sociale parce que ça aurait envoyé au tapis des milliers d'entreprises.
Et donc je souhaitais que l'on arbitre plutôt madame la ministre des comptes publics m'avait dit peut pas tout faire. ça sera ou les allègements de charge ou la CVA. Pour moi, de manière un peu égoïste pour les petites entreprises, je préférais ne pas toucher aux allègements de charge parce que la CVAE est elle n'est pas du par les entreprises qui ont un chiffre d'affaires de moins de 500000 € et jusqu'à 2 millions, elle est assez faible.
Voilà. Donc globalement, nous on est plutôt satisfait de la situation. Bien sûr, ce n'est pas idéal.
Ce budget n'est pas un bon budget. Moi, je pense que c'est le moins pire. Euh en tout cas, il faut s'attaquer à des réformes de fonds euh de la fonction publique qui coûte énormément cher euh à la nation.
Arrêtons euh arrêtons-nous sur euh ce qui est central également dans les éléments et du premier ministre et du président de la République, c'est les 5 % garantis sur le déficit. On sent que ça va nous être martelé encore et encore. Ça vous semble tout à fait crédible ?
C'est assez crédible s'il n'y a pas une accentuation de la guerre commerciale avec les États-Unis et si l'Union européenne reste à 1 % de croissance. sinon on pourra pas le tenir. Euh, il est assez vraisemblable, c'est pas le sujet du jour, mais que on va trouver un accord même désagréable avec les États-Unis parce que les Allemands qui dominent la l'Union européenne ne veulent pas de conflit avec les États-Unis.
Il est vraisemblable qu'on passera autre chose assez rapidement. On peut faire confiance à la planète, il va y avoir d'autres crises qui nous feront oublier le Grenland. Mais euh si la croissance se maintient à 1 %, il est vraisemblable qu'on va se on on va obtenir les 5 % à à 1 ou 2 milliards près, mais c'est pas satisfaisant pour l'économie française.
Les grand les grandes réformes de structure ne sont pas là. dans les nouvelles technologies sur l'intelligence artificielle, sur l'espace, sur le numérique, il y a pas de mesures forte pour assurer l'économie française dans 10 ans. Alors, c'était pas le travail qui était demandé à le cornu, mais néanmoins, ça fait plusieurs années de suite qu'on fait pas le travail nécessaire au long terme et on va le payer très cher à l'arrivée.
Mais le pays avance, c'est ça qui qui l'emporte à la fin ? Le pays avance. En tout cas, le pays s'enfonce pas dans une crise politique majeure.
Je crois que le pays, je suis d'accord avec Christian, le pays n'avance pas parce que les réformes structurelles ne sont pas faites quand on voit à quel point il faut plus de croissance, il faut plus de recherche et développement, il faut préparer la robotisation, il faut préparer l'arrivée de l'intelligence artificielle partout, l'école de demain, la santé de demain, il y a tellement d'enjeux mais on ne s'enfonce pas dans une crise politique. Moi je trouve que l'argument de Sébastien le cornu que contre il a dû écouter Guillaume Rocket tout à l'heure sur LCI parce que il dit il dit si on me dit qu'il y aura 5 % de déficit c'est trop mais s'il y avait eu des législatives s'il y avait eu une dissolution après une dissolution législative la formation du gouvernement ça nous emmenait au mois d'avril au mois d'avril mai. Ça veut dire quoi ?
Ça veut dire que le gouvernement n'est pas vraiment n'est pas vraiment en action. Ça veut dire peut-être plus de déficit. Allez-y.
Moi, je je me demande si vous auriez préféré euh qu'on n'aille pas au bout du jeu parlementaire et que le 493 euh est soit intervenu est intervenu, je sais pas comment on dit, euh avant. Euh est-ce que vous auriez préféré euh qu'on ait pas cette cette tragédie comédie pendant 4 mois à l'assemblée pour avoir un budget avec 493 beaucoup plus vite ? même si j'entends bien qu'il fallait s'assurer la bienveillance des socialistes.
Est-ce que pour vous ça aussi ça ça compte dans dans votre soulagement ? Oui, enfin nous aurions préféré avoir un budget avant parce que depuis plusieurs mois que ce cirque dure et bien les entreprises elles sont au ralenti. La consommation elle est à tonne.
La prime rénove, les artisans du bâtiment ils souffrent parce qu'ils savaient pas si ça va se faire, ça va pas se faire. enfin dans beaucoup de domaines euh cette instabilité, le fait qu'on éétait pas sûr d'avoir un budget, oui, ça aurait peut-être été utile, mais je pense que le Premier ministre a peut-être été un peu candide en imaginant qu'il allait pouvoir euh mettre autour de la table les gens avec un peu de responsabilité, retrouver le sens de l'intérêt général. Bah, malheureusement, il s'est trompé.
L'intérêt général, c'est une boussole qui a disparu du du palais Bourbau. Autre point, elle le promet la ministre en charge du budget, il y aura d'autres économies qui vont être annoncées. Elle, on le comprend, elle annonce les resserrages de boulons sur certains ministères.
On va apprendre des coupes importantes dans certains ministères. Lesquels est-ce que vous en avez un petit peu eu l'écho, Mathieu ? Mathieu Desmoulin ?
Ce qu'on sait effectivement, c'est que mathématiquement, si on prend les concessions qui ont été faites par Sébastien Lecnu vendredi dans son éloution et les renoncements à baisser des impôts sur les sociétés qui ont été actées dans un courrier envoyé aux entrepreneurs ce weekend, il n'y a pas le compte pour revenir à 5 % de déficit et donc il va falloir aller plus loin. Il y a des budgets qui ont été sanctuarisés voire sanctuarisés à la hausse dans ce projet de budget sur lequel Sébastien Lecnu va engager sa responsabilité. C'est le cas de la défense, c'est le cas de la sécurité, c'est le cas d'autres budgets dit régalien, mais il va falloir pour d'autres geler des crédits.
C'est-à-dire que il les ministères seraient censés les avoir mais auront des consignes très claires. De ne pas les utiliser, de ne pas décaisser ces fonds. On parle et Améline Monchalin le confirmait il y a quelques minutes de plus d'un milliard et demi d'euros qui vont être gelé dans les crédits des ministères et ça peut même aller encore plus loin si d'aventure comme ça s'est déjà produit ces dernières années les calculs ne sont pas exactement bon il va falloir geler encore plus comme ça a pu se faire et centralité de l'argument de Sébastien Lecnu c'est "J'ai été ministre des armées.
Nous sommes dans un monde en gros en guerre, de guerre et il faut arrêter d'envoyer ce spectacle au monde et il faut un budget pour les armées. Ça c'est à la fin quoi qu'il en soit l'argument massu, l'argument qui doit arrêter l'histoire. Je pense que c'est l'argument qui va le porter le plus auprès des Français parce qu'il y a une inquiétude et elle est légitime compte tenu de la de l'aggravation de la situation internationale.
Maintenant sur le fond, si vous voulez, pour réarmer un pays, il faut des finances publiques en ordre et qu'on puisse se réjouir de dire "Oh, regardez, le déficit l'année prochaine, ce sera que 5 % du PIB. Mais enfin, on on on reste le mauvais élève de l'Europe. Alors, on nous dit "Ah mais vous allez voir, il y aura des il y aura des économies supplémentaires." Moi, je vais vous dire, j'attends de voir.
Tous les ans, on nous dit ça et à la fin des comptes, qu'est-ce qui se passe ? Les augmentations d'impôts, elles sont acquises, que ce soit pour les Français les années précédentes ou pour les entreprises cette année. En revanche, pour les pour les économies des des différents ministères, on ne les voit pas.
Donc je suis à on va dire qu'on va être prudent en quelques mots les écritur Non mais je je voulais euh compléter si euh l'argument de la défense était si important, il fallait l'utiliser début décembre. Pourquoi on attend un mois et demi pour l'utiliser ? Donc euh il a été utilisé début décembre, pardon.
Oui. Non mais dans ce cas-là, non mais je veux dire au sens de faire le 493 début décembre. Non parce qu'il fallait donner d'autres concessions aux socialistes.
Ça allait pas début décembre. Il y avait pas assez de concession. Il fallait avoir un accord de consentement mutuel.
Il fallait avoir un accord de non censure et il a fallu beaucoup de semaines pour obtenir l'accord de non censure. Début décembre, vous pouviez pas amener à la fois euh l'entrée, le plat et le dessert. Il fallait amener l'entrée en en décembre, le le le le le plat principal entre les entre les fêtes et puis le dessert maintenant.
Oui, mais enfin bon. Ah bah c'est oui, c'est un digeste. Non, mais c'est indigeste mais au moins on a mangé.
Oui. Oui. Certes, mais à ce moment-là, si vraiment il y avait un impératif absolu sur la défense nationale, il pouvait aussi aller aux ordonnances à mi-décembre. ce moment là non parce que les ordonnances vous avez une censure.
Allez-y Michel Picz Michel Picz. Bon il était pas du tout évident qu'au mois de décembre sous un 493 il n'y ait pas une censure derrière et que le gouvernement tombe. On en a déjà vu deux tomber donc c'était pas impossible.
Moi, si vous me le permettez juste une chose, enfin je suis assez sidéré tout de même je viens d'écouter la ministre des comptes publics, il faut se trouver dans la situation catastrophique dans laquelle nous sommes pour qu'on nous dise on va se mettre à acheter un peu moins cher que ce qu'on achète. C'est-à-dire qu'on paye une fois, deux fois, trois fois le prix, euh les équipements publics. Ça c'est assez sidérant quand même de la façon dont le pays est géré depuis de nombreuses années.
Merci beaucoup Bastien OG depuis l'Élysée. Vous avez suivi tout ça bien sûr pour nous. Bon alors sans surprise, il l'a acté le premier ministre Sébastien Lecnu le 493 et il a surtout justifié ce choix.
Oui, avec regret et amertum-t-il dit. Ce sont les mots qu'il a utilisé Sébastien Lecnu au moment de confirmer ce que nous vous annoncions déjà cet après-midi, à savoir qu'il utilisait cet article 493 de la Constitution et donc qu'il renonçait à la promesse, à l'engagement pris à son entrée en fonction, à savoir ne pas avoir recours à cet outil que lui donne la Constitution. C'est ce que d'ailleurs lui demandaient les socialistes initialement.
Alors quand il est venu devant la presse, c'était pour annoncer cette décision mais en fait c'était surtout pour justement se justifier, devancer un petit peu les critiques qui commençaient d' d'ors et déjà à fuser dans l'opposition mais y compris parfois dans son propre camp. Au moment même où il a annoncé cela, pour tout vous dire, je recevais un un message d'un député du camp Macronis qui disait "Le premier ministre abîme encore et encore la parole politique." Voilà donc pourquoi Sébastien le Cornu avant même qu'il soit interrogé par les journalistes là-dessus et bien a pris les devant a bien dit que oui en effet il avait pris cet engagement initialement mais que selon lui s'entêtaé et bien ce serait ajouté du désordre au désordre dans le pays et puis il a aussi Sébastien le Cornu tout en reconnaissant un semiéchec vous lui partager la responsabilité avec le reste de l'Assemblée nationale avec le reste des formations politiques en rappelant habilement que les socialistes eux-mêmes avaient demandé l'abandon du 493 Cro initialement avant finalement ces derniers jours, ces dernières semaines et bien de se montrer plutôt ouvert à l'utilisation de cet article 493 de la Constitution.
Bref, Sébastien Lecnu voulait déminer les critiques dont il savait qu'elles allaient arriver mais l'essentiel pour lui ainsi qu'il l'a jugé et bien c'était d'avoir un budget. Yeah.
Sébastien Lecornu