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DébatLCP (sur YouTube)· 27 janvier 2026 66 minContradictoireActualité / polémiqueNumériqueSantéEurope & internationalInstitutions & élections

Réseaux sociaux : la France déconnecte ses ados ! | Chaque voix compte - 27/01/2026

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 42 %Attaque 38 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Quels réseaux seront concernés par cette interdiction ?

  • 10:00RelanceRéponse partielle

    Est-ce que la France va vraiment pouvoir obliger les réseaux sociaux à vérifier l'âge des internautes d'ici septembre ?

  • 15:00OuverteRéponse partielle

    Comment dans une démocratie un État et un parlement peuvent-ils s'autoriser à remplir le rôle des parents ?

  • 25:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous vous dites qu'il faut aussi aller plus loin que l'interdiction à 15 ans ?

  • 45:00RelanceRéponse directe

    En remettant à plus tard un vote à haut risque, le gouvernement a-t-il commis un déni de démocratie ?

  • 55:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que ce report est inédit ou pas ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 7:30Laur MillerFait
    « Le cerveau de nos enfants et de nos adolescents n'est pas à vendre. »
  • 8:20Laur MillerFait
    « La France sera-t-elle le deuxième pays au monde après l'Australie à interdire les réseaux sociaux au moins de 15 ans ? »
  • 17:30Amine BenjaminaFait
    « 15 ans, c'est la majorité numérique certes, mais aussi c'est la majorité sexuelle parce que il y a une biologie qui explique tout cela. »
  • 0:30SPEAKER_XXChiffre
    « La proportion de l'air des gaz émis en France, c'est 0,9 %. »
  • 0:45SPEAKER_XXFait
    « L'impact scientifique des aides des feux n'est pas prouvé. »
  • 1:15SPEAKER_XXChiffre
    « Le transport, c'est 30 % de nos émissions de gaz à effet de serre. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[musique] [musique] Bonsoir à tous, soyez les bienvenus dans chaque voix compte sur LCP. Nous sommes ensemble pour une heure de décryptage de l'actualité et de débat en direct de l'Assemblée [musique] nationale avec pour m'accompagner ce soir Anna Cabana. Bonsoir ma chère Anna.

Bonsoir cher Adlim et bonsoir Laurent Guimier. Bonsoir merci à tous les deux d'être là. C'est parti pour le sommaire avec à la une ce soir de chaque voix compte.

Et si la France devenait le premier pays d'Europe à interdire les réseaux sociaux au moins de 15 ans, les députés ont adopté la nuit dernière une proposition de loi en ce sens. C'est une première étape avant le vote au Sénat et il reste beaucoup de questions ce soir. Comment va-t-on mettre en œuvre cette interdiction ?

Qui contrôlera l'âge des internautes ? Quels réseaux seront concernés ? Et puis est-ce finalement la loi de se substituer aux parents [musique] ?

Et bien, nous allons en parler avec Laur Miller. Bonsoir. Député ensemble pour la République et rapporteur de cette [musique] proposition de loi.

Professeur Amine Benjamina, bonsoir. Vous êtes spécialiste en addictologie, chef du service [musique] psychiatrie et addiction à la PHP. Merci d'être là pour évoquer à nouveau ce sujet des réseaux sociaux et de leur interdiction au moins de 15 ans.

Et bonsoir Delphine Sabatier. Bonsoir. Vous êtes journaliste à Bismart, spécialiste des questions de politique numérique.

Merci d'être là. Je salue également Arnaud du Coin qui est avec nous. Bonsoir.

Vous aviez été entendu par la commission d'enquête parlementaire sur les effets psychologiques de TikTok. Votre fille Pénélope, 18 ans, s'est suicidé en février 2024 et depuis vous dénoncez l'algorithme [musique] prédateur de la plateforme. Vous nous direz ce que vous pensez de cette proposition de loi qui vient d'être votée. [musique] Anna Camadar avec vous, on parlera ce soir de Gabriel Atal.

Oui, Gabriel Atal qui montre les muscles. Il explique que c'est lui en fait l'interdiction des réseaux sociaux. Palois, moi Gabriel.

Quelle histoire allez-vous nous raconter Laurent Guigier ? Al l'histoire de ces images publiées par l'Élysée de l' raisonnement d'un pétroli guer rus, c'était il y a quelques jours. Des images impressionnantes, captivante, trépidante.

Alors ça a le goût de l'info, ça a la couleur de l'info, mais c'est pas du tout de l'info, c'est de la bonne come militaire et donc politique. Je vous raconte tout ça. Vous nous raconerez ça en effet tout à l'heure dans la deuxième partie de chaque voix compte place à la question qui fâche.

À quoi joue le gouvernement en reportant la [musique] veille pour le lendemain le vote définitif sur le projet de loi simplification qui aurait dû avoir lieu aujourd'hui ? C'est dans ce texte que se [musique] trouve la suppression des EDFE, les zones à faible émission. Alors, pourquoi un tel report ?

S'agit-il, comme le disent certains, d'un déni de démocratie ? Et bien, nous en débattrons avec [musique] Anne Lorblin qui est député de droite républicaine du Men et Loir, Julie Laernos qui est député écologiste de Loire Atlantique et Stéphanie Despierr [musique] parlementaire ALCP. Vous pouvez vous aussi interroger nos invités ou nous faire part de vos réflexions. [musique] C'est simple et il vous suffit de flasher le QR code qui s'affiche ici et qui va rester pendant toute la durée de l'émission. [musique] C'est Laurent Guigier à qui on a confié la tablette.

On a vérifié, il a plus de 15 ans. Marche. Et puis bien sûr, Bourbon Express, le journal de l'Assemblée nationale tout à l'heure avec Marco Pomier.

Nous évoquerons les motions de censure qui viennent à l'instant d'être rejetées contre le gouvernement et nous parlerons aussi tiens des espaces no kids à la SNCF. Voilà pour le menu de [musique] ce soir. Installez-vous confortablement, vous êtes tous les bienvenus.

Chaque voix compte, c'est parti. Protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux. C'est précisément l'intitulé du projet de loi qui a donc été adopté la nuit dernière par l'Assemblée nationale.

Voté au bout de la nuit, le texte instaure donc une interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans qui paraît déjà difficile à mettre en œuvre. 2 minutes pour comprendre avec Mait Frémon. [musique] Votant 147 exprim 139 majorité 70 pour 116 contre 23 l'Assemblée nationale a adopté.

Il était tard hier soir quand les députés ont dit oui à l'interdiction des réseaux sociaux au moins de 15 ans. Aujourd'hui, personne ne peut dire que sur le monde des réseaux sociaux tout va bien et que il n'y aurait rien à regarder. Cette proposition de loi, elle est notamment une des suites de la commission d'enquête sur les effets psychologiques de TikTok sur les mineurs.

Un premier pas donc pour cesser de jouer à la roulette russe avec, dites-vous l'or, vous la rapporteur de ce texte, la santé mentale de nos ados. Le cerveau de nos enfants et de nos adolescents n'est pas à vendre. Les émotions de nos enfants, de nos adolescents sont pas à vendre ou à manipuler.

La France sera-t-elle le deuxième pays au monde après l'Australie à interdire les réseaux sociaux au moins de 15 ans ? Seul les insoumis et de députés écologistes ont voté contre. C'est une une loi qu'on appelle loi d'affichage.

Elle veut se donner bonne conscience mais nous savons très bien qu'elle n'aura pas d'impact réel. Alors nos parlementaires ont-ils les moyens d'interdire les réseaux sociaux au moins de 15 ans ? Réponse du porte-parole de l'exécutif européen.

Oui, les autorités françaises ont le droit d'instaurer une majorité numérique qui s'adresse à ses citoyens. En revanche, le DSA et la Commission européenne est la seule entité qui peut imposer des obligations supplémentairire. Ce sera à la commission de s'assurer que les réseaux mettent en place la vérification de l'âge des utilisateurs.

Une autre mesure a été votée hier, l'interdiction des téléphones portables dans les lycées dès la rentrée prochaine comme ce qui se fait dans les couloirs de ce lycée du sud-ouest de Paris depuis 9 mois. s'il nous voit passer dans les couloirs et qu'ils ont le téléphone, il le range. Bon, soit on sanctionne direct, soit on leur fait un rappel à l'ordre et puis s'il y a pas de récidive, on le prend pas tout de suite.

Mais si récidive, effectivement, on le là, on le prend et puis il y a sanction. Là où les parlementaires se sont rendus hier matin, tout un symbole. L'or avant d'entrer dans le vif du sujet, d'abord questions politico pratico pratique sur la forme.

Il a beaucoup été question lors du parcours de cette proposition de loi d'un bras de fer avec Emmanuel Macron qui avait fait de ce sujet une priorité et le gouvernement devait déposer sa son propre texte. Finalement, c'est le vôtre qui a été examiné hier soir et adopté mais une bonne partie a quand même été réécrite voire censurée. Est-ce que ce soir vous avez des regrets sur certains points ?

Non, pas du tout. En réalité, le texte que j'ai proposé, je savais très bien que c'était un sujet qui était complexe. Euh, c'est de l'articulation entre du droit national, nos compétences nationales, les compétences européennes.

C'était un espèce de trou de souris qu'il fallait trouver pour réussir à avoir une bonne rédaction. C'est la raison pour laquelle j'avais déjà demandé à Yel Brun Pivet si on pouvait pas saisir le Conseil d'État, ce qu'on a fait, parce que je voyais bien qu'il fallait qu'il soit solide. Euh le Conseil d'État a été saisi, on a tenu compte de ce qu'il disait et puis ensuite on a eu des discussions et j'ai eu des discussions avec le gouvernement en toute transparence, j'allais dire et on est arrivé à une rédaction qui était exactement ce qu'on voulait au départ.

Simplement, en effet euh les mots chaque mot compte euh euh en matière notamment de de d'articulation avec le droit de l'Union européenne. Donc non, non, pas du tout de regret. C'est exactement le l'objectif de départ qui est inscrit dans cette loi.

Alors sur le fond, Emmanuel Macron a salué cette nuit une étape majeure parce que dit-il le cerveau de nos enfants n'est pas à vendre ni aux plateformes américaines ni aux réseaux chinois. C'est ça l'esprit de la loi. Oui.

C'était de dire qu'on il faut être lucide sur ce que sont les plateformes aujourd'hui. Ce sont pas des médias. Elles n'ont pas pour vocation de nous divertir, de nous informer.

C'est pas du tout ça. Elles font de l'argent, elles vendent des espaces publicitaires et leur objectif, c'est de capter notre attention, de nous faire rester le plus longtemps sur la plateforme pour qu'elle gagne de l'argent. Je pense qu'il faut de la lucidité.

Et quand on est face à ça, est-ce que vraiment c'est ce qu'on veut avoir d'un côté des enfants, des ados, des parents qui luttent, qui culpabilisent, qui chaque jour négoci avec leurs enfants et de l'autre côté des mastodontes économiques qui finalement euh ont sont équipés de de d'algorithmes qui sont euh extrêmement redoutables, de millions de dollars et qui évidemment ont pour objectif de nous faire céder et de nous faire passer énormément de temps. Je crois que ce rapport de force, il est de toute évidence déséquilibré et il me semble que c'est le rôle de la puissance publique de le rééquilibrer pour protéger les plus fragiles. Amine Benjamina, je voudrais avoir votre avis de docteur.

D'abord, est-ce que vous étiez favorable à l'interdiction des réseaux sociaux au moins de 15 ans ? Complètement. On l'a exprimé avec des détails dans notre rapport, on l'a dit répéter l'esprit de la loi est est en est conforme à ce que l'on connaît sur les dommages et les vulnérabilités de du cerveau de l'enfant.

On le sait parfaitement. Et c'est en lien aussi avec une étape de la vie. 15 ans, c'est la majorité numérique certes, mais aussi c'est la majorité sexuelle parce que il y a une biologie qui explique tout cela, on le sait et une compétition.

Oui, c'est ce qui justifie la borne d'âge à 15 ans. Elle est pertinente par rapport au développement de l'enfant. Elle est pertinente.

Les Australiens en 16 mais franchement une année, c'est pas très compliqué mais clairement et puis ça il y a un effet mémotechnique et qui nous rappelle des choses 15 ans y compris dans la loi en général. Donc là, là-dessus, la loi telle qu'elle a été rédigée et l'esprit de la loi est est tout à fait en lien avec d'ailleurs ils se sont inspirés de ce qu'on a ce que la science a dit. Je veux dire alors justement tous les rapports scientifiques et politiques d'ailleurs de ces derniers mois plaident pour une régulation forte.

Il y a eu un rapport de l'ANCES au mois de le mois dernier, la commission les jeunes et les écrans, la mission parlementaire sur les effets TikTok. Qu'y a-t-il de plus marquant dans toutes ces études ? Bah ce qui est marquant, c'est que on a affaire à à une technologie qui a été dévoyée dévoyée pour des raisons de captation, des raisons pécunières qui fait que nos enfants deviennent une sorte de cible dans la euh pour ce type de commerce et qui fait que plus il sont derrière ces écrans, non obstant les conséquences parce que c'est pas c'est pas leur c'est pas leur préoccupation, ça devient des objets qui rapportent de l'argent à des plateformes internationales sans éthique. vraiment je le dis sans éthique.

Et là, c'est un c'est un énorme problème parce que le cerveau de l'enfant, il est poreux euh lorsqu'il est euh il est concentré à scroller, par exemple, si on prend c'est un peu le l'élément central et lorsque euh on donne des informations don euh euh à ces plateformes, on est encore plus capté par ces ces plateformes là. Et donc on nos enfants deviennent comme le dit très bien le président de la République des appâs pour des grandes multinationales, des grandes plateformes internationales qui sont ni françaises ni rien, elles sont la réalité, elles sont chinoises et américaines. Et euh l'ironie du sort, ces deux pays protègent leur leurs enfants.

La Chine avec euh avec la manière qui est la sienne protège ses enfants. Les pourvoyeurs de ces grandes plateformes, vous le savez, ça a été écrit d'ailleurs dans le l'ouvrage de Bill Gates, protège leurs enfants, pas les nôtres. Et il faut réellement se poser la question de la réalité de de cette de ce fonctionnement.

Laurent, je crois qu'il y a déjà une question téléspect il y a des évidemment le sujet fait beaucoup réagir. Une question et qui en même temps une réaction de Pierre. Comment dans une démocratie un état et un parlement peuvent-ils s'autoriser à remplir le rôle des parents ?

Alors, c'est une question politique, philosophique, je crois que tout le monde a envie de réagir. [rires] Mais Lor Miller, on l'a entendu dans l'hémicycle la nuit dernière, notamment chez les députés insoumis qui ont voté contre et qui dénoncent un paternalisme numérique. Oui.

Non, mais alors de toute façon, on peut toujours trouver toutes les bonnes réponses pour éviter de de résoudre la difficulté. C'est pas du tout du paternalisme. C'est l'idée en effet qu'il y a un rapport de force qui est déséquilibré.

Euh je vous le disais tout à l'heure, les parents sont en lutte quotidienne. Alors, il y a les parents qui ne savent pas forcément ce qu'il y a derrière les réseaux sociaux. Et ça, en effet, il faut de la sensibilisation massive, ce qui manque sans doute encore aujourd'hui.

Mais il y a aussi des parents qui chaque jour sont en lutte avec leurs enfants pour leur rendre un petit peu de temps sur leur téléphone ou pour leur interdire un smartphone alors que toute la classe en a un et que l'enfant se retrouve tout seul face à cela. Donc, est-ce que c'est vraiment en fait la vie qu'on veut à la fois pour nos familles, pour nos enfants ? Moi je pense que dans un rapport de force qui est complètement déséquilibré, la puissance publique a un rôle à jouer aussi pour poser une règle et c'est cette règle qu'on a essayé de poser hier soir.

Pense qu'il y a aussi quand même une frustration sur le le contrôle parental parce qu'il y a eu beaucoup de promesses la mise en place d'un contrôle parental et on aurait pu demander aux plateformes de s'exécuter pour vérifier qu'il y avait véritablement cet accord des parents. On n'est pas, je crois, allé jusqu'au bout de cette démarche. Et c'est vrai que tout ce qui euh relève de la formation, des alertes, de l'éducation, parce qu'on n'est pas tous au même niveau euh d'information sur euh sur ces sujets d'addiction aux réseaux sociaux, euh et puis il y a des parents qui sont il y en a plein et on en fait un petit peu partie chacun euh tous les jours.

On est aussi nous-même des consommateurs et des victimes en l'occurrence de ces plateformes qui nous enferment. Donc euh et ça ça demande c'est beaucoup plus compliqué, c'est beaucoup plus onéreux aussi en en matière de politique publique à mettre en place. Donc je pense qu'il y a une frustration euh qui va à laquelle il va falloir répondre.

Il y a des propositions hein là-dessus heureusement pour aller aussi continuer à chercher quand même l'éveil, l'éducation, le contrôle parental, ça reste clé. Ouais. Mais ce qu'on a beaucoup entendu effectivement, c'est euh le désarroi de certains parents euh quel qu'ils soit, quel que soit leur âge ou leur fonction. leur classe sociale, le désarroi des parents devant bah oui, un enfant qui va pleurer pour avoir un peu plus de temps d'écran.

Euh le désarroie aussi devant des plateformes que nous-mêmes ne maîtrisons pas, ne comprenons pas, des algorithmes et en fait ce sujet c'est aussi le vôtre. Arnaud du coin et je vous remercie d'être en direct avec nous dans chaque voix compte. On on tenait à ce que vous soyez là.

Vous avez été entendu par la la commission d'enquête sur les j'allais dire les ravages parce que le titre c'est les effets psychologiques de TikTok. Euh votre fille Pénélope 18 ans, s'est suicidé en février 2024 et et depuis vous dénoncez TikTok, vous dénoncez l'algorithme prédateur de la plateforme. Je voulais d'abord savoir comment vous aviez réagi quand vous aviez appris que le l'Assemblée nationale avait voté l'interdiction des réseaux sociaux au moins de 15 ans.

Bah forcément, je suis très heureux. Je suis très content que cette loi ait pu être votée, qu'elle est euh je crois que c'est une journée à marqué d'une pierre blanche. Euh cette loi, elle était pour moi nécessaire.

C'est c'est un message fort qui est envoyé euh pour dire que nos enfants ne peuvent pas être laissés seuls face à cet algorithme nocif et mortifère. Euh je le disais, vous vous mobilisez depuis 2 ans contre les dangers de TikTok. Est-ce que le fait d'interdire purement et simplement l'accès aux réseaux sociaux au moins de 15 ans, c'est aussi envoyer un signal aux parents et leur dire c'est un vrai danger pour vos enfants.

Vous vous aviez découvert après son décès que votre fille se réfugiait sur TikTok et qu'elle consultait des vidéos atroces de de suicide de de scarification ? Oui, c'est vrai, c'est on s'est rendu compte après son décès dans quel univers numérique mortifère elle était et notamment sur son ordinateur, on a pu euh voir euh visionner des euh des vidéos qui provenaient de TikTok notamment, qui prenaient la la mort, le suicide, comment organiser son suicide, comment par exemple faire un un nœud coulant ou ou les les différentes étapes du suicide lorsqu'on se pend par exemple, on a découvert des choses qui était horrible et on pouvait pas imaginer avant que ça nous arrive dans quel bah la la dangerosité le niveau de dangerosité de des vidéos qu' qu'elle pouvait visualiser. Euh après effectivement je pense que cette loi, elle est aussi importante pour les parents parce que ça va les aider aussi.

Tout à l'heure, on entendait et je pense que c'est une remarque qu'on qu'on entend souvent, mais c'est au rôle des des parents de de d'intervenir éduquer leurs enfants. Alors, j'ai envie de dire que c'est pas si simple, c'est pas si facile. Nous, on avait mis en place du un contrôle parental.

Nos enfants n'étaient pas livrés à eux-mêmes sur les réseaux. on essayait de contrôler la le temps d'écoute, le temps de de de de réseaux sociaux. On leur interdisait enfin on leur demandait de nous redescendre les les téléphones et les tablettes à 21h.

Vous voyez, on était on était quand même dans un on était très attentif à à les protéger. Et est-ce que vous vous dites parce que je rappelle Pénélope elle avait 18 ans, là on les interdit les réseaux sociaux au moins de 15 ans. Est-ce que vous vous dites maintenant il faut aussi aller plus loin ?

Bah oui. Alors déjà je trouve que c'est très bien de d'avoir déjà ce ce cette loi qui qui interdit au moins de 15 ans puisque on est on est très vulnérable à cet âge là. L'idée c'est bien de euh d'aider nos nos enfants.

Euh après euh dans un monde peut-être aujourd'hui utopique, les réseaux sociaux tels qui sont présentés aujourd'hui sont totalement nocifs, que ce soit pour un enfant de 15 ans, 16 ans ou 18 ans ou même un adulte. Euh après, je moi je je suis pas contre les réseaux sociaux. Euh je veux pas interdire pour interdire.

Euh maintenant euh euh il faut redonner aussi de la liberté à nos à nos enfants. Euh aujourd'hui nos enfants ou certains enfants en tous les cas qui sont les plus fragiles euh sont enfermés dans cette prison mentale euh qui que que sont les réseaux les réseaux sociaux comme TikTok. Euh on pense que on s'ouvre à l'extérieur en étant en en étant sur les réseaux, mais en fin de compte, on fait que s'enfermer dans sa chambre où euh on a l'impression que ce monde extérieur vient à nous, mais c'est un monde qui pour TikTok en tous les cas, c'est pas c'est pas un monde réel, c'est un monde délétaire, c'est un monde qui est qui est qui est nocif.

Donc les parents ont mis en place des choses mais la machine elle est trop puissante. C'est pour ça qu'on a besoin de cette cette loi. On a besoin de de légiférer pour que les moins de 15 ans, les plus vulnérables ne soient pas en contact avec ces ces big five qui euh euh qui qui nous envoient des vidéos qui sont inappropriées pour nos enfants.

Je crois que vous vouliez dire quelque chose à l'or Miller ce soir. Arnaud du coin. Ben, je voulais la remercier l'or.

On s'est rencontré plusieurs fois et je suis vraiment très reconnaissant du travail qu'elle a effectué. Elle nous a euh elle nous avait reçu lors de la commission d'enquête avec Arthur de la Porte et je voulais les remercier tous les deux et je et je pense qu'elle a fait un un un travail qui est remarquable et je crois que ce cette loi, elle doit elle doit être transpt partisane. C'est plus c'est plus une histoire politique, c'est une histoire sociétale.

C'est qu'est-ce qu'on veut aujourd'hui pour nos enfants ? et je la remercie de toute l'énergie, de tout le travail qu'elle a qu'elle a accompli pour pour que cette ces lois cette loi puisse voir le jour. Vous voulez lui dire quelque chose ?

Non. Ben merci. Enfin, ça me touche et je suis très ému.

On avait à la fin de la commission d'enquête, quand j'avais remis le rapport, on avait déjeuné avec les les parents qui étaient mobilisés sur le sujet. Moi je pense souvent à eux parce que leur Bien sûr, bien sûr. C'est en pensant à eux que j'ai travaillé, que j'ai rédigé et que j'ai fait toutes les réunions que j'ai pu faire parce que c'est très concret, c'est beaucoup de souffran qu'ils ont eu le courage de nous raconter et puis et puis on a tous été adolescents donc on peut tous aussi penser à à l'enfant qu'on a été.

Moi, j'avais pas les réseaux sociaux, mais peut-être que j'aurais aussi été embarqué dans tout ça les fragilités de l'époque et donc voilà, c'est très concret et comme il le dit, c'est pas un sujet politique en tout cas, moi je le vis pas du tout comme ça, c'est un sujet de société et donc je le remercie évidemment. Merci en tout cas Arnaud du coin d'avoir été en direct avec nous ce soir dans chaque voix compte. On parlait des des ados, des parents.

On va aussi entendre dans un instant les enseignants. Vous allez voir que tout le monde finalement est quand même assez partagé ce soir sur cette interdiction et notamment sur sa faisabilité. Reportage de Baptiste Garg Chartier avec Julian Roland.

Devant ce lycée parisien ce matin, ses élèves de 15 ans apprennent la nouvelle un peu surpris. Pour certains d'entre eux, la mesure ne passe pas. Interdire les réseaux sociaux au moins de 15 ans, ça va créer une frustration.

La plupart des jeunes, ils traînent avec des plus grands et voir que eux ils ont les réseaux sociaux et que bah eux ils l'ont plus, bah ça va leur donner envie de d'aller à tout prix sur les réseaux sociaux et du coup bah ils vont enfre ces règlesl. Je pense que on pourrait mettre un contrôle parental aux enfants de moins de 15 ans mais sans leur empêcher de de s'informer via les réseaux. Le sujet fait des bas, d'autres au contraire juge la loi nécessaire.

J'ai installé genre Snapchat il y a 3 mois, même pas. Et personnellement, je trouvais ça servait pas forcément à grand-chose. Enfin si quand même à parler avec des jeunes et tout, donc parce que ça parle beaucoup sur Snap, mais en même temps, d'y passer moins de temps, c'est bien.

Donc je trouve personnellement, ça va rien changer pour moi, mais voilà, je trouve que c'est très utile pour cet élève de terminale aussi. À 18 ans, il plair l'accès aux plus jeunes. J'ai commencé très tôt sur les réseaux sociaux vers 10 ans et je vois aujourd'hui les effets néfastes que ça m'a causé.

Donc je pense que c'est vraiment une bonne chose pour la génération future de faire une génération sans réseau jusqu'à voilà 15 ans. Du côté des enseignants, les avis sont aussi partagé mais beaucoup regrettent le mot interdiction. Trop brutal disent-il.

C'est une sorte de principe. Interdire c'est pas ça va pas régler le problème, on le fait en douce de toute façon. Je pense que il faut plutôt éduquer.

Si on est devenu prof, c'est qu'on croit plutôt à à l'éducation et en les personnes. Les parents interrogés accueille favorablement l'initiative mais tous s'exprime des doutes concernant la mise en application. Je trouve que c'est bien après à mettre en place, il y aura toujours des failles parce que un enfant qui veut vraiment aller sur un sur un réseau, il pourra il pourra le faire.

J'ai suivi un petit peu les débats, la reconnaissance spatiale et cetera et cetera. Je dire les gars de 15 ans, ils savent très bien maintenant comment contrecarer le truc. Concernant l'interdiction du téléphone portable, les lycées pourront fixer eux-mêmes les espaces soumis à cette restriction dans le règlement intérieur.

Alors, il y a beaucoup de questions qui sont soulevées dans ce reportage. D'abord, leur Miller, quels réseaux seront concernés par cette interdiction ? Alors, c'est en effet, on s'est arrêté à la définition qui est celle de la réglementation européenne.

Encore une fois, on est très soumis à la réglementation européenne. Donc, ce sont les réseaux sociaux qui ont cette finalité, toutes les plateformes de réseaux sociaux. Donc on exclut finalement toutes les messageries interpersonnelles, WhatsApp, Telegram sont exclus sauf sur leur parce qu'elles ont quand même une fonctionnalité de plus en plus qu'elles développent de réseaux sociaux.

Vous savez, c'est les chaînes sur lesquelles on peut aller. Donc en fait, il faudra que la plateforme sain d'en deux ce qu'ils savent très bien faire avec une vérification d'âge simplement sur la partie réseaux sociaux. Euh c'est les grandes plateformes qu'on vise évidemment.

Et donc on arrive à la grande question de la faisabilité de cette mesure. En sachant qu'il existe déjà une loi de 2023 qui instaurait une majorité numérique à 15 ans qui a jamais pu être appliqué. Est-ce que la France va vraiment pouvoir obliger techniquement Delphine Sabatier les réseaux sociaux à vérifier l'âge des internautes d'ici le mois de septembre puisque'a priori on parle d'une d'une application en septembre prochain ?

D'ici le mois de septembre, ça me semble très compliqué, madame la députée puisque effectivement c'est de du registre du de la Commission européenne, hein, de s'assurer de la faisabilité du respect de la législation euh nationale et aussi de vérifier si cette ce contrôle de l'âge est conforme à ce qu'attend la Commission européenne. Il y a des tests en ce moment sur les différents outils techniques qui permettront de faire cette vérification de l'âge. A priori, ces tests vont plutôt s'arrêter fin décembre, enfin fin 2026.

Donc, on a du mal à comprendre comment la France pourrait imposer cette vérification de l'âge dès le mois de septembre. Alors, pour cela, il faudrait savoir comment vous allez imposer la vérification de l'âge, par quel biais ? En fait, c'est le DSA vous dig Digital Service.

Exact qui voilà. Exactement. On a eu un événement et vous parliez de la loi de 2023 de Laurent Arcangelie qui était précurseur sur le sujet, il faut pas l'oublier en effet.

Euh il ne pouvait pas à cette époque imposer ce dispositif parce qu'on était avant ce qu'on appelle les lignes directrices de la Commission européenne. Donc elle a expliquer en gros ce qui était que la protection en ligne des mineurs, l'article 28 du DSA l'été dernier, le 14 juillet dernier et depuis elle nous ouvre la voie et elle a ouvert la voie à la possibilité de fixer un âge limite dans notre droit national. Et parce qu'on fixe cet âge limite dans notre droit national, ça ouvre l'obligation pour les plateformes de vérifier l'âge puisqu'elles devront entre guillemets exclure tous les comptes de moins de 15 ans de leur plateforme qui seront considérées comme illicite dans le droit national.

C'est Saf que ce que dit la Commission européenne cet après-midi, c'est les grandes plateformes en ligne ont l'obligation de respecter la législation nationale, mais s'assurer que c'est applicable et qu'elles ont mis en place des dispositifs de vérification d'âge adéquate est une prérogative de la commission. Bien sûr, ça veut dire que nous ne pouvions pas écrire dans le droit national que euh les plateformes étaient obligées par le droit français de mettre en place une vérification d'âge. C'est assez technique, mais ça veut dire que parce queon a rendu ces contenus, que sont les comptes des jeunes de moins de 15 ans illicitent en droit national, en fait par ce biais-là, nous pouvons appliquer le DSA et la vérification d'âge.

Mais c'est la Commission européenne qui doit le faire bien évidment. Mais ce ne sont pas les plateformes qui contrôleront l'âge, ce sera comme on dit un un tiers de confiance. Alors, elles seront obligées, enfin c'est les plateformes qui sont obligées de mettre en place une vérification de l'âge.

Et la Commission européenne dit qu'en effet, ça doit être encadré et elle préconise l'idée d'un tiers de confiance, c'est-à-dire une plateforme. Qui sera ce tiers de confiance ? Et bien, ça c'est à déterminer.

Il faudra que les plateformes proposent une solution et utilisent une solution qui qui est conforme à tous les critères fixés par la Commission européenne, c'est-à-dire quelque chose qui n'est pas discriminatoire, qui est fiable, qui est rus, ça va être aux plateformes de fixer ce tiers de confiance, ça va pas être à l'état. peut-être ça peut-être plateform et c'est là en effet qu'on va rentrer dans des discussions avec la Commission européenne c'est là qu'on sera c'est là que l'État français et en l'occurrence je ne suis que député mais le gouvernement rentrera et c'est déjà le cas ils sont déjà en train d'en discuter en lien avec la Commission européenne pour déterminer les modalités mais en effet les plateformes auront sans doute la possibilité d'utiliser une vérification d'âge différente de les unes des autres. Delphine Sabatti.

Est-il vrai que le gouvernement s'apprête à sortir une application de vérification d'âge adossée à la carte d'identité numérique intégré à France identité. C'est ce qu'affirme le site politico cet après-midi. Alors, il y a des travaux qui ont été menés depuis de nombreuses années pour le double anonymat pour trouver des solutions techniques qui garantissent que l'application sur laquelle vous allez vous connecter ne connaîtra pas votre identité.

Elle sera juste que vous avez plus ou moins tel âge. Euh et ce tiers de confiance, lui saura juste que vous lui demandez un certificat d'âge mais ne saura pas pour quelle application. Donc c'est vraiment vous êtes anonyme des deux côtés.

Donc ça il y a déjà eu beaucoup de travaux de longs travaux techniques menés notamment avec l'ARCOM. Euh aujourd'hui, ça se passe au niveau européen, donc il y a le wallet européen, c'est-à-dire le portefeuille électronique européen et la carte d'identité électronique européenne qui a priori vont être la solution privilégiée que nous n'avons pas tous. C'est-à-dire qu'en septembre parce que puisqu'il faut contrôler l'âge, on contrôlera aussi notre âge, même si évidemment on voit qu'on a pas moi je vois pas comment c'est je vois pas comment c'est applicable en septembre.

Mais on est d'accord que si jamais on le met en place en septembre, tout un chacun devra assurer à une plateforme qu'il a plus de 15 ans, y compris par exemple des comptes institutionnels ou des associations. On fait comment dans ces cas-là ? Ça pose la question de sur quelle plateforme exactement parce que effectivement il y a des réseaux sociaux maintenant à travers les messageries.

Quels sont les réseaux sociaux qui sont concernés ? On évoquait tout à l'heure l'ensemble des plateformes par il y a LinkedIn qui est un réseau social professionnel. Est-ce qu'il va falloir que chaque utilisateur justifie quelle sera la solution qui sera imposée à ces plateformes ?

Tout ça en fait, c'est à partir de maintenant que commence le véritable travail pour garantir que ces solutions seront respectueuses la vie privée. Mais ça change quand même complètement le paradigme aujourd'hui de la manière dont on se connecte sur ces services. Laurent oui.

Je veux dire, il y a beaucoup de messages de réactions. D'abord, on vous transmettra à madame Bilire, mais il y a beaucoup de gens qui vous disent merci à vous et à ceux qui ont voté, notamment un ancien proviseur qui dit il y aura sans doute des problèmes mais il faut bien commencer de toute manière. Mais il y a une question qui ramène à la question des parents et la responsabilité des parents de Céline qui dit "De toute façon, les parents donnent leur vieux smartphone à leurs enfants et ne savent pas eux-mêmes utiliser les smartphones à bonciant." Oui, c'est un peu vrai, hein.

Alors, comment on fait là ? Bah, je pense que et même les enfants sont souvent plus doués que nous, hein. Oui, mais honnêtement, je vais de trois points qui me semblent utile et important de rappeler.

Les plateformes se sont toujours euh dédoiné à moindre à moindre coût sur les parents mettant responsabilité parentale. Et tout à l'heure, on a eu le sans s'assurer de le Oui, sans rien du tout, sans à mettre en place ni offrir une solution technique qu'ils ont, hein. Et puis responsabilité individuelle, responsabilité collective, on a on accepte bien de ne pas laisser les enfants ou bien les mineurs consommer de l'alcool. c'est on on a on a la la force publique est responsable d'une certaine manière de la santé des de de nos jeunes.

Il n'y a plus de question de liberté lorsque le les dommages ont été attestés et lorsqu'on a la possibilité d'intervenir. C'est de la responsabilité de l'État et des pouvoirs publics de mettre en place des limites. Je je vois pas en quoi ce ce débat aurait du sens parce qu'il s'agit d'un d'un réseau réseau social dont on a d'ailleurs démontré qu'il y a des dommages.

On a aussi beaucoup entendu parler des des petite partie du chemin aussi. He pour que tout ça soit respecté. On a aussi beaucoup entendu parler des stratégies de contournement.

Oui mais qu'on a vu en Australie par exemple des jeunes à qui vous interdisez d'acheter de l'alcool, ils prennent la carte d'identité du frère aîné. C'est quelque chose de de tellement tellement banal et puis si c'est pas pris en septembre ça sera près en décembre. Je je vois pas pourquoi on va rentrer dans la niche alors qu'on a une loi extrêmement importante sur le plan de la société qui marque une rupture et qui est une rupture salutaire pour nos jeunes.

Mais on est d'accord que techniquement septembre c'est peut-être ambitieux. Ouais, absolument. Et puis après il y a toutes les solutions de contournement.

Alors bon, il y en a toujours évidemment dans le monde du numérique mais ça fera quand même une une première barrière, ça c'est certain. Mais euh il y a toute la question des algorithmes qui manipulent les enfants mais aussi les adultes qui n'est pas réglé. Ça ça va être un autre sujet.

Et moi je voulais finir avec une dernière question que m'inspire en quelque sorte ce que nous a dit Arnaud du Coin tout à l'heure. Est-ce qu'il y a pas aussi derrière un enjeu sur le plan de l'envie et du désir ? C'est-à-dire comment on donne envie à un enfant d'une vie sans smartphone ?

Comment on fait pour que dehors ne soit pas un repoussoir pour le laisser aller faire du vélo sans avoir peur nous-même pour que les livres soient à nouveau désirable aussi. Il faut leur redonner leur place parce qu'on a évacué les enfants de l'espace adulte et ça on est parents adultes responsable de ça. On on est d'accord en effet.

Je pense qu'il y a il y a il y a aussi un message à envoyer à la jeunesse et c'est j'ai enfin le parallèle est peut-être un peu complexe mais vous voyez sur l'écologie je pense qu'on a raté quelque chose collectivement dans le débat public c'est que on a laissé penser aux gens que l'écologie et être préservé l'environnement c'était quelque chose qui nous retirait du confort et donc les gens on leur dit écologie punitive voilà et et en fait il faut pas louper le virage sur ce sujet-là c'est-à-dire que vraiment si on se déconnecte je suis pas anti technologie mais si on on remet la technologie à la bonne place qui est la sienne et bien on récupère de la liberté, de la liberté de faire plein de choses, en effet de sortir et là il faut laisser de la place, il faut rendre sa place à l'enfance dans l'espace public, mais aussi la liberté de lire, la liberté de discuter avec ses frères, ses sœurs et c'est ça qu'il faut qu'on réussisse à faire passer. Là, je c'est vrai que les les les jeunes, moi je rencontre beaucoup, je vais dans les collèges et les lycées, ils me disent "Mais qu'est-ce que je vais faire ?" Mais ils sont en mode "C'est un drame." T'inquiète, on va trouver. [rires] C'est à nous aussi les adultes de faire attention à notre consommation dramatisé.

Ouais, [rires] il y a le off fébruire ici. Vous voulez voilà déconnecter vos applications les applications de smartphone pendant 28 jours. Ah oui, c'est comme le DRE January mais c'est la diète la diète numérique de de février.

Tiens, on va tous essayer. Tout ce qu'on peut faire tout ce qu'on peut faire d'autres. Ex.

Tiens, il y en a peut-être un qui devrait essayer. C'est Anna Cabana qui voulait nous en parler ce soir. C'est c'est Gabriel Atal.

Ouais, Gabriel Atal parce que là, il montre les muscles sur ce sujet. J'aimerais qu'on regarde la vidéo qu'il a mise en ligne sur Instagram. Je sors de l'hémicycle.

L'assemblée vient de voter ma loi pour interdire les réseaux sociaux au moins de 15 ans. C'est une première en Europe. Je vous explique tout.

Vous avez été nombreux à m'écrire pour me dire vos inquiétudes sur le sujet et surtout le besoin d'une règle claire et commune. Cette règle, elle est maintenant posée. Pas de réseaux sociaux avant 15 ans.

Rendez-vous à la rentrée de septembre 2026 pour la mise en œuvre de cette interdiction. Et d'ici là, si vous avez des questions, des remarques, n'hésitez pas à les poster en commentaire sous cette vidéo. Incligible.

Gabriel Natal, ma loi à moi. Gabriel Natal, il parle pas du président de la République mais il parle pas non plus de vous leur Mur, c'est quand même c'est un petit manque d'élégance politique. Non honnêtement, j'avais besoin de lui pour faire passer ma loi.

Vous voyez ce que je veux dire ? [rires] C'est ça quand même vous avez tout fait. Il dit ma loi, il dit même pas notre loi.

Ouais. Ouais. Alors moi je conçois vraiment la politique comme un travail collectif.

C'est pas du tout de la langue de bois. C'est que j'aime travailler avec les autres. Et donc cette loi-là, on l'a discuté aussi avec tous les députés de notre groupe.

Il est investi sur le sujet, c'est vrai. Et donc forcément, si j'avais été toute seule dans mon coin, je serais encore avec ma proposition de loi rangée dans mon bureau et elle serait pas passée. Mais vous vous êtes élégante.

Voilà, on peut pas dire ça. Gabriel, on a pas fini entendre parler aujourd'hui. Non.

Alors ce soir c'est il espère en tout cas son grand soir. Il a dit qu'il revendiquait de vouloir renverser la table. C'est ce qu'il a écrit sur X.

C'est une grande soirée de débat avec des invités type Michel Édouard Leclerc, Alain Finkelcot, Marie Marie Léon, Patrick Martin, c'est au palais Brognard, l'ancienne bourse de Paris et le nom de cette soirée la nuit de la nouvelle République. Donc c'est la première manifestation de ce concept qu'il avait lancé le 21 septembre à Aras lors de la rentrée de son parti. Il va y prendre brièvement la parole, promet-il.

Mais attention, ce n'est pas un meeting Adeline, c'est un événement animé par Unia. moins cher qu'un présentateur et voilà chez Gabriel Natal, on aime beaucoup les événements parce que il est privé d'action gouvernementale, on le sait et il en fait il se concentre sur le travail sur le vocabulaire. À quoi faites-vous référence ?

Alors les titres des tables rondes ont été ciselés pour claquer. Je vous le donne dans le mil he faut-il tout péter pour refonder la France ? C'est pas de moi hein.

C'est sûr la plaquette faut-il tout péter pour refonder la France. Ça aussi, on peut questionner l'élégance he de la formulation écologie, économie, autorité, tout est foutu. En 2026, faut-il dire merci patron ?

Alors, il faut regarder le paradoxe. Je trouve c'est très intéressant. Gabriel Nathal, il est dans une position politique aujourd'hui où il veut montrer qu'il a grandi, qu'il a compris pourquoi les Français n'avaient pas apprécié qu'il joue les petits malins.

Vous vous souvenez he notamment lors de la passation de pouvoir avec Michel Barnier, ce qui lui avait valu dans les sondages, une espèce de trou d'air postmatigon. Bref, il veut montrer que maintenant à 36 ans, il a gagné en profondeur, en hauteur de la profondeur, mais alors sans renoncer à ce qu'il pense être le parler cach et performatif de la jeunesse et des jeunes, tout pété, tout est foutu. Et alors, est-ce que il y a un marqueur quand même derrière la fermeté ?

Ah bah Laabaya lui a tellement bien réussi politiquement qu'il a l'intention de s'accrocher, de se cramponner même à la proposition qu'il a formulé dès le mois de mai l'interdiction euh du port du voile dans l'espace public pour les mineurs de moins de 15 ans. Il pense que c'est précisément sur ce terrain républicain délaissé par Emmanuel Macron que lui il peut s'imposer dans le seul jeu qui l'intéresse aujourd'hui Adeline la présidentielle parce que il assume déjà d'être à 100 % concentré sur 2027. Il l'a dit un mardi dernier devant les députés de son groupe, n'est-ce pas, qu'il il Donc il assume ça totalement et ça en agace plus d'un.

Je pense notamment à Ellisabeth Born. Alors elle est pas allée de main morte hein hier sur BFM TV. Je crois que c'est important que notre parti, y compris son secrétaire général a-t-elle dit s'implique pour qu'on puisse s'encrer localement et avoir des victoires pour ces élections municipales.

Ça me semble être la priorité du moment. Et au cas, on aurait pas compris que la présidente du conseil national de Renaissance jugeait que Gabriel Atal était insuffisant et inconséquent. Elle a dit "Pour moi un parti politique ça doit être un collectif et pas un outil d'une communication personnelle." La veille dans un très bon journal, la tribune dimanche mon journal, elle avait asséné, n'est-ce pas Elisabeth Borne Renaissance.

Ce n'est pas un parti, c'est l'agence de com de Gabriel Atal. Mais adeline, celui qui a les mots les plus durs, les plus offensants, même à l'endroit de Gabriel Atal, c'est pas Élisabeth B, c'était Emmanuel Macron et pas seulement en tout petit comité he parce qu'il se lâche en ce moment le président de la République sur son ancien premier ministre. D'ailleurs, il faut se souvenir d'une chose dont Gabriel Latal n'a enfin a bien la mémoire, c'est que c'est pour le menacer de son retour qu'il s'était d'inviter Emmanuel Macron au 10e anniversaire des jeunes avec Macron.

C'était au cirque d'hiver, pas plus tard que en juillet dernier. Il avait déclaré Emmanuel Macron, "J'ai besoin de vous pour dans 2 ans, pour dans 5 ans, pour dans 10 ans." Ah ok.

Et ça Gabriel Atal, il oublie pas en fait. [rires] Merci Anna, merci infiniment à tous les trois d'être venu parler ce soir de cette de cette loi pour interdire les les réseaux sociaux au moins de 15 ans. Bah qui va poursuivre son chemin puisque elle va maintenant aller au Sénat et on aura forcément l'occasion d'en reparler.

Merci. Dans un instant, c'est la question qui fâche. On va parler des zones à faible émission et de cet étrange report décidé hier soir par le gouvernement.

Report du vote définitif sur cette loi. C'est dans un instant. Mais avant bah c'est Laurent Guimier, c'est quelle histoire.

Et oui. Et oui. Laurent, vous vouliez revenir ce soir sur une image.

L'Élysée a diffusé la semaine dernière sur ses réseaux sociaux. image très spectaculaire de l'araisonnement d'un pétrolier soupçonné d'appartenir à la fameuse flotte fantôme russe. Des images de guerre que nous vous avions montrer dans dans chaque voix compte d'ailleurs et qui était presque en direct hein.

Oui, des ce qui est passionnant dans cette histoire c'est pas l'opération militaire en elle-même. On en avait parlé. Ce pétrolier a raisonné en Méditerranée et qui ensuite va vers Marseille.

Ce qui est intéressant, c'est le récit qu'on fabrique avec des images captées et produites par l'armée parce que on quitte imperceptiblement le registre de l'information brute pour aller dans la pure et simple mise en scène du pouvoir. Mais ces images, elles racontent quoi exactement Laur ? Bah en fait, elle raconte une chose très très simple, ça tient en un mot.

Elle raconte le président. Il y a pas besoin de long discours, il y a pas besoin de conférence de presse, il y a besoin d'une vidéo de quelconque quelques plans, d'un montage très efficace. Et ce message de de l'efficacité de l'action est passée, c'est la guerre en format TikTok en fait.

Et j'imagine que c'est un mode narratif qui se confond une fois de plus avec l'obligation d'exister sur les réseaux sociaux en fait. Exactement. Ce flux d'information génère ce type de format parce que il faut revenir à une date mai 2011, 1er mai 2011, c'est la capture d'Osama Ben Linden et dans les heures qui suivent cette photo iconique historique de Barack Obama et son équipe dans la situation Room, la la salle de crise de la Maison Blanche pendant la capture de Ben Laden.

Je crois que cette image au fond a tout changé depuis ce jour-là. Tous les présidents ont besoin de leur photo de chef de guerre. Même en France, on a déjà eu une telle photo en France ?

Oui, on a eu par exemple 24 février 2022, c'estàdire le jour du déclenchement de la guerre en Ukraine, cette vidéo de l'Élysée que vous allez voir, un conseil de défense exceptionnel. On est dans la salle de crise de l'Élysée. L'image montre en l'espèce le lieu d'où le pouvoir parle et agit.

Cette petite pièce exigue, sans fenêtre. le président au au coude à coude physiquement avec des civils et des et des militaires. Donc ça c'est le lieu qui est important.

Dans d'autres cas, le costume aussi est important parce qu'il dit quelque chose si je puis dire début 2025, autre exemple, Vladimir Poutine, lui est en battle drress comme on disait il y a longtemps, en uniforme pour visiter ses troupes dans la région de course qu'à la frontière ukrainienne. On est encore dans le casadre du conflit. Là encore, on a un chef qui fait corps avec ses hommes et qui le montre.

D'ailleurs, faire corps pour un chef de guerre, c'est pas uniquement en temps de guerre, c'est aussi en temps de paix. À Noël, le vice-président américain Jedy Vence s'est entraîné avec les forces spéciales des Marines. Stage commando.

Et au même moment ou presque où monsieur V montait comme ça dans sur un sur un filet avec Marines, le président Macron, lui il passait Noël à Abu Dhabi avec les troupes françaises et avec un un YouTubeur Thibo Inshape, vous savez, c'est le roi des youtubeurs fitness en France. Alors, on sait maintenant pourquoi il était là. Regarder la bandeannonce de son prochain documentaire.

Je suis pas accueilli comme ça tto à chaque fois 8 9 10 on continue. Oral pas s'il vous plaît. Alors là c'est le champ de clé.

Je suis pas accueilli comme ça tto à chaque fois. 8 9 10 continue. Oral pas s'il vous plaît.

C'est un peu la même chose que Vens hein. Un documentaire qui sera mis en ligne sur YouTube vendredi. Alors là, on est dans une copique, j'allais dire traditionnelle si je puis dire, parce qu'on est quand même dans quelque chose de C'est comme un youtubeur avec les forces armées quoi.

Voilà. Mais vous allez voir qu'en période de crise, un président est est prêt à tout pour se mettre en scène. Alors, prêt à tout jusqu'à jusqu'à mentir.

Ah, je veux pas dire ça, mais jusqu'à jusqu'à mettre en scène le décor quand c'est nécessaire. Regardez. Et ça c'était il y a quelques jours, on s'en souvient tous, 3 janvier dernier, Nicolas Madent d'être capturé à Caracas par les forces américaines.

Voyez cette photo, Trump qui met en scène son rôle de chef dans l'opération. Et ça rappelle évidemment Obama 2011. C'est un peu le même type de d'image problème.

Trump n'est pas la Maison Blanche donc il peut pas être dans la salle de crise. Et ben, regardez une autre photo et d'ailleurs qui a été mise en en ligne par la Maison Blanche. Regardez les détails.

Vous voyez qu'on a mis des teintures noires pour cacher la pièce. Il est chez lui à Maralago. Il est à Maralago dans sa dans sa résidence.

Donc évidemment le décor ne colle pas. Donc on a mis des teintures et puis vous le voyez l'autre détail c'est que les chaises sont pas des chaises de salles de crise, c'est plutôt des des chaises de salles de balle. Euh alors cela dit, toutes ces mises en scène euh ont un point commun, quel que soit le président, vous le voyez, la caméra est braquée sur le téléspectateur, c'est-à-dire en l'occurrence le président et jamais sur l'ennemi.

Euh aucune image du moment même où on a capturé Maduro, pas d'image non plus de de Ben Laden en train de se faire capturer. Et c'est Donald Trump qui l'explique et qui vend même la mèche, si je puis dire, regardez, si vous aviez vu ce que j'ai vu hier soir, vous auriez été très impressionnés. Je ne sais pas si vous pourrez le voir un jour, mais c'était incroyable à voir.

Voilà, dans dans le scénario du chef de guerre, au fond euh il n'y a la place que pour un personnage, le personnage principal qui compte, le président. Il y a pas de mort, il y a pas de sang, il y a pas de polémique. Le champ de bataille est toujours coupé au montage.

Merci beaucoup Laurent. On passe à la question qui fâche et j'accueille sur le plateau de chaque voix compte Anne Lorblin bonsoir. Député droite républicaine du Méné Loire Julie Laer Noouette député écologique de Loire Atlantique pardon bonsoir et merci d'être là et je salue également Stéphanie Despierre de LCP qui nous a rejoint.

C'était hier soir d'ailleurs sur LCP. Le ministre des relations avec le parlement Laurent Panifou annonçait le report du vote sur l'accord trouvé en commission mixte paritaire la semaine dernière concernant la suppression des zones à faible émission. Il évoquait un point de blocage mais ce report interroge et c'est Katia Guilder qui vous pose ce soir la question qui fâche. 98 contre 51, l'Assemblée nationale a adopté. 28 mai 2025.

À la surprise générale, l'Assemblée nationale vote la fin des EFFE, les zones à faible émission. L'un des points les plus controversés du projet de loi de simplification économique. La commission mixte paritaire qui réunit députés et sénateurs confirme la mesure qui empêche les véhicules les plus polluants d'accéder au métropole.

Un dernier vote était à l'ordre du jour cette semaine dans chaque chambre. Mais coup de théâtre, le gouvernement a décidé de le reporter. Il explique vouloir trouver un compromis sur le texte de compromis.

Et donc plutôt que d'envoyer un texte, pardon de le dire de manière un peu triviale au CASPIP, à l'Assemblée nationale, il nous semblait plus opportun d'essayer de trouver un accord en amont. Les défenseurs des ZFE saluent une bonne nouvelle. Nous sommes parfaitement opposés à ce texte.

J'entends l'argument démocratique, mais considérant qu'il va vraiment dans le mauvais sens, on va pas nous socialistes nous rouler par terre parce qu'il arrive pas l'ordre du jour. Non, je pense qu'il faut prendre acte le le gouvernement n'a pas beaucoup de courage en ce moment. Il doit avoir un courage celui de ne pas inscrire ce texte à l'ordre du jour.

En première ligne de la contestation, le Rassemblement national dénonce une mesure antidémocratique. Vous avez arbitrairement désinscrit le vote final sur ce texte très attendu et c'est une forfaiture démocratique, une dérive illibérale de ce macronisme autoritariste. Cette volte face du gouvernement lui vote aussi ce coup de gueule de l'écrivain Alexandre Jardin, initiateur du mouvement légueux anti ZFE.

C'est la manipulation. C'est un irrespect absolu de la démocratie. Nous devons redevenir un grand peuple démocratique et non pas soumis à une technocratie qui décide n'importe quoi pour convenance personnell.

Alors la question qui fâche, la voici. En remettant à plus tard un vote à haut risque, le gouvernement a-t-il commis un déni de démocratie ? Et je vous pose la question à toutes les deux.

Anne Lorblin pour commencer, que vous inspire ce report ? Ah ben effectivement, moi je je considère que c'est un des minis euh démocratiques parce que adopté à l'Assemblée nationale, adopté au Sénat, accord trouvé en CMP, commission mix paritaire euh en commission mixe paritaire. Donc, il y avait un terrain d'entente parlementaire pour supprimer enfin ces aides.

Ces affeux, elles sont aujourd'hui contestées par la majorité des Français qui considère que le prix est trop lourd euh et qu'ils vont payer aujourd'hui des mesures de ségrégation. Parce qu'en réalité, c'est ça aujourd'hui que l'on explique aux français, on maintient les aides des feux, c'est-à-dire qu'on maintient ces zones de ségrégation qui empêchent les ruxaux d'aller à la ville parce qu'il polluent trop. Et bien moi, je dis que ça suffit.

C'est du mépris. Euh j'ai reçu Alexandre Jardin euh à l'Assemblée il y a plusieurs semaines. On a travaillé avec lui.

Euh lesgux, voilà, ils disent qu'ils en ont assez et effectivement euh le gouvernement doit avoir le courage de remettre ce texte qui a été voté par les représentants de la nation. Julie Laernoes. En fait, ce texte de projet de loi de simplification et d'ailleurs les uns et les autres se posent la question de la constitutionnalité de cette suppression des ADFE puisque vous l'avez dit, c'était un texte pour simplifier la vie économique.

On y retrouve de nombreux reculs écologiques notamment sur l'artificialisation, sur l'installation de data center et cetera et cetera. Euh et donc les écologistes sont bien évidemment fermement opposés à ce texte, mais y compris la manière dont ce texte a été discuté, il a été découpé. Euh on ne savait pas à quel moment, il y a des articles qui étaient appelés en priorité, les députés ne le savaient pas euh au moment prévu.

Donc il y a une commission mixte paritaire. Euh oui, il y a une commission mix paritaire. Moi je je vois juste que le clan Exactement macroniste ou ce qu'on dit qui est un bloc qui est en fait un éparpillement total des forces qui sont supposées soutenir le gouvernement de Sébastien le Cornu.

On le voit ici ces amendements, ils ont été portés par les Républicains. Ils ont été votés avec main dans la main avec le Rassemblement national et on prend comme grand expert on ne se base plus sur les les fait et la science mais sur Alexandre Jardin qui est devenu d'un coup un expert en matière de transition écologique de santé. Je rappelle simplement que la pollution de l'air tue prématurément aujourd'hui 40000 personnes et ce sont les personnes les plus défavorisées qui sont à proximité des routes les plus traversantes et polluées.

Donc c'est aussi une mesure de santé publique d'intérêt général et de transition écologique même si elle a pas été c'est pas une mesure que les écologistes ont mis en avant dans la manière mais aujourd'hui elle a livré un certain nombre de résultats et on voit notamment dans les villes dirigées par des maires écologistes qui ont été au devant des politiques publiques notamment pour offrir des possibilités d'alternative à la voiture individuelle et donc de fait on voit que la qualité de l'air C'est nettement amélioré notamment à Lyon ou à Grenoble. Ce sont des faits et donc c'est des morts prématurées qui sont évité mais aussi des broncholites pour les bébés, des allergies, des accidents vasculaires célébra cérébraux. Ça c'est des choses très concrètes.

Stéphanie Des Pierres, c'est quand même pas communitif d'un texte sur lequel une commission mixte paritaire s'est mise d'accord quelques jours plus tôt. Non, c'est pas comme un collaborateur parlementaire du Bloc Central me disait à défaut d'être bon, on est créatif. Alors, je ne peux pas vous dire si c'est inédit ou pas parce que c'est il faut faire des recherches et cetera.

Ce qui serait quasiment inédit, c'est si ce texte-là est purement et simplement abandonné. On a un exemple dans l'histoire de l'assemblée euh d'un abandon, mais s'il est reporté voilà, c'est pas commun parce qu'en effet normalement ce qui se passe quand un gouvernement veut débrancher un projet de loi parce que le visage ne lui ressemble plus et n'en veut plus, on ne convoque pas la commission mix paritaire parce que ça le gouvernement, il a tout à fait la latitude. Il y a que lui qui décide.

Il y a un mot qui revient depuis hier soir, c'est CASPIP. Le gouvernement ne voulait pas envoyer le texte au CASPIP, mais on a du mal à comprendre l'esprit qu'en ce même gouvernement, Martel, depuis octobre, nous proposons vous débattez, vous votez. Là, on était typiquement dans un travail parlementaire, une commission mixte paritaire, on le rappelle, ça rassemble euh sep sénateurs, sep députés qui se mettent ensemble d'accord ou pas sur un texte.

Là, c'était le cas et la commission a été conclusive. Donc encore une fois, on c'est compliqué de de pas penser que le gouvernement ne voulait tout simplement pas de la suppression des aides des feux. Non, parce que c'est ça le fond du problème, c'est que le groupe ensemble pour la République macroniste, ne veut pas de la suppression des ZFE, ne veut pas défaire complètement ce qu'ils avaient fait en 2019.

Donc, ils expliquent qu'ils vont probablement perdre à l'assemblée parce qu'ils vont est qu'ils vont perdre sur la version qu'il voudrait du texte, donc sans la suppression desf. Très clairement, il y a voilà, le gouvernement s'abrite en disant il y a pas de majorité, il y aurait probablement une majorité pour voter la suppression desf. Mais après, c'est vrai que sur le texte global, c'est plus compliqué parce qu'on l'a dit, c'est un texte qui comprend plein d'autres mesures et en fait ce qui pose problème au macronistes et au gouvernement, c'est qu'il y a plein d'autres mesures qu'ils souhaitent mettre et et ils sont persuadés que ce texte là est encore, malgré son parcours chaotique, est encore essentiel et important.

Donc ils essayent de trouver un moyen de le débarrasser de cette sudpression desf. Anne Lorblin Sébastien Lecornu recevra la semaine prochaine les présidents de groupe Renaissance Horizon modem les Républicains. Et si un accord est trouvé, le gouvernement déposera un amendement avant le vote final.

Est-ce que est-ce que vous êtes prêt vous la droite républicaine à discuter d'un compromis sur le compromis ? Mais notamment sur une partie de ce texte de loi de simplification qui porte sur les zones à faible émission. Est-ce qu'il y a quelque chose à négocier ?

Mais il y a rien à négocier. Moi, je suis contre les aides despuis le début. J'ai jamais voté pour les aides des feux.

Je bataille depuis de longues années pour sa suppression, pour leur suppression. On a débattu longuement sur ce sujet en commission spéciale, en hémicycle. Nous sommes parvenus à un accord.

Et la réalité, c'est que la volonté du peuple veut mettre fin à ces mesures purement discriminatoires. Euh on on est vraiment face une mesure typique de l'écologie punitive. Voilà.

Moi, j'entends euh les bonnes paroles sur l'air et cetera, mais la France, quelle est la proportion de l'air des gaz émis en France ? C'est 0,9 %. vous confondez mondial des émission mondiales.

Donc la réalité c'est qu'aujourd'hui il y a eu des études et l'impact scientifique des aides des feux n'est pas prouvé. Il n'est pas prouvé parce qu'en réalité l'impact sur l'air s'effectue par le renouvellement automatique du parc automobile. C'est ce qui fait aujourd'hui que le parc automobile se régénère, qu'il y a une amélioration et qu'il y a une qualité de de l'air qui s'améliore et par ailleurs, il y a le contrôle technique.

Parce que moi je veux bien qu'on explique aux Français, on les interdit d'aller en ville parce que certaines municipalités décideraient que certains véhicules sont polluants. Mais sauf erreur, chaque véhicule français passe au contrôle technique pour justement vérifier aussi les gaz qui sont émises par les véhicules. Donc on voit bien aujourd'hui que cette mesure, elle est purement démagogique et idéologique par certains tenants de la décroissance et effectivement d'une écologie qui est toujours pour punir les Français plus que pour les inciter.

Ils n'attendent pas de ce genre de mesure. Ils attendent au contraire qu'on les accompagne. Les ruxaux font exactement tout ce qu'ils peuvent mes accompagner l'environnement et donc opposer les français.

C'est véritablement. Je pense que là, il y a une confusion générale et je pense que le débat doit se baser sur les faits scientifiques. La pollution de l'air tue, ça génère aussi des coûp entre 67 et 98 milliards d'euros par an sur les finances publiques quand on est attentif aux finances publiques.

Ça veut dire 1000 € par habitant en soin, en arrêt économique. C'est donc la pollution de l'air tue. C'est un fait scientifique prouvé comme le fait que le réchauffement climatique existe et qu'il y a des émissions de gaz à effet.

Est-ce que le problème sur Est-ce que le problème c'est pas que cette loi, c'est pas que ce texte sur les zones affaibles émission s'est retrouvé dans une loi de simplification où il n'avait rien à faire. problème, si vous me permettez, c'est mesure de simplification, c'est que le problème c'est qu'effectivement, elle n'a rien à faire dans cette loi ici. La problématique c'est que en fait on a une pollution de l'air qui est avérée.

On sait que ça provoque des maladies, des cancers et des morts prématurées et on a des mesures pour faire en sorte et c'est les collectivités territoriales qui sont là pour les mettre en œuvre. La problématique c'est les alternatives à la voiture pour que justement chacun a une alternative à la voiture. La campagne comment aller en bus à la campagne en si vous avez bien compris les zones à faible émission sur les agglomérations de plus 150000 habitants.

Je vais vous expliquer madame Blin si vous me laissez terminer. Par exemple, je vous prends l'exemple de Nant Métropole, je connais bien parce que j'étais vice-présidente de Nant Métropole. Et ben la Z la ZFE la ZDFE elle est mise en place avec une interdiction au seulement aux heures de pointe.

Il y a des exceptions pour euh les euh soins médicaux et enfin il y a des exceptions euh qui sont euh là et puis il y a euh c'est intrapériphérique et tout autour de périphérique, il y a des parkings relais qui sont qui connectent le centre-ville avec des transports en commun. Et ben ça c'est une manière de le résoudre. Mais je je veux juste dire un mot, c'est-à-dire que la politique de transport, c'est-à-dire que le transport, c'est 30 % de nos émissions de gaz à effet de serre.

Ça provoque la pollution de l'air. Et donc pour s'attaquer à la question du transport, il faut du leasing social. On a vu que c'était extrêmement plébiscité.

Or, on a coupé les budgets dès que ça commençait à fonctionner. Il faut des moyens pour les collectivités territoriales, pour les transports en commun, pour donner des alternatives à la voiture parce que ça fait plaisir à personne non plus de passer des heures dans les bouchon ou pour les cernes, les trains express du quotidien. Donc il y a des alternatives qui existent et il faut effectivement que ceux qui sont les plus démunis soient les plus aidés. 25000 € changement véhic dans plein pays européens et en fait il y a une urgence sanitaire, il y a une urgence climatique et donc à part nier les faits scientifiques euh c'est tout ce que vous proposez vous proposer de faire en sorte que autour des axes pollués et routiers les plus précaires continuent à être appé par la pollution et mourir praturément terminer.

Comment ça va se terminer cette histoire ? Bah pour l'instant on sait pas est-ce que les républicains vont accepter un autre compromis que ce qui a été qui s'est passé à priori. Est-ce que quelle base de compromis ?

Enfin parce que moi je veux bien mais quel compromis parce que la politique de l'exception dans telle commune dans telle commune alors le ministre de la transition écologique disait que le dispositif peut être amélioré au niveau des collectivités locales. En fait le rapporteur pendant la commission exparitaire avait déposé deux amendements. Le premier c'était pour dire bah en fait on réserve Paris les les ZFE à Paris et à Lyon et pour toutes les autres villes on laisse la main aux collectivités locales.

Il est même allé plus loin en disant bah on laisse la main aux collectivités locales. qui décideront se rendant compte qu'en effet il y a un gros débat qu'il y a un problème qui sont pas majoritaires et qu'il y a un problème d'acceptabilité sociale. Mais ça ça n'a pas fonctionné puisque la CMP a voté la suppression à desf.

Donc soit le gouvernement abandonne complètement le projet de loi, soit il essaie de trouver un compromis, soit ce qui est étudié c'est que on le conseil constitutionnel pourrait considérer que les feu dans ce texte-là comme on l'expliquait tout à l'heure est un cavalier législatif. Donc peut-être que ce sera infin si la loi est votée. Le Conseil constitutionnel qui sera l'arbitre en disant ce cet objet là, les ZFE n'ont rien à faire dans la loi.

Du côté du groupe PR, on voudrait pouvoir consulter peut-être en amont le Conseil constitutionnel du temps là avant le vote pour être sûr que s'il y a un recours derrière et bien le gouvernement et l'ensemble pour la gagneraiit. Le conseil constit de démocratie le respect de l'état de droit c'est un dénit de démocratie. Attendez au conseil constitutionnel on est dans un état de droit vous êtes d'accord à main de l'état de droit le conseil constitutionnel est chargé de vérifier que la loi est conforme à la constitution.

Voilàour' extension des juges suprêmes sur le vrai vrai pouvoir des élus et des travers le rapporteur du texte a dit qu'il allait profiter du du temps là pour justement saisir le conseil constité c'est du propose vous avez dans votre républicain donc en fait je vous propose de couper le moteur [rires] propose Je vous propose de se mettre un peu au point mort, s'il vous plaît. On on redescend un peu. On parle pas tous en même temps parce que sinon les téléspectateurs, ils comprennent rien.

C'est c'est Bourbon Express. Tout de suite, c'est le journal de l'Assemblée nationale. On a encore d'autres questions à vous poser.

C'est tout de suite et c'est avec Marco Pomier. Bonsoir Marco. Bonsoir.

Ça va Marco ? Ça va et vous ? Oui, ça va.

Alors dans Bourbon Express, bah des motions de censure qui se suivent et qui se ressemblent semble-t-il. Oui hein, et pas de scoop ce soir hein. Sébastien Lecornu est toujours premier ministre après avoir déclenché le 493 sur la 2e partie du budget, la partie dépense.

En début de soirée, les deux motions de censure déposées par les écologistes et le Rassemblement national ont été rejetés. Aucune des deux motions de censure n'ayant été adoptées, la seconde partie et l'ensemble du projet de loi de finance pour 2026 sont considérés comme adopté. Et maintenant et bien le texte va prendre la direction du Sénat.

Il devrait revenir à l'Assemblée d'ici la fin de semaine avec un ultime 493 déclenché vendredi he normalement par le premier ministre sur l'ensemble du projet de loi de finance pour le faire passer sans vote. Et avant les motions de censure, il y avait bien sûr les QAG et les questions au gouvernement. Et la gauche en a profité pour évoquer cette enquête choc de SOS racisme sur l'accès au logement en France.

Oui, le constat de l'association est édifiant. près d'une agence immobilière sur deux acceptent de trier les candidats au logement sur des critères ratiaux. Ça c'est le résultat he de trois campagnes de testing, des pratiques totalement illégales et pour LFI, le responsable est tout trouvé, c'est le gouvernement.

Ces pratiques indignes illustrent le climat de racisme d'atmosphère qui s'est dans le pays jusque dans les rangs de la Macronie et qui lui permet de se déchaîner sans complexe. Vous avez osé dire que ce gouvernement aurait soutenu des pratiques de racisme ? Vous êtes, monsieur le député, avec vos camarades les chentres des réunions racisées interdites au blanc. qui fait du racisme, monsieur le député.

Et interpellé également par une députée socialiste, le ministre du logement a condamné, je cite, avec la plus grande fermeté ces pratiques discriminatoires. D'autant qu'il se trouve qu'une députée en a été victime. Notamment Béatrice Bélé, hein, ancienne cadre de collectivité.

La socialiste a raconté sur X hier avoir mis 1 an à obtenir un petit logement à Paris qu'elle a finalement trouvé toute seule, hein. C'est ce qu'elle raconte dans ce tweet. car les agences ne sont pas parvenues à faire accepter son dossier.

Les QAG qui ont aussi été le théâtre d'une passe d'arme entre Éric Sioti et Sébastien Lecnu. L'allié de de Marine Le Pen à l'Assemblée et candidat à la mairie de Nice interpellé Sébastien Lecnu à propos d'un viol survenu vendredi dans la métropole nissoise. Au cœur de Nice, une dame âgée de 90 ans a été sauvagement agressée chez elle et violée.

Je pense à sa famille. et je veux lui dire notre soutien et notre émotion. [applaudissements] Je vois que personne applaudit face à l'émotion que suscite ce trame.

Voilà, pas suffisamment d'applaudissement dans l'hémicycle selon Éric Sioti qui a mis le gouvernement en cause car le suspect est un Tunisien de 29 ans sous OQTF, obligation de quitter le territoire. Réplique immédiate du Premier ministre. Si ces bancs n'applaudissent pas, monsieur Sie, c'est quand on vous voit importer votre campagne municipale ici dans cet hémicycle en faisant le recel du malheur de cette famille.

Puisque vous nous appelez à agir, pourquoi dans une heure vous allez censurer le budget du ministère de l'intérieur, du ministère de la justice halte avec cette petite politique ? Et enfin, vous prenez vos responsabilités. Merci beaucoup.

Voilà pour l'ambiance cet après-midi pendant les questions au gouvernement. Sans transition, on parle aussi de celle qui a sauvé son siège à l'assemblée et donc sa place au gouvernement. C'est la ministre de la santé.

Oui, Stéphanie Rist qui a remporté dimanche le second tour de l'élection législative partielle dans la première circonscription du Loiré. Vous le voyez hein, elle s'est imposée face à la candidate Erenne avec 62 % des suffrages. Pour rester ministre, elle cédera son fauteuil de député à sa suppléante Marie Philippe Lubé.

Et puis à l'Assemblée nationale également cet après-midi, c'est invité cette polémique sur les espaces no kids, les espaces sans enfants dans les TGV de la SNCF. Espace interdit aux enfants de moins de 12 ans. C'est la nouvelle offre SNCF pour sa classe affaire lancée en janvier et baptisé optimum discrimination répondent certains voyageurs et certains internautes.

C'est aussi ce que pense la députée Constance de Pellich. Aujourd'hui, elle a déposé une proposition de loi pour interdire ses zones sans enfants euh dans les trains et plus largement dans les services publics. Je souhaite que l'on interdise définitivement en France les espaces no kit, c'est-à-dire qu'on rappelle que la société française est une société accueillante pour les enfants.

À un moment donné, il faut rappeler qu'ils doivent être les bienvenus partout, en particulier à l'heure où on se pose beaucoup de questions sur notre natalité. Et les enfants mettent de la couleur dans nos vies a insisté la députée présidente aussi de la mission d'information sur la natalité qui doit rendre ses conclusions dans les prochains jours. Alors dans son contexte dans ce dans ce contexte Jean Castex lui aujourd'hui PDG de la SNCF il ne comprend pas cette polémique il défend son offre no kids.

Je suis très très sidéré enfin je n'en doutais pas j'ai quatre enfants. Je suis un utilisateur du train. Nous aimons beaucoup les enfants.

être parti pour aller dire je vois que nous contribuons à la dénatalité de la fin mais c'est fou c'est complètement fou je vous le dis du castex dans le texte et pour l'instant un sondage lui donne un peu raison he des français se disent favorable au développement de lieu réservés aux adultes le débat continue et puis un message de de service un message pratique ce soir parce que parce que chaque voix compte c'est quand même le nom de l'émission. Oui et puis bah si vous voulez choisir votre prochain maire, bah il faut être inscrit sur les listes électorales pour faire entendre votre voix justement. Attention au calendrier par contre hein, vous avez jusqu'au 4 février pour le faire en ligne jusqu'au 6 février si vous vous déplacez en mairie.

Les élections municipales, ce sera les 15 et 22 mars prochain. Service-public.gouff.fr pour s'inscrire.

Merci infiniment à nos invités d'avoir été là ce soir dans dans chaque voix compte. Merci Stéphanie, merci Anna et Laurent. Dans un instant sur LCP, c'est bien sûr Débadoc [musique] avec Jean-Pierre Gracien.

Nous, on se retrouve demain en direct à 19h30. Cette émission est rediffusée tout à l'heure à 23h30 et vous la retrouvez aussi sur lcp.fr.

On vous souhaite une très bonne soirée et on vous dit à demain en direct.