Meeting à Nevers du 6 Janvier | Emmanuel Macron
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 95 %Attaque 3 %Défensif 2 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 20:00Emmanuel MacronChiffre
« nous sommes le seul pays d'Europe le seul grand pays d'Europe qui n'a pas vaincu le chômage de masse »
- 22:00Emmanuel MacronChiffre
« une aide soignante qui gagne 1800 € brut par mois ce sera environ 300 € de plus par an »
- 24:00Emmanuel MacronPromesse
« je supprimerai le Crédit Impôt compétitivité emploi pour le remplacer par un allègement de charge dans la durée pérenne »
- 30:00Emmanuel MacronChiffre
« 73000 de nos concitoyens meurent chaque année à cause de la cigarette 50000 à cause de l'alcool »
- 0:15Emmanuel MacronFait
« il faudra payer le transport à l'hôpital qui coûte très cher »
- 1:00Emmanuel MacronPromesse
« je mettrai en place sur internet ce que j'appellerai un doctissimo public »
- 5:00Emmanuel MacronFait
« la réforme de l'hôpital elle consiste à regarder en face et à respecter d'abord tous les métiers et les engagements qui le font »
- 7:00Emmanuel MacronChiffre
« nous avons en France 6 milliards de chiffre d'affaires fait dans la santé »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
de l'espérance celle qui fera réussir notre pays celle qui fera à gagner les Français et surtout celle qui les rassemblera enfin autour d'un projet commun il n'est plus question de subir mais il est question de décider il n'est plus question de fatalité mais il est question de liberté et il n'est clairement plus question de décourager notre jeunesse elle mérite mieux il est clairement question au contraire de la stimuler de lui faire confiance de lui laisser sa chance de la pousser à entreprendre de la pousser à innover à s'engager ce sont ceux les engagements d'Emmanuel Macron donner de l'oxygène à notre société à notre pays donner de l'oxygène à nos jeunes les énergies se démultiplie ces dernières semaines sur notre territoire pour porter faire grandir notre mouvement en marche chaque jour un peu plus ici dans la Nièvre des citoyens de tous horizons de tous âges de toute profession nous contactent pour participer pour contribuer à ce projet pour la France parce que c'est cela être en marche c'est donner la parole aux citoyens et c'est cela qui fait toute la différence et permettez-moi de profiter de cet instant pour remercier toutes celles et tous ceux qui sont en marche à mes côtés de jours comme de nuit en semaine comme en weekend et qui mettent parfois pendant un temps leur vie professionnelle ou familiale entre parenthèse tout ça parce qu'ils y croi parce que nous croyons à cette révolution démocratique à ce projet fou comme le dit Emmanuel mais tellement indispensable d'émancipation des individus et de la société alors je pense naturellement aux personnes qui m'entourent dans le comité de pilotage départemental aux animateurs locaux et aux adhérents qui sont sur le pont à chaque instant et ce n'est que le début d'une belle aventure collective et quel début regardez l'énergie déployée ce soir pour faire de ce rassemblement un grand moment et l'issue de cette aventure je n'en doute pas sera une victoire elle aussi en mai 2017ou ouais la niavre progressiste celle qui dépasse les clivage partisan l'clivage d'un autre temps celle qui regarde vers l'avenir celle qui veut renouer avec le progrès ira elle aussi je vous l'assure au côté d'Emmanuel Macron jusqu'au bout jusqu'à la victoire et rien ne nous détournera du du chemin que nous avons tracé alors mes amis vous l'avez compris la Nièvre à l'image de la France est plus que jamais en marche bravo ou je vous propose d'accueillir maintenant don Turiot maire de [Applaudissements] ne merci bonsoir mesdames messieursons chers amis je voulais également saluer les présent et puis vous tous qui remplissez cette salle voire plus que remplissez puisque certains ne pourront pas assister à cette soirée nous sommes désolés puisque nous sommes en période de vœux je tenais tout d'abord à vous souhaiter une très belle année 2017 je vous adresse tous mes vœux de bonheur de santé et d'ailleurs cette soirée va tourner autour de la santé ce n'est pas un hasard que cette nouvelle année en tout cas vous apporte confiance réussite et sérénité cette année nouvelle elle nous révèle quelque chose de nouveau quelque part c'est logique cette année nouvelle nous révèle l'intérêt que peut susciter notre ville et donc que peuvent susciter ses habitants Emmanuel Macron nous fait l'honneur de débuter sa campagne 2017 à ne je l'ai accueilli cet après-midi au centre hospitalier de ne agglomération dans le cadre de sa visite et j'ai puquer évoquer pardon avec lui les projets en matière de santé et il va ce soir nous faire des propositions très concrète je suis d'autant plus ravi de le recevoir à ne que la cité du CAL fait en fait partie de son histoire familial vous ne le savez peut-être pas tous mais je vais vous faire petite révélation il évoque pour ceux qui ont lu son livre révolution puisqu'il raconte le parcours d'enseignante de sa grand-mère maternelle et le début de carrière de celle-ci dans notre ville ici à une grand-mère qui lui a transmis entre autres valeurs essentielles le sens de l'engagement politique alors le mouvement qu'il a lancé en avril 2016 se veut transpartisan pour sortir des clivages politiques traditionnel allez j'ose le dire du siècle dernier celles et ceux qui suivent depuis 2014 le mouvement que j'ai initié avec d'autres à ne ne à venir ne seront donc pas étonnés les tr/4 des Français selon les sondages ne font plus de différence entre la gauche et la droite alors oui il y a 3/4 de français sans étiquette pour autant cela ne doit pas nous priver de nous engager vers une nouvelle composition du monde politique vers une autre manière de concevoir et de faire de la politique alors nous voulons croire en l'avenir nous voulons croire à l'innovation même en politique et au refus de l'entre soi et tout est une question de mentalité et de vision et non pas et non plus une question de conviction politique qu'elle soit de gauche ou de droite c'est donc la question qui oppose le progress et le conservatisme le mouvement contre l'inertie l'envie d'agir contre le fatalisme le rassemblement contre la division le renouvellement contre l'enracinement l'intérêt général contre le carriérisme le ver est aujourd'hui une des rares villes de plus de 30000 habitants à être géré par des élus sans étiquette venus d'horizon politique et professionnel divers qui ont voulu et qui ont su faire passer l'intérêt de leur ville et donc l'intérêt général avant leur conviction personnelle je les remercie une nouvelle fois ici publiquement mais nous ne sommes pas un mouvement à politique chacun a ses convictions qu'il peut défendre je dirais même qu'il doit défendre mais nous avons une vision différente de la politique et je le répète sans étiquette ne rime pas avec sans conviction et ça fait bientôt 36 mois que nous réussissons à ne pas de battre à travailler ensemble que nous venions de gauche du centre de droite que nous ne soyons pas orientés du tout parce qu'il y en a et nous sommes ainsi depuis bientôt 3 ans à décider ensemble à construire ensemble l'avenir de no ver et vous voyez votre ville votre agglomération qui change parce que n'est pas seul d'autres villes de l'agglomération sont dirigé majoritairement par des élus hors cvage indépendant et libre pas de prix alors il y a je le crois profondément une marche de l'histoire qui conduira à un renouvellement de ce que l'on nomme la classe politique c'est une nécessité et c'est aussi le sens de l'histoire il y a indéiablement dans notre pays une fracture démocratique que nous devons impérativement réduire pour réparer notre système représentatif beaucoup l'ont pront compris rapidement comme je voulais le saluer tout particulièrement ce soir François patriard sénateur et ancien président de la Région Bourgogne on peut l'applaudir et c'est une nécessité pourquoi c'est une nécessité également si nous ne voulons pas laisser le champ libre aux extrémismes qui voi la politique comme une série de soustractions et d'exclusions et qui nous conduireit inévitablement dans une impasse étroite nous espérons donc contribuer à un renouveau être à notre niveau un laboratoire et réconcilier les abstentionnistes avec les urnes assez de guerre partisan pour ne se préoccuper que d'une priorité l'avenir des Français et la réussite collective de notre pays avec des objectifs innovants et le respect des moyens mais aussi le respect et surtout des personnes pour y parvenir il est donc grand temps de rassembler au-delà des partis ce n'est pas une idée nouvelle mais aujourd'hui c'est une et vous êtes nombreux et regardez-vous les uns les autres vous êtes nombreux ce soir à venir un meeting certains je le sais pour la première fois de le vie et vous côtoyez d'autres personnes que vous n'auriez pas pensé voir au même meeting que vous il y a encore peu de temps comme quoi c'est possible alors soyons créatif notre pays a besoin de créativité notre pays a besoin de liberté la vie politique a besoin aujourd'hui de toutes les énergies de de tous les volontarismes et elle a besoin surtout de celui qui sera les rassembler avec bon sens pragmatisme autour de projets nouveau alors pour en terminer et puisque ce n'est pas moi que vous êtes venu écouter particulièrement ce soir je citerai la formule d'un patron de l'industrie et qui est de loin puisqu'il est japonais c'est le vice-président de Toyota et sa formule c'est d'être convaincu que de grandes choses peuvent naître du partage de bonnes idées Emmanuel à toi d'exposer ta vision de l'avenir de la France au no soi et à ceux venus d'ailleurs bienvenue à no je demanderai d'accueillir Emmanuel Macron avec applaudissements qu'il mérite merci [Applaudissements] [Musique] Merci à VOUS bonsoir mesdames bonsoir messieurs et bonne année bonne année à toutes et tous un très grand merci pour pour votre accueil un grand merci à tous les deux pour vos mots d'introduction et ch pour eux ton accueil chaleureux dans cette belle ville nous avons passer l'après-midi ensemble je suis heureux d'être parmi vous ce soir aussi nombreux à [Musique] merci à madame la sénatrice anneieum qui depuis les premiers jours marche à nos côtés merci à mon ami François patria qui n'a pas compté sa peine lui aussi depuis les premers jours quels que soi les aléas de la vie pour rassembler convaincre entraîner et qui fut un grand président de cette belle région je veux aussi saluer l'ancien maire de bourge Serge Pier merci beaucoup d'être là aujourd'hui avec nous traduisant en acte ce que Denis turiou vient de présenter le rassemblement des bonnes volontés de toutes celles et ceux qui quel que soient nos histoires nos imaginaires collectifs nos propres convictions nos famille de pensé bien fait qu'autour d'un projet de valeur nous nous retrouvons et merci à toutes et tous d'être là avec vos parcours vos identités votre diversité autour de ce même projet que nous allons ensemble porter je vous souhaite une très belle année et nous savons ce que nous de en ces premiers jours souhaiter à notre pays et ce sera le fil directeur de cette campagne et de ces prochains mois réussir réussir à entrer pleinement dans ce siècle nouveau réussir à gagner dans le 21e siècle à libérer les forces vives les énergies qui sont partout présente sur le territoire et nous savons quoi souhaiter aux Français leur permettre à tous de trouver leur place dans cette société de réussir avec le pays en ayant chacune et chacun son rôle alors j'ai bien conscience qu'il n'est pas à Nodin d'organiser un premier rassemblement sur cette belle terre de Bourgogne cette terre est chargée d'histoire chargée de politique au sens noble du terme c'est bien sûr une terre mitérandienne qui pendant des décennies a été la terre de François mitan c'est aussi et surtout ici à ne la terre de Pierre bergovois un homme de proximité qui aimait y revenir chaque semaine un homme respecté par tous pour son action pour ce qu' l' incarna pour la transformation appé à la vie je pense à la rénovation du palais du CAL je pense aussi au lancement de l'hôpital sa dernière décision cher Denis où nous étions tout à l'heure qui est ton combat d'aujourd'hui pour parti c'est une histoire qui raisonne encore dans toute la Nièvre et au-delà et je suis content de voir ici quelques visages de cette histoire je pense en particulier à Marcel charmand René pierreet ancien sénateur ma de châauinon qui nous font le plaisir d'être parmi nous ce soir monsieur Bardin aussi ancien président du conseil général et je pense aussi à Didier boulot qui nous a accueilli tout à l'heure et qui a inscrit son engagement dans la droite ligne de Pierre bergovois parce qu'on ne construit rien si on ne respecte pas l'histoire les histoires dans lesquelles chacune et chacun s'inscrit dans lesquels les territoires aussi se sont construits non pas pour les répéter non pas pour s'y enfermer pour les respecter dans la fidélité vraie que nous leur devons celle qui consiste à inventer un avenir commun à rassembler des énergies en n'oubliant jamais ce qui nous a fait et les terres où nous sommes pour moi ce n'est pas innocent à ce titre d'être ici et tu l' rappeler il y a quelques instants parce que c'est aussi une ville qui porte une partie de mon histoire familiale c'est la ville où en effet ma grand-mère pour la première fois qu ses hautes piréné natal pour venir passer plusieurs années en menant sa mère avec elle des années de guerre vous savez on grandit toujours avec ses propres souvenirs d'enfance mais on grandit parfois avec les souvenirs des autres on grandit avec des images de lieux qu'on a jamais vu avec les histoires qu'on vous a raconté je peux vous dire que j'ai grandi avec ne parce que j'ai grandi avec ces scènes que me racontait ma grand-mère jeune enseignante elle arriv au rectorat c'est SC de guerre parce que cette ville en a souffert SC de liberté extraordinaire de cette génération qui malgré tout a résisté et qui a montré parfois plus que d'autres l'énergie qui existe dans le peuple français donc je peux le dire je connais ne ver parce que cette ville a peuplé mon enfance de ru que je n'avais jamais vu de femmes et d'hommes que je n'avais jamais croisé mais qui ont fait aussi mon histoire familiale alors aujourd'hui il se passe quelque chose dans le pays vous en êtes le témoignage vivant ce soir il se passe quelque chose lorsque ce qui n'était il y a quelques mois qu'une volonté folle réunit désormais des milliers de personnes il se passe quelque chose lorsque des jeunes que l'on dit si peu intéressé par la chose publique s'inscrivent si massivement sur les listes électorales parce qu'il refuse que cette élection qui arrive se fasse sans eux il se passe quelque chose lorsque des femmes et des hommes qui s'étaient parfois combattu ou qui ne croyaient plus dans l'action publique se retrouve dans une même salle pour penser partager vouloir agir ensemble et transformer le pays il se passe quelque chose lorsque tant de nos concitoyens déçus par la politique fatigués par tant d'années de division et de diversion exprime de nouveau un intérêt une attente une espérance parce qu'ils sentent la sincérité de notre mouvement oui il se passe quelque chose lorsque des femmes et des hommes venus d'horizons différents s'engag non pas pour s'encarter dans un parti non pas pour défendre leurs intérêts ou les intérêts de celui-ci mais pour ensemble porter l'intérêt général pour ensemble construire un projet nouveau celui du 21e siècle celui que notre pays que nos territoires mérite oui il se passe quelque chose aujourd'hui ici et ce qu'il se passe c'est cette révolution démocratique qui permettra de transformer la France c'est cette révolution qu'ensemble nous allons conduire non pas sur des clivages anciens mais bien par une refondation profonde une refondation idéologique sincère progressiste en dépassant ce qui nous avait bloqué pour construire ensemble cette révolution démocratique elle se construira en libérant toutes les énergies en libérant les énergies qui sont dans notre société chez chacune et chacun d'entre nous et d'abord c'est ma conviction première je l'ai répété il y a encore plusieurs semaines en refondant très profondément une chose le travail le travail c'est le cœur de notre société le cœur de notre économie le cœur de nos projets à chacune et chacun d'entre nous parce que le travail c'est ce qui permet à chacun de trouver sa place dans la vie c'est ce qui permet de trouver un rôle de s'émanciper de sortir de sa condition de construire son destin donc oui je l'ai dit et je le redis ce soir je veux être le candidat du travail parce que c'est par le travail pour le travail que nous redresserons le pays parce que c'est par le travail que celui qui n'a hérité de rien peut construire sa vie parce que c'est par le travail que celui qui veut choisir son destin le trouvera parce que c'est lorsqu'on est loin du travail que la pire injustice est subie parce que c'est aujourd'hui dans notre société lorsqu'on ne trouve pas un emploi lorsqu'on est malheureux au travail que les pires des injustices sont vécues alors pour être le candidat du travail pour gagner cette bataille contre le chômage bataille que nous avons perdu dans notre pays depuis 35 ans il faut prendre des mesures fortes nous sommes le seul pays d'Europe le seul grand pays d'Europe qui n'a pas vaincu le chômage de masse pour mener ce combat il faudra relancer l'investissement public et privé ilut faudra plus d'Europe en relançant une dynamique forte mais cette dynamique n'existera que si nous savons nous-mêmes conduire nos propres réformes retrouver notre crédibilité convaincre nos partenaires que nous sommes dans une aventure commune où ils peuvent nous faire confiance je veux d'abord que le travail paye plus et il Pera plus pour cela tous les travailleurs qu'ils soient salariés indépendant ou fonctionnaires verront leur pouvoir d'achat augmenter par exemple une aide soignante qui gagne 1800 € brut par mois ce sera environ 300 € de plus par an toutes et tous quel que soit le niveau de salaire parce que j'ai voulu cette baisse de cotisation sociale qui ne sera compensé que pour partie par une hausse de la CSG tous les travailleurs quel que soit leur statut leurs conditions leur situation gagneront du pouvoir d'achat parce que je veux que le travail soit récompensé et plus on travaillera mieux on gagnera sa vie c'est la clé de cet esprit de responsabilité pour être le candidat du travail je veux aussi que l'accès au travail soit plus facile et donc que les employeurs soient encouragés à embaucher et donc pour cela il faut que le coût du travail diminue il faut que le coût réel payé par l'employeur diminue et donc à ce titre je supprimerai le Crédit Impôt compétitivité emploi pour le remplacer par un allègement de charge dans la durée pérenne pour toutes et tous c'est-à-dire non seulement pour les entreprises qui payent l'impôt sur les sociétés mais pour les indépendants pour les entreprise de l'économie sociale et solidaire ce seront six points de charge patronale en moins pour réduire précisément ce coût du travail pour encourager l'embauche pour développer partout en France de manière durable l'emploi le travail sera aussi encouragé parce que nous aurons une économie plus agile et c'est indispensable nous avons besoin d'avoir des entrepreneurs qui puissent embaucher plus facilement parce qu'ils pourront s'adapter aux cycles économiques au contrecout à la situation de leur entreprise de manière plus aisée qu'est-ce que cela veut dire une réforme en profondeur de notre marché du travail non pas par des réformes deci ou de là qui diviseront la population qui conduiront à réduire les droits des uns de manière homogène partout dans le territoire mais par une transformation profonde qui va permettre partout de réduire la place de la loi pour faire davantage confiance au contrat c'est-à-dire à l'accord et l'accord d'entreprise ce que je veux pour notre marché du travail c'est que la lo ne défin plus qu'un ordre public social mais que partout par des accords de branche et par des accords d'entreprise majoritaire on puisse déroger à la loi pour trouver les bons équilibres les bonnes souplesses sur le terrain non pas en réduisant les droits de tous les salariés comme certain le caricature mais en permettant de s'adapter à la taille de l'entreprise aux aléas du carnet de commande aux contraintes du secteur à tout ce qui fait qu'une entreprise du BTP de trois salariés à ne n'a rien à voir avec la situation d'un grand groupe international qui opère depuis Paris sur tous les continents c'est une évidence mais nous allons le faire nous allons le faire jusqu'au bout et c'est ainsi que nous pourrons massivement non seulement développer l'embauche mais permettre d'éviter nombre de licenciement cette réforme je la conduirai dès le début du quinquena c'est la réforme principale du marché du travail ce sera l'un de mes grands [Musique] objectifs faciliter l'embauche c'est aussi donner de la visibilité à tous aux employeurs comme au salariés et pour se faire j'irai au bout de la réforme des prudommes qu'en tant que ministre j'avais conduite en définissant des plafonds et des planchers pour les dommages des intérêts non pas en réduisant les droits là encore mais pour donner à toutes et tous de la visibilité sur le terrain pour éviter d'avoir des entrepreneurs qui puissent encore vous dire demain moi je n'embauche personne parce que je sais très bien que je vais finir au prudomme si ça se passe mal ça va durer des années et je ne sais pas pour combien je vais en avoir on le sait bien les victimes aujourd'hui de notre système ce sont les salariés les plus modestes qui vont passer des années dans des procédures trop longue qui vont parfois espérer gagner des sommes inconsidéré parce qu'on leur aura menti et ce sont les plus les plus petits entrepreneurs qui du coup n'embaucheront plus donc je conduirai jusqu'au bout cette réforme parce qu'elle est importante pour l'emploi et parce que c'est une réforme juste enfin je veux faciliter le travail pour toutes celles et ceux qui entreprennent qui sont les indépendants les professions libérales qui sont à leur compte qui créent de l'activité pour eux-mêm et aussi parfois pour d'autres et qui aujourd'hui souffre des complexités du régime social des indépendants je rapprocherai ainsi l'organisation du régime des indépendants de celle du régime général avec un guichet indépendant mais en supprimant le [Applaudissements] RSI cela permettra de réduire les délais insupportables tout en préservant les exonérations et les réduction de cotisation de 6 millions d'indépendants qui travaillent en France le travail c'est la clé de notre refondation mais pour faire réussir la France permettre à chacun de trouver sa place il faut aussi libérer no territoires les aider à réussir partout sur le pays je sais que vous avez ici dans la Nièvre tous les atouts pour réussir je sais que vous avez aussi beaucoup souffert ces dernières décennies d'entreprisees perdu de fermeture de service public de caserne vous avez perdu de la population mais vous avez des entreprises qui innovent une population qui veut aller de l'avant des forêts et des terrains agricoles une énergie et donc un formidable sentiment de G ce g c'est ce sentiment que le découpage territorial n'est pas à votre avantage et que vous pouvez parfois vous sentir loin des métropoles le gâ c'est le sentiment que vous pouvez avoir en considérant que la puissance publique investit moins ici que dans d'autres territoires c'est le sentiment que peuvent avoir beaucoup de jeunes lorsqu'ils sont contraints d'aller faire leurs études ailleurs je veux mettre fin à ce sentiment de gâie alors pour cela ce ne sont pas des promesses inconsidéré qu'il faut faire non c'est un un engagement fort d'agir avec vous avec le territoire de faire davantage confiance à la population aux élus locaux aux services partout sur le territoire et donc d'engager une phase nouvelle de décentralisation et de déconcentration c'est cela à quoi je m'engage pour libérer l'énergie des territoires alors oui nous devrons investir pour se faire nous devrons investir davantage dans les services publics pour assurer leur continuité investir pour que il y ait justement partout une couverture numérique digne de ce nom et ce sera l'une de mes principales priorités en matière d'investissement public parce qu'on peut développer et nous allons développer le nivern et vous êtes en train de le faire et de le réussir on le fera avec le numérique par le numérique mais pour cela il est indispensable que la fibre soit là que la couverture 3G et 4G soit sur le territoire et donc nous accélérerons les investissements publics et l'organisation collective pour y parvenir c'est indispensable c'est l'infrastructure du 21e siècle qui nous permettra d'y arriver enfin pour que chacune et chacun trouve sa place comme je le disais pour réussir il faut protéger aussi on doit libérer les énergies les territoire mais nous devons protéger les plus faibles nous devons assurer les sécurités contemporaines qui vont permettre à chacune et chacun de prendre les risques de la vie d'être assurer qu'il ne sera pas abandonné de protéger face aux aléas de protéger parce que tout le monde ne peut pas réussir c'est le cœur d'une solidarité nécessaire qui se conjugue avec la liberté c'est le cœur d'ailleurs du projet français parce qu'il n'y a pas d'émancipation possible si cette émancipation n'est pas juste si elle n'est pas faite pour tous et toutes alors dans ce moment de l'année qui est celui des vœux beaucoup ont passé du temps à parler aux Français et français pour leur dire tous leur projet tout ce qu'ils allaient faire qu'il n'avaient pas fait vous me dirait c'est le temps des résolutions je préfère celui des engagements mais dans ces temps de début d'année on se souhaite les uns les autres avant toute chose la santé alors je veux aussi dans les sécurités indispensable vous parlez de santé parce que oui il y a évidemment les sécurités individuelles qui vont face au chômage pour la formation professionnelle tout au long de la vie j'en ai déjà parlé j'en reparlerai mais je veux vous parler ce soir de santé de santé car ce sujet nous concerne toutes et tous sans exception parce queque que nous avons conduit il y a quelques mois et beaucoup d'entre vous nous ont aidé à le faire ici cette grande marche les Françaises et les Français ont exprimé une préoccupation première parmi quelques autres c'est la santé c'est ce souhait d'être bien soigné c'est cette volonté pour eux-mêmes pour leurs proches d'être protégé contre ces aléas de la vie et d'être en bonne santé parce qu'ils craignent pour leurs soins pour leur prise en charge il craignent aussi de voir notre système solidaire sé les Français ont un attachement singulier à leur modèle de santé un attachement parce que c'est le fruit de notre histoire depuis plus d'un siècle depuis plusieurs siècles nous sommes une terre de santé nous sommes un pays d'excellence médicale notre modèle il est envé partout dans le monde en première ligne c'est celui qui a permis d'inventer en France le vaccin contre l'arage de procéder à des inventions aussi formidables que le cœur artificiel la découverte du VIH nous sommes un pays de première mondiale qui ne cesse de se perpétuer depuis 1945 nous sommes parvenus à construire l'organisation de santé parmi les plus efficaces au monde la réforme de 1958 les lois de Bray ont permis de créer l'hôpital qui est non seulement une fierté mais qui a été partout envié parce que c'est l'excellence de la formation du soin de la clinique et de la recherche la santé c'est aussi l'histoire intime des Français qui a partagé votre vie à part vos proches qui est le témoin de vos angoisses qui vous suit le médecin le médecin de famille qui a jalonné nos campagnes qui se fait de plus en plus rare qui reviendra celui à qui dans le secret dans cette relation unique vous confiez les choses l'infirmière l'aide soignante qui va faire votre quotidien lorsque vous devenez dépend ou lorsque vous êtes affaibli lorsqu'on parle de santé on parle avant tout d'humanité on ne parle pas de chiffre on ne parle pas d'un coup d'abord on parle de ce qui est le cœur de notre humanité et on doit pour cela d'abord et avant tout en parler avec l'humilité qui convient lorsqu'on la réduit à un coup à une politique publique on se trompe la santé c'est dans l'intimité dans son épaisseur ce qui fait notre vie alors cette santé qui est au cœur de l'histoire française de notre quotidien de notre attachement elle est face à de nombreux défis d'abord le défi du système de santé même que nous connaissons cette crise que nous vivons depuis des décennies les difficultés à l'hôpital mais qui ne sont pas les mêmes à l'hôpital de Never et dans un hôpital parisien ce défi de notre organisation collective le deuxème défi c'est celui du vieillissement c'est une chance une formidable opportunité mais c'est un défi d'organisation collective il faut le regarder en face en un Français sur 3 sera âgé de plus de 60 ans en 2005 c'était un Français sur 5 alors lorsqu'on est plus âgé on est évidemment plus souvent malade parfois moins autonome et mécaniquement les patients les personnes fragiles sont de plus en plus nombreux et les dépenses mécaniquement augmente et donc on doit inventer la manière de soigner d'accompagner ce vieillissement différemment c'est une chance mais en même temps alors qu'il est normal que ces dépenses ont continue à augmenter on ne peut pas avoir des dépenses de santé qui augmentent trois fois plus vite que la création des richesses dans notre pays c'est pourquoi l'effort poursuivi ces dernières années devra être conduit et il ne s'agit pas de considérer qu'on va faire face à ce défi en relâchant l'effort mais il faut s'organiser différemment organiser les soins notre système collectif de manière plus adaptée à ce défi le troisième défi c'est le développement des maladies chroniques là aussi c'est une chance formidable il y a quelques années ou quelques décennies on mourait systématiquement de plusieurs formes de cancer on mourit du SIDA on mourait de nombreuses pathologies qui sont devenus ce qu'on appelle aujourd'hui des maladies chroniques ça veut dire d'abord c'est une formidable nouvelle qu'il faut saluer on n meurt plus mais on vit donc longtemps avec avec des traitements coûteux avec des passages à l'hôpital avec des soins et donc oui là aussi c'est une autre forme d'organisation et un cou qu'il faut penser et accompagner le 4è défi c'est que nous devons passer de l'excell en soin à l'excellence en santé la France est un pays formidable lorsqu'on est malade on est mieux couvert bien souvent je vais vous le dire ici ça continuera à être le cas et nous nous bons pour cela [Applaudissements] mal les pathologies qu'est-ce que ça veut dire ça veut dire qu'on prév on prévient moins bien les maladies qui viennent du tabac ou de l'alcool ou des accidents de la route 73000 de nos concitoyens meurent chaque année à cause de la cigarette 50000 à cause de l'alcool on se suicide beaucoup plus que dans nos nombreux pays voisins la pollution tue la pollution de l'air beaucoup plus que dans nombre de pays voisins j'étais il y a quelques semaines dans la vallée de larve elle sort d'une alerte pollution de 33 jours imaginez-vous tout cela fait que en France notre système de prévention est moins bon tout ça paraisse pour beaucoup des idées sympathiques disent oui c'est bien gentil mais enfin c'est pas le cœur du problème le cœur du problème c'est le soin mais tout ce que tout ce dont je viens de vous parler vous allez le retrouver dans des pathologies chroniques parce qu'on aura moins bien prévenu vous allez le retrouver dans des maladies respiratoires dans des maladies chroniques dans des dépendances et donc oui mieux prévenir c'est aussi comme cela qu'on soignera mieux qu'on réduira les coûts qu'on réduira le coût pour notre société et donc il est indispensable d'avoir une meilleure politique en la matière et puis le dernier défi c'est celui des inégalités en matière d'inégalité on donne souvent des chiffres on dit que l'espérance de vie d'un ouvrier est de 7 ans inférieur à celle d'un cadre c'est vrai on dit que les enfants d'agriculteurs ont 50 % de car en plus que les enfants de cadre c'est vrai on dit que dans un tiers des départements français on ne trouve plus de médecin après 20h c'est vrai et le plus terrible c'est que ces chiffres finissent par ne plus choquer personne et donc quand on parle de santé on parle d'inégalité profonde sociale territoriale qui sont aussi aujourd'hui un défi extraordinaire que nous devons relever et donc face à tout cela vous voyez bien que la réponse elle ne peut pas être de ne rien faire on ne protègera pas notre santé en disant on va faire comme si de rien nétait on ne va toucher à rien on va protéger les uns et les autres les structures et on fera comme avant non ça n'est pas possible la réponse elle ne peut pas être non plus on va dérembourser on va couper des têtes on va supprimer des fonctionnaires dérembourser des soins non parce que ce sont des mauvaises réponses [Applaudissements] partielles la réponse exigeante c'est de continuer à faire des économies indispensables en relevant ces défis c'est-à-dire de conduire une vraie révolution culturelle de la santé c'est cela ce que nous devons faire non pas faire un éème coup de rabau non pas considérer qu'il faut dbourser ici couper par là déshumaniser tout mais bien plutôt conduire une révolution culturelle par laquelle nous nous appuierons davantage sur les personnel de santé et les patients plutôt que sur les systèmes de soins et les établissements une révolution culturelle pour favoriser les initiatives de terrain la liberté des acteurs et des choix plutôt que les décisions uniformes dictées d'en haut pour aborder la santé comme une source de richesse et d'opportunités plutôt que simplement comme un poste de coût pour avancer en donnant du sens des perspectives de long terme plutôt que des mesures de court terme dans les on finit par prendre des mauvaises décisions que nous payons aujourd'hui et donc ce que nous devons conduire c'est une révolution culturelle profonde autour de plusieurs grands chantiers quatre grands chantiers sur lesquels je veux devant vous ce soir m'engager le premier chantier c'est celui de la prévention la révolution de la prévention c'est celle que nous devons conduire en par pour passer d'un bon système de santé de un bon système de soin pardon à un bon système de santé soigner les Français c'est par construction non pas attendre simplement qu'ils soit malade mais leur permettre de vivre le maximum de temps en bonne santé c'est cela le cœur de la prévention et donc c'est les incités à vivre plus sainement c'est-à-dire à mieux se nourrir à bouger tous les jours à pied ou à vélo à promouvoir parmi les jeunes celui qui ne fume pas qui conduit le soir sans avoir bu c'est renforcer l'éducation à la santé et le dépistage précoce c'est renforcer la couverture vaccinale qui est aujourd'hui trop faible pour être pleinement efficace ce sont là les véritables économies dans la durée elles peuvent arriver très vite et cela doit être le cœur de notre ambition faire de la prévention à long terme c'est le meilleur moyen de faire des économies et de rendre notre système plus performant parce que en investissant un peu dans le sport par exemple on évitera des hospitalisations coûteuses pour de nombreuses maladies alors pour cela comment faire concrètement d'abord il faut que les Français soient en contact régulier avec des professionnels pas une fois ponctuellement lorsqu'ils se rendent chez le médecin quand ils sont malades non le plus souvent possible et pour là aussi éviter des inégalités parce que vous savez quand on est un enfant venant un milieu modeste dans bien des cas on va pas chez le médecin on ne va pas chez le dentiste qui préviendra certains risques on ne va pas chez le généraliste aussi souvent que d'autres et donc oui pour que le plus souvent possible les Françaises et les Français tout au long de la vie puisse avoir à l'école sur le lieu de travail accès et encore plus que d'autres dans des zones défavorisées ou dans certains déserts médicaux accès à la santé et aux soignants nous devons conduire une réforme profonde ce que je veux faire pour cela c'est créer un service sanitaire de 3 mois pour les étudiants en santé qu'est-ce que cela ve qu'est-ce que cela veut dire très concrètement ça veut dire que tous les étudiants en santé en médecine en pharmacie en dentaire les les étudiants infirmiers et infirmièr tous ces étudiants auront au moins 3 mois d'action de prévention ils seront formés pour cela ils font pas d'acte de soin mais ils iront dans les écoles sensibilisées sur le tabac ils iront dans les écoles dans certains quartiers défavorisés dans des épades chez les dépendants donc dans des maisons de retraite prévenir justement mauvais audition certains risques liés à des maladies dentaires certains comportements qui aujourd'hui conduisent à des maladies ou à des défaillances c'est bon pour les professionnels de santé c'est bon pour notre profession de santé justement et c'est bon pour le pays c'est un décloisonnement c'est une révolution culturelle nous devons la conduire ce service sanitaire sera intégré dans les maquêes pédagogiques et à terme il pourra concerner ainsi plus de 40 étudiants chaque année c'est une force de frappe formidable ça ne coûte pas 1 € de plus cela responsabilisera tous les étudiants en santé cela les ouvrira hors du champ médical et cela permettra à l'ensemble des Françaises et des Français les plus jeunes les plus âgés les plus défavorisés d'être mieux prévenu contre certains risques d'être ainsi mieux protégé c'est cela aussi une vraie réforme de la santé pour développer la prévention il faut aussi fixer des objectifs nationaux et enclencher une mobilisation générale je veux fixer ainsi comme objectif que la génération française qui n'est aujourd'hui sera la première génération sans tabac c'est un objectif que nous sommes capables de relever là aussi il ne s'agit pas de tomber dans des vieilles batailles de dire il y a d'un côté certains professionnels qui par exemple sont les buralistes ils ont le droit le vivre et il faudra les accompagner dans cette transition les protéger les respecter en aucun cas les stigmatiser et il y aurait de l'autre côté les belles âes non c'est un défi collectif que nous allons conduire en responsabilité en formant non pas en punissant mais en incitant qu'a fait l'Australie ils sont en train de gagner cette bataille ils avaient comme nous entre 20 et 30 % de leurs jeunes qui fumaient ils ont aujourd'hui 3 % comment ont-ils fait ils n'ont pas augmenté le prix du paquet de cigarettes avant tout ils n'ont pas eu des débats et des guerres comme nous en avons ils ont créé une vraie politique d'incitation pour faire que les lycées qui avaient le moins de fumeur qui valorisaient le mieux le sans tabac et bien été récompensé mieux doté valorisé et donc c'est là aussi par une révolution des mentalités par une mise en valeur des meilleures pratiques par une récompense offerte à toutes celles et ceux qui justement réussissaient sur le terrain au contact du quotidien cette transformation qu'ils ont réussi ce combat non pas en stigmatisant ou en pénalisant mais en valorisant les les bons comportements en donnant de la fierté à ceux qui conduisaient cette transformation et en mettant là aussi de la santé hors des établissements de soins à l'école et au travail c'est cela que nous valoriserons et pour développer également la prévention il faut la rémunérer à sa juste valeur et pour cela je veux que nous changions le mécanisme de rémunération des professionnels de santé d'abord je veux pour eux de la considération je veux pour eux de la revalorisation de leur rémunération ce sera l'un des axes de notre réforme de la santé mais non pas simplement par une meilleure cotation des actes je veux que les professionnels de santé partout en France soient mieux considérés mieux valorisés et mieux payé mais pour cela je veux qu'une partie de leur rémunération prenne en compte des objectifs de santé publique je veux que partout sur le territoire ces professionnels de santé soit aussi mieux payé non pas parce qu'ils feront le maximum de consultation ou le maximum d'actes mais parce qu'ils feront le maximum de prévention et donc nous transformerons une partie de leur rémunération pour que il puisse y avoir une contractualisation sur la base d'objectifs de santé publique pour qu'il soit ainsi incité à mieux accompagner certaines personnes handicapées certaines personnes âgées certaines personnes défavorisées pas pour qu'il les soigent davantage mais pour qu'il les aide à être moins malad pour qu'il les accompagne en terme de soin complet et de santé cette révolution est fondamentale et nous la conduirons parce qu'au fond vous l'avez compris je crois que pour développer la prévention nous avons besoin de faire confiance avant tout aux professionnels je leur donnerai ainsi la liberté de s'organiser de prendre des initiatives partout sur le territoire contre l'alcoolisme des jeunes et les drames du samedi soir contre les infections sexuellement transmissibles et les nouvelles infections c'est pourquoi je permettrai aux agences régionales de santé de lancer des appels à projets en fonction des besoins locaux des organisations spécifique des demandes des professionnels pour des actions adaptées aux populations la révolution de la prévention elle ne partira pas de l'État elle se construira sur les territoires par des initiatives multiples avec les élus et les professionnels de santé enfin pour développer la prévention il faut que les Français puissent prendre soin sans se ruiner de leurs yeux de leurs dents et de leurs audition s'agissant des lunettes des prothèses d' terre et de et de l'audition je fixe l'objectif de 100 % de prise en charge d'ici 2022 alors comment nous font il ne s'agit pas de dépenser de manière inconsidérée il s'agit juste de dire que c'est une réforme essentielle parce que c'est une injustice et c'est une inefficacité quand un enfant n'est pas protégé contre sa myopie parce que ses parents ne peuvent pas lui payer des lunettes il n'arrivent pas à lire au tableau et donc il construit son propre échec scolaire c'est intolérable lorsqu'une personne démunie au chômage ne peut pas se faire soigner les dents parce qu'elle est mal remboursé elle ira à l'entretien d'AE avec des dents gâé c'est ce qui passe dans notre pays aujourd'hui et donc elle n'aura pas son emploi à cou s parce que lorsquune personne Gée ne pourra pas s'équiper d'une prothèse auditive parce qu'elle est mal remboursée et bien elle rentrera plus vite dans l'isolement et donc dans la démence la sénilité ou la dépendance et donc toutes ces petites économies qu'on fait aujourd'hui sur le dos des Français conduisent à des COS économi sociaux ou sanitaires beaucoup plus important quelques années après elles conduisent à des injustices aujourd'hui intolérables c'est pour ça que cette bataille est à la fois juste et efficace alors comment nous allons le faire nous allons pour cela davantage responsabiliser en ensemble la sécurité sociale et les mutuelle la sécurité sociale rembourse très mal ces soins aujourd'hui 4 à 5 % 10 % pour certains soins et donc ce sont largement les mutuels quand on peut se les payer qui rembourse ces soins je veux que la sécurité sociale travaille avec les mutuels pour construire ensemble cette couverture à 100 % pour toute la population mais en faisant baisser les prix c'est comme ça que nous feront les vraies économies parce qu'aujourd'hui en France une prothèse auditive elle est trois fois plus cher qu'en Allemagne qu'est-ce qui le justifie rien parce que nous avons laissé cela se faire parce que nous avons laissé certains s'organiser sur le dos de la population parce que nous avons laissé trop peu de concurrence s'installer parce que vous le voyez vous pouvez en remettant de la juste concurrence en mettant une pression sur certains producteurs de dentaire ou auditive faire baisser les prix retrouver un prix plus juste en protégeant mieux et donc vous voyez que vous réconciliez ce faisant la liberté et la justice la liberté et la solidarité et donc tout cela passera par une meilleure transparence des prix par plus de concurrence par un trava partenarial de la sécurité sociale et des Mutuel pour arriver à cet objectif parce que la réalité que nous vivons est intolérable le deè chantier que je conduir c'est l'accès de tous à des soins de qualité parce qu'il y a aujourd'hui des inégalités sociales et des inégalités territoriales face aux inégalités sociales je vais vous le dire clairement je suis défavorable au déremboursement des petits soins ce n'est pas un projet radical c'est un projet partial injuste et ineff et donc oui le projet que je porte est un projet qui permet qui même encourage l'accès de tous au soins et donc je m'engage à ce qu'il n'y ait aucun dboursement de soins util durant mon quinena c'est un engagement solennel et fondamental pourquoi le projet conservateur que je respecte dans ses composantes et dans son identité mais pourquoi le projet conservateur de François filon je m'y oppose pourquoi je considère qu'il est à la fois inefficace et injuste il est inefficace pour les raisons que je viens d'expliquer d'abord parce que je n'ai trouvé personne pour m'expliquer ce qu'était un petit rhum et un grand rhume j'ai compris qu'il y avait des débats parfois téléologiques qui s'étent noué au sein même de sa propre équipe sur ce sujet mais parce que surtout c'est inefficace que qui va renoncer à se traiter sur le petit soin ira plus vite vers des maladies plus graves parce qu'en déremboursant ce qui paraît innocent alors que c'est utile et bien on incitera beaucoup de Français à ne pas se traiter et donc à aller plus rapidement vers des maladies plus graves qui coûteront au final plus cher donc non ça n'est pas une mesure efficace d'économie pu en même temps c'est une mesure injuste pourquoi parce que vous allez des R les plus riches iront quand même se soigner les plus modestes il faut nous en féliciter seront soignés parce qu'ils ont une couverture maladie universelle il y a une solidarité national qui les protège et quelles seront les victimes de cette décision toutes les classes moyennes toutes les classes moyennes et en particulier les plus âgés ceux qui ont le plus recours soin c'est-à-dire ceux qui n'ont pas la CMU mais qui n'ont pas assez d'argent pour justement aller se traiter sur ce petit soin et donc eux seront les victimes de cette réforme inique de cette mauvaise réforme du déremboursement à laquelle je m'oppose de la même façon supprimer l'aide médicale d'État n'est pas une bonne idée c'est aussi injuste et inefficace pourquoi parce que si vous décidez de ne plus traiter des étrangers modeste sur votre territoire ils vont développer des pathologies ils vont recréer des épidémies partout sur le territoire et donc ils vont contaminer votre population ils vont fragil notre pays c'est ça ce qui est intolérable et donc le projet porté à la fois par le Front National et la droite conservatrice est un mauvais projet à ce titre parceil va conduire àréer des épidémies j'étais il y a quelques semaines en Guy VO réapparaître de la tuberculose des maladies tropicales qui av disparu parce qu'il y a de l'immigration clandestine expliquez demain que vous supprimez l' médicale d'État c'est une idée sympathique mais vous allez redévelopper des pathologies qui toucheront des gens qui ne sont pas du tout les étrangers qui sont des Françaises et des Français mais qui vivent au milieu d'eux par contre oui nous devons mettre plus de responsabilité dans l'aide médicale d'État et donc nous travaillerons à un mécanisme de responsabilité parce que nos concitoyens ne comprennent pas non plus que ce soit un système ouvert à l'encamp où il n'y a aucune responsabilité à la clé mais ça doit se faire dans un esprit constructif et juste vous l'avez compris ce que je veux c'est donc que il y ait de la justice dans l'accès au soins et que chacune et chacun soit justement traité pour accéder au traitements auquels il a le droit et en particulier je veux ici aller au-delà sur un point très spécifique mais qui compte je souhaite que l'assurance maladie prenne à nouveau en charge à 100 % certains patients qui ont été laissés pour compte vous le savez nous prenons à 100 % en charge les affections longue durée en 2011 une mauvaise décision a été prise celle qui a consisté à sortir des affections longue durée l'hypertension artérielle il y a 12 millions de nos concitoyens qui souffrent d'hypertension artérielle je ne suis pas en train de vous dire qu'on va mettre tous les hypertendus à 100 % parce que là je seraiis irresponsable ça pourrait faire plaisir à quelques hypertendus que j'aperçois dans la salle à leur réaction mais là je ne pourrais pas vous dire honnêtement que je sais le financer donc je ne vais pas vous promettre par contre il y a 1 million d'hypertendu sévères il y en a 50000 chaque année et là c'est une bêtise de ne pas bien les couvrir pourquoi parce qu'ils font ces hypertendus des accidents vasculaires cérébraux plus facilement des pathologies des lésions des maladies beaucoup plus graves qui vont n coûter beaucoup plus cher dans 6 mois dans un an et donc je veux que les hypertendus sévères soi désormais pris en charge à 100 % par l'assurance maladie c'est une décision juste cela coûte une dizaine de millions d'euros par an ça n'est beaucoup par rapport au défi qui est le nôtre mais c'est une bonne mesure parce que c'est une mesure d'efficacité de justice qui permettra d'éviter ensuite des pathologies plus graves qui nous coûtent aujourd'hui beaucoup plus cher s'agissant du tiers payant ENF je veux prendre le temps d'évaluer cette mesure quand on parle de tiers payant quand on est dans les périodes électoral toujours regarder à qui parle j'ai un principe depuis le début je dis toujours la même chose à tout le monde çaa parfois valu beaucoup d'ennui mais la fin c'est plus simple ça évite les r ça évite les corrections ça évite les changements brutaux et au final la cohérence et la constance je pense que ça quand vousêes dans uneag et vousz payant si vous parlez aux patients ils aiment bien c'est très populaire si vous parlez au médecin il déteste ils vous disent tout de suite que c'est abominable qu'on leur a demandé de faire de l'administration qu'il n'y a plus de responsabilité et qu'il faut donc en finir en la matière je pense qu'il faut éviter les dogmes comme sur beaucoup de sujets je pense que le tiers payant généralisé va dans le bon sens parce qu'il évite que le montant qu'on doit mettre sur la table nous fasse renoncer à des soins il simplifie en même temps les éléments de remboursement parce qu'on attendait que la mutuelle rembourse là tout est pris dès le début mais en même temps je suis sensible à certains arguments on a alourdi en effet la tâche de certains professionnels de santé on demande à des médecins de faire la trésorerie ils vont devoir attendre plusieurs semaines ou plusieurs mois d'être remboursé par la mutuelle parfois ils ne le feront pas me dit-on et puis il y a cet élément culturel qui n'est pas neutre j'entends certains qui me disent quand quelque chose ne fait plus l'objet d'un paiement même minime ça ne vaut plus rien et donc les gens ne se présentent plus à la consultation parce qu'ils savent que ça vaut rien ils la payent pas donc vous voyez en la matière je veux qu'on ne soit pas dogmatique donc je ne ferai ni plaisir au patients qui voudrai que le tier payant généralisé soit sanctuarisé ni plaisir au médecin qui voudrait qu'on abandonne cette idée funeste et qu'on revienne au bon système d'entant qui était quand même un peu complexe pour tout le monde en la matière je prends un engagement de responsabilité je demanderai une évaluation des effets du tierpayant généralisé pour voir si en effet cela conduit à des pratiques d'irresponsabilité et des excès de la part de patients je regarderai les coûts induit pour les professionnels de santé qui alors doivent être compensés je regarderai les dérives qu'on m'a décrites et qui sont conduites par certains autres acteurs et donc nous évaluerons nous regarderons et nous déciderons comme on le fait trop peu souvent en France et puis si les Français renoncent à se soigner c'est aussi parce qu'il y a des inégalités territorial vous le vivez ici nous le vivons nous l'avons vu cet après-midi il y a des territoires qui ont à faire face à des pénuries de médecins pour ça quand j'entends que l'idée pour le système de soins ce ce serait de réduire la fonction publique hospitalière ce serait de supprimer des postes de praticiens hospitaliers d'infirmière ou d'êt soignant je dois vous dire qu'après avoir visité l'hôpital de Never l'hôpital pierrebergovois cet après-midi j'ai du mal à comprendre je n'ai vu je n'ai vu que des service ou des aides soignantes des infirmières des cadres des chefs de service des praticiens hospitaliers me disaient nous on s'organise on arrive à recréer le service j'ai tel médecin qui vient faire des vacations ici nous nous organisons il y a une inventivité extraordinaire ici sur votre territoire mais partout j'ai entendu il manque x postes il y a trois postes qui ne sont pas pourvu il y en a ah on fait des économies formidables en ayant supprimé des postes de fonction publique mais derrière on paye beaucoup plus cher des prestataires occasionnels on paye beaucoup plus cher des gens qui viennent faire des vacations et donc au final cette idée parès de bon sens qui dit on va couper des postes de fonctionnaires et bien elle coûte plus cher parce queon n pas supprimer bizarrement les patients qu'il y avait derrière parce qu'il continue toujours à y avoir des [Applaudissements] [Musique] g alors il y a pas de recette miracle il y a un engagement à prendre c'est en effet d'avoir davantage de médecins nous avons je vais y venir mais ça ne suffira pas vous allez voir malgré tout depuis 30 ans on a droite et gauche confondu gérer le problème du coût de la santé en se disant on va réduire l'offre on va réduire le nombre de médecins qu'on met devant les Françaises et les Français ça coûtera moins cher funeste idée parce que la population vieillit les maladies chroniques et les gens sont toujours malades donc vous vous retrouvez avec des déserts médicaux vous avez en plus de plus en plus de femmes faut s'en féliciter qui sont médecins mais qui de plus en plus souvent arrêtent la médecine imaginez que quatre médecins sur 10 qu' forme aujourd'hui vont arrêter de pratiquer durant leur carrière donc il faut oui former plus de praticiens et il faut ouvrir le numérus closus c'est indispensable mais ça n'est pas suffisant parce que si je vous dis je vais répondre au problème de l'hôpital de ne aujourd'hui en ouvrant le numérus closus et je vais répondre au défis de l'hôpital de ne dans 10 à 15 ans mais pas aujourd'hui donc il faut prendre des mesures de court terme la première c'est de ramener des professionnel de santé partout sur le terrain pas d'abord à l'hôpital partout sur le terrain pour assurer la continuité des soins les déserts médicaux ils sont dans ce tiers des départements français que j'aiévoqué où vous n'avez plus la continuité des soins ils sont dans ces 30 % de département français où après 20h vous n'avez plus la possibilité d'aller devant un médecin généraliste ou tel ou tel spécialiste et où vous n'avez plus le choix qu'aller au service d'urgence le plus proche qui parfois va être assez loin en voiture et ça coûte beaucoup plus cher là aussi entendons-nous bien certains pensent faire des économies avec ça c'est pas une bonne idée du tout le jour où vous arrivez à l'urgence au service d'urgence vous coûtez beaucoup plus cher que si vous aviez été chez un généraliste ou que s'il était venu chez vous donc la continuitité des soins elle se fera en rouvrant justement et en accélérant l'ouverture de ces maison pluridisciplinaire de santé chaque fois qu'on ouvre une maison pluridisciplinaire de santé on comble un désert médical je veux ainsi parler des maisons où travaillent ensemble des médecins des kinésithérapeutes des orthophonistes des infirmières des assistants médicaux et je fixe pour objectif de doubler leur nombre d'ici 2022 [Musique] pourquoi c'est important c'est pas de l'argent public uniquement c'est de l'organisation sur le territoire c'est de l'argent qui sera parfois mis par les collectivités territoriales elles le font déjà mais c'est très important parce que c'est aider les territoires à réavoir de l'attractivité médicale c'est comme ça que vous allez réattirer des professionnels de santé dans les territoires les plus ruraux c'est fond mental parce qu'aujourd'hui qu'est-ce qui fait peur à une jeune femme ou un jeune homme qui cherche à s'installer c'est qu'il ne veut plus avoir la vie du médecin de campagne il y a 20 ans c'est qu'il ne veut plus pratiquer seul c'est qu'il ne veut plus travailler de 7h à 22h être appelé au milieu de la nuit il veut travailler de manière plus collégial avec d'autres professionnels de santé il veut pouvoir avoir des gardes partagées pouvoir travailler avec l'hôpital être dans un autre cadre qui correspond aux besoins à sa génération à la façon de vivre des professionnels de santé c'est cela ce que permettent justement ces maisons pluridisciplinaires de santé c'est pour cela que je veux les doubler d'ici 2022 et c'est aussi ainsi qu'on coordonnera davantage le travail de ces professionnels sur le terrain avec l'hôpital et que ce faisant nous diminuerons les coûts parce que nous évit à des centaines de milliers de nos concitoyens d'aller tout de suite aux urgences le deuxième élément extrêmement important c'est le développement de la télémédecine c'est fondamental nous devons là aussi permettre de soigner à distance de suivre un patient cardiaque par un objet connecté d'envoyer des images de soigner à distance tout en assurant de la qualité d'accélérer une consultation chez un patient à risque ou au contraire d'annuler un déplacement long chez un patient pour lequel tout va bien avec la télémédecine on réduit par définition les distances mais là aussi on recrée du confort et on diminue les coûts en ayant de la télémédecine vous permettez à des professionnels qui sont ici ou dans le libéral ou à l'hôpital ou dans un établissement de soins pour personnes dépendantes ou personnes âgées de mieux so soign en lien avec d'autres professionnels et des spécialistes et ainsi de prévenir mais aussi de guérir au plus proche de la population c'est comme ça que vous réglez ce problème d'inégalité territoriale et que vous faciliter l'accès aux soins et c'est là aussi plus efficace et moins coûteux certains l'ont toujours pas compris quand vous êtes dans un épad que vous avez une personne agie qui a besoin de faire un examen aujourd'hui elle va attendre des er dans l'hôpit le jour où elle arrivera il auraente ce sera peêtre plus grave il faudra payer le transport à l'hôpital qui coûte très cher c'est un poste très important l'assurance maladie retrouvera devant le professeur mais il y aura pas celui ou celle qui la soig tous les jours qui est à la maison de retraite ou dans lesad qui l'accompagne la personne pe dépendante ne pourra pas répondre à touteses questions par la télémédecine je l'ai vu faire à PAC non loin de Bordeaux dans un épad et bien vous avez le professeur à l'autre bout dans son service qui parle non seulement au pati parfois sa famille qui veut être là mais également au médecin qui le suit au quotidien au personnel soignant dans son ensemble qui est derrière l'écran et qui peut échanger beaucoup plus efficacement vous n'z pas dépensé le transport et vous avez un soin beaucoup plus complet une réponse beaucoup plus complète et beaucoup plus pertinente c'est cela aussi une réforme en profondeur de notre système de santé enfin la bataille contre les déserts médicaux c'est aussi une bataille de l'information et il n'est pas normal que d'un côté une minorité éduquée avisée possède toutes les clés du système sache à quelle porte frappé connaissent le médecin spécialiste et obtiennent un rendez-vous sans attendre et que de l'autre côté la grande majorité des gens soient totalement dépourvu que lorsque vous êtes dans un désert ou quasi désert médical vous êtes perdu vous ne savez pas où il faut aller au fond c'est ça l'un des principaux problèmes que nous avons parfois savez pas où est en fait le spécialiste où la maison de soin et donc vous allez aux urgences et bien c'est pourquoi je mettrai en place sur internet ce que j'appellerai un doctissimo public c'est quand même fou qu'à l'heure d'Internet alors qu'on a d'information surtout qu'on peut comparer les prix sur chaque élément de la vie quotidienne on ne puisse pas savoir la réalité des soins qu'on a autour de soi ce portail permettra de disposer d'informations actualisées et fiables sur les maladies les médicaments les services public à proximité les modalités de prise de rendez-vous et les délais parce que l'égalité d'accès à l'information ce n'est rien d'autre aussi que l'égalité d'accès à la santé le troisième chantier c'est la transformation de l'hôpital c'est un chantier fondamental il est vital il est vital en matière de soins en matière de formation en matière de recherche parce que l'hôpital c'est le pilier de notre système de santé c'est notre fierté c'est ce qui forme les personnels de santé partout en France c'est le pivot parce que c'est aussi l'hôpital autour duquel tout s'organise et je veux ici non seulement saluer les personnels de santé que nous avons vu ensemble cher Denis cet après-midi qui font un travail extraordinaire j'ai vu un enthousiasme une inventivité une volonté de faire formidable mais c'est personnel de santé c'est aussi ceux qui se mobilisent qui se sont mobilisés après les attentats que nous avons vécu ces derniers mois en France partout qui se mobilisent dès qu'il y a une catastrophe sur le terrain sans compter leur temps en revenant on a vu des médecins qui étaient pas parti à la retraite des aides soignants des infirmiers qui étaient partis parfois de l'hôpital revenir pour aider leurs collègues c'est le cœur vibrant de ce qui tient ce pays c'està-dire l'engagement au profond qui nous tient ensemble et donc l'hôpital il mérite d'être réformé il le mérite profondément pas seulement pour la santé mais pour toutes celles et ceux qui le font pour toutes celles et ceux qui à l'hôpital portent la santé alors le réformer ça veut pas dire mettre plus d'argent il faudra investir investir pour moderniser et j'y reviendrai ce sera une constante de mon programme et de mon engagement mais en même temps continuer à faire des efforts sur le fonctionnement pour les réduire mais il faut pas faire sur l'hôpital une réforme monolitique les défis de l'hôpital de ne n'ont rien à voir avec les défis de l'hôpital larbisierre à Paris rien ici vous manquez de professionnels de santé vous avez des services qui ont du mal à fonctionner je voyais le service de neurologie on me dit nous on peut pas réussir à traiter tout de suite les AVC et donc ils ont réussi avec beaucoup d'inventivité à mettre en place justement la connexion avec leurs collègues qui peuvent traiter les AVC à distance euh on conditionne le patient de la meilleure des façons on le transporte à 10jens c'est formidable ce qui se passe là mais ça n'a rien à voir avec euh le problème par exemple d'un hôpital parisien qui est submergé par ces urgences qui ne manque pas de professionnel aujourd'hui même s'il commence à avoir un vrai problème d'attractivité mais qui a simplement tout le reste de la société qui vient à lui et donc la réforme de l'hôpital elle consiste à regarder en face et à respecter d'abord tous les métiers et les engagements qui le font les infirmières les sages-femmes les aides soignantes les cadres les médecins les praticiens hospitaliers les chefs de service les administratifs et ensemble avec eu de concevoir cette réforme parce que l'hôpital aujourd'hui il est en crise de quoi il est en crise des 35 heur qu'il n'a pas pu digérer qui l'ont profondément désorganisé il faut le dire et le regarder en face parce que on ne parvient pas à y faire entrer pleinement le numérique à générer les gain de productivité sur les multiples innovations justement auxquelles on devrait pouvoir parvenir par insuffisance des investissements et parce qu'on laisse l'hôpital face à lui-même et qu'en quelque sorte il régule toute la crise du système de santé dont je parle depuis tout à l'heure quand il y a un désert médical on va dans l'hôpital voisin même s'il est un peu loin on ne va que là quand il n'y a pas assez de continuité des soins quand il y a une médecine de ville qui ne fonctionne pas de la même façon de l'angoisse et de la misère sociale on va à l'hôpital quand on a peur on va à l'hôpital et donc c'est tout le système de soins ensemble qu'il faut réorganiser autour de l'hôpital parce que on a fermé en amont trop de structures et on norganise pas bien aujourd'hui les soins et donc l'hôpital dans de très nombreux dans de trop nombreux territoires c'est l'ultime recours voire le seul recours alors pour transformer l'hôpital il faut le transformer avec le reste du système cette réforme elle est indispensable mais il faut d'abord déconcentrer le pouvoir au niveau des agences régionales de santé et des acteurs locaux c'est-à-dire justement de l'hôpital des élus pour que en fonction des réalités et des besoins sur le terrain les acteurs puissent davantage innover s'organiser adapter l'offre ensuite il faut décloisonner entre le médical et le médicosocial entre le public et le privé pour faire émerger de nouveaux partenariat c'est indispensable la réforme de l'hôpital elle passera aussi par la capacité d'ouvrir l'hôpital à des professionnels du secteur privé à permettre je l'ai vu très bien là aussi à salangeche il y a quelques semaine on en a parlé tout à l'heure et bien permettre à des professionnels du privé qui font de la médecine de ville de venir s'installer dans des structures de l'hôpital pour mieux assurer la continuité des soins parce qu'ils sont plus rassurés d'opérer à proximité d'infrastructure parce qu'ils vont pouvoir mieux s'organiser entre eux mais parce qu'on pourra aussi plus rapidement organiser le suivi et la sortie de l'hôpital il faut accélérer la dynamique des groupements hospitaliers de territoire vous le faites formidable ici dans le niivverern qu'est-ce que ça veut dire ça veut dire qu'il faut continuer à regrouper les structures les centres hospitaliers l'ensemble des structures qui existent sur le territoire mais pour développer les synergies entre elles pour les rapprocher pour permettre de faire des bonnes économies en mutualisant les coûts et en même temps pour permettre d'avoir une bonne répartition sur le territoire un bon suivi plus intelligent et la coordination il faut élargir l'expérimentation des maisons de répis et les établissements de soins de suite pour permettre ainsi d'accueillir plus de patients en dehors des hôpitaux qu'est-ce que ça veut dire ça veut dire qu'on a besoin d'éviter que tout le monde arrive à l'hôpital les maisons de RP c'est ce qui évitera que certaines personnes qui sont dépendantes aillent pour soulager leurs proches à l'hôpital pendant des semaines on les mettra dans des maisons de RP mais médicalisé mais adapté qui coûte beaucoup moins cher adapter ce qu'on appelle des centres de soins de suite qu'est-ce que ça veut dire ça veut dire que aujourd'hui qu'est-ce qui coûte à l'hôpital c'est lorsqu'on vous a opéré lorsqu'on vous a soigné vous n'avez plus besoin de rester dans une chambre d'hôpital sur votre le mais c'est parfois un peu trop lourd pour rentrer à la maison parce que vous êtes seul parce que vos proches ne peuvent pas apporter les soins minimaux parce qu'il n'y a peut-être pas d'ailleurs dans la commune l'infermière ou infirmier qui pourra passer de manière régulière et donc la seule façon pour réduire les coups de manière intelligente c'est d'avoir ces centres de suite et de suivi qui permettront hors de l'hôpital de manière beaucoup moins coûteuse que vous sortiez de l'hôpital une fois l'opération faite dans un encadrement médical àéger beaucoup moins coûteux mais rassurant et qui vous permettra de vivre en faisant des économies vous voyez bien quand je parle de révolution culturelle il y a des tas d'économies qu'on peut faire en prévenant mieux en s'organisant différemment qui ne veulent pas dire qu'on va dérembbourser qui ne veulent pas dire qu'on va couper des têtes qui ne veulent pas dire qu'en quelque sorte la France serait face à une espèce de choix cornélien et habissal qui est si on ve continuer à être juste et ambitieux on ne peut plus le financer et si de l'autre côté on veut être responsable il faut forcément faire des choses absolument injustes et régressive non il y a des choses de bon sens à faire qui sont à porter deain elles supposent simplement de décloisonner de mieux s'organiser et de le faire dans la durée c'est cela ce que je veux pour [Musique] l'hôpital et il faut aussi pour cela faciliter le travail libéral des médecins hospitaliers pour continuer à attirer les talents vers l'hôpital public pour briser là aussi les tabou réorganiser les petits hôpitaux qui devront accueillir des patients après une intervention et qui doivent continuer à être attractif pour des praticiens hospitaliers et donc permettre là aussi une vraie fluidité je veux que nous avancions en changeant de méthode en changeant de méthode en agissant davantage avec le terrain avec les acteurs mêmes j'anticipe les débats on va me dire très bien vous fermez combien d'hôpitaux quels sont les noms de villes la liste des maternités à fermer les services d'urgence à supprimer ça n'aurait aucun sens aucun il y a plein d'hôpitaux qui en fait ne sont peut-être pas à fermés parce qu'on va partiellement les transformer en centre de suivi parce qu'on va permettre à des néphrologues du privé de faire des centres de soins qui articuleront mieux l'hospitalisation à domicile et ce centre là je veux que partout il y ait des débats régionaux autour du devenir des hôpitaux de proximité les élus les acteurs de terrain affronteront avec moi la réalité l'État avec les agences régionales de santé conduiront ces débats mais la responsabilité sera prise localement de manière inventive en responsabilité collective enfin pour transformer l'hôpital il faut faut réformer son mode de tarification disons-le très clairement ce qu'on appelle la tarification à l'activité a permis aux hôpitaux de gagner en efficacité mais les gains de productivité à l'hôpital ça ne fait pas l'efficacité du système de santé dans son ensemble il faut aujourd'hui imaginer et mettre en œuvre des financements qui prennent en compte le parcours de soins du patient et ces différents épisodes il faut donc qu'on réforme le mode de tarification à l'hôpital sinon on valorise là aussi la répétition des actes de l'activité ça n'est pas bon ça n'est pas intelligent et donc il faut qu'on valorise la bonne prise en compte du parcours de soins c'est-à-dire l'hôpital qui va travailler avec ses partenaires de santé avec de la médecine de ville avec d'autres acteurs de terrain et ainsi avoir une tarification plus adaptée à ce que nous avons vu tout à l'heure ex exement à ce que vous faites sur le terrain ici enfin le dernier chantier et j'en conclurai là c'est d'avoir une vraie politique industrielle et d'innovation en santé ambitieuse la santé on en parle toujours comme d'un coup ou d'un malheur c'est aussi un fleuron de l'industrie et de l'économie française nous avons en France 6 milliards de chiffre d'affaires fait dans la santé 200000 employ y direct ou indirect des territoires entiers la région Centre voisine est l'une des premières régions qui vent l'industrie de santé nous sommes aujourd'hui parmi les premiers producteurs du monde en biotechnologie j'étais l'année dernière et il y a 2 ans à ce grand salon des nouvelles technologies à Las Vegas dont on a parl ces derniers jours je suis pas cette année je suis avec vous mais j vu des formidables innovations technologiques j'avais avec moi la plus grande délégation non américaine des Français la fierté on était devant les Anglais les Israéliens toutes les autres les autres nations justement de l'innovation dont on nous rabat les oreilles nous étions là avec des startup de tiers d'entre elles venaient hors de Paris et un grand nombre était dans le numérique et la santé c'est ici qu'elles vont se développer ch Denis sur ce territoire autour de l'hôpital il y a un formidable levier de développement pour les nouvelles industries de santé autour du dispositif médical autour des nouveaux objets connectés qui développeront des nouvelles formes de diagnostic qui vont faire qu'on va soigner et prévenir différemment la maladie et qui font que partout sur le terrain on va réinventer grâce justement à ce qu'il y a grâce à la formation des infirmières qui existent ici et qui est formidable grâce à cet hôpital on va redévelopper l'activité et donc nous avons besoin en France d'encourager cette industrie de santé et donc je veux d'abord qu'on arrête cette politique au petitpied qui consiste tous les 6 mois ou tous les ans à changer notre politique de remboursement ou de déremboursement avec une variable d'ajustement qui sont les laboratoires pharmaceutiques nous sommes en train de sacrifier notre industrie pharmaceutique pour essayer de faire des économies sur son dos il faut continuer à valoriser le générique lorsquil existe c'est une bonne pratique mais il faut payer les médicaments au juste prix quand il y a derrière des innovations quand il y a des investissements pour avoir une grande industrie pharmaceutique c'est indispensable mais en même temps mais en même temps il faut être responsable et donc on va faire des économies mais des vrais des Bonn des économies innovantes quand vous faites du mal à vos laboratoire pharmaceutique comme on l'a fait ils détruisent de l'emploi ils ferment des sites et puis on voit bien vous l'entendez comme moi ces dernières semaines ces derniers mois il crée de la rareté on entend parler de produits qu'on arrive plus à trouver de médicaments qui ne sont plus à la pharmacie parce que qu'est-ce qu'ils disentah vous m'avez tellement baissé les prix en France moi je les vends en Belgique en Allemagne parce qu'il pay le juste prix mais les vent plus chez vous vous imaginez dans quelle situation on est en train de tomber donc on va arrêter ça on va leur donner une visibilité sur plusieurs années on va leur demander de faire des économies justes mais de faire leur travail et de récompenser l'innovation par contre en médicament on va faire des vraies économies je suis sûr que vous qui toussez vous n'êtes pas la seule je vous rassure moi aussi je sors d'une vilenou bon vous avez chez le pharmacien vous avez acheté des pastilles au mieux si c'est plus grave le médecin vous a prescrit j'espère pas des antibiotiques encore peut-être si ça dure mais des médicaments vousêt aller les acheter puis ça va passer dans 2 TR jours c'est tout le mal que je vous souhaite et vous allez avoir consommé la moitié de la boîte puis elle va finir dans votre tiroir alors parfois vous allez dans 2 mois si ça revient la réutiliser c'est pas forcément d'ailleurs la meilleure des choses parce que vouszêtre pas la même pathologie mais la plupart du temps vous allez le garder puis quand vous ferez le rangement dans 1 an 2 ans vous allez découvrir que péri c'est ça ce qui se passe on l' tous vécu le contrôle familial je crois être un coproducteur de ce gâier et bien ce que je ferais ce à quoi je m'engage c'est la général tion de la vente à l'unité du [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] médicament c'estàdire quand vous avez une pathologie quand le médecin vous prescrit un médicament et bien on vous vendra ce qui correspond à la prescription ce qui correspond à ce à quoi vous avez besoin ce qui correspond sinon à votre renouvellement d'ordonnance quand vous avez une pathologie de longue durée parce que c'est comme ça que nous procéderons à des vrais économies c'est comme ça en passant à la vente à l'unité du médicament que nous ferons des économies massives mais sans faire des mauvaises des fausses économie et en parallèle j'auris une politique volontariste pour développer la santé en France les laboratoires pharmaceutique l'innovation en santé et donc l'innovation dans les dispositifs médicaux qui est la révolution en cours dans laquelle nous devons gagner l'innovation en matière de santé pour qu'il y ait plus d'objets connectés et d'innovation dans le numérique ça passera par de l'investissement privé mais aussi par une simplification de nos procédures d'autorisation de mise sur le marché par une simplification règlementaire qui fait qu'en France aujourd'hui on doit beaucoup plus simplement innover dans ces matières développer ces produits développer ces innovations qui sont bonnes pourquoi parce qu'aujourd'hui vous avez des laboratoires formidables vous avez des innovations qui sont faites dans les hôpitaux dans les centres de recherche parfois on les finance au début avec du crédit imp pour recherche c'est de l'argent public et puis parce que la France est un pays extraordinairement compliqué pour donner ses autorisations de mise sur le marché Ben ces françaises et ces Français qui ont fait ces innovations ils vont développer le produit ou le dispositif médical en Allemagne aux États-Unis ou ailleurs je l'ai tellement vu c'est insupportable c'est inefficace on a financé leur formation le début de la recherche et tout le reste donc on doit simplifier nos procédure les accompagner parce que je veux qu'on soit une grande nation en matière de santé et donc une grande nation en matière d'industrie de santé aussi voilà ce que je veux Mesdames et Messieurs chers amis et je conclurai là-dessus voilà ce que je veux je veux que nous soyons fi de notre santé je veux que nous la regardions en face comme elle doit l'être au 21e siècle comme non pas simplement un coup qu'on pas non pas comme une charge comme un devoir qui conjugue la solidarité et la liberté comme une ambition légitime que notre pays doit porter pour celles et ceux qui souffrent et sont malades pour leur famille pour celles et ceux qui sont engagés dans ce seur de la santé pour les acteurs de terrain élus fonctionnaires qui chaque jour l'accompagne et pour notre pays parce qu'il le mérite c'est comme cela que je veux conjuguer notre énergiez je me suis laissé dire et il y a dans la salle je crois des témoins direct de cette scène que le soir de son élection François mit a réuni les élus du Conseil Général de la Nièvre et a dit ce ce soir mes amis je ve dire ce pouvoir que les Français m'ont donné je suis venu vous le rendre je me retrouve dans cette philosophie ce que nous allons faire c'est que nous allons prendre le pouvoir [Applaudissements] ouire nonsire c'est que nous allons jour après jour justement réveilleer cette flamme française cette énergie que j'ai vu cet après-midi à 9h que je sens ce soir dans cette salle cette énergie qui veut regarder les défis qui sont les nôtres de manière adulte et responsable qui sait il y a des défis des coups qui sait que nous aurons des efforts à faire pendant non pas simplement les 5 ans mais les 10 ans à venir mais qui sait aussi que notre peuple à l'énergie pour cela ce que je veux pour nous tous et tous c'est cette flamme française cette flamme je veux la réveiller avec vous c'est ce qui fait que nous réconcilierons la liberté et la justice cette volonté de faire réussir le pays d'être fier de ce que nous sommes en étant dans le siècle qui advient non pas en défendant des modèles passés non pas en galvaudant des mots dans lesquels certains se réfugient pour ne rien faire non pas en promettant du sang des larmes ce qui a été fait il y a 30 ans ou 40 ans dans des pays voisins en regardant en face nos défis mais en les relevant ensemble en considérant que l'État et ceux qui prétendent dans l'État au plus haut de fonction ont une responsabilité donner un cap fixer un sens faire émerger des solutions concrète réelle dans le siècle mais que tout cela nous le ferons ensemble que les vraies réformes nous ne les ferons pas contre les Français en réduisant leurs droits mais bien en faisant émerger cette énergie en donnant une place à cette énergie en la faisant réussir sur le territoire la considérant et donc tout cela tout cela leses amis dépend de nous aujourd'hui demain et donc dans les prochaines semaines dans les prochains mois c'est ensemble ce projet que nous allons porter je compte sur chacune et chacun d'entre vous d'ici jusqu'à l'été prochain pour avec moi porter ce projet cette vision pour convaincre avec votre énergie pour persuader avec votre engagement pour mobiliser avec notre optimisme vive le vert vive la [Musique] république président Emmanuel président président Manu [Applaudissements] [Musique] président ā [Musique] [Musique] [Musique] [Applaudissements]
Emmanuel Macron