Christine Lavarde (Sénatrice) On se dit tout x Les Décideurs engagés
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] décideurs engagés l'émission TV de l'hémicycle qui révèle les décideurs et nous permet de comprendre ce qui chaque jour leur donne envie de se battre et de réussir bienvenue dans dans décideur engagés l'émission des des décideurs engagés l'émission où on se dit tout sur l'émicycle TV et je reçois aujourd'hui Christine Lavarde bonjour Christine Lavarde je suis ravie de vous accueillir vous êtes sénatrice des des haute scène membre de la commission des des finances au Sénat membre de la commission des affaires européennes présidente également de la délégation sénatoriale à la prospective euh on va parler de de vous Christine Lavarde parce que vous avez été l'une des plus jeunes élu en tout cas à arrivver à arriver au Sénat dans une enceinte très patriarcale mais d'abord parlez-nous de vous c'est c'est un peu le concept de de décideur engagés décideus engagé qu'est-ce qui vous a forgé qu'est-ce qui a forgé votre caractère et qui fait que vous en êtes là aujourd'hui alors si je devais choisir de deux caractéristiques je pense que je dirais que je suis quelqu'un de très engagé et de très altruiste h ce qui parfois peut être aussi un défaut pour son entourage mais engagé dans le sens à partir du moment où j'ai dit que j'allais faire quelque chose je me donne tous les moyens euh d'y arriver donc que ce soit pour une performance sportive pour un engagement associatif ou politique entre on m'a proposé de me confier des responsabilités et très altruiste parce qu'en fait je pense qu'ussi j'hésite pas à donner beaucoup de temps aux autres à toujours vouloir rendre service et à me dire que j'ai la chance d'avoir bénéficié d'un cadre familial et social très positif privilégié et donc que je dois aussi rendre un peu tout ça à ceux qui ont peut-être moins de facilité ou moins de chance vous êtes championne de de France de Duathlon c'est pas rien vous avez fait vous avez fait un un Iron Man je crois euh comment est-ce qu'on arrive au bout le le marathon c'est votre passion et et vous le transmettez aussi hein vous vous vous faites du bénévolat aussi dans dans dans dans ce sport là en fait je pense que bah tout dans tout ce que vous citez c'était vraiment l'application de seul on va vite à deux on va plus loin c'està-dire que c'est des projets que j'ai mené pas toute seule he avec d'autres amis on s'était dit allez on va faire ça on va essayer de se même pas de se prouver mais de montrer qu'on peut le faire euh quand j'ai euh quand j'ai fait l'Iron Man cette année-là j'ai été en même temps suppléente aux élections législatives je me suis mariée 3 mois après bon je peux vous dire que j'avais pas préparé chaque détail du mariage mais ça s'est quand même bien passé sportive haute fonctionnaire et en même temps une vie familiale vous comment ce qu'on arrive à concilier tout ça alors après je veux dire ça c'est des choix c'est souvent ce qu'on me dit mais moi je suis très frappée je suis très engagée dans l'école de mes enfants toujours dans l'idée de dire que bah c'est important moi j'time que c'est important de leur montrer qu'en fait je vais pas un métier si particulier que ça et que surtout ce qui compte c'est de rendre service enfin que on reçoit mais qu'on doit aussi donner donc effec et là les autres mamans me disent mais comment tu fais comment tu as le temps en fait c'est juste des priorités c'està-dire que je vais avouer je ne vais pas souvent au cinéma je ne regarde pas beaucoup la télé mais après c'est un choix de vie et B courir on peut toujours courir le matin et d'être arrivé à l'heure pour ensuite aller à l'école et ensuite faut choisir ses créneaux pe plus tôt voilà il faut s'organiser c'est vraiment une question d'organisation h puis à chaque âge de de la vie des des enfants en plus les choses sont peut-être plus facile trs différentes ex euh on on on comment est-ce que vous avez appréhendé je dirais votre votre arrivée au Sénat en tant que que jeune femme He 32 ans c'est jeune dans un dans un milieu d'homme il y a beaucoup de cénatrices bien sûr mais c'est quand même un milieu très patriarcal comment est-ce que vous avez appris à à évoluer dans dans dans dans dans cette enceinte alors je veux dire que mon arrivée elle a été à la différence d'un certain nombre de mes collègues à partir du moment où je savais que j'étais sur la lis dese sénatoriale au regard de la manière dont se passe l'élection dans les hautes scènes euh je savais déjà que ma probabilité d'être élu était très forte donc en fait j'ai eu on va dire 2 mois pour me préparer entre le moment où j'étais sur la liste et et l'élection et l'élection après je pense qu'ussi ma grande chance était que j'arrivais en ayant déjà un certain nombre de codes euh notamment parce que donc j'ai été élu en octobre 2017 j'étais déjà élu dans une ville de 120000 habitants depuis 2008 euh entre 2014 et 2017 j'étais adjoint Homer chargé des finances donc ce qui me donnait déjà l'occasion d'aller dans un certain nombre d'instances ou une fois passer la première réflexion de se dire ah c'est la secrétaire du maire ou c'est la chargée du budget j'étais là non je suis l'élu euh voilà une fois qu'on avait passé ça j'avais quand même la possibilité de rencontrer voilà des des gens qui pour moi étaient waouou euh et puis il a fallu acquérir un sens politique aussi ce qui pas voilà mais ça ça j'ai la chance quand même d'avoir euh un maire le maire de boulonne pi Christoph bag qui a toujours été très très inspirant plein de conseils en fait pour pour me guider et pour me faire avancer il a lui-même été député et après je suis arrivée au Sénat en ayant quand même déjà une certaine connaissance des codes administratifs c'est-à-dire que je savais comment fonctionne la loi je savais écrire des décrets donc en fait j'avais déjà toute une partie le bagage technique pour moi donc il me restait plus qu'à acquérir le fonctionnement de l'institution ce qu'on ne peut faire pas faire mais voilà c'est déjà beaucoup plus facile je pense que quand on arrive bombarder par exemple quand on vient du monde de l'entreprise et qu'on découvre le monde administratif je pense qu'il y a un petit choc al vous êtes extrêmement pointu he spécialiste des budgets spécialiste des finances Bruno rotaillot d'ailleurs dit de vous que vous êtes la terreur des ministres vous êtes d'accord avec ça parce que vous en fait vous débusquez toutes les imprécisions qui peut y avoir dans les textes j'aime pas ça que quand je dépose un amendement je l'ai travaillé et si je le dépose c'est parce que j'ai vraiment identifié un problème et donc je viens avec tous mes arguments bien ciselé voilà j'aime pas l'imprécision donc voà voilà vous laissez rien passer en gr exact ça c'est pas faux cette exigence vous l'avez aussi dans la dans votre vie personnelle euh je sais pas si je peux dire que je suis si sévère que ça vis-à-vis de mes enfants mais c'est vrai qu'en tout cas certains disent que je leur mets la pression voilà mais parce que c'est a aussi le côté compétitrice qui est en moi enfin voilà si on s'inscrit au départ on doit toujours essayer de donner le meilleur de soi-même alors après il peut y avoir des circonstances qui font que bah on a pu moins bien se préparer que on peut rencontrer un obstacle sur la route que on peut crever mais à la fin il faut quand même essayer de se dire que bah quoi qu'il soit arrivé on a essayé de donner le meilleur de soi-même qu'est-ce que vous pensez est-ce que la la politique c'est c'est quelque chose c'est un domaine dans dans lequel vous voulez faire carrière que vous voulez poursuivre ou est-ce que vous dites non en fait je vous pouvez évoluer en fonction de de ce qui vous plaît de ce qui vous motive alors en fait moi je suis arrivée là euh par une succession d'opportunités qui m'ont été offertes mais jamais euh j'avais imaginé petite de dire que un jour je ferai de la politique en fait pour moi c'était j'ai toujours eu un intérêt pour la question politique euh mais c'était inenvisageable si je vous dis qu'en fait euh j'ai même jamais candidaté pour être candidate aux élections municipales parce que à 22 ans je me disais mais on peut pas être enfin je peux pas être élu dans une ville de voilà j'ai qu'est-ce que j'ai apporté pas grand-chose par contre j'ai toujours été très jeune impliqué dans la vie associative en classe de 3e voilà j'étais déjà j'allais entraîner les petits ensuite j'organisais des tournois euh donc voilà j'ai toujours fait à côté un engagement euh bénévole très important mais ça me paraissait assez facile en fait de pouvoir être bénévole associative alors même que ça enorte tout un tas de responsabilités qui peuvent être parfois euh plus importantes même que Cell qu'on pour avoir euh dans la vie politique ou ailleurs mais voilà une sorte de je m'étais mise moi-même une sorte de barrière et en fait dès qu'on est engagé que les gens voient qu'on peut nous faire confiance et que si on dit oui on le fait on le fait et qu'on le fait de manière raisonnée argumenter en fait on vient nous proposer d'autres opportunités et c'est comme ça que je suis arrivé au Sénat donc après vous laissez la liberté de de d'évoluer en tout cas il y a pas de de plan de carrière politique comme il peut y avoir chez nos élus qui qui qui non ne cessent de de vouloir être avoir un poste en tout cas de B pour moi par exemple c'était pas évident d'être de nouveau candidate en 2023 pour le renouvellement sénatorial je me suis vraiment posé la question de est-ce que je peux avoir encore quelque chose à apporter au Sénat est-ce que moi aussi je vais pouvoir trouver des encore des perspectives d'évolution et d'avoir enfin d'apprendre d'autres choses puisque si en fait on est plus que là pour on Rener je P que c'est profitable ni pour l'institution ni même pour soi-même donc un mot peut-être sur les les finances publiques de la France qui sont quand même assez dégradés comme vous êtes l'experte sur ce sur ce domaine là comment est-ce que vous voyez une issue cette cette dette colossale en tout cas qui fait débat évidemment aujourd'hui en France je pense que le plus compliqué va peut-être être qu'en fait ce ce contexte de finances publiqu extrêmement contraint fait que là aujourd'hui on vient de vivre une période électorale on on comprend bien que les les citoyens ont une envie de changement que certains ont fait des des promesses pour être élu en fait c'est que confronté à la réalité de nos capacités nos marche de manœuvre budgétaire en fait pouvoir rien faire donc moi j'ai plutôt la crainte qu'en fait on va de nouveau réatiser un sentiment de de colère puisque finalement les derniers qu'on avait pas essayé en fait ils vont rien pouvoir faire de plus mais au-delà de l'aspect politique pour vous c'est quoi la vraie solution de ah bah c'est qu'il faudrait avoir le courage de faire une vraie politique de rupture et de dire que aujourd'hui notre situation elle est tellement mauvaise en fait on vit à crédit déjà depuis de très nombreuses années hein depuis 1974 jamais un budget n'a été équilibré donc c'est avoir le courage de dire ben que pour assaignir les finances publiques il faut avoir de TR années d'efforts mais il faut que ces efforts ils soient portés par tout le monde et aujourd'hui on a jamais eu cette politique parce que dès qu'on commence en fait on a commencé par cibler un secteur donc les lui s'est senti stigmatisé défile dans la rue et donc on finit par dire STOP il faut faudrait dire bah voilà aujourd'hui les efforts c'est tout le monde donc il y en a pour qui les efforts ça va être qui vont avoir des conséquences financières aussi mais leur dire qu'il faut voilà changer les pratiques pour aller vers la transition écologique quand d'autres ça va être des vrais efforts financiers parce qu'en fait c'est c'est là qu'ils peuvent apporter leur pierre à l'édifice national mais en fait dire ça enfin pour moi la personne politique qui aura le courage de dire ça ça veut dire que tout de suite elle se dit qu'elle sera pas réélu oui c'est ça c'est c'est toute la dualité et c'est que elle va dire ça le temps que la politique fasse ses effets et qu'on voit que le pays est reparti sur une base scène c'est bien plus long que le temps d'un kekena donc en fait malheureusement comme pour moi j'ai le sentiment que les politiques sont plutôt toujours en train de se projeter dans leur prochaines réélection et de surtout ne pas faire trop de vagues pour ne pas décevoir ou en tout cas s'attirer une trop forte animosité en fait il se passe rien ouais ça ça ça ça Sude immobilisme on va on va passer à la question du média positif si vous le voulez bien le média positif c'est un média en ligne qui ne qui n'apporte que des bonnes nouvelles qui ne propose que des des parcours inspirants des initiatives positives et c'est juste après le [Musique] jingle la question du du médiia positif alors comme vous êtes sénatrice évidemment on va pas tourner autour du du monde de l'entreprise euh je ne sais pas si vous connaissez ce média en tout cas c'est c'est bien d'apporter des des bonnes nouvelles selon vous quand on voit que le le paysage médiatique souvent est assez anxiogène euh votre avis de deocénatrice là-dessus ah mais là je suis complètement d'accord avec vous et alors moi je voulais vous le dire tout de suite je ne regarde plus la télévision et encore moins les chaînes dit d'information parce que elle nous montre finalement toujours que des images dramatiques enfin il suffit d'allumé on a l'impression que la planète est en feu partout et qu'il se passe que des choses alors je je vais pas non plus nier et me voiler la face et dire que tout est merveilleux dans le monde dans lequel on vit mais ou il y a pas assz d'équilibre entre à force de montrer que des situations de guerre des situation de catastrophe naturelle des situations de révolte des situations de famine on finit par croire que tout est mal sur la terre et d'ailleurs c'est ce qui fait dire communément que c'était mieux avant et en fait quand on se replonge un peu est-ce que c'était vraiment mieux avant c'est-à-dire que avant on pouvait mourir dans d'atrce douleur on avait un accès à la connaissance qui était beaucoup plus difficile on avait une espérance de vie qui était plus basse donc est-ce que c'était vraiment mieux avant et pourtant c'est ce que les gens pensent donc c'est aussi lié parce qu'on a une déformation du monde qui nous entoure par les images qui nous sont r des images nonstop avec la multiplication des médias c'est vrai que le phénomène s'est amplifié merci pour votre point de vue Christine Lavarde on va passer à la question de la Fondation mosaïque à présent la Fondation mosaïque est un une fondation qui est dédiée à l'inclusion économique dans les entreprises et qui lutte contre les discriminations à l'emploi et c'est juste après le [Musique] jingle la question de de la Fondation mosaïque Christine Lavarde l'inclusion dans dans les entreprises est-ce qu'elle doit aussi être au niveau des des politiques selon vous au Sénat à l'Assemblée nationale le le le fait d'avoir autant de la question c'est souvent posée hein la parité homm-femm au sein de des des gouvernements et cetera c'est vraiment une question primordiale est-ce qu' est-ce que les femmes sont suffisamment représentées les personnes issuses de la diversité les personnes issues des du monde rural quel est votre point de vue ben je vous je vais vous dire qu'en fait finalement mon premier acte entre guillemets politique était sur cette question de la parité je me souviens très bien donc à l'époque j'étais adolescente abonnée à un journal mensuel et il y avait la courrier d'électeur et donc c'était au moment de la discussion de la loi COP Merman et donc j'ai écrit pour dire que je trouvais vraiment que c'était infamant pour la femme d'imposer des quotas et qu'en fait il y a un moment on devait pouvoir prouver par nous-même qu'on pouvait accéder aux responsabilités donc ça c'est ma position j'ai pas changé dessus je trouve que c'est dévalorisant de dire après si on regarde les faits sans ces quotas je suis quasiment certaine qu'aujourd'hui je ne serai pas au Sénat sans les les listes paritaire parce que il y a qu'à voir en fait les hommes d'ailleurs pour s'assurer des places font chacun une liste à côté se mettre tête de liste et c'est d'ailleurs comme ça qu'aujourd'hui on a un tiers de femmes au Sénat alors que les listes sont censé être paritaires dans la plupart des départements donc cette politique de quota elle est elle est elle est un peu dévalorisante mais c'est vrai que c'est un passage obligé et je pense qu'ensuite pour les femmes qui sont arrivées aujourd'hui personne ne nous reconnaît moins de valeur que les hommes mais il a fallu en passer finalement par la loi et par des quotas pour un notre présence la la représentativité je parlais de l'inclusion de de de personnes issu du monde rural du monde du monde des quartiers défavorisés ça aussi c'est important il y a peut-être pas suffisamment de représentation au Sénat l'Assemblée nationale alors je sais pas si je pouris dire ça parce que finalement quand on regarde alors le le Sénat assez particulier dans son mode d'élection mais la représentativité par exemple les agriculteurs sont en nombre la proportion d'agriculteur est supérieure à la proportion d'agriculteur dans la population active française donc en fait on a une déformation des catégories professionnel par rapport à leur poids dans la dans dans le dans le politique dans le monde politique dans le monde politique euh mais il y a pas si longtemps que ça vous aviez interviewé Philipp brin donc qui est député socialiste de l'URE et qui expliquait qu'en fait pour lui le Parti socialiste devait justement représenter les catégories les ouvriers employés ou c'est pas forcément parce qu'on l'IT qu'on qu'on défend les inér finalement euh quand il regarde lui-même il le dit avec justesse hein il est ni employé ni et pourtant il les représent et donc en fait ce qu'il avait cherché à faire justement pour leur donner un peu accès à la parole c'était de créer une école de formation pour aussi leur donner les codes qui demain pourrait leur permettre d'être d'être candidat ou de contribuer au débat public donc je pense que c'est plus parce Queen fait quand on regarde aussi à l'Assemblée nationale on a des personnes qui sont comme ça qui n'ont absolument pas les codes je suis pas certaine en fait elle elle contribue au débat oral un peu au spectacle de l'Assemblée nationale mais après je suis pas sûr que sur le fond elles aient les justement les codes qui leur permettent de pouvoir vraiment agir sur le fond donc euh mais parce que c'est quand même un métier qui nécessite des compétences en droit voilà bien sûr et aussi de savoir les ces qui sont très importants quand on est dans l'hémicycle euh question de l'hémicycle à présent justement alors là pour le coup vous êtes sénatrice mais vous avez peut-être des des questions à à poser à ces députés qui sont dans dans l'hémicycle c'est c'est juste après le [Musique] jingle la question de de l'hémicycle Christine Lavarde qu'est-ce que vous avez envie de leur dire à à ceux qui nous gouvernent à ces hommes politiques qui sont à l'Assemblée nationale au Premier ministre peut-être c'est à vous vous avez une à 2 minutes pour les interpeller et c'est droit dans les yeux face caméra alors à chaque fois que vous présentez un projet de loi à chaque fois que vous votez un amendement est-ce que vous avez vraiment le sentiment d'agir en premier lieu pour l'intérêt général plus que dans la perspective de ne pas trop froisser vos électeurs et donc de préparer votre future réélection dit autrement est-ce que vous avit toujours pris que des décisions courageuses dont vous saviez qu'elle pourrait être impopulaire mais dont vous étiez convaincu qu'elle participer au redressement de la France et à l'intérêt national voilà le message est clair je crois que c'est celui que que portent aussi beaucoup de Français est ce qui crée parfois une distance entre le monde politique et et les citoyens merci beaucoup en tout cas Christine lavard d'avoir participé à avec plaisir à cette émission décideur engagé vous êtes une décideuse engagée très engagée on l'a vu merci beaucoup merci à vous pour votre fidélité on se retrouve évidemment très très bientôt pour un prochain numéro décideurs engagés l'émission TV de l'hémicycle qui révèle les décideurs et nous permet de comprendre ce qui chaque jour leur donne envie de se battre et de réussir
Christine Lavarde