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interviewTMC / Quotidien (sur YouTube)· 5 mai 2026 31 min

Les mesures chocs du rapport Alloncle analysées par le président de la commission sur l’audiovisuel

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bienvenue monsieur le député. Voici une partie de l'équipe et voici le public. Vous appelez donc Jérémie Patrier LTUS.

Vous avez 37 ans. Vous êtes député du Calvados, membre membre du parti d'Édouard Philippe Horizon. Vous avez fait votre école primaire avec Pierre Ninet.

Vous avez fait partie du cabinet d'Alain Jupé au Quédoret. Vous avez travaillé à l'Alliance française de New York et puis vous avez été directeur de l'établissement public chargé de rebâtir Notre Dame de Paris. Votre mère était une grande spécialiste des médias, une figure du magazine Stratégie où elle a travaillé pendant 25 ans.

Le grand public ne vous connaissait pas et puis vous êtes devenu le président de la commission d'enquête sur je cite la neutralité, le fonctionnement et le financement de l'audiovisuel public. Et là, tout a changé. Cette commission est rapidement devenue la plus médiatique de la 5e République et le 25 novembre dernier, vous ouvrez la première séance en prononçant ces mots.

Je vous le dis avec la plus grande clarté et la plus grande fermeté. Cette commission ne sera pas le lieu de la politique spectacle où l'on vient chercher un quart d'heure de loire médiatique. Je refuserai de convoquer devant cette commission des personnalités dont l'audition ne rentre pas dans le périmètre de nos travaux.

Des personnalités dont la présence n'a qu'un objectif faire le buzz. Personne ici ne les passera sous le grille. Cette commission d'enquête ne se transformera pas en plus grand cabaret du monde où chacun vient faire son numéro.

Nous ne sommes pas ici dans un tribunal politique et il s'est passé exactement le contraire. Donc ça a fait du buzz, ça s'est transformé en plus grand cabaret du monde. Patrick Sébastien même été invité.

Ça a été un tribunal politique et de la politique spectacle. Bienvenue. [rires] Comment ça va ?

B, ça va bien ce s effectivement quelques mois qui ont qui ont été difficiles parce que je pense que quand on fait de la politique et qu'on gagne une commission d'enquête, on a envie de poser des questions effectivement, de comprendre comment fonctionne le duel public. Est-ce que l'argent des Français est bien euh dépensé ? Est-ce que l'impartialité est respectée ?

Mais on n' pas envie de participer à une forme d'inquisition politique et de politique spectacle. Je me doutais lorsque j'ai prononcé ces quelques mots lors de la première audition que cette commission d'enquête, elle serait regardée, je craignais qu'elle devienne un tribunal politique, qu'elle devienne le lieu où le on recherche la lumière, la poussière de gloire plutôt que le travail de fond. Et je regrette que de plus en plus ces commissions d'enquête effectivement s'écartent du travail de fond, du travail, c'est pas la première en effet.

Et parce que les députés aujourd'hui considèrent que c'est l'occasion pour eux de se faire connaître et l'instrumentalise à des fins souvent personnelles et politiques. Vous dites que vous avez raté ce soir, vous dites que vous n'avez pas tenu votre objectif initial. Bien sûr, j'ai une part de responsabilité.

Peut-être que vous montrerez ce passage qui est maintenant dans le Morning Glory, je crois qui me montre perdre mon sang frroid lorsque Charles Loncle insinue que j'ai des liens avec des sociétés de production et à ce moment-là je perds mon sang froid et j'ai contribué aussi d'une certaine manière à cette forme de politique spectacle et je regrette la manière dont cette commission d'enquête effectivement est été dévoyée parce que je pense que c'est important ces outils là. Alors on va on va reprendre les choses depuis le début. On rappelle que euh c'est le parti 5 mois, ça fait long 5 mois.

On rappelle oui, on va essayer de faire cours. On rappelle que c'est le parti d'Érix Sioti qui a souhaité cette commission. C'est le fameux droit de tirage.

Donc le rapporteur Charles Loncle est logiquement euh siiste et la tradition veut que les commissions soient présidées par un membre d'un autre parti. Donc vous comment vous êtes retrouvé à la tête de cette commission ? Est-ce que vous avez été tiré au sort ?

Comment comment ça se passe ? Comment on trouve le président ? En fait, j'ai été élu parce qu'il faut vous avez postulé j'ai postulé euh j'ai candidaté parce que je travaillais depuis des années sur l'audiovisuel public.

Contrairement à ce qui a été dit, j'avais mené un travail indépendant de contrôle de l'audiovisuel public. Alors, je sais qu'on vit dans un monde complotiste où maintenant quand un député représente l'Assemblée nationale au conseil d'administration de Radio France, ça veut dire qu'il est l'avocat de de Radio France. Alors, j'ai fait mon travail que j'ai fait mon travail de parlementaire de contrôle de l'audiovisuel public.

Et c'est bien parce que j'avais été exigeant. dans mon dans mes fonctions précédentes vis-à-vis de l'audiel public que j'ai voulu prendre part à cette commission d'enquête. Car moi, je considérais que c'était important de pouvoir contrôler l'audioviel public et dire aux Français qui qui nous écoutent et qui sont là aujourd'hui si l'argent était bien utilisé, si le pluralisme était respecté.

Je trouvais essentiel que l'Assemblée nationale mène ce travail de contrôle. Et puis je me doutais que l'extrême droite voudrait politiser cette commission d'enquête. Éric Tioti, contrairement à ce que dit le rapporteur, avait dit vouloir privatiser l'audiovisuel public.

Et moi, je considérais que c'était important dans cette commission d'enquête qu'elle ne soit pas finalement une manière de préparer les esprits [grognement] à la privatisation de l'au duel public car c'est bien l'objectif car c'est bien l'objectif caché. Au début, j'ai cru à la bonne foi du rapporteur qui disait qu'il voulait sauver l'audiovisuel public. Aujourd'hui, forcé de constater qu'il voulait préparer les esprits à cette privatisation parce qu'il a mené un travail à charge et c'est regrette.

Réuss il a réussi Charloncle. Non, je pense que c'est un échec politique. C'est sans doute le plus grand échec politique, c'est celui de Charles à Loncle.

Puisque avant même que le rapport soit publié, Marine Le Pen et Jordan Bardella ont dit qu'il voulait la privatisation de l'audovel public. Donc finalement, lui se disait le sauveur et lui ne le propose pas. Non, mais lui qui se disait le sauveur de l'audiovisuel public, il a encore expliqué ce matin chez vos confrères d' RTL qui voulait sauver l'audiovisuel public.

Je note qu'il a échoué à convaincre Marine Le Pen et Jordan Bardella de ne pas privatiser l'audiovisuel public. Moi mon sujet et je termine là, c'est pas Charles Lonc et qu'il ne parle pas pour lui. Tout le monde se moque de ce que pense Charles Long de le duel public ou de ce que je pense de le duel public.

Ce qui compte, c'est que fera le Rassemblement national, que fera Éric Sioti ? Que fera Charlong demain s'ils arrivent aux responsabilités ? La réponse est très claire.

Ils n'ont même pas eu j'allais dire la courtoisie d'attendre la publication du rapport de Charles Long pour dès la semaine dernière dire Marine Le Pen comme Jordan Bardella qu'il souhaitait la privatisation de l' duel public. Les choses sont claires. Vous parlez plus depuis la fin de la commission avec Charles Loncle. plus beaucoup.

Est-ce que vous êtes échangé des mots ? Est-ce que vous êtes ce weekend par exemple ? Ce weekend non, la semaine dernière.

Mais la rupture elle date la véritable rupture elle date de cette de l'incorrectuse euh avec Charloncle en tête. Je veux bien convenir effectivement mais on le voit posant dans une magazine avec ce titre j'accuse il a fait beaucoup de médias et dans l'éditorial les journalistes à laquelle auquel il donne une interview de 15 pages compar l'audovisuel public à l'affaire de Réfus en indiquant que c'est un système mafieux et ce jour-là j'ai considéré que les limites de l'indicence avaient été franchies et que les mots avaient un sens et à partir de là nos discussions ont été plus compliquées. Alors, on va évidemment évidemment parler des propositions du rapport à l'ongue, de vos contrepropositions aussi.

Mais d'abord avec Paul, on voit les grands moments de cette commission. Oui, il y a eu beaucoup de grands moments. Et quoi qu'on pense de cette commission ?

Elle a été un moment important de notre vie démocratique puisqu'elle a été un jalon de la guerre culturelle qui fracture notre pays, une guerre dont vous avez été un acteur. Jérémy Patrietus, d'abord cette commission, c'est un casting. Vous avez réuni l'info publique en France.

Vous avez auditionné les journalistes et animateurs star du service public en vrac laaé de laousse Patrick Cohen, Thomas le Grand, Nag, Julien Le Perz, Patrick Sébastien, Michel Drucker, des producteurs, des directeurs de programmes, les patrones de Radio France et de France Télévision jusqu'aux patrons de sociétés de production ou de médias comme Vincent Boloré, Match Pigas, Xavier Niel, ils ont tous défilé devant vous, je le jure. Merci. Je le jure.

Merci. Je le jure. Et au fond, avec un tel casting, on a même oublié à quoi devait vraiment servir cette commission.

Tout ce qu'on retient, ce sont les affrontements, les procès d'intention, les accusations idéologiques et les règlements de compte. Ça commence avec les éditorialistes Patrick Cohen et Thomas le Grand accusés par l'extrême droite de collusion avec des élus socialistes. Les accusations que vous relayez relèvent résultent d'une manipulation voire d'une falsification et nous en ferons justice.

Tous les journalistes devront se défendre de favoriser la gauche. Est-ce que vous pensez vraiment que si vous étiez la compagne de Jordan Bardella, vous seriez aujourd'hui toujours à la tête du journal de 20h de France 2 ? Euh, j'espère que si la compagne de Jordan Bardella était journaliste, elle pourrait continuer à faire son travail.

Patrick Sébastien va en profiter pour régler ses comptes à son ancien employeur Delphine Ernaut. Madame Ernaut voulait me dégager clairement. Moi, je savais pas qu'un jour on allait me reprocher d'être un homme, d'être blanc et d'avoir plus de 50 ans.

Mais allons-y. [musique] Et très vite, la commission devient un scrupuleux réquisitoire sur l'utilisation de l'argent public. Les auditionnés sont interrogés sur leurs salairees, leurs marges, leur train de vie, ce qui donne parfois des échanges des jeunes à la continévision.

J'étais encore ce midi. Le rapporteur de la commission accuse notamment des animateurs producteurs de s'en mettre plein les poches dans son viseur, Nagi. Les deux s'accusent de se mettre en danger mutuellement dans leurs interviews respectives. [musique] Votre intuition, comme vous dites, a déclenché à mon encontre des injures, des menaces, des incitations apporté atteint à mon intégrité physique.

Le tout avec de nombreux messages racistes. Je trouve ça assez fort de m'accuser de cyberharcèlement. Pourquoi ? parce que vous m'avez jeté en pâure.

Nagi accuse Charles à l'oncle de racisme. Celui-ci répond par un merveilleux lapsus. J'ai relayer la demande d'une députée macroniste.

Vous voyez, elle n'est pas de mon camp, elle n'est pas raciste. Décidément, c'est moment de télé sur moment de télé. L'audition la plus musclée sera celle de Xavier Niel, un homme puissant dont la parole est rare qui va menacer de quitter la commission en pleine audition.

Si vous voulez pas m'entendre, mais je je vous entends. Non, vous voulez pas m'entendre. Vous laissez pas me laisser.

J'ai 10 minutes de propos truc. Monieur Monsieur Monsieur Niel Monsieur Niel Monsieur Niel. Monsieur Niel, je voulez pas vous laissez pas Monsieur Niel Monsieur Niel, d'autres grands patrons vont donner leur coups de griffe comme Vincent Boloré ou Mathieu Pigas.

Et vous vous présentez toujours comme ah là, tout le monde m'attaque et m'agresse alors qu'en fait vous agressez en permanence tout le monde. [musique] En fait, chacun est venu faire son coup d'éclat, même les députés qui en profitent pour exprimer leur griffe contre les chroniqueurs du service public [musique] qu'ils n'aiment pas. On a vraiment l'impression qu'il y a un depoids de mesure.

On voit à côté de ça qu'on a une Sopia Haram. Ça fait 20 ans qu'elle raconte des dinges. Elle a un humour raciste.

Est-ce que c'est plus Est-ce que c'est davantage cohérent avec la ligne éditoriale s'il vous plaît sinon je je vous coupe le micro. Ici c'est pas le lieu où on insulte les salariés du service public de racistes, d'homophobe, de ce que vous voulez. D'accord ?

Vous mesurez votre propos madame non madame non. Et tout était comme ça en fait dans votre commission. On a l'impression que chacun est venu pour chercher son quart d'heure de gloire, son quart d'heure varolien.

Est-ce que au fond le vis de cette commission c'était pas que tous les échanges étaient filmés ? Moi j'ai souhaité la transparence. C'est vrai, c'est une question que je me suis posé mais de transparence on est de filmé.

Oui, mais je crois que c'était important. Vous voyez, c'est même de ça le député socialiste avait avait proposé le H clos. Ouais, mais moi je vais vous dire, refusé, je l'ai refusé et j'assume, je vais vous expliquer pourquoi.

J'assume parfaitement cette cette transparence et je pense même que cette salubrité publique parce que les Français ont pu voir, vous venez de le montrer ce que sont les méthodes aujourd'hui de l'extrême droite. Moi j'ai pas un problème avec Charles Loncle en tant que tel, un garçon intelligent. Commission, le but de la commission, c'était pas ça.

Non, non, mais je termine je termine là-dessus. On a pu voir les méthodes. Qu'est-ce qu'on aurait fait si ça avait été à H clos ?

Je serais venu sur votre plateau en vous expliquant croyez-moi sur parole, je suis de bonne foi. Moi, j'ai vu pendant 5 mois des assinuations, des accusations sans preuve. Et vous m'auriez dit parce que vous êtes des journalistes qui respecteaient la déontologie, mais quelle preuve vous avez tout a été fait à HClot.

Moi, dans un an, leur Assemblée national peut-être arriver au pouvoir dans ce pays. Et je pense que cette commission d'enquête a été salutaire parce qu'elle permet de prendre la mesure permet aux Français de prendre la mesure de ce que sera l'extrême droite au pouvoir. Les méthodes qui sont utilisées, les insinuations sans preuves, les acquisations, les l'inquisition politique.

Et au fond, cette commission d'enquête, c'est un miroir projeté sur nous-même. Elles disent qu'on a pas envie de regarder. Elles disent que la vie politique est devenue et on préférait ne pas le voir.

On préférait que j'organise tous ces travaux sous le regard caché des Français. Moi, j'ai voulu le faire sous le regard des Français pour qu'ils puissent voir comment notre démocratie va évoluer. L'heure de la démocratie du spectacle, l'heure où l'on vient chercher le buzz plutôt que le travail de fond, cette spectacularisation de la vie politique, l'incapacité des parlementaires de travailler ensemble, cette incapacité aujourd'hui de dépasser nos clivages partisans pour travailler ensemble.

Finalement, c'est deux Frances qui s'affrontent et cette bataille culturelle et politique au cœur de l'Assemblée nationale, elle dit quelque chose cette commission d'enquête de l'évolution délétaire de notre vie politique et de notre vie publique et j'assume effectivement d'avoir voulu qu'elle se déroule devant le regard des Français pour les prendre à témoin. Je voudrais juste préciser une petite chose. Il y a des commissions parlementaires et qui se passent très bien.

Celle qui concerne les violences sexuelles par exemple, celle consacrée à Betaram, c'est l'audiovisuel, c'est c'est le on a reçu on a reçu le rapporteur le président et la présidente de la commission qui était pas tenable, c'est c'est de mettre toutes ses vedettes face à des députés, c'était n'importe quoi. Enfin voilà, c'est la commission qui était n'importe quoi, mais les commissions parlementaires, elles peuvent bien se passer. Le président est en face le H clon n'était pas acceptable, ça je suis d'accord.

Voilà. Alors, il y a un suspense autour de la publication. Il y a eu un suspense autour de la publication du rapport.

Un rapport que certains députés ont jugé trop à charge pour être rendu public. Un rapport qui vous mette en cause vous, qui met en cause la présidente de l'Assemblée et pourtant vous avez voté pour sa publication. Certains vous accusent d'avoir changé d'avis au dernier moment et de vous être comporté, je cite, comme un paillasson.

Qu'est-ce que vous répondez ? Les mots les mots ont un sens. Moi, j'avais indiqué et je viens de le dire que la transparence était importante.

J'allais pas dire moi qui avais organisé ces travaux devant les Français que finalement les vidéos on pouvait les regarder mais alors le rapport on pouvait pas le lire. Donc on pouvait regarder ce qui s'était passé pendant 6 mois mais le rapport c'était terminé. On le mettait on le mettait sous la table.

Moi, j'ai dit j'ai pris personne en train j'ai dit clairement avant même d'avoir lu le rapport que je souhaitais sa publication parce que je pense et je vous le redi ici que quand on lieu contre l'extrême droite, il vient de loin mon combat contre l'extrême droite à 13 ans, j'étais sur les épaules de mes parents pour manifester contre l'extrême droite et Jean-Marie Le Pen. On n'utilise pas leur armes. La censure, moi je leur laisse.

Remettre en cause la liberté d'expression. Je leur laisse. Ce rapport demain, il sera public.

Les vidéos elles seront publiques et les Français pourront juger par eux-mêmes. Les Français, c'est des adultes responsables. Ils sont capables de se forger un avis.

Mais j'ai beaucoup réfléchi, j'ai beaucoup hésité parce que d'un côté la transparence, de l'autre il y a des députés qui disent "Oui, il m'a appelé pour que je vote contre." Non, c'est totalement faux. Vous avez appelé personne pour voter contre.

Les députés, ils ont C'était une belle discussion politique. Les députés jusqu'au dernier moment, ils ont choisi je n'ai appelé personne pour leur dire voter contre ou voter pour. On a eu des discussions pour savoir que faisions-nous et c'est une belle discussion politique.

Qu'est-ce qu'on fait Yan Bartès ? Qu'est-ce qu'on fait quand un rapport insinue calomnie met en cause en même temp'est-ce qu'est-ce qu'il dit ce rapport ? Mais vous vous le verrez demain.

Vous le verrez demain. Vous verrez vous vous le verrez demain. Il y a des insinuations, il parle de manipulation, il insinue des proximités entre les dirigeants.

Euh vous savez, c'est des méthodes de l'extrême droite. On ne porte jamais d'attaque frontale. On ne dit on ne dit jamais on ne dit jamais clairement des choses.

Pourquoi vous nous le dites pas ? Parce que moi je Alors, attendez, vous me dites il faut pas publier le rapport et maintenant vous voulez que je vous le je vous le dévoile en avant première. Non non mais on m'a dit on m'a dit qu'il ne fallait pas que je publie le rapport et qu'il fallait pas cautionner et en même temps tout le monde me le demande en exclusivité.

On peut voter un rapport sans l'approuver. Exactement. On peut voter un rapport sans le cautionner et vous savez moi je proposerai à la présidence de l'Assemblée nationale une réforme la publication des rapports automatiquement et un vote des députés pour savoir si le rapport est celui simplement du rapporteur ou s'il engage l'ensemble de la commission d'enquête.

Et ça c'est une réforme importante car il y aurait pas de pression ou de chantage ou un appel à la censure. On dirait le rapport est public. Maintenant, monsieur le rapporteur, si vous voulez que la commission d'enquête, que l'ensemble des députés valide votre rapport, il va falloir nous convaincre.

Il va falloir retirer euh les insinuations. Mais c'est vrai. Et sur les insinuations, sur ce que vous ne dites pas, est-ce que vous allez peut-être porter plainte ?

Alors le problème c'est que il y a l'immunité parlementaire et quand vous êtes responsable politique vous menez la bataille politique. Moi avec Charles l'oncle, avec l'extrême droite, je mène une bataille politique qui se déroule à l'Assemblée nationale, qui se déroulera demain lors de l'élection présidentielle. Je crois que les tribunaux ont autre chose à faire que de gérer.

Mais ça pose quand même la question de l'impunité. Ça pose la question de l'impunité parlementaire. Il faut revoir complètement les règles des commissions d'enquête. pas pour censurer le rapporteur, pas pour empêcher de poser les questions qu'il fâchent, pas pour aller au fond des investigations.

Il y avait des choses à dire sur l'audiuel public, mais pour encadrer les débats. Par exemple, est-ce que on peut avoir des débats sereins qui ne soient pas des règlements de compte quand on fait 35 interviews pendant une commission d'enquête ? Est-ce qu'on peut mener un travail qui s'apparente à un travail judiciaire ?

Les personnes prêtent serment, on l'a vu à sur la vidéo, les personnes doivent dire la vérité, elles sont obligées de comparaître. Je peux faire appel à la force publique pour faire venir des personnes devant une commission d'enquête. Donc interdire les vous êtes venu mais est-ce que est-ce que vous imaginez un juge tweeter en temps réel un procès ?

Est-ce que vous anisez un juge commenter une commission d'enquête président mais j'ai imposé ces règles. Mais aujourd'hui un président de commission d'enquête n'a pas le pouvoir d'imposer ces règles. Je suis allé au maximum et je vais vous dire je suis très fier Yan Bartz.

J'ai suspendu cette commission d'enquête pendant quelques semaines. J'ai eu une campagne de haine de l'extrême droite. Jamais vue, pas vu beaucoup de soutien de la gauche à ce moment-là pour me soutenir.

Quand sur ces news, on expliquait que j'étais un senseur. Quand sur les réseaux sociaux, on allait diffamer jusqu'à ma propre famille. Simplement parce que j'avais suspendu pour 15 jours une commission d'enquête en indiquant au rapporteurs et aux députés qu'il fallait retrouver de la sérénité.

Je suis très fier de cette décision. C'est la première fois de la 5e République qu'on suspendait une commission d'enquête. Elle a pu reprendre.

On doit on doit marquer une pause. On parle de du rapport à l'oncle mais on sait pas ce qu'il y a dedans. On va en parler quand on revient avec les fuites qu'il y a eu parce qu'il y a eu des fuites à tout de suite.

Cyril Benzaken. On est avec le président de la commission parlementaire sur l'audiovisuel public qui a été une autre forme de combat. On appelle ça le combat culturel.

Le député du Calvado Jérémy Patrier Lus est avec nous ce soir. Le rapport de Charles Lompre sera donc rendu le public demain. [applaudissements] Le contre rapport de Jérémie Patrielus aussi à l'oncle à l'oncle LTU.

Deux hommes de style. Paul Oui, cette commission c'est l'histoire d'un duo que la France a découvert. Deux députés de la même génération plus ou moins.

L'un centriste, vous Jérémy Patrietus, 37 ans, l'autre d'extrême droite, Charles Henri àoncle, député siiste de 32 ans. Et votre relation, on peut le dire, a été suivie comme une téléréalité par les Français. Une téléréalité qui avait bien commencé.

Dès le départ, vous avez mis un point d'honneur à vous donner du monsieur Bien, monsieur le rapporteur. Monsieur le président, merci. Monsieur le rapporteur.

Merci monsieur le président. Vos désaccords sont d'abord à Fleur Moucheté, mais au fur et à mesure des auditions, vos relations s'en venî. Merci monsieur le président de reformuler ma question.

Je pense qu'elle était très claire. Je n'ai pas besoin de leçon. Je pense que j'ai mis, c'est pas une question de leçon.

Allez-y mam. Allez-y. OK.

Eng, c'est insupportable. Je m'en je peux aussi suspendre si vous trouvez que mes remarques sont insupportables. Monsieur Monsieur le président, vous détournez mes propos.

Monsieur le rapporteur, pardon, il y a un président de cette commission enquête, c'est moi. D'accord. Ça va sérieusement se tendre le 4 février.

Charles Loncle vous accuse de conflit d'intérêt en affirmant à tort que vous auriez des liens avec la société de production Media [musique] One. Là, il n'y a plus de monsieur. On passe au prénom.

Pourquoi vous me répondez à chaque fois ? Pourquoi vous me répondez à chaque fois ? Merci monsieur les ministres.

Mais non mais mais Jérémy franchement mais qu'est-ce que tu fais là ? Pourquoi tu interro monsieur le rapporteur pourquoi vous avez encore plein de questions à poser. Je viens de suspendre cette audition et je remercie les ministres de le président j'avais j'avais des questions importantes à voilà suspension.

Cette commission s'est parfois transformée en spectacle et je sais pas si vous vous souvenez je vous avais suivi lors du premier jour de cette commission c'était le 25 novembre dernier et c'est intéressant de se replencher dans les images pour réécouter ce que vous me disiez à l'époque vous aviez déjà une obsession. Moi je souhaite pas que cette commission d'enquête ça soit le lieu de la politique spectacle ou du buzz où on vient chercher son quart d'heur devoir médiatique. Donc c'est mal barré hein.

Moi je vais tout faire pour ça soit le lieu d'un débat pluraliste impartial. Bon ben de ce point de vue c'est un échec et il y a une autre chose intéressante que j'ai retrouvé dans mes images de ce premier jour de commission. Je m'étais incrusté dans un ascenseur avec Charles Loncle qui se rendait dans la salle et on s'était retrouvé avec le député RN Laurent Jacobelli.

Dès le premier jour, l'extrême droite jubilait. Monsieur Jacobelli, qu'est-ce que vous pensez de cette commission ? Vous Elle est utile, c'est important.

Vous en attendez quoi ? La vérité. Le service public fait-il la place qu'il faut à la au pluralisme est-il bien géré ?

Est-ce un temple du wisme ou est-ce bien commun de tous les citoyens français ? réponse. Ben non, justement c'est pour ça qu'il y a une prémission, c'est toujours intéressant.

Vous faites confiance à la partialité de Charles à l'oncle ? Oui, c'est quelqu'un de très bien, très sérieux. Qui est d'accord avec vous ?

Ce qui confirme qu'il a éit quelqu'un de très bien et de très sérieux probablement. Oui, je fais confiance honnêtement. Le rapporteur était déjà adoubé par le RN et ça avait même pas commencé.

Alors, on va passer en revue les principales propositions de Charla Loncle, publié demain mais révélé ce matin par le Figaro et valeurs actuelles. On se demande vraiment bien comment ils ont pu. être tuyoté.

Vous publiez vous aussi des propositions ? Est-ce que c'est la coutume qu'un président fasse des contrepropositions à celle du rapporteur ? Oui, en revanche, j'ai un normal les propositions.

Oui. En revanche, un av propos assez long où j'essaie d'expliquer ce qui s'est passé dans cette commission d'enquête et ce qu'elle dit de la vie politique. Ça c'est ça ça se passe pas toujours comme ça.

Donc ça tout le monde pourra le lire où ? Bah il pourra le lire sur le site de l'Assemblée nationale. D'accord. [grognement] Alors merci de répondre par oui ou par non ou à la limite une petite phrase d'argument.

Une dia de propositions du rapporteur à l'oncle. Sinon, je coupe la parole comme vous le faites. [rires] Supprimer de nombreuses chaînes de radio et de télévision publique.

Fusionner France 2 et France 5, France Info et France 24, les réseaux France 3 région et les radios ici supprimer France 4 move et slash. Oui ou non ? Non.

Comme souvent l'extrême droite pose des bonnes questions. Ah non à tout. Enfin sur les chaînes.

Oui parce que moi je pense très court que l'audiovisuel public il doit être renforcé. On doit faire des économies de gestion bien sûr, mais on doit investir dans les contenus, dans les programmes, dans les offres et pas supprimer des chaînes. Et France 5, je comprends vraiment pas.

Pardon, c'est un peu plus long, mais France 5, je comprends vraiment pas parce que c'est pour le rapporteur et pour l'extrême droit ce que doit être le service public, le patrimoine, l'information, la culture. Donc c'est totalement, c'est totalement incohérent de vouloir supprimer France 5. Réduire de 3/4 le budget des jeux et de divertissement de France télé et d'un tiers son budget sport.

Oui ou non ? Non. Encadrer la communication des salariés du service public sur les réseaux sociaux, vous proposez sensiblement la même chose.

Alors, c'est quand même différent. Euh le rapporteur veut restreindre vraiment la liberté d'expression. Moi, je dis quelque chose de simple.

Quand vous vous exprimez à titre personnel, c'est la liberté d'expression, la liberté d'opinion. Quand vous exprimez à titre professionnel, parce qu'il y a le logo de France Télévision que vous il y a votre fonction, alors là, il y a des un devoir de neutralité. Jean-Michel.

Non, c'est un t-re personnel et moi c'est t personnel. Tout ce que je dis n'engage que moi. Voilà.

Faire nommer les PDG de France Télé et Radio France par le président de la République. Oui ou non ? Dangereux.

Retour en arrière. Imposer un appel d'offre pour toute production supérieure à 1 million d'euros. Oui ou non ?

La création ça s'intègre pas dans des appels d'offre. Internaliser la production des émissions de flux à caractère d'information et de débat. Oui ou non.

Oui. En gros pour être clair ça veut dire la fin de c'est à vous de ces ce soir de ces politiques de société de cash. Non.

Alors, je souhaite pas la fin de ces émissions, mais je pense que c'est important que France Télévision puisse avoir un vrai contrôle éditorial parce que France Télévision doit respecter l'impartialité et le pluralisme. Et je propose moi par exemple que les rédacteurs en chef, les directeurs éditoriaux soient des salariés de France Télévision. Donc on pourrait les laisser produire par les sociétés de production, même si je pense que quand il s'agit d'information, il faut renforcer la production interne, mais que le responsable de l'éditorial, de ce qui se dit, de l'information soit lui un salarié de France télévision.

Au quotidien, c'est compliqué, hein. En tout cas, il faut poser la question. C'est c'est vous voyez, on voit bien les débats aujourd'hui sur l'impartialité.

C'est des débats complexes et je pense que c'est essentiel que France Télévision renforce là les règles qui sont mises en place. Remplacer les éditorialistes issus des rédactions du service public par des éditorialistes issus de la presse privée d'opinion. Oui ou non ?

En gros, ça veut dire on vire Patrick Cohen et le lundi, on met un éditorialiste du Figaro, le mardi un éditorialiste de Libé, le mercredi un éditorialiste de l'UMA et cetera. Non, moi je savais pas que les politiques étaient chargées de l'éditorial et des éditorialistes. Les politiques font pas d'ingérence éditoriale.

En revanche, fixer des règles d'impartialité, ça oui, j'en propose. Nous, on est là pour fixer la loi, pas pour recruter les éditorialistes, les bons et les mauvais de le duel public comme privé d'ailleurs. Mais des règles d'in partialité, concrètement, ça se caractérise comment ?

C'estàdire qu'aujourd'hui, alors aujourd'hui, on demande à le duel public, on a une exigence supplémentaire, on demande à l'el public d'être impartial. La loi le demande, elle vous le demande pas à vous, mais elle le demande à l'audiel public. Sauf que dans la loi, rien n'explique ce que celle quelle impartialité.

Mais vous vous allez juger qu'un édito est impartial. Le lendemain, un député d'un autre camp jugera. Enfin, vous voyez, c'est c'est c'est pour ça que moi je propose, on n pas jugé de qui est un bon éditorialiste ou un mauvais éditorialiste.

Nous, on doit simplement préciser dans la loi ce qu'est l'impartialité. Et Bruno Laer en train de c'est comment l'impartialité pour l'impartialité c'est la capacité quand on présente un fait, quand on présente une opinion de prendre des distances avec ses propres convictions. C'est la capacité de présenter les faits dans son contexte.

C'est exactement ce que le rapporteur ne faisait pas. C'est-à-dire qu'il présentait une partie du sujet sans donner le contexte. Par exemple, quand il parlait de Nagi, il expliquait que Nagi avait gagné beaucoup d'argent avec le public.

Et c'est vrai qu' ses jeux marchent très bien, mais il ne disait pas que ça rapportait beaucoup de ressources publicitaires à l' duel public. C'est ça l'impartialité, c'est de présenter le contexte, de prendre des distances avec ses propres convictions. Oui, mais en proposant ça, vous vous insinuez que les éditorialistes du service public aujourd'hui sont partiaux.

Non, c'est alors moi, j'insigne rien. La loi, elle date de 86, il y a 40 ans, elle demande à le duel public d'être impartial. C'est la loi qui le fixe et personne n'est revenu gauche comme droite sur cette règle.

Le problème, c'est qu'elle ne dit pas ce qu'est l'impartialité. On demande depuis 40 ans, si vous voulez, à l'objet public de respecter l'impartialité. On demande à l'ARCOM de contrôler l'impartialité et personne ne sait ce qu'elle l'impartialité.

Et c'est pour ça que dans mon rapport, je propose de définir et pas moi tout seul, Bruno Lacer qui est une grande figure de ce pays a proposé une définition pour qu'on soit très clair sur ce qu'est l'impartialité. C'est pas la censure, c'est pas l'incapacité de dire les choses, mais c'est une exigence qu'on demande à duel public parce qu'il appartient à tous les Français et qui doit parler à tous les Français. Mettre fin au système des animateurs producteurs, oui ou non ?

Non, je me suis compte parce qu'on peut avoir un animateur qui a une très bonne idée, qui a envie de la produire. En revanche, je considère que quand on est salarié de l'au duel public, on ne peut pas à côté être producteur. Il faut choisir son statut.

Plafonner les dépenses au festival de Cann, oui ou non ? Oui. Voilà.

Enfin, on est Je veux dire, c'est pas des propositions ça. Dire qu'il faut mieux gérer l'argent public, je suis d'accord bien sûr, mais tout le monde est d'accord. Mais dans tout ce que vous avez dit et aux questions posées par Yann, à aucun moment vous n'évoquez une piste d'économie.

Alors oui non m'avait dit oui non toutes les propositions de Charles Lonc il y a des pistes d'économie et vous n'êtes favorable auun parce que parce queil y a un éléphant dans la pièce Charles Lonc il fait des économies sur les contenus sur les programmes, sur les offres c'est dangereux. Moi je fais je propose une entreprise unique. Je propose de rassembler les forces de l'Uel public.

Je propose de faire une BBC à la française. On de supprimer des emplois. Comment de supprimer des emplois ?

Non pas forcément de supprimer les emplois. En tout cas de permettre que demain le public soit fort. Et ça le rapporteur n'en parle pas.

Ça été un manque de cette commission d'enquête. Plateformes étrangères qui aujourd'hui concurrence l'au duel public comme privé, réseaux sociaux qui informment exclusivement les Français et on voudrait affaiblir le duel public, on voudrait lui enlever des moyens. Il faut le réformer, il faut faire des économies de gestion.

Oui, les véhicules de fonction, il y a pas besoin de véhicules de fonction quand on est quand on est à Paris. Oui, quand on a des salariés qui ont un mandat politique, c'est pas normal qu'il soi payé à pleintemps alors qu'ils sont adjoints au maire de la ville de Paris. Oui, il y a des économies à faire sur le service public et oui, cette commission d'enquête, elle a révélé des dysfonctionnements et des manquements mais c'est pas une raison pour affaiblir l'au duel public.

Moi, j'ai une différence fondamentale avec le rapporteur, c'est que lui veut l'affaiblir 1 milliard de moins, 25 % de budget en moins. Moi, je dis des économies oui. Lutter contre les dysfonctionnements et les manquements, oui, mais à la fin, il faudra renforcer le duel public.

On en a besoin dans un pays comme la France. On a appris aujourd'hui que Charla Loncle était visé par une plainte pour je cite prise illégale d'intérêt. Les médias boloré l'auraient influencé en lui suggérant des questions.

Donc Charlot Loncle confirme avoir reçu des listes de questions qu'il n'aurait pas utilisé et il a répondu à la FP que cette manière de faire était vieille comme l'Assemblée nationale. Est-ce que vous aussi vous avez reçu des emails de la Garder News audessus de nous contrôlés par Vincent Bouet ? Moi j'ai reçu un email au début de la commission d'enquête.

J'en étais très étonné que alors que de qui de la gardère mais de qui ? Personne j'ai plus son nom dans la direction des affaires publiques ou ou institutionnelle. C'était vraiment au tout début et j'ai expliqué ça ça se fait ou pas ?

Ah bah envoyer envoyer des questions. Non, on a des on a on a on a laissez-moi vous expliquer. On a des groupements d'intérêt qui nous envoient des notes, qui nous envoie des réflexions.

C'est tout à fait normal de pouvoir exprimer ces positions et évoquer des des sujets. Ça c'est des pratiques. Et d'ailleurs, je crois que la garder est inscrit comme groupement d'intérêt ou comme un un lobbing.

Et ça effectivement ça existe quand on a des débats sur l'audiovisuel. On a effectivement des entreprises privées comme public qui viennent nous voir. J'étais rapporteur d'une loi qui voulait réformer le duel public et j'ai vu les acteurs de l' duel privé et public.

Ce qui est étonnant et je ne comprends pas comment le rapporteur peut expliquer que nous aurions reçu des dizaines de questions. On ne reçoit jamais des questions préécrites. Bref, moi j'en ai reçu effectivement un questionnaire au début de la commission d'enquête.

J'ai dit qu'il y avait un risque d'ingérence majeur et j'ai demandé à ce que ça s'arrête pour être très précis parce que je vous ai dit moi que je n'utilisais pas les méthodes de l'extrême droite, les insinuations, les accusations sans preuve. Donc je ne le ferai pas ce soir vis-à-vis de Charloncle. Ce que je sais c'est que lors de la dernière réunion de la commission d'enquête, j'ai demandé aux députés s'ils avaient reçu ces questionnaires de la Gardè puisque le rapporteur avait indiqué que des députés de droite les auraient reçus.

Ils m'ont indiqué que ce n'était pas le cas, qu'aucun député membre de cette commission d'enquête n'avait reçu ces questionnaires. Et donc il n'y a que le rapporteur qui les a reçus. Moi, je vous dis ce que je sais.

Quand j'ai posé la question lors de la [raclement de gorge] dernière audition, aucun député ne m'a indiqué avoir reçu ces questionnaires. Donc on sait toujours pas si si Rachidati a menti. Alors ah bonne question.

Il nous reste 10 secondes. Il reste 10 secondes. Oui.

Très court. Un président de commission d'enquête c'est pas un juge. Moi, on me demande pas de dire si je suis sûr que l'un ou l'autre les journalistes de compléments d'enquête sont de bonne fois qui manqu dit la vérité.

Ce que je sais c'est que les journalistes de complément d'enquête sont de bonne foi. [rires] Les éléments, laissez-moi vous expliquer les éléments. Vous êtes vraiment centriste, hein.

Non, c'est Ah non, c'est une maladie. Moi je plus sérieusement parce que c'est accuser, moi je suis fils de journaliste, accuser des journalistes pas c'est pas quelque chose qu'on prend qu'on prend à la légère. Moi je sais la rigueur des journalistes.

J'ai vu ma mère qui n'est plus de ce monde d'aujourd'hui passer des heures pour être sûr de dire la vérité, pour être sûr que les faits soient bien contextualisé. Accuser des journalistes, c'est quelque chose de grave ce que j'ai fait. C'est le compléments d'enquête sont de bonne foi.

Ce que ça veut dire que ce que j'ai fait bien compris la réponse, elle m'a Non, elle m'a transmis des éléments qui posent question avec des dates qui concordent et donc j'ai transmis ces éléments au bureau de l'Assemblée nationale. Il appartient maintenant à la présidente, il appartient maintenant à la présidente de l'Assemblée nationale et au bureau de l'Assemblée nationale de statuer et de décider s'il souhaite engager une procédure pour parjur. En revanche, j'ai engagé une procédure pour parjure contre monsieur Cordival qui est un syndicaliste parce qu'il a menti commission et qui avait parlé des fêtes chez Maxime.

Exctement, c'est ça vous restez avec nous, monsieur le député. Est-ce que vous pratiquez un sport de combat par la politique ? [rires] Et la boxe c'est la politique, c'est comme la boxe.