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AutreC dans l'air (sur YouTube)· 29 mars 2023 4 minAutoproduitActualité / polémiqueRetraitesSolidarités & famille

Macron : tenir... à quel prix ? - Reportage #cdanslair 28.03.2023

Source d'origine 2 locuteurs

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:29InvitéFait
    « On se bat contre la réforme des retraites, mais on se bat contre un monde que Macron veut nous imposer. »
  • 0:33InvitéPromesse
    « contre la loi d'Armanin, contre la sélection à l'université. »
  • 0:40PrésentateurChiffre
    « Pour cette nouvelle journée de grève, l'intersyndical appelle l'exécutif à suspendre la réforme. »
  • 0:59InvitéFait
    « Depuis le 19 janvier, date de la première mobilisation, il n'y a pas une seule rencontre. »
  • 1:25PrésentateurPromesse
    « Cette idée de médiation fragilise la majorité à l'Assemblée nationale. »

Temps de parole

  • Présentateur44 %
  • Présentateur 214 %
  • Invité7 %
  • Invité 26 %
  • Invité 35 %
  • Invité 45 %
  • Invité 55 %
  • Invité 65 %
  • Invité 74 %
  • Invité 84 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:01
Présentateur

Mobilisation en baisse, mais manifestants toujours aussi déterminés. Partout en France, grève et slogan contre la réforme des retraites. Et dans le cortège parisien, beaucoup de jeunes.

0:16
Invité

Il n'y avait plus le choix. La loi est passée au 49.3 ou 14. Et en fait, si on ne sort pas là maintenant, c'est foutu. C'est le boulevard à ce que toutes les attaques passent contre nous sous cette forme. On se bat contre la réforme des retraites, mais on se bat contre un monde que Macron veut nous imposer. contre la loi d'Armanin, contre la sélection à l'université. Et c'est tout ça que nous, on a envie de remettre en question en étant dans la rue.

0:40
Présentateur

Pour cette nouvelle journée de grève, l'intersyndical appelle l'exécutif à suspendre la réforme. Retourner autour de la table pour une médiation. Refus catégorique du gouvernement, alors les syndicats sont amers.

0:55
Invité

C'est marrant qu'on nous dise qu'il n'y a pas besoin de médiation pour se parler. Depuis le 19 janvier, date de la première mobilisation, il n'y a pas une seule rencontre. Je parle bien, pour se parler, vous savez, il faut se voir, il faut se regarder aussi dans les yeux. Il n'y a pas eu une seule rencontre. Quand on écrit au président de la République solennellement, déjà quand on lui parle le 10 janvier solennellement, eh bien il fait comme s'il ne nous voyait pas, il fait comme si ce qui se passait tous les jours dans les grèves, mobilisations, les ronds-points, les raffineries et tout ça, ça n'existait pas.

1:25
Présentateur

Cette idée de médiation fragilise la majorité à l'Assemblée nationale. Renaissance et Horizons n'en veulent pas, mais les députés du Modem sont favorables à la discussion. Le dialogue social, on ne peut pas le laisser de côté dans ce pays. Et nous nous disons avec beaucoup de détermination, notamment avec le geste qui a été accompli encore ce matin par Laurent Berger, demandant qu'on puisse remettre tout le monde autour de la table. Et nous l'appelons de nos voeux dans les meilleurs délais. Dans l'hémicycle, la bataille autour de la réforme des retraites laisse des traces. Et ici aussi, elle n'est pas terminée. Séance de questions au gouvernement cet après-midi, enfin en théorie.

2:11
Invité

Madame la Première Ministre, cette interpellation n'est pas une question d'actualité au gouvernement. Le groupe GDR et les députés communistes n'attendent pas de réponse d'un gouvernement qui refuse de répondre aux Français et méconnaît l'actualité sociale.

2:28
Présentateur

Les députés de gauche appellent toujours au retrait de la réforme. Du côté de la droite, applaudi par le Rassemblement national et la majorité, on réclame plus de fermeté contre les violences en manifestation.

2:41
Invité

Il faut des actes, il faut des actes concrets. Ces individus, ces milices d'extrême-doche sont connus. Il faut aujourd'hui les éradiquer, il faut changer de cadre. Ce que je regrette comme vous, M. Ciotti, c'est qu'il n'y ait pas unanimité dans la classe politique pour dénoncer ces groupes factieux qui veulent mettre à bas la République parce que l'ultra-gauche ne veut pas attaquer la réforme des retraites. Elle veut attaquer la République.

3:07
Présentateur

Une critique contre les élus de gauche de la NUPES. Ils sont accusés d'attiser les flammes, y compris par Emmanuel Macron hier.

3:15
Invité

Il y a un réel projet politique mené par la France Insoumise qui tente de délégitimer l'ordre raisonnable, nos institutions.

3:26
Présentateur

Une stratégie politique dénoncée par la France Insoumise. Jean-Luc Mélenchon appelle à la retenue cet après-midi. A chacun d'entre nous de faire preuve de sang-froid et de volonté d'action pacifique. Car la violence est le moyen qu'utilise le ministre de l'Intérieur pour invisibiliser le mouvement social et la propre maîtrise que ce mouvement a de lui-même. Des affrontements ont éclaté dans les cortèges de Paris, Lyon, Rennes, Bordeaux ou Nantes. Merci d'avoir regardé cette vidéo !