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AutreSud Radio (sur YouTube)· 20 août 2025 86 minMixte

Les Vraies Voix - Émission du 20 août 2025

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[Musique] Les vraies voix Sud Radio 17h 19h Jean-Marie Border mais bienvenue dans les vraies voix sur Sud Radio. On est ensemble jusqu'à 19h. Alors c'est les vraies voix de l'été même si vous l'entendez, le temps est de moins en moins estival mais c'est pas grave, il en faut pour tous les goûts.

On a eu à peu près tout ce qu'il fallait et parfois on en a trop pu. On est ensemble jusqu'à 19h pour débattre de l'actualité. L'actualité qui est un peu lourde d'ailleurs pour un certain nombre des sujets sur lesquels nous reviendrons et nous en débattrons, comme chaque soir avec nos trois vraies voix du jour.

Alors, on est déjà avec Risl Silca. Bonjour, bonsoir plutôt. Bonsoir.

J'ai dit bonjour mais à à 17h, on dit bonsoir. Bonjour. Oui, on peut dire bonsoir.

He ? On peut dire bonsoir. Bonjour.

Bonsoir. Ben bien le bonsoir. Bonsoir à tout le monde.

Vous êtes déjà intervenu dans les vraies voix sud radio. On est ravi que vous reveniez. Vous êtes journaliste, vous êtes aussi réalisatrice notamment pour l'émission Arnaque, c'est sûr M6 précisément.

Et par ailleurs, vous êtes podcasteuse. On retrouve vos podcast. Alors donc il y a euh un monde sous influence sur toutes les plateformes d'écoute et en particulier sur Miley Medéia et euh donc il y a d'autres podcast Theent Podcast sur YouTube euh donc sur Risland Selica sur YouTube et sur les réseaux sociaux.

Exactement. Bon comme ça c'est assez facile à trouver. On va y revenir justement parce que vous avez notamment traité d'un sujet sur lequel nous sommes obligés de revenir ce soir.

Vous verrez dans un instant. On est avec quelqu'un qui aime beaucoup aussi l'influence. Tiens, il en a de plus en plus.

Bonsoir à vous mon cher Philippe Bryaki. Comment ça va ? Ça va très bien mais moi je dis bonsoir à partir de 18h.

Vous êtes Ah d'accord. Mais alors bonjour et puis je vous dirai bonsoir tout à l'heure quand vous reviendrez. Vous êtes et vous êtes élu, vous êtes membre de l'écologie au centre.

C'est un parti écolo mais plutôt de centre droit. Plutôt de centre. Ouais plutôt de centre.

Centre droit. Centre légèrement droite. Mais vous êtes dans la vous soutenez Valérie PCR à la région de France.

Je suis dans sa majorité. Exactement. Donc c'est plutôt centre mais qui tombe du côté droit qui parle avec les deux gens de droite et gens de gauche.

C'est parfait. Bon, le temps que vous boîtez pas, tout va très bien. On est ravi de vous avoir.

Vous serez aussi candidat du côté de la mairie d'Orlie. C'est en Île-de-France. À distance avec nous, notre vraie voix qui est en duplexe, c'est Jean-Luc Benamias.

Comment ça va Jean-Luc ? Ça va très bien. Il pleut enfin.

Mais il pleut enfin chez vous. Vous vous dites enfin, on est d'accord. Bah ça c'est Ça manquait sérieusement d'eau.

Ça manquait d'eau. Vous êtes pas seul de mois de mois de mois sans flotte, c'est beaucoup hein. Ouais.

De mois sans flotte, c'est beaucoup. Et c'est évidemment une problématique qui intéresse l'écologiste que vous avez toujours été, vous êtes par ailleurs, je le disais, membre de la Ligue des droits de l'homme en duplexe de la Drome. On est d'accord ?

On est totalement d'accord entre cré et Dieu entre Cré et Dieu fille Bourdeaux pour le tout pour tout raconter. Bon ben écoutez, c'est un bel endroit en plus. Je comprends que vous y restiez.

On est aussi avec Fabrice ce soir. Bonsoir à vous Fabrice. Bonsoir.

Bonsoir. Bonsoir ou bonjour à tous. Justement, je sais pas si vous êtes la vraie voix du jour ou la vraie voix du soir.

Bon, quoi qu'il en soit, il fera il fera nuit quand vous partirez. Peut-être vous êtes avec nous 0826 300 300 depuis quel endroit précisément ? De Crille de Crille précisément de Paris.

Au nord de Paris, c'est bien noté. 50 km au nord de Paris. 50 km au nord de Paris.

Ce qui veut dire que à 50 km, vous écoutez encore Sud Radio sur le 99.9 FM. Vous avez raison d'ailleurs.

Je vais revenir avec vous dans un instant sur l'actualité qui retient votre attention. Vous êtes avec nous toute l'heure. D'ailleurs, on va débattre avec vous et parler notamment de la situation internationale.

Mais avant ça, justement, je vous présente quand même le programme. Demandz le programme des vraies voix. Notre grand débat, c'est un débat lourd.

En même temps, une question qui taroute beaucoup de français, un certain nombre aussi de franco-israéliens et bon, une bonne partie en gros de la population. Qui est responsable de la dégradation fulgurante des relations entre la France et Israël ? Est-ce que c'est Emmanuel Macron ou est-ce que c'est Benjamin Netou ?

On va revenir sur l'actualité à la fois du côté de Gaza, le cabinet de guerre qui a validé la nouvelle offensive israélienne sur la ville de Gaza. 60000 réservistes, on a dit hier, qui ont été rappelés. D'autres décisions politiques qui font scandale à l'étranger, comme par exemple le la validation de la construction d'une nouvelle colonie de 3000 colons en 6 Jordanie qui couperaiit ce territoire en deux.

On va y revenir à partir de 17h30. C'est un débat lourd, on le sait toujours et pour beaucoup de personnes parce que ça touche parfois aux convictions intimes des uns et des autres. On y reviendra calmement, que tout le monde puisse se faire entendre et qu'on puisse en débattre le plus possible et le mieux possible à partir de 17h30.

Les autres actualités, mais elles sont pas beaucoup moins lourdes. C'est la mort de ce cet influenceur sur la plateforme qui Jean-Pierre Manœuvre. On va se poser une autre question ce soir parce qu'on en parlait déjà hier.

Comment ne pas en parler cet homme qui est mort pendant un live après avoir subi des mois et des mois de sévic ? La question qu'on se posera, c'est comment on a fait pour laisser cette plateforme et ce genre d'émission circuler comme ça pendant des mois et des mois sans qu'on ne fasse rien, sans qu'il n'y ait la moindre sanction et sans finalement que tous les signalements qui ont été faits parfois même par la presse comme médiia part n'it eu la moindre conséquence. On y reviendra à partir de 18h40 et puis on va essayer de surmonter le moral un petit peu parce qu'on est aussi sud-adio et je le rappelle il y a une fête qui est très importante dans le sud-ouest.

Ça se passe à Castel Nodari, c'est la fête du cassoulet de Castelodari. Les gens de Casselodaris sont persuadés que c'est le meilleur du monde parce qu'il y a plusieurs recettes. Et bien, on sera avec le grand maître de la confréie ce soir.

Ce sera l'info en plus à 18h15. Voilà pour l'ensemble du programme. Maintenant que je vous ai donné le menu, hein, c'est le cas de le dire, on retrouve Fabrice, mon cher Fabrice, au 0826 300.

Avant qu'on parle de ce qui se passe entre la France et Israël, vous voulez revenir aussi sur ce qui se passe pas loin de chez vous. C'est ça. Tout à fait.

Donc, en préambule, mes deux coups de gueule proposés y ont déjà été choisis, je me suis rabattu sur du local. Mais c'est pas grave parce que ça nous intéresse d'entendre ce qui se passe aussi du côté de Crey. Donc j'habite Crey, j'aime ma ville mais qui est en pleine délisscence.

Hm hm. Pour illustrer, en un mois, six établissements ont fait l'objet d'une fermeture administrative pour des motifs divers. Jeux clandestin, soupçon de prostitution, présence de cocaïne, bar clandestin dans forêt périssable dans des chambres froides en panne et cetera.

Mais cela ne s'arrête pas là. C'est quel type d'établissement qui ont été fermés administrativement ? Comment c'est quel type d'établissement qu'on a fermé administrativement ? sans forcément donner des noms d'ailleurs, mais c'est quoi ?

C'est c'est des épiceries, c'est des bars, voilà, c'est des restaurants. Mais mais cela ne s'arrête pas là. En parallèle, une page Facebook CR je voit tout a publié 20 enregistrements juridiquement hallucinants et pourtant non dénoncés par la mairie comme étant de Lia.

Hm hm. Cre célèbre pour la fin des foulards, puis il y a eu Redwan Fib et maintenant n'ayant pas peur des mots comme Gotham City. Voilà.

Ouais, vous avez l'impression de vivre à Gotham. Gotham, je le rappelle pour ceux qui sont peu qui sont peu familiers de Batman, c'est la ville de Batman. Euh une ville du péché et du crime si je caricature un petit peu.

C'est c'est vraiment votre impression ? C'est tout à fait. Voilà.

Tout à fait. Écoutez, on va faire réagir nos vraies voix parce que c'est un cri du cœur d'un habitant. Par exemple, Iselen Sileka.

Oui, j'entends j'entends donc ce ce témoignage, ce coup de gueule. Mais bon, il faut faire quand même attention de pas tomber donc dans l'islamophobie. Il faut pas tomber donc dans le racisme.

Il faut rappeler aussi que le racisme, l'antisémitisme, ce sont ce ne sont pas des pensées, ce sont des délits. Donc il faut vraiment être ferme par rapport à cela. Et voilà.

Bon, on n pas eu ce mot Gotab City, c'est quand même tendonieux quand même. C'est Batman rapport avec le racisme et l'antisémitisme. Doucement, doucement, on va y aller tranquillement.

Mais là, pour le coup, vous aviez une référence à la religion, vous en aviez pas là-dessus ici ? Bah non. Bon, vous parliez de ce qui se passe sur quoi ? sécurité.

En gros, les fermetures administratives du trafic de drogue pour le coup, c'était plus ça, je pense le le point commun. Vous aussi, vous êtes élu en vous êtes élu en en Île-de-France pour faire Bon, c'est ce que vous la 5è vie la plus dangereuse de France, la vôtre, la mienne. Ouais.

Proportionnellement au nombre d'habitants bah il s'y passe des faits de délinquence, des agressions du trafic. Que subissent en premier lieu les habitants d'Orlit du coup tous les habitants qui sont et y compris ceux qui euh qui y passent parce que du coup l'aéroport d'Orle rentre dans les statistiques et les chiffres de notre ville. Donc ça nous plombe un petit peu.

Voilà. Et qu'est-ce que faire euh ben qu'est-ce que peuvent faire les maires par exemple ? Alors les maires ont un pouvoir de police mais qui est quand même assez resserein euh euh sur le niveau euh de tout ce qui est instruction, juridiction et euh euh enquête de police.

Ça c'est euh c'est c'est euh donné aux officiers de police judiciaire. Vous avez la possibilité d'avoir une pseche municipale. Je crois qu'il y a une piste municipale.

Moi j'ai des copains qui habitent cré et qui en font pas la même la même analyse. Alors c'est sûr attention, je dis pas que entendre tous les points de vue sur radio. Qu'est-ce qu'ils en font les habitants de cril chez vous ?

Il faut alors que vous connaissez évidemment il y a des endroits qui sont des endroits de dî des endroits chauds, des endroits de délinquence et juste heureusement que que l'auditeur le rappelle. Fabrice, pardon, j'avais pas retenu le prénom, mais en tout cas pour eux, c'est pas Gotham City. C'est une ville qui a des difficultés réelles parce que il y a une population qui pose des problématiques, qui a c'est pas l'excuse de dire que le chômage favorise l'indélinquence et l'insécurité.

En tout cas, c'est une courroie de transmission claire et et classique. Et on l'a vu pendant toutes les décennies depuis depuis les créations des des grandes villes, des métropoles et et des grandes cités. Mais la cité au terme euh romaine, dès qu'il y a un ensemble de plein d'avis qui habitent en superposition, forcément euh l'un peut entraîne l'autre.

Il suffit de deux trois fruits pourris pour contaminer tout un panier. Certes, mais c'est pas Gotham. Gotham, c'est la ville du crime, du péché et Fabrice, vous êtes toujours avec moi Fabrice ?

Oui, oui, tout à fait. Je suis en train d'écouter. Cre était il y a jusque dans les années 90 une ville prospère.

C'est devenu une cité d'ortoir. Cette cité d'ortoir, elle est pas devenue dortoir par l'opération du Saint-Esprit ou autre. C'est une gestion municipale.

H nous avons une ville qui est socialise depuis un siècle sans alternance et on est arrivé aujourd'hui à Gotham City. Voilà. En tout cas, c'est comme ça que vous le avez pas décidé d'en partir.

Rassurez-moi. Non, pour le moment non. que j'ai j'ai bien précisé en préambule, c'est une ville que j'aime.

On est à 25 minutes de Paris, on a Loise, on est à 30 minutes de Roissieille, c'est une ville qui a du potentiel. Vous savez que pour la moitié des auditeurs de Sud Radio, être seulement à 5 minutes de Paris, c'est pas forcément une qualité ou un avantage, hein, vous le savez aussi, vous avez toute la France qui vous écoute, on est d'accord ? Non, non, mais 25000 si vous voulez, c'est Ouais, c'est formidable.

On a une gare si vous voulez, il y a 15000 usagers par jour. On peut aller sur Bové, sur Compienne, c'est on c'est une ville stratégique et puis c'est un bel c'est un bel endroit. Enfin, c'est une belle région aussi, il faut le dire.

Il y a plein de choses à faire. Euh c'est loin de Est-ce que Jean-Luc Benamias qui est avec nous depuis sa drôme pour le coup quand il entend ce que dit Fabrice qui habite à Creille, vous êtes surpris vous Jean-Luc ou pas ? Parce que ce genre de problématique, on les trouve dans un certain nombre de villes du pays.

Je pense même qu'on les trouve partout. Euh j'habite Marseille en dehors d'être dans la drôme en vacances. J'habite Marseille.

Alors, on en parle souvent de Marseille. Euh, on peut en parler en mal, en très mal. Clairement, tout ce qui se passe dans les différentes villes, c'est difficile, c'est délicat.

Le boulot de la police est très difficile, le boulot du police municipal est très difficile. Tout ce qui on appelle le narcotraficant quelque chose de très difficile à arrêter. Je ne crois pas, en tout cas me semble-t-il que CR soit très différent des autres villes de France.

Ouais, mais ce qui n'arrange pas les problèmes malgré tout de Fabrice si je comprends bien, mais ça c'est encore autre chose. Mais je comprends ce que vous dites d'ailleurs parce que vous dites que vous êtes marseillais pour le coup. On parle souvent de Marseille souvent au mal.

Il s'y passe des choses dramatiques pour une bonne partie des habitants et il y a d'autres choses qui sont formidables aussi. C'est vrai. Mais on y reviendra euh une prochaine fois.

Chers amis, restez avec nous. Je vous rappelle nos autres débats. On va quitter l'insécurité de certaines villes pour parler de ce qui se passe entre la France et Israël.

C'est dans un quart d'heure de notre grand débat qui est responsable de la dégradation des relations entre la France et Israël. Est-ce que c'est Emmanuel Macron ? Est-ce que c'est Benjamine Netaniaou ?

Mais dans un instant, les trois mots dans l'ctu, ce sera notamment avec Magie Deimat. À tout de suite. Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai.

Sud Radio, parlons vrai. 17h 19h, Jean-Marie Borderr jusqu'à 19h pour faire le tour de l'actualité avec nos trois vraies voix du soir, Philippe Bouraki, Rislen Selica et Jean-Luc Benamias. tout de suite tiens on traverse quasiment toute la planète les vraies voix sud radio.

Et parce qu'on suit ce café notamment Manuel Vals place aux trois mots dans l'actu avec Mjgide Deimat. Bonsoir à vous. Bonsoir Jean-Marie.

Bonsoir tout le monde. Vos trois mots dans l'actu ce soir sont Beogival coup de point et millions. Et oui Manuel Val c'est en nouvelle Caledi.

Le ministre des outresemes a enchaîné les rencontres pour tenter de sauver l'accord de Bougival sur l'avenir du territoire. Coup de point car la FDSEA du Barin mène une action rayon vide dans cinq hypermarchés avec des précisions signées Paul Vinel et enfin millions car 250 millions d'euros ont été remportés hier soir et le gagnant est français soyons fier de le dire et un peu jaloux les vraies voix sud radio. A priori le gagnant de l'Euromillon n'est pas autour de cette table.

Je pense qu'à sa place je serai déjà en train deestoyer moi aussi un jour ça nous arrivera mais pas de ce soir on n pas le temps. Quoi qu'il en soit vous revenez sur l'accord de Bougival. C'est un sujet très important.

C'est une opportunité historique. Saisississez-la. Voilà ce qu'a lancé le ministre Manuel Vals.

Et oui, pour rappel, le ministre des outreemè est en mission pour tenter de sauver l'accord de Bougieval signé en juillet dernier. Il est contesté par le FLNKS, le Front de libération nationale Canac et socialiste. Le mouvement indépendantiste refuse toujours de s'aligner sur cet accord.

Le projet de Bougibal est jugé déséquilibré et porteur d'instabilité, ce qui pourrait inquiéter l'avenir de la Nouvelle-Calédonie. Comme le soulligne Nicolas Metzdorf. député de l'Archipel au micro de Sud Radio ce matin.

On essaie de euh de réunir un maximum de force de notre côté et je crois que c'est c'est là aussi la volonté du ministre pour démontrer que bah sans cet accord, la Nouvelle Écunie malheureusement continuera de plancher euh économiquement et et socialement. Et c'est un accord qui prévoirait de créer en Nouvelle-Calédonie un état fédéré au sein de la République française. On aurait une nationalité à la fois néoccalédonienne et en même temps française.

C'est soutenu notamment par Nicolas Medzor que vous venez d'entendre qui a été l'invité ce matin de Jean-François Achili. Et oui, après 2h et demi de discussion, la réunion s'est terminée sans accord. Le mouvement réclame un nouvel accord politique avec une date claire vers la pleine souveraineté avant 2027.

De son côté, Vals va poursuivre sa visite dans le nord, frappé par une grave pénurie de soignants. Oui. Entre autres problèmes économiques.

Deuxième mot dans l'actualité, c'est le mot coup de point pour cette opération coup de point de la FDSEA. C'est la version du barrain de la FNSEA, syndicat agricole. Il mène une action rayon vide dans cinq hypermarchés.

Alors concrètement, ça se passe comment ? Elle a pour objectif de sensibiliser les consommateurs aux produits importés contenant de la lacamiprie. De la cetamiprie.

Vous allez y arriver. Bonsoir Paul Vinel. Bonsoir Mag, bonsoir à tous.

Une réponse à la censure par le conseil constitutionnel de la loi du plomb. N'importons pas l'agriculture que nous ne voulons pas. Voilà le slogan que les clients de l'hypermarché Carrefour de Mulzagne pouvaient lire devant l'entrée du magasin aujourd'hui.

Une trentaine d'agriculteurs barinois s sont donnés rendez-vous à 10h pour y les rayons. Objectif enlever tous les produits contenant de l'acétamyride et parmi eux pâtes à tartiner biscuit insecticides mais aussi fruits et légumes. Alors une fois enlevé de ces rayons, les produits sont transportés au centre du magasin puis enrubané.

Dominique Doll, vice-président de la FDSEA barin et agriculteur au micro de la FP tout à l'heure. Aujourd'hui, le Conseil constitutionnel a effectivement décidé de de nous supprimer ou de parer autoriser un certain nombre de produits pour protéger nos cultures. Donc ça veut dire quoi ?

Ça veut dire très concrètement que 26 pays en Europe autorisent les produits pour protéger leurs plantes. Nous on n'a pas le droit. Et bien évidemment ces produitsl on les retrouve dans nos supermarchés et c'est le consommateur français qui se régale avec.

Et ça ça nous pose vraiment question aujourd'hui. Il y a pas de cohérence entre les décisions politiques et les actes de marché. À noter que quatre autres supermarchés sont visés par cette démarche et cette action coup de point doit durer jusqu'à demain dans le barin.

Il est il est frustrant hein Paul Vinal quand même parce que à cette ami Pride, il y arrive du premier coup et il est même pas alsen et Muldosim, il se plante même pas. Bravo quand même. Mais on peut y revenir tiens parce qu'on a plusieurs écolos autour de la table. en tout cas au micro et à l'antenne sur Sud Radio.

Les agriculteurs, qu'on soit d'accord avec eux, ils pointent un vrai paradoxe, c'est qu'en gros, on interdit à ces agriculteurs de travailler en utilisant ce type de produit pour leur betterave ou leur noisettes. En revanche, on laisse vous, moi, n'importe qui qui a un jardin, utiliser le même produit réputé dangereux pour aller jardiner. Je c'est paradoxal, non ?

Risdan Sica ? Oui, c'est paradoxal mais je veux dire cette enfin cette loi du plomb vraiment elle est super problématique. Je veux dire là la question c'est aussi c'est une question de santé publique.

Il y a énormément de voilà de contestation. Il y a une personne aussi qui est atteint d'un cancer qui a levé la voix par rapport à donc à cette loi. Donc un moment donné, je veux dire c'est où la santé publique ou euh ou euh ou en tout cas la production agricole.

La production agricole. Donc voilà, c'est un vrai débat mais moi je pense qu'il faut penser santé santé publique. Ça un avis qui a été partagé par beaucoup de signataires de la pétition.

C'est vrai aussi qu'à ce stade, pour l'instant scientifiquement, on n'a pas démontré de lien entre par exemple l'utilisation de ces produits notamment aux doses qui étaient proposées euh et les problèmes de santé euh qu'on peut observer. On y reviendra. Tiens, euh un de ces quartes.

Jean-Luc Benamia, c'est là. Tiens. Non non, je m'excuse de te contredire mais mais d'abord vous avez le droit de me contredire, vous avez le droit de me tutoyer, vous avez tous les droits.

J'en vous êtes là pour ça. Je suis pas là pour tutoyer mais euh non, on peut pas dire que il ait pas eu des des études médicales scientifiques qui ne mettent pas en cause un ensemble de produits notamment ceux dont on vient de parler. C'est pas possible.

C'est ces produits ont été considérés comme relativement soit terriblement dangereux. Dangereux. Après qu'il reste encore dans les hypermarchés, le supermarché des produits que nous ne p que nos agriculteurs peuvent pas utiliser ou qui sont dans les matéri dans le les matières qui sont utilisées pour rapport à des produits, c'est possible mais c'est pas on n'est pas les seuls à avoir des des protections de l'environnement au niveau de la France.

Je dirais simplement, je rappellerai simplement que le droit de l'environnement par cette loi du plomb est remis en cause. Qui a fait cette loi de l'environnement ? Jack Chiroc.

Ouais, c'est la charte, pas la loi mais la charte de l'environnement qui a été annexée à la Constitution. On a le droit de tout se corriger un petit peu. Effectivement, c'était en 2005.

D'ailleurs, tiens, çaavait voté par un certain tiens tiens Laurent Vquier, ex-président des Républicains qui pourtant euh a dénoncé la censure de cette loi. Allez, on continuera en débattre quoi qu'il en soit, pourquoi pas d'ailleurs avec des agriculteurs parce que le débat est passionnant mais allez, on va parler d'un heureux maintenant parce que c'est le troisème mot dans l'actu avec vous, Magie Deimat, le mot millions. Avons-nous un gagnant ce soir qui remporte 250 millions d'euros ?

La carte au million va nous le dire tout de suite. Et bien oui, le jackpot est remporté en France. C'est frustrant, ça fait rêver surtout.

C'est frustrant parce que c'est pas nous qui avons gagné hein. C'est clair. C'est clair.

Ah là là, ça fait rêver. 250 millions d'euros. Jean-Marie, je sais pas ce que vous feriez avec une telle somme mais c'est bien la question que peut se poser l'heureux français qui a remporté l'Eur Million hier soir.

De quoi couler des jours heureux ? Pour rappel, c'est le plus gros gain jamais remporté en France depuis 2021 à Tahiti en Polynésie française. Un précédent record un précédent record qui s'élevait à 220 millions d'euros.

C'était déjà pas mal. C'était déjà pas mal, c'est clair. Et c'est la troisième fois dans l'histoire du jeu qu'un participant remporte une telle somme.

La dernière fois, c'était en Autriche en mars dernier. Je vous vois venir, non, les gains ne sont pas imposables. Tout ira dans la poche du gagnant.

Donc il a gagné 250 millions cash qui va garder qui sont sur son compte et qui ne ressortiront que parce qu'il aura décidé d'acheter quoi. Voilà. Exactement.

Exactement. Sur son site sur son site justement en 2022 la française des jeux est clair vous n'êtes pas imposable au titre de l'impôt sur le revenu sur les gains à des jeux de hasard. Donc message au gagnant ou à la gagnante.

Tu as 60 jours à compter de la date du tirage pour te faire connaître et et éventuellement me faire un virement. Oui, exactement. Et heureusement pour lui le Heureusement pour lui d'ailleurs le gagnant se retrouve avec un petit patrimoine s'il a un gros patrimoine immobilier, je lui souhaite avec cette somme mais il finira quand même par être imposable au moins sur l'impôt sur la fortune immobilière mais ça paraît logique.

Merci beaucoup. Tiens vous feriez quoi vous Philippe Baki avec 250 millions ? Je pense que je est fou.

Ouais non non c'est trop. Non mais vous l'êtes déjà. Ouais oui oui mais là je serai le chef des fous.

Non non c'est trop 250 millions ça peut faire péter la cafetière c'est peut-être je sais pas. Écoutez en coute en tout cas tant mieux pour la personne qui l'a gagné. Allez après ces choses un peu plus ces choses très joyeuses.

On va parler de ce qui l'est beaucoup moins. La crise entre la France et Israël. Qui est responsable de la dégradation des relations entre nos deux pays ?

Est-ce le premier ministre israélien Benjamin Netaniau ou est-ce le président de la République Emmanuel Macron ? Vous donnez votre avis sur Twitter, vous nous appelez 0826 300300. On va en débattre dans un instant.

À tout de suite sur Sud Radio. Sud Radio. Parlons vrai.

Parlons vrai. Sud Radio. Parlons vrai.

Sud Radio. Parlons vrai. Jean-Marie Bordri.

Avec la voix de celui que vous entendiez à l'instant. Du coup, c'était tout simplement Philippe Bouraki qui baillait tranquillement pour se réveiller juste avant notre débat. Je vous le rappelle, vous êtes écologiste, porte-parole de l'écologie au centre et élu en Île-de-France.

Dites pas non, je vous ai vu et je vous ai entendu. C'est bon, l'arbitre vidéo est formel. C'est pas grave.

Vous avez le droit de vous promets que non. J'ai fait j'ai fait ça parce que j'ai failli envoyer un message à la mauvaise personne. C'est pas grave.

Vous l'avez pas envoyé mais maintenant toute la France est au courant que vous avez failli le faire. Quoi qu'il en soit, nous sommes avec Rislen Selica aussi qui est journaliste par ailleurs réalisatrice notamment pour M6 et pour la série Arnaque. Vous êtes par ailleurs podcasteuse.

Et puis nous sommes avec Jean-Luc Benamias en duplexe depuis sa belle drôme qui est membre de la ligue des droits de l'homme. Tout de suite notre premier débat. Les vraies voix sud radio, le grand débat du jour.

Rien ne va plus entre la France et Israël, en particulier entre le chef d'État français Emmanuel Macron et le Premier ministre israélien Benjamin Netaniaahu. Dans la nuit, il a rendu publique une lettre Benjamine Netaniaahu qui s'adressait à la France et en particulier à Emmanuel Macron. Je le cite, "Votre appel à un état palestinien alimente le feu antisémite." Texte qui a été rendu public ce mardi.

Une une déclaration de Benjamine Netaniaou qui a été qualifié aussitôt d'éroné mais d'abjecte par l'Élysée qui ajoute "La République protège et protégera toujours ses compatriotes de confessions juives. La période exige gravité, responsabilité, pas d'amalgame ou de manipulation. Bref, rien ne va plus entre Israël et entre la France.

Et on va se demander qui est responsable de cette dégradation. On va parler aussi de la situation en Israël avec notamment ces manifestations qui continuent souvent pour l'arrêt de la guerre, pour la libération des otages. On va parler du sort de ces otages.

Une quarantaine toujours retenue dans des tunnels sous la bande de Gaza. Une vingtaine encore présumé vivant comme les images de ce malheureux qu'on a vu complètement décharner dans un tunnel en train de creuser sa propre tombe. C'est ce qu'il disait manifestement sous la contrainte dans une vidéo tournée par le Hamas.

Il y a aussi l'autre situation, celle qui concerne le sort des civils à Gaza. Un sort désastreux avec une famine, des accusations de famine qui ont commencé depuis bien longtemps et en même temps des opérations militaires qui risquent de recommencer puisque il y a quelques heures, le ministre de la défense israélien a annoncé le rappel de 60000 réservistes pour participer à cette opération qualifiée de finale qui consiste à occuper la bande de Gaza pour y éradiquer définitivement le Hass. C'est un peu long ma présentation mais il y a beaucoup de choses à dire et je préfère qu'on pose le plus de termes possibles dans ce débat.

On va faire entendre tous les points de vue ce soir. On va essayer d'en débattre le plus tranquillement possible. Quit à ce qu'on ne soit pas d'accord, c'est pas grave.

C'est ça une émission de débat. On en débattra aussi avec Fabrice qui est toujours avec nous à distance depuis Cray au 0826 300 300. Jean-Luc Benamias, Philippe Bouraki et Rislen Selica.

Première question pour Jean-Luc Benamias parce que c'est à vous que j'ai envie de la poser. Qui pour vous est le premier responsable de la dégradation inédite des relations entre nos deux pays ? Mais déjà premier point, la dégradation c'est pas entre nos deux pays, c'est entre Israël et un nombre incroyable de pays du monde.

C'est comme du jamais vu. Alors que la France soit ciblée parce que il y a une relation euh et c'est normal entre la France et Israël, une relation extrêmement forte. Alors on peut en parler prioritairement mais c'est partout. la responsabilité, je veux y aller tout de suite.

Bien évidemment que monsieur Macron, je suis pas souvent d'accord avec lui mais là je suis d'accord avec lui même si ses positions sont tardives. Je suis d'accord avec lui. Et donc dans ce cadre là, comment peut-on penser une seule seconde que les déclarations qui sont quand même pas très nouvelles au niveau mondial de savoir est-ce que la Palestine a le droit d'avoir un état ?

Pour moi la réponse est oui depuis très longtemps. Il y a bien eu les accords de paix qui ont été fait. Je regardé tout à l'heure les premiers accords de paix à peu près réel date de 1993.

On en est toujours là. ce que fait le gouvernement israélien. Je dis bien le gouvernement israélien aujourd'hui et notamment sur Gaza.

Moi, je veux bien qu'on dise euh recrément en état palestinien, mais sur Gaza, on est en train d'éliminer complètement la population de Gaza. Euh je j'emploie le terme, j'ai mis du temps de de génocide parce que il y a un génocide, j'ai même pas besoin de beaucoup insister pour savoir que il y a de la famine. Bon, j'ai déjà été trop long mais ça à ce niveau-là, la responsabilité est entre les mains du gouvernement israélien.

On va revenir sur l'ensemble des termes. C'est un terme qui est contesté. Vous avez le droit de l'employer, on a le droit d'en débattre, on a le droit de pas être d'accord.

C'est même mon cas, mais c'est pas grave, on en parle. Quoi qu'il en soit, Philippe Bouryaki. Mais je suis d'accord avec Jean-Luc.

Euh premièrement, c'est pas des une mauvaise entente entre la France et Israël ou l'Israël la France, c'est le gouvernement israélien qui refuse d'entendre autre chose que ce que lui a annoncé avec le soutien total à la bénédiction des États-Unis. Donc, il dit le reste du monde, j'en ai rien à faire. Et aujourd'hui, tu as quasiment 170 pays qui ont reconnu un état palestinien.

La France et je remercie le président de la République s'apprête à faire cet acte qui n'est pas un acte courageux, c'est un acte qui a été défini par les Nations Unies. Donc par conséquent, on respecte les résolutions des Nations unies sinon on se barre des Nations Unies. Je le redis euh et j'ai été frappé dans ma chair le 7 octobre.

On a été prise en otage par les islamistes du Hamas et par l'extrême droite israélienne. Et donc si tu choisis pas un camp ou un autre, tu es un traître à un camp ou un autre. Non, nous les démocrates, les républicains, les progressistes, nous n'avons pas envie de choisir entre les islamistes et les extrêmes droites.

Nous voulons choisir la paix. Nous demandons la libération de tous les otages. Nous condamnons comme le président de la République l'a fait les crimes qui ont été commis le programme qui a été commis par le Hamas.

Comme nous condamnons ce que le gouvernement d'extrême droite israélien est en train de faire à des pauvres civils qui ne peuvent aller nulle part. Ils sont emprisonnés. On leur dit "Allez au sud, ils vont au sud, on les bombarde au sud.

Remonter au nord, ils remontent au nord, on les bombarde au nord." Alors, ils sont pris en otage effectivement aussi par le Hamas et les images que don dont tu as parlé ce ce ce ce pauvre en train de creuser sa tombe sont dévastatrices. Au moment où où où plusieurs États européens disent on va reconnaître la Palestine, tu as le Hamas qui diffuse ça.

Enfin, on a l'impression que le Hamas alimente l'extrême droite israélien et l'extrême droite israélienne alimente le Hamas. Et les décisions qui sont prises par le gouvernement israélien de construire des colonies supplémentaires pour diviser si j'en deux, c'est quoi ? C'est c'est c'est vouloir la paix.

Non, c'est une occupation d'une terre qui a été définie dans des accords de l'ONU, qui s est grignoté de jour après jour après jour après jour jusqu'au moment où tu arrives à une situation où on nous oblige à choisir entre le mal et le mal. Je n'ai pas envie de choisir entre ces deux mes là aujourd'hui. Moi, je suis fier de voir tous ces Israéliens qui sont dehors, qui sont en train de manifester.

Et je rappellerai que avant le 7 octobre, c'est ce qu'attendait Benjamin Tanyaou, c'était la prison et il voulait réformer la justice pour ne pas aller en prison et les manifestations monstres qu'il y avaient dans les rues d'Israël, c'était pour demander qu'on touche pas à cette démocratie et à la réforme de cette justice. Ça c'était avant le 7 octobre parce que le 7 octobre a tout changé. Rislen, Selica.

Oui. Donc alors moi si on me pose la question si Emmanuel Macron est-ce que le fait qu'Emmanuel Macron reconnaisse l'état de Palestine, ça conduit à l'antisémitisme ? Moi clair et net, je dis non.

Au contraire, moi je trouve que ça apaise le monde entier. En tous les cas, les les pays de l'Union européenne reconnaissent alors pas tant que ça d'ailleurs, c'est intéressant mais on va y revenir. Il y a plus de 150 pays qui reconnaissent sur 193.

Donc je veux dire euh enfin je on n' pas entendu non plus Emmanuel Macron après la France a un un pouvoir euh voilà enfin je veux dire elle a quand même une reconnaissance internationale surtout par rapport à la Commut européenne. Donc c'est très bien que aujourd'hui on prend nos responsabilités et euh par rapport à mes collègues, je suis absolument d'accord le et monsieur Benamias dit le terme génocide. Oui, moi ce que c'est ce que j'avais dit la dernière fois, il y a un génocide qui se passe à casa et il faut pas que ce mot soit un tabou et ce n'est Vous pensez que ça nous fait plaisir de dire qu'il y a un génocide qui se passe à Gaza ?

Non, ça nous fait pas plaisir mais c'est Amnestie International, ce sont les ONG, Oxfemmes, il y a des bombardements incessants, plus de 60000 morts, donc cette famille, des enfants déchiquetés, des hôpitaux rasés. Il y a des des enfants qu'on opère sans anesthésie et ça ce sont des humanitaires qui nous le ditent. Et c'est notre responsabilité de journaliste, éditorialiste, de politique, de retracer ses faits.

Donc ces faits et oui euh la France aujourd'hui elle est fracturée, ça c'est une réalité euh mais cette reconnaissance normalement doit mettre main dans la main pour en fait c'est une volonté internationale, c'est un alignement sur une volonté internationale politique parce que en fait OK l'humanitaire mais aussi la dimension politique. Il faut arrêter dans d'être ce dénique en fait par rapport à la Palestine et il faut enfin reconnaître ce pays et c'est vrai se trouver à minima une solution politique à cette guerre. Ça, on va en parler justement.

J'apporterai en plus un peu la contradiction ne serait-ce que parce que vous l'avez remarqué d'ailleurs, vous êtes tous les trois d'accord là-dessus dans ce sens-là. Ça a pas toujours été le cas dans tous les studios et dans toutes les émissions. Donc on va faire en sorte de faire entendre toutes les opinions y compris celles de Fabrice dans un instant.

Mais avant ça, Fabrice, je voudrais qu'on fasse entendre l'invité de Jean-François Akili qui était là ce matin dans le Grand Matin Sud Radio. Il s'appelle Harrier Ben Semoun. Alors, il a deux casquettes.

D'une part, lui, c'est l'ancien président de la communauté juive de Toulouse pendant les attentats de Mohamed Mera. C'est d'ailleurs comme ça que Sud Radio l'a connu et qu'il avait connu Sud Radio aujourd'hui. Il fait tout autre chose.

Il est le directeur général del NNET. C'est une organisation qui œuvre aux relations entre Israël et la France. Lui, il est scandalisé par ce qu'a fait Emmanuel Macron.

On va écouter ce qu'il a dit ce matin. Bah écoutez, vous savez la situation est extrêmement tendue. Le président de la République a pris une décision euh extrêmement grave qui consiste à reconnaître de manière unilatérale et sans aucune condition un état palestinien.

C'est incontestablement une manière de récompenser le Ramas pour les crimes du 7 octobre. Alors il est pas là pour répondre donc c'est pour ça mais c'est important qu'il puisse vous allez réagir les uns et les autres tous. On donne la parole à Fabrice 0826 300.

Vous êtes là Fabrice ? Tout à fait. Depuis Creille, on a entendu plein de choses aussi bien ce soir d'ailleurs et c'est intéressant d'en débattre que ce matin.

Comment vous vivez cette crise ? Comment vous vivez d'ailleurs ? Mais en gros, que devrait faire la France pour vous dans cette situation ?

Tout simple. Bah à mon point de vue déjà, on a deux protagonistes. On a le président Macron, c'est le président de tout et son contraire.

Hm hm. versus Netaniau qui a intérêt à mettre le feu partout aussi bien diplomatiquement que sur le terrain notamment avec en autorisant l'opération en charot de Gdéon 2 pour annexer Gata. Tout ça pour éviter le tribunal en septembre.

Voilà, c'est comme ça que vous le voyez vous. Pour vous, il y en a pas un pour attraper l'autre. Évidemment, ils font pas la même chose mais en tout cas c'est comme ça que vous le vivez.

Tout à fait. Vous dites qu'il fait tout et tout son contraire Emmanuel Macron. C'est pas complètement faux dans cette guerre parce que la première décision d'Emmanuel Macron, c'était de proposer à Benjamin Netwus, si on se souvient bien juste après le 7 octobre, d'envoyer l'armée française à Gaza avec d'autres armées justement pour éradiquer le Hamas.

Il a changé de position sur le sujet. Oui, mais là c'est on a des excusez-moi peut-être le docteur voulait répondre. Euh Fabrice, vous Oui, en fait, il y avait un préalable à la libération des otages si je me rappelle bien au niveau de Macron.

Et là, il y a pas de préalable. Ça c'est la différence, c'est que le gouvernement français l'a dit quand on reconnaît euh l'indépendance de la Palestine ou du moins la Palestine comme état, on reconnaît pas du tout une structure dirigée par le Hamas au contraire. Ah non, mais de toute manière le le Hamas, je suis désolé, il est détruit.

Il y a même des membres en fait de la sécurité enfin de enfin des anciens membres de la sécurité israélienne qui dit bien qu'aujourd'hui il faut arrêter cette guerre et que oui, il doit y avoir des membres du Hamas qui existent encore. Mais mais la preuve puis qu'il y a toujours les otages d'ailleurs donc ils sont bien recusés par quelqu'un. Oui.

Oui. Mais par exemple, on a fait aussi un amalgame entre les journalistes palestiniens et les membres du Hamas. Mais les journalistes, ils ont été ciblés dans leur tente humanitaire, ils étaient pas dans les tunnels.

Et puis imaginons qu'il y aurait des soupçons. Ben à ce moment-là, on fait des vraies enquêtes. On bombarde pas comme ça des gens 5 personnes, plus de 200 journalistes selon reporter sans frontières.

Donc moi en fait ce que je dis c'est vraiment des sources des ONG. Donc nous on n'est pas là à à l'époque du 7 octobre. Tout le monde a dit que c'était un pogrome, que c'était des crimes contre l'humanité.

Amnestie internationale aussi, il a dit que c'était des crimes contre l'humanité. Et donc là aujourd'hui, on doit pas on doit appeler un chat un chat. C'est un génocide qui se passe à Gaza.

Alors quelle situation maintenant et que faire ? Parce qu'on dit effectivement le masse est détruit. Malgré tout, comme je le disais à l'instant, on voit toujours les images des otages, ils sont toujours retenus.

D'ailleurs, le Hamas communique toujours et il y a encore des il y a encore d'ailleurs, ça c'est vrai, il y a une proposition de cesser le feu qui est étudié en ce moment, mais il y a encore des combats malgré tout. Donc ça veut dire que quoi qu'il arrive et quelle que soit la manière dont ça a été mené, on est face à un échec militaire et le Hamas, cette organisation terroriste est toujours là. Philippe Bryakier, on fait quoi ?

Elle est sûrement beaucoup plus affaiblie qu'au début, mais c'est vrai qu'elle est là puisqu'elle contrôle encore y compris l'aide humanitaire qui rentre. Rien ne rentre sans l'autorisation et la Val du Hamas et c'est elle qui fait les distributions. Donc elle alimente aussi certaines images qui permettent de voir et de mettre en exerbe.

Donc moi je je suis pas tendre avec eux. Ce qu'il faut, c'est clair une force présente de l'ONU sur Gaza pour garantir la sécurité de tout le monde. Et Rislen l'a très bien dit, il faut une enquête débusquer, attraper, dénicher et traduire en justice toutes celles et tous ceux qui sont coupables des crimes qui ont été fait le 7 octobre et après.

Pourquoi pas ? Mais on est d'accord que ça il y a un précédent pas très loin dans cette région notamment envoyer l'ONU, regardez la finule au Liban, elle a jamais pu empêcher ce qui s'est passé dans le sud de Liban. n'a pas pu empêcher la prise de pouvoir dubola dans cette zone et ça suffit pas, ça marche pas malheureusement.

Mais la ben euh là, je pense qu'il faut pas non plus se comparer à d'autres conflits. Je dire là pour le moment Gaza est fermé. Aucun journaliste ne peut entrer en Gaza sans l'aval en fait de Tal de Israël.

Vous voyez ce que du gouvernement et de toute façon moi je fais même aussi l'indistinction du gouvernement de Benjamin Benjamin Nathanahou. C'est comme quand il y a eu 7 octobre, le monde entier était solidaire par rapport aux Israéliens de ce qu'ils avaient vécu parce que c'était affreux. Mais là aujourd'hui, on doit être aussi solidaire par rapport au civil Gazaoui et tout le monde on aimerait vraiment voir ce qu'il y a sur le terrain, mais on peut pas y aller.

Comment on fait ? Ça c'est vrai qu'il y a pour le coup une liberté d'informer qui n'est pas assurée du tout. C'est le moins qu'on puisse dire à Forceuri.

Dernière réaction d'Emmanuel Macron qui réagit d'ailleurs à l'annonce de la mobilisation des 60000 réservistes israéliens pour cette offensive. Je cite "Cette offensive ne peut mener qu'à un désastre". C'est ce que dit Emmanuel Macron Jean-Luc Benamias.

Qu'est-ce que les différents pays peuvent faire ? Je je ce serait si j'avais une réponse simple, ça se saurait hein. Euh et on le saurait mondialement.

Personne n'a de réponse simples. Euh le gouvernement israélien n'écoute personne, même pas ce que disent les Américains, même pas ce que dit monsieur Trump. Ils écoutent personne.

Ils ils avancent sur un fil qui pour moi d'ailleurs, je vais aller jusqu'au bout. J'ai quand même quelques origines juives. J'ai quand même un sentiment euh quelque part euh sur la création d'Israël, même si ça a été compliqué, un sentiment positif.

Mais là, à terme, c'est la destruction d'Israël vers laquelle on va. Pourquoi ? Parce que c'était c'est tellement inacceptable.

Je vais en rajouter une couche encore. Mais non, mais qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qui se passe en S Jordanie ?

On est en train d'accumuler les occupation euh interdites sur la 6 Jordanie. On est en train de faire que la S Jordanie peut devenir le nouveau Gaza. Tout ça ne n'a n'a Si on veut des si on veut faire des projections positives, je n'en vois pas.

Si on n'est pas capable la communauté internationale, mais je je vois bien que c'est difficile, monsieur Nethania n'écoute rien. Voilà. Oui, je vais vous je vais répondre et vous apporter aussi la contradiction là-dessus parce que vous dites on est en train en colonisant ce qui se passe d'ailleurs de manière illégale, c'est un fait la 6 Jordanie de faire de la 6 Jordanie un nouveau Gaza.

Mais il y a une grosse différence entre les deux, c'est que le 7 octobre qui est partie de la bande de Gaza, dans la bande de Gaza, vous aviez pas une seule colonie israélienne, elles avaient au contraire été évacuée par Ariel Charon. Et c'est un des arguments des des israus aussi. Certes, mais c'est un des arguments quand même et c'est important de le rappeler des Israéliens.

Il faut l'entendre. Quand on en est parti en donnant ce gage, en laissant la bande de Gaza, de quoi on a hérité ? Et ben d'un état qui était contrôlé par une organisation terroriste qui a fait ce que tout le monde a annoncé ici.

Il y a pas de souci. Mais comment on en comment on fait ? Euh faut se réérer au droit international d'avoir laissé éliminer l'OLP, la direction de l'OLP.

Quand je dis l'avoir laissé, c'est pas les Israéliens tout seul. C'est parce que c'est parce que c'est ça date un petit peu l'organisation de libération de la Palestine qui a donné naissance au fatal, le parti notamment qui est au pouvoir dans l'autorité palestinienne avec Mar accord de paix. H il y avait des accords de paix effectivement, il y a eu des accords de paix et ça n'a pas donné de solution.

Risen Selica. Oui. Euh et puis faut pas oublier aussi les colons qui sont aux portes de Gaza.

En fait, il y a des Oui, ils sont là. Non, c'est pas à vous que je faisais le mot tout va bien mais après c'est c'est vraiment pas effectivement alors il y a quelques centaines de colons qui sont au Gaz qui veut pas oublier que dans le gouvernement de Benjamin Nattanyahou il y a aussi cet extrémisme religieux il y a des ministres qui poussent à cette colonisation et Nataniaou bien évidemment est poussé par cette ce grand Israël il faut pas se voiler la face et ils veulent aller c'est aussi de de la Judée à enfin ils ont vraiment ces fantasmes messianiques qui sont qui sont insupportables. Moi je dis il faut se référer aux droits international.

Et donc dire quoi à Israël au-delà de l'arrêt de la guerre ? C'est quoi la solution à terme ? Mais Israël aujourd'hui le gouvernement est un état criminel.

Aujourd'hui la CPI c'était pas ma question. Non mais pardon mais quelle solution quelle solution à terme parce que ce que je veux dire par là is je la pose à tout le monde d'ailleurs alors ça on a compris ça c'était l'urgence pour vous l'urgence humanitaire notamment mais au-delà de ça on ne voit pas le début du commencement de la moindre solution politique. D'ailleurs, il y en a pas dans ce que dit le gouvernement israen contrairement à ce qu'on pourrait penser.

Qu'est-ce qu'il y aurait comme solution qui ferait qu'un jour comme ce qu'on a pu voir après plusieurs siècles de haine en Irlande du Nord on trouverait une solution acceptable par les uns et par les autres ? Comment vous la verriez ? Vous d'abord Islen ensuite Philippe Bouraki, ensuite Jean-Luc Benamias.

Ben déjà, je trouve comme je vous ai dit, il y a cette volonté, donc cet alignement politique international qui il faut reconnaître les frontières de la Palestine, les frontières des accords d'OFlo. Il faut revenir là-dessus et même aussi aborder les questions, la mémoire, la Nagba qui est la catastrophe pour les Palestiniens. Donc moi, je pense qu'il faut vraiment, il y a ce devoir de devoir de mémoire par Israël et reconnaître les frontières palestiniennes.

Philippe Bourc je rien ajouter c'est clair s'il y a pas un état panestinien vous aurez des gens qui sont toujours opprimés qui auront aucune envie c'est se venger contre les gens qui les opprim qui sera jamais une excuse quand on voit les crimes qu'on pu être comm il a aucune excuse à ce que ce que je suis en train de dire en même temps évid mais en même temps ils font qu'on soit capable de de de condamner celles et ceux qui ne respectent pas les lois internationales et celles et ceux qui oppriment un autre peuple donc là il y a des gouvernements d'extrême droite qui ne veulent rien entendre il y a des messianiques qui tu l'as très bien dit Rlen qui ne qui n'arrivent même pas à prononcer le mot de S Jordanie pour eux c'est la Judée Saint-Marie donc il y a rien à faire dans une déshumanisation aussi des Palestiniens. On a un vrai problème avec ça. Il n'y a jamais d'excuse au terrorisme.

C'est ça le problème. Donc dans c des problèmes mais d'un autre côté quand on pousse des gens dans des situations intolérables pour eux-mêmes, je dis pas que le terrorisme est un acte évidemment euh euh obligatoire dans ces cas-là. Mais ça peut pousser les gens, je sais bien ça peut pousser les gens là-dedans.

Non mais je sais mais quand quand vous le dites, c'est pour ça qu'on je prends le temps d'en parler. Vous allez me répondre. Vous allez me répondre Jean-Luc.

Mais quand vous dites vous dites qu'il y a jamais d'excuses au terrorisme, en général dans ce genre de phrase, on entend toujours, on ne retient que le mec qui suit. C'est pour ça que je vous laisse le temps de le préciser ce propos parce que s'il y a pas d'excuses, il y a pas d'excuses. Quel que soit le score, il le sort inacceptable.

Si si c'est je si je peux mais ça fait des des alors Jean-Luc Jean-Luc d'abord pardon qui qui précise son propidé je je n'exprime aucune compassion par rapport à tout acte terroriste. Je n'exprime évidemment aucune compassion par rapport à ce qui s'est passé le 7 octobre. Le 7 octobre quand j'ai vu le 7 octobre je me suis dit le Hamas est en train de se suicider.

H c ils ont voilà c'est une bon voilà c'est c'est peut-être la seule chose qu'ils auront réussi à faire d'ailleurs au terme de cette journée on y reviendra quoi qu'il en soit je suis désolé on arrive au terme de ce débat juste je voulais dire que Benjamin Nathanou a renforcé aussi le Hamas quelque part je veux dire c'est lui aussi qui a fait que le Hamas est devenu une force et une sorte de comment dire de seule alternative pour les Palestiniens parce que les gaz en tout pas les autres. Oui, voilà. Mais euh parce que il y avait cette ce désespoir ce désespoir de ne pas voir le bout de enfin faut pas oublier que on appelle les des fois la Palestine les territoires occupés.

Ça veut dire aussi. Il faut aussi rappeler, il y a une autre chose dont on parle très peu d'ailleurs parce qu'on peut pas notamment envoyer les journalistes. Vous avez eu des manifestations notamment de Gazaoui contre le Hamas et un certain nombre de fois faut le rappeler aussi.

On reviendra dans ce sur ce drame parce que de toute façon malheureusement il n'est pas terminé et avant ça on va essayer de se détendre un petit peu avec vous trois et vous quatre même Fabrice dans un instant on va tester votre connaissance de l'actualité. Les vraies voix sud radio 17h 19h Jean-Marie Border avec la vraie voix du soir Fabrice depuis Cray au 0826 300300. Ça va bien Fabrice ?

Ça va ? Ça va. Ben jusqu'ici tout va bien si j'entends bien.

Ça me rappelle le début et la fin d'un célèbre film mais on est aussi avec mais bien sûr on est aussi avec Philippe Baki qui a ses références là-dessus avec Rislen Sédica et Jean-Luc Benamias. Tout de suite, on va essayer de se détendre un petit peu. Alors c'est une interro surprise, ça se passe comme ça.

Oui mais ça va, vous allez voir. Je vais vous je vais tester à tous votre connaissance de l'actualité. Les vraies voix sud radio, le quiz de l'cture.

On va aller assez vite mais je le rappelle Fabrice les règles. Je vais vous lire à vous d'abord. C'est vous qui répondez tout seul en premier, Fabrice.

Euh, plusieurs citations de personnages publics de l'actualité très récente et il faut que vous essayiez de deviner qui a pu le dire. Si jamais vous avez pas la réponse, vous passez où si vous vous trompez, ben c'est au vraie voix de répondre et on verra qui a le mieux suivi. D'accord.

Ouais, je suis pas très bon. Je c'est pas grave he j'en connais plein qui sont pas bons. Moi, même si j'avais pas les notes sous les yeux, j'aurais pas j'aurais du mal.

Je commence par la première citation. Euh, elle concerne cette personne qui a dit, je cite "Nous participons à l'ensemble des mouvements qui permettront de faire tomber le gouvernement Bairou et d'arrêter la politique de Macron." Quelle personnalité ?

Alors, pas loin, mais c'est pas lui. Tout le monde peut répondre. Devinez.

Premier arrivé, premier servi. Euh, Panneau. Oui, Mathilde de Panneau être exact.

Bravo Mathilde de Panneau. On voit le politique. Exactement.

Le vrai politique. Non, je suis spécialiste en poisson et donc là du coup cadeau. Non, c'est pas gentil ça vous le retirez.

Je le ress je demande pardon à ma pardon. Voilà exactement quoi qu'il en soit, c'était bien la présidente du groupe insoumis à l'Assemblée nationale. On continue.

Qui a pu dire, je cite, Emmanuel Macron ne doit pas rentrer en guerre diplomatique avec Israël. C'est important qu'il joue la carte de l'apaisement. Alors, je vais vous aider un petit peu.

C'est un député. C'est un député. Qui a pu dire ça d'après vous ?

Fabrice, je donne ma langue au chat là. OK. Je vais vous aider tous.

Un ancien policier, député assez médiatique. Ah ouais, c'est un commissaire. Ouais, pas le nom.

Ah, vous avez pas le nom ? Non, c'est un député RN, Mathieu Valet qui l'a dit. Je termine parce que ce sera bientôt notre invité.

Je vous ai pas encore dit qu'il l'a dit. Ce sera notre invité dans une bonne demiure. C'est un eurodéputé, Mathieu Valet.

Oui, exactement. C'est un eurodéputé. Vous avez raison.

Ce sera notre invité dans une demi-heure, celui qui a dit ceci concernant la mort du streamer Jean-Pierre Manœuvre. Plus les contenus sont choquants, plus les gens regardent, plus les gens partagent et plus potentiellement, c'est ça peut-être le pire, il donne de l'argent. Quel est le député qui s'est penché sur les dérives des influenceurs mon cher Fabrice ?

Suivant. Suivant. Arthur de la porte.

Exactement. Député socialiste qui sera en plus, vous voyez la transition toute trouvée, l'invité des vraies voix sud radio à 18h40. Malheureusement, on va revenir sur cet autre sujet scandaleux.

Comment on a pu laisser des scènes aussi choquantes se dérouler pendant des heures le calvaire d'un homme son humiliation permanente sur une plateforme sans qu'elle ne soit régulée ? Ça nous amènera notre question. Est-ce que les plateformes sur internet doivent être régulées et contrôlées de la même manière que les radios ou les bonnes vieilles télé ?

Et ben vous votez, vous nous appelez 0826 300300. On se retrouve juste après le journal de 18h. Bonne soirée Fabrice et puis à bientôt en tout cas.

Merci de nous avoir répondu ce soir. Bonne soirée à tous et à tout à l'heure. Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai.

Sud-adio, parlons vrai. 17h 19h, Jean-Marie Borderie. C'est la deuxème mi-temps les amis.

On descend sur le terrain et on recommence avec les mêmes. Toujours Rislen Selica est avec nous. C'est une de nos trois vraies voix, je le rappelle, journaliste, réalisatrice notamment pour M6 dans la série Arnaque et vous êtes par ailleurs podcasteuse.

Nous sommes également en duplexe depuis sa drôme avec Jean-Luc Benamias, membre de la Ligue des droits de l'homme et écologiste historique. Je peux le dire comme ça d'ailleurs écologiste historique parce que vous l'avez toujours été. Il y a pas de mal ça me rajunit pas, c'est tout.

Voilà. Ah c'est c'est votre combat que ça ne rajunit pas Jean-Luc, pas vous vous serez toujours jeune dans votre esprit. Et puis Philippe Bour qui lui est de moins en moins jeune hein quand même.

Désolé, ça tombe toujours sur vous. Je je marche sur les pas de Jean-Luc. D'ailleurs, si je suis arrivé à l'écologie, c'est à cause de Jean-Luc.

Enfin, grâce à Jean-Luc d'ailleurs, je devrais dire c'est sa faute, c'est grâce à lui. Non, non, c'est pas c'est pas une faute. C'est il a une vision pragmatique de l'écologie et je regrette que mes copains à l'époque n'aient pas voulu lui donner plus de place qu'il ne méritait.

Parce que Excuse-moi, moi je je le crache pas dans la soupe parce que j'ai quand même été secrétaire national pour créer près de 10 ans si tu veux. Après gérer les verres pour un secrétaire national ou une secrétaire nationale, c'est un des trucs les plus difficiles à faire. Donc je salue à chaque fois tous les secrétaires nationaux qui ont existé notamment Marine Tolier.

Hein certes, ça c'est vrai, c'est pas une signe cure. Vous savez quoi ? Si vous avez du mal à gérer les vers, essayez de gérer les vraies voies.

Vous verrez ce que c'est à l'anne quoi qu'il en soit, je le rappelle. Bien sûr, Philippe Bouryaki est par ailleurs élu écologie au centre dont il est le porte-parole et il est en Île-de-Fance dans la majorité de Valérie PC. On a un autre appel au 0826 300 depuis un endroit où j'aimerais bien être.

Je crois que je suis pas le seul. Jean-Pierre, vous avez de la chance, sachez-le. Comment ça va Jean-Pierre ?

Ça va bien, ça va bien. Bonsoir Jean-Marie. Vous êtes à la Siota, je crois.

Oui, face à la mer. Vous êtes presque un voisin en temps normal de Jean-Luc Benamien. Vous êtes vraiment presque à la mer en ce moment.

Jean-Luc Benamien, je le croisais quand j'habitais auparavant à la Treille. Ah bah oui, exactement. Et voilà.

Mais écoutez, vous nous donnerez toutes ces habituds. La Treille charmant à mot totalement marseillais. Mais alors vraiment quand on est à la Treille, on n pas vraiment à Marseille même si on y est quand même.

Ben écoutez, c'est for mais voilà et vous vous y êtes bien mon cher Jean-Pierre. Alors on est ravi de vous retrouver. Vous vous avez un coup de gueule à faire passer parce que tous les soirs aussi on vous propose à vous qui nous écoutez, qui nous laissez vos messages et bien de faire un coup de cœur ou un coup de gueule, nous dire ce qui vous parle.

Vous vous êtes en colère contre tous ceux qui voulaient que l'Ukraine et l'Occident rejettent les négociation avec Vladimir Poutine. Pourquoi ? Pourquoi ?

Tout simplement parce que on nous a fait croire pendant un certain temps, notamment sur les ondes de télé, à la radio et un peu partout avec des experts de plateau que cette guerre était gagnable. Alors que vous entendez ? Oui.

Par l'Ukraine et puis on nous fait on nous a fait croire ça. Alors que lorsque l'on regarde les forces en présence depuis le départ, on sait que c'est pas gagnable. Donc euh il fallait rapidement arriver euh à des négociations, des négociations mesurées, équilibrées et arriver à faire entendre un point de vue ukrainien.

J'ai entendu dans votre journal une représentante ukrainienne qui disait que monsieur Poutine ne respectait aucun traité aucun accord. Monsieur Pousine inspecte la force, mais néanmoins euh les Ukrainiens ont violé les accords de Minsk et François Hollande à la télé avait déclaré "Nous avons signé des accords en sachant pertinemment que nous ne l'as respecterions pas." Donc je ne pas que nous mais que les Ukrainiens, c'est ce qu'il disait.

Oui, j'ai bien compris que les Ukrainiens et que les Européens ne les respecteraient pas. Donc du moment où on cesse de d'alimenter l'Ukraine en arme, ils peuvent pas gagner. Et de toute façon avec de simples soldats ukrainiens face à l'armée russe, ils ne peuvent pas gagner.

Donc il faut arriver et ces déclaration d'un ministre de l'économie qui disait "On va mettre l'économie russe à genoux et et des déclarations de mat à mort de studio ne servent à rien. Ce qui compte c'est le réel et pour et le réel n'a pas été respecté. En tout cas pour vous on arrive à un dénouement qui était alors il y a plusieurs choses à dire.

On peut en débattre d'ailleurs parce que c'est aussi pour ça que vous êtes là Jean-Pierre, on n'est pas obligé d'être tous d'accord et c'est intéressant de confronter aussi vos arguments à ceux des autres. Mais avant ça, quand vous dites est arrivé ce qui aurait dû arriver, si on regarde la ligne de front aujourd'hui par exemple à peu près et ça va mal pour l'Ukraine sur le front sur le terrain, c'est clairement le cas, personne ne le remet en cause. Plus personne ne peut le remettre en cause.

Si je regarde la ligne de front par exemple, quelques jours après le déclenchement de la guerre en Ukraine, les Russes étaient à 3 4 km de Kiev. Euh, ils se battaient même dans l'aéroport d'Ostomel et finalement ils ont reculé, y compris grâce à l'aide qui a été apportée à l'Ukraine qui était victime de cette invasion. De cette invasion, Jean-Pierre, mais je ne conteste pas.

Euh, on peut continuer à alimenter l'Ukraine en arme pendant 40 ans et le conflit durera 40 ans. En tout cas, c'est comme ça que vous le voyez. Faut faut Je le vois comme ça.

Euh oui, les Ukrainiens se sont battus de manière remarquable pour se sauver et pour sauver ce qu'il pouvaient. Je pense qu'ils ont sauvé ce qu'ils pouvaient. Je pense que depuis le début, même si personne ne pourra dire qu'il sait exactement ce que penseir Poutine et ce qui est dans sa tête, depuis le début, il veut récupérer des territoires qu'il pensent ou qui sont selon les cas être russophones.

H russophone, ça c'est un fait pour le coup. Donc s'ils sont russophones et qui veulent les récupérer, ce sont ces objectifs de guerre. Donc si on regarde les choses aujourd'hui, il me semble qu'il a atteint son objectif et que si on continue comme ça, il va aller au-delà de son objectif initial.

C'est ce qu'il me semble. Mais euh je suis pas experter militaire, mais je suis un simple observateur. Mais vous êtes un observateur et de toute façon, vous avez le droit de prendre la parole, quoi qu'il en soit, on a le droit d'être d'accord avec vous, de ne pas l'être.

C'est pour ça aussi qu'on est là pour en discuter. Moi, je sais pas, ça me rappelle quelques souvenirs de cours d'histoire si vous voulez. Vous voyez l'Ukraine quoi qu'on pense de du déclenchement de la guerre où à un moment la France a été dans presque dans la même situation en 1871 après avoir continué une guerre qu'elle perdait contre les Prussiens quand Paris était assiégé que les contreoffensifs sur la Loire avaient continué à la fin la France et ça lui a arraché le cœur a était obligé d'abandonner l'Alsace Laorenne.

C'est un peu ça la situation de l'Ukraine aujourd'hui. Et quand on se rappelle sur précédent, on se dit aussi qu'il y en a eu un ensuite, c'est qu'on a quand même tout fait pendant 50 ans pour le récupérer parce qu'on considérait que cette invasion était absolument injustifié. Est-ce qu'il y a des person Vous voyez ce que je dire ?

Je vois très bien et aujourd'hui quand on regarde la ligne de séparation entre les deux Corées, c'est un accord qui n'est pas un accord de paix mais qui est respecté depuis que les Américains sont partis. Donc euh il y a des pseudo accords de paix avec des concessions qui tiennent plus longtemps que des accords de paix réels lorsque la paix qui a été signée est par trop déséquilibrée. Techniquement, ils sont toujours en guerre d'ailleurs, je le rappelle hein, les deux corés sont toujours en guerre.

Officiellement officiellement, ils sont toujours en guerre mais il y a pas de combat. C'est vrai parce qu'il y a une arme nucléaire d'un clôté. Voilà, on est d'accord. et et quand lorsqu'on va dans d'autres contrù entre guillemets les les négociations en tout cas de cesser le feu ont été suffisamment équilibrées sur les positions, bah avec le temps ce sont quasiment devenu les frontières des pays et il va falloir en arriver là.

Sinon sinon quoi ? Sinon on continue la guerre jusqu'au dernier ukrainien. H c'est ça le truc.

C'est comme ça que vous le voyez en tout cas. Je peux le contre je vois comme ça. Écoutez, merci d'avoir donné votre avis sur Sud Radio mon cher Jean-Pierre depuis la Siota.

Il fait quel temps ? D'abord vous m'avez pas dit écouter. Mais on est là pour ça aussi.

Il fait quel temps à la Siota ? Il y a un peu de vent aujourd'hui. Euh il y aux donc il y a à peu près 40 km/h.

Mais il fait très beau. Ça a dégagé le ciel. C'est du mistral.

Il y a une petite acalmie demain matin et j'irais essayer de de prendre quelques dorades. De prendre quelques dorades. On arrive.

Non hein. Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? On y va.

Ça donne envie. Oui, tu vois dans un endroit paradisiaque comme ça. Bah, je crois que Jean-Luc Benamas va revenir de Sadrome si vous continuez comme ça mon cher Jean-Pierre.

Belle soirée à vous du côté de la Siota. On vous embrasse tous qui vous qui nous écoutez depuis les bouches du Rô notamment. Allez rester avec nous.

On va se retrouver dans un instant. Je vous rappelle notre deuxième débat sur un sujet grave. Est-ce qu'il faut tout simplement contrôler sanctionner si nécessaire les plateformes sur internet comme on contrôle et qu'on sanctionne les radios ou les télés ?

Donnez-nous votre avis. On reviendra malheureusement sur la disparition. de cet influenceur et de ce streamer plutôt.

C'est son nom Jean-Pierre Manov. C'était son pseudo. On va aussi dans un instant se détendre.

On va parler gourmandise. Qui aime le cassoulet autour de la table ? Bah c'est dommage mais je vous en trouver parce qu'on est dans un instant.

À tout de suite. Bon sud radio Sud Radio parlons vrai. Parlons vrai.

Sud Radio parlons vrai. 17h 19h Jean-Marie Bord 18h18 sur Sud Radio. On vous souhaite une bonne soirée.

Si vous êtes sur la route soyez prudent mais continuez à écouter les vraies voix. On continue de débattre de l'actualité avec Jean-Luc Benamias, avec Philippe Bouryaki et Rislen Silk. Nous sommes ensemble jusqu'à 19h et tout de suite direction une ville très gourmande.

Les vraies voix Sud Radio. Une ville très gourmande parce que c'est la capitale. La capitale de quel plat ?

Un plat extrêmement célèbre. Tiens, on écoute d'abord le chef célèbre Philippe Petchbest qui nous rappelle les différentes recettes qui existent. Qu'est-ce qu'on va faire ?

On va faire un plat euh un plat sacrément célèbre. C'est le cassoulet. Et oui, le cassoulet.

Alors, lequel cassoulet ? Celui de Castelodari, celui de Carcasson ou celui de Toulouse ? Oui.

Ou celui de Toulouse. Celui de Philippe Etchemest à Bordeaux. Voilà.

Comme quoi il y en a quatre manifestement du côté de Bordeaux. Si j'écoute les Montalbanais, ils nous diront qu'il y a le leur aussi. Mais ce soir, on parle du plus célèbre, c'est le Cassoulé de Castel Nodari.

On en parlait un petit peu hier mais ce soir on est on a l'honneur d'être en compagnie du grand maître de la confréie du cassoulet de Castel Nodari Michel Col. Bonsoir. Bonsoir à vous.

Comment allez-vous ? Ben écoutez un peu nerveux parce que dans quelques heures, les choses sérieuses vont commencer mais on est en pleine forme. On est d'attaque.

On est d'attaque. On est d'attaque. Pourquoi ?

Parce que c'est la fête du cassoulet de Castel Nudari pendant plusieurs jours. C'est en ce moment dans quelques heures, les choses sérieuses vont commencer. Je suppose que c'est la dégustation.

Alors, il va y avoir plus en ce qui concerne la confréie, il va y avoir plusieurs choses. La confréie va participer bien sûr à l'inauguration qui aura lieu pardon demain soir et mais le 22 c'est la grande journée de la confrerie puisque nous tiendrons notre 286e chapitre qui sera couronné de soir par un dîner de gala où nous allons essayer cette année de marier deux choses qui ne se rapprochaient pas facilement forcément. C'est un monument donc de la gastronomie française, le cassoulé gastronie bien sûr et la grande musique avec la participation d'une virtueuse Marie Cantagrille qui viendra faire ses sa proposition musicale.

Ah c'est formidable tout ça. Mais si j'avais su chanter, je serais venu aussi hein, croyez-moi. Quoi qu'il en soit Michel C, je sais qu'on vous pose à chaque fois la question mais c'est important aussi de faire un petit peu de pédagogie.

Tiens, j'ai plein de gourmands d'habitude. Ils sont pas dans le studio de Sud Radio là, ils arrivent tous bizarrement pour vous écouter. On a parlé de plusieurs cassoulés.

Vous avez tenu à préciser que c'était le vôtre. Il est célèbre à Castel Nodari. C'est quoi la différence entre celui de Castel Nodari, de Carcasson et de Toulouse ?

Je prends les trois les plus célèbres. Alors quand je suis de mauvaise humeur, je dis que la grande différence qu'il y a c'est que le nôtre il est bon. Et bon là, je suis de je suis de bonne humeur.

Ça va être la fête. On va se fâcher avec personne. Non, chacun a ses ses qualité mais on je pense que maintenant quand même celui de Casselari est prépondérant dans la mesure où bon à carcasson euh l'histoire du cassoulet a fait qu'ils avaient un cassoulé particulier parce qu'ils y mettaient dedans des produits de la chasse de la perderie.

Or maintenant la perdie non plus. Donc il faut un cassolet qui ressemble un peu au nôtre. D'accord.

Et Toulouse Toulouse est toujours depuis tout le temps vécu dans le péché et il faut un cassoulé avec des ingrédients plus ou moins bizarre mais bon il faut un cassoulé. Ce qui est important vous savez dans le cassoulé qui va rassembler tout le monde c'est on peut pas faire de cassoulé sans passion sans amour. Voilà.

Donc euh et puis après il y a ce fameux ce fameux moment où le cassoulé est amené sur la table et là on a une image très républicaine de partage dans l'égalité et la fraternité. Donc vous tout que le cassoué soit de cass de pressant il faut qu'il soit mais qu'il soit de Toulouse ou de Carcasson ce qui est important ce sont les images qui sont J'ai bien compris. En un mot, je voudrais vous demander d'abord de le rappeler.

Alors, les listé longues, mais la liste des ingrédients d'un cassoulet de cassanodari, c'est quoi en tout ? Bien. Oh ben d'abord du sec et puis en ce qui concerne le cass deari, on met dedans du lingot lingot du l'oragué hein.

Euh je vous rappelle que le lingot du l'oragué bénéficie d'une IGP. Tout à fait. Ensuite, bon bien sûr la cuisse de canard confite, ça c'est pas alors on met pas du manchon hein, on met la cuisse de canard parce qu'on a de l'appétit ici.

Il faut de bien sûr de la saucisse bien sûr. Ça c'est le petit clin d'œil à à Toulouse. Et puis un peu de viande de porc bien sûr, du jaret, de l'épaule, de la poitrine, de la coane.

Alors là, si vous dites bon la coan c'est pas grave, vous savez quand c'est cuit. S'il y a quelqu'un qui vous dit le contraire, vous me l'envoyez. Et bien sûr une carcasse de volaille parce que ça ça va être important pour donner du goût au bouillon parce que tout commence par un bouillon.

Un bouillon qui va être fait avec tous ces ingrédients et dans lequel après ils vont cuire le haricot et puis après aussi il y a une chose qu'il faut pour faire mon cassoulet il faut du temps parce que le cassoulet on le commence la veille on met les haricots à tremper. Oui, ça fait du temps. Ça fait du travail.

J'ai que des gourmands autour de de la table. Ah oui, ça donne envie. Et puis c'est vrai que les haricots c'est très bon pour la santé.

Je tiens à dire que mon compagnon est cuisinier et c'est un ducien et euh donc voilà, il aime la naturalité. Voilà, tout simplement. Formidable.

On lui fait un petit coucou. Il est dans le studio. Jean-Luc Benamias amateur.

Oui, de évidemment. Évidemment. Alors, je dirais pas que je préfère l'un ou l'autre.

Je indifféremment. Mais c'est bien vous redonenez centriste, ça peut pas vous faire de mal de temps en temps. Et bien Philippe Baki comme Jean-Luc, je les aime tous.

Allez, invitez-moi tous et je promets de venir. Michel, invitez-nous. Michel, on vous souhaite une très belle fête du cassoulet de Castel Nodarie.

Les choses commencent, les choses sérieuses pardon commencent à quelle heure pour vous ? Alors, ça commence bien sûr par le l'inauguration qui est euh menée par le le le comité d'organisation de la fête du cassoulet avec la jetée de la clé demain soir à 19h. Et puis pour nous donc le rendez-vous il est à 17h puisque c'est là qu'on commencera notre déambulation avec il y aura des confréies présentes, tout le monde dans des habits de lumière magnifiques et nous irons tenir notre chapitre au théâtre des trois ponts et ensuite on donc suivra le fameux dîner dont je vous ai parlé tout à l'heure qui sera accompagné bien sûr d'un magnifique cassouillé que nous propose la maison escudier merveilleux on vous souhaite une très belle soirée belle fête du cassoulet à tous les habitants de Casten Noldari il est 8h25 sur Sud Radio.

On reste ensemble jusqu'à 19h toujours les vraies voix. Jean-Luc Benamias, Philippe Bouryaki, Rislan Selica. Les trois actualités que chacun vous avez sélectionner pour le tour de table.

En un mot Jean-Luc Benamias, on va parler d'eux. Bah de l'Ukraine. Je je je me Et ben c'est pas grave.

C'est pas grave. On en débat et on y revient. Philippe Baki, c'est incroyable.

Tu sais que Facebook m'a rappelé qu'il y a un an, on était là au même endroit et c'est le même sujet. Et ben voilà. C'est quoi ?

C'est merci à nos anges gardiens. Merci à nos anges gardiens. Vous nous direz lesquels Risica en un mot.

Oui, donc en fait sur l'exploitation des enfants donc des photographi de mineurs sur les réseaux sociaux. Un sujet très grave sur lequel on revient dans un instant. À tout de suite.

Sud Radio. Sud Radio, parlons vrai. Parlons vrai.

Sud Radio, parlons vrai. 17h 19h, Jean-Marie Borderr avec une journaliste, avec un écologiste, avec un autre écologiste tout simplement. Ce sont vos trois vrais du soir, Philippe Baki, Rislen Selica et Jean-Luc Benamias.

J'ai dit dans le désordre, vous rappellerez qui fait quoi à un moment ou un autre, mais tout de suite, on parle des actualités qui ont retenu leur attention. Mais maniez-vous le tron, on va bientôt se mettre à table. Ça sent l'artiste à cette table.

Ça sent l'artiste. Je suis Darmanin, je suis épuisé moi. C'est horriblement fatigant d'être intelligent.

Le tour de l'actualité. C'est fatiguant. C'est fatiguant, pas vrai Philippe Bouryaki ?

Vous aviez un coup de cœur à faire passer dans votre tour de table à vos anges gardiens ou plutôt à nos anges gardiens. C'est qui ? Bah c'est tous nos policiers, nos gendarmes, nos militaires, la protection civile, les pompiers, tout le corps médical, tous ces femmes et ces hommes qui partent pas en vacances, qui sont dans l'ombre, qu'on voit pas beaucoup en vérité, qu'on entend jamais d'ailleurs ou rarement et en plus qu'on les entend, on les soutient pas énormément.

C'est un peu bizarre, c'est paradoxal. Et pourtant 24 he sur 24, 16 jours sur 7, jour férier ou pas, il y a pas de vacances, ils sont là pour s'occuper de nous pour nous sécuriser, pour nous protéger, pour nous guérir, pour nous soigner, pour nous accompagner, pour nous aiguiller. Et on voit cette solidarité nationale qu'il y a eu chez les S10, c'est les services interdépartementales de de secours sur ces grands incendies.

Voilà, ces hommes au péril de leur vie ont été protégés la nature, nos forêts, notre patrimoine et les vies derrière qui ont découle. Donc encore une fois, mesdames et messieurs, où que vous soyez, on vous aime et merci pour tout ce que vous faites. Mais voilà, tout simplement c'est partager par bon tant qui aura le courage de dire qu'il est pas d'accord.

On n'est pas obligé de de débattre de tout en même temps, on est tous d'accord. Mais oui, évidemment quand même. Jean-Luc Benamias, non, je suis d'accord avec ce que tu viens ce qu'il vient de dire évidemment qui vient d'être dit.

Euh simplement quand même un mot sur les S10. Ouais, les SD on rappelle sont des volontaires. 80 % de nos pompiers sont des volontaires et que à ce niveau-là, c'est une phase critique pas par rapport à ce que vous venez de dire hein, que faire attention à ce que ces disent continuent à exister et puisse continuer à exister.

Euh souvent on a entend parler de manifestation de pompiers en France. Alors on est un peu surpris on dit tiens les militaires manifestent. Non, c'est pas les pompiers militaires, ce sont les pomers, ces policiers volontaires qui se sentent parfois, ils savent qu'ils sont utiles, les gens les aiment euh mais ils se demandent parfois si on s'occupe vraiment de euh là où jusqu'auù jusque ce qu'il faudrait faire.

Sérieux, je dis ça avec un peu de un peu de tension parce que j'en ai vu j'en connais quelques-uns notamment dans la drôe. Oui. Euh parfois ils pleurent parce qu'ils sont pas assez reconnus non pas dans le travail qu'ils sont mais dans la manière dont je les respecte.

C'est-à-dire c'est quoi la manière dont on les respecte ? C'estàd que le niveau, c'est les volontaires hein, ils sont très peu payés et il y a pas beaucoup de statut par rapport à ça. Le statut n'est pas suffisant.

C'est pas les permanents. Oui, je pense qu'en fait que l'opinion publique remercie ses volontaires, les pompiers. Donc il y a vraiment un amour pour ces ces sauveurs en fait du feu.

Enfin même moi j'ai eu un accident, on m'a sauvé, j'ai failli mourir he lors d'un incendie. Bon, pas de feux de forêt mais en tous les cas un incendie. Et on m'a sauvé la vie.

Ce sont des pompiers. Je leur je les remercie. Euh bah c'est il y a quelques années euh voilà, ils sont venus avec l'échelle, voilà, ils sont venus vraiment me chercher jusqu'en haut.

Donc ils m'ont sauvé la vie, donc je je les remerci. Donc l'opinion publique, un amour pour ces métiers qui sont souvent euh euh je dirais euh voilà euh mis de côté et la reconnaissance, elle doit se faire par l'État. Oui, il faut qu'il y ait un un un un statut, il faut qu'il soit bien payé.

Donc voilà. Je suis prêt à payer je suis prêt à payer plus d'impôts. Moi j'ai pas de problème avec ça.

Je suis pas prêt à payer plus d'impôts pour qu'on ait plus de rond de cuir et les dorures de la République. Mais pour ces femmes et ces hommes qui au péril de leur vie qui au péril de leur vie de famille euh sont là pour nous h24. Enfin il y a pas il y a pas de débat, il y a pas de discussion.

Ouais le message sera passé. Jean-Luc Benamias vous aviez un tour de table sur l'Ukraine, la situation de l'Ukraine vous n'y comprenez rien je crois. Non non, c'est pas ça.

C'est c'est pas loin d'être ça, mais l'auditeur qu'on a eu tout à l'heure de de la Su extrêmement bien résumé ce que je pense, hein. Mais entre ce qu'on pense et ce qu'on a entendu des négociations, je disais je vous l'ai écrit, mais qui a compris ce qui s'est passé dans ces négociations ? Qui a compris en dehors du rôle de Poutine et de Trump ce qu'a essayé de faire l'Union européenne ?

Moi, j'ai pas compris. J'ai du mal à suivre comme beaucoup de gens. Or, il faut que ça aboutisse mais pour l'instant on s'aperçoit que euh ça parle beaucoup dans tous les sens et c'est pour ça que je le finis là-dessus.

Euh ce que disait l'auditeur sur le fait que à un moment donné, on a abouti à un compromis, alors il vaut ce qu'il vaut le compromis mais on a abouti à un compromis. Oui, un compromis. Mais pour l'instant pas entre l'Ukraine et la Russie d'ailleurs, il y a pas encore eu la rempou il faudra voir ce qui est possible et à quelles conditions et quel jeu joue la Russie.

On a le temps de le voir. Risenica, un mot ou on en a déjà parlé ? Euh, on en a parlé là tout à l'heure.

Vous aviez un vous aviez un autour de table à faire passer. Vous avez plutôt une actualité sur laquelle vous vouliez revenir qui était assez grave d'ailleurs. Ça concerne nos enfants.

Absolument. Donc je pense Sud Radio, je suis sûre et certaine est écouté par de nombreux parents. Moi, je voudrais interpeller les parents donc de la radio et même les parents de de du monde entier de faire attention car une photo sur deux et donc sur les réseaux sociaux de vos enfants sont utilisés sur des sites pédocriminels.

Donc ça veut dire que quand vous partagez des photos sur les réseaux sociaux, on les certains pédocriminels, donc des gens malveillants voilà qui sont complètement, on va dire voilà des pédocriminels vont utiliser ces photos et les détourner et les mettre sur les dark. Une sur deux, il vient d'où ce chiffre ? Euh il vient de c'est c'est les dernières actualités qui sont sorties.

Voilà. Donc c'est en gros il ne faut pas publier, rendre public, hein. C'est la définition.

Moi je vais vous dire clairement, moi là vous on va peut-être me prendre pour quelqu'un d'extrémiste. Ne ne pas mettre les photos de de ses enfants sur les réseaux sociaux parce qu'en fait les enfants aussi ils ont leur consentement. Donc un jour ou l'autre ils vous le reprocheront.

Bon après c'est sûr que quand on partage une photo, on va dire ça va mais quand on voit ces influenceurs qui filment leurs enfants à longueur de journée en live tout le temps dans des situations pendant qu'ils prennent le bain comment les habit. Oui, c'est parkenza, il y a des gens, je sais pas si les si s'il les connaissent ou même bagage ou pas, tout le temps, on tombe sur ces ces enfants qui sont, je dirais hypersexualisé en fait et ça c'est vraiment malheureux surtout que sur les réseaux sociaux, il y a énormément de personnes malveillantes. Il y a une série Netflix qui s'appelle Influence Kids qui raconte en fait ses dérives donc de la mise en lumière en fait sur les réseaux sociaux de ses enfants.

Jean-Luc Benamias. Non, je suis entièrement d'accord. Euh je j'ai une attitude peut-être très sectaire par rapport aux influenceurs et aux influenceuses.

D'ailleurs, Oui, mais ça ça revient à peu près au même. C'estàdire que euh qui contrôle tout ça ? Qui a une certaine maîtrise de tout ce qui se raconte ?

Voilà. Euh et là évidemment on va en reparler parce que c'est encore pire ce qu'on a ce qu'on ce dont on va parler mais euh non clairement euh il y a il y a il faut faire gaffe aux images, faut faire gaffe à la distribution des images. Quand je dis ça, évidemment je sais pas très bien comment les contrôler mais il faut vraiment faire gaffe.

Mais après, pardon, mais on parle pas que parce que bon c'est ils prennent la foudre en ce moment les influenceurs. C'est aussi à la mode de taper sur les influenceurs parce qu'on en connaît pas souvent un donc c'est plus facile. Quand on parle des photos de nos enfants, c'est les photos de vous, de moi, de monsieur et madame tout le monde.

On a tous des potes sur Facebook qui par exemple sont contents de montrer qu'ils sont heureux en famille, en vacances quelque part, sur une plage ailleurs. Et parfois il y a la photo du mom quoi. Donc on peut pas leur reprocher.

Enfin, c'est naturel de vouloir Oui, bien sûr, c'est naturel. Même moi je en fait c'est aussi un débat parce que dans la rue on est avec ses enfants, on est avec ses neveux voilà et il y a des pédocriminels dans la rue. En fait là où je suis d'accord avec vous c'est que il faut taper aussi sur les pédocriminels parce qu'en fait quelque part les parents sont victimes de ça.

Il y a des il y a des parents qui savent aussi que quand n'oubliez pas que c'est un business, que quand on partage des photos qui ont beaucoup de vues, quand on monte en follower, à ce moment-là, on est attiré par des marques, les marques sont attirées par les familles et donc de cela c'est là où il y a des dérives en fait. C'est là que ça devient compliqué. Ben moi, chaque année au mois de juillet, je fais une photo avec mes enfants pour voir la la chronologie.

C'est vrai que je la diffuse et et Rislen a raison là-dessus. On y on n'est pas assez vigilant et on le fait pas euh on le fait parce qu'à un moment il y a un bonheur partagé. Moi je le dis souvent si des extraterrestres arrivent sur terre et qui regarde nos albums photos, ils vont dire [ __ ] c'est un peuple hyper heureux ces gens-là.

En même temps, vous passez un moment, vous passez un moment triste où vous ennuyez, vous allez pas vous prendre en photo. C'est terrible quand même. C'est vrai.

C'est vrai. C'est Il faudrait qu'on le fasse. Tiens d'ailleurs, non, j'ai pas envie de voir vos photos tristes.

J'ai pas vrai. Après, il y a des personnes he qui instrumentalisent le leur tristesse, des influenceurs qui partagent ou même pas forcément qui instrumentalisent, qui partagent leur triste. Oui, c'est leur droit.

Mais là, on parle des enfants. Voilà. Et juste la source c'est le National Center for Missing and Exploited Children.

Ben voilà National Center for Missing and Exploited Children. On va tous vérifier notre accent anglais. Allez, dans quelques minutes, on va se retrouver chers amis et on va débattre de ce qui s'est passé.

On va parler de nous. Comment on a pu laisser des scènes aussi pénibles à regarder ? Le sort aussi pénible de cet homme Jean-Permanov qui est mort en direct sur une plateforme comment alors que depuis des mois les signalement multiplié les articles notamment de médiia par dénoncer ce qui se passait sur cette plateforme KCKs.

Comment on a pu laisser ça sans même se rendre compte de ce qui se passait et de ce que nos enfants par exemple, pourquoi pas eux pouvaient être amenés à regarder en toute impunité et en toute légalité. On en parle dans un instant. Dans ma voiture, j'ai l'ABS pour un freinage optimal, le GPS pour trouver mon chemin, mais le plus important, c'est que j'ai le DAB plus, la radio en DAB+.

Grâce au DAB Plus, j'écoute la même radio sur tout mon trajet sans jamais changer de fréquence avec une qualité sonore exceptionnelle et davantage d'infos sur ce que j'écoute. Et puis, il y a plus de choix de radio. Bref, le DAB+, c'est trois lettres pour une révolution de la radio.

D A B+ DAB+. Plus d'infos sur ensemble pourled leb plus.fr.

Sud Radio, c'est vous qui donnez le temp. Merci de donner la parole he et vous êtes une radio engagée. L'information est pertinente.

Sud Radio, parlons vrai, c'est l'événement de la rentrée sur Sud Radio. C'est les chevaliers du fiel. Nous sommes de retour sur Sud Radio tous les jours de 17h à 18h à partir du mois de septembre. et ça va durer septembre, octobre, novembre et toute la suite.

Contrairement à Bairou, nous on est sûr qu'on sera là. Les Chevaliers du Fiel 17h 18h à partir du 1er septembre uniquement sur Sud Radio. On est ensemble jusqu'à 19h sur Sud Radio pour débattre de l'actualité avec nos trois vraies voix du soir.

Jean-Luc Benamias en duplexe, je le rappelle membre de la Ligue des droits de l'homme. Nous sommes également avec Rislen Celica qui est journaliste, podcasteuse et nous sommes avec un élu écologiste, porte-parole d'écologie au centre qui est un élu francilien. C'est Philippe Bouraki.

Tout de suite, nous parlons du meilleur comme du pire et pour le coup, c'est du pire de nos plateformes. Les vraies voix Sud Radio, le coup de projecteur des vraies voix. Le coup de projecteur des vraies voix, c'est sur le même sujet qu'hier parce que cette affaire n'en finit plus de nous choquer.

La mort de cet influenceur Jean-Portmanuve, mort en direct pendant son émission sur la plateforme Kicks. Il est mort manifestement dans son sommeil. Ça a été vu par des internautes qui a regardé ce qui se passait.

Ce qui nous a choqué, c'est pas seulement la mort de cet homme, c'est ce qui s'est passé pendant des mois et des mois, des émissions pendant lesquelles il se faisait euh b en tout cas harceler, ça se voyait, il se faisait frapper, malmener, physiquement, humilié. souvent on lui parcourit le visage. Comment on a pu laisser diffuser ça gratuitement en toute légalité manifestement puisque pendant des mois malgré les signalements, malgré les alertes, parfois des médias, parfois même de médias partent dans une grande enquête, et bien aucun signalement n'a permis d'arrêter ce qui se passait.

On va en parler avec notre invité qui nous rejoint. On est ravi de le retrouver ce soir sur Sud Radio. C'est le député socialiste Arthur de la Porte.

Bonsoir. Bonsoir. Bienvenue sur Sud Radio.

Vous êtes porte-parole du Parti socialiste. Vous êtes député du Calvados et vous êtes aussi parce que votre visage dira beaucoup rappellera des souvenirs à beaucoup d'influenceurs. Vous êtes aussi vous étiez en tout cas le président de la commission d'enquête sur les effets psychologiques d'un certain nombre de plateformes et de réseaux sociaux.

Alors, la question que je vous pose, je me la suis posé à moi-même, hein, Arthur de la porte et je pense qu'on peut tous se la poser. Euh on a beaucoup parlé des dérives de certains influenceurs, des dérives de certains réseaux sociaux, de certaines plateformes et ce qui se passait là pendant des heures et des heures, on l'a pas vu. Pourquoi ?

Pourquoi ? Parce que finalement la tâche est immense et les réseaux sociaux sont vastes et que c'était pas le réseau sans doute le plus surveillé, le plus visible et on a sans doute pêché. Enfin, je dis on je parle collectivement la société, les régulateurs euh parce que il y a une plétoru, des millions de contenus qui sont publiés chaque jour, des millions de lives qui sont faits chaque jour et par ailleurs, il y a eu pas tant de signalements que ça qui ont été fait finalement par rapport à la masse de signalement qui sont reçus sur les différentes plateformes parce queon avait aussi un public bah qui consentait à regarder ça et même qui donnait de l'argent, parfois beaucoup d'argent pour continuer à voir ces séquences d'humiliation dans le cadre d'une économie. du sordide, il faut bien le dire, d'une économie dégueulasse qui se fait de l'argent sur des contenus problématiques.

Alors, pardon, mais je vais vous poser cette question là. Est-ce que à première vue pour vous tout ce qu'on a vu qui nous nous révolte, c'est légal ? une partie euh une grande partie n'est pas légale n'est pas légale au sens où quand il y a mise en en atteinte de la dignité humaine, alors on tombe sous le coup de la loi.

Il y a une décision importante qui dit euh en 1995 que on ne peut pas, même si on est soi-même consentant, être humilié en échange notamment d'argent parce que là c'est le cas, on gagne de l'argent à s'humilier. Bah non, c'est pas légal. Et donc là, les plateformes auraient dû agir, auraient dû supprimer ou suspendre les comptes problématiques parce que finalement on ne peut pas humilier des gens gratuitement.

Jean-Luc Benamias, bah la porte a totalement raison. Euh mais c'est pas difficile à dire, c'est plus difficile à arrêter. Euh je je je vous dis, j'ai découvert cette histoire aujourd'hui quoi.

Comment on pouvait on arrivait là ? Je savais qu'il existait des réseaux pédocriminels par exemple qui sont abominables par rapport aux enfants, par rapport aux adultes, par rapport à tout ce qui est prostitution. Mais là euh comment alors tout de la porort a répondu en grande partie, on a du mal à tout contrôler.

Euh cit c'est une des grosses problématiques pour moi de la mise en réseau de tout et de n'importe quoi. Et mais il y a pas que ça aussi hein. Par exemple les vidéos de Jean-Portmanœuvre notamment sur TikTok si on les cumule toutes c'est presque un milliard plus d'un milliard de vues en tout.

C'était pas si réduit que ça Arthur de la porte. Non c'était pas mais en fait c'est pour ça que je dis que c'est pas c'est pas réduit mais par rapport à la masse des contenus finalement ça peut passer en tout cas ça reste dans une certaine communauté. Vous savez, il y a des bulles de filtre et qui fait que moi je vais pas voir ça, vous n'allez pas voir ça.

Par contre, il y a des gens qui vont le voir, il y a beaucoup de gens qui vont le voir. Et et c'est vrai que ben TikTok par exemple, on y revient, a une responsabilité aussi dans le fait de ne pas avoir modéré ses contenus parce que TikTok comme kick se font de l'argent là-dessus. Et donc, c'est pas simplement quelque chose qui est résiduel.

Parfois, j'entends comparer Kick au dark web. Non, Kick c'est peut-être la poubelle de Twitch. C'est d'ailleurs là où les gens se font bannir parce que leurs contenus sont trop problématiques, ils vont sur une plateforme qui a fait de son fond de commerce le fait de laisser des gens qui continuent à produire des contenus problématiques.

Mais ces contenus ne sont pas restés sur KCK, ils sont allés partout. Ils sont allés notamment voilà sur TikTok et ils ont continué à faire de l'argent non seulement sur KCK, mais ils ont aussi fait de l'argent sur TikTok des milliers des dizaines de milliers d'euros. Si on cumule, je pense, les rémunérations, les utilisateurs qui gagnent de l'argent un peu en faisant des millions de vues sur sur Jean-Par encore aujourd'hui hein sur TikTok, je pense que ça ça peut ça peut surprendre mais voilà, c'est des milliers d'euros, des milliers d'euros que les gens vont gagner quand ils font des vidéos à 2 3 4 millions de vues et qui sont parmi les créateurs de contenu rémunérés.

Donc oui, bien sûr, il y a euh un peu comme on pourrait avoir euh euh dans la presse à scandale euh ben un attrait des gens pour ce qui choque. C'est un attrait parfois euh un peu coupable mais du coup ça fait vendre. Voilà, ça fait vendre comme on vendait euh euh de la presse tabloïde et ben on vend aujourd'hui euh des vidéos morbides.

Voilà, comme quand on aime aller euh au cinéma parfois voir des films d'horreur. Sauf que aujourd'hui le film d'horreur c'est pas simplement une fiction, c'est réel. Et donc euh voilà, on a un un vrai sujet verticineux parce que ça met chacun chacune et chacun face bah à son côté un peu obscur, son côté dark euh parce que il y a des gens qui ont payé pour voir ça.

Juste avant de donner la parole à nos deux autres vraies voix qui sont avec nous, je voudrais dire ce qu'a dit aujourd'hui Kick la plateforme notamment sur le compte Twitter, son compte X, pardonnez-moi. Je cite "Nous sommes profondément attristés par la disparition de Jean-Portmanœuvre. Nous adressons nos sincères condoléances à sa famille, ses amis, sa communauté.

Tous les co-streamers ayant participé à cette diffusion en direct ont été bannis dans l'attente de l'enquête en cours. Nous nous engageons à collaborer pleinement avec les autorités dans le cadre de ce processus et en août, nous avons mis fin à notre à notre collaboration avec l'ancienne agence française de réseaux sociaux. Nous entretenons euh nous entreprenons pardon une révision complète de notre contenu en français.

Risen Selica. Oui. Euh moi ce que je voulais dire quand même à à monsieur de la Porte, c'est que il y a eu beaucoup de signalements, il y a eu une enquête de médiia part euh ces personnes, ces acolytes, ils ont été aussi en garde à vue.

Il y a eu il y a eu une ouverture d'enquête par rapport à cette histoire. Et ensuite pendant un mois, ils ont même été à Malte pour se réfugier. Ils s'étaient un peu endormi.

Puis ils ont repris en fait leur leur challenge complètement ignoble. Moi, je voulais je voudrais dire quelque chose. En fait, il y a il y a un streamer qui m'a dit dernièrement en interview, Bastos, il m'a dit "Le peuple veut du sang".

Il m'a dit "Aujourd'hui c'est comme l'arène, c'est comme des gladiateurs." Mais juste c'est que aujourd'hui c'est à une puissance exponentielle parce que c'est le monde entier qui regarde. Et puis Kick, c'est pas forcément la poubelle de de Twitch.

KCK, c'est une plateforme australienne qui est plus souple que Twitch manifestamment. Et moi je dirais, je pense que on pourrait faire une sorte de grande commission d'enquête sur toutes les plateformes et aller plus loin parce que moi je je suis pas d'accord, tout n'est pas noyé. Il faut juste s'intéresser.

Il y a des journées journalistes qui sont intéressés comme nous complément d'enquête, on s'était intéressé hein aux arnaques des influenceurs. Je sais pas si vous vous rappelez monsieur de la porte. Donc euh très bien de de ce reportage.

Je je vais vous dire deux choses. La première c'est que on me posait la question de moi si j'avais vu et donc moi je reçoit des euh dizaines de signalements de gens qui me disaient "Ah regardez cet influenceur c'était tous les jours. Tous les jours je reçois.

Euh mais moi je suis pas la justice, je suis pas la police." Par contre là où il y a eu un des défauts, il faudra voir ce qui s'est passé, c'est pourquoi les signalements, il y en a eu un de la LDH et un lié aux questions de médiia part n'ont pas été traités par l'ARCOM. Et le deuxième sujet, c'est qu'est-ce qui s'est passé au niveau judiciaire et au niveau de la police ? sur bien sûr.

Attention disons plateform australienn relativison relativison c'est une plateforme australienne. Non non non non non non non je veux dire laissez-moi vous répondre je finis je finis de vous répondre sur les m vous vous m'z interpelé sur dit il y a eu des il y a eu une enquête de de police et la police peut très bien ordonner à n'importe quelle plateforme dans le monde de retirer des contenus problématiques. est pas lié en fait à une question de compétence parce queen fait la France la la le droit français s'applique partout dans le monde.

Moi je j'ai fait la loi influenceur, vous savez, elle s'applique partout dans le monde à l'exception de l'Union européenne où il y a le principe de pays d'origine qui fonctionne. Ça veut dire que si par exemple l'influenceur est enregistré dans un autre pays européen, alors dans ce cas-là, c'est la loi du pays européen qui s'applique. Ben en fait, c'est à peu près la même chose pour les réseaux sociaux.

Si qui était enregistré en Europe dans un pays européen, ça serait à charge de par exemple l'Irlande d'appliquer une régulation. Là, en l'occurrence, ils étaient pas enregistrés nulle part dans l'Europe. Donc du coup, on pouvait leur poser des questions.

L'ARCOM aurait très bien pu se saisir de ce rôle-là. Ils l'ont pas fait parce qu'ils ont pas forcément traité le signalement la bonne manière. Mais de toute façon, c'est vrai que c'est pas leur rôle.

Et c'est là où je réponds sur le deuxième point, de faire ces demandes de retrait de contenu, les retraits de contenu problématiques, les retraits de contenu illégaux, c'est le rôle de la police notamment de la justice. Et donc c'est peut-être là au niveau de l'enquête où ils sont pas forcément allés assez loin, notamment parce que Jean-Pierre Manov a dû arriver en disant "Bah écoutez, moi je consent à ces contenus mais sauf qu'en fait voilà, on aurait pu aller plus loin, plus vite et plus largement." Ce que disent les utilisateurs des réseaux sociaux, c'est que on a un sentiment d'impuissance parce qu'il y a beaucoup de signalements qui sont faits et bien souvent les contenus problématiques, ils restent en ligne.

Et donc le sujet, c'est de continuer là-dessus. Alors évidemment et pour le dernier point que vous soulevez, il faudra continuer le travail. Une grande commission d'enquête, vous savez, une commission d'enquête, moi j'ai fait une commission sur TikTok.

Rien qu'en se focalisant sur TikTok et les mineurs, on a bossé comme des dingues. On a fait on a auditionné 170 personnes, ça nous a pris 4 5 mois et une commission d'enquête, ça dure 6 mois. C'est limité.

Donc évidemment que le travail a continué. Moi, j'ai été nommé parlementaire en mission par le gouvernement et je dois rendre un rapport nouvelle décembre prochain. Alors, est-ce que vous êtes prêt à lancer une nouvelle commissioner à travailler là-dessus ?

Mais une commission d'enquête, chaque groupe n'a le droit d'en lancer qu'une par an. Moi, je veux bien lancer autant de commissions d'enquête que vous voulez sur ces sujets-là parce que je pense vous appelez vos collègues d'autres groupes à lancer une commission d'enquête sur ce qui s'est passé. Je je sais pas sur ce sujet-là qu'il faut lancer une commission d'enquête parce que les sujets sont structurels.

On a aujourd'hui un problème du ce que je disais tout à l'heure d'une économie du sordide. Et donc ce qui se passe c'est que bah vous avez toutes les plateformes toutes les plateformes, il y a pas m et c qui gagne de l'argent. Donc la question c'est comment on les régule ?

Comment on renforce l'application du droit européen ? Comment on met en place des procédures efficaces pour les retraits rapides de contenu ? C'est en train d'arriver he il y a des signaleurs de confiance qui sont en train d'être authentifiés pour directement demander voilà à beta et cetera de retirer les contenus dans les 48 heures.

Maintenant le sujet c'est de continuer à renforcer notre droit et je peux vous dire que au Parlement on y travaille en tout cas moi j'y prends ma part et on va continuer à le faire parce qu'en effet commission d'enquête ou pas il faut qu'on continue à à faire évoluer notre droit sur un espace qui ne peut pas être le F ouest. On en reparlera pourquoi pas avec vous et avec vous tous d'ailleurs. Merci Arthur de la Porte d'être intervenu ce soir sur Sud Radio.

Je rappelle par ailleurs porte-parole du PS et député socialiste du Calvados. Merci à nos trois vraies voix. Philippe Bouraki, je le rappelle, écologiste porte-parole d'écologie au centre.

Merci à Jean-Luc Benamias, membre de la Ligue des Droits de l'homme qui s'est mobilisé dès le début d'ailleurs dans cette histoire et avant le dénouement tragique. Il faut quand même le saluer et merci à vous Risléica. On peut retrouver vos podcast sur Oui donc sur toutes les plateformes d'écoute et sur YouTube Rislen Selica et merci pour la liberté d'expression que j'ai pu avoir aujourd'hui.

Bienvenue à vous sur Sud Radio. C'est le principe. Parlons vrai même quand on n'est pas d'accord on est là pour débattre.

Allez, je vous laisse entre les mains de Jean-François Akili, qu'en plus vous aurez le bonheur de retrouver demain dans le grand matin Sud Radio.