Fillon : "ce n'est pas comme ça qu'on crée la confiance pour gouverner" dit Edouard Philippe
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 60 %Défensif 40 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 0 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:19RelanceÉludée
Oui, parce que vous auriez pu tous partir le 6 février. Ça n'a pas de plus de sens.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:12Invité politiqueFait
« si je suis mis en examen, j'arrête »
- 0:23Invité politiqueFait
« C'est pas comme ça qu'on crée la confiance ensuite pour gouverner. »
Temps de parole
- Édouard Philippe90 %
- Présentateur10 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
peut transformer dans la durée et de façon efficace une situation que lorsqu'on arrive à créer un lien de confiance entre ses concitoyens et soi. Je le crois profondément. Et je pense qu'engager une campagne en janvier en disant « si je suis mis en examen, j'arrête », demander à l'ensemble de ces soutiens de tenir pendant le mois de février ce que nous avons fait.
Oui, parce que vous auriez pu tous partir le 6 février. Ça n'a pas de plus de sens.
Et quand la mise en examen arrive, dire finalement « c'est pas grave, je continue ». Enfin, « c'est pas grave, pardon, c'est pas ce qu'il a dit ». C'est pas comme ça qu'on crée la confiance ensuite pour gouverner.
Édouard Philippe