Françoise Degois : "Lecornu et Macron, c'est la mollitude !"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 20 %Attaque 70 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Françoise DegoisFait
« le record de France sans gouvernement, c'est l'été dernier »
- 4:00Françoise DegoisChiffre
« l'ISF rapporté 4 milliards d'euros contre Zucman qui enlèverait 15 milliards »
- 5:00Françoise DegoisChiffre
« On parle aussi d'une économie de 30 milliards d'euros au lieu de 44 milliards de Baïrou »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Drôle d'époque avec vous Françoise de Goisin. Donc alors toujours pas de gouvernement à l'horizon. Ça ça devrait venir.
Je croyais que Emmanuel Macron était le maître des horloges. Alors on va utiliser une image à la dalie, c'està-dire des horloges qui deviennent des montres molles un petit peu. Non, c'est ça.
Voilà. Absolument. Euh vous la voyez cette horloge fondue qui s'étire de manière un peu dégoulinante, qui étire le temps pour en faire une sorte de flaque hein.
Vous voyez absolument cela. Et bien voilà à quoi me font penser Sébastien Lecnu et Emmanuel Macron. On est loin du maître des horloges de Jupiter qui ordonne au temps de se plier à sa volonté.
Tout ça c'est bien fini. Nous sommes entrés dans la molitude Patrick. la molitude, cette manière désormais habituelle, épuisante de gouverner, étirer le temps, embourber le débat, enfumer, organiser des réunions, des rendez-vous secrets, ambiancer la presse pour gagner un peu de temps.
Alors, le record de France sans gouvernement, c'est l'été dernier, hein, vous souvenez où Emmanuel Macron a utilisé les Jeux Olympiques jusqu'au bout pour éviter de trouver un premier ministre à l'époque, Michel Barnier, qui lui permettrait de garder le pouvoir malgré la déculoté au législative. Chute de Michel Barnier rebelote avec l'étirement du temps pour retomber sur François Baou qui lui-même a adopté la même façon d'avancer en crab, en bourbé, en fumer, promettre des choses pour amadouer les socialistes, sauver sa tête une première fois avant de quitter le pouvoir. Bon et maintenant alors et ben c'est Gastien Lec procède exactement de la même manière.
Ça fait plus de 15 jours qu'il est nommé, je vous le rappelle. Vous avez entendu parler du gouvernement nommé. Non, on en parlera la semaine prochaine.
Par contre, en matière de contorsion, et bien le cornu est fidèle à la tradition macroniste. Il feuilletonne sur ce qu'il est prêt à lâcher pour se sauver de la censure socialiste. Les petits télégraphistes et bien des deux camps échangent dans des réunions très secrètes.
On n'y comprend rien si ce n'est que le nouveau Premier ministre croit avoir trouvé sa Martin Gal remplacer la taxe Zucman par l'ISF. Alors bon alors c'est ça mais alors l'ISF pourquoi bah pour évacuer l'attaque Zukman. Voyez l'ISF rapporté 4 milliards d'euros contre Zucman qui enlèverait 15 milliards.
Ce qui est assez malin dans l'ISF c'est que en gros vous faites un gros clin d'œil au petit propriétaire. Voyez, c'est intéressant ce que vous disiez sur le logement, c'est-à-dire les gens qui on une baraque à l'île d'oré et cetera et surtout vous ne touchez jamais aux ultra riche. Alors Amadou les socialistes, explique un proche de le cornu me disait-il hier soir derrière cette phrase pardon, c'est ramener le parti socialiste à un rôle de petit enfant auquel il faudrait donner un sucre d'orge pour le calmer.
On parle aussi d'une économie de 30 milliards d'euros au lieu de 44 milliards de bairou. Un rubuscule indébrouillable pour rester poli, hein. Vous voyez ce que je veux dire comme mot ? car il faut s'éviter la censure du PS sans perdre la droite.
Toujours la même rangaine depuis l'an dernier. Toujours les mêmes russes, toujours les mêmes postures. Faire semblant d'écouter et ne rien entendre pour gagner du temps contre ces montres molles de Salvador DA et tirer le temps à l'infini et espérer qu'on va gagner quoi encore une minute monsieur le bourreau parce que de toute façon Sébastien le cornu n'échappera pas à la censure.
Mais c'est un artiste Emmanuel Macron les horloges molles. Il veut il veut comm c'est vous qui c'est vous qui m'inspirer parce que vous êtes obligé vous nous demandez d'être originaux. Et ben voilà maintenant je pars dans la peinture.
Allez drôle d'époque tout de même. Merci Françoise de Gois. Vous revenez pour le débrief de l'actualité face à Ellisabeth Lévi.
Ellisabeth Lévi tout à l'heure qui à 8h8 reviendra sur le discours de Donald Trump et les leçons qu'on peut en tirer parce que dans il est dans la provocation en permanence. Alors qu'est-ce qu'il faut prendre au premer degré, au second degré, au 3e degré ? Non mais c'est intéressant et vous en débatterez également bien sûr de même que vous reviendrez tout à l'heure sur l'invité de Jean-François Achili, votre invité politique tout à l'heure à 8h15.
Jean-François Achili. Oui, ce sera Maude Brégon, député ensemble pour la République des Hautes qui a été l'éphémère porte-parole du gouvernement Barnier et et nous lui poserons la question soulevée par Françoise Dego. Est-ce qu'elle est prêt tiens à voter une Bah tous revenir tous ?
Et tous partir aussi et tous partir aussi avec l'eau du bain. Ouais, c'est ça qu'on dit ça comme ça. Est-ce qu'elle est prête à voter pour une ISF revisité ?
Tiens, on lui posera la question tout à l'heure ou ISF parce que aujourd'hui il y a l'IFI qui existe où on taxe l'immobilier également les les petits propriétaires qui alors bon il y a pas que les petits propriétaires parce que bien sûr mais ce on ne parle que de taxes aujourd'hui non mais on ne parle que de taxe mais est-ce qu'on pourrait penser à autre chose se dire qu'on peut produire que créer de la richesse en France être compétitif parce que sinon à un moment donné on aura plus rien à taxer bien sûr même si je Je le reconnais, il y a des grands groupes quand même qui aujourd'hui ont su évidemment bien exploiter les choses. Mais demain, de quoi sera fait l'avenir ? Ça c'est une autre.
Taxer les taxes. Tiens, c'est une piste. Ah bah mais ça existe.
Il y a des taxes sur les taxes. Bah regardez vos vos feuilles de d'électricité, de l'eau et cetera. Il y a des taxes sur les taxes.
Ça ça vient alors non mais alors ça arrêtez arrêtez avec ça dans un instant les chevaliers du fiel avec un nouveau talent pas comme les autres. Oui, vous allez voir ça et puis ensuite le journal, l'invité et puis les débats.
Emmanuel Macron