Condamnation de Nicolas Sarkozy : « Il règne une forme de terrorisme intellectuel dans notre pays
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 85 %Défensif 15 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10Christophe BuissonFait
« cette affaire par son verdict spectaculaire consistante à condamner à une peine très lourde un homme jugé innocent des trois chefs d'accusation les plus grave sur les quatre qui pesaient sur lui »
- 0:35Christophe BuissonFait
« on assiste à l'avènement du juge justicier qui ne dit plus le droit mais le bien et le mal »
- 0:55Christophe BuissonFait
« la juge qui a prononcé la condamnation de Nicolas Sarkozi, homme politique de droite, s'est toujours revendiqué de gauche »
- 2:50Christophe BuissonFait
« les juges rendent la justice au nom du peuple français, lequel peuple français est très loin de voter à 90 % pour la gauche »
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et ses partisans. Oui, car cette affaire par son verdict spectaculaire consistante à condamner à une peine très lourde un homme jugé innocent des trois chefs d'accusation les plus grave sur les quatre qui pesaient sur lui aura eu au moins un mérite éclairer les Français sur le fonctionnement très étrange de la justice dans notre pays. Voir les conforter dans cette impression que comme le dit Henry Genot dans le Figaro de ce samedi, on assiste à l'avènement du juge justicier qui ne dit plus le droit mais le bien et le mal.
Or, on le sait depuis des décennies que règne une forme de terrorisme intellectuel. Dans notre pays, le bien c'est la gauche et le mal c'est la droite. Ainsi donc, la juge qui a prononcé la condamnation de Nicolas Sarkozi, homme politique de droite, s'est toujours revendiqué de gauche.
En 2011, elle menait par exemple à Nice une manifestation de magistrat contre le président de la République de droite de l'époque qui n'était autre, je vous le donne en 1000, que Nicolas Sarkozy. Quelques années plus tard, c'est elle qui présidait le tribunal qui condamna les époux Fillons dans l'affaire des emplois fictifs. D'où cette question Benoîte, une magistrat aux idées politiques clairement affirmé à l'opposé de celle d'un prévenu peut-elle être vraiment impartial ?
N'est-il pas envisageable dans ce cas qu'elle se déporte comme un maire se retire de la délibération de son conseil municipal si celui-ci doit traiter d'un dossier qui pourrait directement ou indirectement le concerner ? Vous auriez donc trouvé normal Jean-Christophe que madame Gavarino se retire finalement du dossier ? Alors, laissons-lui nous le bénéfice du doute.
Madame Gavarino est peut-être moins engagée en 2025 qu'elle ne l'était en 2011. Mais quand bien même elle se serait retirée, aurait-on réglé le problème ? Ce n'est pas sûr du tout.
Si ce n'avait été elle, cétait sa sœur. Puisque si l'on en juge par l'état du paysage syndical judiciaire, la majorité écrasante des juges sont de gauche. À 90 %, il vote soit pour le syndicat de la magistrature, connu pour son célèbre mur des cons et son stand annuel à la fête de l'humanité et qui se revendique fièrement de gauche, soit pour l'Union syndicale des magistrats.
Vous allez me dire celui-ci se dit un mouvement apolitique. Je vous répondrai que c'est quand même sous sa bannière que madame Gavarino manifestait contre Sarkozy en 2011, que c'est ce même syndicat qui avait estimé en 2017 que le quinquena Sarkozy, encore lui, était synonyme d'heure sombre pour la justice et qu'on ne compte plus ces communaes communiqués commun avec le syndicat de la magistrature pour l'apolitisme. On repasserain.
Et que dire du tout-puissant parquet national financier créé par François Hollande en vue d'assaignir la vie politique et qui curieusement semble atteint d'émiplégie dans ces investigations qui visent massivement les élus de droite. Il faut dire que ces membres sont généreusement alimentés en information, vraie ou fausse, par une presse de gauche ou d'extrême gauche qui a pour eux les yeux de chimen. Or, faut-il le rappeler, les juges rendent la justice au nom du peuple français, lequel peuple français est très loin de voter à 90 % pour la gauche.
La justice comme d'ailleurs le service audiovisuel public devrait être un lieu de pluralisme où se retrouvent les Français de toute opinion. Or, ce n'est pas le cas. Ce sont donc les principes mêmes de démocratie et de représentativité démocratique qui sont quotidiennement bafoué au sein de ces deux institutions.
Il devient urgent et nécessaire de réformer l'une et l'autre. Merci Christophe Buisson. C'était votre édito à demain.
À demain.