Les Vraies Voix - Émission du 11 septembre
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 6 %Défensif 4 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- OuverteRéponse directe
Est-ce que ça veut dire Bruno Pomar, je vais commencer avec vous de dire que cette loi est peut-être trop légère ou pas assez orientée ?
- OuverteRéponse directe
Monsieur le député, votre loi s'applique évidemment sur tous les litoraux. L'idée c'est d'avoir moins de locations estivales et plus de locations à l'année.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- Bruno PomarChiffre
« 95 % je le dis à la louche de ces participants sont venus avec des intentions pacifiques. »
- Bruno PomarChiffre
« il y a eu 500 plus de 500 interpellations. »
- Michael CossonPromesse
« l'idée c'est vraiment de pouvoir relancer le logement locatif et redonner confiance au propriétaires. »
Modèle mistral-small3.2:24b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique] Les vraies voix sud radio 18h20 Cécile de Ménibus. Et si vous ne le saviez pas, Philippe David est là ce soir. Bonsoir Philippe David.
Bonsoir Cécile de Bénibus. Comment je pourrais vous annoncer le magnifique ? Non, ça c'était Belmondo.
Ouais. Euh Philippe David le magnifique. C'est beau.
Oui, c'est beau. Mais c'est par rapport à Belmondo. Comme dirait un certain Philippe B, feu n'est pas crédible ma fécile l'inénénénarable.
Bruno Pomar est avec nous. Bonsoir. Bonsoir ma chère.
Très content d'être parmi vous ce soir et puis vous avez des consultants de de très haut niveau. Ça va être dur pour moi ce soir. Le sillant Éric Rebel.
Bonsoir alias Robert de Nir alias Roberto. Non mais moi c'est un honneur pour moi d'être sur le même plateau que monsieur Pomard. Ouais, c'est c'est je suis régulièrement sur les réseaux sociaux euh avec des images parfois qui prêteraient la confusion mais bon non ça c'est truc.
On a dit pas de dossier. Pas de dossier. Pomar c'est un grand cru.
Exact. Oui. Ouais.
Pomar ou avec deux. Oui, c'est ça. Enfin en tout cas le le nôtre il est un peu bouchonné he je vous le dis tout de suite.
Malheureusement c'est pas grave. Ça ça s'appelle taclé à la grosse. Ah oui ben écoutez écoutez c'est jeudi.
Jeudi au tacle. Qu'est-ce que je voulais que je vous dise ? C'est comme ça mais vous pouvez me tacner en retour hein, vous le savez hein.
Après vous viendrez plus mais c'est pas grave. Et euh on plaente. Allez, soyez les bienvenus. 0826 300 300 on est ensemble jusqu'à jusqu'à 20h avec le sommaire de cette émission euh pour une éventuelle sortie de crise, Sébastien Lecornu vient de proposer peut-être de relancer le dialogue autour de la réforme des retraites.
Alors, est-ce que à votre avis il a raison ? Est-ce qu'il faut crever l'abscès ou est-ce que remettre les retraites sur le métier, ça risque de remettre de l'huile sur le feu ? Il a cette question : est-ce que pour apaiser les tensions, le cornu veut rouvrir le débat sur les retraites ?
Est-ce une bonne idée ? Et bien vous dites non à 71 % voulez réagir, moi je pense que c'est une bonne idée. Voulez réagir le 0826 300.
Et puis euh l'histoire se répète, il y a encore des manifestations gâchées euh bah la la déambulation des euh des manifestants, les casseurs qui décribilisent régulièrement la cause. Alors, parlons vrai, des gars lors des manifestations du 10 septembre, faut-il une nouvelle loi anticasseur ? Vous dites oui à 69 % et moi je souhaite un retour non pas à la loi de 2019 qui avait été en partie censurée par le conseil constitutionnel si elle est en même si elle est en vigueur mais la vraie celle de Pompidou en 1970 qui a été faite avant que vous soyez né ma chère Cécile mais de très peu de temps c'était au mois de juin voilà ne dites pas l'année voilà c'est tout ce que je vous demandera dit mais comme quoi ça y est je suis vraiment vieille j'entends plus 0826 300 300 on est ravi de vous accueillir tout de suite le grand débat du L'âge de retraite de départ, que vous dit le premier ministre la question, il nous dit que la question de l'âge, elle est sur la table.
Maintenant, il faut nous écouter parce que là, on en a gros. Oh là là, qu'est-ce qu'il y a là ? Il y a un vent de révolte.
Travailler jusqu'à 64 ans, bah pour moi, c'est pas possible. J'ai commencé à 16 ans. Donc pas content, pas content, pas content.
Je sens que je vais craquer. Et moi je sens que je vais devenir vous. Les vraies voix sud radio, il veut le remettre en place totalement. et le monde a révélé que Sébastien le Cornu euh voulait réactiver le conclave sur les retraites lancées par François Baïou et qui lui a valu sa place.
Euh Éric Revel, est-ce que c'est une bonne ou une mauvaise idée ? En tout cas, il fallait annoncer quelque chose après avoir annoncé la rupture hier. Oui.
Alors, je demanderais juste à Philippe de me repréciser le le sondage, pardonnez-moi, j'ai pas bien compris. Et bien, pour le moment, vous pensez que c'est à 71 % ce n'est pas une bonne idée de rouvrir le dossier des retraites. Non, 71 pour 29.
Alors, c'est une incohérence totale de la part des Français parce que ils ont manifesté en masse contre la réforme des retraites. Si vous rouvrez le dossier, ben vous avez une chance de renégocier. Si vous êtes contre la réouverture du dossier, c'est que vous voulez pas renégocier.
Donc c'est quand même assez curieux. Alors sont peut-être contre le conclave qui n'a servi à rien. Ah là je comprends mieux.
Alors le conclave, bah il faut en parler. Parti socialiste s'est fait avec le conclave parce qu'en réalité, je vous rappelle que pour obtenir la confiance du Parti socialiste et de ses dirigeants, François Berou avait accepté de rediscuter de la réforme des retraites à l'intérieur d'un conclave. Le problème de François Berou, le malin de peau, c'est qu'il avait changé les règles du conclave en cours de route.
Il avait dit tout est négociable, sauf l'âge de départ. Ça rien. Au revoir et merci.
Donc les autres ont dit "Attendez, vous nous prenez pour voilà de voà." Donc disons que le conclat va un mauvais souvenir, un mauvais souvenir et que bah je vois pas pourquoi les oppositions à monsieur le cornu se précipiteraiit dans ce genre de réunion. Bah il il va falloir que le cornu aille à la manœuvre parce que effectivement les syndicats sont braqués là-dessus.
Binet. C'est clair qu'elle fait d'ailleurs, elle fait plus de la politique cette dame que du syndicalisme quand on regarde bien. C'est vrai.
Et je pense que encore une fois, ouais, reouvrir le sujet, ça va être un peu compliqué à mon avis parce que c'est un sujet qui est extrêmement tendu, compte tenu encore une fois des diversités des gens qui partent à la retraite suivant les les suivant les métiers, suivant enfin bref le le temps de travail qui a été effectué. C'est Mellim Melo incompréhensible d'ailleurs pour les Français à mon avis. Alors moi, il y a une chose que qui m'a marqué hier, vous allez comprendre, c'est quand devant Matignon, Sébastien le Cornu a dit "On va faire la grande rupture." François Baïou regardait ses chaussures et a il a déjà annoncé une première rupture hier quand il disait "Maintenant, grosso modo, on va parler à tout le monde, tous les groupes parlementaires en filigrane RN comme à tout le monde." Et là, je vous l'aviez rappelé à juste titre, il les a pris un peu pour des jambons quand même.
Baou avec son comptable, son conclave, on est bien d'accord. Oui socialisti et et là il ouvre quand même une porte en disant "Bon, le pays est fracturé, on va voir ce sur quoi avec des gens de bonne volonté en faisant un peu en reprenant un peu à droite mais en donnant un peu plus à gauche. On va peut-être arriver à refaire que les gens se parlent et dialoguent.
Je crois que c'est hyper important vu la fracturation du pays aujourd'hui. Enfin, tout le premier ministre qui arrive en poste généralement fait ça. Il reçoit tous les partis, tous les syndicats.
Je pense pas qu'il y ait de de Oui, mais on a un spécialiste là, Éric Revel économiste. Est-ce que Non, mais sincèrement Éric Revel, est-ce que il y a des choses négociables ? Est-ce que ce qui a été mis en place, en tout cas l'âge à la retraite aujourd'hui, on peut pas faire autrement sincèrement ?
C'est c'est quoi la ver su ? Oui, pour plein de raisons. Je vois pas comment on va remettre en en cause le départ à la retraite telle que la réforme.
OK. Un populaire, il faut, il y a des cas particuliers de métiers péniblees, de gens qui ont commencé à travailler tout, c'est sûr, mais on pourra pas. Regardez ce qui se passe en Italie.
C'est spectaculaire l'effondrement de la natalité qui nous touche aussi, mais en plus qu'en fragilité, en situation d'exploser le système de nos retraites par répartition. C'est ça la réalité. Donc bah, il y a pas 36 choix si vous voulez.
Ou bien on diminuera le le montant des retraites ou on mettra un peu de capitalisation. Vous voyez mais ça c'est le grand tabou ce que ne veulent pas les les syndicats. Je crois CGT nous sommes alors deux choses.
Je pense qu'il y a une chose importante remettre le dossier des retraites à plat c'est intéressant parce que la réforme des retraites a été mal faite. Notamment il y a toujours des avantages massifs pour les fonctionnaires et les régimes spéciaux par rapport au privés. Je pense qu'on est tous d'accord là-dessus.
Alors que la majorité en France des gens sont les salariés du privé. Oui ou non ? Oui oui.
Avec un point quand même fondamental. La majorité de la hausse de la dette publique vient des retraites du public. Oui ou non ?
Qui est déficitaire. Qui est un déficit déficit absolument. Alors que les retraites du privé 12 milliards je crois par an à peu je crois que c'est ça alors que les retraites du privé elles sont équilibrées et même pour certaines àir carco légèrement excédentair je parlons des des avocats qui voilà qui on va certainement les chercher des on est bien d'accord si eux ils ont carrément un trésor de guerre mais c'est pas les seuls alors l'idée pour moi ce serait de remettre les choses à plat et de remettre de la justice dans le système de retraite parce que je pense une chose et je sais que Cécile pense la même chose donc elle va dire que j'ai raison et moi je pense pas non mais c'est vrai on en a déjà parlé plusieurs ensemble hors antenne c'est de quoi je me mêle les l'âge de la retraite quand quelqu'un a commencé à travailler à 15 ans sur les chantiers je me vois mal lui dire de parler de dire à 67 ans il sera mort ou cassé avant donc moi je suis pour qu'on ait un débat sans tabou et qu'on regarde de A à Z et surtout en ayant le courage de toucher à la fonction publique.
Est-ce que ça veut dire qu'il faut beaucoup plus de cas particuliers c'estàd de salariés non de cas particuliers de dire voilà la retraite aujourd'hui c'est ça et on va amender sur des cas vraiment par voilà des rés dans en tout cas ce qui est sûr c'est que la façon dont on a essayé d'aligner les régimes spéciaux sur le régime général on peut pas dire que ce soit un vrai franc succès. On est d'accord. Non, il faut sauver le système par répartition bien sûr, c'est la solidarité.
Mais là, on va arriver dans les années qui viennent à à un actif pour un retrait et puis on va basculer pour on aura un retraité et demi pour un actif. Donc là, le régime est plus est plus est plus équilibrable. Donc c'est pour ça que je je parle toujours de la capitalisation.
Vous savez le le fond de retraite bloque. Qu'est-ce qui bloque l'idéologie ? C'est oui, il y a il y a un tabou français.
Je vous avit une loi qui avait été faite en 1997 juste avant la dissolution la loi Thomas quiutorisait la capitalisation pour le privé Jospin gagne les législatives après la dissolution elle a été abolie immédiatement ce que je trouve quand même un peu cocasse c'est que la gauche qui disait que c'était un scandale la capitalisation la soutenait pour les fonctionnaires à l'époque ça s'appelait la préfond et le crève la réponse de nos vraies voix dans un instant on fait une petite pause et 0826 300 300 donnez-nous votre avis sur cette euh réforme des retraites à tout de suite. Sud Radio Sud Radio parlons vrai. Parlons vrai.
Sud Radio. Parlons les vraies voix Sud Radio 18h2h Cécile de Minibus et Philippe David bien entendu autour de de cette table avec nos vraies voix du jour Éricel qui est avec nous et Bruno Pomar aussi que vous connaissez bien maintenant et vous au 0826 300 on évoquait il y a quelques instants bien entendu cette éventuelle réouverture du conclave des retraites. Pour l'instant, vous dites non en majorité, mais on se disait avec Eric Revre, qu'est-ce qui se passe avec la capitalisation ?
C'est juste une idée qui qui est rebutante visiblement pour les Mais oui, parce que parce que les les syndicats notamment qui s'opposent à cette idée et une large partie de la gauche considèrent que ça profiterait au plus riches. Mais en réalité, je vais vous dire, si vous avez plus de moyens que quelqu'un qui en a moins et que on vous permet de faire la capitalisation, bah vous allez cotiser en fonction de ce que vous épargniez. Vous prenez d'ailleurs le risque du placement de cette capitalisation, mais surtout vous allez alléger le système par répartition s'il y a un complément de capitalisation.
Bon bah, c'est sûr que euh un directeur général d'une boîte, il a un salaire plus élevé que euh qu'un employé. Ça veut dire que oui, il capitalisera plus mais de toute façon il a une retraite plus importante. Donc si on pouvait sans polémique politicienne un jour tranquillement, ça on prend pas le chemin hein, pouvoir aborder ce sujet, ce serait génial.
Puis je voulais rajouter parce que tout à l'heure Philippe David nous parlait du quand Beou regarde ses chaussures au moment de la passion de pouvoir avec monsieur le cornu. Moi, j'ai surtout noté que avec les mots qui sont ceux de François Berou qui l'a quand même mis en garde. Il lui a dit "Si vous avez besoin de moi, n'hésitez pas." Bah évidemment que le cornu va avoir besoin de lui puisque c'est le patron du groupe modène, c'est François Bou et qui va avoir besoin de lui s'il veut essayer d'obtenir pas tout de suite la censure.
Voyez donc tout ça c'est quandme aussi des jeux politiques incroyable. Incroyable. Allez, le 0826 300, c'est Richard qui est avec nous qui nous appelle de Toulouse.
Bonsoir Richard. Bonsoir à vous Richard, qu'en pensez-vous de cette éventuelle ouverture de nouveau dossier qui a fait tant de couler d'encre ? Mais je pense en fait que c'est une une simple manœuvre parce que monsieur le Cornu va aller chercher euh le soutien des socialistes et la succursale socialiste, c'est la CFDT et donc il va donner du il va lâcher quelque chose pour la CFDT dans la renégociation mais je pense comme ça a été très bien dit avant ça sera au détriment des personnes qui sont dans le privé malheureusement parce que ben le noyau le noyau central des de nos synd syndicat, c'est GT, c'est le DT, ben c'est pas dans le privé, c'est dans le public, ça pèse rien sur le reste.
Et donc voilà, ça va se faire au détriment du privé encore pour bah renvoyer un peu un peu d'air et et pour d avec les socialistes. Donc je suis contre Éric Rel. Bah pour l'instant le brouillard est quand même épais mais ce qui est sûr, vous avez raison, c'est que de toute façon, il va falloir qu'il cherche une majorité relative pour essayer de se maintenir à Matignon en quelques temps.
Parce que après, je rappelle que c'est quand même Emmanuel Macron qui est en première ligne, hein, il l' déjà là mais bon, si le cornu part dans 2 mois, vous imaginez ce que ça veut dire ? Il restera quand même he Emmanuel Macron. Écoutez, on verra, on verra, on verra, on verra.
Oui, mais on avance quand même dans un brouillard absolu, pardonnez-moi. Sur tous les dossiers, sur tous les dossiers, le budget de monsieur le cornu, ce sera quoi ? Ah bah, bonne question.
On attend sur le conclave. D'ailleurs, la CFDT est complètement braqué dessus. C'est pareil hein, comme les autres syndicats.
Donc, ou faire une ouverture sur ce sujet-là, ça va être assez compliqué de mon point de vue. Non, mais ce que dit Richard de Toulouse, c'est très intéressant. C'est que en fait le drame de un des drames de la France, c'est que il n'y a pas assez de syndicés dans le privé.
Pourquoi ? Parce que ça veut dire que qui donne le sont les syndicats de la fonction publique. Bien sûr.
Et quand je vais vous prendre un exemple quand en 93 à l'été 93 le gouvernement Baladure fait la première réforme des retraites. Il l'a fait au mois de juillet tout le monde est à la plage et doit pierre en éventail. Donc ça pas il ne touche que les salariés du privé.
Est-ce que vous avez vu une récrimination des syndicats ? Ils étaient eux aussi à la plage ? Rien.
Et je me souviens de Marc Blondel lors des greffes de 95 qui était sur un plateau de télévision et à qui on dit "Mais là vous défendez le régime de retraite des cheminaux mais quand on a trouché au salarié du privé à l'été93 vous étiez voilà vous n'avez rien dit et il a dit oui c'est vrai c'était pendant l'été nous étions en vacances et nous n'avons pas été très bon je vous jure c'était la réponse. Moi j'avais vu ça devant ma télé j'étais j'allais j'ai Heureusement que j'étais pas en train de dîner. Je me serais étouffé voyez un peu.
Et c'est ça le drame, c'est qu'en fait les syndicats défendent uniquement leur bataillon lourd, c'est-à-dire fonction publique, régimes spéciaux, SNCF et cetera, mais n'ont pas défendu les salariés du privé. Ça c'est quand même une réalité. Est-ce que c'était le premier sujet qu'il fallait enfin mettre sur la table en tant que premier ministre ?
Euh Bruno Bomar, Éric Revrevel, est-ce que moi je pense que c'est pas non, c'est s'attaquer à un morceau un peu dur. Ouais. Ouais. sécité parce que c'est vraié et que c'est le sujet d'actualité, on le voit partout que c'était la première chose rassurer les français sur ce sujetl déjà et puis et puis en même temps sur concernant les les économies qu'on peut faire, c'est penser encore une fois baisser le rythme du du le rythme de l'État c'estàdire avec les tout ce qu'on connaît les 80 milliards avec les fameuses agences et cetera mais tout ça on en parle pas quoi.
On a cherché à vouloir taper les moi je vois quand je vais dans mon village, les gens mais pensent à leur pouvoir d'achat, passent à vivre normalement et on s'en fout complètement. Le problème des retraites à la limite pour certains c'est pas la première des préoccupations. Je dis actuellement et dans la stratégie de de le Corn je pense pas que ça soit la meilleure.
Bah de parler de sécurité le jour où du du 10 septembre, c'était peut-être aussi un peu ou il y a il y a des moments pour pour ça. Merci beaucoup en tout cas Richard de nous avoir appelé au 0826 300 et tout de suite on n'y croit pas. Les vraies voix sud radio, c'est un sujet un peu pousse au crime.
Vous allez voir. 20000 bouteilles de vin livrées à la prison de Bordeaux. Draguignan scandalise les agents pénitentiaires.
Pour en parler, Renand Rouau est avec nous, délégué syndicat UFAP UNSA au centre de du pénitentiaire de Bordeaux Dr Guignan. Bonsoir, merci d'avoir accepté notre invitation. Alors, je je tombe, on a on est tombé un peu dénu en en lisant cette information puisque les 15 et 20000 bouteilles destinées à être conditionné dans des paniers gourmands par des détenus ont été livrés fin août dans ces ateliers et là vous dites il y a un problème puisque bah une bouteille c'est du verre qui a assez peu de surveillant et que ça peut créer des problèmes.
Et bonsoir, merci dans votre émission. Euh oui, tout à fait. Donc le 28 dernier, les agents qui sont chargés de contrôler les marchandises qui rentrent dans les ateliers ont découvert avec Cupéfaction plusieurs palettes de vin sans être averti, sans aucune note de ça n'était jamais arrivé et de mémoire on n' jamais eu connu de une telle scène.
Le problème c'est que notre direction donc n'avertit personne et qu'elle priorise l'emploi des de la population pénale au détriment de la sécurité de tout le monde. Ça nous pose quand même un problème puisque une bonne partie des détenus qu'on a sur Gradignan euh sont là pour des faits de violence où certains ont commis des délits sous l'emprise d'un d'état alcoolique. Donc euh c'est pas comme si on ne connaissait pas déjà énormément de problèmes sur le pénitentiaire de Bordre Gradignon, hein. utile de vous rappeler qu'on a 1170 détenus pour 633 places.
On est actuellement en déficit d'une centaine d'agents entre l'organigramme de référence et les agents qui sont absents pour des raisons diverses ou médical. Donc c'était vraiment pas le moment de si vous voulez de nous exposer à une telle situation. Ça veut dire que le le ratio c'est combien de détenus qui vont travailler ?
Combien de je vais y arriver aujourd'hui ou pas de surveillants pour les pour bah pour autour d'eux ? Pour le nombre de détenus, alors il y a même pas de note de service, c'est la la strict inconnue hein, puisque le chef d'établissement euh pratique le monologue social. Il ne il ne communique sur aucun sujet.
Super. Ah oui oui, c'est c'est un spécialiste. Euh quand au nombre de d'agents, ben c'est le stricte minimum. 3 jours par semaine, vous avez deux agents qui surveillent des centaines de mètres carrés et les de jours restants, puisqu'on travaille que du lundi au vendredi dans les atelier, il y a un seul personnel.
Donc combien de de détenus ils vont mettre à confectionner ces paniers gourmands ? On ne le sait pas. Ce qu'on saigne nous, c'est que déjà on sera en difficulté pour assumer assurer pardon la sécurité des lieux et des personnels.
Hm. Bah quand on sait le niveau de violence qu'il y a dans les prisons, effectivement, on peut s'interroger. Puis il faut savoir qu'une bouteille c'est une arme par destination.
Je veux dire euh c'est c'est clair, on la casse. Voilà. Et qui c'est qui morfle ?
C'est euh c'est ce sont des agents pénitenciers. Non, ben encore une fois voilà, il y a il y a il y a des choses parfois qui nous qui nous interrogent sur comment se fonctionne cette société, que ce soit d'ailleurs la justice et bien d'autres secteurs de de de notre de notre pays. Mais c'est vrai que c'est encore une fois sousffectif.
Donc des gens qui sont là pour assurer la sécurité de la prison face à des dizaines et des dizaines de de d'individus qui sont dangereux. Au-delà du fait que ces ces gens-là ont besoin de travailler, c'est bien qu' ces ateliers d'ailleurs dans la prison. Moi je trouve que c'est un modèle de réinsertion intéressant mais que je sais pas le mec a décidé de dire tiens, on va faire des paners gourmands avec des bouteilles de vin à l'intérieur de la prison.
Si je peux si je peux me permettre. En plus cette société elle propose des paniers gourmands sans sans bouteille d'alcool. Il n'y a que un lot ou deux où les bouteilles d'alcool sont si vous voulez prévu.
Il y a énormément de l'eau où il n'y a pas de ces bouteilles. Donc nous ce qu'on demande tout simplement au niveau syndical c'est que ces ces panourmands soient effectivement confectionnés au sein des ateliers du nouveau centre pénitiaire de Bordeaux Gradignan mais que les bouteilles d'alcool ben soient confectionné dans des lieux hors détention dans enfin pas pas dans la prison. C'est pas comme si on ce que les gens doivent savoir, c'est que en plus de ce risque-là, on est soumis tous les jours aux inclusions par drone.
On en tous les jours une certaine partie de la population pénale se font livrer euh déjà de l'alcool, cocaïne, cannabis et on a aucun moyen pour lutter contre cette situationlà. Au niveau des paroires, c'est pareil encore hier on a attrapé 115 g sur une famille. 115 g, on met pas les moyens.
Les les collègues, ça rentre de partout, ils sont exposés à tous les dangers. Mais là, ce qui nous fait vraiment mal, c'est que d'une manière officielle, on va dire, ça a été décidé dans notre dos qu'on fasse rentrer une quantité d'alcool euh infensé et qu'on nous expose à ce risque euh en sachant déjà que la situation est sensible. Oui.
Le centre pénitiaire de Gradignan est en construction. On a une demi-prison, c'est-à-dire qu'on a livré la phase une le 20 mai 2024 et la phase 2 est prévue en livraison début 2027. On on est au milieu d'un certain dans on est dans si vous voulez dans une situation où on est on doit faire face déjà à énormément de difficultés et là on nous la rajoute gratuitement.
Merci en tout cas euh d'avoir accepté notre invitation. Renand Rouau, délégué euh syndical UFAP UNSA et au centre pénitentiaire de Bordeaux. Gradignant, merci d'avoir accepté notre invitation.
Vous restez avec nous dans un instant le tour de table de l'actu des des vraies voix. Philippe David. Oh le concours l'épine de l'impôt Éric Revel les manifestations et l'ultra gauche et vous Bruno Pomar alors figurez-vous que j'ai excusez-moi j'ai j'ai un bug là les dérives ultravoyantes des gris impressionné d'être devant le menteur le menteur Sud Soudradi parlons vrai parlons vrai Sud Radio parlons les vraies voix Sud Radio 18h20 Cécile de Mibus avec Philippe David bien entendu autour de cette table Éric Revel et Bruno Pomar.
Et d'ailleurs, si vous voulez participer à l'émission, c'est simple 0826 300 vous attend jusqu'à 20h. Allez, tout de suite le tour de table de l'actu des vrais voix. Je crois que toi et moi, on a un peu le même problème, mais non.
C'est-à-dire qu'on peut pas vraiment tout miser sur notre physique, surtout toi. Alors, si je peux me permettre de te donner un conseil, c'est oublie que tu as aucune chance, vas-y, fonce. Oui, mais comment dire sans tomber dans une forme de réalisme insupportable ?
Il a rien compris. On sait jamais. Sur un mal-entendu, ça peut marcher.
Le tour de l'actualité. Éricel, on ne peut pas manifester sans que l'extrême gauche gâche tout selon vous. Ben, c'est pas selon moi, c'est quand on regarde les dernières manifestations y compris euh populaires, euh bah il faut se rendre à l'évidence si vous voulez.
Il y a plus uner mai tranquille, il y a plus une manifestation tranquille. Euh vous avez immédiatement des groupes d'extrême gauche, des black blocks, des punk à chiens, des adistes, tous ces gens qui bossent pas sans doute. Et pendant ce temps-là, la France qui casque elle, si vous voulez, celle qui paye des impôts, hein, pas celle qui casse, pas la France qui casse, celle qui casque.
Bah, elle en a marre. Elle en a marre. Donc moi, je comprends la colère légitime des gens qui ont envie de manifester pour leur pouvoir d'achat, pour très bien.
Ça jamais ça m'a jamais posé aucun problème. Le problème c'est que il y a de moins en moins de gens parce qu'ils font le constat que je viens de faire qui vont qui vont dans ces manifes parce qu'ils savent très bien que ça dégénère, que sans arrêt, il faut brûler des poubelles, brûler des abribus, sans prendre au commerçants et cetera. Donc cette ultra gauche, cet ultra gauche encouragé par LFI pour les mouvements populaires.
C'est ça la réalité. Ce qui est quand même d'une incohérence folle puisque chez LFI, on veut on on aimerait incarner le peuple, ben le peuple il descend plus vraiment dans la rue parce qu'il a pas envie euh sinon d'assister. En tout cas, il a peur pour pour lui-même.
Il a peur de prendre des coups, il a peur et cetera. Donc oui, moi je trouve que l'ultra gauche, l'extrême gauche pourrit maintenant toutes les manifestations dans ce pays. Et Dieu sait qu'hier pourtant le dispositif était important. 80000 forces de l'ordre sur le terrain.
Euh il y a pas eu de sites stratégique qui ont été touché. Je trouvais que le le dispositif mis en place par le ministre de l'intérieur était vraiment bien dimensionné et efficace. Mais pardonnez-moi les scènes auxquelles on a assisté.
Pour reprendre le petit mot de Mélenchon qui avait dit 2 jours avant oh, c'est pas parce que il y a un cajot qui va brûler. Non, monsieur Mélenchon, qui est-ce qui va payer les radars qui sont en endommagés ? Qui est-ce qui va payer les abribus endommagés ?
Bah, c'est nous, c'est la France qui casque. C'est pas la France qui casse. Euh Philippe David, la nouvelle idée L, j'en ai marre.
Fiscaliser les pourboirs. Ah oui, parce que les pourboirs ont été défiscalisés depuis 2022 pour les salariés gagnant moins de 1,6 SMIC. D'accord.
C'est bien dans le les bars tabac, les barres restaurant pardon. C'est alors il y a plus que une personne sur trois, un client sur trois qui donne du pourboir. Et là la la mesure a été reportée chaque année et elle arrive à échéance le 31 décembre 2025.
Et comme il faut trouver 40 milliards, et bien nos têtes pensantes de LENA et de Bercy ont pensé à fiscaliser les pourboir. Alors évidemment les personnels sont vent debout mais en au moins autant que les personnels, il y a les patrons parce que ils disent "Nous, on a un problème pour recruter. Il faut dire que c'est des métiers durs.
Nous le soir à 20h, on peut aller dîner au restaurant. Pourquoi ? Parce que ce sont ces gens-là qui nous servent, qui nous font la cuisine, qui nous accueillent.
Et donc ils disent "Bah maintenant les gens ils vont arrêter et ils vont partir. On va avoir encore plus de mal à recruter." Alors moi je pose la question plutôt que de se faire le concours l'épine de l'impôt le plus débile qu'on va inventer.
Si on arrivait enfin plutôt, ce serait beaucoup plus rentable à faire une réforme de l'État qu'à imaginer encore de nouveaux impôts, et ben je dirais bravo, il serait temps. Et le problème c'est qu'il faut carrément changer le logiciel de nos têtes pensantes de Bercy et de la haute fonction publique. Bah surtout ça va inciter à frauder.
Bien sûr. Non mais je partage tout à fait ce qu'a dit Philippe. Non mais attendez c'est Non mais on comme dirait Patrick Roger, on marche sur la tête.
Non mais attendez mais vous rendez compte l'idée revient sur la table de fiscaliser les les pourboirs. Enfin moi je trouve ça proprement scandaleux. Euh bon déjà, on donne peu de moins en moins de pourboir parce qu'il y a aussi des problèmes de pouvoir d'achat pour les gens qui vont au restaurant pour ceux qui peuvent se payer le restaurant.
Donc ouais, moi les petits hommes grilles Bery si vous voulez je surtout qu'on voyait le salaire de la haute fonction publique. Ou non, ils sont pas malheureux. Bon non mais c'est une idée.
Vous avez dit débile ? Oui. Et ben c'est bien.
Débile. Merci. Voilà.
Débile. Bon bah Bruno. Bah c'est oui non c'est c'est pô mais encore une fois on veut récupérer de l'argent.
Je vous l'ai dit. Je l'ai dit tout à l'heure en ouverture, on a 80 agences d'État qui euh une des milliers d'agences d'État qui prennent 80 milliards tapons là-dedans. Par contre, on en n'en pas parlé.
Regardez, est-ce que vous connaissez la CRE, la commission de régulation de l'énergie ? Vous savez à quoi ça ? J'en ai entendu parler à rien.
Bon, c'est madame Vargon d'ailleurs. Ouais. La creuve, c'est c'est des postes à 180000 € par an plus le reste.
Ça sert à rien. Quand elle arrive pour négocier l'énergie devant le président de elf de Total et cetera. On est rien du tout.
C'est-à-dire que l'essence c'est euh les patrons décident si ça tout ça sert strictement à rien. Et comme ça vous en avez des ribambelles de haut fonctionnaires placés et qui nous coûte un français sans compter celles qui font doublon, triplant, quadrant. Bien sûr.
Voilà. Bruno, puisque vous avez la parole, vous vouliez aussi revenir sur les dérives ultraviolentes. Oui, je partage tout à fait ce qu'a dit évidemment Éric sur sur ce sujet-là, c'est que évidemment l'extrême gauche euh pourrit nos nos manifestations au détriment aussi de non seulement des des vrais de ceux qui travaillent évidemment et qui défendent des causes, mais au détriment de nos policiers aussi hein, nos forces de l'ordre qui à chaque fois, je le répète, il y a eu une trentaine de blessés hier quand même, des policiers, on a pas trop parlé de ça mais c'est la vérité.
Non, ce qui m'inquiète beaucoup moi, et ça me rappelle un petit peu mon mon passé de de policier a, c'est que cette extrême gauche qui se marginalise de plus en plus, qui devient de plus en plus radical euh dans leur forme de d'action, euh je me demande à quel point on va pas retourner en arrière. Vous savez, dans les années 80 90, on avait l'extrême gauche action directe, la raf, la rot fraction et compagnie qui qui était ultra violente, revendication et cetera et qui un jour est passé à quoi ? à des assassinats euh action directe.
Moi je le sais puisque je les ai serré les gens baisse le bâton de renouv général également. Bon et en Italie aussi pareil exactement et et toutes ces toutes ces comment dire formes de d'extrême gauche ultra violente et on le voit de plus en plus me pose m'interroge et malheureusement c'est en train de se confirmer avec ce qu'on a vu hier avec Charlie Kerk. Oui.
Aux États-Unis. Le mec qui s'est fait flinguer quand même. Voilà. il défend des valeurs, il défend voilà, on est d'accord avec lui ou pas, mais il défend des valeurs.
On peut pas tuer des gens comme ça. Donc ce qui m'inquiète beaucoup et je suis très content d'ailleurs dans les années 86 d'avoir serré toute l'équipe d'action directe avec mes copains du du RA, je m'inquiète sérieusement sur le risque qu'on prend. Peut-être des policiers tués, peut-être des chefs d'entreprise.
On se pose réellement la question. Allez, restez avec nous. Dans un instant, on reviendra sur cette nouvelle proposition.
Si vous êtes malade pendant vos vacances, vous allez peut-être pouvoir les décaler, c'est-à-dire prendre des jours pour avoir un peu plus de vacances si vous avez une grippe, vous êtes peut-être cassé la jambe. Voilà, donc on voit ça dans quelques instants avec la vice-présidente déléguée de la CPME et dirigeante de la fenêtre qui est visiblement très en colère. On en parle dans un instant.
Tout de suite Sud Radio, votre attention est notre plus belle récompense. J'écoute Sud Radio tous les jours et j'adore et j'adore. Sud Radio, parle en vrai.
Les vraies voix Sud Radio 18h 20h Cécile de Mibus avec Philippe David et autour de cette table Éric Ravel. Ça va mon Éric ? Très bien.
Coucou j'adore les a il y a Philippe, il y a Cécile au 0826 300 avec Bruno Pomar. Ça va mon Bruno ? Écoutez, je suis là pour votre sécurité.
Je compte mais Benah écoutez, heureusement qu'on compte pas sur vous, sinon ce sera un problème. Voilà, c'est ça parce que comme il voit moins bien qu'avant. Oui.
Voilà encore une violence mais seulement verbale par la police. Oui, mais c'est dur à entendre. Ouais.
Ouais, c'est Ouais, c'est ça. Et je voudrais pas que vous attrapiez la mauvaise personne. C'est ça que je vais vous dire.
Allez, tout de suite l'info en plus. Les vraies voix sud radio et un arrêt rendu par la Cour de cassation permet désormais à un salarié malade pendant ses congé payé de les reporter. Nous sommes en compagnie de Catherine Gargnou, vice-présidente déléguée de la CPME et dirigeante de la fenêtre.
Bonsoir. Bonsoir. Bienvenue sur Sud.
Bienvenue sur Sud Radio. Cette mesure vous semble inique. Pourquoi ?
Ah bah écoutez, c'est quand même assez incroyable comme situation. est dans une aujourd'hui on a l'assurance maladie qui explose tous les compteurs et à côté de ça, on est en train de nous dire qu'on va avoir la possibilité, les salariés vont avoir la possibilité de d'avoir un report de leur congé en cas d'arrêt maladie. Donc vous pensez bien que c'est une ouverture à beaucoup de choses à la fois justement la difficulté face déjà à l'assurance maladie et les et les comment et les difficultés financières de l'assurance maladie.
Ensuite ensuite on a quand même aussi les organisations dans nous les PME. Euh si vous avez des reports de congé en dehors des congés qui sont déjà fixés, ça va quand même désorganiser tous nos notre mode de fonctionnement. Et ce que nous voyons également, c'est une dégradation euh de l'ambiance sociale en au sein de l'entreprise parce qu'il faut bien savoir que quand une personne est absente, ce sont les autres, c'est les collègues qui prennent le relais et dans ces cas-là, ça leur fait une charge de travail en plus.
Donc sincèrement, le tout additionné euh bah écoutez, on quand même on est fortement surpris et on se dit bah c'est encore aux entreprises euh de voilà de de prendre en charge euh cette nouvelle cette nouvelle mesure qui nous tombe. Je Alors, c'est juste ce ce conformer au standard juridiqu européen. Donc c'est important de le dire.
Moi ce qui me g pas tous les mêmes droits en fonction des pays on est quand même les seuls à travailler 35 hein. Donc et les autres pays quand vous voyez la Grèce en ce moment qui est en train d'accorder un 13h par jour euh je pense qu'il faut aussi regard il faut comparer ce qui est comparable. Voilà.
Ne m'engueulez pas. Non mais moi moi je je je comprends je comprends les enti je vous voulez c'est vraiment c'est vrai que on tombe d enfin on déjà on est dans une situation politique qui est c'est hyper compliqué maintenant on nous rajoute ça enfin il y a un moment moi chère madame madame la vice-présidente je partage tout à fait votre point de vue et pour ne rien vous cacher quand j'ai entendu que cette cette ou case bruxellois allait être transposée avec l'avis favorable de la Cour de cassation en France Au début, j'ai cru une blague. J'ai cru une blague.
Je me dis mais c'est pas possible. Parce qu'en réalité, quand vous regardez, vous parliez de la SQ, elle a officiellement le défi sera de 22 milliards d'euros cette année. Ouais.
La SQ a accumulé une dette de 180 milliards d'euros. Vous voyez, on sait déjà pas comment on va rembourser les feuilles de soins si ça continue. Et puis pardonnez-moi, on oublie une petite chose.
Euh le débat est venu sur la table il y a il y a il y a 15 jours, mais on sait qu'il allit en gros en France repéré par les autorités 500 à 1000 médecins qui s'adonnent régulièrement à des faux arrêts maladies. À des faux arrêts maladies. Bon, alors si en plus vous greffez là-dessus l'idée que un salarié au-delà de la désorganisation dans vos entreprises va pouvoir en fait récupérer ces congés maladie sur ces congés payés, mais on on on est chez les fous.
Alors moi je me fais aucun doute que les gens qui sont en arrêt malad de longues maladie, c'est pas là qu'on trouvera les fraudeurs. Mais pour tous les petits arrêts maladies, ben je vous je vous souhaite bien du courage. Un pour organiser vos plannings dans l'entreprise et deux pour être en capacité de vérifier les faux et les vrais arrêts maladies.
Donc en fait on met une charge de plus dans les entreprises. C'est ça la réalité. Au moment vous l'avez dit, vous m'avez enlevé le mot de la bouche où la Grèce va passer à 13h de travail.
Ouais. Par jour. Ouais.
Vous rendez compte ? et qui [Musique] la valeur travail enfin euh enfin c'est c'est c'est déplorable en fait. Oui, mais déjà la valeur travail, elle a tellement été amochée avec le passage au 35h.
Vous savez quand on explique aux gens que plus moins ils travailleront, plus ils seront heureux. Et je mets de côté les métiers difficiles, pénibles et lourds hein, qu'on me fasse pas dire ce que je n'ai pas dit. Mais franchement, enfin depuis les 35 heures, on non mais on est dans un délire absolu avec une concurrence de folie.
Et là, on vous dit vous êtes obligé de respecter la loi européenne, donc vos salariés pourront récupérer sur leur congés payés leurs arrêts maladies. Non mais attendez ce que tu disais très justement ERC c'est que encore une fois c'est les petites les PME PM et c c'est toujours les entrepreneurs qui ment il payent de plus de tax voilà il morfle de plus en plus au niveau des taxes et cetera et en plus on leur met ça. Il faudrait bien que les technos de de Bruxelles viennent travailler dans une entreprise voir comment ça se passe parce que ça serait pas mal intéressant de voir un petit peu Ouais.
Comment il faut Merci Catherine Garni vice-présidente délégué de la CPME et dirigeante de la fenêtre hier. Restez avec nous tout de suite. Et si j'étais ministre les vraies voix sud radio et est avec nous Charles qui nous appelle de Paris.
Bonsoir Charles. Bonjour madame. Bonsoir.
J'adore comment madame. Très bien. Avec un prénom comme ça de toute façon il est obligé de pouvait pas dire Cécile son altesse.
Si si j'étais ministre de l'économie, quelles seraient pour vous les réformes pour faire accepter le budget ? Alors il y en a deux qui me vient en tête directement. La première, c'est la baisse dronctionnaires.
Aujourd'hui, en France, il sont plus de 5,8 millions. Alors, regardons à côté de chez nous en Allemagne, par exemple, pour 15 millions d'habitants, donc en plus la France, ils en ont 1 million en moins des nombre de fonctionnaires. Donc, on va repérer une règle de 3 classique.
On va supprimer 2 millions de fonctionnaires chez nous qui représente un poids financier considérable. D'accord. Donc, il y a 2 millions de personnes là qui viennent de tomber de leur chaise.
Euh, qui vous remercient. Oui, mais on a on n pas le choix Revreel. Non, mais que les dépenses de l'État que l'État soit obaise, c'est sûr.
Bon, je partage un peu le Charles, je peux vous appeler Mister Cutter. Voyez, vous vous êtes au passé au monsieur si vous voulez. Monsieur Seigneur la fou, vous imaginez ?
Mais vous imaginez du jour au lendemain, enfin je sais pas comment si vous étiez ministre de l'économie, vous metteriez en application votre mesure radicale. Mais vous imaginez 2 millions de fonctionnaires qui du jour au lendemain sont virés de c'est compliqué. C'est c'est voilà.
Surtout que leur statut ne permet pas de les virer théoriquement. Je partage votre point. L'État est obèse.
Mais concrètement voyez si si on devait le faire là comment on fait 2 millions de personnes dehors enfin c'est non. En revanche, en revanche, monsieur le ministre, si je peux me permettre, euh peut-être peut-être que il faudrait en revanche, je vais employer un gros mot, privatiser des morceaux de la fonction publique qui ne sont pas du domaine du régalien. Je vais vous alors pas l'armée, pas la police, pas la justice, mais par exemple au Canada, au Canada à l'époque où Paul Martin était ministre des finances et Jean-Chren premier ministre, figurez-vous par exemple, ils ont privatisé le contrôle aérien.
Ils ont privatisé le contrôle aérien. Ben, ça a pas été une catastrophe. Il y a pas plus d'accident d'avion, voyez.
Il y a peut-être dans la fonction publique dans des domaines qui seraient pas régaliens et qui qui seraient pas mais oui, il y a peut-être des choses dont l'État pour sa gouvernance. Éric, je te rappelle quand même qu'il y a des agences d'état. Oui.
Quand la délégation de service public, on appelle les agences d'état. C'est des doublons ça qui nous coûtent, je le répète, c'est la trème fois que je dis 80 milliards ce trucl. Non mais franchement et je veux dire on peut arriver à en faire des économies au même titre que dans les collectivités local.
Bruno, leur donnez pas cette idéelà parce qu'ils vont être capable de créer une agence pour savoir comment on va fusionner les autres agences. Méfiez-vous s'il vous plaît. Méf Charles, vous aviez une autre proposition à nous faire ?
J'en avais une deuxième effectivement et cette fois elle concerne l'aide publique au développement. Tout un programme. D'accord.
Donc je me suis un peu penché sur le sujet et je me suis rendu compte qu'on continuait de financer des pays comme l'Inde ou encore la Chine. Hm hm. Alors pour la Chine c'est quand même hyper intéressant sachant qu'elle est quand même en place d'être la seconde puissance économique mondiale concurrente direct sur les marchés industriels.
C'est comme si on donnait on donnait un SMIC à Bernard Arnaud. Allez-y sur le quoi ? On parlait d'Afrique.
Là par exemple, il y a 28000 € qui ont été dédiés à un projet qui s'appelle, je cite, le cirque comme vecteur d'avenir pour la jeunesse d'Afrique. Encore une fois, tout un programme. Ou alors encore en Jordanie, 151 millions d'euros pour institutionnaliser et mettre à l'échelle la budgétisation sensible au genre.
Arrêtez Charles, on va on est en train de perdre Eric Revre et non, je pense qu'il va faire malaise façon. Voilà. Merci, merci Charles.
Merci beaucoup en tout cas. Mais c'est vrai que en cherchant un petit peu, il y a des certainement des économies à faire. Merci beaucoup Charles, monsieur le ministre de l'économie.
Allez-vous rester avec nous dans un instant le coup de gueule de de Philippe David. Certains aujourd'hui sont odieux odieux quand on voit ce qui s'est passé du côté de Louta. Et tout de suite et tout de suite Tom Abinet pour qu'on retrouve pour les incontournables de la gestion de patrimoine.
Allez on se retrouve dans un instant. Tout de suite Alta Profit, assurance vie, retraite immobilier, le meilleur de l'épargne en ligne depuis plus de 25 ans, le conseil en plus. Présente Sud Radio, les incontournables de la gestion de patrimoine, Tom Abinet.
Nous vous retrouvons comme tous les jeudis soirs avec notre consultante Catherine Baudenau, directrice marketing, offre et communication chez Alta Profit pour parler gestion de patrimoine. Bonsoir Catherine. Bonsoir Thomas.
Catherine, aujourd'hui, on va s'adresser à tous les jeunes qui entrent dans la vie active ou qui en sont à leurs premières années d'ailleurs de vie professionnelle. Comment bien gérer ces premiers salaires ? Quel placement privilégié ?
Catherine, par où faut-il commencer quand on est un jeune et on rentre dans le monde professionnel ? Alors déjà ma félicitations à tous ceux qui viennent de décrocher leur leur premier job. C'est une nouvelle vie qui commence.
Alors commencez par en profiter. Bon ça c'est dit. Ensuite, le premier conseil, ça va être de se constituer une épargne de précaution qui reste liquide pour pouvoir faire face à d'éventuels imprévus.
Donc pour ça, on vous pouvez très bien utiliser les livrets réglementés comme le livret A qui préserve la liquidité de votre épargne et qui offre une petite rémunération. Et quand on parle d'épargne de précaution, on parle en général de 3 mois de salaire minimum. Alors, quand on est jeune, on sait pas forcément encore bien gérer son argent.
On n pas l'expérience pour soi. Quel montant ? Comment voir quel montant il faut épargner ?
Justement, on parle souvent de la règle les 50 30 % c'est pour ses besoins de base donc c'est se loger, se nourrir, se déplacer, se soigner. Ensuite 30 % réservé au loisirs et il va nous rester 20 % pour de l'épargne. Donc si on prend un salaire de 2400 € net par exemple, ça fait 1200 € par mois pour ses besoins de base.
Ça fait un peu plus de 700 € pour ses loisirs et un petit peu moins de 500 € pour son épargnien. Donc ça ce sont des repères évidemment, il faut l'ajuster après en fonction de son mode de vie. Alors je retiens que vous avez évoqué 20 % d'épargne justement.
Bah c'est ce qu'il faut donc investir quand on est un jeune actif. Oui. Alors, une fois que l'épargne de précaution dont on a parlé tout à l'heure est en place, ben il faut vous tourner vers les solutions de placement telles que le PEA, le plan d'épargne en action.
Ça c'est si vous voulez investir dans des actions européennes, sachant qu'il y a une fiscalité très intéressante au-delà de 5 ans de destention du contrat ou alors l'assurance vie. l'assurance vie pour bénéf bénéficier pardon d'un produit qui vous suivra vraiment toute toute votre vie parce que là on parle vraiment du couteau suisse par excellence des produits de placement. Alors c'est vrai que quand on est jeune l'assurance vie c'est peut-être pas sa préoccupation hein, on est d'accord mais quand on a de grosses sommes à investir euh plutôt l'image d'ailleurs d'un outil patrimonial pour la transmission.
L'assurance vie c'est quoi le rapport avec le jeune justement ? En fait, il faut savoir que l'assurance vie, vous pouvez l'ouvrir avec 100 € et ensuite vous pouvez mettre Oui, on prend date. Et vous pouvez mettre les sommes que vous voulez.
C'est vous qui choisissez la fréquence et c'est vous qui choisissez les montants. Et en fait, pourquoi il faut prendre date ? Parce que au bout de 8 ans du contrat, vous aurez une fiscalité très avantageuse sur les plusvalues que vous allez pouvoir générer.
Bon, c'est donc aussi un outil pour se constituer un capital. Exactement. C'est un produit qui est très souple et qui est vra c'est vraiment un outil puissant.
L'assurance vie va proposer des supports d'investissement dans cette enveloppe qui vont être très variés, très larges, qui vont répondre à tous les profils. Vous allez avoir le du support le plus sécurisé au travers du fond euro qui vous offre un capital garanti jusqu'au plus dynamique avec des fonds en action, voire des actions en direct avec des titres vifs, voire même du private equity, c'est-à-dire du non côté. Et en plus, vous avez le choix entre une gestion libre, si vous voulez vous en occuper vous-même ou une gestion pilotée si vous voulez déléguer un professionnel.
Et si je me trompe pas, l'argent investi n'est pas bloqué contrairement à certaines idées reçues, on est d'accord. Exactement. Les sommes investies sur un contrat d'assurance vie peuvent être récupérées à tout moment pour financer des projets qu'il s'agisse d'un tour du monde, d'un voyage ou de l'achat d'un appartement.
La seule chose à avoir en tête, c'est l'échance des 8 ans qui vous permet de bénéficier d'un avantage fiscal, mais en aucun cas l'argent n'est bloqué. Alors, épargne de précaution puis un plan d'épargne en action ou et ou d'ailleurs assurance vie. Un autre conseil Catherine ?
Bah déjà si vous mettiez tout ça en place, c'est très bien. C'est bien. Ouais.
Ensuite, assez rapidement, il faudra commencer à à penser à à la retraite et notamment au travers du plan et par une retraite comme solution dédiée à la retraite, mais ça on en parlera une autre fois. Anticiper pour réussir. Merci Catherine pour vos conseils destinés aux jeunes actifs qui touchent leur premier salaire et vous retrouve jeudi prochain avec grand plaisir pour un autre numéro d'oser investir les incontournables de gestion de patrimoine.
Sud Radio, les incontournables de la gestion de patrimoine. Tom Abinet avec Alta Profit, assurance vie retraite immobilier le meilleur de l'épargne en ligne depuis plus de 25 ans. Le conseil en plus.
Allez, vous restez avec nous dans quelques instants. Le coup de gueule de Philippe David. De quoi parle-temp mon cher Philippe ?
Oh, je vais pousser un coup de gueule sur les comportements de certains, y compris sur des plateaux de télévision. Ah, dis donc, on a des des gens qu'on connaît. Oui oui oui oui oui oui oui.
Allez, restez avec nous. 0826 300 on est ensemble jusqu'à 20h Sud Radio Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai Sud Radio parlons vrai les vraies voix Sud Radio 18h20 Cécile de Ménibus avec Philippe David bien entendu Bruno Pomar ce soir et Éric Revel et vous 0826 3003 300 je vous rappelle la question du soir dans quelques minutes la mobilisation d'hier de nouveau émaillée par des casseurs comme Toulous faut-il une loi anticasseur plus répressive vous nous appelez au 0826 300 et pour le moment vous dites oui à 68 %. Et ben voilà et si vous êtes contre bien entendu, on a envie de de connaître votre avis.
Allez tout de suite le coup de gueule de Philippe David. Les vraies voix sud radio. Comme d'habitude, je vais remettre le clocher au milieu du village, un village lointain et inconnu jusqu' immense majorité de Français puisqu'il s'agit d'Orem dans l'OUTA dans l'œil pardon.
Pourquoi Orem ? Parce que c'est là que l'activiste conservateur américain pro Trump Charlie 31 ans a été assassiné d'une balle en pleine gorge. Des images terrifiantes qui ont glacé tous ceux qui les ont vu.
Enfin non, pas tout à fait. On écoute ceci. Sauf que vous vous oubliez quand même que quand Trump avec Maga insulte quasiment toute l'Amérique et et provoque de la haine et de diverse de la haine à la longueur de la journée, il reçoit ce qu'il ce qui ce qu' attention.
On prend des discours et des phrases prononcées par Donald Trump et on les compare à des phrases qui sont prononcées par Hitler, il y a une grande ressemblance. Je ne dis pas que les deux personnages sont les mêmes, mais les phrases quand vous quand vous sortez des citations sur les juges, sur les les étrangers, sur les homosexuels et cetera, et bien vous prenez des phrases qui sont qui sortent soit de Mind Campf, soit des discours de Hitler jusqu'en 1945. Je suis désolé, il y a il y a non, il y a des ressemblances et je le dis et je l'assume et et c'est un appel à la responsabilité de tout bord a commencé par Donald Trump qui a une responsabilité dans cette dérive de violence aux États-Unis immense.
Tout simplement parce qu'il a supprimé la réalité. Vous voyez, aller comparer Charles Kirk à un martyre, c'est dire à quel point on n plus capable de regarder la réalité des choses en face. Désolé de vous le dire hein, mais je vais pas commencer à respecter quelqu'un que j'ai détesté lors de son vivant juste parce que la personne est morte hein.
Que le corps soit encore chaud ou pas, il faut rappeler que Charlie Kurk était une grosse merde. Vous avez entendu dans l'ordre Serge Girnov et Samantha de Berdane chroniqueur sur LCI, Dominique de Villepin, on serait ancien premier ministre et règ le gorilla youtubeur. Et le moins qu'on puisse dire et que tous ces gens n'ont pas la moindre empathie pour un homme de 31 ans père de deux enfants très jeunes qui viennent se faire assassiner. et tout retrouve toutes les justifications possibles et imaginables.
C'est la faute à Trump. Trump Hitler c'est quasi bonnet blanc et blanc bonnet. C'est une merde he vous l'avez entendu qui vient de mourir.
Alors venant d'un youtubeur, on n'est pas étonné comme il y a à boire et à manger chez eux, mais venant de deux chroniqueurs sur une chaîne de télévision nationale et d'un ancien premier ministre, on n'arrive pas à y croire. Comment oser accuser Trump alors que c'est un de ses partisans qui vient d'être assassiné ? Comment oser pratiquer le relativisme Trump Hitler ?
Même si sur LCI, le général Yakovlev avait osé comparer l'occupation allemande de la France au concours de l'Eurovision il y a peu. Je lui avais d'ailleurs consacré un coup de gueule. Comment finalement ces propos justifient ?
Sans évidemment l'affirmer ouvertement, l'assassinat politique parce que vu ce que dit son camp, il l'aurait quand même bien cherché. Comme les caricaturistes de Charlie Hebdo l'avait finalement bien cherché, comme les attaques antisémites peuvent s'expliquer par la situation à Gaza. Comme disait Nicolas Sarkozi, quand on veut expliquer l'inexplicable, ces comptats s'apprêtent à excuser l'inexcusable.
Oui. Bah, écoutez, moi j'ai j'ai j'avais entendu tout cela. Philippe a tout à fait raison.
Je vais aller plus loin parce que le le plus grave dans l'affaire, c'est pas ces deux clown sur LCI. le le le faux espion Ouais. Oui, mais le dernier m'intéresse beaucoup plus, c'est Dominique de Villepin parce que comme c'est un boomer, il ne se rend pas compte de ce que représentait Charlie Kirk au USA aux USA et pour les conservateurs, je rappelle que Charlie Kirk, c'est celui qui grâce à son talent et au sens du débat, car il a toujours été dans le débat même s'il portait des idées que je ne partage pas complètement.
Euh ce type a permis à Donald Trump d'avoir le vote des jeunes aux États-Unis. Vous imaginez la puissance du type ? Donc quand monsieur de Vilpin ose dire que qualifier ce cet influenceur de martyre, c'est être dans l'excès des choses.
Non, monsieur de Vilpin, c'est vous qui êtes dans l'excès des choses. Vous ne savez pas de quoi vous parlez. Vous ne savez pas de qui vous parlez.
Ce ce Charlie Kirk était pour les conservateurs Oui. Une étoile. Et donc c'est devenu un martyre et je vais vous faire encore plus plaisir, monsieur le Vilpin.
Vous savez à qui il a été comparé ? par Fox News, une chaîne que vous n'aimez pas forcément. Il a été comparé à Martin Lutherking pour les blancs parce que pour les conservateurs blanc, pour toute une population jeune blanche aux États-Unis, il va rentrer au panthéon des martyres qui sont morts pour leurs idées.
Alors si vous, monsieur le Vilpin, ça vous choque pas qu'on meurt pour ces idées, de grâce, ne vous présentez pas à l'élection présidentielle. En tout cas, vous n'aurez pas ma voix. C'est dur de répondre derrière Éric Revre Revel.
Non mais on a le problème de cette société qui encore une fois moi je regarde au niveau de la sécurité qui se radicalise totalement. Excusez-moi. Le relativisme plus clair le geste le geste mais on ne peut pas se réduire de la mort d'un sme gauche parce que c'est extrême gauche visiblement qui est qui a qui enf à part rég le gorilla.
Ils sont pas d'extrême gauche que ce soit de Villepin ou les deux chroniqueurs de LCI hein. Mais le problème c'est qu'on est on ne tolère plus le dialogue dans ce pays. Mais mais chez nous c'est pareil hein.
C'est pour ça tout à l'heure je vous disais des mélangchons des LFi et cetera qui sont plus dans le dialogue de moins en moins dans le dialogue de plus en plus dans la radicalité totale et on en arrive à la violence extrême. Si un jour on a des assassinats en France comme on en a eu dans les années 80 sera un petit peu le revers de ce qu'on a vu avec Charlie Kirk. Donc c'est vrai qu'il y a c'est c'est Ouais, c'est inquiétant tout simplement.
Merci beaucoup Philippe David bien entendu à retrouver sur nos réseaux sociaux, notre compte Twitter et ou notre chaîne YouTube 0826 300 dans un instant nous reviendrons sur cette mobilisation d'hier des de nouveau émaillé par des casseurs comme à Toulouse ou à Montpellier. On va en parler avec nos invités et on revient dans un instant et on est ensemble. Et dans un instant dégâts lors des manifestations du 10 septembre, faut-il une loi anticasseur plus répressive ?
Vous dites oui à 69 %. On attend vos appels au 0826 300. Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai.
Sud-ado, parlons vrai. Sud-adio, parlons les vraies voix Sud Radio 18h 20h, Cécile de Mibus et avec Philippe David et très bien entouré ce soir. Éric est avec nous.
Bruno Pomarbo 0826 300. Tout de suite la question du soir. Oui, cette question du soir.
Dégâts lors des manifestations du 10 septembre, faut-il une loi anticasseur plus répressive ? Vous dites oui à 69 %. Et moi je dis qu'il faut un retour à 1970, la vraie loi anticasseur, celle qui avait été faite sous George Pompidou et qui avait été abolie dès l'arrivé au pouvoir François Mitteran 11 ans plus tard.
Allez, on en parle avec nos invités. Rien ne peut justifier ce qui s'est passé dans la capitale et dans le pays. Rien.
Bah, ça sert à quoi d'avoir Bruno Routill à l'intérieur ? Bah, qu'est-ce que ça a changé ? La situation est presque pire même que ce que nous avons connu il y a quelques semaines.
Ceux qui pensent que il ne s'agit que d'une défaillance de l'aspect sécuritaire, de la réponse sécuritaire se trompe comme le Rassemblement national comme il trompe je pense les Français. Il est quand même assez étonnant en France que le droit de manifester finalement ne puisse pas se passer de manière correct et dans la tranquillité pour les participants. 95 % je le dis à la louche de ces participants sont venus avec des intentions pacifiques.
Donc je vous le dis, la réponse de l'État sera à la hauteur. Nous poursuivrons, nous punirons, on sera implacable. Les vraies voix Sud Radio et la loi déposée par les LR visant à renforcer la et garantir le maintien de l'ordre public lors des manifestations a été avait été adopté en 2019.
La seule chose qui avait été retoquée à l'époque, c'est le par le Conseil constitutionnel, c'est l'interdiction administrative de manifester jugé contraire aux liberté fondamentale. Est-ce que ça veut dire Bruno Pomar, je vais commencer avec vous de dire que cette loi est peut-être trop légère ou pas assez orientée ? Ben, elle est pas assez orientée et même légère, on peut le dire encore une fois. et revenir évidemment à la loi 1970 qui avait été instaurée concernant la responsabilité collective des des des casseurs et cetera était intéressante.
Alors effectivement les les droits de l'homme et tout le monde qui va qui vont sauter sur sur l'affaire pour dire que c'est pas normal mais on voit qu'à chaque fois qu'il y a des traductions devant la justice euh des des des casseurs puisqu'il y a eu 500 plus de 500 interpellations. Donc c'est énorme. Il faut traiter tout ça à travers les OPJ et les tribunaux.
Mais encore une fois, quand vous regardez le résultat, au bout, il y a il y a personne qui qui morfle. Alors que ces groupes sont identifiés, connus, les braves, tous les gens qui sont sur le terrain, les policiers les connaissent parfaitement. On met une cagoule mais on peut pas on explique à ceux qui nous écoutent que on les connaît, on sait qui ils sont, on sait qu'ils dégradent régulièrement et pourtant il ne se passe rien.
Comment comment ça on peut l'expliquer ? parce que c'est une des dégradations collectives encore une fois donc ils sont plusieurs et on ne peut pas individualiser le l'infraction et l'infraction vous savez qu'il y a un élément matériel moral et légal ben quand on arrive pas à réunir les trois ça tombe à l'eau. C'est ce qui arrive malheureusement à chacune des de ces de ces de ces manifestations et ça c'est un vrai problème.
Je pense que quand on chope on n 10 mecs avec des cagoules qui ont cassé ben les 10 doivent prendre 2 ans 3 ans de prison. point final et puis je peux vous assurer qu'à mon sens, il y aurait des résultats, c'est-à-dire ça calmerait les éléments black block et cetera. Ça ferait pas plaisir sûrement à monsieur Mélenchon qu'il est visiblement qui les protège et à tous ses affilés.
Mais en attendant euh je pense que il y a une il y a il y a quelque chose à à prendre en considération parce que les policiers sont dépités quoi. Ils font un boulot formidable. On l'a vu hier c'est 800 policiers engagés en moins et et et et et et les mecs vont un garde à vue et puis on les laisse repartir après.
C'est pas normal. Non, mais je vais peut-être me faire insulter mais euh quand même quand on dit que ceux qui critiquent les juges euh c'est pratiquement des nazis, c'est ce qu'on a entendu la dans la chronique précédente. Je rappelle que dans la loi 2019, il y a un article qui a été censuré.
C'était celui qui aurait permis à des préfets d'interdire à des individus manifestant une représente une particulière gravité qui représentait, j'hésite, une menace d'une particulière gravité de manifester pendant un mois. Ça a été censuré par le conseil constitution. Oui.
Mais alors je vais reprendre une chose. Vous savez que si vous vous tapez sur quel avec quelqu'un dans un stade de football de rugby, mais le houliganisme c'est plus au foot quand même. Vous pouvez être interdit de stage avec obligation d'aller pointer au commissariat de police et là ça n'a posé le problème à personne.
Et je dois dire je suis je le dis franchement je suis pour qu'on venait qu'on qu'on applique ces lois antiouiganes. Mais alors, il va falloir m'expliquer pourquoi c'est pas bien de casser ou de se taper dessus dans sur un terrain de foot, mais qu'on peut tout casser quand on veut en manifestation. Et il va falloir m'expliquer en quoi, sur quelle base les juges du Conseil constitutionnel ont pu censurer cette mesure.
On peut pas individualiser encore une fois la casse. C'est ça le problème Philippe. C'est que tu as 10 mecs qui ou 20 mecs qui bastonnent, les policiers les interpellent les braves généralement parce que ce sont eux qui sont compétents ou les CRS spécialisés et effectivement chacun se décharge en disant "Non, c'est pas moi, c'est Éric.
Non, c'est pas moi, c'est David." Et voilà. Et on reste ben dans le flou.
Et comme là l'infraction n'est pas caractérisé dans ces caslà, il faut sanctionner beaucoup plus durement le fait de porter des des basques normalement c'est interdit hein. Oui, c'est interdit normalement. Il faut sanctionner beaucoup plus durement.
Oui, mais alors pourquoi on les chope pas les mecs qui arrivent cagouler les blag ? Pourquoi est-ce qu'on infraction ? Il oui mais ils les mettent au dernier moment les mecs.
Attends, ils sont super. Une fois qu'ils les ont mis, qu'est-ce qu'on attend ? On attend oui mais on les interpelle effectivement une fois des caméras ça ne tient pas juridiquement tout ça malheureusement.
Moi je l'ai vu, je suis allé dans pleine manifqué casquette et cetera, voir ce comment ça se passait. Ben les policiers sont parfois démunis parce que ils sont mélangés à foule, il ils travaillent en groupe très constitués, très organisé et on narrive pas, encore une fois, je vous parle, constituer l'infraction. C'est ça ce qui est difficile.
Sinon, ils sera encristé les mecs, je vous rassure, moi je j'en suis persuadé. Si les juges n'arrivent pas, l'OPJ n'arrive pas à caractériser l'infraction, et ben le juge il dit au revoir monsieur. Merci.
Oui, mais on s'adapte bien aux techniques de la cybercriminalité [Musique] des enfin on s'adapte bien à aujourd'hui au moyen de de ce qui se passe. On peut s'adapter aussi au mode opératoire des personnes qu'on en face de nous et qu'à chaque fois on se voilà on trouve des solutions reste figé sur la loi ça ne sortira jamais en fait. Ben c'est on est on est dans les libertés vous savez dans ce pays quand on voit la le l'Assemblée nationale qu'on a en trois blocs va faire voter une loi sur ce sujet-là.
On va rigoler hein, c'est pas fini hein. Non non mais c'est pas un problème de loi de trois blocs, c'est un problème de Non mais oui mais c'est un problème de pragmatisme. Oui mais je suis il est pas interdit parce qu'on pense pas que de la même manière que ceux qui sont un peu plus loin sur le banc de l'hémicycle de réfléchir et de se dire bah là-dessus on va être d'accord.
C'est idéologique désolé s'il y a 40 à l'ombre un homme politique que j'aime pas dit il fait chaud je vais pas mettre une combinaison de ski pour mourir d'hypertermie. C'est idéologique. Regarde encore hier Mélhanon qui dit "Les black blo ont été sympas.
Ils ont pas cassé grand-chose. Donc rien que ça tu vois et ces gens-là sont pas lui mais les autres sont à nationale. Ça représente 75 députés mais en attendant ça suffit pour bloquer une loi.
On le voit on narrive à rien faire passer dans ce pays. Donc c'est un c'est un véritable sujet. Oui.
De pouvoir encore une fois identifier et et et responsabiliser l'individu qui a commis un acte de violence lors d'une manifestation. Mais on en a l'exemple toutes toutes les semaines tout tous les mois lorsqu'il y a des manifes, on on regarde les mecs il prennent un peu de surcis des fois. Bon c'est rien.
S'il prenait cher mais à mon avis ça calmerait beaucoup de monde même les ultras qui viennent d'Allemagne et compagnie foutent le bordel en France. Mais vous écoutez les les en tout cas les témoignages de ceux qui ont subi ils sont désespérés. Ils se disent que c'est encore eux qui vont enfin nous tous he qui allons payer.
C'est ce que disait tout à l'heure Éric Revreval. C'est encore nous qui allons payer. Donc à un moment donné, il va bien falloir trouver les les des solutions pour que ceux qui cassent payent.
Ce qui était le cas avant. Tu payes he Gabriel Atal. Regardez à Hélène Boucher hier le lycée.
Moi j'étais, je suis allé en scooter, je me suis mis en retrait, je regardais le mec qui monte sur le capot de la voiture de police à moitié cagoul et cetera. Qu'est-ce qu'il a fait ? démonté toute vie et hop, il est reparti dans le groupe.
En même temps, en même temps, je vous cache pas les amis que les policiers essaient de faire un maximum de discernement pour éviter l'affrontement à tout prix parce que c'est là où c'est difficile l'équation pour nos policiers qui sont on peut en parler autour de la table nous facilement là mais quand quand tu es dans l'action, c'est pas évident de de dire est-ce qu'on interpelle tout ? Est-ce que le mec on lui met la claque salvatrice comme on dit ? Il faut faire attention à tout parce que il y a des caméras.
Donc c'est c'est très compliqué, croyez-moi, pour les forces de l'ordre. Merci. Allez tout de suite la France. l'idée qui marche les vraies voix sud radio et c'est un rapport parlementaire déposé par Michael Cosson pour contrer la crise du logement en France.
Il est avec nous monsieur le député. Bonjour. Bonjour.
Vous êtes député modem des côtes d'art MOR. Alors, c'est un vrai sujet, hein. Le logement aujourd'hui, en l'occurrence à l'endroit des étudiants et vous vous avez une proposition, un rapport mis en place à un rapport parlementaire que vous avez que vous avez déposeaué justement pour remettre des logements en location de longue durée.
C'est ça avec Marc-Philippe Debress donc sénateur et puis justement auprès de Valérie Lettard, la commande c'était tout simplement de pouvoir relancer le logement locatif par le biais d'un statut de bailleur privé qui permettent euh de recréer les conditions pour investir dans la pierre plutôt que de continuer à à vouloir se tourner vers les assurances vie ou le cas 40. Donc là, l'idée c'est vraiment de pouvoir relancer le logement locatif et redonner confiance au propriétaires. Euh sinon, vous aviez une une idée aussi un peu un peu plus largement de de sortir de cette concentration finalement de certaines villes.
Bah aujourd'hui, c'est vrai que le logement étudiant tout le monde se tire les cheveux l'été et à la rentrée pour pouvoir trouver un logement à son enfant qui veut pratiquer ses études. Sauf que on a jamais réfléchi de manière plus transversale à savoir aujourd'hui à la suite d'un mallage territorial, on peut très bien accueillir des enseignements supérieur dans différentes autres villes moyennes qui permettraient aussi de pouvoir hyper concentration. Voilà, c'est ça parce que finalement on concentre tous les problèmes et alors que parfois il y a des solutions qui peuvent se trouver à quelques kilomètres et qui permettra de pouvoir ben retrouver une attractivité tout en ayant soit un logement à plus modéré en fait à plus modéré ou tout simplement en fait de pouvoir ne pas avoir besoin de logement mais toujours pouvoir continuer à étudier sans devoir partir dans un logement absolument.
Donc je pense que aujourd'hui c'est de pouvoir lier un petit peu le ministère de l'éducation nationale avec le ministère du logement et puis qu'on puisse faire un aménagement de territoire qui soit équilibré et qui permet pas de créer des tensions. C'est malin Eric Revreval. Oui mais monsieur le député, je vais vous poser une question quand même.
Votre loi s'applique évidemment sur tous les litoraux. L'idée c'est d'avoir moins de locations estivales et plus de locations à l'année. Non pas les litoraux c'est pour les logements étudiants étudiant.
Voilà, parce que il y a il y a il y a un autre texte qui est en il y a un autre texte qui est passé, enfin vous l'avez vu monsieur le député. Oui, voilà. Et qui là pose un certain nombre de questions notamment pour les locations de l'année mais je ferme la parenthèse puisque c'est pas le sujet.
Maintenant Maintenant sur moi je trouve effectivement c'est c'est une bonne idée. Maintenant il y a quand même une question peut-être simple aussi c'est à quel niveau les étudiants toucheront ces ces loyers ? Alors, de toute manière, en fait, on sait que lorsque vous avez un un territoire en tension, forcément les prix à la hausse s'appliquent et l'idée c'est de pouvoir avoir une régulation.
Après, ça va pas se faire du jour au lendemain cette question de pouvoir déplacer des cursus d'enseignement supérieur, mais c'est une manière de pouvoir y répondre. Ensuite, l'objectif aussi c'est euh relancer l'investissement locatif parce que aujourd'hui au fur et à mesure bah les propriétaires se sont détournés de pouvoir de du logement longue durée parce que ils avaient rencontré des problèmes parce que du coup il y avait plus de rentabilité et donc finalement ben au fur et à mesure ben on a aussi des propriétaires qui se sont tournés vers de courte durée. Donc c'est recréer les conditions pour que permettre de pouvoir avoir des des dispositifs d'amortissement, faire en sorte que ben je peut-être aussi protéger lorsque je me retrouve confronté à du nonpaiement de loyer.
C'est un c'est un tout. Donc faut recréer de la confiance et faire en sorte que ben que le français devienne acteur du logement plutôt que spectateur est vraiment mécontent. Merci beaucoup Michael Cosson, député modem des côtes d'armor.
Merci d'avoir accepté notre invitation et elle vient de nous rejoindre. On vit pas dans la même France avec Magalie Berda. Bonsoir Magalie.
Bonsoir. Ça va ? Oui, ça va.
Dans une petite demi-heure au programme de cette émission. Alors, un très très beau programme ce soir. On reçoit Omar Arfouche.
Personnage emblématique, très inspirant en face de Romain Eskenazzi qui est député PS du Valdoise. Et on va débattre sur est-ce que la France déteste les riches. C'est un vrai sujet.
C'est un vrai sujet. Voilà, donc on va en parler ce soir avec Omar Harfou chez Romain Esken. Est-ce qu'il reste encore des riches en France ?
Plus beaucoup. C'est devenu une excusez-moi mais pour François Hollande un riche c'était 4000 € par mois. Donc riche et riche quoi.
Voyez ça commence déjà à débattre. Donc soyez l'inventuret vous voulez donc commenter et participer à cette émission on vit pas dans la même France avec Magalie Barda 0826 300 300 merci beaucoup Éric merci de m'avoir accueilli cher Cécile cher Philippe cherci performance en plus mon cher allez dans un instant c'est d'affaires qui roule on va vous parler automobile Ligé qui sort deux jolis modèles et on verra si c'est intéressant finalement est-ce qu'on est prêt pour 2035 pour Le 100 % électrique. Oui, un vaste débat.
On en débattra notamment avec Sylvain Rester, journaliste Toto Figaro et Dian Stros directrice France de transport et environnement parce que demain il y a une réunion cruciale à ce sujet à Bruxelles. Allez à tout à l'heure Magalie, à tout de suite. Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai.
Sud radio. Parlons vrai.
Mickaël Cosson