Les questions d'actualité au gouvernement du 17 février 2021
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] bonjour bonjour à tous ravis de vous retrouver sur public sénat pour le moment fort de la semaine au sénat les questions d'actualité au gouvernement à commence dans une rac 1 0 précisé on vous les fait vivre cette semaine avec quentin qu'elle met dans l'hémicycle du sénat bonjour quentin alors quelles vont être les temps forts de cette séance avait bien on s'attend à un temps forts notamment avec ces trois questions consacré aux propos de claire et dont la défenseure des droits sur des zones sans contrôle d'identité cette phrase fait beaucoup réagir notamment la droite au sénat on va suivre aussi des questions sur la situation des étudiants sur leur détresse mais donc voyez c'est original cette semaine tamas et peu de questions sur la crise sanitaire et notamment sur la vaccination et voilà les semaines se suivent et ne se ressemblent pas forcément avec nous également alexandre pouchard celle des conférences pour toutes les réactions des ministres des sénateurs alexandre alors un aperçu de votre programme bonjour tam et bien je serai notamment avec le ministre de l'éducation jean michel blanquer pourparlers a dit slam au gauchisme alors que le gouvernement a lancé une enquête sur l'influencé de ce pseudo courant de pensée au sein de l'université merci à tout à l'heure alexandre et enfin nous sommes avec notre streamer politique jean maciek et anime sa propre émission sur twitch autour des questions gouvernement est gentil va suivre tout ça donc avec ta communauté véritable on va suivre ça et j'ai hâte de voir les questions que nous ont préparé les sénateurs et des sénatrices je pense qu'on va beaucoup parler de vote par correspondance aujourd'hui par anticipation plus tôt oui effectivement on va en parler déjà dans une demi-heure notre face à face avec est la sénatrice union centriste valérie létard et le sénateur socialiste éric kerrouche le gouvernement veut autoriser le vote par anticipation pour la présidentielle objectif faire baisser l'abstention mais la méthode passe mal au sénat car pour introduire cette mesure le gouvernement a choisi de déposer un amendement de dernière minute la droite sénatoriale dénoncent déjà des magouilles politiciennes on en débat à 14h30 [Musique] mais d'abord c'est l'heure d'un premier bilan pour le ségur de la santé les mesures engagées depuis cet été en faveur de l'hôpital sont elles à la hauteur on en débat avec florence lassarade bonjour bonjour vous êtes sénatrice les républicains de la gironde secrétaire de la commission des affaires sociales et je précise que vous êtes également médecin sur ce plateau face à vous et n'a brillé bonjour je vous êtes délégué général de la fédération hospitalière de france et enfin nous sommes dans vision avec christophe prudhomme bonjour vous êtes médecin urgentiste les porte-parole de l'association des médecins urgentistes de france et enfin nous sommes avec daniel chassa sénateurs les indépendants de la corrèze vice président de la commission des affaires sociales et vous est également médecin de profession alors nous sommes six mois après le ségur de la santé un an après le début de la pandémie qu'est ce qui a changé dans notre système de santé depuis le début de cette crise le gouvernement a débloqué plusieurs milliards l'été dernier mais suffisant pour régler la situation alarmante de l'hôpital on en débat après le point sur la situation aurélien romano le ségur de la santé a été signée il ya près de sept mois pourtant de nombreuses mesures promises n'ont pas encore été mis en place seule l'une des mesures emblématiques la revalorisation des salaires a bien été financée et les personnels du secteur public ont vu leur salaire augmenter de près de 183 euros les autres mesures sont toujours en attente sur les douze mille lits de réanimation premier à peine la moitié est actif faute de personnels formés sur la tarification à l'acte les syndicats dénoncent un manque d'avancées enfin les 19 milliards d'investissements annoncés ne sont pas encore votée on n'a pas vu dans le cadre du projet de loi de financement de sécurité sociale pour 2021 après les prochaines lois de financement de la sécurité sociale n'arriveront qu'en septembre de cette année espérons qu'on verra tous et tous ces projets à l'intérieur toutes ces mesures sont en attente souad ordonnance qui doivent arriver en mars soit de la prochaine loi de finances des délais beaucoup trop long en pleine crise sanitaire selon les syndicats même ceux qui ont signé l'accord comme la cfdt déplore des décrets qui tendent à dénaturer ce qui a été signé la cgtl non signataires dénoncent des démissions plus nombreuses que des embauches et des départs à la retraite remplacez 15000 recrutements nets étaient pourtant au programme du ségur de la santé six mois après le choc d'attractivité n'a donc pas encore eu lieu alors la crise de l'hôpital ne date pas de la pandémie il ya déjà plus d'un an on se rappelle du cri d'alarmé qui avait été poussé par les personnels hospitaliers il y avait déjà eu des grèves des manifestations un an après alors que notre système de santé a été en première ligne face à la crise sanitaire où en est on christophe prudhomme est ce que pour vous aujourd'hui il ya du mieux à goûter non face à la crise aujourd'hui nous manquons de personnel de lille il est clair que les 183 euros troyer à une partie des personnels mais voyez qu'il ya des grèves tous les jours parce qu'il ya ce qu'on appelle les excuses du ségur donc 783 euros sont toujours bons à prendre mais sont présentes sat ce qu'il faudrait pour que les soignants en france rejoigne la moyenne de rémunération des pays de la cedeao et puis surtout le problème qui se pose c'est rien n'a été fait au niveau du personnel et des lits et si nous sommes aujourd'hui en difficulté il ya une explosion du nombre de malades nous avons trois mille un petit peu moins de 3500 malades en réanimation et rien n'a été fait pour augmenter ce nombre de lits si l'argument du manque de personnel pourraient s'entendre il ya un an pourquoi n'avoir pas répondu à la demande augmenter le nombre d'un terne donc spécialisé en réanimation il aurait pu prendre leur poste au mois de novembre pourquoi n'at-on pas former des aides soignantes il faut un an pour former les expériences en particulier pour les et palais pour un certain nombre de services et en ce qui concerne les infirmières pourquoi l'at-on pas garder les infirmières qui s'était porté volontaire pour armer les animations printemps dernier quand quelques restes et on aurait pu compléter leur formation et on serait pas en situation aujourd'hui d'être obligé de déclencher le plan blanc et de déprogrammer les patients ce qui a des conséquences sur la santé de la population qui n'est pas atteinte 9 donc on est dans une situation qui est aujourd'hui un peu changé par rapport à mars et avril dernier et du juste une dernière intérieur éléments on parle de 2 milliards oui 8 milliards d'euros c'est ce qu'on a aujourd'hui pas ce qui a été engagé pour le secteur de la santé quand je compare ça au seul bénéfice de sanofi pour l'an dernier 12 milliards voyez qu'on est loin du compte et oui et pourtant et n'a brillé des budgets ont été débloqués on se rappelle de ce qui avait été actée par le ségur de la santé à l'époque on nous avait parlé de 19 milliards d'investissements dans le système de santé 8,2 milliards par an pour revaloriser les métiers 15000 recrutement dans l'hôpital public on nous avait dit également qu on allait accélérer la sortie de la t2a c'est à dire la tarification à l'acte pour privilégier la qualité des soins mais on n'entend christophe prudhomme il estime que rien n'est allé suffisamment vite et puis surtout peut-être que ça faisait suite à une période où on avait eu des économies d'année en année une padoue vraiment l'hôpital avait été mis au régime sec oui tout à fait vous avez tous les deux raison de rappeler un certain nombre d'éléments mais peut-être pour mémoire rappeler pourquoi ce secteur de la santé ce ségur de la santé la crise sanitaire a révélé la prise de conscience de tout à chacun de la nécessité de renforcer l'hôpital public et ses équipes ainsi que ses investissements car comme vous l'avez dit très justement l'investissement dans les hôpitaux publics a chuté on pour arriver à un taux historiquement bas jamais connu de ces vingt dernières années capacité d'investir inférieur à 4% et que par ailleurs ces équipes hospitalières et médico social devaient être valorisé et reconnu à la hauteur de leur utilité sociale et de leur engagement dans le service public donc on a à peine combler un retard finalement avec ses annonces mais est ce qu'on avait fait suffisamment pour l'avenir eh oui très bonne question vous avez tout à fait raison il s'agissait là d'un plan de rattrapage sur deux points urgents qui sont les revalorisations salariales et deuxième point la relance de l'investissement public et pour répondre à votre dernière question concernant les investissements et la forme de financements c'est vrai que ça tarde on tarde à voir la relance de l'investissement public on nous on sait la reprise de la dette mais il faut absolument que ça constitue une vraie relance de l'investissement à l'hôpital public comme dans le champ médico-social public florence lassarade donc on vient de le dire cette crise sanitaire a permis de faire la lumière sur toutes les difficultés de l'hôpital à ce que la réponse budgétaire mais aussi la réforme de la gouvernance actée par le ségur et pour vous à la hauteur cette réforme de la gouvernance allait notamment et bien elle fait l'objet d'un texte qui est débattu aujourd'hui au sénat non moi je n'avais pas attendu la crise kovy pour pour dire que les soignants devraient être des divas puisque on a vraiment besoin dans son est rendu compte mais en fait ce sont des esclaves on a juste actuellement rattrapé quelques quelques inégalités quelques injustices mais malgré tout on en crée d'autres en particulier moi j'ai été en contact avec unis cancer on se rend compte que les praticiens ne peuvent pas avoir les mêmes émoluments que leurs collègues hospitaliers nuit qualifée pour et puis malgré tout la santé c'est une ses global madame busin avait parlé de l'exercice mixte libéral hôpital on en entend plus parler on avait parlé beaucoup d'infirmiers de pratiques avancées quand on parle des hôpitaux psychiatriques qui sont complètement sinistré il n'y a plus d'école d'affirmer psychiatrique dont ce sont les jeunes infirmiers qu'on envoie au charbon alors qu'ils n'ont pas forcément l'expérience je pense qu'on est vraiment loin du compte dernière chose quand on parle de médecine il faut pas il faut penser et et dessous d'autres soignants il faut penser études études longues or on a instauré la suppression du numerus clausus mais en fait à la sortie n'y aura pas plus d'étudiants qui puissent faire leurs études par manque de formateurs par manque de structures par manque de moyens il n'y a pas la règle les moyens sont pas à son port en amener pas en amont du du problème et encore une fois on vient comme on a fait pour la crise des urgences autrefois boucher des trous mais on anticipe absolument pas la suite de toute façon on le voit bien pour le coc vide il n'ya pas d'anticipation et on est toujours dans l'inconnu et dans l'immédiateté on va rappeler les ambitions du ségur au niveau non budgétaires il y avait l'idée de lutter contre le recours abusif à l'intérim médicale l'idée de mieux associer le personnel médical à la gestion de l'établissement celle de forme est plus de soignants dans les filières paramédicales ou encore l'idée de donner aux territoires les leviers de l'investissement santé daniel chassaing le débat le sénat débat cet après midi je le disais d'une proposition de loi de la république en marche qui traduit ces aspects non budgétaires du seigneur de la santé et on l'a entendu il ya quand même beaucoup de sénateurs qui sont très dubitatifs notamment dans là dans la majorité est ce que c'est votre cas oui monsieur mouche audrey tout d'abord féliciter les soignants qui ont fait un travail considérable aussi bien l'hôpital que dans les ehpad je voudrais aussi indiqué que l'un le projet de loi qui nous arrive cet après midi bien sûr il n'y a pas de y'a pas de financement le financement ou l'avait rappelé ça a été quand même important un rattrapage effectivement puisqu'il n'y a rien qui avait été fait le puil 2012 alors là c'est cette loi qui nous arrive ça permet de mettre en place si vous voulez des précisions des simplifications après le ségur de la santé je crois que il faut le mettre en place il ya des avancées quand même avec les femmes avec les possibilités de revalorisation des chefs de service de la serbe qui qui qui sera beaucoup mieux prises en compte je pense aussi que ce qu'il faut et qui n'est pas bien sûr dans la dans la loi vous en avez parlé tout à l'heure c'est la revalorisation parce qu'il ya eu un rattrapage je pense qu'il faut en tenir compte et le saluer mais il faudra une revalorisation notamment pour les praticiens vous savez que vous avez parlé tout à l'heure de la lutte contre l'intérim mais la lutte contre l'intérim alors on peut mettre des sanctions mais attends attendait le lait les directeurs d'hôpitaux ceux qui veulent prouver que les soins puisse se faire donc sont obligés d'aller vers l'intérim et donc pour pâques et d'intérim eh bien il faut le revaloriser davantage les gardes qui sont qui sont très basses alors il ya un certain nombre de choses c'est pas pour ça que il faut jeter cette proposition de loi qui arrive qui apporte quelques avancées mais il faudra que effectivement les amendements du sénat soit écoutée et qu'au prochain budget pds et bières on puisse mettre en place un certain nombre de choses supplémentaires voilà faut pas jeter le bébé avec l'eau du bain on se donne rendez vous au budget de la sécurité sociale autre point de vue on va tout de suite rejoindre alexandre poussard salle des conférences vous êtes avec la sénatrice communiste cathy apourceau poly elle aussi pour une réaction mais autour de cette situation aujourd'hui de l'hôpital wikia pour ce pôle y est ce que vous pensez que le gouvernement va tenir les promesses du ségur de la santé à savoir améliorer les conditions de travail des soignants alors le ségur de la santé pour moi n'est pas satisfaisant il ya évidemment ce que je dis mais c'est aussi ce que nous disent chaque jour les personnels de santé que nous rencontrons le compte n'y est pas c'est ce qu'ils nous disent le compte n'y est pas sur les augmentations de salaires le compte n'y est pas sur les fermetures de services et de lit que nous rencontrons encore malheureusement avec cette pandémie tout aurait dû être stoppé une journée ont dû mettre les choses sur la table nous aurions dû répondre aux revendications et des personnels soignants et ça n'a pas été fait le gouvernement n'est vraiment pas à la hauteur de ce qu'il fallait faire pour les personnels soignants et paramédicaux est-ce qu'il ya aussi un problème d'attractivité de ces métier de soignant à l'hôpital comment on fait pour les rendre plus attractifs oui il y a évidemment je vous le dit fort bien un problème d'attractivité parce que les salles et les soignants ne sont pas payés comme il le faudrait il y à aujourd'hui et nous le regrettons tous 190000 soignants qui sont diplômés et qu'ils ne sont pas et qui ne travaillent plus dans le secteur de la santé lorsque l'on est soignants on a fait ce métier par passion parce qu'on voulait aider et aujourd'hui ces gens sont dehors pourquoi ne redevienne t-il pas à l'hôpital eh bien ils ne reviennent pas parce qu'aujourd'hui hôpital et signe de souffrance au travail de revalorisation salariale qui ne sont pas à la hauteur je rappelle quand même qu'il ya 180 3 euros qui ont été octroyés mais pas à tous les personnels 1 tous les personnels n'ont pas eu cette revalorisation salariale et pour rappel les soignants demander une augmentation de salaire de 300 euros et donc évidemment il n'ya pas d'attractivité parce qu'il y a beaucoup de souffrance au travail aujourd'hui alors qu'est ce que vont proposer les sénateurs communistes cet après-midi lors de l'examen de la proposition de loi c ur de la santé alors nous proposons de revoir les choses pour repondre nous proposons de remettre les choses sur la table il faut absolument associer plus que jamais les acteurs de terrain il faut associer les élus locaux décision il faut associer les acteurs de terrain il faut associer les jeunes qui font des études de médecine et nous proposons donc de revoir les choses et de regarder par région et par département les besoins de santé et dans les hôpitaux publics et en médecine de ville parce que la médecine de ville souffre également tinrent mettre tout sur la table merci merci beaucoup cathy apourceau poly d'avoir répondu à mes questions merci à l'occe alexandre en tout cas est bien le mécontentement des personnels de santé continue de fait les grèves se poursuivent à christophe prudemment parlais tout à l'heure malgré le secteur de la santé même à cause du secteur de la santé les grilles de salaires vont accélérer les carrières des nouveaux médecins entends ton mais pas celle de ceux déjà en poste il ya des secteurs qui estiment avoir été complètement oubliés comme le secteur médico-social et dimanche derniers ainsi devant le ministère de la santé dans les soignants manifestaient écouter et l'autre vrai problème c'est que nous on est tous des soignants ici et normalement on devrait pas passer notre temps où nous dimanche matin à protester pour juste la chose de base l'hôpital public dans ce pays est une des seules institutions qui fait consensus ce gouvernement n'a pas du tout de mandat politique pour le mettre à bas et ça va lui coûter très cher politiquement s'ils ne sont pas l'hôpital public christophe prudhomme vous êtes d'accord avec cela il faut encore aujourd'hui sauver l'hôpital public on a pris finalement quoi un canadair pour pour contenir l'incendié mais il ya toujours le fait à l'hôpital en le chauffant à l'hôpital moi je suis catastrophé j'ai lu le projet de loi ça fait assez c'est assez lamentable ce projet de loi afin non mais ce sont des mesures la seule mesure qui est à peu près intéressante c'est celle qui concerne les sages-femmes enfin dans un projet de loi qu'il y est uniquement l'extension la prescription chez les sages femmes face à la crise que connaît l'hôpital c'est quand même lamentable et puis l'autre élément c'est la duplicité les gens qui nous gouvernent monsieur vers ans messieurs verrons nous manque aujourd'hui les plans de restructuration hospitaliers sont à l'ordre du jour dans mon établissement l'assistance-publique-hôpitaux paille le plus grand hôpital d'europe eh bien on continue à fermer des lits à restructurer le directeur général martin une crise valide et signe des documents pour construire un hôpital dans le nord de paris qui va se traduire par la fermeture de deux autres établissements bichat et beaujon et la suppression de plus de 300 lits dans une zone j'exerce qu'elle a sense année où nous manquons dramatiquement de lit donc entre le discours les annonces du gouvernement et la réalité sur le terrain il ya un grand écart qui aujourd'hui nous scandalise et nous met vraiment en colère c'est la raison pour laquelle vous savez j'étais devant le ministère la santé dimanche c'était assez symbolique pour cris notamment de l'hôpital visiblement ce gouvernement d'après l'amour de l'hôpital un service public qui est essentielle pour la population et que la population jugent comme essentielle effectivement je pense que le retour de bâton pour ce gouvernement risque d'être catastrophique si effectivement il nous entend pas s que l'autre particularité de la période c'est ya aucun dialogue social aucun dialogue social avec monsieur véran les portes sont closes tout est décidé avant d'entrer en réunion n'a aucune possibilité de discussion et ça c'est aussi particulièrement irritant senna bré y est ce qu'il ya un grand écart donc entre ce que nous dit le gouvernement toutes ces annonces un d'amour à l'égard du personnel hospitalier à l'égard des médecins et ce qui se passe sur place christophe prudhomme nous dit eh ben les restes récupération ils sont toujours au rendez-vous à sont toujours là non je crois qu'il faut quand même dire que tout le monde a conscience et et le gouvernement premier lieu que l'hôpital public c'est le premier bouclier sanitaire de la nation qu'on le veuille ou non dans cette crise il l'a démontré ce qu'il faut dire aussi c'est qu'on réglera pas le problème de l'hôpital public sans s'attaquer au reste d'abord d'une part il faut sanctuariser les moyens qui sont dédiés à l'hôpital public or c'est vrai que dans le cas des revalorisations qu'elle soit salariale ou de la relance de l'investissement on a vu le gâteau dû partager avec d'autres acteurs donc là on s'inquiète effectif va dire c'est à dire que la relance de l'investissement ne concerne pas que l'hôpital public ni les structures médico sociales publiques elle concerne aussi les autres acteurs et je rappelle qu'à l'hôpital public nous n'avons aucune autre marche de financement nous n'avons pas de capitaux et nous n'avons pas non pus possibilités de recours à des essais y par exemple donc c'est vrai que devoir annoncer que y compris les mesures salariales et les mesures dédiées à la relance de la investissements ne sont pas sanctuariser pour l'hôpital public ça c'est un premier fait le deuxième est qu'il faut pas oublier c'est que les mesures en matière de simplification de la gouvernance et du pilotage de notre système de santé les mesures en matière de financement de notre système de santé pour avoir un financement qui ne soit pas comptable mais qui prennent en compte les parcours de soins et qui prenne en compte les enjeux de santé publique tarde à venir et en plus nous nous avons à déplorer le report de la réforme du financement de la psychiatrie et des soins de suite et enfin pardonnez moi le dernier point c'est qu'il faut alléger la pression aussi sur l'hôpital allégé l'arrivée aux urgences à l'hôpital est ce qu a mis en évidence cette crise qu'il fallait mieux organiser l'offre sur les territoires il faut donner sa vraie place à la médecine de ville et aux professionnels de villes qui sont la première ligne en termes d'offre de soins vous êtes d'accord avec cela florence lassarade échoué meilleure coordination public-privé médecine de ville hôpital et est-ce que c'est au rendez vous à ce que fait prévu dans la proposition de loi qui est débattue cet après midi non je le disais tout à l'heure en on ne favorise pas l'exercice mixte par exemple moi qui suis pédiatre j'ai exercé toute ma carrière moitié l'hôpital moitié en libéral et j'ai ma force du poignet créer ce poste finalement mai mais je suis une exception or on est on est le même médecin partout quand on a quand on a envie de soigner c'est pas parce qu'on est dans sa propre structure que quand on travaille différemment notre hôpital les médecins et les soignants ils ont envie de faire leur métier c'est tout ils n'ont pas envie en cm d'écouté pendant des heures dire qu'il pleut dans l'hôpital que les bâtiments ne sont pas à la hauteur et que leur salaire va dépendre du budget qui va être investi dans les murs là aussi il faudrait quand même se poser peut-être la question de savoir pourquoi on ne fonctionne pas comme dans l'éducation nationale les murs d'un côté le fonctionnement de l'homme partout les communes fonctionnent comme ça enfin on a tous conscience que le coeur de métier on peut pas l'exercer comme on aime et c'est cette hémorragie de personnel hospitalier qui quittent l'hôpital suite peut-être à cette crise mais ça a été la goutte qui a fait déborder le vase le problème c'est qu'on forme je reviens à la formation d'aidés soignants qui ne seront pas soignants ils vont ouvrir des chambres d'hôtes ils vont faire tout autre tout autre métier parce que le parce que l'exercice les auras dégouté de leur vocation première qui lui soigner daniel chassaing c'est ça aussi eu l'une des priorités redonner de l'attractivité aux professions hospitalières publiques donner envie aux personnes qui font des études de médecine de rester médecin tout au long de leur carrière tout à fait donc moi je je nuancerais quand même ce qui a été dit je pense que ce qui a été apportée déjà et quand même considérable il faut l'améliorer dans la proposition de loi que nous avons cette après midi on a la création de possibilités d'accès aux soins non programmés ça ça me paraît très important il faut que dans des territoires où il y à peine hôpitaux notamment rurales et bien il faut que les communautés professionnelles territoire de santé puissent réaliser cela avec les maisons de santé je voudrais dire qu'il ya eu quand même des progrès avec notamment les six à qui nous amène à du travail avec les pharmaciens avec les infirmières mais le gros problème c'est qu'on a des jeunes qui ne veulent pas s'installer en rural ou en dehors des villes donc c'est ça le gros problème en fait alors il ya le problème de l'hôpital ça a été bien indiqués il faut revaloriser les salaires des soignants de tous les soignants mais aussi on va avoir des alcooliques bien sûr qui n'arrange pas les choses qui complique les choses partout à l'hôpital et en ehpad mais on a un gros problème le numerus clausus bien sûr a été enlevé je pense qu'il faudra former davantage en impliquant peut-être les hôpitaux périphériques pour les stages et je pense que c'est par ce biais qu'on arrivera en revalorisant je répète bien je suis d'accord on arrivera à redonner et bien à l'hôpital public ce qu'il faut pour que la france soit bien dotée pour les choix vous le dites en tout cas la pandémie est toujours là elles risquent peut-être même de s'aggraver avec l'augmentation des variants et pendant ce temps là et bien certains sujets n'ont pas bougé notamment celui du nombre de lits en réanimation toujours lors de la réunion de cette manifestation dimanche vous propose d'écouter patrick peloux qui faisait partie des manifestants manque de lits de réanimation médicale en france et en fait depuis le début de la crise ils en ont pas ouvert 1 et le concept qu'ils ont développés qui est un conte concept en fait de deux de flexibilité du système en disant on va faire des réanimations éphémère s'est déplacé le problème et c'est oublier les autres malades florence lassarade on nous dit on monte toujours de lits de réanimation dans le contexte actuel est ce que ça vous paraît normal on prévoit notamment toutes ces restrictions sanitaires aussi en fonction du taux de remplissage des unités de ré mation donc on se dit que il paraîtrait logique et nécessaire d'augmenter de façon pérenne au moins le nombre de lits pendant cette crise mais comme médecin hospitalier on a toute ma carrière j'ai vu se succéder des directeurs l'avancement directeur était fonction du nombre de lits qu'il ferme et non pas ceux faut pas se voiler la face donc c'est toujours un lance de la nation doit quand même changer le logiciel or olivier ferrand avait annoncé moi je me souviens très bien du chiffre de 14 mille lits de réanimation et on n'est passé que pour quelle raison est ce que le pays est moitié confiné couvre-feu etc c'est parce qu'on n'a pas la capacité de soigner les malades y a pas suffisamment de lits donc c'est le serpent qui se mord la queue mais annoncé 14 min quand on est capable d'en n'ouvrir maximum dans l'est s'est ouvert maximum 5000 trimballer les gens dans des trains pour montrer qu'on sait transporter en france c'est vrai kaunas est expertisé transports mais au lieu d'ouvrir des lits sur place ça paraît complètement aberrant c'est vrai qu'on a on a une déception mais ces effets d'annoncé il y compris sur le vaccin on en est là en annonce des chiffres et on n'est pas du tout à ce qui avait été annoncé mais on n'est pas du tout aux quatorze mille lits de l'animation jeunes abriel oui et puis ce n'est pas aussi simple que ça quand même parce qu'on voit bien déjà dans la prise en charge de cette deuxième vague et ce plateau au qui perdure c'est pas tant les lits de réanimation c'est aussi les lits de médecine parce qu'on a fait des progrès sur la prise en charge donc en fait ce qu'il faut absolument c'est lent changer la logique c'est à dire que quand on pense capacitaire c'était nombre de lits on le pense pas sur la logique économique induite par l'ondam on la pense sur les enjeux de santé publique d'un territoire de santé données sur un territoire si vous avez une population âgée plus importante si vous avez une population précaire plus importante si vous avez une pub une population polypathologiques plus importante vous devez adapter l'offre de lits au regard de cela et a par ailleurs je rappelle qu'on n'ouvre pas délivré à d'un claquement de doigts non plus ça nécessite du des professionnels formés et dûment formés christophe prudhomme ya une circulaire un qui est sorti ce week-end qui demande aux hôpitaux de se préparer à l'arrivée du variant de prévoir une organisation de cris à nouveau de déprogrammer d'en appeler à la réserve sanitaire etc etc christophe prudhomme est ce qu'aujourd'hui vous dirais qu'on est quand même un peu plus en mesure d'encaisser le choc hier ou que non que rien n'a changé pour vous maintenant on va vous et on reçoit les circulaires va on sait s'organiser ce qu'ils avaient montré la première vague c'est que l'on a mais on a su s'organiser sur le terrain sauf qu'aujourd'hui sans moyens supplémentaires ça va être très compliqué nous sommes épuisés nous sommes moins nombreux parce que aujourd'hui des gens sont partis les gens sont malades donc voilà c'est le résultat d'une politique qui a été menée depuis vingt ans et qui ne changent pas cent mille lits ont été fermés en 25 ans et on continue à fermer des lits tous les projets moi ce que je demande aujourd'hui à monsieur véran c'est qu'ils stoppent qui stoppe tous les projets de restructuration qui implique des fermetures de lits voilà là ça serait un signe très fort on qu'on puisse reprendre le dialogue c'est pas du tout ce qui nous est annoncé au ministère de la santé et dans les grands établissements parce que j'ai cités l'assistance publique mais c'est le cas à nancy c'est lé cas à orléans c'est le cas à nantes où toutes les restructurations la logique c'est un plus un lunch offert moins que deux mois j'en ai assez d'être en réunion où on discute avant tout des économies qu'on l'a pas fait l'an dernier des économies qu'on va faire cette année de celle qu'il faut la faire l'an prochain moi j'aimerais bien qu'on discute de la réponse aux besoins de santé de la population en tant que médecin et avec mes collègues infirmières aides-soignantes c'est ce qui nous intéresse est pâle équilibre budgétaire nos établissements a priori même si il faut discuter avant de redonner effectivement des moyens mais on ne discute que le ça et ça commence à suffire d'allier chassaing le mot de la fin très très très rapidement car on a beaucoup applaudi pendant tout c'est pas du premier confinement le personnel soignant aujourd'hui alors qu'on s'habitue à vivre avec le virus et bien toutes ces revendications elles n'ont pas tout à fait le même écho auprès de la population très rapidement il faut les soignent à l'hôpital il faut former davantage parce qu'on vient de dire qu'il ya pas de personnel mais il ya un manque de personnel partout il ya des postes qui ne sont pas pourvus donc il faut former davantage d'infirmières et d'aides-soignantes et revaloriser les professionnels les médecins et revaloriser aussi les intérimaires pas les intérimaires mais ceux qui peuvent garder leur poste et ne pas avoir besoin de l'intérimaire c'est à dire augmenter les dotations des gars ben merci merci à tous les cadres d'avoir participé à ce débat il ya du pain sur la planche on est maintenant à une demi heure des questions d'actualité au gouvernement nos journalistes sont en place alexandre poussard salle à des conférences où il va interviewer ministre sénateur notre streamer politique jean massiet qui échangent avec sa communauté autour de la séance à suivre et puis on est avec quentin quant à elle mais est-ce que vous pouvez nous détailler un tout petit peu plus le programme des questions d'actualité avec plaisir tam on va revenir largement aujourd'hui sur la déclaration de claire et dont la défenseure des droits je vous rappelle ses propos vendredi dernier madame est et dont a appelé à mener des expérimentations dans certains quartiers comme l'arrêt de contrôle des contrôles d'identité qui peuvent je cite devenir insupportable pour certains jeunes cette phrase provoque depuis lire des sénateurs de droite et des centristes également trois questions sont prévues du groupe l ère du groupe les indépendants et une question aussi venue des centristes et c'est même la toute première question de cette séance qui est consacrée à ces propos de claire et donc autres sujets majeurs aujourd'hui l'éducation nationale et l'enseignement supérieur on va parler de la détresse des étudiants les communistes entendent poser une question sur la situation sociale des étudiants on attend également une question et l'air pur et bien parler de la première année de médecine et enfin une question des socialistes sur les classes et les postes dans le secondaire merci merci quentin pour toutes ces explications et tout de suite on va rejoindre le point presse fait brune retailleau le président du groupe et l'air au sénat qui fait un point presse est bien pour parler de ce sujet du vote par anticipation que le gouvernement veut autoriser l'objectif de gouvernement je vous le rappelle c'est de faire baisser l'abstention mais est bien les sénateurs et notamment la droite sénatoriale n'apprécie pas du tout la méthode du gouvernement car pour introduire cette mesure l'exécutif a choisi de déposer hier matin un amendement de dernière minute est ce qui est débattue demain au sénat tout de suite on écoute bruno retailleau catimini c arrive au bout du bout de l'examen d'un texte sans le contrôle du conseil d'état comme si le gouvernement voulait passer sous le radar du contrôle parlementaire du contrôle du conseil d'état alors qu'il s'agit quand même de l'élection du président de la république c'est l'élection qui est la clé de voûte de toutes nos institutions comme si le gouvernement avait honte et voulait dans la précipitation cacher des choses qui pourraient être inavouables et puis il ya le fond il ya deux critiques qui sont des critiques extrêmement important d'abord un la rupture d'égalité parce que il y aura évidemment un électorat urbain qui sera aux portes par exemple de la préfecture et qui pour aller voter en 10 minutes et puis il y aura les autres qui auront besoin de faire une heure deux heures et parfois même plus pour des départements qui sont plus éloignés de la préfecture du centre notamment du département donc il ya vraiment un avantage donné un type délectera sans doute peut-être plus macro n'ya peut-être pense-t-il le gouvernement que d'autres et puis un autre aspect c'est que si vous votez 1 mercredi et s'il se passe avant dimanche un événement énorme qui peut finalement vous faire changer d'avis vous ne pourrez pas changer de votes or on sait que désormais les votes se cristallise de plus en plus tardivement donc ça peut aussi altérer la sincérité du vote donc ça n'est ni une méthode et ça sent la magouille finalement parce que je n'ai jamais vu notamment pour une élection de ce type là des méthodes pareilles au dernier moment alors même que depuis un an le sénat a toujours essayé de faire des propositions pour faire en sorte qu'on trouve des modalités de vote en temps de crise sanitaire et que souvent le gouvernement a rejeté les propositions que l'on faisait mais c'est une manoeuvre c'est vous qui le dites et je leur prends évidemment je suis surpris parce que ça nous est tombé dessus et personne ne s'y attendait je sais y compris d'ailleurs que au parti majoritaire ils ont appris quelques heures avant nous à l'assemblée nationale cet amendement est est ce qui est terrible c'est que c'est non seulement une manoeuvre politicienne mais c'est une manoeuvre qui est teinté d'amateurisme pourquoi tout simplement parce que il ya ce qu'on appelle la règle de l'entonnoir et que si le sénat ne vote pas cet amendement et je vois pas comment il pourrait être voté dans l'état actuel des choses si le sénat referme cet article sur lequel s'accroche au mali dont je me suis dit attendre si si finalement le sénat le rejette ils n'auront pas les moyens à l'assemblée nationale de le reprendre pour l'accrocher un article qui ont été ici voté conforme donc non c'est à la fois de l'arrière cuisine électorale bien évidemment mais aussi beaucoup beaucoup d'amateurisme non mais ça c'est on vous vend avec cette app store et bien sûr ça c'est l'intention ça c'est le le packaging si j'ose dire ça c'est la méthode de communication mais non si vraiment il y avait eu une intention d'abord il aurait repris un certain nombre d'idées du sénat voilà par exemple pour l'élection présidentielle qu'une même personne puisse porter deux procurations c'est ce que nous avions proposé et mais surtout on n'aurait pas été pris par surprise encore une fois il s'agit de l'élection qui est la clé de voûte de nos institutions il suppose un travail parlementaire en amont convoi le pour et le contre puisque vous savez que pour les machines à voter il ya un moratoire qui a été instituée il ya plus de dix ans parce qu'il y avait des problèmes alors tout à coup les problèmes se règlent comme ça non ça n'est pas sérieux ça n'est pas sérieux je pense que au moment où on nous parle beaucoup de cuisine politicienne on nous parle beaucoup de la proportionnelle qu'est ce que les français ont à faire de la proportionnelle dans ce temps qui est un temps de crise voilà dix ans on va étaler des votes avant - le monde le jour j et ainsi éviter l'affluence on le sait important dans l après vente et imaginons qu'on est encore en crise sanitaire d'encadrement m'écouter ça fait un an que le sénat fait des propositions tous les deux mois de vote électronique on a même évoqué un moment donné le vote par correspondance on est allé aussi sur le vote par une procuration c'est à dire qu'une même personne pourrait avoir deux procurations on a fait toutes ces propositions elles ont toujours été rejetées et là tout à coup il ya un amendement qui arrivent par surprise en catimini il n'a pas fait l'objet d'une étude sérieuse d'un examen sérieuse du conseil d'état pour en vérifier les aspects juridiques et autres la sécurité aussi dès lors qu'il s'agit de vote électronique est un problème de sécurité et souvent le gouvernement nous l'a dit nous l'a répété il ya quelques mois non je franchement je sale a encore une fois on nous dit qu'il s'agit de tenir compte de la crise sanitaire je pense qu'il s'agit surtout de tenir compte des intérêts électoraux du président de république voyez je pense que il ya un électorat urbain qui serait plus avantagés par rapport à un autre électorat voilà si on sait jamais peut-être que cet électorat il a envie d'aller en villégiature si jamais il faisait beau ce dimanche là il préférait peut-être voté quelques jours avant non peut-être une hypothèse sans doute fausse mais je le lave ans en tout cas en tout cas cette rupture d'égalité entre ce qui serait proche d'une machine à voter et c'est ce qui en serait très éloignées pose un vrai problème et c'est peut-être même un problème constitutionnel je suis pas du tout sûr que le conseil constitutionnel puisse approuver ce genre de pratiques d'où peut-être d'où peut-être la ruse du gouvernement pour éviter pour éviter un examen en amont de ce dispositif de cet amendement par le conseil d'état en l'état demain à la séance puisque vous lavant va le maintenir le 2 mai en six ans vous ne voterez passe à table non mais vous savez je vois très très peu de groupes qui serait d'accord pour le voter parce que c'est des amendements ça n'est pas notre tradition républicaine française voilà et donc si il ya quelques semaines on avait eu cartes sur table pour étudier vraiment les conséquences toutes les conséquences les conséquences parce qu'avec le numérique il peut y avoir des intrusions peut y avoir des hackers il peut y avoir énormément ces gens se dire d'effets collatéraux si on avait pu l'étudier peut-être qu'on aurait dit oui si on avait été convaincu mémé faire les choses en l'état en catimini dans la précipitation saccage de mauvaises intentions en tout cas si l'intention avait été bonne et bien cet amendement aurait suivi le parcours classique avec le conseil d'état un rapport est surtout une étude approfondie du parlement mais là on ne nous a pas laissé le temps de voir les conséquences toutes les conséquences de ce dispositif et encore une fois il s'agit de démocratie et je crois que la démocratie française quand on voit le taux de participation et d'abstention et méritent mieux justement que ces petits coups politiques deux derniers moments qui ont tendance à éveiller le soupçon vous prédécesseur si on peut voter un qui garde à vue je ne serai pas déclaration surtout triste je ne serai pas déclaration sur le sujet mais précis mais de toute façon il me semble j'ai le plaisir d'accueillir sur ce plateau valérie létard bonjour un jour vous êtes sénatrice union centriste du nord et vice présidente du sénat également sur ce plateau eric kerrouche joue sénat ce sénateur socialiste des landes et précise qui vous est notamment à l'origine d'une proposition de loi déposée au mois de novembre dernier pour instaurer le vote par correspondance pour l'élection présidentielle ça fait partie un petit peu des sujets qu'on va évoquer maintenant valérie létard est ce que vous êtes aussi remonté que bruno retailleau que vos collègues de la majorité sénatoriale qui parle de magouilles hervé marseille qui parle d'un objet politiquement non identifiés et ce matin la commission des lois qui dit on ne joue pas de cette façon avec l'élection présidentielle mais vous avez tout dit en résumant ses formules qui en fait disent quoi un qu'on peut discuter de tous quelle que soit la question mais pas sous cette forme là bas comme ça pas selon une méthode qui fait filles en fait de toutes les contributions de tous les apports de toutes les réflexions il ya une méthode il y à un moment pour tout et quand on aborde un sujet qui touche en plus aux élections présidentielles on ne parle pas d'une expérimentation sur une élection municipale pour voir l'effectivité du en fait d'un processus de vote qui vise à ramener plus d'électeurs jusqu'aux urnes d'encourager le vote mais on voit bien qu'aujourd'hui et j'en resterai là pour l'instant on est dans quelque chose qui voit là un kit de l'incompréhension totale et du mépris par rapport à toutes les institutions existantes par rapport au parlement par rapport au travail fait par la commission des lois l'association des maires de france ce sont les merles y mettent en oeuvre ces questions le conseil d'état qui n'est pas saisie puisque de toute façon passe par voie d'amendement tout cela fait vraiment désordre tout cela n'est pas acceptable toute idée doit être examiné ça c'est vraiment prendre tous les risques du monde sur une élection majeure eric kerrouche sur la forme aussi pour vous c'est regrettable moment de dernière minute déposées sur un texte a priori technique sapers laissé à personne le temps de réellement bien travaillé le sujet en tout cas la proposition du gouvernement le moins qu'on puisse dire c'est que la proposition sur la forme comme sur le fond est incongru et c'est vraiment j'essaie vraiment gênant parce que selon moi c'est la meilleure façon de tuer une bonne idée c'est à dire que bien entendu et on le dit en ce qui nous concerne depuis des mois il faut adapter notre droit électoral votre par correspondance éventuellement votre vote anticipé encore fait vous n'êtes pas contre un pour pouvoir améliorer la participation c'était même l'objet de vos propositions les je pense que notre droit électoral doit être améliorée non seulement en raison de la période que l'on traverse mais de façon plus générale mais là vu la façon dont paris la proposition et vu ce qu'elle contient c'est vraiment ce qu'il fallait faire pour dévitalisées complètement tout le débat sur le sujet allez tout de suite on va rejoindre alexandre poussard salle des conférences pour une réaction celle du président de votre groupe éric kerrouche le socialiste patrick kanner oui l'état mais d'abord je voudrais dire que selon les informations de notre site internet publicsenat.fr et bien cet amendement pour un vote par anticipation à l'élection présidentielle serait en train d'être entré enterré d'être abandonnés par le gouvernement selon nos informations patrick kanner d'avoir une réaction est ce que vous êtes satisfait par un éventuel abandon de cette mesure je suis d'abord mais mes collègues les tarés qui rouge qui sont en plateau aujourd'hui ça montre qu'on est dans le n'importe quoi excusez moi quand même avoir fait autant de bruit autour de ce tas mandement sur le thème de la modernisation de la démocratie pour peut-être aujourd'hui le retirer parce que finalement il est très mal ficelé tant sur le contenu que pour certains sur le fond sur le fond nous nous sommes favorables nous pensons que le vote par anticipation une bonne chose mais pas dans les conditions aujourd'hui gérée par le gouvernement il ya un problème sur la forme sur le fond en quoi c'est une bonne chose ce votre article et nous nous croyons aux groupes socialistes écologistes et républicains que l'abstention et qui n'est pas univoque comme le dit souvent mon collègue éric et rouge l'abstention est un mal pour la démocratie est un poison pour la démocratie est un poison qui est lent et qui peut aboutir à des confusions amenant vers les populismes et l'extrême droite donne très concrètement et donc tout ce qui peut permettre et favoriser la participation des habitants le vote classique mais aussi le vote par correspondance le vote par anticipation comme cela s'est fait aux états unis je crois que c'est une modernisation du processus électoral devant lequel il ne faut pas avoir peur et pourtant si on vote quelques jours avant le scrutin et qu'il ya des événements de campagne est ce que ça ne peut pas faussé le vote mais tout dépend savez je tout d'abord il n'ya pas toujours des événements qui fausse le vote pour vraiment deuxièmement il suffit de l'organiser de telle manière que justement il n'est pas de difficulté et c'est sur un choix personne ne vous oblige à voter par anticipation mais le faire c'est un plus je crois pour le bon fonctionnement de l'institution est ce qu on pourrait par exemple imaginer de pouvoir voter cinq jours avant et si jamais et bien il ya un événement pouvoir voter nous ne sommes pas favorables à 5 jours avant on était sur deux à trois jours précédant le vote avec une fluidification s'avère regardez ce qui s'est passé au portugal il n'y a pas très longtemps 250000 portugais ont voté par tancé par anticipation avant le vote présidentiel du dimanche à l'échelle de la france c'est un million et demi de français qui se serait déplacé si on fait une comparaison de population population et bien moi je ne crache pas entre guillemets bien au contraire sur cette mobilisation citoyenne qui peut être favorisé par la multiplication des dispositifs favorisant le vote merci beaucoup patrick kanner d'avoir répondu à mes questions donc vous le voyez terme en ce vote par par anticipation sur le fond eh bien ça séduit le président des sénateurs socialistes merci beaucoup alexandre on reste bien aux conditions n'allons nous parlerait d'un rétropédalage du gouvernement sur cet amendement je vous parle je vous indique quand même hein ce que prévoyait l'amendement du gouvernement s'est instauré donc un vote par anticipation pour l'élection présidentielle les électeurs peuvent demander à voter dans une autre commune de leur choix parmi une liste de communes arrêté par le ministre de l'intérieur le vote par anticipation a lieu à une date fixée par décret durant la semaine qui précède le scrutin et enfin le vote par anticipation est effectuée sur une machine à voter et les suffrages sont dépouillés en même temps que les autres bureaux de la commune sur le fond qu'est ce qui vous fait tiquer dans tout ce dispositif vous valérie létard et bien franchement ça mérite déjà un gros travail en commissions et on peut pas donner effectivement nu une analyse toute fine et tout fait comme ça mais les questions elles ont déjà été enfin les inquiétudes causées par les uns les autres les risques de rupture d'égalité la temporalité c'est vrai qu'il peut se passer des événements entre un vote anticipé et le vote en fait le jour donné caisse comme en anglais sur son vote éventuel la rupture d'égalité aussi entre quoi entre une personne qui habite dans la ruralité une personne qui est dans l'urbain si on a un endroit où on peut faire allez vous voter sur une machine à voter une incite par département comment les gens peuvent se déplacer il faut s'inscrire préalablement sur une plateforme numérique comment le fait-on quand on n'a pas accès au numérique des questions et son poste d'état peut-être peuvent-elles être résolus peut-être qu'il y a des solutions monsieur kerrouche en propose certaines est ce que c'est le bon moyen et j'attire votre attention aujourd'hui on n'a aucun recul sur cela et le peu de recul qu'on a et pour la présidence et nice apparaît quand même mais le ministère de la hier affirmant le risque enfin l'outil comme obsolètes les risques juridiques organisationnels le ministère de l'intérieur on peut s'interroger et donc on le voit bien il ya beaucoup de points d'interrogations champ d'expérimentation sur les présidentielles ça me paraît quand même extrêmement risqué pour autant moi comme monsieur caire où je suis convaincu qu'il faut qu'on chope mines il faut faire évoluer les choses maintenant sous quelle forme à quel moment ça fait un an que le coz idée là un nom qu'on travaille dans les différentes chambres sur ces questions pourquoi maintenant sous cette forme la verticalité pas de consultation pas des changes de partage sur les bonnes idées rien rien pas de discussions c'est dommage pourquoi maintenant eric pierre rochefort pose la question que pose valérie létard on entend par exemple bruno retailleau dubaï a des intentions politicienne est-ce qu'il veut favoriser emmanuel macron son électorat électorat urbain contre l'électorat rural et c est ce que pour vous il ya des intentions politicienne derrière cette proposition qui dit vouloir avant tout lutter contre l'abstention je le répète si vous voulez le scénario est tellement mal ficelé rare que forcément ça amène à se poser des questions sur la tension est justement c'est typiquement ce qu'il ne faut pas quand on réfléchit au droit électoral il faut y poser il faut il penser de façon posée réfléchie en travaillant collectivement et sûrement pas sur un coup du sort qui nous arrive probablement deux chez jupiter et ont donc sereinement pour vous aujourd'hui alors qu'on est à treize mois de l'élection présidentielle serait il est encore temps d'avoir une réflexion sereine si vous voulez au bout d'un moment c'est jamais le membre moi je constate qu'une chose autour de nous la plupart des démocraties occidentales d'abord continue à tenir leur élection parce que ça fait partie de la vie comme j'allais dire les autres secteurs de notre vie du quotidien l'élection c'est important pas plus que le reste mais au moins autant par tous à évoluer partout ça a évolué les élections se tiennent pourquoi on serait les seuls à ne pas être capable d'adapter notre droit électoral c'est la question mais pas dans ces conditions dit dans ces circonstances allez on va tout de suite et aller voir jeanjean massiet notre streamer politique qui est en train lui même présenter sa propre émission sur twitch sur la plateforme avec toute sa communauté d'internautes on parle ici pas malin du vote par anticipation genre qu'est ce qui préoccupe les internautes aujourd'hui un nom mais écoute à mouiller le vote par anticipation c'est vrai que c'est un sujet on en parle depuis 24 heures alors alors c'est quoi cette histoire qu'est ce que veut le gouvernement beaucoup de questions sont posées on demande des clarifications ici on aimerait bien que les sénateurs et des sénatrices pose des questions au gouvernement sur ce sujet qu'est ce que veut faire le gouvernement pourquoi et puis quand on commence à en parler de ce vote par anticipation et bah je ne le cache pas il ya un vrai débat aille à ceux qui sont plutôt pour disons que c'est plutôt une bonne idée ça peut permettre aux gens qui bossent le dimanche ça ceux qui habitent à l'étranger ou alors dans une ville à côté bref tout un tas de raisons ça peut être assez pratique ce vote par anticipation mais figure toi que ce qui fait vraiment débat chez les internautes c'est plutôt le caractère électronique du vote anticipé si c'est une machine à voter il y en a plein qui sont pas chauds en disant qu' il ya quand même des risques de fraude on n'a jamais vraiment conçu confiance dans cette technologie et d'autres qui disent qu après tout pourquoi pas si c'est sécurisé que ce soit électronique ou en papier peu importe le vente anticipée n'est pas forcément une mauvaise idée dont vraiment des débats qui sont qui sont qui sont soulevées par cette question l'autre sujet que les internautes attendent dans la séance de questions d'actualité tout à l'heure c'est frédéric vidal la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche qui a annoncé qu'une enquête allait être lancée sur l'islamo gauchisme à l'université alors beaucoup d'étudiants se posent la question en disant mais pourquoi est-ce qu'elle s'intéresse à ça maintenant on est en plein en pleine crise étudiantes des vrais des défis des défunts des situations de vie et de précarité qui sont très difficiles à vivre et la ministre qui est censé s'occuper de nous elle va lutter contre un islam au gauchisme chez des chercheurs on n'a pas très bien compris de quoi là on demande des clarifications de la part de fabrique vidal voilà un petit peu les deux sujets si tu veux tam qui sont attendues de la part des internautes pour la séance et ben écoute ça tombe bien parce que justement vallée salle des conférences rejoindre alexandre alexandre qui est avec eux pierre rose olias sénateurs commises des hauts-de-seine il va poser une question lors de la séance des questions d'actualité autour de la situation des étudiants mais il va aussi réagir à cette annonce très polémique hier de frédéric vidal en effectivement pierre ouzoulias ce je rappelle que vous êtes chercheur de profession comment vous avez l'annnonce de cette enquête sur le monde de la recherche et de l'université sur l' influence d'un pseudo courant de pensée d'islam au gauchisme je suis effondré effondré c'est triste pour la science française qu'une ministre reprennent comme ça et valide les thèses de l'extrême droite parce que islamo gauchistes c'est un concept pensé par l'extrême droite comme le grand remplacement donc après monsieur darmanin qui dit que madame le pen et mollassonne la ministre de l'enseignement supérieur de la culture fait la publicité de l'extrême droite je crois que malheureusement ce gouvernement est un train de préparer les résistible ascension dans la prise du pouvoir de l'extrême droite il faudrait que les républicains et les anti fascistes se réunissent se réunissent c'est-à-dire pour répondre pour pour faire front à aujourd'hui une banalisation des propos d'extrême droite des concepts fasciste qui n'ont pas raison qu'ils ne sont pas fondées sur une analyse raisonnable ou moi je je reprends le communiqué de la conférence des présidents d'université qui est une institution ancienne noble qu'à 50 ans et qui demande à la ministre d'arrêter les arguties de casser du commerce vous vous rendez compte où on en est je sais catastrophique pour l'image de notre pays quand vous dites il faut que les républicains se réunissent est ce que ça veut dire que cette enquête du gouvernement est anti républicaine selon vous hélas anticonstitutionnelle et la anticonstitutionnelle parce que mais la ministre le sait je comprends pas comment elles puissent feindre de l'ignorer un professeur d'université à ses libertés académiques qui sont défendues par la constitution donc on peut pas demander un autre organisme comme le cnrs de venir enquêter sur ces travaux universitaires et je sincèrement je suis effondré pour le propos et par la méconnaissance absolue de ce que sont les institutions universitaires françaises il faudrait rappeler les ministres que les libertés académiques elles ont été fondés en france 112 115 par la sorbonne c'est notre héritage commun il faudrait qu'elle le défendent est-ce que c'est l'urgence en ce moment de lancer ce genre d' enquête alors qu'il ya un vrai malaise étudiants non mais je crois que la ministre est incapable de répondre au malaise étudiants donc elle ouvre un contre-feu avec les allumettes du front national c'est catastrophique elle doit rester en poste la ministre a endossé son c'est le problème c'est celui de sa conscience avec elle même moi je je je l'inciterai à à partir si je crois qu'elle a plus rien à faire à la tête du ministère de la connaissance merci beaucoup pierre aux liasses pour votre réaction merci alexandre cela pendant que votre interview on voyait arriver bien la ministre de l'enseignement supérieur de la recherche frédéric vidal votre réaction on trade évident qu'ils demandent donc une étude scientifique au cnrs pour je la cite définir ce qui relève de la recherche et du militantisme c'est légitime s'est lassé de la chasse aux sorcières c'est la chasse aux chercheurs qu'est ce que c'est alors les temps chercheur cnrs de profession je me sens concerné je prends les choses de manière un peu un peu un peu direct dans ses sept ministres était inexistante elle devient pathétique c'est pas plus que ça elle est censée s'occuper de la détresse des étudiants et des étudiantes en ce moment qui est extrêmement forte on a de multiples de multiples témoignages et ont choisi d'aller dans la polémique peut-être que justement parce qu'on va dans la polémique parce qu'on ne sait pas traiter le problème de fond qui est le plus important que fait-on de notre jeunesse et dans cette jeunesse que fait-on de notre jeunesse étudiante et il est évident que pour moi elle a fini de se discréditer valérie létard oui c'est une diversion c'est vrai qu'on se dit qu'en ce moment les étudiants vivent une situation très difficile les questions se multiplient d'ailleurs toutes les semaines aux séances de questions d'actualité sur la condition étudiante on a encore une aujourd'hui c'est la priorité du moment cette enquête que lance la mini ce mail non mais c'est une fois de plus c'est l'incompréhension sur la méthode le pourquoi maintenant au moment où on le sait on rentre dans les difficultés qui sont liées à une longue période de coded où les étudiants et le monde étudiant au sens large du terme a été quand même victime et de plein fouet on commence voir les conséquences sociales psychologiques on voit les difficultés que ça va donner même dans la poursuite d'études pour atteindre un niveau des compétences pour entrer dans la vie professionnelle les sujets sont énormes venir s'attaquer à ce sujet faudra peut-être s'y attaquer un jour et encore mois très honnêtement je ne suis contrairement à monsieur kerrouche pas une spécialiste de ces questions mais s'il ya bien une chose en tant que citoyenne et lui que je connais et que je vois tous les jours dans mon territoire et qu'on voit dans ce pays c'est eu l'extrême urgence d'être au rendez-vous de mesurer d'une réflexion en profondeur sur un plan marshall pour notre jeunesse et pour notre jeunesse étudiante st eh ben pour le coup le plan de relance par exemple on ferait bien de le teinter de cette réflexion et ça ça pourrait occuper notre ministre utilement alors on est maintenant à moins de cinq minutes du début des questions d'actualité au gouvernement je voudrais qu'on revienne un petit peu sur le sujet que l'on évoqué avant de parler de la situation des étudiants inquiets peut être aussi liée à la pandémie la pandémie qui a pu occasionner est bien d'aider report notamment d'élections on parlait tout à l'heure du fait gens nous parler du fait que le recours à des machines à voter fait débat auprès même des internautes certains disent aussi des machines à voter je suis je suis pas du tout sûr on va rappeler quand même que depuis 2008 six machines elles font l'objet d'un moratoire que les communes qui disposent déjà de machines à voter non pas le droit d'en changer donc elles sont souvent obsolètes et celles qui n'en n'ont pas pour l'instant n'ont pas le droit d'en acquérir riquet rouge déjà une première difficulté matérielle importante à la proposition du gouvernement oui sachant que le moratoire n'a pas été levé donc c'est vrai c'est un vrai problème et puis plus fondamentalement je suis profondément technophiles et c'est justement parce que je suis technophile que je suis contre les machines à voter dès qu'il y à une intermédiation par une machine même fermé dès qu'on a accès à cette machine qu'elles soient reliés à un réseau ou pas on peut contourner les résultats de notre road ça a été montré de multiples fois il n'y a aucune machine à voter qu'ils soient à l'épreuve de la fraude et de temps en temps eh bien le système que l'on connaît le système historique de 20 et sans doute le meilleur donc source de fraude valérie létard on entend même du côté de la république en marche une voix comme celle de xavier iacovelli qui dit qu'il est contre il dit ça fait 13 ans que je suis élu local je me suis toujours opposé au vote électronique et notamment aux machines à voter dans les communes il a indiqué notamment que pour lui ça avait été source a peut-être pas de fraude mis là au moins indiqué qu'il y avait eu beaucoup de bugs beaucoup de difficultés avec le caractère très obsolètes aujourd'hui de ces machines dans les communes effectivement d'abord ça existe moi je sais que dans dans mon arrondissement il ya une commune qui en fait utilise une machine à voter depuis très longtemps pour autant une machine à voter nécessite de se déplacer c'est hier qu'on passe pas dans le bus et dans l'isoloir enfin en ce 11 ans précise son vote sur une machine qui nécessite de se déplacer donc ça règle pas forcément les problèmes c'est différent du vote par internet que par exemple les français de l'étranger peuvent pratiquer pour l'élection ou la nouveauté par ordinateurs interposés quand on dit le vote électronique en tout cas c'est dans son ex ami jean large et plusieurs choses le ministère de l'intérieur lui même s'est exprimé il ya quelques semaines voire quelques mois à peine pour dire tout le mal qu'ils pensaient jardin la nasa jeudi dans les récipients à thouars pour regarder justement à expliciter ses risques et ses dangers organisationnel encore une fois le juridique il y en a énormément et s'engager dans cette voie aujourd'hui alors que le même le ministère de l'intérieur n'y crois pas c'est quand même compliqué ça paraît effectivement compliqué écouter on va voir en tout cas si cet amendement va rester puisque et bien le texte va être examiné demain dans l'hémicycle du sénat merci merci beaucoup ça va aller d'avoir participé à ces face-à-face merci beaucoup éric kerrouche en est maintenant le début de cette séance de questions d'actualité et imminent va tout de suite et bien rejoindre quentin qu'elle met dans l'hémicycle du sénat alors que l'on voit gérard larcher qui quitte le cabinet de départ un point sur et bien ce qu'on attend de ces questions d'actualité quentin et bien tam sur les seize questions au programme aujourd'hui pas moins de trois sont consacrés aux propos de la défenseure des droits madame et donc qui a parlé de cette expérimentation dans certains quartiers comme l'arrêt des contrôles d'identité ces propos ont fait réagir et font réagir beaucoup la droite ici à la chambre haute autre sujet majeur aujourd'hui il y est consacré à l'éducation nationale et ou à l'enseignement supérieur on va parler de la détresse des étudiants on va également parlé la situation des élèves et des étudiants en première année de médecine et enfin la suppression des classes et des postes et des passes dans le secondaire avec une question des socialistes on attend également une question sur la tacc informatique a touché un hôpital à dax également une question sur le parlement européen qui mesure une qui ne se réunit plus à strasbourg c'est parti pour cette séance des questions d'actualité au gouvernement n'ont pas reçu d'observation y'en a t'il en séance j'envoie point le procès verbal est donc adoptée sous les réserves d'usagé monsieur le premier ministre et dames et messieurs les ministres mes chers collègues l'ordre du jour appelle les questions d'actualité au gouvernement l'offre séance et retransmise en direct sur public sénat et notre site internet nous veillerons au respect du temps respect des uns et des autres mais au respect des gestes prophylactique dont nous avons maintenant bien l'habitude ce qui me permet de saluer nos collègues qui accepte et en tribunes du public pour que nous respections bien les jauges qui ont été fixés j'aurais m'a tant donné la parole à notre collègue dany wattebled pour le groupe les indépendants république et territoires jamais apparu méprisant monsieur le ministre mes chers collègues alors que la république se bat pour se maintenir son autorité sur l'ensemble du territoire national alors que nos forces de l'ordre font face à une dangereuse montée en puissance de la délinquance et de la violence et alors que nos concitoyens subissent quotidiennement les effets de la sécurité la défenseure des droits de l'homme à idées pour le moins saugrenue expérimenter des zones sans contrôle d'identité cette proposition est ahurissante pourquoi ne pas expérimenter des zones sans policiers des zones sans pompiers est finalement des zones sans droits selon soudain pays et nos concitoyens ce n'est pas d'un trop grand respect de la loi mais deux sont insuffisantes application notre pays et notre et nos concitoyens souffrent du désordre du manque du respect de certains pour la loi l'autorité madame la défenseure des droits de l'homme a le droit de fin de droits et bien sûr le droit des gens à vivre en sécurité dans leur immense majorité les foncé sont bien conscients de l'essai de lutter contre l'insécurité qui les menacent ils savent que les forces de l'ordre interviennent avec beaucoup de difficultés dans certains quartiers et ils ne montrent pas moins de police bien au contraire la discrimination n'a pas sa place dans le pays dans notre république mais la proposition de madame la défenseure des droits de neka un renoncement une république à deux vitesses où les loi s'appliquerait selon les quartiers elle contient une institution insupportable elle laisse entendre qu'un contrôle d'identité seraient forcément contrôles au faciès et qu'il faudrait arrêter ces contrôles policiers gendarmes rempli leur mission avec exemplarité et ceux qui manquent à leurs devoirs sont sévèrement punis nous voulons assurer ici aux forces de l'ordre tout notre soutien monsieur le ministre pouvait confirmer que cette expérimentation n'aura pas lieu car il est vital d'assurer l'autorité de l'état dans tous les territoires de république la parole est à monsieur le premier ministre monsieur le premier ministre et la parole monsieur le président mesdames et messieurs les sénateurs monsieur le sénateur comme vous le savez toutes et tous la défenseure des droits autorités pour laquelle nous avons tous beaucoup de respect est une autorité administrative indépendante qui formulent un certain nombre de préconisations il se trouve que le gouvernement de la république est également indépendant de la défenseure des droits et que avec tout le respect je le reste répète dû à cette institution je dis solennellement devant le sénat et devant le pays qu'il n'y a pas et qu'il n'y aura pas de zone sans contrôle d'identité en application des lois de la république je vous remercie merci monsieur le premier ministre la parole est maintenant notre collègue madame la présidente catherine de roche pour le groupe breivik avait la parole merci monsieur le président ma question s'adresse à madame la ministre de l'enseignement supérieur nous le savions bien la fin du numerus clausus n'était pas la fin de la sélection en effet les murs des facultés ne sont pas extensibles pas plus que les les terrains de stage ou les nombres des enseignants chargés de l'est de les former néanmoins la loi de 2019 promettait de mettre fin au gâchis des abandons après redoublement elle promettait de diversifier le parcours des recrutements et elle promettait aussi d'avoir un traitement équitable entre les étudiants passant par le parcours passe la licence l'ass ou les redoublante de la paces le nombre de postes devaient définies par les universités en lien avec les intéresse et ce en effet pour tenir compte des du territoire mais également des capacités des universités auront cette année si particulière les espoirs levée par le passage du numerus clausus au numerus à perthus laisse place à du désarroi de l' angoisse est vraiment une inquiétude chez les étudiants en médecine donc il semble qu'en effet qu'un flou percée sur le nombre de places rhénan ouverte et et est-ce que et que dans certaines facultés le nombre de places déjà réservé aux redoublants de la paces laisse la portion congrue ou à la première promotion de de la réforme qu'elle ne pourra pas redoubler donc ma question est simple dames 2010 qu'en est il exactement pour vous répondre la parole les cas la ministre de l'enseignement supérieur de la recherche l'innovation malavida vous avez la parole merci beaucoup monsieur le président mesdames et sénatrices messieurs les sénateurs madame la sénatrice alors vous vous l'avez rappelé un la loi ma santé 2022 nous a permis de supprimer cette année pour la première fois mais aussi c'est vrai dans des conditions universitaire très particulière lapasset c est le numerus clausus l'objectif vous l'avez rappelé aussi c'est de faire en sorte que nous puissions diversifier les voies d'accès et surtout que nous puissions commencer à lutter efficacement contre la désertification médicale puisque pouvoir commencer ses études sur ce son lieu de résidence pouvoir faire des stages sur son lieu de résidence à voir des tuteurs sur son lieu de résidence eh bien ça évite d'éloigner pendant 15 ans les étudiants de ces fameux lieu de résidence dans lesquelles parfois on a du mal à les faire revenir ses 450 cette licence avec des 1009 santé qui ont été ouvertes partout sur le territoire et là encore la plus grande place a été donnée aux discussions entre les universités les ars les acteurs locaux pour définir le nombre de places pour accéder en deuxième année des études de santé ce nombre de places étant évidemment augmenté par rapport à l'année dernière c'est une obligation comment est-ce que les choses se mettent en place d'abord pour les redoublants de la paces ancienne version il nous est apparu important de maintenir un nombre de places équivalent en moyenne à la réussite des trois dernières années en des redoublants en paces et donc c'est ainsi que les places ont été calculés pour les premières années de la rai qui rentre dans la réforme donc au travers de ces nouvelles formules c'est au minimum la réussite moyenne des trois dernières années c'est donc là que l'on va voir l'augmentation des places mais vous le savez madame la sénatrice en réalité la paces faisait que le maximum de reçus étaient des redoublants de la paces et non pas des primo entrants et puis bien sûr pour tous ceux qui auront réussi leur première année dans cette nouvelle formule il y aura passage en deuxième année et deuxième chance pour pouvoir accéder aux études de santé sur merci madame la présidente de catherine ii roche merci madame la ministre entend tous ces chiffres en effet c'était l'objectif de la loi et c'était les engagements de la loi alors je veux bien les entendre je vous fais confiance sur ces chiffres bien évidemment mais il ya vraiment un problème de compréhension part parce que nous sommes en effet sollicité à la fois par des étudiants mais aussi par des familles d'étudiants mais aussi il ya eu des doyens qui se sont exprimés sur le sujet est vraiment la médecine c'est un métier de vocation les étudiants dans cette période difficile montre combien ils sont impliqués d'ailleurs dans la crise est vraiment il faut leur laisser de l'espoir il ne faudrait pas que la réforme numerus clausus soit moins bonne que celle qu'elle était initialement prévu merci la parole est à notre collègue michel logis pour le groupe de l'union centriste merci monsieur le président mesdames et messieurs les ministres mes chers collègues ma question s'adresse à monsieur le premier ministre la ville de trappes est à la une des médias pour avoir été maire de la ville voisine et président de la communauté d'agglomération dont trappe fait partie je suis meurtri par la stigmatisation médiatique dont cette ville fait l'objet grâce au plan borloo l'anru et centaines de millions d'euros ont été investis des immeubles démoli puis reconstruit des équipements publics flambant neuf le changement visuel est évident mais hélas les problématiques sont toujours là et s'intensifie dans certains quartiers une véritable pandémie avec un variant islamiste particulièrement nocifs toutefois il ne faut pas résumer trappe à cela car le véritable travail est fait sur le terrain entre les représentants de l'état et les élus locaux nous voulions pas voir ses efforts anéantis par les déclarations tonitruantes d'un professeur d'homère qui tente de défendre sa vie de certes mais qui se permet de distribuer des documents dans l'enceinte d'un lycée des personnes menacées de mort qui sont aujourd'hui sur surveillance policière et des partis populistes qui surf sur la vague en cette période préélectorale cette polémique éclate alors que l'on n'en compte plus les flambées de violence ont peu partout sur le territoire à besançon avec une agression raciste ultra violent à montbéliard avec des actes de sauvagerie de guérilla urbaine pour lesquels le mak oleg annick jacques mais voulait aussi vous interpeller à paris avec le lynchage abominable du jeune gorille à poissy avec un guet-apens couplé d'un appel au meurtre pour ne citer que les plus récents face à ces situations la police semblent dépassées et c'est dans ce contexte comme l'a dit mon collègue que la nouvelle défenseur des droits propose d'expérimenter des zones se contrôler l'identité des déclarations faut l'avouer qui ont semé le doute sur l'engagement du gouvernement à lutter contre la criminalité et la sécurité pouvez vous nous confirmer monsieur le premier ministre que le gouvernement va réagir avec les moyens nécessaires au climat d'instabilité qui sévit dans certains quartiers partout en france pour vous répondre la parole et co milices de l'intérieur monsieur d'armada merci monsieur le président messieurs les sénateurs en m'excusant de quelques instants de retard et notamment à la question de saint-albert et je sais que ce premier ministre je l'en remercie a répondu j'aurais d'abord est évoqué trois sujets dans votre question monsieur sénateurs d'abord la question de trappes il n'est pas question pour le gouvernement de montrer un territoire plutôt qu'un autre et en moyenne un élu est un territoire difficile je sais combien les élus combien les acteurs associatifs room et les enseignants combien tous ceux qui concourent à la beauté d'une ville même lorsqu'il ya des difficultés on voit parfois leurs efforts ruinés par effectivement un événement médiatique deuxièmement évidemment que ce soit le professeur qui a le droit en république de dire ce qu'il souhaite et de dénoncer les menaces et intimidations et aussi l'état d'une société qu'ils constatent comme ma mère doivent être protégés par la revue lorsqu'ils sont menacés dans les deux cas ils le sont par les services de police et nous appartient pas de trancher un différend politique et troisièmement il ya bien sûr attrape comme ailleurs des endroits où effectivement l'islamisation gagne ou le travail des islamistes efforts et en face s'offrent républicaine être encore plus sévère c'est ce que fait jean michel blanquer pour l'éducation nationale c'est ce que fait emmanuel bon sur la question de l'anru et nous aurons l'occasion de le voir j'espère dans quelques jours ensemble sur la question du séparatisme et puis vous évoquez enfin la question de la des policiers qui semble le dépasse et oui il ya des actes de violence dans notre pays mais c'est toujours la police qui gagne dans la sphère youri les personnes qui sont responsables ces situations ont été arrêtés et sont sous la main d'autorité judiciaire dans la sphère de besançon c'est la même chose dans la ferme de valence c'est la même histoire et dans la sphère de poissy les policiers des lots mains de la visite des lendemains de cette agression sont retournés sur le terrain et ont pu interpeller deux personnes alors oui le territoire de la république sont parfois attaquer et bien évidemment que nous devons renforcer les moyens matériels et humains de la police non surtout redire que l'autorité est au coeur du pacte républicain et qu'à chaque fois cette autorité doit l'emporter à trappes comme ailleurs merci la parole et à notre collègue keyrouz oulias pour le groupe communiste républicain citoyen et écologistes avaient la parole merci monsieur le président mes chers collègues monsieur le premier ministre j'ai pris la liberté de m'adresser à vous monsieur le premier ministre parce que vous répondez souvent aux questions qui concernent l'université dans cet hémicycle monsieur le premier ministre les étudiants ont faim dans cet hémicycle nous sommes nombreux à participer à des collectes alimentaires pour leur apporter dans l'extrême urgence des moyens de subsistance dont beaucoup sont cruellement privé avant la pandémie près de la moitié des étudiants travailler pour pouvoir étudier aujourd'hui la très grande majorité d'entre eux est privé de ses emplois votre gouvernement vient d'annoncer la prolongation de la prime versée aux salariés intermittents qui n'ont pu travailler correctement en 2020 cent soixante mille jeunes de moins de 30 ans vont bénéficier de cette mesure le président de la république a déclaré qu'un étudiant doit avoir les mêmes droits qu'à salariés monsieur le ministre alors pourquoi les étudiants ont-ils été exclues de ce dispositif votre gouvernement vient d'annoncer le versement d'une prime de 1000 euros pour aider les jeunes à payer leur loyer les jeunes apprentis en alternance pourront bénéficier de cette prime alors monsieur le premier ministre pour quoi les étudiants ont ils étaient exclus de ce dispositif monsieur le premier ministre pour quoi la politique du quoi qu'il en coûte s'est arrêtée systématiquement à la porte des campus pour vous répondre la parole est à mme à l'analyse de l'enseignement supérieur de la recherche et l'innovation merci monsieur le président mesdames et sénatrices et sénateurs monsieur le sénateur aux olias vous pointez effectivement la difficulté que rencontrent certains étudiants et je voudrais vous rappeler comme j'ai pu le faire la semaine dernière l'ensemble des dispositifs qui ont été pris pour les étudiants et notamment sur les questions alimentaires et d'autres sujets qui seront abordés dans les prochains jours toujours avec eux toujours au plus près du terrain toujours pour regarder ce dont ils ont le plus besoin là où je ne veux pas vous rejoindre monsieur le sénateur c'est que vous dites les étudiants sont exclues de ce qui est prévu par le gouvernement dans un jeune une solution pas du tout les étudiants font partie de cette catégorie plus large vous parlez d vous parlez des étudiants en apprentissage va bien sûr que ils sont comme tous les apprentis vous parlez des jeunes en contrats de professionnalisation bien sûr qu'ils sont comme tous les jeunes salariés bien sûr que nous continuerons à accompagner les jeunes diplômés c'est la raison d'ailleurs pour laquelle nous avons pu avoir un taux d'embauché des jeunes diplômés en cdi ou en cdd depuis deux trois mois quasiment équivalent en 2020 qu'en 2018 et en 2019 alors monsieur le sénateur on ne peut pas dire que les étudiants soient exclus de la politique du gouvernement et non et non vraiment pas et d'ailleurs vous vous voyez peut-être les files d'attentes mois il se trouve que j'y vais et que et et oui eh bien vous voyez dans ses fils dans ces files d'attentes qui font dans ces files d'attentes qui font selon vous tellement polémique qu'est ce que l'on voit et bien on voit notamment des jeunes on voit notamment des étudiants internationaux c'est pour ça que nous avons doublé les aides à destination de l'ensemble des étudiants c'est pour ça qu'aujourd'hui c'est plus d'un million et demi de repas un euro qui sont servis dans les établissements c'est pour ça que nous avons et nous continuerons à soutenir l'ensemble des jeunes et les étudiants aient compris merci monsieur le président madame la ministre vous n'avez répondu à aucune de mes trois questions peut-être que vous pourriez demander au cnrs de lancer une enquête sur ce sujet madame la ministre 40% des étudiants qu'ils pouvaient revenir les universités ne l'ont pas fait et vous considérez que c'est parce qu'ils préfèrent l'enseignement à distance je crains qu'ils ne reviennent jamais à l'université pour éviter ce désastre c'est maintenant que le gouvernement doit agir la parole ça me frôlent collègue frédéric marchand pour le grand rassemblement des démocrates progressistes et indépendant vous avez la parole merci monsieur le président monsieur le premier ministre mes chers collègues l'économie sociale et solidaire c'est aujourd'hui 10% du produit intérieur brut et près de 2 millions et demi de salariés pour la seule région des hautes france dont je suis issue ce sont 180 mille emplois salariés plus de onze mille huit cents établissements employeurs voilà pour les chiffres toutes ces entreprises elles ont un grand potentiel d'innovation car elles sont entrés nous le savons dans le territoire et sont de parfaites réponse aux besoins aux opportunités qu'il s'agisse de l'urgence sanitaire de l'urgence alimentaire éducatives ou tout simplement citoyenne des solutions innovantes ont depuis plusieurs mois était trouvée par toutes les coopératives et les entreprises sociales dans notre pays en coopération avec les autorités locales oui la crise actuelle souligne autant la nécessité des acteurs de la solidarité aujourd'hui que le besoin de transformer le modèle économique en s'inspirant des pratiques et des valeurs de le ss demain dans l'afrique au vide il sera nécessaire de promouvoir la coopération en offrant les services de base d'une manière différente en rétablissant et en créant des emplois décents grâce à des modèles d'organisation de la production divers et complémentaires mais aujourd'hui madame administre le monde de le s s est fortement secoué par la crise du comique 19 et nombre de ces structures durement impactée par la crise auront bien du mal à se relever il ya urgence à sauver ce secteur et notamment toutes les petites structures que nous connaissons bien sur nos territoires qui font assaut d'imagination de volontarisme dans leurs actions quotidiennes mais qui pour nombre d'entre elles ont bien du mal à maîtriser les arcanes des dispositifs déployés par le gouvernement l'urgence est là madame la ministre et je sais que vous y êtes particulièrement sensible à l'aune de cette crise sans précédent la question sera donc simple quelles mesures mises en place aujourd'hui pour sauver le soldat ss merci pour vos réponses andres la parole et à la secrétaire d'état en charge de l'économie sociale solidaire et responsable madame olivier grégoire vous avez la parole merci monsieur le président monsieur le sénateur marchand vous l'avais dit je repartirai de votre question il y a urgence oui il y a urgence pour les entreprises les structures de l'économie sociale et solidaire ess et l'intégralité du gouvernement qui est aux côtés de ses structures d'économie sociale et solidaire comme tous les acteurs vous l'avez dit économique elles ont été frappées de plein fouet elle aussi par la crise mais comme possible de nombreux acteurs de la solidarité que vous avez mentionné elles sont particulièrement sollicités face à cette crise sanitaire elles ont des fragilités inhérentes à leur modèle fragilité en matière de trésorerie fragilité en matière de fonds propres et c'est à l'ensemble de ses fragilités que nous nous attelons dans l'urgence et ce depuis plusieurs mois vous l'avez dit aussi notre fléau le fléau du gouvernement mais le cléo des élus c'est le non recours le non recours aux aides qui sont mises à disposition pour ces structures de le ss c'est pourquoi au-delà de leur dire à quoi elles ont droit je m'attèle vraiment à leur expliquer comment y parvenir vous me permettrez mesdames et messieurs les sénateurs à cet endroit de citer le guichet unique urgence tirait le ss point fr qui permet à nos associations à nos structures de l'économie sociale et solidaire jusqu'à 10 salariés de bénéficier d'une aide directe d'une subvention jusqu'à 5000 euros pour les structures de une à trois salariés jusqu'à 8000 euros pour les structures de 4 à 10 salariés au delà de ça le gouvernement a aussi je tenais à le rappeler augmenté de quasiment 30% le dispositif local d'accompagnement pour faire en sorte que les structures soient aussi accompagner et puissent mieux répondre aux appels à projets du plan de relance 1,3 milliard d'euros au sein du plan de relance pour venir directement servir les structures de l'économie sociale et solidaire je souhaitais vous dire que ce fonds urgent css de 30 millions d'euros a été lancé bien entendu avec l'accord du premier ministre il soutien de bruno le maire le vin en janvier dernier au 9 février nous avions 5291 demandes qui sont en cours d'instruction en quinze jours les fonds sont développées ça ne sera peut-être pas assez partout il y aura il ya un besoin nous essayons d'apporter une solution et je serai dans le nord vendredi pour écouter les structures de le ss qui en ont besoin et les accompagner plus merci monsieur le sénateur monsieur marchand a parlé entre collègues éric kerrouche sur le groupe socialiste écologiste et républicaine vous avez la parole merci monsieur le président monsieur le ministre comme vous le savez en plein milieu de la pandémie le centre hospitalier de dax côte d'argent a été victime la semaine dernière d'une cyberattaque massive de son système informatique alors même que celui-ci était conforme aux exigences réglementaires du programme open de telles attaques sont désormais trop banal à dax pour illustrer les médecins n'avaient plus accès à l'historique des dossiers des patients les calculs de doses pour la chimiothérapie n'était plus possible cela a nécessité de faire ses calculs à la main limitant la capacité de traitement quotidienne même si le fonctionnement était sous-optimale j'ai été impressionné lors de ma visite par l'engagement sans faille de l'ensemble des agents qu'il faut saluer toutes les équipes se sont mobilisées consciente de l'urgence d'assurer le maintien du service public c'est ce qui a permis de réduire les pertes de chance pour les patients la professionalisation de ces attaques comme des attaquants sont des faits incontestables l' agence nationale de la sécurité des systèmes informatiques l'anssi s'il ya une augmentation de 2 155% de ce type d'attaquants 2020 le secteur de la santé est particulièrement touchée le chu de bordeaux reçoit ainsi 20 cyber attaques par jour cette cybercriminalité est à la hauteur de ce qu'elle peut rapporter les demandes de rançons varie entre 200 milles et 10 millions de dollars en parallèle les coûts en matériel et en personnel dédié sont de plus en plus importante pour les structures privées comme pour les sur les structures publiques cette situation rapidement décrit tu m'amènes monsieur le ministre à plusieurs questions localement d'abord si la rs est longue si ont tout de suite été au chevet de l'hôpital de dax celui ci mettra du temps à récupérer pouvez-vous me garantir son accompagnement vers un retour à la normale y compris s'agissant des répercussions financières engendrées par la tac deuxièmement comptez-vous accroître les moyens de landecy et selon quelles modalités et enfin en raison du caractère extraterritorial de ces attaques la france va-t-elle favoriser la coopération européenne par exemple en donnant plus de moyens à la nisa qui est le pendant de longues files au niveau européen je vous remercie pour vous répondre la parole est en charge de la transition numérique de des communications électroniques monsieur oh oui merci monsieur le président mesdames et messieurs les sénateurs monsieur le sénateur cas où je vous l'avais dit la france est sous la menace des attaques informatiques c'est le cas de notre pays c'est le cas d'autres pays je pense par exemple à l'attaqué qui a touché 4 100 hôpitaux américains fin novembre 2020 en france c'est l'ensemble de notre économie l'ensemble de notre société qui est sous la menace on parle des hôpitaux jusque pour que l'on se rende compte il y a eu 27 attaques majeures d'hôpitaux en 2020 il y en a une par semaine depuis 2021 et je veux saluer d'ailleurs à la fois le travail des équipes hospitalières vous l'avez fait le travail des agents de l'ansea qui dès le 9 février dernier sont allés sur place à l'hôpital de dax il y a deux jours se sont rendus à villefranche sur saône où je serai dans quelques jours pour aider les hôpitaux à faire face à la menace alors face à cette menace la france et ses partenaires sont mobilisés je le rappelle ce que nous rappeler ce que nous faisons les effectifs de 26 voulez vous l'évoquiez augmenté de 200 personnes depuis 2007 nous avons accompagné les cent dix plus gros hôpitaux français dans des audits de sécurité onze d'entre eux sont accompagnés au jour le jour nous travaillons à faire en sorte d'augmenter la sensibilisation des hôpitaux mais aussi des collectivités territoriales on sait que la ville d'où il a été attaqué dernièrement et de l'ensemble de nos concitoyens c'est une menace à laquelle nous devons faire face le président de la république devrait dans les heures qui viennent prendre la parole sur ce sujet pour nous amener à franchir encore un cap dans cette préparation et dans l'augmentation de la vigilance de l'ensemble de l'économie et de la société enfin sur la réponse judiciaire je voudrais souligner deux succès récents les ce contre les cybercriminels 10 et motets pays grigor qui ont été arrêtés la semaine dernière grâce à une coopération entre les services français la justice française la justice américaine et aussi nos partenaires européens le groupe y gorce et celui qui a attaqué le journal ouest france fin novembre il y a donc une réponse extrêmement forte de l'état mais nous devons continuer à mieux nous mobiliser et à mieux prévenir ce genre de danger la parole est maintenant à notre collègue christian bilhac pour le gros du rassemblement démocratique et social européen vous avez la parole merci monsieur le président maintenant la ministre bientôt un an que nous vivons avec le virus et avec les mesures prises par le gouvernement pour lutter contre la pandémie cette énergie on va modifier en profondeur les habitudes de nos concitoyens et cela n'a pas épargné le secteur du loisir qu'il soit sportif ou culturel de multiples activités étaient proposées auparavant partout en france parfois par des entreprises privées mais le plus souvent par les communes ou par les associations chacun ici connaît et reconnaît le formidable travail de ses bénévoles associatifs trop tôt nombreux portant souvent à bout de bras leurs structures sacrifia leurs loisirs et la vie de famille avec la fermeture au public des lieux de pratique les adhérents se sont tournés vers d'autres activités plus individuelles y compris vers des supports informatiques numériques certains ont demandé le remboursement des cotisations métal les associations en difficulté financière le nombre de dirigeants associatifs sont à bout de souffle et pas abandonner les animateurs sont désemparés inquiet et s'interrogent sur leur avenir demain la fanfare ou la peña reprendre opel après des mois d'inactivité l'école de musique ou le clip de théâtre vont ils redémarrent et d'associations sportives retrouvera-t-elle ses adhérents les moyens financiers seront ils suffisants pour poursuivre autant de questions qui inquiètent dans nos villages ruraux comme dans nos quartiers urbains toutes ces activités madame le ministre sont le ciment de notre société elle crée du lien social et du vivre ensemble on en le parlement débat du séparatisme nous sommes plus que jamais conscients de leur vessie cité la ministre je souhaite c'est à savoir si vous partagez ces inquiétudes et quelles mesures vous envisagez pour permettre à cette structure toutes différentes mais toutes nécessaire de ne pas disparaître pour vous répondre la parole à la secrétaire d'état en charge de l'économie sociale solidaire et responsable vous avez la parole monsieur le sénateur bill aka la question le gouvernement partage-t-il l'intégralité de la préoccupation concernant nos associations la réponse est oui et trois fois oui je me rappelais en vous écoutant cette phrase de victor hugo le mois des grandes âmes un temps toujours à se faire collectif et je sais si nos associations qu'elles aient des bénévoles ou qu'elle soit employeuse sont définitivement au service de notre collectif et le gouvernement dans son ensemble et collectivement accompagne les associations les accompagnent comment avec d'abord et avant tout des mesures je dirais génériques j'en ai dit un mot le fonds d'urgence de 30 millions d'euros que je viens de mentionner mais aussi un appui de 85 millions d'euros pour venir renforcer les fonds propres de nos associations avec la banque des territoires s'est porté par ma collègue sara et l'aillerie mais aussi le renforcement vous le savez mesdames messieurs les sénateurs du fonds de développement de la vie associative avec 5 millions d'euros de plus voter en plf en fin d'année dernière ainsi que 30 % d'augmentation du dispositif local d'accompagnement outil précieux pour nos associations et d'une communication que nous portons tous pour leur faire connaître ces dispositions et kehl j ai recours mais aussi une aide sectorielle porté par mes collègues et l'ensemble du gouvernement je pense notamment bien entendu aux 60 millions d'euros consacrés aux associations culturelles organisatrice du festival de théâtre que des fonds avec coeur et engagement roselyne bachelot vous le savez mais à la hausse aussi des 15 millions d'euros des crédits fonjep pour les associations de soutien à la jeunesse ou encore au sport avec le fonds territorial de solidarité de 15 millions d'euros là aussi qui vient s'ajouter aux 120 millions d'euros de soutien au sport dans le plan de relance mais la russie monsieur le sénateur ça n'est qu'ensemble que nous parviendrons à combattre le non recours il est indispensable que nous portons ensemble ces mesures sur les territoires pour vous témoigner s'il le fallait encore de l'investissement total du gouvernement au service des associations nous aurons très prochainement aux côtés du premier ministre jean castex l'occasion avec ma collègue sara et l'oeil de recevoir les représentants de l'univers associatif de les écouter mais surtout de continuer à les accompagner et s'il le faut encore plus je veux bien que vous avez quelques secondes merci madame la ministre j'espère que tous ces arguments n'auront convaincu les bénévoles du secteur associatif permettez moi d'en douter un autre collègue guy benarroch pour le groupe écologie solidarité et territoires tu avais la parole lorsqu'il fait président ma question s'adresser au ministère au ministre de l'économie et des finances sur la méga centrale biomasse de gardanne dans les bouches du rhône cette méga centrales biomasse s'inscrit dans le cadre d'une reconversion à la biomasse de la troche 4 de la centrale à charbon de chrome os situé sur les communes de meyreuil et de gardanne depuis l'annoncé de la fermeture de la tranche 5 charbon d'ici 2022 l'état tente de mettre en place un pacte de territoire pour l'avenir du site industriel qui inclurait la méga centrale et des projets classés seveso en plein coeur d'une zone urbanisée depuis 2010 est après l'accord conclu entre l'état et une hyper l'industriel repreneur s'est engagé à fournir 7500 heures d'électricité par an que l'état rachètera trois fois le prix du marché ceci ne pourrait-il pas s'apparenter elle subventionne des 10es de 1 milliard d'euros pendant la durée du contrat ce site rockot des difficultés techniques pour fonctionner au delà des mouvements de grève connu par le passé l'industriel ne remplit toujours pas ses obligations en matière de fourniture de kilowattheures 2021 l'état ne semble pas s'en inquiéter nous remettons pas en question ce contrat voire même abandonnerait les indemnités que l'industriel aurait dû payer pour non respect des engagements contractuels aussi j'aimerais savoir si le gouvernement contre ordre public les conditions de ce contrat qu'il le semble pas vouloir offre malgré tous les éléments que je vient d'apporter pour vous répondre la parole est à madame la ministre transition écologique la même pompili merci monsieur le président mesdames les sénatrices messieurs les sénateurs monsieur sénateurs benarroch comme vous le signalez le président de la république s'est engagé à fermer les dernières centrales à charbon d'ici 2022 c'est un pas important sur le plan écologique nous économiserons ainsi l'équivalent des rejets de co2 de 4 millions de véhicules bien sûr la fermeture des centrales implique de donner aux territoires concernés de nouvelles perspectives de développement et nous faisons main dans la main avec les collectivités avec les partenaires sociaux les associations à travers les pactes territoriaux vous citez la centrale de gardanne vous me n'y aurait pas que cette décision de politique énergétique que vous soutenez n'est pas aisée à mettre en oeuvre disons le d emplois sont supprimés sur la centrale mais aussi auprès des sous-traitants et sur le port sur le grand port de marseille fos et c'est une difficulté supplémentaire sur le territoire de gardanne c'est pourquoi nous avons apporté des solutions complémentaires à travers des crédits supplémentaires de l'état et un accompagnement social renforcé des salariés enfin nous n'avons pas souhaité ajouter de la difficulté aux difficultés en effet la centrale de gardanne meyreuil compte une tranche biomasse autorisé il ya près de 10 ans maintenant par le gouvernement de l'époque le contrat de rachat d'énergie produite suis un mécanisme classique qui correspondait à l'ancienne politique de soutien l'électricité produite à partir de biomasse alors ce n'est pas une spécificité de gardanne puisque plusieurs dizaine de lauréats ont été désignés entre 2005 et 2010 9 à l'issue d'un appel d'offres le contrat de rachat prévoit en effet des pénalités si l'installation n'atteint pas une disponibilité minimale mais dans le cas de gardanne il a été jugé que la longueur l'ampleur et les causes de la grève qui a paralysé le site ces dernières années justifier de ne pas les appliquer pour les années 2010 8 à 2020 ce qui explique le cas que vous soulignez tubes et laroche mais je vous remercie madame la ministre de répondre à cette question posée au ministre de l'économie et des finances je vous ai également posé une question écrite toujours sans réponse sur les problèmes posés par les méga centrales biomasse ottrott leur approvisionnement en bois problèmes relayés d'ailleurs dans une tribune du monde hier 6 ni par 500 scientifiques et experts internationaux depuis cette centrale se trouve dans un passé industriel à l'avenir obscures avec les boues rouges aux incidences écologiques préoccupe a toujours accepté par votre gouvernement et aux de vire économique incertain après le rachat de l'usiné par une entreprise guinéenne j'attendais aujourd'hui une position du gouvernement sur l'aspect concurrentiel ou non de cette méga centrales biomasse et des précisions sur un contrat qui restent opaques enfin j'aurais aimé apprendre du gouvernement la réelle nature des relations liant sa politique énergétique au propriétaire le groupe ph du milliardaire tchèque daniel crétine ski acquéreur de nombreuses centrales charbon en europe intéressé par les rejoindra de l'ours le lait subventionnée par l'état et par ailleurs aux preneurs de nombreux médias français mais si la parole est à notre collègue jean marc boyer pour le gonfler république à monsieur le ministre de la santé le ressenti le vécu de nos aînés en ehpad et de leurs familles est aujourd'hui sans appel leur isolement leur solitude sont mortifères pour de nombreux résidents d'environnement familial ou amical est le seul lien qui les rattache au monde extérieur est ce la raison essentielle de vivre aussi coupé du contact de leurs proches nos anciens vivent un calvaire qu'un profond ressenti d'enfermement avec les contraintes imposées aux directeurs d'ehpad que signifie voir ses proches 20 minutes tous les quinze jours et seulement deux personnes à la fois vous souhaitez protéger nos aînés mais à quel prix est ce protégé de laisser mourir nos aînés que ce sentiment d'abandon au point que certains disent je préfère mourir du coc vite que d'isolement protéger c'est aussi le respect de la dignité humaine des personnes âgées et vulnérables cette dignité dans la vie ne peut pas être bafoués au motif de sauver des vies protéger c'est aussi gérer la fin de vie nous devons permettre à la famille d'accompagner son parent jusqu'au bout protéger c'est lutter contre le virus de la solitude vieillir enfermé entraîne un vrai risque de glissements et cela jusqu'à la mort et que le refus brutal de communiquer de s'alimenter de recevoir des saints destitution un pardon malgré le vous m'en exemplaire des personnels alors monsieur le ministre le tout sanitaire n'at-il pas atteint sa limite aujourd'hui quelles perspectives et quelles solutions proposez-vous pourrons pour cette situation mortifère pour vous répondre la parole de l'état madame brigitte bourguignon ministre délégué en charge de l'autonomie vous avez la parole merci monsieur le président mesdames et messieurs les sénateurs monsieur le sénateur jean marc boyer je vous remercie de cette question qui me permet d'aborder ce sujet éminemment humain au delà du sanitaire évidemment face à un virus qui nous était inconnu vous en conviendrez et qui frappe et notamment les personnes âgées de manière virulente 80% des victimes sont des personnes âgées nous avons dû prendre des décisions parfois difficiles dans la première vague vous le savez lors de mes déplacements de terrain j'ai pu évidemment constaté comme vous avec le retour du personnel des résidents de leur famille bien sûr le vécu dramatiques parfois et les syndrome de glissement qui se sont ajoutés ce virus nous ne connaissons pas encore sous toutes ses variantes vous en conviendrez force est de constater que nous le connaissons mieux le personnel le dit il se sent mieux aguerris pour le prévenir pour protéger pour mieux protéger et pour le dépister mano dès ma nomination j'ai été saisi évidemment de cette question profondément humaine au delà du sanitaire j'ai donné des orientations aux ehpad de suite pour donner corps à une ligne de crête fragile un principe clé protéger nos aînés sans les isoler pas de directives donc mais des lignes de conduite très clair pour orienter orienter les décisions des directeurs parce que ça n'est jamais simple faire en sorte que ces établissements ne soient pas démunis non plus face au virus ces orientations ont été adjointe de test aussi pour permettre le test à destination des professionnels de celles et ceux qui leur rendent visite des très prochainement grâce à l'arrivée des tests salivaires qui seront moins invasif aussi nous espérons que ces pratiques s'en trouveront faciliter aussi en concertation avec les acteurs du secteur que j'ai toutes les semaines par visioconférence toutes les fédérations d pad jeu j'ai mis en place des modes de visite vous avez raison sur rendez-vous pour mieux encadrer et pour assurer surtout le maintien de ce lien social nécessaire nous avons également demandé à ce que les visites en fin de vie soit permise bien sûr pour accompagner les aînés dans leurs derniers instants la vaccination enfin ouvre des perspectives aujourd'hui puisque vous le savez fin février 80 % des personnes seront vaccinées en ehpad dans notre pays je pense que ça me permet de donner l'occasion de saluer et saluer cet engouement qui prouve qu'il fallait prendre du temps explique et pour qu'on retire le consentement et c'est fait nous avons fait le choix aujourd'hui peut saisir le haut conseil de santé publique et le cos est d'obtenir orientations de votre anti vaccinales pour définir les modalités de visite les plus adéquates dans le contexte de haute couverture vaccinale merci de votre équipe monsieur boyer me protéger mais madame la ministre c'est aussi et surtout vacciner vous l'avez dit mais les français le quorum ne comprennent pas votre stratégie de vaccination pas d'anticipation dans les commandes des vaccins des organisations des centres de vaccination listes d'attentes interminables le président de la république a promis que 50 millions d'adultes seraient vaccinés fin août aujourd'hui seulement 2,3 millions reçu une dose 815 mille doses la réalité malheureusement et que la france fait partie des pays les moins avancés dans la vaccination plutôt que de l'autosatisfaction fait preuve d'humilité et efficacité merci la parole et ça nos collègues rémi féraud pour le groupe socialiste écologiste et république merci merci monsieur le président madame la ministre chers collègues la crise sanitaire économique a encore accentué les inégalités et la précarité et les difficultés financières des plus modestes or pour beaucoup de nos concitoyens cette situation sociale est aggravée par les pratiques des établissements bancaires qui continuent l'air de rien ne prélever chaque mois leurs commissions diverses frais de gestion et frais pour incidents de paiement après une légère baisse ces deux dernières années le montant moyen des frais bancaires est de nouveau à la hausse ces prélèvements ne correspondent souvent aucun service concret concerne la plupart des français et atteignent une facture annuelle de 216 euros en moyenne et souvent en réalité bien plus pour ceux qui ont des difficultés financières la mécanique des frais bancaires est ainsi une mécanique appauvrissante de laquelle il est difficile voire parfois impossible de s'extraire et ses frères présentera une manne financière de 6 5 milliards d'euros de chiffre d'affaires pour les banques somme estimée puisque le chiffre n'est communiqué par aucune banque y compris aux pouvoirs publics qui ne dénonce même pas ce manque de transparence à plusieurs reprises le président de la république et le gouvernement ont pris des engagements mais sans jamais renforcer le cadre légal existant sur les frais bancaires après le vote de notre proposition de loi sur la limitation des frais ici même au sénat l'an dernier vous vous êtes contenté d'un timide décret en juin dernier aujourd'hui alors que la pauvreté explose dans notre pays l'urgence sociale exige que vous n'attendiez plus pour protéger les français de frais bancaires opaques excessifs et injustes ma question est donc simple allez vous enfin agir pour mettre fin à ces abus pour vos réponses le rôle des états d'âme olivia grégoire secrétaire d'état madame la ministre monsieur le président monsieur le sénateur féroé vous l'avez mentionné depuis 2018 je suis un engagement du président de la république le ministre bruno lemaire oeuvre pour la protection des publics vulnérables contre les frais d'incidents bancaires excessifs le gouvernement ni accessoirement les parlementaires que vous êtes mais aussi les députés aucun n'aura attendu sa crise sanitaire pour se brancher sur le sujet un plafonnement depuis 2000 18 à 25 euros par mois de tous les frais d'incidents pour les clients fragiles s'ajoutent un plafonnement à 20 euros par mois et 200 par an des frais d'incident pour les bénéficiaires de l'offre spécifique clients fragiles que les banques doivent proposer à leurs clients en situation de fragilité nous avons aussi obtenu des banques qu'elles s'engagent à augmenter de 30% le nombre de bénéficiaires de cette offre spécifique engagements tenus monsieur le sénateur féraud le nombre de bénéficiaires de l'offre spécifique a augmenté de 33% entre 2017 et 2019 à plus de 500 mille bénéficiaires d'autres mesures protectrices ont été introduites en 2020 notamment le plafonnement automatique pour les publics à faibles revenus qui connaîtraient des incidents répétés ou en situation de surendettement nous avons enfin également exiger des établissements bancaires la pleine transparence sur leur appréciation des publics fragiles et depuis mai 2000 vent la banque de france a mis en place une cellule d'alerté en cas de difficultés rencontrées par un particulier en matière d'inclusion bancaire et d'applications de frais bancaires ainsi depuis 2010 est le gouvernement mais aussi les parlementaires ont davantage fait ensemble pour ses frais d'incidents bancaires appliqués aux publics fragiles qu'aucun gouvernement auparavant plus que des engagements ce sont ici des résultats en un mot en 2019 1,4 million de français avait déjà vu leurs frais bancaires totaux réduit je vous remercie monsieur féraud merci madame la ministre a rappelé les timides avancées qu'a fait le gouvernement mais moi je lui ai rappelé aussi tout ce qu'il n'a pas fait et je constate avec regret que la bonne volonté du gouvernement est encore et toujours moins grande que la mauvaise volonté des banques pendant ce temps ce sont les français les plus modestes qui s'appauvrissent et les frais bancaires qui augmente donc je vous le redis encore agissez et reprenez notre proposition de loi adoptée ici au sénat la parole est maintenant d'autres collègues stéphane le rudulier pour le groupe l'est républicain merci monsieur le président ma question s'adresse à monsieur le premier ministre monsieur le premier ministre j'aimerais revenir quelques instants sur un sujet qui a déjà été évoqué madame claire et donc ancien journaliste nommé défenseur des droits il ya peu par le président de la république imagine suspendre les contrôles d'identité dans certaines zones en france car elle les juge selon ses dires insupportable pour certains jeunes ainsi pour madame et dont l'état ne pouvant pas lutter efficacement contre la délinquance dans certains secteurs de notre pays il vaudrait mieux démissionner m son coeur en bandoulière et créer un cadre juridique spécifique afin d'assurer la pleine sérénité de ce que la justice que la police et la gendarmerie irrite et dérange pourquoi ne pas créer directement des fans zone réservée aux délinquants et entièrement sanctuary zay pour que les honnêtes gens ni entre surtout pas mais la violence la violente attaque des forces de l'ordre par une bande de jeunes à poissy aux cris de tuez les a certainement fait vaciller les certitudes de madame et dont on scie face à ce tollé provoqué par sa proposition la défenseur est revenu hier sur ses dires tout en réaffirmant cependant qu'il existe des contrôles d'identité discriminatoires cette position est surréaliste elle incarne le pense est faux le renoncement qui grande reine la france depuis de trop nombreuses années alors monsieur le premier ministre vous venez de clarifier la position du gouvernement mais au-delà de cette actualité pensez vous réellement que le rôle du défenseur des droits est de jeter l'opprobe de lancer des anathèmes sur nos forces de l'ordre déjà suffisamment attaqué et prouvé ces derniers temps pour vous répondre la parole est aux milices de l'intérieur monsieur d'hormones à monsieur le président l'un des messieurs les sénateurs monsieur le sénateur vous avez évoqué la nomination de madame et donc par le président de la république il est normal en démocratie que lé président de la république quel qu'il soit nos hommes à des postes parfois les gens qui viennent pas toujours ce que pense la majorité parlementaire ceci serait d'ailleurs ont disons que cette nomination est aussi validé par les commissions parlementaires compétentes la deuxième des choses monsieur le sénateur c'était pour évidemment m'inscrire tout à fait dans les propos de monsieur le premier ministre et que si les propos de madame la défenseure des droits lui appartiennent nous avons d'ailleurs constaté qu'elle les avait un peu corrigé il est évident que le ministère de l'intérieur ne mettra pas en place cette expérimentation il est évident que les contrôles d'identité sont nécessaires que s'il ya des abus il faut évidemment pouvoir les sanctionner mais que sur les 5 millions d'opérations de police et de gendarmerie chaque année 99 7 % de ces opérations par des femmes et des hommes courageux qui risquent leur vie tous les jours que vous connaissez comme je les connais se passe bien aucun signalement source et 99 7% 2 5 millions d'opérations de police et c'est bien connaître le travail de la police que de le souligner et c'est mal connaître le travail des forces de l'ordre de ne pas voir que les contrôles d'identité sont toujours faits soit sous l'autorité du procureur de la république et donc de l'autorité judiciaire soit d'un officier de police judiciaire soit deux policiers lorsqu'ils constatent que à proximité il ya eu un crime ou un délit faisons confiance en nos forces de l'ordre je crois que c'est le cas des parlementaires la nation c'est le cas du ministre de l'intérieur vous le savez c'est le cas du gouvernement ces cas du président de la république et c'est le cas de l'immense majorité des français qui n'attendent qu'une seule chose c'est que les zones de droit soit partout sur le territoire qu'est policiers soient partout chez eux et que nous continuons à vivre dans un moment où évidemment il y aura moins de contrôle d'entités parce qu'elle est tout simplement moins de délinquance merci la parole est à notre collègue pascal martin pour le groupe de l'union centriste merci monsieur le président mesdames et messieurs les ministres mes chers collègues ma question s'adresse au ministre des transports elle porte sur l'articulation entre défense de l'environnement et développement des grandes infrastructures en partant de l'exemple du contournement est dormant en septembre 2017 après quasiment 50 ans d'études la région normandie de département de la seine maritime que je présidais à l'époque et la métropole rouen normandie ont conclu un accord pour boucler le financement du contournement est de l'agglomération rouennaise cette indispensable rond et la seule métropole de france de cette taille plus de 500000 habitants à ne pas bénéficier aujourd'hui d'une telle infrastructure or le 8 février dernier le nouveau président de la métropole a décidé d'y renoncer sous la pression de ses alliés écologistes un véritable électrochoc la région et le département ont donc pris l'engagement d'accroître leurs participations financières pour couvrir le renoncement de la métropole sur ministre l'état est le maître d'ouvragé de cette infrastructure la réalisation du projet était soumis jusqu'à là à la participation de toutes les collectivités concernées l'état va-t-il y renoncer parce que la métropole sont des retirer ou bien va-t-il aller jusqu'au bout d'un engagement que le conseil d'orientation des infrastructures et la loi d'orientation des mobilités on l'identifié comme figurant parmi les plus importants pour le développement de notre pays plus globalement l'exemple rouennais pose la question de l'articulation entre infrastructures et protection de la nature on ne peut pas opposer les deux par principe en l'occurrence un contournement fluide génère moins d'émissions de gaz à effet de serre qu'un engorgement urbain permanent sans même parler de l'aspect sanitaire du problème car la qualité de l'air s'en ressent pour les habitants monsieur le ministre l'inscription de la protection de la biodiversité dans la constitution nous permettra-t-il de continuer de pouvoir faire à l'avenir les bons choix de manière pragmatique sans le cdl quelconque idéologie je vous remercie pour vous répondre la parole est à la base de la transition écologique merci monsieur le président monsieur sénateurs martin vous m'interrogez sur ce projet de contournement est de rouen qui consiste en un tracé neuf de 40 km destiné à relier les autoroutes a28 et a13 afin de décongestionner la métropole rennaise il s'agit d'un projet effectivement anciens vous l'avez dit qui a fait l'objet de nombreuses concertations depuis plus de dix ans les mêmes des décennies 50 ans me dit vous la dupe a été délivré le 14 novembre 2017 après un avis favorable du conseil d'état les collectivités parties prenantes la métropole de rouen à l'époque le département de seine-maritime et la région normandie avait quant à elle confirmé leur engagement financier en 2017 pour 50 % de la subvention d'équilibré l'état devait prendre en charge l'autre moitié du financement tels qu'inscrits effectivement dans la loi d'orientation des mobilités néanmoins comme vous le mentionnez d'importants débats sont apparues lors des élections municipales de 2001 à rouen au regard des enjeux généraux de protection de l'environnement et des besoins des habitants qu'il s'agit évidemment de concilier et nous partageons tous ce point de vue monsieur le préfet de région avait alors demandé aux collectivités de confirmer leur intention le département et la région ont renouvelé leur soutien quand la métropole a fait part de son désengagement financier de l'opération et proposer d'autres alternatives nous avons bien pris note du souhait par la région et de département de prendre en charge les 66 millions d'euros initialement dévolue à la métropole nous suivons avec une attention particulière ce dossier mais nous ne souhaitons pas avancé contre les collectivités locales nous tenons à un débat apaisé sur le sujet est réaliste quant aux problématiques notamment en matière de trafic aujourd'hui rencontré au sein de ce territoire et donc nous en appelons au dialogue entre les parties prenantes et sommes prêts à étudier sérieusement toutes les propositions qui sont soumises pour faire en sorte de concilier ces deux ces deux nécessité absolue qui sont la mobilité des habitants de la métropole et des gens qui la traverse est aussi la protection de l'environnement merci la parole est à notre collègue bernard fournier pour le groupe l'est républicain monsieur le président monsieur le premier ministre mesdames et messieurs les ministres mes chers collègues de vie maintenant huit ans nos forces armées sont déployées ou celle le courage l'abnégation et la compétence de l'eau soldats ont permis d'y remporter de nombreux succès militaires et d'empêcher la constitution d'un sanctuaire islamistes les défis à relever restent cependant considérable face à un ennemi toujours dangereux et en perpétuelle mutation nos armées devront en permanence adapter leur dispositif opérationnel mais aussi pouvoir s'appuyer sur une montée en puissance des forces armées de nos partenaires pour contrer efficacement la menace face à un ennemi qui se nourrit aussi des fragilités des défaillances des états de la région la paix et la sécurité nous pourrons remettre à la seule faveur d'une action militaire les conditions de cette renaissance sont aussi économiques et politiques ce n'est qu'en progressant sur cette voie que pour être durablement consolider les acquis de l'opération et conjurer la tentation d'en haut très précipitée qui ruinerait tous les efforts et les sacrifices consentis monsieur le drian avait déclaré dans cet hémicycle lors du décès récent débat sur le bilan et les perspectives de barkan demandé par nos tristes élan collègues le président christian combes au que le sommet de djamena devait être le sommet du sursaut diplomatique du sursaut politique et du sursaut du développement ils sont en effet indispensables pour redonner des perspectives et d'une certaine manière du sens à l'engagement de nos troupes sur le terrain monsieur le ministre quel ont été lors de ce sommet les messages adressés par le président de la république à nos partenaires et estimez vous qu'il est permis de provoquer ces sursauts que vous appelez de vos voeux je vous remercie pour vous répondre la parole est à monsieur clément bonne secrétaire d'état en charge du chantier européenne monsieur le président mesdames et messieurs les sénateurs monsieur le sénateur fournier je veux d'abord comme vous rendre hommage au courage de nos troupes qui assure depuis plusieurs années désormais la sécurité de la france et de l'europe le président de la république a participé au sommet du g5 celles se met de ne jamais n'a par visioconférence au début de la semaine lundi et mardi et à une session élargie à cette coalition pour internationale pour le celle qui a été mise en place il ya quelques mois à l'issue du sommet de peau et qui regroupe aujourd'hui 45 partenaires internationaux comme vous l'avez souligné il était temps de faire le point sur ses engagements et d'amplifier la dynamique engagée le prendre la république a eu l'occasion de le dire publiquement le sommet de n'djamena a permis de faire ce bilan d'enregistrer des résultats et des réussites dans la lutte contre le terrorisme et le président a ainsi indiqué un stand de points très concrets qui sont les résultats de ce sommet de suivi d'abord le déploiement d'un bâtiment d'un bataillon pardon aux tchadiens dans la zone des trois frontières pour amplifier l'effort militaire de nos partenaires continuer et amplifier la lutte contre le haut commandement du j'estime et de l'état islamique au grand sahara la poursuite de du financement de la force conjointe du g5 celle notamment en amplifiant les financements européens et puis la mise en place c'est l'engagement qu'a porté la ministre des armées florence parly 2 la montée en puissance de la force européenne takouba où près de 10 partenaires européens nous ont rejoints compte tenu que cet aliment politiques et militaires de cette implication accrue de nos partenaires africains et européens le prince la république a indiqué que nous mentrel maintien drion notre effort militaire et que si des évolutions devaient être apportées nous les examinons riom en temps voulu après l' amplification de cette dynamique le sommet de n'djamena donc permis de poser les jalons de ce sursaut que jean yves le drian avait évoqué politique et de développement en particulier sursaut politique par la relance de la mise en oeuvre de l'accord d'alger sur la question du nord-mali et sursaut de développement au moment même où le parlement commence l'examen jean yves le drian sur à l'assemblée nationale assemblée nationale dès cet après-midi de notre loi sur le développement pour permettre le retour des services aux populations dans les zones qui sont libérés par l'action militaire nous poursuivrons avec un sommet au mois de mars le suivi des engagements pris lors du sommet de pau ma parole est qu un autre collègue claudine lepage fond le groupe socialiste écologiste et républicaine merci monsieur le président ma question s'adresse au ministre de l'éducation nationale de la jeunesse et des sports un peu partout sur le territoire l'inquiétude et même la colère des enseignants et des parents d'élèves du second degré gronde en cause les discussions autour de la dotation horaire globale qui doit acter de votre choix budgétaires de supprimer 1800 emplois d'enseignants dans le second degré ce choix amène de nombreux établissements à préparer la rentrée scolaire dans des conditions intenables alors que votre gouvernement programme à l'ong proclame pardon à longueur d'interviews la priorité donnée à la jeunesse cette mesure va avoir des conséquences désastreuses sur la qualité des enseignements classes surchargées restriction des choix d'enseignement recours trop importants aux heures supplémentaires réduction du nombre de professeurs remplaçants et cetera notre jeunesse durement touché par les conséquences de l'épidémie de lakovic 19 va être la victime collatérale de ces suppressions de postes incompréhensible incompréhensible car la situation sanitaire devrait au contraire nous conduire à recruter davantage d'enseignants pour diminuer le nombre d'élèves par classe et mieux les encadrer incompréhensible car la réforme du lycée que vous avez souhaité nécessite des moyens en terme d'heures et de postes monsieur le ministre le groupe socialistes écologistes et républicains vous avez déjà alerté sur les conséquences que vos choix budgétaire allait avoir sur le terrain mais il n'est jamais trop tard pour agir monsieur le ministre allez vous entendre la colère des enseignants et des parents d'élèves et revenir sur votre décision prévoir al'inverse des mesures exceptionnelles d'accompagnement pour la rentrée 2021 ce serait un premier signal important envoyé aux enseignants aux parents et tout particulièrement à notre jeunesse pour vous répondre la parole est à mme et celui de l'éducation nationale de la jeunesse et des sports monsieur blanc caire en grève et la parole merci monsieur le président mesdames et messieurs les sénateurs mais à madame la sénatrice lepage vous aborder une question qui est assez traditionnel à cette période de l'année puisque c'est le moment où les établissements reçoivent leurs dotations horaires globales vous faites référence aussi à l'enseignement secondaire pas à l'enseignement primaire probablement parce que vous reconnaissez implicitement qu un effort budgétaire considérable pour l'enseignement primaire avec des créations de postes beaucoup plus importante de 1600 c'est tout à fait significatif et nous allons avoir le meilleur taux d'encadrement historique à l'école primaire c'est le résultat d'un choix politique très fort qui est la priorité à l'école primaire disons le très clairement la france dépensait jusque là moins que la moyenne des pays de l'osce et de pour son enseignement primaire et plus pour son enseignement secondaire est ce que ça veut dire pour autant que nous sacrifions l'enseignement secondaire la réponse est évidemment et non d'abord en terme de taux d'encadrement il reste le même parce que nous compensons les éventuels poste qui part dans certains établissements par des heures supplémentaires ce qui au passage peut se traduire par de l'augmentation du pouvoir d'achat pour ceux qui prennent ces heures supplémentaires ensuite parce que nous avons toute une série de dispositifs qui se voit dans le budget qui a connu une augmentation inédite 2 milliards près de 2 milliards pour l'an prochain sur ce quinquennat c'est 6 milliards d'euros en plus pour l'éducation nationale ces deux milliards d'euros sous le gouvernement que vous souteniez précédemment donc ces moyens ne sont pas donnés indistincte ils sont donnés pour des politiques qui vont vers les plus défavorisés je pense notamment au dispositif de voir fait au collège mais c'est aussi l'ensemble des politiques qui t'ont trait aux facteurs sociaux de la réussite éducative par exemple les sites et éducatives que nous menons avec nadia cette politique publique est une politique publique qualitative qui cible les bénéficiaires en ciblant les plus défavorisés ce n'est pas une politique aveugle ce n'est pas une politique de saupoudrage c'est une politique aussi qui fait attention aux territoires je pense en particulier aux territoires ruraux qui font l'objet d'une attention particulière y compris dans le cadre du plan de relance parce qu'en ce moment mais aussi toute une série de bonnes nouvelles pour les territoires je pense par exemple à ceux qui en ce moment après leur leur choix pour les internats d'excellence ou encore ceux qui bénéficient du plan informatique en zone rurale je vous remercie merci monsieur le ministre la parole est un autre collègue à la châtillon pour le groupe l'est républicain monsieur le président monsieur le premier ministre messieurs les ministres mes chers collègues madame la ministre de l'écologie et des transports je voudrais simplement vous dire que l'une de vos prédécesseurs il y a dix ans m'avait chargé d'établir un rapport sur le devenir du canal du midi ce rapport que j'avais alors déposé proposer des modifications de l'organisation et de la stratégie afin de préparer la réhabilitation et d'assurer la vie de ce grand site historique patrimonial paysager est très fortement touristique pour notre grande région l'arrivée du chancre coloré nous a dès 2010 oblige et effectivement les abattages d'arbres importants et à des investissements importants toutefois la gestion globale de l'ouvragé nous inquiète très fortement aujourd'hui en effet votre ministère a réduit de façon drastique depuis plusieurs années les crédits dédiés au fonctionnement général à l'emprunt d abord l'entretien des abords et à l'environnement le deuxième point c'est les responsables en charge change très régulièrement heureusement nous avons la chance d'avoir nous avons la chance d'avoir un préfet de région remarquable qui s'occupe de nos dossiers ce que j'aurais simplement vous dire c'est que à ce jour nous avons de gros problèmes de différence entre l'urbain et le rural quelles sont ces problèmes c'est tout simplement que les nouvelles règles qui s'imposent s'oppose au p lus au pelvis au scot mais aussi à la dréal et à la ddt il faut véritablement que vous fassiez un effort important tant sur le plan financier que sur le plan organisationnel pour que nous ayons la capacité de véritablement assurer l'avenir du canal du midi merci pour vous répondre monsieur le premier ministre [Applaudissements] voilà ce président mesdames et messieurs sénateurs monsieur le sénateur châtillon effectivement je revendique de très bien connaître cet ouvrage magnifique qu'est le canal du midi je vous le rappelle classée au patrimoine mondial de l'unesco et je connais aussi les travaux monsieur le sénateur que vous avez par le passé conduit sur ce sujet très important pour la région occitanie pour la france pour son attractivité historiques et par ma réponse je voudrais simplement vous rassurer si vous êtes inquiet de l'implication très forte de l'état aux côtés des collectivités territoriales non seulement pour la sauvegarde mais également pour la restauration et le rayonnement de cet ouvrage historique construit chacun le sait paris quai au xviie siècle il est au coeur des priorités de l'état et notamment de la ministre de la transition écologique qui aurait évidemment pu parfaitement vous répondre puisque puisque vous le savez il y a de l'irrigation il y à du tourisme il y a des pistes cyclables nous allons également investir dans le numérique le long du canal latéral enfin vous savez tout cela par coeur vnf voies navigables de france qui est en l'espèce vous le savez également notre opérateur je veux vous rassurer sa dotation depuis 2019 a été augmenté d'un tiers et 75 millions sont prévus globalement pour vnf dans le plan de relance s'agissant des investissements j'ai signé avec la présence de région occitanie il y a quelques semaines à tarbes un accord de relance extrêmement ambitieux qui s'agissant de l'état et dans le prolongement des efforts antérieurement consenti prévoit sur les deux prochaines années un investissement a dit elle monsieur le sénateur de 25 millions d'euros pour la restauration des plantations la restauration des berges et la fibre optique que j'ai évoqués je voudrais souligner aussi si vous me permettez la mobilisation je l' ai déjà dit des collectivités territoriales dans le cadre d'une entente que vous connaissez et qui montre ce partenariat territorial auquel le gouvernement et votre serviteur sont particulièrement attachés oui le canal du midi à un avenir oui il va contribuer au développement économique écologique et touristique de la région aquitaine monsieur châtillon vous avez quelques secondes monsieur le premier ministre je ne peux que vous remercier simplement vous donner deux éléments concrets il y avait 25 salariés entre l'origine du canal du midi en haut de la montagne noire et le canal du midi lui-même sur 60 km aujourd'hui ne sont plus que cinq c'est le premier point on a transformé des cols bleus en col blanc ceci étant dit sur le fond je m'interroge à nouveau sur le problème d'une équité entre le rural et l'urbain il faut qu'aujourd'hui on a donné un certain nombre de terres agricoles 600 800 mètres on ne peut même pas stocker certains produits agricoles et de l'autre côté vers le se construire dans les grandes villes des immeubles très importante activité du canal du midi nous souhaitons un juste équilibre entre le rural et l'urbain merci de votre compréhension la parole est maintenant notre collègue d'achat pour le les règles du corps merci monsieur le président ma question s'adresse à monsieur le premier ministre en novembre dernier avec mes collègues du grand test nous vous faisions part de notre vive préoccupation quant à la situation de strasbourg siège du parlement européen nous appelions à des actions fortes du gouvernement pour défendre et conforter la place de la capitale française de l'union européenne cela fait désormais un an qu aucune session plénière du parlement européen ne s'est tenu à strasbourg et nous venons d'apprendre que la session de mars ne s'y tiendra toujours pas c'est une atteinte au traité européen et au principe de l'europe polycentrique au coeur même de l'idée européenne la tenue des sessions plénières à strasbourg ne saurait être optionnel et la pandémie qui concerne aussi bien la belgique que la france ne saurait plus longtemps être un prétexte pour remettre en cause la vocation européenne de strasbourg actuellement le format hybride des sessions plénières et piloter n'ont pas de piste reste beau mais depuis bruxelles avec près de 350 à 450 députés présents physiquement à bruxelles le parlement européen a tenu vendredi dernier depuis strasbourg un exercice de simulation parlementaire rassemblant plus de 2500 jeunes preuve qu'il est parfaitement capable de piloter en ligne un événement qui dépasse le nombre des députés européens aux sessions plénières fin janvier c'est le conseil de l'europe qui a tenu en présence physique et à distance son assemblée parlementaire avec des élus venus de 47 états membres cette session s'est tenue dans de parfaites conditions d'organisation ce qui est possible pour le conseil de l'europe doit l'être pour le parlement européen monsieur le premier ministre vous nous aviez indiqué votre total engagement pour défendre la vocation européenne de strasbourg mais les paroles ne suffisent plus nous ne pouvons plus assister passivement à cette situation et se limiter à des réactions à chaque remise en cause du statut de strasbourg face à une situation qui ne saurait perdurer pouvez-vous nous dire ce que compte faire votre gouvernement pour permettre députés européens de revenir enfin dans la capitale européenne je vous remercie pour vous répondre la parole est aussi facteur d'état chargé des affaires européennes monsieur bonne monsieur le président mesdames et messieurs les sénateurs madame la sénatrice schalk je partage au nom du gouvernement sous l'autorité du premier ministre votre préoccupation et surtout notre total engagement qui a été rappelé par le prix dans la république lui-même pour un retour le plus rapide possible et cela n'a que trop duré les sessions du parlement européen à leurs sièges prévus par les traités qui se situe à strasbourg la situation sanitaire pause d'évidentes difficultés mais ne saurait justifier ce type de comportement et cette situation qui perdure jusqu'à la session du mois de mars nous continuerons pour être très concret les démarches diplomatiques au plus haut niveau auprès du président du parlement européen david sassoli près ministre en avait pris l'engagement répondant au courrier que vous aviez forte avec un certain nombre d'autres élus je relaierai aussi ses messages encore dans les prochains jours vous savez que la situation est particulière pour le parlement européen par rapport par exemple l'assemblée parlementaire du conseil de l'europe puisque il y à des déplacements impliquées qui sont beaucoup plus importants mais cela ne saurait justifier une situation qui n'est pas conforme au traité qui n'est pas conforme aux intérêts nationaux et qui n'est pas conforme à notre conception d'une europe polycentrique comme vous l'avez également défendu pour être offensif sur ce sujet et montrer tout l'engagement partagé et que nous portons au statut de strasbourg nous sommes en train de finaliser l'état les collectivités territoriales à nouveau contrat triennal strasbourg capitale européenne qui verra les moyens financiers augmentent et ceux de l'état nous en avons pris l'engagement mais aussi nous l'espérons bien ceux des collectivités territoriales concernées je tiendrai de nouveau dans les prochains jours une réunion avec l'ensemble des élus de tous bords concernés par la situation de strasbourg nous préparons aussi vous le savez la présidence française de l'union européenne et dans ce cadre c'est l'instruction qui a donné le premier ministre et que nous portons auprès de tous les membres du gouvernent avec jean yves le drian pour que strasbourg soient valorisés dans le cadre cette présidence cela le saurait compenser des situations actuelles mais c'est un renforcement de son statut de capitale européenne pour que les événements politiques ministérielles se tiennent au maximum dans la capitale européenne vous savez également qu'un hommage sera rendu au parlement européen au président valéry giscard d'estaing dans les prochaines semaines ce sera aussi l'occasion de réaffirmer cette vocation open le plus solennellement possible merci beaucoup merci monsieur le premier ministre mesdames et messieurs les milices merci ne vous rappelle que les prochaines questions d'actualité auront lieu notez bien le mercredi 3 mars 2021 la séance est suspendue sera reprise à 16h03 pour la désignation des membres de deux missions d'information et l'examen de la proposition de loi visant à améliorer le système de santé par la confiance et la simplification je vous remercie [Musique] voilà pour cette séance de questions d'actualité au gouvernement vous avez pu les suivre en direct et en intégralité sur public sénat et tout de suite on va rejoindre alexandre poussard salle des conférences pour une première réaction celle de philippe bas le sénateur les républicains de la manchette à votre micro alexandre pour revenir et bien sûr le vote par anticipation proposée par le gouvernement hier par voie d'amendement effectivement un vote par anticipation à l'élection présidentielle un vote sur des machines à voter et philippe bas vous avez travaillé sur cette question et bien de méthodes alternatives de vote notamment en période de crise sanitaire sur le fond est ce que vous êtes favorable à ce vote par anticipation électronique voyez on mélange un peu tout c'est pas un vote électronique comme si vous alliez aller sur internet votée depuis votre domicile c'est sur les machines à voter dans un bureau de vote du département dans une grande ville où vous pourrez venir si vous habitez à 50 kilomètres dans une autre commune il faudra vous inscrire à la vence et puis alors là vous votez trois jours avant la fin de la campagne si un événement le jeudi ou le vendredi ou le samedi en pleine campagne vous pourrez pas obtenir compte dans notre vote et puis il faudra garder cette machine à voter cette espèce de coffre fort pour que le résultat du vote soit transporté dans votre commune en quelque sorte et partout dans le département ceci relève de la plus parfaite improvisation on ne peut pas plaisanter avec le code électoral parce que le code électoral c'est la sécurité du vote c'est la sincérité du vote et on ne peut pas improviser un dispositif qui peut potentiellement toucher des millions d'électeurs comme ça en déposant petit matin sans en parler avec l'assemblée nationale sans en parler avec les partis politiques sans en parler avec l'association des maires qui vont devoir gérer le scrutin à quelques mois d'une élection présidentielle l'élection mère de toutes les élections un système qui n'a pas été suffisamment concertée étudiées y compris sur le plan constitutionnel le conseil d'état n'a même pas été amenés à donner son avis comprendrait que la représentation nationale on veut faire un travail sérieux on peut pas rentrer dans ce sujet de cette manière là et donc nous ôterons je crois unanimement contre et ça permettra de clore cet épisode qui est encore le signe d'une démarche gouvernementale un peu chaotique si nous avions voulu étudier ça à fond nous aurions pu le faire mais de toute façon le vote anticipé ça pose une question démocratique très grave c'est à dire voter avant la fin de la campagne imaginée alors à quoi sert d'avoir une campagne qui se clôture trois jours après donc pour vous sur la question du vote par anticipation eh bien ça pose un problème constitutionnel démocratique problèmes d'organisation problèmes démocratiques problèmes constitutionnels problème de concertation démocratique enfin il faut qu'on s'entende sur les règles de base de la démocratie le gouvernement peut pas faire irruption comme ça en plein débat parlementaire portant sur d'autres questions pour ouvrir ce débat dans des conditions aussi acrobatiques et improvise dernière question philippe bas sur ce qui s'est passé durant cette séance de questions d'actualité et les mots très forts du premier ministre qu'il a dit il n'y aura pas sous son gouvernement deux zones sans contrôle d'identité comme l'avait proposé la défenseur des droits ça vous rassure ses propos du 1er mai il était temps il a bien fait le clore le débat c'est pas parce que il n'ya qu'un petit pourcentage de cas d'interpellation dans les contrôles d'identité que ceux ci sont inutiles parce que heureusement et imaginez si dans 90% des contrôles d'identité il fallait arrêter les gens non ça prouve quand même que quand on va faire ces contrôles d'identité aléatoire on interroge de bons citoyens qui sont tout à fait en règle qui veulent bien apporter leur contribution à l'ordre public en se soumettant à ces contrôles et puis on trouve parmi lieu un certain nombre de personnes qui ont des choses à se reprocher et on ne peut pas laisser se créer dans notre pays des zones de non-droit c'est évident merci beaucoup philippe bas d'avoir répondu à mes questions c'est à gotham merci beaucoup alexandre on va continuer c'est débrief j'accueille sur ce plateau david assouline bonjour je ordinateurs socialiste de paris et philippe dallier bonjour vous êtes sénateur les républicains de seine saint denis tout d'abord et bien votre avis sur ce que vient de dire philippe bas cette histoire de vote par anticipation on a découvert donc il ya l'amendement déposé par le gouvernement qui va dans ce sens pour faire de ce dispositif pour la prochaine présidentielle c'est un peu chaotique nous dit philippe bas philippe dallier on sait plus que chaotique c'était extrêmement surprenants après ce qui s'est passé aux états unis les contests us des contestations des résultats votre par correspondance vote par anticipation vote par machine électronique quasiment tout a été contestée alors que l'on sait que certains pays met un malin plaisir à essayer de déstabiliser mais véritable démocratie justement en perturbant les élections on ira utiliser des machines électroniques pour mettre en place un vote anticipé mais franchement mais qui a eu cette idée mais faut-il lutter contre l'abstention ce que nous dit legault si un jour une élection présidentielle se joue à 5000 ou à dix mille voix et qu'on met utiliser des machines à voter qui sont des boîtes noires dont personne ne peut nous assurer au bout du compte qu'elles ne seront jamais piraté vous imaginez ce qui va se passer dont je pense qu ils le jeu ne vaut pas la chandelle nous avons des procédures de vote c'est dimanche de 8 heures à 20 heures tout le monde peut se déplacer le vote est garanti comme étant confidentiel dans l'isoloir chacun fait ce qu'il veut et je note d'ailleurs que pour les élections présidentielles la participation est généralement très forte donc mettre sur la table une proposition comme celle là un an l'élection alors que sanaa était travaillée par personne franchement c'est de l'amateurisme le plus complet je me demande quelle mouche a piqué celui qui a fait cette proposition est ce qu on est aussi dans un contexte particulier david assouline celui de la pandémie on peut avoir des craintes sur l'idée d'avoir trop de monde dans l'est dans les isoloirs ou que des personnes ne veulent pas forcément se déplacer ce qu'on nous dit aussi ce contexte particulier petit justifier d'avoir recours à bien à des nouveaux processus ce que je crois c'est qu'il ya deux questions qu'on peut séparer la première c'est la méthode la façon la forme et le fond dix ans nous on a proposé un débat là-dessus ici avec des propositions elles étaient munies à prendre et à laisser ni à regarder de haut pour justement lutter contre l'abstention et des donc déjà pour essayer de le faire dans des élections locales rappelons que le corps social ils ont fait une proposition pour le vote par correspondance ou par votre collègue éric kerrouche par exemple ce que je veux dire c'est que la faire ça pour les présidentielles alors que ya quelques semaines il avait envoyé tous sortis un débat plus profond y compris posée sous local est bizarre donc sur la forme on peut que se dire ou ce sont encore des amateurs vraiment le culte du non professionnalisme atteint ses limites quand même parce que sont heureux pas être des professionnels m'a fait un moment donné quand on dirige le pays font un peu sécurisé le pays 1 donc où c'est ça ou alors c'est une c'est une manoeuvre quelqu'un s'est dit tiens on va essayer de faire une manoeuvre avec un but inavoué je ne sais lequel quelle en serait l'objectif des gens sérieux je sais pas et je ne sais même pas ce que je sais c'est que la manoeuvre au moins sur la méthode c'est que quand on fait un amendement comme ça sur une question aussi importante ça passe pas devant le conseil d'état et donc on évite un certain nombre de barrages constitutionnel qui seront là de toute façon c'est à dire si on laissait passer cet amendement c'est évident que le conseil constitutionnel en la vraie ça parce qu'il ya un an cela met à égalité un principe d'égalité parce que effectivement dans une élection présidentielle majeur il peut y avoir des événements très importants ou internationaux ou nationaux dans les trois jours avant le vote où les français ont besoin de savoir ce que pense le futur président parce que quelques jours après c'est la personne qui va présider ou la femme ou l'homme et donc je trouve comme mes collègues je crois qu'on est unanime mais parce qu'au sénat on aime le sérieux sur les questions de constitutionnalité de loi de fabrication de la loi c'est c'est pas sérieux c'est de l'amateurisme est ce qu'il y avait une manoeuvre derrière je n'en sais rien mais bon félicité michel rocard qui disait que face à des cas de figure comme celui a souvent on imagine un complot mais dans l'immense majorité des cas c'est une connerie c'est ce que disait rocard pense qu'on est plutôt dans la seconde hypothèse elle est en fait tout de suite soeur y compris sur la question de l'abstention si on pense parce que sa soeur sur un moment où avec la pandémie aux est enfin là c'est la présidentielle qui aura lieu dans plus d'un an par contre on se pose pas la question sur les régionales comment ça va se passer je vois aucune cohérence dans cette proposition mais on comprend qu'il ya en tout cas un refus en bloc de la droite et de la gauche au sénat tout de suite et bien on va rejoindre jean macias et notre streamer politique qui a suivi toute cette séance est bien avec toute sa communauté sur la plateforme twitch gens qu'est-ce qui a marqué les uns et les autres lors de cette séance aujourd'hui on écoute tams qui a marqué aujourd'hui les les internautes ce sont les questions qui ont été posées sur la déclaration de claire et dont la nouvelle défenseur des droits depuis l'été dernier seulement qui a déclaré qu'il fallait créer des zones sans contrôle policier et les rares sénateurs qui ont abordé cette question dans l'hémicycle aujourd'hui ont été unanimes pour eux c'est insupportable c'est intolérable ce qu'elle a dit ce n'est pas entendable et le gouvernement a abondé dans son sens on a entendu jean castex se lever en répondant en trois phrases que non ça n'existerait jamais des zones sans contrôle policier il a répondu ça à dany wattebled et plus tard stéphane le rudulier le sénateur l'est républicain a lui aussi obtenu une réponse similaire de la part de gérald darmanin ce qui est un petit peu dérangé les internautes dans ces échanges c'est qu'à aucun moment ni les sénateurs ni le gouvernement n'a parlé du sujet de fond qui étaient abordés par claire et donc qui est celui des contrôles au faciès et des discriminations dans la police même emmanuel macron avait reconnu dans son interview sur brut à l'automne dernier que ça existait et là ça a été un moment où c'est vrai faut reconnaître que les internautes se sont sentis papa très représentée par les sénateurs qui n'ont pas abordé ce sujet là le sujet central sur le donc ça a été un petit peu déceptif pour eux je ne te cache je ne le cache pas l'autre sujet qui a été abordé et qui est ce qui a séduit les étudiants c'est la question de la cité de la précarité des étudiants la précarité des étudiants qui a été abordé dans l'hémicycle par le sénateur pierre ouzoulias ce la réponse de frédéric vidal elle était compliquée la réponse de faire des vidals parce que fred vidal un vrai problème de crédibilité du point de vue des internautes ils sont nombreux à vraiment plus pouvoir l'entendre si je vais te le dire comme ça c'est assez simple effet riguidel et décribiliser notamment avec la polémique ces derniers jours sur l' enquête qu'elle a lancée sur la recherche sur les chercheurs et sur l'islamo gauchisme beaucoup d'internautes trouve que ça tape complètement à côté qui a une vraie situation encore une fois précarité et que là ils auraient bien voulu entendre le gouvernement à nouveau se saisir de ce sujet là donc voila un petit peu les réactions des internautes aujourd'hui tam il ya merci merci beaucoup jean beaucoup de choses dans ce que tu viens de nous dire et qu'on va essayer de débriefer on va tout d'abord parler et bien de cette question de l'islamo gauchisme qui a donc été abordé mais plutôt des tours de la réplique de pierre rose oulias tout à l'heure david assouline donc frédéric vidal demande une étude scientifique au cnrs pour définir ce qui relève de la recherche et du militantisme tout cela pour essayer de voir ce qui relève de l'islamo gauchisme au sein de l'université votre votre réaction à cette annonce de la ministre écoutez ces jeux c'est un sujet c'est un sujet complexe et simple parce que en réalité publié dans le milieu universitaire mais pas que des militants politiques qui peuvent être des professeurs qui peuvent être des étudiants qui ont une complaisance envers le mouvement politique des islamistes c'est une évidence qui des fois essaye d'imposer qui a le droit de parler à l'université aussi mais bon ça on le connaît il ya des luttes pour les universités par contre décrire le phénomène comme un phénomène qui qui gangrènent l'université cette exagération et vu là caractérisé par le caractérisation politique qui n'a rien de scientifique elle est allée dire porter des idées pour porter de l'est le président d'université lui ont rappelé les choses à la mini c'est quand même grave que ce soit les prénoms universités qui rappelle comment ça se passe à l'université il ya des commissions des commissions qui évalue sur le fond des enseignements qu'il ya des commissions qui sanctionne canon la fonction publique quand on dérange ode à la déroute théologie à l'éthique minimum que doit avoir un professeur républicain ça ça existe donc le chien considère qu ici vous dire quelque chose elle fait par contre demandé au cnrs qui est un institut de recherche de faire une recherche sur l'eau définir et donc de définir ce qu'on a le droit de penser pas pensé comment es tu sais quoi sur une notion qui restent vagues ont pu sous le paramètre d'évaluation est compliquée et quelque chose qui vient est ruiné les efforts de ceux qui se battent contre des thèses islamistes à l'université parce que il ya à se battre et vient à mon avis comme une façon de botter en touche face au vrai problème qui a été posée par monsieur ouzoulias ce qui est que en ce moment à l'université le vrai problème c'est la misère et clientes et qu'il faut il répondre oui philippe dallier 1 parce que c'est contre productif comme nous le dit david assouline et puis c'est vrai qu' on est dans un moment où les étudiants n'ont même pas l'université ils vivent une situation très difficile et réclament de pouvoir justement et revenir on s'interroge j'aurais bien l'opportunité d'une telle annonce de la voix de la ministre je pense effectivement je sais pas si le moment est très bien choisi ceci étant dit on ne peut pas faire comme si il se passe est strictement rien à l'université quand on voit à l'université c'est quand même un lieu où on peut débattre a priori et on devrait pouvoir débattre de tout bien sûr or de plus en plus un certain nombre de personnes sont interdites d'expression à l'université parce que tel syndicat tel groupuscule s'y opposeront quelques oies quelques cas il est venu derek écouter ça ne se reproduise et pas avant ça ne se fait pas chacun pouvait pas comme ça se produit maintenant dans l'extrême droite et légumes ses opinions et on a rarement vu ou quasiment jamais de recteur interdire l'organisation de tels ou tels débats sur tel ou tel sujet parce que certains s'y opposait deux voisins quand on regarde moi je dis qu'il ya un sujet qui est sur la table et qui doit être regardé quand on voit également la radicalisation je choisis le terme à dessein quand on voit la radicalisation de certains syndicats d'étudiants les indigéniste les toutous ces gens qui effectivement ne supporte qu'une idéologie la leur et je parle pas d'islam au gauchissement particulier sur différents sujets il ya dix ans on est dans la radicalisation la plus complète et certains voudraient tout d'un coup définir ce qu on peut étudier à l'université les prises de position qu'on pourra y exprimer c'est la négation c'est ça c'est ce que c'est la médiation de ce que devrait être une vérité dans une grande démocratie comme un hôte dont qui via un sujet à une question qui se pose est ce que le moment est opportun est ce que la méthode est la bonne on peut en discuter mais en tous les cas on ne peut pas faire comme s'il n'y avait pas de dérive parce que des dérives on a constaté sur de nombreux sujets et un sujet mérite pour filmer des business all in mais il ya des dérives qui est qui qui va le nier le problème c'est et c'est pour cela que ces raclées présidents d'université parle comme ça un ministre on ne demande pas au cnrs instant scientifique de venir régler ce qui peut être de l'ordre de 2 du fonctionnement normal d'une université avec ses instances disciplinaires avec son droit qui doit être appliquée quand il y à des dérives il faut agir et vite la ministre est là pour ça elle fait de la politique les scientifiques font de la science ils vont pas définir ce que du point de vue scientifique on est en droit de dire c'est à dire faire une police de la pensée et je pense que franchement au madame vidal n'est plus à sa place là elle est face à une situation lui poser sa démission pourvoi ne vois je suis pas du genre à appeler à mais s'il y a une ministre qui aujourd'hui ne n'est pas sa place au sens où il ya un vrai besoin de ministères de l'université parce que l'université a besoin d'être rassurée parce que la jeunesse a besoin d'être rassuré et elle vient juste créé une polémique de plus je pense que peut-être c'est ce que disent les présidents d'université 10 ne peut être de revenir à l'université savoir ce que c'est que effectivement le fonctionnement d'une université elle et frédéric vidal que l'on a entendues à quelques reprises lors de cette séance de questions d'actualité au gouvernement tout de suite rejoindre quand un calme est dans l'hémicycle du sénat quentin vous avez suivi pour nous eh bien tous les débats dans l'hémicycle qu'est ce que vous avez retenu comme temps fort de cette séance ans je voulais continuer à parler de l'université parce qu'au débat sur aude et audrey du débat sur l'islam au gauchisme ces mots qui ont été prononcés par la ministre il a été question de la situation de la détresse des étudiants et je voulais vous faire écouter à ce moment où pierre ouzoulias ce et la ministre de l'enseignement supérieur on comptait changer un argument elle cela donc concerner ces étudiants qui ont faim a dit le sénateur communiste pourquoi la politique du quoi qu'il en coûte s'était arrêté à la porte des campus a dit pierre ouzoulias et écoutez donc la réponse de frédéric vidal c'est à dire que les étudiants soient exclus de la politique du gouvernement et non et non vraiment pas et d'ailleurs vous vous voyez peut-être les files d'attentes mois il se trouve que j'y vais et que et oui eh bien vous voyez dans ses fils dans ces files d'attentes qui font dans ces files d'attentes qui font selon vous tellement polémique qu'est ce que l'on voit et bien on voit notamment des jeunes c'est pour ça que nous avons et nous continuerons à soutenir l'ensemble des jeunes et les étudiants aient compris voilà la ministre chahuté par des sénateurs autant sur les bancs de la droite comme de la gauche là le communiste a répliqué avec un petit trait d'esprit au passage en l'écoutent veut répondu à aucune de mes trois questions peut-être que vous pourriez demander au cnrs de lancer une enquête sur ce sujet où l'entendait il a été beaucoup applaudi pierre aux liens c'est d'ailleurs que ce soit sur les bancs de la droite comme ceux de la gauche tam merci merci beaucoup quand un pource pour ce résumé de ce qui s'est passé tout à l'heure et tout de suite on continue les réactions celle des conférences on va rejoindre alexandre poussard vous êtes avec le sénateur r&d pays le groupe de la majorité présidentielle ici au sénat des hauts-de-seine xavier iacovelli mais oui on l'a entendu durant cette séance de questions d'actualité il ya une crise sociale étudiante un malaise étudiants xavier iacovelli est ce que c'est le moment de lancer une enquête sur ce concept vague d'islamophobie schisme au sein de l'université que moi je ne sais pas s'il ya une dérive peut-être c'est peut-être mais en tout cas je pense que ce n'est pas le sujet du moment moi ce que je vois le sujet du moment c'est la détresse étudiante ce que je vois c'est la détresse aussi en termes de pouvoir d'achat et et moi ce que je note c'est l'action du gouvernement en faveur des étudiants qui certes demande peut-être à être amélioré mais je vois surtout un million trois cent mille repas qui a un euro qui ont été distribués aux étudiants pour les étudiants c'est quand même un gain de pouvoir d'achat de quasiment 100 euros pour les étudiants c'est aussi tout l'accompagnement qui est et qui est actuellement mis en place et donc ça c'est le sujet du moment et je pense que les enquêtes sur les dérives dans cette même université on va peut-être après et justement pourquoi à ce moment là la ministre de l'enseignement supérieur annonce cette enquête enfin là il ya un intérêt politique c'est de surfer sur le terrain de de l'extrême droite écoutez je ne pense pas je pense que c'était en réponse effectivement à une interrogation du journaliste moi je ne sais pas pourquoi est-ce que sur ça je n'aurais pas utilisé déjà ce terme là je vous cache pas mais après qu'il ya des dérives peut-être encore une fois mais je pense que c'est encore une fois pas le monde et sur le fond est ce que ça ne vous pose pas problème de demander à des scientifiques d'enquêter sur leurs collègues voilà sur des courants de pensée est ce que c'est pas une atteinte à la liberté d'enseignement mais je pense que le premier ministre l'a répété le il faut maintenir cette liberté d'enseignement le président et le premier ministre sont très attachés à ça moi le premier et donc oui effectivement je pense que c'est pas le bon moment et c'est pas le bon vecteur merci beaucoup exagéré pour votre réaction merci merci beaucoup alexandre pour cette réaction et puis tout de suite dedans on va rejoindre à nouveau quentin parce qu'on voit à parler d'un autre sujet qui a marqué la séance des questions d'actualité ce sujet et bien c'est celui des zones de non contrôle d'identité puisque en effet qu'en tant il ya eu quand même trois questions à ce sujet lors de cette séance tout à l'heure trois questions sur cèze et une question posée par chacun des groupes de droite au sénat chacun des deux groupes des groupes politiques de droite sur effectivement cette déclaration de claret dont la défenseur des droits avec une proposition un des zones sans contrôle d'identité un sénateur les indépendants ainsi parlé pendant la séance d'une proposition ahurissante alors la question était la toute première question sur ce sujet étaient adressées à gérald darmanin mais c'est le premier ministre et qui a tenu à répondre en rappelant que est bien là défenseur des droits était à la tête d'une institution indépendante du gouvernement c'est en effet une à aÿ à une autorité administrative indépendante ecoutez jean castex jeudi solennellement devant le sénat et devant le pays qu'il n'y a pas et qu'il n'y aura pas de zone sans contrôle d'identité en application des lois de là oui je vous remercie le premier ministre qui à ce moment là a été particulièrement applaudie sur les bancs de la droite et du centre tam merci merci beaucoup quentin pour ces nouvelles explications sur la séance alors la réponse de jean castex elle est très clair david assouline la proposition de la défenseur des droits ne sera pas écouté il n'y aura pas de ces zones de non contrôle d'identité oui mais je suis d'accord avec la réaction des internautes que le vrai sujet c'est à quoi ils servent ces contrôles comment ils se sont fait et qu'est ce qu'on peut bouger dans ce domaine or une étude vient de montrer qu'à 95% ça sert absolument à rien donc claé dont essayer de formuler une proposition très maladroite qui veut rien dire parce que ça ça ça donne l'impression qu'on va faire des zones de non droit et pas seulement celles fans inégalités semaine on habite entassait ça ça n'a pas de sens à mon avis mais en tous les cas il faut être aveugle pour ne pas voir que le contrôle d'identité se fait souvent au faciès souvent bon j'ai pas envie de comprendre trop pourquoi c'est un fait moi mes enfants le raconte depuis qu ils ont droit de sortir tout seul le prendre le métro tout seul quand ils sont avec un ami noirs ou d'origine arabe et c est bien il ya contrôle alors que n'ont jamais subi de contrôle tout ça jamais bon donc c'est un fait donc moi non plus je n'ai pas subi ces contrôles est un acte du disent qu'ils en ont tous les jours voir une fois par semaine dans la tête d'un gosse qui le voit bien que lui les contrôler et pas son copain parce que c'est sont tous des copains ils sont dans les mêmes écoles comment il grandit est ce qu'il se dit que il est un citoyen français parce que ce sont des jeunes citoyens de français comme les autres noms et on crée du ressentiment donc ce n'est pas vrai qu'il faut balayer les propositions on avait nous proposer un récit dense et on peut essayer la caméra les mais cette fois-ci vraiment généraliser et que c'est pas le policier qui l'a déclenché quand il veut il en tout le cas il faut faire des expérimentations il ya des pays de la plateforme ont été discriminés pour essayer de la faune de dire qu'on va être dans la fermeté républicaine sans que la promesse républicaine soit la wii la fermeté républicaine mais toute la fermeté républicaine c'est à dire qu'on considère que tous les citoyens français sont égaux et depuis leur plus jeune âge là philippe dallier votre votre réaction il ya eu trois questions de la droite sur 7 sur ce sujet sur cette intervention de claire hédon subsistance des 3/4 un peu reculé rétropédaler sur l'insertion des questions d'actualité donc l'actualité enfin je peux comprendre les réactions des internautes m'ont fait l'actualité c'était quand même cette déclaration que je vis qualifie de saugrenue de la part de la défenseur des droits franchement qui pourrait imaginer que dans un territoire donné imaginé en seine-saint-denis on va aller dire alors telle ville ou tel quartier telle ville tout d'un coup il y aura plus aucun contrôle d'identité mais franchement mais je me demande parfois à quoi pensent ce qu'ils peuvent formuler des propositions comme celle là parce que si vous voulez moi je viens intéressé au cas de tout le monde on est là pour ça mais je pense aussi à ceux qui sont les victimes première de tout ce qui effectivement ne respectent pas les lois de la république voilà c'est ça une tension après le ministre a quand même rappeler un certain nombre de chiffres il ya plus de 5 millions de contrôles qui sont effectués chaque année caden 99,7 % des cas il se passe rien il ya aucun problème ça ne veut pas dire qu'il n'ya pas des dérives il l'a dit aussi et il faut essayer effectivement d'y remédier et de les empêcher et sociales fiscales et ceci étant dit il faut j'allais dire garder les bonnes proportions aux choses moi je pense que la généralisation des caméras pour toute interpellation c'est déjà un très bon point d'entrée alors ça fait longtemps qu'on en parle ça n'a pas été généralisé faute de moyens on nous dit que ça va l'être j'ai envie de dire tant mieux parce que vous savez quand la caméra si les policiers ont l'obligation de la déclencher je pense que ça change la donne pour tout le monde parce que tout le monde se sente en fils mais aussi bien celui qui est interpellée ou qui est contrôlée que celui qui contrôle peut se dire bon il ya des images donc maintenant voilà donc ça si vous voulez c'est un pas dans la bonne direction maintenant le reste et ses zones de non-droit fait une proposition d'aimer délirante de mon point de vue je ne comprends pas que quelqu'un de respectable par ailleurs comme cette personne ait pu formuler une proposition pareille ans elle a rétropédalé le premier ministre a dit qu'il en était pas question va fermer la parenthèse et le débat est clos sur cette proposition tout les captv des souliers noirs est énorme et le débat reste ouvert sur le fou du sujet parce que justement ce que ça a révélé aussi c'est que le prg le les internes ou 10 ou à il ya cinq millions de dans 99% des cas il n'y a pas de prix mais ça veut dire que ça sert à rien aux familles donc ce n'est pas possible avec quelque chose qui ne sert à rien de créer une telle discrimination parce que effectivement ça trouve que la façon dont le contrôle se fait vise et socialement et souvent dans certains quartiers ceux qui n'ont pas la bonne couleur de la peau et qu'en plus ça ne protège personne parce que ce ne sont pas des délinquants parce que à la fin il n'y a absolument aucun problème on a juste embêté et stigmatiser des jeunes et pas d'autres donc à part ça moi je suis si c'est comment il ya des agressions de policiers il faut défendre un contexte défavorable un nom de gamme c'est meilhon alors avec toutes les difficultés que calais par sanou essayer d'assurer là je suis implacable enfin on ne peut pas s'attaquer à la police on ne peut pas agresser les gens ont peut pas mais justement ces contrôles ne lutte pas contre ça parce que ces contrôles montrent que ça ne sert à rien derrière comment y à pas forcés à rien c'est incroyable ça parce que 99,7 pour s'en séparer ce pas serait correctement on conclut ça ne sert à rien enfin c'est quand ma mère est la prochaine étape c'est quoi cette même erreur en disant il faut les zones de non droit puisque toute façon les mais les policiers n'ont pas besoin d'y entrer ça sert à rien ou alors qu'ils sont drôles de raisonnement quand il faut il faut il faut contrôler s'il ya par exemple il y à il ya une agression ya un attentat on a des on essaie dans un quartier de trouver on fait des contrôles mais les faire systématiquement et au faciès ça ne sert à rien a creusé le fossé entre la police et la jeunesse or je pense que la police sera d'autant plus efficace pour lutter contre la délinquance et les trafics qu'elle aura une relation avec les habitants et notamment avec la jeunesse qui sera une relation de confiance aux personnes ne se sont montrés du doigt les policiers doivent être respectées les jeunes doivent être être respectée vous êtes d'accord là dessus non mais sur la bière tout le monde doit respecter tout le monde très bien dans un département comme le mien quand on voit la pression qui pèse sur les policiers les risques qu'ils prennent tous les jours les insultes qui les protègent contre disant qu'il faudrait quand même relativiser et reconnaître qu'aussi il y à de grosses difficultés à exercer leur métier et à protéger tout pour ça dix mille police alors qu'il n'ya pas parfois des problèmes mais de là à en tirer une règle en disant il faut plus faire de contrôle et des vivres je ne dis pas il voit l'un faire contrôler jeudi qu' il faut arrêter avec ça sert à rien 99% des cas chez parce que ça c'est pas moi qui le dit c'est le en scène basile à 10,6 venir ici non mais écoutez je vois assez mal débats sémantiques je pense je pense qu'il faut dénoncer il faut absolument que l'on puisse faire du maintien de l'ordre qu' il ya des tâches très importante et les policiers ne sont pas suffisants suffisamment nombreux pour les aides pour pour les assumer et que peut-être que au lieu de faire du contrôle systématique à des endroits où ça ne sert à rien c'est possible on peut évaluer si ça sert à quelque chose oui eh bien si ce temps là et consacrer à d'autres choses peut-être que ça protégeraient mieux la société et y compris les policiers se sentiraient mieux que de faire d'eux des fois c'était aux chiffres y compris le contrôle d'identité merci messieurs pour ce débat et pour ceux des bribes des questions d'actualité au gouvernement on va tout de suite prendre la direction de la salle clémenceau dominique schnapper sociologue présidente du conseil des sages de la laïcité est auditionné par les sénateurs de la commission des lois dans le cadre de leurs travaux sur le projet de loi qui conforte le respect des principes de la république en janvier 2010
Cathy Apourceau-poly