La porte-parole du gouvernement, Sophie Primas, est l'invitée de l'Evénement du dimanche|LCI
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Quels sont les autres chantiers du gouvernement après le vote du budget ?
- 3:00OuverteRéponse directe
88 % des Français sont favorables à un référendum : que dit ce chiffre selon vous ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Le gouvernement sera-t-il associé aux choix du référendum ?
- 7:00OuverteRéponse directe
Un référendum sur l'immigration est-il possible dans le climat actuel ?
- 9:00OuverteRéponse directe
Le débat sur l'immigration doit-il être élargi ou réduit à la nationalité ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Y a-t-il un risque de cacophonie au sein du gouvernement sur l'immigration ?
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[Musique] bienvenue dans l'événement du dimanche LCI ravi de vous retrouver bonjour Sophie prima bonjour Marie Chan merci infiniment d'avoir accepté notre invitation ce dimanche vous êtes la porte-parole de gouvernement vous avez aussi été ministre du Commerce extérieur on aura d'ailleurs l'occasion de parler à l'occasion du sommet international pour l'intelligence artificielle une vidéo je ne sais pas si vous l'avez vu mais on aura l'accasion de la voir ensemble il y a quelques minutes par le Président de la République nous a un peu étonné fait sourire aussi on vous la soumettra à mes côtés pour vous interroger Harlet chabo durant cette heure d'interview bonjour à vous beaucoup de sujets à aborder ensemble l'étape du budget franchi quels sont les autes chantier du gouvernement de François Pérou dont vous êtes la porte-parole et d'abord un mot un mot qui revient dans la bouche de très nombreux responsables politiques le référendum selon notamment nos confrères de la tribune le président entend bien l'organiser en organiser un d'ici au printemps il aura arrêté sa réflexion sur le ou les sujets sur lesqueles il veut consulter les Français d'abord un chiffre ce sondage publié là aussi par nos confrères la tribune dimanche 88 % regardez des Français sont favorables à cette organisation d'un référendum que dit selon vous ce chiffre que les Français considèrent qu'ils ne sont pas assez consultés ou en tout cas qu'ils ont envie d'être consultés envie qu'on leur demande leur avis sur des grands sujets je crois qu'il y a un autre sondage d'ailleurs qui porte en tête des des préoccupations des Français le thème de la fin de vie par exemple donc les Français ont envie de s'exprimer sur des sujets bien particuliers qui concernent leur vie quotidienne c'est plutôt une bonne nouvelle plutôt une bonne nouvelle selon vous selon la porte-parole que vous êtes même si c'est un sujet qui pour l'heure n'a encore pas vu le jour c'est pas la première fois que le référendum est mis dans l'air par le Président de la République oui le l'impulsion a été donnée par le Président de la République dans son dans son dans dans son intervention je rappelle que c'est le gouvernement qui demande au Président de la République de de procéder au référendum donc il y a un échange entre le gouvernement le président de la République ce qui est très important c'est que le référendum ne soit pas dévoyé on dit souvent et d'ailleurs j'ai lu Jean-François Copé dans la presse ce matin qui dit attention le référendum ne répond pas à la question qu'on pose bien souvent donc il faut être attentif au moment où on le fait il faut que ça soit un moment d'apaisement et pas un moment de de confrontation donc je ne sais pas si le climat politique aujourd'hui permet ce moment d'apaisement et que ça soit pas un moment de confrontation et puis il faut faire très attention aussi à la question qu'on pose et à la façon dont on la pose on a bien vu par exemple dans les référenda qu'il y a eu en Nouvelle-Calédonie que la la façon dont on pose la question est très très importante dans l'esprit de nos concitoyens c'est intéressant ce que vous dites vous faisiez référence à ce que disait Jean-François Copé il dit en effet lui il va plus loin il dit que les conditions sont pas réunies et il dit ça peut très simplement se transformer en en plébiscite pour ou contre le président de la République et vous dites aujourd'hui que les conditions sont pas forcément réunis parce que vous regardez aussi les enquêtes d'opinion concernant Emmanuel Macron qui ne sont pas bonnes et effectivement ça pourrait politiquement se retourner contre lui je pense que si on on organise un un référendum par exemple sur la fin de vie ou par exemple sur d'autres sujets dont on parlera peut-être tout à l'heure on parlera probablement d'immigration euh ce sont des sujets sur lesquels on peut avoir une réponse qui est une réponse à la question il faut juste faire attention à ce que le pays ne soit pas hystérisé vous savez moi quand je me trouve à l'Assemblée nationale et que j'écoute les discours des uns et des autres à l'occasion des motions de censure ou à l'occasion des questions au Gouvernement je trouve que le pays n'est pas apaisé il y a vraiment des attitudes des comportements euh qui ne qui ne qui ne vont pas vers cette situation d'apaisement donc j'appelle aussi les parlementaires à être des acteur de l'apaisement et un dialogue entre les Français qui dans leur différence doivent pouvoir s'exprimer de façon raisonnée Arlette alors le gouvernement va être associé si je comprends bien forcément il va discuter avec le président de la République parce que quand on écoute les responsables politiques tout le monde a son idée alors évidemment il y a ceux qui veulent référendum sur l'immigration il y a Gabriel Atal qui veut parler du travail chez les vers on dit bah on va parler de la Constitution il y a ceux qui disent bah il y a d'autres sujets le mode de scrutin évidemment la la proportionnelle par exemple donc tout le monde a son idée comment on arrive à se mettre d'accord je je pense que le référendum est un un outil dont il ne faut pas abuser il faut utiliser cet outil qui est prévu dans la constitution de de 58 comme le un élément rare il faut pas le dévoyer de son de son objectif premier donc effectivement dans un journal chaque parti politique a été amené à se à se à se à se positionner par rapport un sujet qui pourrait faire l'objet d'un référendum ce sont tous des sujets importants l'immigration aujourd'hui est un sujet important pour les Français la valeur travail est un sujet important la question des du financement de notre protection sociale est un un est-ce que tous ces sujetsl doivent faire l'objet d'une discussion approfondie au Parlement longue réfléchie et encore une fois apaisé oui est-ce que c'est l'objet d'un référendum je ne crois pas mais de pas dévoyer qu'est-ce que ça veut dire selon vous et et quel est le sujet le référendum c'est pas une votation à la Suisse voyez c'est pas une votation où on demande tous les matins est-ce que on doit changer la la la la réglementation sur les la largeur des trottoirs pardon je suis un petit peu caricaturale mais il faut pas qu'on arrive à dévoyer en fait le sens profond du référendum qui est je pense dans l'interprétation à la fois du général de Gaulle et la constitution de 58 vraiment des modifications profondes et il faut faire attention de pas prendre des sujets qui sont populistes parce que parfois on peut faire des erreurs voyez moi person populiste par exemple populiste qu'est-ce que ça ve dire populiste non pardon qui qui peuvent amener à des réponses populistes par exemple je vais vous donner un exemple mais qui est personnel qui n'est pas la position du gouvernement et qui est personnel je pense qu'on a fait une erreur avec le quinena voyez et c'était très populaire et moi à l'époque j'étais très jeune mais mais je me disais c'est c'est chouette on va changer de on va changer de président transformé le le mandat de 7 à 5 ans de 7 à 5 ans par exemple je pense qu'on a fait une erreur parce qu'on a modifié profondément l'esprit de la Constitution et vous savez on le dit souvent on ne touche la Constitution qu'avec avec beaucoup de délicatesse donc il faut faire attention à ne pas dévoyer dans ce sens la Constitution ça veut dire par exemple que vous êtes hostile un référendum lequel on poserait plusieurs questions éventuellement sur différents thèmes non pas nécessairement je pense que ça ça fait ça peut faire partie des évolutions encore une fois il faut bien y réfléchir Sophie prima on va revenir et vous en parliez le de l'immigration parce que là aussi il y a des demandes que vous entendez ou pas de certaines oppositions juste sur votre appel à une vie politique moins hystérisée quand on voit aujourd'hui ce qu'est l'assemblée que vous fréquentez régulièrement vous êtes au ban quand vous entendez vos adversaires politiques pas forcément à l'Assemblée mais face à des caméras est-ce que vous penser qu'un jour en tout cas dans cette composition là de ce qui est notre vie politique aujourd'hui ce soit possible très sincèrement je je pense c'est d'une très grande violence c'est je pense que le moment est assez violent et je pense encore une fois que la vie parlementaire la vie politique l'inquiétude qui est aujourd'hui elle génère beaucoup d'hystérie et beaucoup d'énervement je pense donc que ce n'est peut-être pas exactement le moment de mener un grand référendum sur l'immigration mais ça veut rien dire l'immigration vous savez que l'immigration le sujet de l'immigration c'est pas une question sur la nationalité le sujet de l'immigration et d'ailleurs le premier ministre l'a dit ce matin dans une interview il est beaucoup plus large que simplement la question de la nationalité donc un référendum sur cette question là me semble être réducteur d'un problème qu'il faut traiter de façon large et j'espère qu'on y reviendra mais qui a beaucoup de de composante alors justement oui il part d'un débat plus large à défaut d'un d'un référendum j'ai envie et on a envie de vous demander d'abord qu'est-ce qu'il faut comprendre par ce mot de débat est-ce qu'il y a une volonté c'est le sens me pur et dur qu'un carme François berou de gagner du temps de pas forcément aller si vite sur la question sachant que peut-être et bien la situation politique l'en empêchera comme c'est joliment dit comme c'est jolim dit je je pense que il y a à la fois le débat et il y a l'action aujourd'hui le gouvernement après le vote du budget est rentré vraiment dans une période d'action donc l'immigration il y a beaucoup de sujets dans l'immigration il y a le premier sujet qui est qui voulons-nous faire venir sur le territoire français et ça ça peut être un sujet de débat au Parlement vous savez qu'il y a il y a un candidat aux élections présidentielles qui avait proposer par exemple que des quotas soi soi soi proposé par le par le Parlement et voté par le Parlement en fonction de la situation économique des besoins de notre territoire ça ça peut être un débat oui mais ça peut être ça peut être un débat ça peut être un sujet qui voulons-nous voulons-nous des universitaires des vrais étudiants voulons-nous des cadres des entreprises étrangères que nous souhaitons faire intervenir en France et s'installer en France vous voyez c'est pas des sujets qui sont des sujets médiocres qui voulons-nous accueillir dans notre territoire le deuxème sujet c'est que faisons-nous avec l'immigration illégale et là on n pas besoin de débat il existe aujourd'hui des lois et il existe aujourd'hui des circulaires il existe aujourd'hui des propositions de loi qui sont sur la table et qui vont dans le sens de la lutte contre l'immigration illégale donc là on n pas besoin de débat on y va on a des textes de loi on sait aujourd'hui par exemple qu'on a 7 % des TF des obligations de quitter le territoire français qui sont effectivement réalisé comment on fait pour faire mieux il y a des propositions vous dites que ça existe on a l'arsenal pour le faire existe on a on on a l'arsenal on on on on active en fait on fait preuve de détermination vous savez qu'on a de meilleurs résultats en 2024 qu'en 2023 et la détermination qui n a pas échappé à la fois de Bruno retaillot mais aussi de géralde Darmanin après au niveau de la justice fait qu'on peut encore améliorer et réguler vous dites on a mais par exemple il y a question ce que de souhaite et vous connaissez très bien au Sénat c'était déjà le rétablissement du délit de séjour irrégulier ça veut dire qu'on peut imaginer qu'il y ait un projet de loi pour éétablir le délit de sujet irrégulier de séjour il peut il peut y avoir une proposition de loi ce sens et et dans et et dans ce sens vous savez que les les assemblées peuvent aussi faire des propositions il y en a aujourd'hui sur la table il y a des projets de loi qui seront positionnés c'est pour ça on est dans l'action aujourd'hui par rapport à ces à ces difficulté donc c'est pas un moyen de gagner du temps comme disait Marie je je ne crois pas c'est une une façon de faire avancer le débat et de surtout de faire avancer les résultats Bruno retaillot est allé en Europe il y a pas très longtemps dans dans le la commission pour faire avancer la question de la révision de la directive retour aujourd'hui on a une directive retour qui fonctionne pas bien il faut qu'ensemble avec les pays européens on retravaille sur cette question des retours on va avoir une transcription de la directive sur immigration asile il faut qu'on fasse ça voz donc on a des outils on est dans l'action dans l'action mais mais une certaine Marine Le Pen qui est aujourd'hui en tête de toutes les intentions de vote vous dit que ce n'est pas assez elle vous dit arrêtez de blablater écoutez là elle était à Madrid ces dernières heures et on le commente ensuite euh est-ce que vous êtes d'accord pour le projet de loi supprimant l'acquisition de la nationalité par le droit du sol voilà et il fait le référendum et on arrête de parler on arrête de débattre on arrête de blablaté on de propose aux Français de donner leur avis et on le respecte on arrête de blablater de débattre de l'action vous dites elle dit que ça ne va pas assez loin et ils sont plusieurs à le dire aussi elle elle résume et pardon elle résume la question de l'immigration à la question de la nationalité mais comme je vous viens de le dire c'est une toute petite partie de la question de l'immigration et la question dont on accueille les personnes comment on les intègre et comment on travaille à une meilleure une meilleure un meilleure gestion des flux immigratoires si la question de la nationalité est un sujet et elle a raison de le poser et on doit avoir un débat là-dessus ce n'est pas l'unique sujet vous voyez il il y a les question de l'accès aux prestations sociales par exemple il y a des propositions de loi qu'on été déposé au Sénat c'est un sujet qu'on peut avoir de façon sereine là aussi et en débattre et qu' faut avancer les chosesêt à titre personnel vous y êtes plutôt favorable bon on peut avoir le débat c'est pas une question d'être pour ou contre le fait de de proposer des prestations sociales dès les premiers mois d'arrivée la même façon si on fait rentrer des personnes sur notre territoire pour qu'elles travaillent elles vont cotiser elles vont avoir une action positive sur les comptes sociaux il faut que les conditions d'accueil de de ces de ces personnes immigrées soient total si elles viennent de façon illégale et qu'elles ont droit des prestations sociales tout cela nécessite du débat et de l'action et on n'est pas dans le blabla on est dans les projets de loi on est dans les propositions de loi qui seront débatttu au Parlement et effectiv évitant en évitant la censure du Conseil constitutionel évidemment oui je vous rappelle ARL chambo que la censure du Conseil constitutionnel lors de la loiimmigration elle c'était très technique c'està-d que le Conseil constitutionnel a considéré que ce qui avait été rajouté notamment au Sénat n'était pas en lien direct avec le projet de loi et c'est à ce titre que ça a été rejeté sur le fond une question et on viendra aussi à ce que disent le le gouvernement dont vous êtes la porte-parole parce qu'il y a des personnalités diverses juste sur la question d'un débat autour de ce qui est être français François Beyou il a évolué avec le temps euh ont été exhumés ces dernières heures jours des archives qui ne sont pas si loitaines on était en 2009 Nicolas Sarkozy était président de la République et il avait le Premier ministre d'aujourd'hui euh François berou d'avant avait vivement critiqué ce débat sur l'identité nationale en disant que ça n'appartenait pas aux politiques rien n'est pire d'en faire disait-il un sujet d'affrontement surtout quand par ailleurs on laisse abîmer l'image de la France c'est quoi il on peut on peut changer d'avis on peut changer d'avis avec les années à parce que la réalité politique aussi a changé parce que le rassemblement national est à ce qu'il est aujourd'hui dans dans notre pays je pense que la la question de l'immigration dont dont Nicolas Sarkozi s'était saisie de façon très très volontaire n'avait pas eu le soutien politique nécessaire à l'époque et probablement que si nous avions été jusqu'au bout de ce que Nicolas Sarkozi souhaitait faire à l'époque avec un soutien beaucoup plus large politique peut-être aurions-nous évité aujourd'hui d' dans une situation où les Français euh font de du sujet de l'immigration un sujet réel pour 75 % d'entre eux voyez donc on n'a pas répondu suffisamment alors la la la pensée politique elle évolue je vous l'ai dit tout à l'heure moi j'ai voté je j'étais pour le fait que le quinena s'impose à la place du septena aujourd'hui je pense exactement le contraire parce que la situation l'expérience ce que nous vivons collectivement est une réalité et donc notre pensée politique se peut évoluer mais il peut y avoir des débats organisés en France un peu partout des mini grands débats est-ce que c'est souhaitable comme l'avait fait à l'époque Nicolas Sarkozi est-ce qu'à votre avis c'est c'est c'est nécessaire et ce serait intéressant il y a eu beaucoup de réflexion sur Qu'est-ce français non non je je pense que le débat est toujours important et surtout sur ces sujets-là moi je j'ai été maire d'une commune de 12000 habitants où la moitié de la population est d'origine d'origine étrangère M même si une partie d'entre eux une grande partie d'entre eux sont français ils sont intéressés par ce débat là ils disent nous on est français on est dans notre pays I et d'ailleurs on est plus de du pays d'origine donc on est dans notre pays et on adhère mais on veut plus de liberté sur ceci sur cela on veut plus de reconnaissance donc le débat il peut être apaisé mais c'est au politique de l'apaiser il faut pas euh que que les extrêmes l'hystéris parce que dans ce cas-là il ne faut pas faire de débat dans ce cas-là on prend des dangers sur l'unité de la France qui est déjà un un peu chahuté mais si je vous comprends bien pardon de préciser il y aura pas ces débats un peu partout en France on restera pour l'instant c'est pas arrêté non non c'est pas arrêté je je ne sais pas quelle est l'idée du du Premier ministre en la matière mais je pense que si un débat est organisé il doit être serein mais je vous entendais si vous étiez maire maire d'une ville où l'immigration avait sa place où la mixité exe existe quand vous entendez le ministre de l'Intérieur dire et déclarer que l'immigration n'est pas une chance pour notre pays est-ce que vous dites il a tort est-ce que vous lui avez dit je je connais bien Bruno retaillot puisque j'ai j'ai été dans son groupe politique pendant une dizaine d'années et donc je connais bien je connais bien sa pensée ma question c'est parce que à plusieurs reprises depuis le début de cette interview vous dites faut peut-être arrêter d'hystériser le débat politique que ça se calme que ça s'apase est-ce que par ce type de déclaration c'est finalement ma question il faut faire attention aux mots faut faire attention aux grandes idées qui sont réduites en un bandeau télévisé il faut faire très attention je pense que Bruno rotaillot qui veut veut vraiment lutter contre l'immigration irrégulière veut vraiment apporter une une réponse à cette question quiitaro de les Français dit aujourd'hui ce qui est plus possible à supporter c'est l'immigration irrégulière c'est-à-dire celle qui n'est pas souhaitée celle qui ne s'intègre pas avec l'immigration régulière il y a pas de difficulté l'immigration intégrée il n'y a pas de difficulté François berou qui le dit il n'y aura pas de conflit Arlet à l'intérieur du Gouvernement sur ce sujet mais on a regardé la déclaration des uns et des autres alors pas de conflit mais il y a quand même des positions effectivement extrêmement divergente bien entendu entre un Gérald amanin qui dit que le débat doit s'ouvrir sur le droit du sol on sait ce que pense Bruno rillot et c'est sur une position que vous avez soutenu il faut un référendum sur l'immigration il y a ellisabeth bornne qui dit qu'elle est absolument pas d'accord avec l'idée d'engager un débat sur le droit du sol franchement c'est sur des ministres d'État ça n'est pas rien au sein du gouvernement donc comment on évite des conflits on va me dire vous allez me dire c'est un débat au sein ils sont ils sont bien élevés ils se connaissent mais quand même c'est quand même des positions tellement différentes comment elles sont conciliables au sein de ce gouvernement je vous vous décrivez en fait ce qui est la nouvelle méthode à laquelle personne n'est habitué ni le Parlement ni les Français ni parfois les journalistes qui est la poly ce que j'appelle la polyphonie du gouvernement faut pas que ça se transforme en cacophonie il faut pas que ça se transforme en cacophonie mais François Beyou Premier ministre souhaite il a pris dans son gouvernement des cas d'or des figures politiques qui dont les les les avis dont les positionnements les convictions sont très connues et parfois divergentes et il laisse en fait à chacun exprimer c'est c'est sa façon de faire l'union finalement c'est sa façon d'aller chercher une majorité qui n'est pas évidente et qui n'est existe pas à l'Assemblée nationale et ensuite il tranchera est-ce que la question de la nationalité et l'acquisition de la nationalité française sur le territoire de la métropole est à mettre à l'ordre du jour des deux années qui viennent très honnêtement je vous donne ma position personnelle je ne pense pas mais qu'on ait une une des avis divergents et que ça soit ensuite porté par des projets présidentiels qui reviendront peut-être à des débats présidentiels un peu droite gauche comme on a beaucoup connu Chab oui la vieille époque l'époque ancienne qui avait ses qualités qui avait probablement ses défauts mais vive le vieux monde ditesvous dites-vous ce dimanche non non pas vive le vieux monde mais mais vous savez moi je fais partie des parlementaires ex-parlementaires maintenant dans le gouvernement qui ont beaucoup depuis 2017 militer pour que à la fois le Parti socialiste et à la fois les républicains restent des des partis politiques forts pour éviter de laisser toute la place aux extrêmes on force de constater qu'on n' pas réussi ni les uns ni les autres et que aujourd'hui il faut qu'on gère cette situation de tripartisme mais néanmoins je pense qu'il y a des différences entre la gauche la droite dans les visions et que ça ça devra être tranché par un un un débat présidentiel 2027 c'est-à-dire le débat sur le droit du sol sur l'ensemble du territoire c'est plutôt un débat présidentiel je pense que c'est un positionnement présidentiel me semble-t-il et que en attendant il faut qu'on avance et c'est ce qu'on fait par à la fois les projets de loi les les le règlementaire qui est mise en œuvre et puis les projets de loi et les proposition de loi de nos parlementaires petite curiosité personnelle si on vous demande qu'est-ce qu'être français ou française en l'occurrence qu'est-ce que vous répondez vous c'est adhérer euh au au principes de la République française en apportant chacun son histoire sa personnalité ses ses qualités euh voilà c'est adhérer à ces principes qui sont des principes de vie généraux de respect de frernité voilà ce que je pense être français il y a aussi une expression qui revient souvent et compris dans les circulaires que que que le le ministre de l'Intérieur à transmis au préfet c'est mode de vie critère des modes de vie moi je sais pas ce que c'est le mode de vie est-ce que vous savez vous pour l'intégration signe de l'intégration les modes de vie je comprends le respect de la laïcité le port du voile et cetera respect de la loi mais mode de vie je sais pas voilà je pense que ça recouvre ça recouvre tout ça ça recouvre effectivement l'galité F par exemple égalité FEM hom peut-être à mettre là c'est un mode de vie auquel nous devons nous accrocher qui pas de sectarisme que tout le monde soit intégré dans ses différences voilà ce qui ce qui semble être des modes de vie et l'égalité aussi devant l'éducation devant devant la formation devant l'intégration au travail voilà des principes et des modes de vie qui sont à mon avis des principes égalitaires auquel nous tenons beaucoup s prima pour clôturer ce chapitre sur ration le référendum on se disait avec Arlette la France a un budget et au combien dans la douleur on l'a vu on se demande pourquoi se replonger dans un débat aussi éruptif aussi à risque loin de faire loin de la sérénité de la quiiétude que souhaite François berou et par ailleurs il ne voulait pas regarder vers le rassemblement national il il est déjà accusé de le faire très clairement pourquoi alors premièrement à chaque fois qu'on parle d'immigration on peut pas regarder que le rassemblement national ce n'est pas un sujet unique on fait une erreur magistrale si on ne fait si on nous les politiques on va dire du bloc central du socle commun nous ne parlons pas d'immigration mais nous ouvrons les portes au rassemblement national malheureusement c'est ce qui se passe depuis tant d'années donc il faut qu'on apprenne de nos erreur et qu'on apprenne de des 10 15 dernières années donc par pitié quand on parle immigration il faut en parler de façon modérée de façon responsable mais il faut en parler parce que c'est un sujet pour les Français donc c'est très important que tout le monde que tout le monde pardon Sophie prima on évoqué on a évoqué longuement ensemble la question du du référendum de la question migratoire aussi qui est clairement dans le débat public juste arrêtons-nous avant de passer au sujet du budget douilè cet influenceur algérien dont l'qtf l'obligation de quitter le territoire a été annulé par la justice pour le ministre de l'Intérieur toujours lui Bruno Dr taillot il y a un problème de règles juridique il le dit l'État de droit a été dévoyé au point que la règle de droit ne protège plus la société française il faut changer la loi Sophie primois est-ce que c'est en préparation le le rôle du ministre de l'intérieur c'est de protéger les Français et et pour le moins C individus rentrés deux fois illégalement sur notre pays condamné X fois plus de 12 ans ou 15 ans de prison au total en France euh c'est pas possible les Français ne peuvent pas comprendre qu'on puisse pas le le le le raccompagner dans son pays d'origine donc l'expulser donc oui je ne juge pas les juges si je peux je peux dire mais si ils appliquent la loi et que la loi permet ça alors il faut changer la loi parce que la loi ne protège plus harlette alors vous dites je ne juge pas les juges mais Bruno retillou a un petit sentiment on va l'écouter un peu différent peut-être du vôtre on écoute est-ce que vous pense que les juges font de la politique pas tous et dans leur très grande majorité dans leur très grande majorité il se consacre à faire appliquer le droit dans leur très grande majorité est-ce que vous êtes d'accord avec euh avec lui dans la très grande majorité par d'ord parfaitement d'accord certains juges font de la politique mais comme certains journalistes font de la politique comme beaucoup c'est pas une accusation on a le droit enfin c'est pas ils font de la politique ça veut dire qu' ils sont influencés leurs choix personnel euh conditionne leur décision choix on est toujours influencé par ces choix personnel euh ce que je veux dire c'est que si la loi permet à des juges de prendre ce type de décision alors la loi ne protège pas les Français et donc il faut la changer pour être plus clair et plus directif et pour que la loi ne soit pas dévoyé Sophie primoi depuis cette semaine mercredi précisément le le budget 2025 considéré comme adopté après effectivement le fait que le gouvernement a pris sa responsabilité engager sa responsabilité 493 vous interrogez sur un détail qui n'en est pas un pour beaucoup beaucoup d'auto-entrepreneurs de petites entreprises le seuil d'exonération de TVA à 25000 € avait été voté dans ce Budget Éric Lombard votre collègue à l'économie a annoncé sa suspension très rapidement François berou d'abord avait à avouer qu'il n'avait pas vu cette mesure est-ce que déjà vous comprenez que ça puisse interroger comment c'est possible que le premier ministre n''est pas vu cela d'abord je voudrais saluer le fait qu'on ait un budgetou et donc merci à tous ceux qui n'ont pas voté la censure et qui ont eu l'esprit de responsabilité merci aux oppositions merci au Parti socialiste c'est bien sûr c'est un c'est un un budget dont il nous fallait urgemment avoir avoir le le euh le vote parce que tout tout s'arrête contrairement à ce qu'on nous a dit fin décembre lors de la censure de Michel Barnier tout tout était arrêté donc merci à ceux qui ont voté alors il y a eu effectivement cet épisode sur sur les auto-entrepreneurs et et le fait qu'on rabaisse le seuil d'éligibilité à la TVA c'est une un amendement qui a été voté euh lors de la partie recette pardon d'être un peu technique recette au Sénat c'estàdire vous savez qu'on vote les recettes puis ensuite les dépenses les recettes avaient été approuvé au Sénat euh lors du gouvernement de Michel Barnier et puis ensuite il y a eu la censure et puis ensuite il y a eu l'extrême urgence de du budget et de la partie dépenses au Sénat donc euh il est probable que très probable même que le premier ministre n'est pas regardé dans le détail ce ce niveau c'est ce qu'on appelle un trou dans la raquette mais qui mais je veux quand même dire alors ça ça concerne effectivement plusieurs milliers d'auto-entrepreneurs mais ça concerne aussi une question qui est la la question de la concurrence loyale entre les les auto-entrepreneurs et les entreprises quelquefois très petites les TPE PME avec des niveaux de concurrence qui sont quelquefois déloyales donc c'est un dispositif qui avait été inventé par Hervé Novelli je vous le rappelle qui avait été porté par Hervé Novelli et à l'époque ce dispositif d'exonération de la TVA il était temporaire ce qui n'est plus le cas aujourd'hui donc que l'on re réfléchisse à ces questions-là qui sont des questions de simplification parce qu'aujourd'hui il existe 8 seuil de déclenchement de la TVA évidemment c'est pas très simple pour les entrepreneurs améine monchalin fait une déclaration automatique de TVA avec des des formulaires qui seront préremplis donc on est dans la simplification qu'on réfléchisse aux questions de concurrence voilà ça me sembleun débat qui n'est pas médiocre et qui va être avec la suspension de cette mesure dans le cadre du budget qui va pouvoir être entamé mais vous dites suspension Arlette on se pose la question de quid après est-ce que il pourrait y avoir une abrogation P et simple de cette de cette disposition rappor de l'argent quand même c'est c'est encore de l'argent au moins dans pour le budget sûr oui oui bien sûr bien sûr et donc il faudra il faudra pour respecter les 5,7 4 % de de déficit qui sont notre notre plafond il faudra effectivement trouver cet argent ailleurs mais entre nous voilà avec mon mon prisme personnel il faut que les entrepreneurs puissent entreprendre et que les entreprises puissent fonctionner donc donc vous êtes favorable à cette mesure soit pure et simplement qu'elle soit rediscutée et qu'elle soit rediscutée entre professionnels et entre les syndicats représentant les différentes forme d'entrepreneuriat en France pour qu'on trouve un équilibre encore une fois entre concurrence loyale concurrence déloyales cû de pousce au développement de l'entrepreneuriat autour de l'auto-entrepreneur voilà il y a un sujet qui n'est pas un sujet médiocre oui Arlette voyons maintenant le budget concernant les grandes entreprises cette contribution exceptionnelle on n pas fini tous de vous poser la même question à tous les membr du gouvernement soit Berill ou porte-parole du gouvernement un engagement pour effectivement un prélèvement exceptionnel pour 1 an pour les très grandes entreprises il ne vous croit toujours pas plus vous le répétez mais non c'est vraiment un an ce sera pas 2 ans comme c'était prévu dans le budget de Michel Barnier ce sera un an et pas plus est-ce que vous continuez à vous engager à dire parce qu'on voit bien les problèmes budgétaires ou ce sera peut-être moins moins d'économie un budget qui sera peut-être un peu plus élevé que vous souhaitiez ça fera franchement pour un an ce prélèvement exceptionnel ce qui est certain c'est que dans l'urgence du vote de ce budget l'objectif du Premier ministre c'était 5,4 % de déficit le maximum de l'effort a été fait sur le fonctionnement de l'État vous savez le budget c'est 50 % de dépenses sociales 30 % de fonctionn de l'État 20 % pour les collectivités territoriales l'effort maximum il porte sur le fonctionnement de l'État le fonctionnement de l'État c'est pas une super bureaucratie dans les bureaux fonctionnement de l'État c'est l'éducation nationale c'est l'écologie c'est la défense c'est le militaire et cetera donc l'État prend le maximum de la des des des restrictions et de la diminution des des budgets c'est moins 2 % c'est on n' jamais fait ça depuis 25 ans donc c'est un effort considérable on a demandé une contribution qui est une contribution temporaire aux grandes entreprises 1 an 12 milliards d'euros un peu plus de 12 milliards d'euros je vais vous dire ça nous convient pas parce que nous nous aimons les grandes entreprises nous aimons les grandes et les petites d'ailleurs toutes les entreprises et nous pensons que plus elles font de Bénéfic et plus elles réinvestissent sur le territoire français mieux c'est pour pour l'évolution économique de notre pays donc nous demandons cet effort aux grandes entreprises le Premier ministre s engagé à ce que cet effort soit soit pour 1 an mais ça veut dire que dès maintenant il faut qu'on s'attaque à la réforme de l'État à la réforme du financement des dépenses sociales à une réflexion sur l'organisation des collectivités territoriales pour que tous ensemble nous puissions faire les efforts nécessaires dès le budget 2026 pour permettre à l'économie et en particulier aux grandes entreprises de pouvoir prendre leur souffle et investir et justement François berou cette semaine à l'Assemblée comme vous dit finalement c'est pas un budget extrêmement Satis faisant on fera mieux dit-il pour le budget 2026 en préparant cette émission avec Carl chabo on se dit vu la complixité du paysage politique comment cela va être possible quelle méthode pour maintenant vous le dites il y a eu un petit déjeuner vous étiez dans la semaine jeudi je crois jeudi matin très tôt tour du Premier ministre ça va être quoi la méthode désormais du gouvernement pour et bien travailler sur ce budget parce que vous y travaillez déjà oui on y travaille évidemment déjà la première chose c'est la effectivement la réforme du fonctionnement de l'État la façon dont on va créer le Budget François Beyrou nous dit ne repartez pas de la feuille que vous avez sous les yeux partez du besoin et imaginez comment on peut rendre le service aux Français avec l'argent public et le fonctionnement de l'État différemment en mettant l'argent là où il est le plus efficace en réorganisant les services de l'État et quand on dit ça on parle par exemple des agences on parle des doublons dans les ministères on parle des doublons entre le niveau national et les collectivité territoriale ce sont des sujets qui sont lourds et qui mériteront d'ailleurs probablement plus d'un exercice budgétaire que que que qui est le temps qui qui nous est donné donc engageons-nous dans une réforme puissante et structurante de l'État simplifions la vie des Français c'est un sujet qui est important en nous simplifiant l'organisation on doit arriver à simplifier la vie des Français et ça ça génère de de la croissance économique moi je fais un tour de France aujourd'hui des territoires je suis allée dans la Creuse il y a 15 jour je voudrais remercier ceux qui m'ont accueilli j'ai rencontré plein de chefs d'entreprise des pharmaciens des médecins il nous demande pas d'argent ce qu' nous demande c'est de les libérer ils ont plein d'idées plein de potentiel plein de choses et ils nous disent enlevez ce règlement là libérez-nous ça ça cette décision elle prend 3 ans permettez qu'elle elle soit prise en en 3 mois trop de normes trop de complexité trop de normes trop de complexités qui sont entassé au fil des années et qu'il faut qu'on libère donc ça c'est la méthode berou penser autrement reéfléchir fonctionnement de l'État beaucoup utiliser aussi ce qui on parle on parlera peut-être du sommet sur l'intelligence artificielle s'approprier l'intelligence artificielle avec trois priorités qui sont la justice l'éducation et et et j'ai perdu le troisème et le fonctionnement d'État mais vraiment utiliser aussi cette opportunité là qui est extraordinaire extraordinaire pour réformer profondément l'état ça veut dire qu'on parle d'un budget zéro c'est qu'on met tout à plat on ne reconduit pas les crédits de l'année précédente en augmentant en fonction de de l'inflation en ajustant on part vraiment d'une feuille blanche pour construire les budgets on on par on parle d'une feuille blanche presque presque blanche voilà et après on met les moyens pour arriver à restructurer complètement l'État et à réformer en profondeur il faut qu'on reparle de toutes ces de tous ces sujets par exemple le financement ça ça va être un sujet compliqué pour le Parlement pour les parlementaires et pour les Français comment on finance notre modèle social aujourd'hui on voit bien que la question des retraites est un sujet épidermique c'est c'est compliqué et en même temps il faut qu'on trouve un mode de financement qui soit un mode de financement pérenne j'étais dans mon tour de France interrogé dans les Côtes d'Armor par des habitants qui nous disaient mais comment on va gérer nos épades comment on va gérer le grand âge c'est un sujet qu'on a jamais ouvert il faut qu'on l'ouvre avec les Français c'est un sujet important un sujet de dignité un sujet d'humanité il vous a demandé comme à tous d'ailleurs d'aller plus sur le terrain d'aller plus ouvrir des permanences j'ai j'ai lu quelque part ici là c'est ça de de plus vous déplacer il il ne vous a pas échappé que dans le gouvernement on avait beaucoup de de ministres qui étaient issus des territoires luiême et po un territoire français il y va régulièrement encore et il y va régulièrement ça fait même l'objet de de polémique euh moi aussi je suis mon département mais on on il faut qu'on reste les pieds ancré sur notre territoire et moi comme porte-parole je me suis donné commission d'être à la fois ce matin la porte-parole du gouvernement mais tous les jours la porte-parole des français auprès du gouvernement c'est notre objectif et c'est la méthode mais vous êtes quand même super optimiste parce que meilleur budget 2026 des chantiers qui s'ouvent sur tous les sujets protection sociale évidemment éducation mais pardon mais vous n'avez toujours pas de majorité vous avez trouvé un accord sur le budget parce que c'est indispensable avec des socialistes le RN n'a pas voté la censure mais il pourrait voter une autre censure demain c'est quoi c'estàd tous les jours vous croyez quoi il y a il y a il y a quelque chose de miraculeux qui va se produire dans la vie politique frç y rien de miraculeux il y a de la détermination voilà quand je vois le ministre de l'intérieur ou le ministre de la Justice qui font preuve de beaucoup d'énergie beaucoup de détermination et aujourd'hui il y a des débuts de résultats et les Français adhèrent parce que en fait ce qui veulent dans cette période où il y a beaucoup de paroles y compris au niveau international et on a l'impression que ces paroles ne sont jamais mises en action il faut qu'il y ait de l'action donc oui on est déterminé oui on est optimiste même si on n'est pas irréaliste sur la précarité vous êtes fragile et toujours en surcis de motion il y en aura d'autres de annonc pour la semaine qui vient bien sûr mais la méthode Beyrou c'est de poser les sujets de travailler et de travailler avec une majorité qui soit la plus large possible vous voyez le budget on a écouté on a dialogué et on a pris nos responsabilités cette méthode là c'est la méthode qu'on veut appliquer sur tous les sujets et les ministres doivent donner leurs feuilles de route ils doivent donner leurs objectifs et ils sont au travail aujourd'hui la méthode beou c'est aussi ce ce conclave pour les retraites alors on ne dit plus conclave mais discussion social croyez-vous Sophie primat un succès de cette discussion entre partenaires sociaux avec avec le patronat également ou ça va ça va tourner vinaigre vous qui en plus sénatrice à droite nêtes pas spécialement pour et vous n'êtes pas la seule à un retour à une retraite à 62 ou 60 ans encore moins mais travailleer davantage je je il y a beaucoup de questions dans votre question la première c'est que je salue le fait qu'on rendre aux partenaires sociaux la parole et la négociation entre eux aux partenaires sociaux qu'on leur rende cette parole là et qu'on leur r aussi cette responsabilité là parce qu'elle ne peut pas reposer que sur les épaules d'un gouvernement et donc je je salue la méthode et je pense que les partenaires sociaux se déjugeraient eux-mêmes de leur propre responsabilité si on narrivait pas à un accord donc moi j'ai plutôt confiance au fait qu'on on arrive à un accord est-ce que ça sera le grand soir des retraites est-ce que ça sera le soir où on va complètement revoir notre modèle de financement du social je je n'en suis pas hyper certaine c'est en cela que je ne suis pas non plus irréaliste mais je pense qu'on peut faire des avancées vous avez dit que moi sénatrice j'avais voté la retraite à 64 ans je le ne le regrette pas en revanche il y a des aménagements possibles dans le cadre de ces 64 ans sur le les carrières courtes les carrières taché les carrières des femmes qui peuvent faire l'objet d'un premier pas dans ce conclave et de premers résultats sur ce conclave et la de deè question que vous posez qui est un des chantiers prioritaires qui est ouvert aujourd'hui c'est comment on fait pour que le travail paye mieux le travail paye mieux c'est une question de pouvoir d'achat qui a un pouvoir qui est un qui est un sujet majeur pour les Français et donc en clair comment on fait pour que ce qui est votre salaire brut en haut de votre fiche de paye et votre salaire net qui est en bas de votre fiche de paye soit le moins éloigné possible aujourd'hui ceux qui travaillent ont une charge du financement social qui est très élevée qui comprend le financement des retraites ça ne peut pas durer comme ça donc la question du travail de la création de richesse par le travail est un sujet sur lequel nous travaillons également l'impression qu'on revient à la même question c'est c'est des débats aussi qui relèvent de l'élection présidentielle la protection sociale et le financement de de la protection sociale son financement c'est un débat d'élection Président vous avez raison c'est un débat de de d'élection présidentielle mais rien ne nous empêche dans les 2 ans qui arrivent d'amorcer de réfléchir et de prendre des disosition qui soi des dispositions qui permettent rapidement d'avoir des premiers résultats c'estàd prouver absolument et notamment un certain Édouard Philippe qui disait ça sera 2 ans pour rien c'estàd on pourra rien faire pendant les 2 ans qu'il a franchement tort moi je veux pas commenter les propos d'eddouard Philippe juste la France a pas le temps nous n'avons pas le temps nous avons un déficit record nous avons des engagements pour revenir à un déficit plus raisonnable nous avons une dette abysale nous sommes en train de prendre du retard sur un certain nombre de sujets qui sont importants on parlera peut-être encore une fois d'intelligence artificielle mais aussi d'industrie réalisation de logement d'agriculture on n pas le temps d'attendre 2 ans il faut qu'on avanceme si c'est des petits pas par vous parliez et on parlait des des partenaires sociaux euh une secrétaire générale donne beaucoup de voix Sophie Binet de la de la CGT vous parlez de la question de la valeur travail de ce que gagnent aujourd'hui les Français il y a ce débat autour des grandes fortunes de ces milliardaires avec des mots qui font débat qui pose question elle a parlé des rat qui quittent le navire parlant de de du patron de LVMH qui a démenti vouloir délocaliser son entreprise mais en tout cas l'a évoqué cette semaine elle a parlé de nuisible question du travail et de valeur travail c'est aussi un député Benjamin Luca écologiste qui demandait au patron de au patron de Renault si son salaire valait celui de 260 travailleurs il il y a quelque chose dans l'air quand même un débat peut-être une forme de retour de lutte des classes est-ce que vous l'entendez comment vous y répondz à ça encore une fois je pense que l'hystérisation est est vraiment mauvaise conseillère vous on est ils sont dans la caricature ils sont dans la caricature presque populiste là aussi électorale et je pense que ce n'est vraiment pas le rôle notamment de partenaires sociaux d'aller vers l'hystérisation de de ce débat la France est le pays qui est le plus redistributeur du monde quand vous regardez l'écart entre le salaire moyen le plus modeste et le salaire moyen le plus élevé dans une entreprise il est important quand vous regardez après impôt c'est-à-dire après redistribu il est le plus court de tous les pays européens et même je crois des pays de l'OCDE donc la question de la redistribution est une vraie question on est déjà un pays très redistributif et puis ensuite on a besoin de capitaine d'industrie on a besoin de ces grandes entreprises qui gagnent de l'argent parce qu' elles apportent de la richesse sur le territoire qu'ensuite on redistribue donc je trouve qu'on se trompe de débat et surtout on se on se trompe de méthodes et on se trompe de mots Sophie prima demain on en parlait grand grand raout sommet international consacré à l'intelligence artificielle on parle de souveraineté de patriotisme d'investissement mais d'abord le président de la République donne de de sa personne on aimerait vous soumettre cette vidéo qu'il a publié il y a quelques heure à peine sur ses réseaux sociaux notamment Instagram [Musique] regardez je fais cette petite vidéo pouresser de al quand Mme une dingie tu vois mon prend ensuite tous les cheveux qui restent sur le côté droit la techno une culture à part entière on est attaché à la bagnole on aime la bagnole et moi je l'adoreite pas à t'abonner pour plus de vidéos le président de la République en Angel mais aussi en OSS 117 bien la méthode pour les macarons vous voulez bien la méthode aussi meilleur porte-parole de l'intelligence artif il alerte aussi sur les dangers de ce qu'est l'intelligence artificielle aujourd'hui qui permet beaucoup de beaucoup de choses d'abord ce que vous inspire cette cette vidéo publiée aujourd'hui elle m'inspire que c'est dans le tempérament du président de la République de vouloir toujours être disruptif donc c'est le président de la République dans dans son expression la plus large voilà ce que ce que je ce que ça doit pas cacher en fait cet événement caché he pas gaché cachéet événement cet événement qui est le sommet de l'intelligence artificielle qui est quand même pour nous un élément de fierté un élément de volontarisme et là aussi de détermination à à à pousser cette question de l'intelligence artificielle en Europe jeanluc Mélenchon parle de colonisation numérique avec la présence du vice-président américain par exemple à Paris et d'autres c'est du Mélanchon oui c'est du Mélanchon c'est encore une fois les oututrances de Monsieur Mélenchon moi je pense que la question de l'intelligence nous pensons que la question de l'intelligence artificielle c'est une nouvelle révolution la révolution de l'imprimerie la rvolution du numérique là on est encore dans autre chose l'intelligence artificielle c'est à la fois un sujet de de croissance d'amélioration de notre productivité de débouché intellectuell culturell ce qui dénon beaucoup beaucoup de retard c'est quoi c'est des esprits chagrins on a pris beaucoup de retard par rapport à à nos concurrents c'est une réalité aussi on quand vous dites on a pris du retard l'Europe a pris du retard parce que la France est leader en Europe de l'intelligence artificielle on a 5 5000 start-up on fait on a levé 3 milliards l'année dernière donc on est vraiment leader en Europe et c'est bien que le sommet de l'intelligence artificielle mondiale se trouve à Paris c'est formidable ça donne ça donne vraiment une puissance importante donc on est leader en Europe mais l'Europe est elle-même un un pardon à côté des États-Unis et de la Chine mais l'intelligence artificielle a ceci de particulier que c'est pas forcément les 500 milliards des États-Unis en investissement sur l'intelligence artificielle qui va faire la puissance de demain c'est l'intelligence c'est la formation de nos élites et ça aujourd'hui en Europe on a des atouts alors il faut accélérer l'EUR do accéler temps de se réveiller sur le sujet il nous reste quelques secondes Sophie prima quelques secondes juste Nicolas Sarkozi un bracelet électronique lui a été posé ce vendredi ça vous choc écoutez je trouve que tout cela tern la fonction présidentielle après je ne m'aventurerai pas sur les résultats du jugement c'est c'est pas à moi évid de le faire voilà je regrette je vous le regrettez Sophie prima merci beaucoup d'avoir été notre invité ce dimanche merci ARL
Sophie Primas