Un quart des logements en France sont sous-occupés : est-ce choquant ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h. Maxime Liedu. Bon rebonjour à tous.
Vous êtes bien sur Sud Radio. Le parle est vrai, vous savez. On vous attend 0826 300300 l'application également Sud Radio et les réseaux sociaux parce queon va avoir besoin de votre avis, de vos avis, accord, désaccord notamment sur des questions brûlantes d'actualité. le désir d'enfant en être recul dans notre pays.
Ce sont les chiffres qui sont tombés ce matin. Et puis la question des logements, on vous pose précisément la question sur Twitter notamment un/art des logements en France largement sous-occupés. Est-ce que vous êtes choqué de ça ?
Est-ce que cette question même vous interpelle ? Ça va provoquer quelques discussions, vous allez le voir en studio et puis natalité, comprenez-vous les jeunes qui ne veulent plus d'enfants, vous êtes déjà une majorité à nous dire oui à plus de 65 %. On essaiera aussi de comprendre un peu ce phénomène et puis le téléphone, le standard vous est déjà ouvert 0826 300.
Comme je le disais tout à l'heure, j'accueille Jean-Luc Benamias qui est depuis Marseille membre de la Ligue des droits de l'homme. Bonjour mon cher Jean-Luc. Bonjour à toutes et à tous.
Jérôme Dub, vice-président de France Israël. Bonjour. Bonjour.
Et Jean-Philippe Diugouin Clément, maire UDI de Mensier et vice-président de la région Île-de-Fance. Merci beaucoup d'être avec nous. On attend également le camarade Jonas Hadad qui ne va pas tarder évidemment à débarquer avec une immense classe dans The Studio.
Pour ouvrir ce moment de débat et avant qu'on échange de façon plus franche sur les sujets d'actualité, il y a d'abord vos coups de cœur et vos coups de gueule. Le premier étant Jean-Philippe Marseille qui brûle avec en réalité un vrai coup de gueule profond qui est quand est-ce qu'on va enfin prendre conscience de ce réchauffement climatique ? C'est urgent.
Ça y est. Oui, moi je suis totalement. Enfin là, c'est Marseille qui brûle.
C'est 160 morts au Texas dans des inondations absolument folles en ce moment. C'était l'année dernière les inondations en Il vilaines ou dans le Pas de Calé. Et on a depuis 6 mois une politique d'écobashing systématique.
Toutes les mesures qui ont pu être mises en place qui certaines méritaient des adaptations, avaient besoin d'être parfois corrigé, adapté sur les cinq dernières années sont en train d'être cassés. On a supprimé les zones à faible émission. On a supprimé, on est en train de détruire le zéro artificialisation net.
Euh, on est en train de couper, de tailler dans les fonds verts qui permettent d'assumer la transition écologique. On revient en arrière sur la production des ENR. On est en train enfin le Rassemblement national voulait supprimer euh mettre un moratoire sur tous les projets d'éoliens et de Solaire.
On est dans un monde absolument fou. D'un côté, on a des morts. On va payer des centaines de millions.
Enfin, Marseille, c'est l'aéroport qui est arrêté. plus un train, la ville confinée et dans le même temps et dans le même temps et dans le même temps, on a des élus totalement irresponsables qui dans une espèce de trumpisme frochouillard nous explique que l'environnement c'est quelque chose qui est accessoire qui doit pas exister. Enfin, faut arrêter cet écobashing.
Qu'on revienne une question de de d'appréciation un peu plus réaliste de l'environnement. On a eu une vision parfois déconnectée, très contraignante, euh très culpabilisante mais très punitive mais entre un excès à un autre. Enfin là euh c'est c'est totalement scandaleux.
Trumpisme franchouillard euh selon Jean-Pilpe Dugou Clément, le le mot est lâché. Jérôme Dub, vous êtes d'accord avec cette expression ? Euh je suis d'accord sur le constat.
Maintenant, je vais sur le Trumpisme Franchouillard. Bon, c'est un petit peu caricatural mais le le la punchline est très bonne. Euh mais mais moi, je vais essayer de de d'élargir un petit peu le le le débat.
En réalité, euh j'ai regardé un peu ce qui se passait sur la consommation mondiale de pétrole. On n' jamais autant consonné de pétrole. Euh on est à 110 euh 115 milliards de barils par an.
Mais parce que on a des pays alors l'Europe évidemment est concernant, les États-Unis sont concernés, on a parlé de Trump mais enfin le vrai sujet c'est quand même les pays en en émergence ou c'est la Chine. Le plus gros pollue du monde, c'est quand même la Chine. Mais c'est vrai que en France, on voit ces derniers jours un véritable affrontement dans la classe politique et même dans dans la population.
On a reçu un nombre incalcul. Non mais bien sûr, mais c'est quand même une une véritable sission. L'énergie euh consommée, elle vient de là et vous ne vous n'irez pas contre ça parce que il y a un certain nombre de peuples, il y a un certain nombre de pays qui veulent consommer, qui veulent avoir le même mode de développement que nous.
Euh il ils sortent du Moyen-Âge, j'exagère un petit peu, je je force le trait évidemment et ils veulent accéder à ce que nous avons nous connu et ça vous n'irez pas contre ça. Donc ça va être très compliqué. Du du côté de de Marseille, Jean-Luc Benamias, qu'est-ce que vous pensez de cette discussion qu'on a actuellement en plateau sur l'affrontement en réalité peut-être de la part de certains élus un manque de conscience écologique tout simplement ?
Certains élus, c'est surtout une majorité à l'Assemblée nationale. Il y a un vote qui vient d'avoir lié, ça s'appelle la loi du plomb qui remet en cause absolument toutes les politiques environnementales. On en parlera à midi d'ailleurs avec le sénate politique environnemental qui rabaisse toutes les politiques environnementales avec une majorité euh de 300 voix contre 220.
Euh si je ne m'abuse, je suis à quelques quelques députés prêts. Euh voilà, il y a il y a une question de responsabilité par rapport à tout ça. Alors évidemment, on vit des on vit des c'est pas la France qui est le plus touchée, hein.
Il y a bien des pays au monde qui sont encore plus touchés. Voilà. Après, sur le sur le pétrole, Jérôme, euh le principal responsable quand même, c'est ça s'appelle les États-Unis et c'est Trump.
Qui sont les gros producteurs aujourd'hui pour relancer la la vente de pétrole ? Ça s'appelle les États-Unis hein. Oui mais là je parle de la consommation.
Je parle pas de la production, je parle de la consommation. La consommation va de pair Jérôme, je t'apprends rien avec avec la production. Non mais Jean-Luc Benamiaz, vous êtes aussi je le rappelle, vous êtes du côté de Marseille, ancien membre du CE.
Vous l'avez dit, en réalité la plupart des élus, on l'a vu ces derniers temps du côté LR, la loi grillier aussi au Sénat sur le renforcement du la relance du nucléaire et le renforcement de de certaines énergies renouvelables. Est-ce que vous considérez en effet que les thèmes énergétiques l'écologie est en train de de disparaître de la conscience de la classe politique ? Non, je considère pas ça.
Je considère que on ne prend pas on n'est pas à la hauteur des des des enjeux, c'est tout. cette cette loi du qui a vraiment un ter qui a vraiment un nom d'ailleurs incroyable par rapport à tout ce qu'on pense du dans le cadre de l'écologie et de la pollution de la planète. Mais c'est c'est clairement il y a une nonvolé d'actionner tous les éléments possibles pour permettre à la planète de survivre.
Voilà cette non volonté, il y a pas qu'en France hein, mais ce vote là est très significatif. Bon et puisque vous êtes du côté de Marseille, mon cher Jean-Luc, je vous laisse la parole parce que pour vous qui avez un coup de cœur, c'est le coup de cœur des sapeurs pompiers, des pompiers en général qui font un travail extraordinaire actuellement dans le dans le sud de la France mais particulièrement ces dernières heures du côté de Marseille. Bon Marseille à Narbon et ainsi de suite hein.
Vous avez vu l'ensemble des feux qui ont d'énormes feux d'ailleurs. C'est des c'est des centaines d'hectares. Oui.
Alors coup de cœur pour les pompiers c'est pas c'est pas très nouveau. Mais c'est aussi un un coup de gueule sur la politique française et sur notamment l'absence. euh de euh alors je parle pas des des camions de pompier, ça il y en a, mais je parle de l'absence et tout le monde le sait du nombre de Canadaires qui ne sont pas disponible.
Il y a 12 Canadaires en gros en France. 12 hein, il y en a généralement 7 ou h qui sont en état de marche quand on a comme ces derniers ces derniers jours notamment à Marseille mais aussi à Narbon mais aussi dans d'autres parties parties de la France que quand on a autant de feu sur des centaines d'hectares, il est est évident que on en manque. H c'est Emmanuel Macron qui en 2023 disait "On va construire construire un seul." C'est euh on est capable la France de construire des rafales.
Très bien. Par par rapport à la défense, ça paraît nécessaire. Qu'est-ce qui nous rend incapable de d'améliorer le nombre de Canadaires disponibles ?
Voilà, c'est mais le coup de cœur était surtout sur les pompiers parce que vous l'avez vu hier et je parle des pompiers salariés à plein temps, je parle des pompiers volontaires parce que si on avait pas 80 % de pompiers volontaire, on serait incapable de réagir dans les territoires. Et hier, bon moi je sur Marseille, j'ai pas été touché hein, mais une grande partie de Marseille a été touchée notamment le nord de Marseille. Je félicite les pompiers, je félicite aussi les habitants des cités.
Vous avez vu les images comme moi un certain nombre d'habitants des cités, les pompiers pouvaient pas être partout en même temps. Il y avait le feu était énorme. Il y a un certain nombre d'habitants des cités qui ont réagi de manière extrêmement euh comment dire positive.
C'estàd et même parfois d'ailleurs dans un certain danger. Heureusement hier semble-t-il il y a eu aucun décès, aucun blessé grave. quelques maisons brûlées malheureusement mais c'est quand même près de 1000 hectares he qui ont été brûl mais mais vous parlez vous parlez de de des Canadair la porte-parole du gouvernement ce matin sur RTL a dit que le gouvernement souhaitait sanctuariser dans le budget les commandes justement de de Canada.
On est rassuré, on comprend même pas d'ailleurs pourquoi ce ne soit pas un réflexe de depuis toujours suite des coups de cœur et des coups de gueule. Et on reviendra aussi sur cette petite discussion. Jonas Adat vient de nous rejoindre.
Jean-Luc Benamias reste avec nous ainsi que Jérôme Dub, Jean-Philippe Dugouin Clément dans ce studio. Vous êtes bien sur Sud Radio et c'est la poursuite de vos grands débats de l'été. À tout de suite.
Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai. Sud-adio, parlons vrai.
Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h. Maxime Liedo, votre rendez-vous pour le parler vrai durant tout l'été. Vous êtes bien sur Sud Radio et vous avez raison. 1 heure de débat euh sans langue de bois sur les sujets brûlants.
Et puis vous savez que on vous attend en studio bien sûr avec le camarade Manu qui vous attend au standard 0826 300 300 sur les différents sujets. Faut-il s'habituer à une France finalement sans enfants parce que la tendance est en baisse, on en discutera un/art des logements largement sous-occupés. Est-ce une étude de l'INC qui nous dit qu'il sort ce chiffre 79 % des résidences principales considérées comme en sous-occupation très accentué pour une ou deux personnes en moyenne dans chaque logement.
Dans la plupart en tout cas, il y aurait une ou deux pièces qui ne seraient pas utiles. Évidemment, ça provoque, on va dire, le déchaînement sur les réseaux sociaux. et parmi vous qui nous appelez et qui réagissez déjà sur l'application et les réseaux sociaux et puis le télétravail, faut-il tout doucement penser à le supprimer parce que vous allez voir la productivité même la créativité en pâthie c'est en tout cas ce que nous disent certaines études et l'OC de M on était en plein dans les coups de cœur les coups de gueule avec je crois quand même un petit fil rouge qui était l'environnement parce que le camarade Jean-Philippe Dugouin Clément qui avec nous a évoqué justement Marseille qui brûle et la conscience nécessaire des politiques.
Jérôme Dublera dans quelques instants de son de son coup. Jonas Sadat qui nous a rejoint. Merci beaucoup d'être avec nous.
Avocat, vice-président de la région Normandie, porte-parole adjoint des républicains et Jean-Luc Benamias qui est du côté de Marseille évidemment qui a alerté sur la nécessité d'avoir en France enfin un peu plus de Canada parce que nous étions un grand pays et que vu la situation climatique, il n'était pas envisageable qu'on en ait si peu. Mais il y a un vrai coup de gueule et je me tourne vers vous Jonas Adad cette fois sur les éoliennes. On en parlera également à partir de 12h30 avec Anne Lergon.
Vous savez l'ancienne PDG d'Ariva. un secret si bien gardé, elle a la parole rare et elle veut justement prendre la parole sur ce sujet énergétique. Alors là, notamment chez les républicains, vous avez provoqué euh en actant votre volonté d'être pronucléaire à fond et d'arrêter les subventions publiques notamment pour les énergies renoubables.
Vous vous dites, c'est vraiment du côté des éoliennes, faut arrêter ce massacre. Oui, d'abord parce qu'on est un carrefour aujourd'hui, c'est-à-dire que quand on regarde de façon schématique ce qui se passe au niveau des éoliennes, on est aujourd'hui à 2/3 si on prend le mix énergétique 2/3 de nucléaire 1/3 d'énergie intermittente. La difficulté qu'on a notamment avec les éoliennes et je parle particulièrement des éoliennes terrestres, c'est que on a payé pour voir.
H on a payé pour voir à plusieurs titres. On a payé pour voir d'abord, on a payé au sens strict du terme puisque on subventionne cette énergie en tout cas des éoliennes puisqu'on avait réussi à l'arrimer avec le coût de l'électricité qui était de l'on nuucléaire. Donc on subventionne ces énergies et moi en tant que libéral je considère que si une énergie a fait la preuve de son utilité, elle n'a pas à être subventionnée telle qu'elle l' aujourd'hui.
Deuxièmement, on s'est rendu compte que la production d'éolienne coûtait beaucoup plus cher que celle du nucléaire, mais que surtout elle avait des conséquences sur la biodiversité. Je pense notamment au chemin des oiseaux. Je pense notamment à tous ces euh euh mètres carrés de béton qu'il faut mettre à l'intérieur des sols et je pense surtout aux nuisances sonores que subissent les gens qui sont les voisins de ces éoliennes qui bien évidemment les éoliennes ne sont jamais implanté à Paris ou dans les zones urbanisées.
Donc j'adore les gens des villes qui nous expliquent queil faut mettre des éoliennes partout mais parce qu'ils savent très bien qu'il y aura jamais d'éoliennes dans les villes et donc ils considèrent que les autres peuvent subir ses nuisances, peuvent subir ses bruits et puis surtout les autres peuvent voir leurs factures énergétiques exploser. Je rappellerai quand même que ça a été très peu dit mais que les conclusions concernant le blackout qui a lieu en Espagne tendent à démontrer que c'est l'utilisation massive des éoliennes qui a fait dérailler, dérégler le système électrique puisque lorsqu'on est branché sur des éoliennes, il faut assurer l'intermittence puisque vous le savez, il y a pas toujours du vent dans notre pays et que quand il y a pas du vent, on doit compenser avec du gaz, donc on est dépendant de la Russie et que quand pour le coup il y a du vent et que donc les éoliennes produisent, il faut faire baisser en volume les centrales nucléaires, ce qui fait qu'après c'est encore plus compliqué de les faire redémarrer. Résultat des courses, aujourd'hui, on n pas d'acceptation sociale des éoliennes.
On a des résultats économiques qui sont très mauvais et donc je pense qu'il faut mettre un terme à la subvention des énergies telles que les éoliennes terrestres. Le coup de gueule de de Jonas Adad. Est-ce que je me tourne vers vous Jean-Philippe Dugouin Clément, on est dans un cas parfait de Trumpisme franchouard parce que c'était votre expression tout à l'heure.
Trumpisme sur les éoliennes non. Non, mais sur le solaire. Oui.
Et la proposition de loi qui avait été adoptée qui avait été adoptée à l'Assemblée par euh les députés Rassemblement national ELLR qui prévoyait un moratoire sur l'éolien mais aussi sur le solaire du point de vue du solaire me choque fondamentalement et sur les éoliennes sur le constat qui vient d'être fait en disant qu'en réalité ce ne sont que des que des défauts parce que bien sûr c'est en campagne. Stéphane Bern qui signait une tribune sur le sujet dimanche dernier. Expliquez très bien en réalité les maires qui refusent.
Bon bah déjà il y a d'énormes pressions des lobbyis. Ils refusent en réalité un gain financier mais ils en ont toutes les nuisances. Le bruit sonore, la mocheté dans les paysages.
Donc forcément c'est délicat. Jérôme du but. Non c'est vrai qu'il y a il y a beaucoup de nuisance.
Jonas Adadent de le rappeler. Effectivement c'est en zone rurale par définition. Ça peut être aussi d'ailleurs en zone océanique si je puis dire.
Il y a des projets de deolien offshore qui concernent aussi d'autres villes que les que la ruralité. Donc il faut pas non plus polariser sur la ruralité uniquement. Alors ce sont des projets, je sais pas s'ils aboutiront mais en tout cas ça ça il y a aussi des des des projets côtiers euh qui sont en examen.
Bon donc euh il faut pas polariser sur la ruralité, il faut pas opposer les villes euh à la campagne. Moi je je déteste ça. Euh je trouve que au contraire il faut essayer de rassembler les gens et les les éoliennes, c'est pas effectivement ne font pas l'unanimité.
Bon, d'abord c'est très très faible en matière de production, mais moi je je trouve que on ne peut pas avoir une une politique énergétique de d'ac coup comme ça. Alors oui, un co nucléaire un on revient sur le nucléaire. Ensuite les éoliennes formidables, on reviendrait sur les éoliennes.
On a cassé euh la filière solaire et des des panneaux voltaïques françaises quand on a enlevé les subventions. Alors est-ce qu'il faut donner des subventions ou pas ? Mais moi, j'aimerais un peu de stabilité.
Un peu de stabilité. Je votre avis. En écoutant, vous vous regardant écouter le débat, je vous ai vu sourire.
Qu'est-ce que vous en pensez ? Ah bah parce que c'est pas un très un débat très nouveau, hein. Je veux dire euh tant pas tant qu'on aura pas compris qu'il faut une diversité des ressources énergétiques notamment de l'éolien notamment du solaire voir comment on termine avec l'ensemble des centrales nucléaires déjà existantes parce que je veux bien qu'on a un débat de fond par rapport à la construction de PR mais enfin chacun s'aperçoit que la construction de PR est d'un coût absolument exorbitant que le PR de Flamandville continue à ne pas tourner à ne pas marcher, qu'il a que le prix de le PR de Flamville a été augmenté ou à peu près multiplié par 10.
C'est rien sont des sont des sont des fictions enfin sont des fictions au niveau rien qu'au niveau financier. Alors après sur l'éolien particulièrement, on n'est pas obligé de mettre de l'éolien n'importe où. Moi ce que je vois par exemple c'est quand l'éolien se trouve le long des autoroutes, je pense pas que ça gêne grand monde.
Quand l'éolien est dans dans les surfaces les grandes énormes surfaces commerciales, ça ne gêne pas grand monde. Alors OK près de l'église duidence après la production énergétique faite par l'éolien on n pas donc sur la diversité je me porte faux sur le fait qu'il faille il faille arrêter et de penser que le nucléaire remplacera tout ça le nucléaire même si je pense que personne ne souhaite un grand emplacement par le nucléaire mais ça serait un tiers de l'énergie nécessaire en France c'est c'est monsieur Benamias excusez-moi juste en fait on pourrait vous croire Jonas avait pas un pays voisin qui avait adopté les mêmes solutions que vous et qui se retrouve aujourd'hui en grave difficulté énergétique notre voisin ne dis pas c'est faux notre voisin je termine notre voisin l'Allemagne qui a mis en place strictement les politiques que vous recommandez se retrouve aujourd'hui non seulement dépendant du gaz russe vous qui parlez en permanence de de la Russie et se retrouve aujourd'hui en grave crise industrielle parce que leur énergie est beaucoup trop chère donc ces visions des années années 70, je pense qu'on en a soupé. Et le et le la vision des années 70 ou pas ?
En attendant, en 1970, l'électricité et le marché des énergies, elle est beaucoup été dans une forme en tout cas meilleure. C'est ce que nous dira Anne Levergeon, l'ancienne PDG d'Ariva à partir de de 12h30. Dernier coup de gueule, il est de vous Jérôme Dub.
Ça concerne la crise des bureaux en Île-de-France. Oui. Alors, pas seulement en Île-de-France, mais elle est elle est elle est exacerbée en Île-de-France parce qu'effectivement c'est 30 % du PIB national.
Euh donc on a les réserves de bureaux les plus importantes. Euh les derniers chiffres là qui viennent d'être publiés sur le le placement des bureaux euh en 2025 sur le premier semestre sont très mauvais. On est à - 25 euh de placement en règle générale.
On atteint aussi à Paris Intramuros hors quartier d'affaires. Donc c'est un peu plus compliqué - 40 %. À la défense on est à - 11 % donc les chiffres sont très mauvais.
Bon, alors il y a des causes structurelles, c'est évidemment le ralentissement économique, c'est on en parlera tout à l'heure, l'affaire du télétravail puisqu'on on reviendra dessus tout à l'heure. Et puis il y a des causes structurelles, c'està-dire que on a on arrive à un moment où la tertiarisation de l'économie atteint ses limites et puis aussi le fait que on a une on aura dans les années qui viennent une stagation de la population active. On en parlera évidemment sur la natalité aussi tout à l'heure.
Donc tout ça est un peu lié et je trouve qu'on ne fait pas assez d'efforts sur la transformation bureau en logement. Alors c'est un vieux serpent de mer, c'est comme les éolien mais c'est un vrai sujet. Alors il y a des études qui sont qui sont en cours de parution là qui vont paraître au mois de juillet sur ce sujet.
C'est les niem études parce qu'on en a plein les placards études de transformation de bureaux en logement sur les 6 millions de de de mètres carrés qui sont pas placés de bureaux en Î de France. On pourrait reconvertir allez peut-être 1 million et demi à 2 millions rapidement autour de la qui ferait à peu près 300 logements. Bon c'est pas négligable pas négligeable surtout dans dans la crise du logement.
Le problème c'est le coûte. Oui c'est toujours le coût. Alors nous chez Action Logement on a fait beaucoup d'efforts.
On a créé une foncière qui s'appelle la foncière de transformation immobilière. On a récupéré et transformé 5000 logements en 5 ans. C'est pas si mal.
Voilà mais du côté des pouvoirs publics, ben ça reste un peu stagingnant. Donc il faudra peut-être un petit effort de ce côté-là. créer une foncière qui permett de transformer des bureaux en logement.
En un mot autour de la table, c'est vrai que pendant un temps, on avait vanté les grandes surfaces de bureaux. Les grands groupes étaient absolument partout. Vous les traverser, ce sont maintenant d'immenses couloirs vides.
Est-ce que le politique a suffisamment pensé à ça ? Je m'adresse à vous, Joen Asad et Jean-Philippe Duin Clément sur la conversion de ces grands espaces fantômes désormais. Ben moi, je vais vous dire un truc qui va peut-être vous choquer, c'est pas au politique de s'occuper de ça, c'est au marché de de gérer.
Le politique a bien d'autres sujets. Il ne maîtrise pas tant que ça la sécurité, l'éducation, la justice. C'est pas aux politiques de s'imisser là-dedans.
Jean-Philippe Digouin Clément. Oui, on peut dire de Meny, on on peut dire aussi que le politique ne sert à rien, doit s'occuper de rien. Le problème de la transformation bureau en logement, on a aujourd'hui 4 plus 4 millions de Français qui sont mal logés.
On a des millions de mètres carrés euh de bureaux qui sont inoccupés, qui sont vides et qu'on arrive pas à transformer pour trois raisons. La première, c'est le coût de la transformation euh et en fait c'est le coût de la norme essentiellement qu'on paye et qu'on pourrait gagner en partie là-dessus. La deuxième raison, c'est le désintérêt des maires des habitants, ça coûte de l'argent.
Avoir des vides, ça n'en coûte pas. Voir ça peut des bureaux vides, ça peut en rapporter. Donc euh on a ces deux raisons-là.
Et puis la 3è raison, c'est qu'on ne met aucun outil incitatif fiscalement pour essayer de faciliter les choses. On pourrait être réfléchir sur des questions de taux de TVA à réduite ou autres. Mais les réflexions, on va devoir les entamer puisque dans un instant et je compte sur vous pour nous appeler au 0826 300 et réagir sur l'application et les réseaux sociaux doit-on supprimer le télétravail ? est quand même devenu une habitude pour énormément de salariés.
Mais les entreprises, ça a commencé aux États-Unis, ça arrive en France du côté de la société générale de Free, de de Stellantis, d'Ubisoft, fini le télétravail ou si ce n'est pas fini, on va quand même tout doucement commencer à devoir l'encadrer sévèrement. Est-ce que vous êtes pour ou est-ce que tout simplement pour une question de productivité et d'efficacité, faut supprimer le télétravail ? Parce que après tout, c'est à ça que ça sert une entreprise.
On arrive à 8h, on part à 18h. Et oui, c'est la vie. On attend votre parler vrai sur Sud Radio.
À tout de suite. Sud Radio. Sud Radio.
Parlons vrai. Parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai.
Sud Radio, les débats de l'été, 10h 13h, Maxime Liedo. Allez, on passe aux choses sérieuses. On va mettre les mains dans le cambouille de l'actualité avec les sujets qui nous préoccupent. 0826 300 pour nous appeler et pour nous donner votre avis sur cette première question.
C'est vrai qu'il agite quand même le monde du travail et aussi le monde économique, hein. Doit-on supprimer le télétravail ? la question qu'on vous pose sur les réseaux sociaux, sur l'application Sud Radio parce que on sent bien que le mouvement s'il vient certes des États-Unis, on a vu notamment ces dernières semaines des salariés de la société générale se mettent en grève et c'est vrai que quand on regarde les chiffres, ben c'est devenu une réalité. 7 salariés sur 10, il ont accès, c'est près de 25 % des Français autour de la table.
Comment vous regardez ce débat ? Est-ce que c'est un débat qui est déjà inutile ou au contraire, c'est un débat de fond ? Ce sont les évolutions du travail.
Jérôme du. Oui, moi je donne mon mon exemple personnel puisqu'on a négocié dans dans notre entreprise hein de de 2700 salariés qui entreprise de logement social, on a négocié plusieurs fois des accords de télétravail. Bon, les syndicats il y a 3 ans nous demandaient environ 3 jours du Covid, on est d'accord.
Voilà. Absolument. La sortie du Covid 3 jours de de télétravail et 2 jours de présentiel dans l'entreprise.
C'était la proposition des syndicats de salariés. Euh la proposition de la direction, c'était l'inverse. C'était 2 jours de de de télétravail et 3 jours dans l'entreprise.
Et finalement, dans l'accord qui a été conclu, c'est euh ce qui a ce qui a été proposé par la direction qui l'a emporté et tout le monde s'emporte bien. Et aujourd'hui, on vient nous demander de la part des salariés de revenir sur un des jours de télétravail. Exactement.
C'est c'est exactement l'inverse de ce qui se passait à l'époque hein. Donc on a inversé dem pourquoi est-ce qu'il vous donne les arguments disant quoi c'est moins conv de télétravail et 3 jours de de présentiel, c'est déjà trop. C'est déjà trop si vous voulez parce que la cohésion euh la productivité euh le présentiel c'est quand même le rassemblement c'est comme ça que vit une entreprise.
Donc moi il me semble que ce qui a alors c'est un peu brutal ce qui a été fait la société générale parce que c'était fait de manière unilatérale c'està-dire un mail en disant vous êtes pas dénoncé de manière unilatérale. Il ne peut-être que dénoncé par accord. Donc je pense que un jour et 4 jours un jour de télétravail 4 jours de présentiel me paraissent la bonne formule.
Donc pas de suppression unilatéralement mais une négociation visante à revenir dans l'entreprise. Jean-Philippe Dugouin Clément, maire UDIN Meny et vice-président de la région Île-de-Fance. Je rebondis sur ce que vous disiez à l'instant Jérôme Dub he c'est le cas de publicistes par exemple qui ça fait quelques temps qu'ils se sont emparés de ce sujet.
Alors eux c'est simple le télétravail. Alors oui, pourquoi pas ? En effet, de jours et certainement pas des jours consécutifs et certainement pas lundi.
Jean-Philippe Dugouinement, comment vous regardez cette question ? Faut-il passer à une suppression de ce télétravail qui était une mode de pendant le Covid ? Moi, je suis opposé à la suppression et par contre, je suis pour poser des limites ou encadrer un petit peu.
Supprimer, ça permet quand même de gagner un gain de vie absolument énorme pour des gens qui prennent 4 à 5 heures de transport par jour pour aller travailler. Ça permet d'avoir un gain de productivité parce qu'on a des gens qui sont moins fatigués globalement. Ça permet sur des secteurs métropolitains totalement engorgés en terme de transport de réduire un petit peu la la pression sur le transport. après la question euh de de euh plateaux de bureaux qui sont totalement vides d'équipes qui ne se voient plus qu'en visio, qui ne se réunissent plus, qui ne travaillent plus ensemble, c'est quelque chose de compliqué.
Quand on est à plus de 2 jours de télétravail euh par semaine, c'est ce à quoi on arrive. Donc moi, je pense qu'il faut limiter un petit peu. Il faut réglementer d'avoir un ou deux jours euh où il y a pas de télétravail pour obliger les gens à se rencontrer.
Mais après, pour moi, c'est des accords d'entreprise. Enfin, en France sur le principe, c'estàd pas avoir de jours d'exécutif pour pas avoir des peut-être des weekends un peu prolongés, pas le lundi pareil. Il y a même des entreprises disent "Alleur certainement pas le vendredi" parce que le vendredi on sait ce que c'est.
Prenez travail, on essaie d'appeler, ça répond pas. Ça peut après, je crois que la réalité est différente en fonction des métiers, donc en fonction des entreprises. Euh après, c'est comment est-ce qu'on le réglemente.
Entreprise, pas entreprise. Moi, je pense qu'il faudrait imposer au moins une journée où il y a pas de télétravail dans une entreprise. Oui, une journée, on décide d'une journée, le mardi, le mercredi, le jeudi, peu importe, maisù il y a pas de télétravail pour permettre aux équipes de se rencontrer quand ils peuvent parce que c'est quand on regarde les chiffres, c'est vrai que c'est seulement d'une certaine manière 35 % des salariés seulement qui ont la possibilité de faire du travail.
Il y a plein de méd dans certains métiers, c'est beaucoup plus que 35 % en fait. Bien sûr, Jonas Adan, moi je pense qu'on doit totalement laisser le libre choix aux entreprises de le décider. Les entreprises ont suffisamment d'injonction aujourd'hui pour savoir si elles doivent faire ceci, cela.
Les chefs d'entreprise connaissent bien leur entreprise et connaissent bien le management dont ils ont besoin. Deuxièmement, ce sont quand même les propriétaires des entreprises qui ont le droit de décider de la façon dont les gens vont travailler. Mais vous avec vos différentes casquettes, avocat, vice-président de la région Normandie mè porte-parole.
Ben oui, mais c'est vrai porte-parole adjoint des républicains. Quel regard vous avez sur le télétravail ? Alors, mon regard il est que fondamentalement on en a besoin parce qu'aujourd'hui nous sommes dans une économie qui est tertiée.
Je rappelle à nos auditeurs qu'on a plus que 10 % de notre économie qui est liée à l'industrie. Tout le reste, c'est globalement du tertiaire, quoi. Voilà.
Donc, en fait, on a besoin de cela. Cela étant dit, ce dont on a besoin aussi, c'est que les gens travaillent davantage. Je rappelle à chaque émission que nous sommes en France le pays d'Europe qui travaille le moins, ce qui nous crée des déficits structurels.
Donc, télétravail, pourquoi pas ? Mais dans télétravail, il faut qu'il y ait le mot travail. il faut que les gens travaillent.
Et enfin, dernier point, la réalité c'est que le télétravail et la numérisation globale de la société pour laquelle moi je suis un avocat, un fervant avocat, ne doit pas faire en sorte que ça arrête totalement le lien humain. Bien évidemment, la cohésion dans l'entreprise, elle est importante. Donc, il y a besoin d'avoir des jours de présence physique.
Et deuxièmement, il y a besoin que le télétravail ne soit pas une excuse pour pas répondre. Je vous donne un exemple. Vous vous parlez de mes différentes casquettes.
Moi, j'ai des gens dans mon cabinet d'avocat, il me disent "C'est bon maître, on a envoyé un mail." Mais je me fous qu'ils aient envoyer un mail. Ce que je veux, c'est qu'ils aient un résultat pour nos clients.
Donc si un moment il faut qu'ils soient ensemble qui se mettent dans une salle de réunion ou qui prennent leur téléphone et qui lèvent leur téléphone pour appeler le client, je leur dis "Je me fiche de votre télétravail. Je veux que vous soyez ensemble pour rendre un service, un résultat." On est dans une économie dans lequelle aujourd'hui on doit être beaucoup plus efficient et donc il ne faut pas que le télétravail soit une façon de moins travailler parce que nous avons besoin de plus travailler. 0826 300 300 c'est Karine qui nous appelle sur Sud Radio de Ponseigne.
Bonjour Karine. Oui, bonjour. Merci beaucoup de nous avoir appelé.
Vous vous êtes salarié j'imagine du côté de des pont de scène, je le disais dans dans l'aube et vous avez la possibilité d'être un peu en télétravail. Alors moi, j'ai 3 jours de télétravail. Qu'est-ce que vous faites si c'est pas indiscret ?
Alors, je suis euh je suis euh dans le service informatique d'une administration. Voilà. D'accord.
Donc 3 jours de télé de de télétravail par semaine. On a 3 jours de télétravail par semaine. On est obligé d'y aller euh une journée tous ensemble et euh et de nous-même en fait comme on travaille en équipe, de nous-même la la deuxième journée qu'on a, on s'arrange toujours pour l'avoir ensemble.
Hm. Parce que on a besoin de savoir. Moi, c'est vrai que les réunions en visio euh bah c'est pas très pratique quand même et c'est mieux d'avoir un un échange humain quoi.
Hm. Donc vous ce que ce que vous dites c'est que de ce que je comprends en tout cas les tr jours de télétravail ça vous va bien. Vous vous débrouillez tranquillement entre collègues pour vous voir un peu pour faire avancer les dossiers.
Mais euh à la question qu'on qu'on vous pose hein sur l'application et les réseaux sociaux Sud Radio, l'idée de de potentiellement supprimer vous si demain votre entreprise vous vous envoie un mail en vous disant "Bon Karine, vous êtes vraiment super mais euh à partir de la semaine prochaine euh tu es présente 4 jours sur 5 et ce serait envisageable ? Bah j'aurais pas le choix. J'aurais pas le choix, je le ferai.
Après bon voilà, moi j'ai eu mes j'ai eu mon 3è jour pour des problèmes de santé h et avant que avant que j'ai mes mes jours de télétravail, j'étais on va dire 15 jours par an en arrêt de maladie et depuis j'ai plus rien quoi parce qu'en fait je me gère h je gère ma maladie je gère je gère les déplacements là en début de semaine je suis allée à Paris enfin lundi mardi euh 2h de 2h de retard le train pour rentrer chez moi. euh 3/4 d'heure le matin. Bon, c'est du stress en plus.
C'est enfin si tout était parfait à côté. Oui, ça irait mais là c'est pas C'est vrai que c'est vrai que c'est la galère quoi. Après euh après je comprends moi j'ai des collègues qui veulent pas être en télétravail.
Je pense qu'il faut que ça reste un choix. H Ouais, c'est ce qu'on disait autour de la table où faut il faut au bout d'un moment que le que le salarié a le pouvoir au maximum parce que c'est quand même sa vie qui est qui est gérée derrière. Alors nous on a des outils, on a on a des outils de contrôle hein.
Nous on nous installer sur notre machine un un logiciel qui permet de voir si on est en ligne, si on n'est pas en ligneur et bah quelle horreur en même temps dans une société informatique ça ça ça ça logique hein. Mais l'idée d'avoir une caméra sur l'ordinateur pour voir si vous êtes en pyjama et votre café à 8h. Bon non non non non, c'est pas c'est pas une caméra, c'est un outil qui nous permet de chatter en direct.
Donc en fait dès qu'on dès qu'on nous pose une question voilà il faut qu'on soit devant notre poste quoi. Bien sûr. Oui.
Oui. Donc mais c'est l'efficacité que vendait tout à l'heure Jonas Adan. C'est ça une question et une réponse.
Ceci dit, moi si on me demande de retourner en présentiel euh plus souvent là à l'heure d'aujourd'hui je suis en train d'envisager de prolonger le travail d'aller à la retraite un peu plus tard. Pour être tranche je saurais pas le faire. Ouais.
Bon mais merci Karine d'avoir témoigné au micro de de Sud Radio et nous avoir appelé au 0826 300 300. Faut l'entendre hein, ça Jérôme Dub en effet, c'est on a donné à un moment la liberté au salariés d'avoir un confort de vie notamment dans la vie privée peut-être d'être beaucoup plus disponible pour certaines tâches pour les enfants. C'est un confort qu'on a donné au salariés.
Vous voyez chez nous les salariés ils réclament de de revenir. Donc c'est c'est un peu l'effet inverse. Alors pas les gens qui sont malades parce que là c'est un cas un peu particulier et l'accord qu'on a conclu il prévoit aussi que les gens malades peuvent avoir un peu plus de télétravail.
Et Jean-Luc Benamias, vous du côté de Marseille, qu'est-ce que vous en pensez ? Bah si j'avais pas le télétravail, comment je ferai l'émission de Sud de radio ? Mais c'est vrai mais pour nous, vous êtes indispensable tous les jours en télétravail si vous voulez que tu me racontes tu travailles pas là.
Tout va bien. Non non, c'est tellement différent selon les métiers, selon les secteurs d'activité hein. Il y a je pensais notamment à tout ce qui est fonction publique, territoriale ou pas.
D'ailleurs euh les catégories C font pas de télétravail connaissance ou extrêmement peu de télétravail. C'est les secteurs de cadre catégorie B. 61 % des cadres he Jean-Luc.
Oui, c'est ça bien sûr. C'est et donc on est sur et moi je suis assez d'accord que monsieur Hadad ça dépend des entreprises des collectivités territori de voir comment avec les les les syndicats et avec les salariés comment on on organise cette régulation. Alors est-ce que c'est 2 jours ?
Est-ce que c'est un jour ? Est-ce que c'est 3 jours ? Ça dépend des métiers.
Et je pense aussi à tous ceux qui sont auto-entrepreneurs. Ils sont comment les auto-entrepreneurs ? S'ils sont pas en télétravail pour pour beaucoup d'entre eux, ça dépend ça dépend évidemment des métiers qui sont voilà c'est très différencié et donc il faut laisser de de de des de larges possibilités de discussion.
Après, je comprends très bien que on ne fait pas du télétravail 5 jours sur 5. Ça ça n'existe pas. Euh le le fait de dire allez au minimum c'est une journée où on se retrouve me paraît nécessaire.
Voilà. Mais selon les métiers c'est vraiment tellement différencié. Hm.
Mais vous avez raison euh mon cher Jean-Luc. On a fait fait le tour du sujet. Je remercie encore Karine qui nous a appelé euh tout à l'heure pour son expérience 0826 300 dans un instant.
Un sujet aussi qui fait beaucoup parler qui n'est pas totalement sans lien. C'est une étude de LINE qui euh provoque la colère de beaucoup d'auditeurs. 7,6 millions de logements comportent au moins trois pièces de plus que nécessaire.
Mais vous savez ce qu'on répond soi-disant à cette étude de l'INC ? Foutez-nous la paix, on habite encore où on veut, comment on veut. L'URSS n'est pas pour tout de suite.
Voilà, ça c'est le parler vrai de nos auditeurs sur Sud Radio. On revient dans quelques instants. À tout de suite.
Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai. Sud Radio, les débats de l'été, 10h 13h, Maxime Lied et c'est le moment où vous avez la parole sur l'application sur les réseaux sociaux de Sud Radio pour votre parler vrai, pour évidemment nous donner votre avis, participer à la conversation avec une étude de l'INC qui provoque beaucoup de commentaires. car des logements sont largement sous-occupés.
Est-ce que c'est choquant ? Parce que on entend sans doute en tout cas dans les commentaires, on comprend que s'il y a une étude sur ça, c'est peut-être que derrière il a la volonté de dire "Bon, écoutez les Français, vous êtes gentils, on est en pleine crise du logement. Qui dit crise du logement ? va pas laisser notamment des personnes qui habitent dans le même logement depuis 20 ans où les gosses sont partis dans des lieux d'habitation qui sont trop grands.
Il faut savoir, on va dire, faire un faire un petit tri dans tout ça. Vous quand vous voyez ce chiffre même que l'INC, moi je suis quand même étonné que l'INC aille sur ce genre de de données. Est-ce que ça vous interpète Jean-Philippe Louin Clément ?
Enfin, on on découvre que la terre est ronde. Euh, il y a une sous-occupation mais mais tout le monde le sait sur les décideurs, les élus, les responsables. On a une sous-occupation d'une grande part du logement.
On a une suroccupation d'une d'une grande partie du parc de logement et on a 3 millions de logements vacants en France. C'est les résultats de quoi ? Avant guerre, en 1930, il y avait 8 à 9 personnes qui vivaient dans 80 m² en caricaturant sur trois générations qui vivaient côte à côte dans une société où on ne décohabitait pas.
En 1980, on était encore à 3,5 occupants en moyenne par logement. Aujourd'hui, on est à 2 et demi. Il y a un couple sur deux qui divorce.
On vit plus longtemps. La population est plus nombreuse. On a une part de logement qui est pris par le Airbnb, la location touristique, ce qui n'existait pas il y a 50 ou 60 ans.
Donc effectivement, c'est la situation de la crise du logement dans ce pays et de l'absence de politique du logement. Pour vous, des gens qui occupent des logements trop grands, ça fait partie de la crise du logement. Non, c'est c'est c'est un c'est un fait.
Le problème de la crise du logement, c'est qu'on ne produit pas suffisamment de logement pour permettre à des gens qui sont en suroccupation de se loger, que le logement est d'une manière générale trop cher et donc on bloque les mobilités euh sur le logement, qu'on a plus de politique d'aménagement du territoire dans ce pays, ce qui fait qu'on a 3 millions de logements vacants dans des villes comme Saint-Disier ou quand vous allez en Haut Marne, quand vous allez dans la Creuse qui se vide totalement et en fait on paye une évolution d'une part sociétale parce que la société, les modes de vie ont profondément changé. 80 ans mais aussi une carence d'aménagement du territoire. Et Jean-Luc Benamias, vous le Marseillais, qu'est-ce que vous comment vous regardez ça là ?
Soit-disant des logements qui sont sous-occupés, on a plus le droit de vivre tranquillement, d'habiter les lieux qu'on veut. Pas le logement à Marseille, vous l'avez vu, hein, il y a eu un procès qui vient de se terminer bien sûr, rue d'Abobagne dramatique. Bon, je reviendrai pas sur sur ce procès, même si je laisse les victimes en parler prioritairement. euh dans les dans les dans les grandes villes, le le problème hein n'est évidemment totalement différent, on vient de le dire, euh de ce qui se passe dans les dans les dans les dans les régions de de campagne.
Euh dans une grande ville comme Marseille, oui, il y a un manque de construction de logement, c'est évident. Après, il y a un manque de tournover, mais on vient d'en parler. C'est très difficile de dire à une famille qui est passée de allez c ou six personnes à deux ou trois personnes de dire "Vous déménagez obligatoirement, c'est compliqué." Non mais j'ai l'impression qu'autour de la table, pardonnez-moi, vous vous n'êtes pas interpellé.
C'est quand même LINE un/4 des logements largement sous occupés. Mme si on nous laisse la parole, on inter faut qu'elle circule mais oui oui Jean-Luc, quand on parle de la creuse, oui qu'il y a des logements vides dans Creuse, c'est possible h mais à Marseille il y a pas beaucoup. Alors si il y a des logements qui ne sont pas occupés parce que des gens sont passés à Airbnb, on en a parlé, et qui font que euh ils sont sous-occupés ces logements et ils sont pas utilisés par des gens à plein temps.
Je sadad, moi je pense que en fait on se pose la question de la rareté et de l'occupation du logement parce qu'on construit pas assez. C'est ce qui a été dit tout à l'heure en France, il faut massivement construire parce que en construisant massivement, on va augmenter l'offre. Donc on va faire baisser la capacité enfin le le prix pour pouvoir se loger.
Et deuxièmement, j'aimerais m'attarder sur une statistique dans cette étude. La statistique particulière, c'est queaujourd'hui c'est 10 % seulement de suroccupation chez les 25 40 ans quand c'est 45 % de suroccupation chez les 65 et plus. C'està-dire qu'en gros, et c'est normal, il y a eu des transitions démographiques, sont aujourd'hui les personnes dit seior qui ont les appartements qui sont les plus grands.
Alors loin de moi l'idée de réduire ça. Moi au contraire, je pense qu'il faut massivement construire. Mais donc ça veut dire que ceux qui souffrent le plus de cette rareté du logement, ce sont les jeunes actifs et il faut rendre aux jeunes actifs le fruit de leur travail.
Il faut qu'il puisse se loger, il faut qu'il puisse acheter. Vous n'imaginez pas ce que ça représente et moi j'en vois dans ma région qui viennent nous voir comme claque sociale lorsqu'il y a deux personnes environ trentenair qui travaillent tous les deux qui vont à la banque et qui disent on aimerait acheter notre logement et aujourd'hui on leur claque la porte au nez parce que il n'y a plus assez de logement dans ce pays donc il faut construire massivement. Non, je je non, je pas du point sur la table, mais je trouve que c'est ce que disait Jean-Philippe tout à l'heure, c'est l'œuf de Christophe Colomb cette enquête.
Enfin, on en parle depuis 50 ans, voilà, en disant bon bah voilà, il y a des suroccupations, il y a des logements vacants et cetera. Enfin, c'est pas les logements vacances, c'est le fait, pardonnez-moi, c'est pas les logements vacances. Non, non, c'est c'est le fait qu' en réalité les Français habitent selon l'é dans des dans des choses il y a deux choses et Jonas Adad l'a dit tout à l'heure.
Effectivement, faut par tranche d'âge, il faut un peu sous-estimer ou surestimer le le choc. Bon, de ce chiffre, d'abord dans le logement privé, il est pas question de toucher au logement privé, au propriétaire. Il y a un droit de propriété dans ce pays, il faut le respecter.
Donc c'est pas là qu'on va toucher dans le logement social que je connais bien, on fait des efforts. C'estàd que la personne âgée effectivement qui est dans un trois pièces qui n' qui pourrait vivre dans un deux pièces ou même dans un studio parce que malheureusement son mari ou son épouse est décédée qui se retrouve tout seul sans enfants et cetera parce que les enfants sont partis. On a le droit au maintien dans les lieux qui est un verrou que je considère moi comme un verrou parce que vous pouvez pas demander à la personne de manière autoritaire de changer de logement mais on fait des efforts.
Ça veut dire que les bailleurs sociaux ont propose des changements en disant bah vous êtes seul dans un trois pièces, vous payerez peut-être un peu moins cher dans un deux pièces et et donc vous allez libérer un trois pièces pour un jeune couple. Voilà, ça ça se fait quotidiennement, mais vous pouvez pas obliger les gens euh à changer. Donc c'est un peu euh même si on construit un peu plus et ça, moi j'attends de voir parce que ça fait euh 30 ans que je je vois des politiques du logement où on construit moins.
On fait tout pour construire moins. Que ce soit la gauche ou la droite, on fait tout pour construire moins. Donc là, on a un vrai sujet.
Un mot de Jean-Luc. Oui, Jérôme, dans le logement social, excuse-moi, tu me dis si je me trompe, on peut obliger les gens quand il y a il on est passé d'une famille de 5 une famille de deux à changer de logement quand même dans le social. Non non, tu as le droit au maintien dans les lieux.
Tu es chez toi. Ça dépend de l'âge. Non non non, je t'assure ça dépend des règlements des bailleurs sociaux sociaux ne font pas que ça.
Allons du côté du privé parce que Luc nous appelle. Bonjour Luc. Bonjour Maxime.
Bonjour à vos invités. Je savais que ça allait vous faire réagir. 0826 300.
Vous vous êtes promoteur immobilier et pour vous cette étude de l'INC, merci de votre bon sens. Dites-vous, elle est grotesque. Oh grotesque ?
Euh ça c'est mon mot. C'est mon mot. Allez-y.
Non mais non mais je je suis un peu d'accord avec vous. Euh je je veux dire il y a deux il y a deux aspects de la chose et vos invités l'ont bien dit. Il y a le public et le privé.
Hm. Alors moi le public c'est pas euh c'est pas mon fort mais par contre il y a de trois réflexions notamment une dont je peux vous faire partie. Moi je vends des euh des appartements en défiscalisation Ouais.
Euh eninel à des gens qui sont en HLM. Oui, des gens qui profitent de l'argent des des Français pour se loger à sa chair et qui profitent de ses économies d'impôts pour investir dans mes constructions. Euh déjà que je vais commencer par faire la chasse à ça parce que ces gens-là et j'en connais qui ont deux trois appartements euh pourraient se loger à leur frais plutôt que de se loger au frais du contribuir.
Bon, sans sans en faire une généralité, ce que vous nous dites Luc, c'est que malheureusement il y en a qui sont en HLM mais qui à côté profitent d'un certain système hein. C'est pas c'est pas que j'en fais une généralité bien évidemment mais si vous voulez je pense qu'il y a beaucoup d'abus. Voilà.
Mais c'est c'est un des problèmes du logement social. C'est au moment où la personne rentre, elle a des revenus, une composition familiale qui correspond au logement 10 ans, 15 ans, 20 ans après, les revenus peuvent être devenus très supérieurs où la composition familiale peut avoir évolué. et les règles euh de euh mobilité, les systèmes de mobilité font que c'est extrêmement compliqué euh juridiquement aujourd'hui pour les bailleurs de pouvoir pousser à cette mobilité.
Et d'une manière générale sur le logement, on a besoin de deux choses. Euh ce que vous disiez qui est de construire davantage. On sait que dans ce pays, on a grosso modo besoin peu ou prou de 500000 logements par an.
Quand on a eu il y a de cela 2 ans, un ministre du logement qui estimait que 230000 logements, c'était très bien parce qu'il y a 3 millions de logements vides dans la diagonale du vide. On paye cette folie là et cette incurie là. Et puis la deuxième chose, on a besoin de simplifier, on a besoin de dénormer, de permettre aux bailleurs et aux maires de d'avoir de la souplesse pour faciliter accompagner les parcours résidentiels, ce qui est pas le cas aujourd'hui.
Marie sur l'application euh et les réseaux sociaux sud radio, on vous a posé la question qui dit pas choquant tous les surtout pour les proè surtout pour les propriétaires privés, elle rejoint Luc, on ferait mieux de s'occuper de ce qui se passe du côté des HLM maximum. Mais c'est pas tout à fait vrai ce que dit monsieur Luc parce que enfin je sais pas comment il s'appelle mais moi je l'app Voilà. Bon euh c'est pas tout à fait vrai.
D'abord parce que ceux qui ont dépassent les plafonds euh qui sont dans le logement social qui dépassent les plafonds. Je termine, je termine répond. Ceux qui dépassent les plafonds ont un surloyer euh qui quasiment les ramène au niveau du logement libre dans les logements socials.
Donc ils n'ont aucun intérêt à rester dans le logement social. Et deuxièmement, ceux qui sont propriétaires n'ont pas accès au logement social. Ou alors donnez-moi les cas, moi je vais les régler rapidement.
Et et Maxime, juste aussi j'aimerais j'aimerais rebondir sur ce qui vient d'être dit par Luc. On parle nous là de de politique publique pour le faire et tout. J'aimerais aussi avoir une pensée aujourd'hui pour toutes les agences immobilières, pour tous les promoteurs immobiliers qui depuis quelques années et quelques mois mettent massivement la clé sous la porte.
C'est bien beau de vouloir faire une politique du logement. C'est bien beau d'expliquer qu'il faut faire en sorte que les gens puissent se loger. Mais si on a plus des acteurs privés pour faire en sorte que euh on ait des annonces, on est des agents, on est des promoteurs qui construisent, on va faire quoi ?
On va mettre un fonctionnaire derrière chaque appartement pour faire en sorte de le louer. Donc il faut qu'on recrée aussi une un business de l'immobilier, une économie de l'immobilier pour que les gens aient des interlocuteurs en face. Luc, le mot de la fin avant qu'on avant qu'on se quitte sur ce sujet. le mot de la fin en deux choses parce que j'ai pas beaucoup parlé.
D'une part, je je pense c'est pas un problème de de seuil de salaire pour le les logements sociaux. Je comprends très bien ce que vous ce que dit votre interlocuteur, mais il n'y a non pas moins qu'il y a des gens qui sont dans les dans les clous pour avoir certains logements sociaux et qui à côté achètent de de de la défiscalisation. Ça c'est une chose.
Le privé, je suis tout à fait d'accord avec votre dernier interlocuteur. Vous savez, moi je suis italien. hein, il y a 30 ans euh dans mon secteur du côté de Noan Surnard, l'Opéreux, tout ça, même 40 ans puisque je suis rapatrouillé de l'Algérie, les Italiens, c'était le bâtiment.
Il y a 40 ans, nous étions une palanqué de petits constructeurs italiens. Il y en a plus. Aujourd'hui, quand vous regardez les programmes immobiliers, il y a quoi ?
Vous avez sur toute la France 10 promoteurs qui sont des émanations de banque. Oui. Et vous avez des locaux, des gros locaux en province qui sont eux aussi ou des très vieux et qui ont réussi à avoir une implantation locale ou aussi des gens qui ont été rachetés par des banques.
Il n'y a plus de petits promoteurs immobilisés. Moi vous savez je suis des résidences étudiants essentiellement. J'ai fait des des logements de très grand standing, de très grand luxe.
J'ai pu le la clientèle, c'est des résidences étudiants. Et ben je peux vous assurer qu'à chaque fois que je suis sur un projet, je me fais présenter par une pour une société de HLM. Et quand je me fais pas présenter pour une société de HLM, même si j'ai le gestionnaire et l'acquéreur, j'arrive pas à trouver des financements pour faire mon opération.
Mais merci Luc d'avoir d'avoir parlé parlé vrai et d'avoir rappelé certaines réalités. Merci de nous avoir appelé au 0826 300. En effet, hein, sur l'application et sur les réseaux sociaux Sud Radio, vous êtes nombreux à partager un quart des logements en France largement sous-occupé, choquant bien sûr que non à 79 %.
Et les commentaires que j'ai eu l'occasion de vous lire tout à l'heure. Dans un instant, le dernier sujet. Doit-on s'habituer à un pays qui ne fait plus d'enfant ou qui n'a plus envie d'en faire ?
C'est ce qui va nous animer jusqu'à midi. Vous avez choisi la bonne radio, c'est Sud Radio. À tout de suite.
Sud Radio, votre avis fait la différence. Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h Maxime Liedu. Dernière ligne droite messieurs, les discussions se poursuivent en rant antenne, c'est le charme des débats de Sud Radio toujours en compagnie de Jean-Luc Benamias du côté de Marseille, de Jonas Adad avocat, vice-président de la région Normandie et porte-parole adjoint des républicains, Jérôme Dubu, vice-président de France Israël et Jean-Philippe Dugouin Clément, maire UDI de Mensi et vice-président de la région Île-de-Fance.
Le dernier sujet qui va occuper nos débats désormais euh c'est celui du désir d'enfant. Euh est-ce que on doit comprendre ? Est-ce que vous comprenez auditeurs de Sud Radio, réseaux sociaux, application 0826 300, ce manque d'envie de faire des des enfants dans dans notre pays, c'est moins 20 % ce chiffre.
C'est la baisse de la fécondité sur les 10 dernières années et avec un retard en plus de l'âge du premier enfant. Est-ce qu'on doit s'habituer à ça ? Est-ce que vous comprenez autour de la table ces jeunes qui n'ont plus du tout envie de de faire des enfants ?
Jonas Adad. Alors moi je ferai une petite distinction entre le désir de la natalité et la réalité de la natalité. Je regardais pour l'émission une enquête de l'Union nationale des associations familiale et de l'Institut national de la démographie.
Et dans ces deux enquêtes, c'est convergant, donc c'est deux enfin deux organismes pardon différents. Le désir d'enfant est à 2,3 par couple. D'accord ?
La réalité c'est qu'aujourd'hui notre natalité elle est entre 6 et 17. Ça veut dire que entre le désir de natalité et la réalité de procréation, il y a un gros gap. Pourquoi ?
Parce que fondamentalement, je pense que les générations qui sont en âge de procré sont confrontées, et on le disait tout à l'heure à des murs qui sont très importants. Les murs importants, c'est la difficulté de trouver un logement. Bien sûr.
Les murs qui sont importants, c'est l'incertitude sur globalement sur le marché économique. Et une autre réalité qui est très importante, c'est leur surfiscalisation, leur surimposition en tant qu'actif. Encore une fois, les actifs d'aujourd'hui contribuent à ceux qui ne travaillent pas.
Donc quand on vous assomme de taxes, quand on vous avez des difficultés à devoir vous loger, ça donne pas vraiment envie de faire des gosses. Ça c'est sûr. Jean-Luc Jean-Luc Benamien, c'est pour poursuivre la pensée de de Jonasad.
Peut-être sur les murs en France qui ne nous encouragent pas en tout cas à avoir des enfants. On est le 23e pays sur 27 sur la mortalité en France enfantile en France quand même. On manque cruellement de lit. euh 15 % d'infertalité, d'infertilité, beaucoup plus de de mamans malades et on manque de 100000 plages de crèche.
Donc c'est vrai que on n'est pas forcément un pays qui donne euh euh on va dire envie de faire des enfants. Qu'est-ce que vous en pensez Jean-Luc ? Bah et pourtant euh si vous regardez les chiffres par rapport aux 27 pays de l'Union européenne, on est dans des pays où qui font qui faisont le plus d'enfants dans la moyenne par rapport aux grands pays européens comme l'Allemagne qui je crois que c'est nous on est 1,6 1,7 je crois que c'est du 1,3 1,4 mais il y a pas que l'Allemagne.
OK. Oui, il y a des il y a il y a absence évidemment d'aide. C'est vrai que en France trouver une crèche c'est très très difficile.
Une crèche publque ou 100000 places de crèche qui manque euh trouver euh les euh entre la le désir de travail des deux parents et le fait de se dire comment on va faire. Euh l'école globalement se termine et c'est normal à 16h 16h30. Qu'est-ce qu'on fait entre le le temps de travail et le temps où on doit s'occuper des enfants ?
Voilà, il y a il y a cette aide là. Mais je moi après il y a il y a une crise quelque part sur euh ça existe dans les dans les milieux écolos un peu fondamentaliste sur le côté euh à quoi bon faire des enfants, la planète vient mourir et ainsi de suite. Il y a il y a ça mais c'est pas anecdotique mais c'est c'est c'est mineur.
Je pense que le principal problème vient effectivement du fait de l'aide à la parentalité, l'aide au fait que les parents quand les deux travaille et tant mieux s'il travaillent tous les deux puissent s'occuper à la fois de leurs enfants et à la fois continuer à travailler hein. Qu'est-ce que vous en pensez Jérôme Dub sur ce en tout cas et en tout cas sur la volonté de retarder le premier enfant mais peut-être sur un manque de désir déjà de faire l'enquête c'est assez impressionnant parce qu'en réalité les chiffres sont très très difficiles à à interpréter et il donne deux interprétations dans le qui qui ne vont pas dans ce qu'on a dit enf en tout cas dans ce qui a été dit jusqu'à maintenant c'est un le fait que l'ambition professionnelle et notamment l'ambition professionnelle du du mari ou du conjoint ou du compagnon peu importe évidemment retarde le fait de d'avoir un enfant. Ça c'est le premier point.
Et le deuxième point, c'est la conjoncture économique. Mais moi, je pense comme vous, ce que vous avez dit Jean-Luc et Jonas, je pense comme vous que la politique en faveur de la natalité est fondamentale. La politique publique.
Regardez ce qui s'est passé quand monsieur Hollande est arrivé. Il a détruit la politique, notamment la politique fiscale en faveur des des ménages qui voulaient avoir des enfants. Et immédiatement, on en a les conséquences.
C'est pas à 10 ans qu'on a les conséquences, c'est qu'on a eu les conséquences, hein. Donc je pourrais revenir sur sur tout ce qu'il a détruit, mais il est absolument indispensable. C'est comme pour la politique du logement, il est absolument indispensable qu'on ait une vraie politique publique en faveur de la natalité comme vous dis tout à l'heure Jean-Philippe Dugouin Clément.
Oui, deux remarques et euh un et un constat première remarque, la baisse de l'indité, ça pose un problème économique majeur. Je sais pas comment on perra les retraites dans 30 ou 40 ans si on continue à voir ce ce taux de natalité. Donc ça pose quand même un sujet de société qui doit globalement nous interpeller.
Comment est-ce qu'on assure les services publics à venir avec la natalité qu'on a, sauf avoir un recours massif à l'immigration à 40 ans, on ne tiendra pas. Donc ça pose quand même un problème majeur là la là-dessus. La deuxième chose, c'est que un pays où les plus les les les jeunes, les moins de 40 45 ans ne se transpose pas sur l'avenir, ne souhaite pas ou non pas d'enfants, enfin c'est la négation même de la confiance.
Et on est dans un pays où aujourd'hui chaque jour on nous explique que ça va mal, qu'on va tous mourir, qu'il y a des problèmes insolubles, qu'on vit moins bien aujourd'hui que vivent nos parents et nos grands-parents, ce qui en plus n'est pas vrai. Mais enfin, on a une espèce de de pessimisme ambiant qui est absolument dramatique là-dessus. Et puis troisième chose et je rejoins et Jérôme m'a enlevé le point, c'est que une politique, on parle du logement, on parle de la famille, on parle de la natalité, c'est une politique.
Est-ce qu'on a une politique publique ? Est-ce qu'on fait des choses ou pas ? Quand monsieur Hollande a supprimé le quotient familial, effectivement, c'est quelque chose qui a été absolument dramatique pour essayer d'inciter d'accompagner les couples qui veulent avoir des enfants.
On parle des places de crèche qui manque. Moi, je veux bien. On a quelqu'un qui a été ministre de l'économie pendant 7 ans qui a doublé le déficit de ce pays et qui ose dire que le déficit de l'État, c'est les collectivités locales et dans le même temps, il faut plus de place de crèche.
Une place de crèche, c'est 10 à 12000 € de déficit par an pour une collectivité. Et si on prend du privé, c'est la même chose puisque de toute façon, c'est pris en charge par l'État ou par les collectivités qui contractualisent. Donc il y a un moment, est-ce qu'on veut ou pas avoir une politique euh familiale, une politique nataliste, ça a un coup.
Bon et euh comme on approche de la fin de cette émission et qu'on pourrait par évoquer ce sujet très longuement, un mot quand même sur euh un petit séisme politique qui a eu lieu en fin de matinée, c'est des perquisitions au siège du rassemblement national. Jordan Bardella l'a annoncé sur Twitter. Une vingtaine de policiers de la brigade financière mèneent depuis ce mercredi une perquisition au siège du rassemblement national.
Le président du parti d'extrême droite dénonce lui un acharnement votre réaction autour de la table. Écoutez, l'avenir le dira si c'est de l'acharnement ou pas. Voilà.
Euh, il est trop tôt pour juger. Jonas Adan, on se souvient des images de Jean-Luc Mélenchon aussi lors lors de sa perquisition. Ouais.
Voilà. Il y a des procédures judiciaires qui sont en cours. S'il y a des infractions qui sont constatées, ce sera sera la justice de le dire vraiment.
Jean-Luc B. Tant qu'on sait pas de la raison de la perquisition, je peux pas je peux pas me prononcer. Et il faut rappeler que ça ça se déroule certainement dans l'information judiciaire qui vise à déterminer récemment si le Rassemblement national si le RN a contourné des règles de financement électoral notamment au niveau européen.
Messieurs, merci beaucoup d'avoir été sur l'antenne de Sud Radio. Jean-Luc Benamias depuis Marseille. Merci à vous. membre de la Ligue des droits de l'homme, ancien membre du CE, Jonas Hadad, avocat, vice-président de la région Normandie, porte-parole, adjoint des républicains Jérôme Dub, vice-président de France Israël et Jean-Philippe Dugouin Clément, ma Rudille de Men et vice-président de la région Île-de-Fance.
Merci d'avoir mis de l'humeur, du ton et de l'engagement dans ces grands débats de l'été sur Sud Radio. Dans un instant, pendant que vous vous apprêtez certainement à manger un petit morceau ou à croquer un bout sur le bord de la route, c'est l'heure de l'actu chaude avec cette loi du plomb. cette loi du plomb qui a été euh votée hier qui concerne les agriculteurs, deux affrontements évidemment dans la classe politique, ceux qui dénoncent encore du recul au niveau écologique et au contraire ceux qui disent "Non, non, non, c'est ce qu'on ne fait pas, c'est en France, ça s'appelle du pragmatisme mais ça tombe bien, c'est le sénateur qui porte le nom de cette loi qui viendra nous en parler et puis à 12h30, restez bien avec nous." Anne Lergon, ancienne ancienne PDG d'Areva qui sera avec nous en secret si bien gardé.
Elle prend la parole rarement, mais elle ne peut plus se retenir de parler avec les scandales et la façon dont on traite notre énergie. En France, vous allez le voir, ce sera un entretien passionnant. 11h59, vous êtes sur la radio du Parlivier.
Sud Radio à tout de suite. Sud Radio. Sud Radio.
Parlons vrai. Parlons vrai.
Jean-Luc Bennahmias