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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 9 juin 2026 17 minComplaisantActualité / polémiqueJusticeSécuritéSolidarités & familleInstitutions & élections

Aurélien Pradié - "Affaire Lyhanna : tout le système est en faillite !"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que ça veut dire 'tout revoir de A à Z' ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Vous donnez deux exemples de faillite : mortalité infantile et féminicides. Quels autres sujets vous inquiètent ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Vous dénoncez l'irresponsabilité individuelle. Qui est responsable selon vous ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Comment sortir de la 'parole performative' que vous dénoncez ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Vous parlez de démographie et de retraites. Comment ces sujets sont-ils liés ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 11:00Aurélien PradiéChiffre
    « Il y aura 3 millions d'habitants en moins en 2070. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Sud Radio, l'invité [musique] politique Jean-François Achili, il est 8h16, soyez [musique] les bienvenus sur Sud Radio. Bon réveil à tous. C'est l'heure du grand rendez-vous politique Aurélien Pradier, député du Lotte, président des bâtisseurs et l'invité politique de Jean-François Achili.

Messieurs, c'est à vous. Bonjour Aurélien Pralier. Bonjour Jean-François Akili.

Vous avez vu la colère hier soir devant les tribunaux, elle s'exprime en de choc après le meurtre de Liana. Ça donne une idée de ce que ressentent les Français. Il faut tout mettre à plat comme l'a dit Remy A le procureur général près de la Cour de cassation.

Enfin, vous ne voyez pas ce qui se joue sous nos yeux. Ouais. Vous voyez pas que ce ce grand pays que nous aimons est aujourd'hui juste incapable de protéger ses propres enfants contre la prédation.

Enfin, pardon, mais voyez, depuis des mois, je n'arrive pas à trouver une seule raison de sourire le matin alors que je suis engagé en politique. Non pas parce que je suis dépressif, mais simplement parce que j'ai une totale conscience de la faillite de ce pays. De la faillite totale de ce pays.

Oui, [grognement] il faut tout revoir de A à Z. Qu'est-ce que ça veut dire ? Mais ça veut dire tout, absolument tout.

Et c'est pas le seul sujet, Jean-François Achili, je vais vous donner deux exemples. Nous sommes un pays dans lequel la mortalité infantile, la mortalité des bébés de moins d'un an diminué et depuis 10 ans, elle augmente. Si bien que notre pays, ce grand pays est aujourd'hui le 23e sur 27 pays d'Europe en terme de mortalité des bébés de moins d'un an.

Je vais vous donner un autre exemple. Les féminicides. Les féminicides.

Lorsque je me suis engagé sur ce sujet en faisant voter une loi, à l'époque en 2019, il y avait 117 femmes qui étaient assassiné. En 2024, nous sommes à 141. En 2025, nous étions à 164.

C'était la loi Agir contre les violences au sein de la famille n'a servi à rien. Que j'ai porté si elle a servi, mais tout le système est en faillite. Tout de A à Z.

Et ce qui est absolument insupportable dans cette période, c'est de voir la la misère du débat politique, la comédie humaine du débat politique. On nous parle des des histoires d'amour de monsieur Bardella, de des salles de sport de monsieur Atal, de je ne sais quel autre numéro comique. Pendant ce temps-là, on n'est pas capable de protéger nos propres enfants.

C'est ça le vrai sujet. Tout le reste, tout le reste, c'est misérable. H Aurélien Pradier Sébastien Lecornu promett une nouvelle loi.

Le Premier ministre qui réunit cinq ministres en urgence à Matignon ce matin dans le garde des saut, le ministre de l'intérieur et d'autres. Il faut de nouvelles mesures désormais après ce qui s'est produit. Mais qu'est-ce qu'on fout depuis des années ?

Qu'est-ce qu'on fout depuis des années ? En 2022, je fais voter à l'Assemblée nationale une loi à une voie près qui à l'époque portait la création d'une juridiction spécialisée euh pour protéger notamment les femmes et les enfants. Parqué spécialisé, ce qui est demandé aujourd'hui là, elle a été votée cette loi en première lecture 2022 1er décembre 2022.

Oui. En première lecture et depuis rien, absolument rien. Alors qu'est-ce qui va se passer ?

à chaque drame, on va se réveiller. Vous voyez bien ce qui ce qui est terrible et sûrement que c'est la la raison de la colère des Français et je suis franc avec vous, c'est aussi la raison de ma colère depuis plusieurs mois, d'une colère saine comme dirait quelqu'un d'autre. La raison de cette colère, c'est l'écart habissal qu'il y a entre le spectacle politique, h cette espèce de divertissement bas de gamme et la gravité des sujets.

Et ma colère, elle est liée à à une impatience. Je piétine tous les jours qu'on puisse se dire enfin on s'attaque au vrai sujet. sur la question de la protection de nos enfants, du système de prédation qui aujourd'hui existe dans nos sociétés contemporaines à l'égard de nos propres enfants.

Vous voyez bien que il faut matin, midi et soir s'y coller. La seule préoccupation du gouvernement depuis des mois, c'est de se sauver la peau. Depuis des mois, on cherche à Oui. de cherche passe entre les gouttes.

Est-ce qu'on évite une motion de censure ? Tous ces trucs dont on se fout. Quand est-ce qu'on va enfin se coller à la gravité de la tâche et ne pas attendre l'élection présidentielle ?

Il n'est pas question de beauté en touche et de se dire "On verra ça dans un an. quand ce drame pourvoit-il la conséquence d'un d'un manque de moyens ou d'un c'est est-ce que c'est un problème, on va dire systémique, pardon pour ce mot un peu technique, le manque de moyens qui est récusé d'ailleurs par le président Emmanuel Macron qui préfère parler de dysfonctionnement. Et c'est tellement facile de d'accuser le système.

On a toujours fait ça, hein. On accuse le système comme ça, on se défausse des responsabilités individuelles. Que le président se défausse de ses propres responsabilités et bien sûr comme tous les autres comme nous tous responsables politiques.

Il y a un moment où on doit assumer ces responsabilités. Il y a un sujet de moyen dans la justice, c'est incontestable. Il y a un sujet de responsabilité individuelle aussi.

Lorsqu'on est un magistrat et qu'on commet une telle faute, il n'est pas impossible de passer entre les gouttes. Mais je vais aller plus loin Jean-François Kili, je vais vous parler d'un sujet dont on n pas parlé depuis quelques semaines. L'individu aujourd'hui soupçonné de ce de cette horreur, Fugerou qu'il a été salarié du conseil régional d'Occitanie a priori plusieurs fois même dans un lycée à minima, peut-être même dans deux lycées. [grognement] Il a à l'époque fait l'objet d'un signalement pour comportement inapproprié.

Je cite "Vous savez quelle était la sanction ? Un blame, un blame, un petit blâme administratif qui une des plus basses. Aucun article 40 à l'époque." Vous avez interpellé à ce sujet Carole Delga, la présidente de région parce que vous êtes conseiller régional d'Occitagnie, je précise dans l'hémicycle.

Que vous a-t-elle répondu ? Qu'elle ne me répondrait pas, c'està-dire qu'elle réservait ses réponses à la justice. H lorsqu'on est un responsable politique, l'article 40 qui consiste à dénoncer un fait grave n'est pas une option.

C'est pas quelque chose d'accessoire. Mais quand je dis ça, je veux accabler personne. Je veux juste dire que une démocratie crève de l'irresponsabilité individuelle.

Quand on a un peu d'honneur en politique, on assume y compris de mettre en jeu sa responsabilité. Vous voulez dire que ce ce prédateur, je sais pas si le mot correspond vraiment, s'il n'est pas trop faible désormais, aurait pu être repéré dès cette époque- làà. Il est question, j'ai recherché la date 2018 à 2021.

Donc ça date, c'est quelques années déjà. Mais bien sûr qu'il aurait dû être repéré. Mais vous savez à force de se dire que que chacun a fait juste ce qu'il fallait qu'il fasse, pas plus que ça.

C'est cette société d'irresponsabilité générale et vous voyez bien que c'est le drame d'ailleurs d'une démocratie comme la nôtre qui finit par mourir de cette irresponsabilité. Plus personne n'est responsable de rien, y compris la classe politique. Et je dis ça sans chercher la démission des uns et des autres.

C'est pas le sujet. Quand vous entendez Darmanin démission notamment dans les mobilisations d'hier soir, c'est pas le bon sujet pour vous. Mais c'est pas le c'est c'est pas le sujet nécessaire.

Enfin, je veux dire, on peut faire des missionner d'Armanin, ça changera quoi ? Ça changera quoi au fond du sujet ? Et vous voyez bien, d'ailleurs, je sais que ce sujet est très difficile en réalité parce qu'il révèle beaucoup de colère, mais il révèle aussi notre notre faillite.

Je le redis, une société, une nation qui n'est pas capable de protéger ses propres enfants de la prédation est une société qui perd sa raison d'être. Et c'est ça le fond de la question. Tous les autres débats autour de la prè-présidentielle sont des débats secondaires.

Quand je vois qu'on a encore des types, pardon, je je suis brutal en le disant, mais c'est c'est ma colère qui parle et et elle est un moteur essentiel aussi pour pour redresser les choses. Quand je vois qu'il y a encore des types qui se réveillent le matin en se disant qu'ils vont aller annoncer leur candidature à la présidentielle, mais qu'est-ce que c'est n politique allusion à Karim Bouaman, le maire de Saint-toin qui vient d'annoncer cette mais en fait, il faut vraiment avoir un sens des priorités dingue dingue. Il faut que cette époque finisse.

Et c'est le la seule raison de mon engagement politique encore aujourd'hui, c'est que je piétine qu'enfin il y ait des femmes et des hommes bâtisseurs qui se mettent autour de la table qui arrête de de se regarder soi-même et qui regardent enfin les défis de ce pays pour les relever. D'accord. Qu'est-ce qu'on fait très concrètement Aurélien Pradier face à l'urgence ?

C'est Yaelle Bron Pivet, la présidente de l'Assemblée nationale qui demande à ce qu'une loi intégrale de lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants, autrement dit une loi CAD qui embrasse l'ensemble du problème, soit voté là très rapidement, très vite. Vous disiez, il ne faut pas attendre 2027. Elle a raison.

Oui, je suis très favorable à ce que nous ayons ces débats comme nous les avons eu il y a quelques années. Je je vous redis que la loi sur la juridiction spécialisée, elle a été votée en premier. Comment on sort de la parole performative ?

Vous savez, c'est on dit donc c'est fait et en fait rien ne se produit. Comment on en sort ? de ce que vous dénoncez.

Mais techniquement, comment ça marche ? Et bien, je pense que il faut que la table soit retournée pour de vrai. Retourner la table.

Oui. Et peut-être que il faut au fond que une époque politique se termine. Je n'en sais rien.

J'ai pas la réponse à ça. Je sais juste que dans les semaines et les mois qui viennent, il va falloir qu'on sorte totalement du modèle politique dans lequel on est aujourd'hui et que sûrement il y ait des femmes et des hommes politiques engagés qui se mobilisent, je ne sais pas de quelle manière, mais qui soit capable de relever ses défis. Moi, j'y prendrai ma part comme député.

Je je t'ajis pas de ma part comme responsable politique. Vous savez quand je quand j'ai quitté les républicains, c'était pas de gueré de cœur mais c'est parce que je voyais bien que dans ces bidules d'une autre époque on allait tous tourner en rond. Voilà, c'est ça la raison première.

Et lorsque je discute et c'est l'objet du livre dignité que que que je viens de de de publier, on a rassemblé des dizaines de femmes et d'hommes du général Le Cointre jusqu'à François auditionné. Oui, on a eu des débats. Il y avait d'ailleurs une conférence dont le titre était "Protgeons-nous vraiment nos enfants".

C'est un des chapitres de ce livre là. Et qu'est-ce qui ressort de ce livre, de ces auditions qui ont duré un an, de Il en ressortait la nécessité de tout revoir ? Mais tout le monde dit ça.

Tout le monde fait le constat de il faut il faut que ceux qui ont participé ceux qui ont participé peuvent pas être ceux qui participent à la suite. C'est ça la vérité. Je sais que ça paraît, pardon, j'insiste sur ce point.

Je sais que ça paraît impuissant ce que je vous dis, mais moi je vous dis j'ai fait ma part. J'ai porté ces deux lois dont une qui a été votée en première lecture et qui a été abandonnée en race campagne à l'époque par le par le gouvernement. Nous avons les clés pour le faire.

Si demain il y a un sursaut et qu'on se dit tous il faut tout revoir de A à Z, je suis prêt à y prendre ma part évidemment comme tous les autres. Je prends un cas d'école. Euh il y a deux deux on va dire deux rapports qui sortent.

C'est LINS qui nous explique que il y aura 3 millions d'habitants en moins en 2070 et le corps, le conseil d'orientation des retraites qui est toujours très on va dire très il faut être très attentif à ce qu'il dit le corps c'est son dernier rapport annuel il nous explique que la même année 2070 il faudra travailler jusqu'à près de 68 ans. Or, vous avez des candidats Jean-Luc Mélenchon, c'est 60, Marine Le Pen, 62, vous-même, vous vous étiez opposé à la réforme des retraites de Ah, je suis opposé à l'ancienne réforme des retraite qui n'a rien produit et j'avais à l'époque d'ailleurs dit que la clé c'était la durée de cotisation plus que l'âgalégal. Je fais une partene.

Je dis que les politiques ment là-dessus. À l'époque, lorsque je tenais ce discours, tout le monde me disait que je racontais n'importe quoi. Tous aujourd'hui disent qu'il faut faire primer la durée de cotisation sur l'âge légal.

C'est donc que je n'avais pas totalement tort. Mais mais vous voyez bien là, vous avez pointé un sujet fondamental qui est la question démographique. Ce pays va s'effondrer, son système social va s'effondrer si nous ne réglons pas cette question la démographie.

Pardon, j'en reviens à ce que je disais tout à l'heure don dont quasiment personne ne parle. Comment voulez-vous pousser des femmes et des hommes à avoir des enfants si la mortalité infantile réaugmente dans ce pays ? Vous voyez bien que on traite toujours les sujets par le petit bout de la lorniette.

Moi, je pense qu'on est à un moment qui ressemble à l'après-gerre où le pays est dans un état de ruine et que comme à l'après-gerre, dans des circonstances différentes, il faut tout reconstruire avec des femmes et des hommes qui auront le sens de l'aventure et qui seront pas des espèces de petits boutiquers candidats à je ne sais quel primaire, quelle bidule, quel truc, tout ça c'est c'est insupportable. Les partis politiques sont morts à vos yeux à ceux que nous connaissons aujourd'hui ils sont morts. Oui.

Vous vous ne voulez plus retourner euh chez les républicains peut-être pour peser avec ce que vous voulez. Qu'est-ce que vous voulez que j'aille faire là-dedans ? Enfin, pardonnez-moi, j'ai beaucoup de brun candidat.

Oui. Oui. Oui.

Tout ça est très bien. Enfin, écoutez, tous ces gens-là ont participé à la même histoire. Excusez-moi, mais y compris Bruno Rotaillot, je n'ai pas oublié que il avait siégé entre Madame Borne et Madame Berger dans le même gouvernement.

Alors, je veux bien qu'on nous raconte toutes les histoires, qu'on nous dit c'était pour la France, c'était patati, c'était patata. Il y a des moments où il est bon de ne pas participer aux fin d'époque. Moi, je n'y ai pas participé.

Je je souhaite travailler sur le fond comme je le fais avec ce sujet de la dignité qui est un sujet absolument fondamental et je pense qu'il y a des femmes et des hommes dans ce pays qui aspirent à autre chose, y compris dans la classe polique. C'est c'est le discours qu'a tenu monsieur Karim Bouamran il y a quelques minutes sur une antenne concurrente France interre. Il dit à peu près la même chose que vous.

Tant mieux. Écoutez, si nous sommes plusieurs table et si nous sommes plusieurs à le dire, tant mieux, mais il faut aller au bout de son courage poli. C'estàdire, qu'est-ce que vous voulez faire une équipe de France des rebelles ?

Moi, vous savez, à l'après-ger, c'est un mot que vous avez utilisé, hein. Oui. Rebelle et pirate.

Ce sont des mots que j'ai envoyé qui perturbent un peu quand je dis, mais je le pense parce que je pense qu'aujourd'hui, on a besoin d'une d'une équipe de pirates qui soit capable d'avoir des valeurs fondamentales. Les pirates, qui sont les pirates Bien, je pense des gens étranges dans notre vie politique qui ne sont pas enfermés dans les carcans qui disent des choses qui dérangent peut-être qui qui n'ont pas toutes les sympathie des uns et des autres. pour ça qui vous savez pendant 1 an ce que nous avons fait au collège des Bernardins autour de la dignité les différentes conférences vous vous l'aurez observé on a rassemblé des femmes et des hommes très différents, très différents, qui certains n'ont pas d'engagement politique en soi.

Par exemple, ah benah écoutez, ça va euh de François Mollins, le général Le Cointre jusqu'à François Ruffin, jusqu'à des acteurs de la CFDT, jusqu'à Ahmad Massou qui est venu d'Afghanistan nous dire ce qu'était la résistance au Taliban. toutes ces femmes et toutes ces hommes, ce sont des gens bizarres, enf, je vais pas leur faire insulte, mais ils sont étranges dans leur registre parce que ils sont un peu hors du com. Vous dites, il faut rassembler ces énergies là.

Il y a des personnalités politiques, vous pourriez rassembler de tous les de tous les bords. Moi, je vois bien la limite à tout ça parce que on n pas suffisamment d'imagination aujourd'hui, on a tellement connu les vieux carcans de ce qu'on Mais qui par exemple Dominique de Villepin, David Lisna, je les Français qui sont en face de nous. Non, je vais vous dire pourquoi je veux pas vous donner de nom parce que il y en a suffisamment et que sûrement il y en a que je ne connais pas encore. [grognement] Et je sais que tout ça est très loin de notre champ d'imagination parce qu'on se dit c'est pas possible, ça fait 30 ans que ça passe par des primaires, des bidules, des trucs, des partis politiques.

Donc on a du mal à penser les choses autrement. J'en conviens. Mais mais ma responsabilité politique aujourd'hui, elle est d'éveiller dans la conscience collective un goût de la piraterie et un goût de l'aventure.

Tout ça en fait, c'est être gauliste. C'est ce que les gaulistes ont toujours fait et c'est ce que les gaulistes doivent faire demain parce qu'on a besoin aujourd'hui plus que jamais d'un sursaut du gaolisme. Voilà. le navire pirate, nous sommes le 9 juin, le navire gauliste.

Gaiste Aurélien Pradier donc qui plaide pour une équipe de France des rebelles pirate. Je retiens une question et j'ai envie de la prolonger dans tout ce que vous avez dit ce matin. Vous nous apprenez que les parquets spécialisés étaient pas loin d'être votés dans le cadre d'une loi, mais que ça ne s'est pas fait et que ça n'est pas passé.

Qui a voté contre la vieille France, les vieux politiques qui votent contre, qui se protègent, qui peut voter contre des parquets spécialisés ? Cette loi elle a été adoptée à une voix prè dit en première lecture première lecture [raclement de gorge] pasit la navette total elle n'a pas fait la navette. Bah écoutez la suite de la navette pardon mais c'est le Sénat.

Donc il y a un moment où à l'ordre du jour c'est au Sénat de le faire ou c'est au gouvernement de le faire. Est-ce que c'est ce contenu dont on pourrait parler aujourd'hui justement dans cette dans cette nouvelle loi qui va être présentée maintenant ? Mais cette loi cette loi que j'ai faite voter à l'époque que mes collègues ont voté elle n'est pas parfaite mais dans le casre d'une navette on peut immédiatement la réactiver.

Et à l'époque, je le dis très clairement, le gouvernement est s'y était opposé. Le gouvernement s'y était opposé. La majorité ou minorité actuelle était opposé.

On nous expliquait que c'était trop compliqué et cetera. Voilà. Et sur les 41 qui ont voté contre, chacun pourra voir qui euh avait pris cette position.

Très rapidement parce que c'est l'actualité, mais c'est une information que vous nous apportez quand même ce matin. Il y avait eu des signalements à l'époque où monsieur Barella était employé par un ou deux lycées dans le cadre de la région Occitanie. Vous aviez à l'époque fait des petits signalements.

Est-ce que dès lors qu'il y a un petit signalement, ça doit devenir un gros signalement, une alerte et qu'il faut qu'on arrête d'entendre ça comme une petite musique lointaine. Évidemment, lorsque un agent contractuel de la région dans au moins un lycée, je ne sais pas s'il y en a eu plusieurs, je sais qu'il y en a eu au moins un, a été embauché, a [grognement] été euh a reçu un blâ qui est la sanction administrative parmi les plus faibles pour comportement inapproprié sur une mineure. Et à quel moment on se dit que ça mérite pas un article 40 ?

Et voyez tout ça c'est la chaîne d'irresponsabilité collective et moi je trouve ça insupportable. Merci beaucoup Aurélien Pradier, vous étiez l'invité de Jean-François Achili. et Jean-François, on vous retrouve tout à l'heure bien entendu dès vous parlerez justement de la démographie de cette problématique des retraite.

Et nous, on se retrouve dans un instant avec les éditorialistes, avec Philippe David, Ellisabeth Lévi. On va poursuivre la discussion autour de l'actualité politique de ce matin et également de l'affaire Liana qui n'en finit plus de faire parler mais on espère qu'il y aura des actes et des actes qui pourront faire évoluer les consciences et protéger les enfants. À tout de suite sur Sud Radio.