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InterviewParti socialiste (sur YouTube)· 20 février 2020 10 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsRetraitesSolidarités & famille

Les 4 Vérités sur France 2 | Olivier Faure

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 85 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Le ministre de l'Intérieur a évoqué votre vie privée pour défendre Benjamin Griveaux, vous demandez sa convocation. Pourquoi ?

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Vous parlez de faute grave, est-ce une affaire personnelle ou de principe ?

  • 1:45OuverteRéponse directe

    Un ministre de l'Intérieur peut-il utiliser la vie privée pour intimider l'opposition ?

  • 2:30OuverteRéponse directe

    Est-ce que des regrets suffisent ou faut-il des excuses ?

  • 3:30FerméeÉludée

    Vous pourriez porter plainte ?

  • 4:30OuverteRéponse directe

    Christophe Castaner a critiqué des photos de lui en soirée privée. Est-ce digne d'un ministre ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Olivier FaureFait
    « quand on est ministre de l'intérieur on ne peut pas dans une démocratie sans prendre un dirigeant de l'opposition ait cherché à l'intimider par des insinuations sur sa vie privée »
  • 1:15Olivier FaureFait
    « on n'est pas dans un pays on n'est pas dans une démocratie bananière un fantôme dans une république bananière voyant une démocratie dans une grande démocratie »
  • 2:00Olivier FaureFait
    « un ministre de l'intérieur qui se comporte comme un ministre de l'intérieur »
  • 4:15Olivier FaureFait
    « quand vous devenez ministre vous allez prendre des décisions qui vont engager votre pays »
  • 5:15Olivier FaureFait
    « un ministre est ce que j'espère c'est ce que emmanuel macron leur a dit de plus cette affaire griveaux c'est quand vous êtes ministre vous ne pouvez pas vous comporter avec une forme de légèreté »
  • 6:15Olivier FaureChiffre
    « il faudrait 113 milliards puisque c'est la dette cumulée d'ici à 2030 du régime des retraites »
  • 8:00Olivier FaureFait
    « on voit bien que la réalité de ce gouvernement c'est qu'il essayait de passer en force et qu'il ne respecte ni partenaires sociaux ni les parlementaires »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

le premier secrétaire du parti socialiste hier le ministre de l'intérieur a évoqué sa vie privée pour défendre celle de benjamin griveaux et ça ne passe pas olivier faur demande la convocation de son ancien ami christophe castaner bonjour l'idée fort mongeon caroline euros je le disais hier le matin le ministre de l'intérieur a expliqué qu'il vous avez accompagner dans vos divorce ou séparation il s'est dit étonné de vos leçons de morale sur la sphère griveaux vous avez parlé de faute grave c'est plus que le combat d'un ancien ami écoutez si la question qui est posée aujourd'hui c'est pas une question d'anciens collègues la question c'est une question de principe ce n'est pas pour moi même que je plaide je plaide simplement le fait que quand on est ministre de l'intérieur on ne peut pas dans une démocratie sans prendre un dirigeant de l'opposition ait cherché à l'intimider par des insinuations sur sa vie privée parce qu'on est ministre de l'intérieur pascal ministre d'intérieur et parce que je suis l'un des chefs de l'opposition et ça n'est pas possible on n'est pas dans un pays on n'est pas dans une démocratie bananière un fantôme dans une république bananière voyant une démocratie dans une grande démocratie et donc ça suppose de respecter l'état de droit a suppose promis sur de l'intérieur nous en tenir à ce qu'il est il est chargé de la protection des libertés individuelles et publiques dans ce pays il est chargé de vérité d'expression est d'abord due celles de l'opposition et donc ça suppose qu'ils le respectent ce pourquoi il a été nommé par le besoin de république vous considérez que ça peut être une technique d'intimidation d'un leader de l'opposition edi danse vous rendez compte que on a aujourd'hui un débat qui se pose sur le fait de savoir s'ils ont peu ou pas utilisés à la vie privée est ce que il ya une étanchéité entre vie publique et vie privée et l'évidence c'est qu'elle doit être maintenu et quand vous avez quelqu'un qui cherche par des insinuations douteuses parce qu'en l'occurrence je ne vois pas très bien ce qu'il pourrait me reprocher mais je ne comprends pas qu'on puisse accepter dans une démocratie encore une fois le fait qu'un ministre de l'intérieur s'autorise à aborder ces questions là alors même que quelques jours plus tôt c'est l'ensemble de la république en marche qui expliquait qu'on ne peut pas toucher la vie privée vous avez demandé qu'il soit convoqué par le président et qu'ils en tirent les consignes les conséquences c'est plus simple de demander sa démission non parce que je ne suis pas là et en plus directement visé je ne suis pas là pour demander quoi que ce soit sinon alerter l'opinion publique alertée président de la république c'est à lui de prendre la bonne décision et ce qu'il a encore confiance est ce qu il considère qu' on peut tenir cette mission de ministre de l'intérieur dans ces conditions là voilà pour le reste moi je ne suis pas là pour dire des missions pas des missions etc ça m'est complètement différent ce qui ne m'est pas indifférent c'est qu'on est aujourd'hui un ministre de l'intérieur qui se comporte comme un ministre de l'intérieur moi c'est ça la question la vraie question la vraie question est ce qu'on entend à demi mot la vraie réponse c'est que vous considérez qu'il n'est pas encore dans le costume de ministre de l'intérieur considère que et c'est pas très au delà de la question qu'on a eu vent que ce matin 13 puisque je vois y compris que cherche à placer les choses sur un terrain personnel ce n'est pas une affaire personnelle c'est une affaire de principe moi je ne suis pas blessé comme la ca c est le comble comme il a cherché à elle évoqué ce n'est pas la question la question ce n'est pas nous présenter des excuses à moi il a présenté des regrets est-ce que ça suffit est-ce qu'il a faites vous appeler je n'ai je n'ai pas fait je le problème n'est pas un problème de regrets ou d'excusé tu sais si vous présenter des excuses à quelqu'un il y à un certain nombre de victimes auxquelles il peut le faire des gens qui ont perdu un oeil des gens qui ont perdu une main depuis un an il ya des gens qui manifestent et qui le font dans des conditions qui malheureusement ne garantissent plus en sécurité là il ya matière effectivement excuses est ce que vous pourriez porter plainte non je ne porterai pas plein de jeux je cherche je suis là pour alerter l'opinion et dire que il ya une dérive dans ce pays une dérive qui est inquiétante parce que l il ya des repères sur lesquels on notamment dans la vie privée notamment pour demander est ce que vous participez pas vous aussi à cette dérive olivier faur lorsque vos critiques et christophe castaner quand il a vu des photos de lui dans un cercle personnel en expliquant que ce n'était pas digne d'un ministre de l'intérieur de gérer je vous cite entre deux vers le maintien de l'ordre lorsqu on le voyait dans une dans une soirée privée est ce que ça c'est digne et est-ce que ça ça à sa place dans le débat politique ce genre de phrases mais ce qui n'était pas digne dans le débat public c'est d'avoir un ministre l'intérieur qui se comportait autrement camille l'intérieur là encore moi ce que je cherche l'intérieur le droit de boire des verres il n'est pas obligé de le faire devant la terre entière et des projets de le faire c'était dans une boîte et c'est pas moi qui ai révéler quoi que ce soit sa vie privée c'est simplement que c'était sur la place publique et donc je les commenter parce que je crois qu'effectivement devenir ministre ça n'est pas rien c'est une charge vous êtes celui qui regrette la république qu'il incarne et donc ça suppose au moment même où vous êtes nommé d'avoir un comportement qui soit un comportement qui ne le traite pas derrière un commentaire mais quelle est la limite voyez bien c'est compliqué vous avez dit à propos de benjamin griveaux les membres du gouvernement doivent se tenir à distance des maîtres chanteurs en ayant un comportement exemplaire est ce que vous pensez qu'on peut pas faire de politique si on n'est pas exemplaire dans sa vie privée c'est pas tout à fait ce que j'ai dit ce que vous repreniez oui cette phrase je lui ai dit mais c'est pas tout à fait seul le sens que vous lui donnez ce que je dis là si tout simplement que quand vous devenez ministre vous allez prendre des décisions qui vont engager votre pays imaginez que les services syriens détiennent une vidéo sur vous et que l puisse ou et qu'il puisse vous faire chanter derrière mais le problème c'est que c'est la france qui perd une part de sa souveraineté parce qu'il ya un de ses dirigeants qui ne peut plus prendre les bonnes décisions parce qu'il a peur de révélations le concernant et donc quand vous êtes ministre et si j'étais présent avec lui tu sais ce que je dirais un ministre est ce que j'espère c'est ce que emmanuel macron leur a dit de plus cette affaire griveaux c'est quand vous êtes ministre vous ne pouvez pas vous comporter avec une forme de légèreté qui peut vous conduire derrière à être l'otage de maître chanteur ce n'est pas une question de moralité c'est une question de souveraineté vous le faites vous en tant que premier secrétaire je vous pensais à cela en tant que premier secrétaire bien sûr je ne peux pas à titre personnel dans ma vie personnelle données de prise à mes adversaires politiques vous assure c'est parce que politique il ya bien sûr une vie privée et c'est heureux mais je fais attention et je fais attention à ne pas parce que non pas parce que je suis fier l'état je ne gère pas l'état mais simplement par égard pour les milliers les millions un millier de militants et les millions de françaises et de français qui nous font confiance et qui ne qui ne pourraient pas supporter le fait que demain je me retrouve dans une situation qui pourrait leur protêt préjudice à eux et donc quand on la gère la france on fait attention à la gérer parce que on a on n'est pas simplement soi même on est devenu l'incarnation d'un pays et ça n'est pas rien juste est ce que vous appelez christophe castaner il n'a pas appelé et je mais c'est pas encore une fois la question n'est pas une question je vois bien que il cherche à le placer sur un terrain de personnel ce n'est pas un terrain personnel encore une fois c'est une affaire de principe moi je ne suis pas honnêtement ça va je me porte bien et je n'ai absolument pas de raison de deux mètres voilà de mettre un moyen sûr mon propre sort c'est pas du tout la question à la crise la seule question qui vaille c est ce qu un ministre de l'intérieur en france peut se comporter autrement que comme un ministre de l'intérieur et vous souhaiter qu'il soit convoqué je le rappel par le président république n'a pas encore été fait on parle des retraites la cgt a claqué la porte des négociations veut faire une conférence de financement alternatives est ce que la conférence initiale de financement prend l'eau je pense surtout que cette conférence de financement est un grand marché de dupes malheureusement et qu'on voit bien que pendant que le meut la coface de financement soutient il y à un débat au parlement de débat qui devrait en fait se succéder et en fait tout est un 2 c'est un grand mélange un grand n'importe quoi ou personnes en fait n'a les clés et donc on voit bien que la réalité de ce gouvernement c'est qu'il essayait de passer en force et qu'il ne respecte ni partenaires sociaux ni les parlementaires négocié au sein d'une conférence de financement ça c'est du passage en force de dire on va réfléchir ensemble aux moyens de trouver 12 milliards vous pensez vraiment qu'ils négocient ça fait deux ans qu'ils nous disent qu'ils négocient le résultat c'est que rien at elle retenu de ce que disaient les uns et les autres même les syndicats qui étaient les plus proches de la volonté d'un système à points 10 aujourd'hui par la bouche de laurent berger que en fait ce système tel qu'il est proposé aujourd'hui il est injuste vous parlez de laurent berger il a raison de dire que le sujet du financement n'est pas la priorité et lorsqu'on a appris qu'il manquait qu'il faudrait 113 milliards puisque c'est la dette cumulée d'ici à 2030 du régime des retraites il a raison l'avancement il a raison de dire qu'il n'y a pas de problème de financement la réalité c'est que le trou de la sécu sera comblé en 2024 quand islam et l équilibre je pense à la technique mais en 2040 et que nous avons largement réseau 2024 les ressources pour pouvoir combler ses déficits au fur et à mesure que c'est un défi provisoire et donc il n'y a pas de questions de financement par contre il ya une question de justice qui est posée par ce projet est pour l'instant le moins qu'on puisse dire c'est que le compte n'y est pas 49 c'est envisageable comme hypothèse pour vous ce serait une aberration on est sur un texte qui a fait l'objet d'un consensus au moment de la libération et donc on ne peut pas sur une des bases du modèle français passer en force merci beaucoup aidé force et

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