François Hollande invité du Face à Face d'Apolline de Malherbe
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Sommes-nous un moment de bascule ou un moment politique majeur ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Y a-t-il une responsabilité morale politique directe ou indirecte de la France insoumise ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Est-ce que Raphaël Arnaud peut continuer à siéger à l'Assemblée nationale ?
- 6:00OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous diriez toujours tout sauf le RN ?
- 8:00OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous réfléchissez à une candidature ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Une dernière question sur la menace terroriste : faut-il renforcer le suivi des condamnés ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00François HollandeFait
« Non, il n'est pas possible que dans la République, il puisse y avoir des combats de rue qui dégénèrent et un mort, c'est pas le premier, souhaitons que ce soit le dernier avec des affrontements d'une violence inouie. »
- 6:00François HollandeFait
« La relation avec LFI est rompue. Pour ce qui me concerne, elle est rompue totalement. »
- 12:00François HollandeFait
« Le RN n'est pas dans l'arc républicain et ne le sera pas davantage dans quelques mois, quel que soit son candidat. »
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Il est 8h28 et vous êtes bien sûr RMC et BFM TV. Bonjour François Hollande. Bonjour.
Merci d'avoir accepté de répondre à mes questions ce matin. Vous êtes l'ancien président de la République, député socialiste de la Corèse. Neuf personnes interpellées, quatre soupçonnés d'avoir porté des coups mortels à Quentin de Ran et l'un d'eux est l'assistant parlementaire, c'est-à-dire le plus proche collaborateur du député la France insoumise Raphaël Arnaud.
Il s'appelle Jacquellie Favreot. Sommes-nous un moment euh de bascule pour vous ou un moment politique majeur ? Nous sommes devant d'abord un drame euh la mort d'un jeune homme de 23 ans dont on ne pouvait pas par forcément partager les idées mais qui ne devait pas mourir pour ces idées.
Et puis on est devant une épreuve qui est une épreuve nationale. Peut-on encore admettre que la violence politique dans une démocratie comme la nôtre qui dégénère d'ailleurs en violence physique puisse s'installer ? La réponse doit être ferme.
Non, il n'est pas possible que dans la République, il puisse y avoir des combats de rue qui dégénèrent et un mort, c'est pas le premier, souhaitons que ce soit le dernier avec des affrontements d'une violence inouie. Donc c'est la France qui est d'une certaine façon interpellée. Nous devons être ferme et arrêter cette spirale de violence verbale le plus souvent qui dégénère dans la violence parlementaire politique et puis ensuite qui peut se retrouver dans la rue.
Y a-t-il une responsabilité morale politique directe indirecte de la France insoumise à vos yeux ? Là, il y a une double responsabilité de la France insoumise. La première responsabilité depuis des mois, c'est d'entretenir pas le seul, mais euh Jean-Luc Mélenchon et ses amis l'ont fait avec un systématisme qui mérite d'être contesté et condamné. une une espèce de brutalité dans l'expression de dénonciation permanente, de mise en accusation, d'outrance euh de de formules verbales qui blessent.
Alors, je dis ils sont pas les seuls à l'extrême droite, on a aussi ce type de de provocation mais là il s'agit d'une volonté de faire qu'il n'y ait plus qu'entre l'extrême droite et cette gauche radicale ou cet extrême gauche qu'il y ait plus rien que que le débat soit focalisé entre ces formes de brutalité. La deuxième responsabilité, c'est d'avoir accepté pour un parti supposé dans l'arc républicain d'avoir accepté d'avoir un lien avec un groupe, en l'occurrence la jeune garde qui fait du combat physique son but et sa méthode. Ça c'était généralement ce qui existait dans les partis extrémistes où il y avait cette volonté puisqu'on ne participait pas qu'on participait pas aux élections ou en tout cas qu'on les contestait d'aller chercher dans la russe que l'onit pas dans les urnes.
Et là c'est ce qu'a fait le le LFI rassemblement national dans d'autres époques. Oui dans d'autres époques. Mais le rassemblement national depuis quelques fond sont les méthodes du Front National aujourd'hui pour LFI dans votre Oui mais le Rassemblement national qui s'est essayé à la banalisation qui essayer de se distinguer alors que LFI a été avec la jeune garde dans un processus qui était de rechercher éventuellement l'affrontement aller choisir Raphaël Arnaud cfondateur donc de la jeune garde lui-même déjà condamné pour violence et lui donner l'investiture la même que vous.
Pardon ? Mais non, je je suis désolé. Il y a quand même une question qui va se poser qui est la question de l'alliance.
Oui, j'y viendrai. Mais là en l'occurrence pour pour l'investiture, il n'a il a eu l'étiquette de LFI, il n'a pas eu le soutien du Parti socialiste qui a présenté un candidat contre lui. Donc les choses vous estimez de ce point de vue-là que le Parti socialiste a été au rendez-vous.
De ce point de vue-là, il a eu raison. Il n'y était pas question de pouvoir soutenir un candidat qui avait eu d'abord une condamnation qui était fichée et qui avait comme but la l'affrontement physique comme moyen politique. On reviendra sur la question des alliances.
Mais ce que vous dites c'est qu'il y a une responsabilité. Est-ce que Raphaël Arnaud peut continuer à siéger pour vous à l'Assemblée nationale ? S'il est établi et c'est la justice qui aura à le dire et sans doute assez rapidement que un ou plusieurs même de ces collaborateurs sont mis en cause.
Il te devrai en tirer toutes les conséquences. Quand vous dites un ou plusieurs, vous évoquez sans doute le fait qu'il semble que parmi les personnes qui sont donc en garde à vue depuis hier, il y ait non seulement et ça s'est avéré le l'assistant parlementaire de Raphaël Arnaud, mais également probablement l'un de ses anciens stagiaires. C'est ce qui est évoqué.
Mais quand vous dites en tirer ces ces les conséquences, est-ce que ça veut dire que c'est Raphaël Arnaud lui-même qui doit prendre la responsabilité de se mettre en retrait voir même de démissionner ou est-ce que c'est à la France insoumise de dire on lui demande de ne plus siéger ? Cette procédure avait déjà été faite pour Adrien Catnins qui avait été suspendu. Adrien Catnins, député LFI.
Moi, je suis pas dans le débat de Léfi, ça c'est l'affaire de ses dirigeants, je crois suffisamment grave sur le plan institutionnel quand un député, un collaborateur qui lui-même est partie prenante, nous verrons à quel niveau d'une du lynchage que sur le plan personnel même, il en tire les conséquences. Enfin ça son parti politique peut aussi l' inciter mais il y a une responsabilité personnelle. Pour l'instant on n'est pas du tout dans le meak pas du tout.
Jean-Luc Mélenchon hier soir refuse les accusations notamment de la part de Sébastien Lecornu qui a demandé à la présidente de du groupe LFI de faire, je cite, le ménage dans ses rangs. Jean-Luc Mélenchon dit hier soir, "Nous n'acceptons pas les leçons que nous donne le Premier ministre qui visiblement a pété un câble cet après-midi." Mais ça ça fait partie justement de de cette méthode, de cette stratégie d'aller jusqu'à la radicalité, de dénoncer, d'accuser et d'ailleurs à l'Assemblée nationale euh d'autres groupes politiques se sont laissés aller.
Je pense que il y a un moment, c'est peut-être aussi vous appelez à une forme de surs Oui, il a il y a c'est peut-être aussi mon rôle comme ancien président. Il y a une nécessité de mettre un terme à la violence et de d'aller vers non pas l'oubli, non pas l'indifférence, non pas le pardon, rien n'est pardonnable, mais d'aller vers l'apaisement. Nous avons besoin d'une démocratie qui puisse fonctionner avec des clivages, avec des oppositions, avec des contradictions et je le dirait d'autant plus que nous sommes dans un environnement international qui est lui-même brutal, qui est violent et où on veut mettre en cause, je parle notamment de ce qui vient des États-Unis et pas seulement des États-Unis, on veut mettre en cause la démocratie.
La démocratie c'est notre bien commun. Donc le rôle des partis politiques aujourd'hui et des personnalités, c'est d'assurer que la démocratie va être préservée. À partir de là, oui, euh LFI, par les déclarations encore de Jean-Luc Mélenchon hier contribue à en en venimer les choses, répondant à d'autres qui ont également été au-delà de ce que les mots devaient à mon avis valoir.
Parlez vous vous parlez éventuellement même des des membres du gouvernement qui ont considéré ou alors vous pensez à Jordan Bardella qui dit qu'elle est fille a du sang sur les mains par exemple. Il a pas été le seul à le dire. Je pense qu' il faut là aussi laisser la justice travailler même s'il y a là une responsabilité, je l'ai cité, elle est morale, elle est elle est politique.
Mais attention de ne pas laisser penser qu'il y aurait là des des éléments criminels qui pourraient toucher une formation politique. Donc il est très important de mesurer les mots mais aussi d'être ferme. Ce que je veux dire par là, c'est que la justice devrait aller jusqu'au bout pour aller vers les condamnations qui sont nécessaires.
Il faut être ferme. Quand il y a des groupes qui se mettent dans la rue et font des combats physiques, ces groupes doivent être dissous. On sait bien que ça ne répond pas tout à fait la question parce que il se reconstituent et les individus doivent être poursuivis parce qu'ils sont dangereux.
Ils sont dangereux, dites-vous. Vous avez évoqué la question de l'arc républicain et je crois avoir entendu lorsque vous avez dit LFI membre ou supposé membre de l'arc républicain. Est-ce que ça veut dire que ce matin François Hollande vous dites LFI n'est plus membre de l'arc républicain parce que les filles doivent faire la démonstration qu'il se situe dans l'arc républicain, pas le seul d'ailleurs en faire la démonstration.
Mais qu'est-ce que ça veut dire se situer dans l'arc républicain ? ça veut dire accepter les règles de la démocratie et que les partis politiques ne doivent pas entretenir en leur sein des groupes qui ont une méthode qui consiste à faire des combats de rue. Les services d'ordre sont nécessaires mais pas à faire des actions physiques.
Le lien entre le LFI et ce qu'a jeune garde puisque c'est un mouvement dissous, ce lien là doit être rompu entièrement. S'il ne l'est pas, le LFIP portera une autre responsabilité. Mes confrères de quotidien ont fait la démonstration dans leur émission hier soir que la jeune garde tenait encore un stand cet été après sa dissolution aux universités d'été de LFI.
Et alors officiellement, c'était un stand de soutien à la jeune garde pour contourner la loi puisqu'ils étaient officiellement dissous. Le lien, il était encore là il que ce lien doit être rompu et s'il ne l'est pas ben ils en tireront enfin nous aurons aussi en tirer les conséquences. Est-ce que vous diriez toujours tout sauf le RN ?
Non, ce que je dirais c'est que il ne peut pas y avoir pour les élections qui viennent quels sont les scrutins qui arrivent scrutins municipaux, une élection présidentielle. Pour le les scrutins municipaux, il ne peut pas y avoir euh au premier tour, c'est déjà établi, au deuxème tour, il ne peut pas y avoir d'alliance entre les socialistes ou formation de la gauche réformiste et fille. C'est clair pour le scrutin présidentiel.
Tout doit être fait pour que dans ce qui va être la grande confrontation électorale, la gauche réformiste soit là au rendez-vous et présente au 2e tour de l'élection présidentielle. Et Jean-Luc Mélenchon n'y a pas sa place. Vous n'avez pas répondu à ma question.
Si, je vous réponds à votre question. Non. Est-ce que au deuxème tour vous diriez toujours et pour les élections présidentielles tout sauf le RN ?
Mais au deuxième tour, il n'y aura pas Jean-Luc Mélenchon présent à l'élection. J'en prends ici à la fois la promesse, l'engagement et le paris. Vous ferez comment ?
Je ferai tout et je ferai tout d'abord, non pas pour empêcher, il s'agit pas d'empêcher, il s'agit d'offrir une solution pour le pays et pour la gauche française qui puisse permettre d'avoir une élection présidentielle qui soit euh si l'extrême droite est présente entre l'extrême droite et la gauche réformiste. Alors que vous-même aviez euh déjà souvent été l'objet d'injure de la part de Jean-Luc Mélenchon lors des dernières législatives, vous avez été candidat du nouveau Front populaire. Vous aviez dit ce qui est essentiel c'est que l'union ait pu se faire.
Est-ce que vous le regrettez ? Non. À cette période là, il y a une dissolution menace de l'extrême droite qui pouvait être majoritaire.
Il fallait faire un barrage. Ce barrage a été établi à partir d'une ligne qui était le refus de la brutalisation politique. LFI a manqué à cette ligne, a manqué ensuite à ses engagements, s'est retrouvé dans une posture négative à l'Assemblée nationale, a accusé d'ailleurs les socialistes de ne pas avoir censuré le gouvernement.
Et bien, je considère que la relation avec LFI est terminée. La relation avec LFI est rompue. Pour ce qui me concerne, elle est rompue totalement.
Pour ce qui vous concerne, la question c'est aussi les alliances, pardon de tirer ce fil jusqu'au bout, mais entre vous et LFI, il y a Europe écologie les verts. Est-ce qu'Europe écologie les vert qui ne ront pas en tout cas pour l'heure avec LFI peut continuer à être un partenaire avec vous ? C'est aux écologistes d'être clair.
Les écologistes font partie de la gauche et et ont vocation à pouvoir participer à des alliances avec nous, aux élections municipales. Pour l'élection présidentielle, j'y reviens. Je considère que la candidature qui doit venir pour la gauche réformiste n'est pas celle de la primaire avec les écologistes.
Est-ce clair ? Il n'est pas question d'une primaire entre le Parti socialiste et Europe écologique. Moi, je n'engage pas le Parti socialiste. cette cette primaire que le Parti socialiste Olivier Fort en tout cas euh alors on ne sait pas si c'était au nom du Parti socialiste ou en son nom propre a lancé effectivement euh ce projet de de primaire qui doit avoir lieu d'après lui avec même une date qui est le 11 octobre.
Pour vous, il n'en est pas question. Oui, là je m'exprime à titre personnel, mais je crois avec une certaine audience dans le Parti socialiste et au-delà du Parti socialiste, il ne peut pas être question de participer à une primaire. Non, pas parce qu'il y aurait les écologistes, mais parce que cette ligne là n'est pas celle qui peut permettre de gagner l'élection présidentielle.
Vous réfléchissez à une candidature ? Je parle pas de ma candidature, je parle vous dans ce moment, vous l'avez dit de chaos. Est-ce que vous réfléchissez à une candidature ?
Il y a pas de stratégie personnelle. Il faut créer un mouvement collectif. Et si j'ai un appel à lancer, c'est que bien tous ceux qui justement se reconnaissent dans ce que peut-être une gauche réformiste qui va largement au-delà du Parti socialiste et bien doivent se rassembler, se réunir et choisir leurs candidats.
Je je ne vous ai pas demandé si vous étiez candidat. Je vous ai dit est-ce que vous y réfléchissez ? Je réfléchis à cette méthode là.
Je réfléchis à ce rassemblement là. C'est la condition de toute candidature victorieuse. Si Europe écologie les vert rond clairement avec LFI, alors est-ce qu'une alliance avec Europe écologie, c'est pas simplement leur rapport avec les filles, c'est un élément, c'est le rapport sur une ligne politique.
Il y a des alliances qui sont au plan local tout à fait possibles. Elles sont nombreuses d'ailleurs avec les écologistes parce qu'il y a un programme qui est commun aujourd'hui. Il ne peut pas y avoir un programme pour un candidat à la présidentielle qui soit commun dans le cadre de cette primaire avec les écologistes et les anciens et les filles.
Je vous repose la question parce que s'il y a un deuxième tour, vous dites il n'y aura pas la France insoumise au deuxème tour. Mais c'est une question très fondamentale aujourd'hui de savoir si ce qu'hier vous condamnez, c'est-à-dire le nini de certains, vous apparaît aujourd'hui comme une option envisageable. C'est-à-dire est-ce que LFI contre RN ou est-ce que ni l'un ni l'autre ?
Mais ça ne se produira pas. C'est ça qu'il faut essayer de comprendre, c'est que c'est ce que Mélenchon veut installer veut installer. Le seul débat possible, vous n'auriez pas le choix. ce serait ou euh la gauche radicale ou l'extrême droite.
Et bien ce ne sera, j'espère ni l'un ni l'autre, mais en tout cas, ce ne sera pas ce combat-là pour battre l'extrême droite car je suis toujours euh décidé à ce qu'elle ne vienne pas au pouvoir. Non pas par simplement par des pour des questions de principes, c'est déjà beaucoup, mais parce que ce serait destructeur pour notre nation, pour notre pays, pour sa place dans l'Europe. Donc par rapport à ce combat-là, il faut absolument que il y ait une gauche qui écarte les filles car elle n'a plus vocation.
à représenter quoi que ce soit comme espérance d'alternance et il faut s'élargir autant que possible pour offrir cette possibilité au pays d'avoir un avenir qui puisse être raisonnable et clair. Lif LFI classé à l'extrême gauche par le ministère de l'intérieur. Ça vous paraît donc assez raccord avec la lecture que vous en faites ?
Bah s'il fallait faire la démonstration, elle est faite. Qu'est-ce que c'est qu'un mouvement d'extrême gauche ? C'est un mouvement qui entretient en son sein des groupes qui font autre chose que de la participation au scrutin.
Donc si les filles avaient voulu faire la preuve que il n'était pas d'extrême gauche, bah c'est raté. Vous avez dit que LFI devait faire la démonstration qu'elle est dans l'arc républicain. Est-ce que le RN est dans l'arc républicain ?
Non, l'arc républicain ne comporte pas le RN quand le RN est sur la discrimination euh sur la préférence national euh quand le RN veut modifier la Constitution, veut mettre en cause gravement euh l'Union européenne, non, le RN n'est pas dans l'arc républicain et ne le sera pas davantage dans quelques mois, quel que soit son candidat et quel que soit l'âge de ce candidat. Une dernière question euh François Hollande sur la question de la menace terroriste. Vous êtes évidemment le président euh qui était euh en action au moment des attentats terroristes.
Vendredi soir, un homme a tenté d'attaquer euh des soldats sous l'Arche. Cet homme, il s'appelle Brahim Bair et il avait été condamné. En 2025, il est sorti de prison.
Euh la question de ceux qui sortent de prison euh il y en a 46 d'entre eux qui sont sortis en 2025 condamnés pour des fait de terrorisme et il y en aura encore une trentaine cette année. Est-ce qu'il faut que le suivi soit plus tenu ? Oui, il faut qu'il soit renforcé.
Bon, des règles dans notre droit pénal. Euh une fois que la peine est épuisée, euh la liberté est donnée. Il avait purgé sa peine.
Il avait purgé sa peine. Mais on ne peut pas faire ce qu'on appelle une sortie sèche. Vous avez été terroriste, vous avez été condamné, vous avez fait votre temps et vous partez.
Non, il y a un suivi, il y a un contrôle, il y a une vigilance et il doit y avoir un moment aussi lorsqu'il y a un défaut pour le contrôle judiciaire, ça devait être le cas pour cet individu. De retour en prison. Il y a une forme de vigilance mais qui pas une vigilance où on observe une vigilance d'action où on empêche.
Votre inquiétude sur le front du Oui, moi j'ai deux inquiétudes. J'ai une inquiétude par rapport à ces terroristes qui sont en fin de peine et j'ai une autre inquiétude, c'est ce qui se passe en Syrie où suite à ce que les Kurdes n'ont pas pu garder, c'est-à-dire les prisonniers, c'est-à-dire les prisonniers dont certains sont français et beaucoup de femmes aussi, et bien ces prisonniersl peuvent être en liberté dans quelques temps ou sont déjà en liberté et peuvent atteindre notre sol. Merci François Hollande d'avoir répondu à mes questions ce matin, ancien président de la République.
François Hollande